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Blog animé par Yves Soulabail - Facebook LaRSG - LinkedIn LaRSG

Appels à comm.

Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:29

C E D I M E S – MALI

 FSEG, Campus Universitaire de Badalabougou              

BP 276

Tél. (00 223) 20 23 70 41 ou 70 44

Fax : (00 223) 20 23 70 31

Courriel : cedimes_bko@yahoo.fr

 

 

XIXe COLLOQUE FÉDÉRATEUR du CEDIMES

26-28 octobre 2009

 

BAMAKO (Mali)

 

MOBILISATION DES STRUCTURES PRODUCTIVES ET INSTITUTIONNELLES ET

DÉPASSEMENT DES OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT (OMD)

 

 

Organisé par l’Université de Bamako (Mali)

 

en partenariat avec le réseau CEDIMES

du Cameroun, du Congo et de Madagascar
et l’Institut CEDIMES (Paris) France

 

 

APPEL À COMMUNICATION

 

CONTEXTE

L’engagement pour une stratégie d’éradication de la pauvreté de masse et de ses différentes manifestations dans les pays du Sud et notamment dans les sociétés africaines risque de subir les conséquences néfastes de la crise financière actuelle. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) visent à rendre effective une amélioration des niveaux de vie dans les pays pauvres. Le sommet des Nations Unies tenu en 2000 en a fixé les objectifs pour 2015.

La crise financière mondiale actuelle risque de poser quelques problèmes aux OMD en matière de collecte et de coordination des programmes d’aide destinés au développement et à la réduction de la pauvreté dans les pays du Sud. La problématique des OMD pose la question du développement institutionnel de façon large c’est-à-dire intégrant les institutions, les faits et leurs résultats. Les structures privées et publiques, la réforme de l’Etat et de ses administrations, les processus de décentralisation et d’appui aux collectivités territoriales décentralisées composent les aspects multiformes de ces engagements. La réussite des OMD ne se fera pas sans un environnement favorable aux acteurs privés, mais également sans le recours à un cadre institutionnel pertinent. Certains agents économiques voient dans les OMD une opération parachutée de l’extérieur alors que d’autres se méfient de l’intérêt nouveau des organisations internationales pour les questions de pauvreté, d’exclusion, de participation sociale et de citoyenneté. Mais les perspectives ont été définies.

Le secteur privé est généralement l’acteur le mieux placé pour mobiliser l’innovation et la croissance. Il est également source de revenus pour les populations aussi bien urbaines que rurales. Il constitue un gisement de compétences en matière d’organisation et de gestion, susceptibles d’améliorer l’efficacité économique dans son ensemble. Les pays devraient donc faire appel au secteur privé en complément à l’action des pouvoirs publics pour atteindre leurs objectifs. Mais les ressources de l’Etat et du secteur privé ne sont pas parvenues en Afrique à constituer une organisation productive cohérente avec les besoins croissants du continent. Les Objectifs du Millénaire font donc référence à l’aide pour qu’ils puissent se concrétiser. Or cette aide peine à se mobiliser et la crise ne facilite pas les choses. Remarquons simplement que les transferts vers les pays du Sud des travailleurs émigrés s’élèvent pour les pays du Tiers Monde à quelque 300 milliards de dollars pendant que l’aide internationale plafonne au tiers de cette somme. La gouvernance des ressources doit donc devenir un facteur important pour améliorer le contexte social afin de gérer au mieux les ressources.

Aussi la concrétisation de ces OMD apparaît comme une préoccupation majeure à laquelle le réseau CEDIMES entend consacrer une réflexion sous la forme d’un colloque fédérateur co-organisé par des universités du Nord et du Sud, en relation étroite avec les acteurs de terrain, les ONG, les entreprises publiques et privées, les administrations et les collectivités décentralisées etc.

 

PROBLEMATIQUE

 

Une des mesures pratiques à prendre pour concrétiser les OMD en Afrique est de repérer les acteurs qui sont susceptibles de jouer un rôle moteur. Il devient urgent de doter les pays en infrastructures, d’établir des politiques de facilitation du commerce, d’améliorer la gouvernance….Ces mesures correctement réalisées permettront aux structures privées de mieux fonctionner et d’atteindre les buts qui leur sont assignés. Actuellement près de 35 pays connaissent une crise énergétique caractérisée par des interruptions fréquentes de l’approvisionnement. Les coûts des télécommunications restent encore élevés et les frais d’approche ne vont pas dans le sens de la compétitivité de ces économies à l’heure de la mondialisation. Même si l’importance des infrastructures est admise en Afrique, les investissements restent de loin insuffisants, pour encourager et fluidifier l’action des entreprises. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont loin de jouer le rôle qu’on attend d’eux dans une économie globalisée.

 

Les programmes de développement des pays en Afrique restent entravés par un financement à la fois insuffisant et imprévisible et ne comprennent pas de description détaillée de toute la gamme des politiques et des dépenses d’appui public nécessaire pour assurer une croissance économique soutenue. Ne faudrait-il pas traduire les OMD en programmes intégrés sur le terrain et ainsi permettre aux Etats africains de renforcer leurs stratégies de développement ?

 

Les objectifs du développement se succèdent depuis près de cinq décennies avec des résultats gravement insuffisants. Plusieurs questions relevant des mécanismes nécessitent d’être posées :

- Comment peut-on expliquer les échecs des stratégies et comment certaines réussites peuvent éclairer les stratégies ?

- Comment les arbitrages entre le monde rural et le monde urbain éclairent une bonne part des résultats ?

- Pourquoi les ressources minières et énergétiques se sont substituées aux autres ressources productives au lieu de s’y ajouter ?

- Pourquoi la troisième révolution agricole de l’Afrique Noire après celle du manioc au XVIème siècle et celle des cultures de rente à l’extrême fin du XIXème, n’a-t-elle pas eu lieu, alors que l’explosion démographique appelait avec urgence une augmentation de l’offre vivrière ?

- Pourquoi l’accumulation des ressources obtenues par les produits pétroliers n’a pas conduit à une sensible amélioration du niveau de vie et des équipements productifs ?

- En quoi la transformation de l’environnement international et les mutations sociales africaines renouvellent la problématique du développement ?

- Que reste t-il du foisonnement théorique des politiques de développement des années soixante et soixante-dix ?

- Quels peuvent être les enseignements des expériences menées dans d’autres zones géographiques ?

- Comment la géostratégie se modifie-t-elle entre l’Afrique et l’Europe et comment les échanges économiques et financiers accompagnent cette évolution ?

- Quels espoirs nourrit l’arrivée chinoise sur le continent et forme-t-elle un nouveau cadre de relation internationale qui ferme la page européenne ?

- Comment se caractérise la pauvreté en Afrique et quelle est son évolution récente en milieu rural et urbain ?

- Que représente l’implication de l’Afrique dans la mondialisation si l’on se réfère à son commerce et à son endettement ?

 

COMITE SCIENTIFIQUE 

 

Président : Issa sacko (Bamako),

Co-présidents : Claude albagli (Paris XII), Alain bienayme (Paris IX)

Membres : Claude bekolo (Douala), Antoine camara (Bamako), Abderrahman Chenini (Mascara, Algérie), Ion Cucui (Targoviste, Roumanie), Maria Delivanis-Negreponti (Thessaloniques Grèce), Hervé diata (Brazzaville Congo), Narcisse fièvre (Quisqueya, Haïti), Jean Pierre gern (Neuchâtel, Suisse), Driss guerraoui (Rabat, Maroc), Vinko Kandija (Rijeka, Croatie), Sahondra rajeminson (Antananarivo, Madagascar), Claudine ratsimbazafi (Antananarivo, Madagascar), Elisabeth Du Reau (Paris III Sorbonne Nouvelle, France),Alain redslob (Paris II Panthéon-Assas, France), Xavier richet (Paris III Sorbonne-Nouvelle, France), Abdrahamane sanogo (FSEG/UB), Lansina sidibé (IUG/UB), Ion Stegaroiu (Targoviste, Roumanie), Modibo Traore (FSEG/UB), O. P. Kante (FSEG/UB), Amadou Keita (FSJP), Roger tsafack nanfosso (Yaoundé II, Cameroun).

 

COMITE D’ORGANISATION

 

Président : Issa sacko (Bamako),

Co-président : Claude n’kodia (Institut cedimes), Jean-Charles sida (Institut cedimes).

Membres : Amina (FSEG/UB), Mamadou bathily (FSEG/UB), Claude bekolo (Douala, Cameroun), Aoua diallo (FSEG/UB), Mbaye diakité (FLASH), Moussa doumbo (FSEG/UB), Théophile dzaka (Brazzaville, Congo), Narcisse fièvre (Haïti), A. C. Kaba (FSEG/UB), Salimou keita (FSEG/ UB), Etienne Koulakoumouna (IGDE Brazzaville, Congo), Laïe-Lee nandkissori(Université Paris XII), Abraham n’kodia (FSEG/UB), Matthieu parmantier (Université Paris XII), gabriel gizzi (Université Paris XII), ludivine harbonnier (Université Paris XII), Babakar soumaré (FSEG/UB), Anna traoré (FSEG/ UB), Moumine traoré (FSEG/ UB), A. B. Samassekou (FSEG/UB), Issa Sidibe (FSEG/UB).

 

FORME DES CONTRIBUTIONS

 

Les communications doivent être présentées en format Microsoft Word sur papier A4, tenir en 15 pages incluant les notes bibliographiques, les schémas et les tableaux. On utilisera l’interligne simple avec une police. Times New Roman, corps 12 points (attribut normal pour le texte, attribut gras pour les titres et sous-titres), marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm. Les références bibliographiques sont rappelées en fin de document. Dans le corps du texte les noms des auteurs référencés sont mis entre parenthèses et suivis de l’année d’édition.

Deux pages (en plus de 15 mentionnées plus haut) précèdent la communication écrite proprement dite : la première rappelle le titre, les noms, statuts et coordonnées complètes du ou des auteurs et un résumé de la communication. La seconde reprend les mêmes éléments à l’exception des noms, statuts et coordonnées des auteurs (respect du processus d’évaluation anonyme). Les 15 pages suivantes, dont la première porte le numéro 1 (numérotation des pages au centre du bas de page), représentent la communication. Celle-ci comprend.

 

Dates importantes et informations Les projets de communication devront être adressés par courriel ou fax au secrétariat du colloque au plus tard le 30 juin 2009 et les textes définitifs avant le 10 septembre 2009.

Pour toute autre information, contacter le secrétariat du colloque.

 

 

CEDIMES-MALI

BP 276

Tél. : (00 223) 20 23 70 44 ou 70 41 Fax : (00 223) 20 23 70 31

Courriel : cedimes_bko@yahoo.fr

 

INSTITUT CEDIMES

45 bis, Avenue de la Belle Gabrielle

94736 Nogent sur Marne Cedex, France

Tél : 01.43.94.72.42

Courriel : contact@cedimes.org
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 15:21

Sous le Haut Patronage

du Ministre de l’Enseignement supérieur

et de la Recherche

 

Appel à communications sur l’innovation en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement des territoires et les services.

 

Le Cercle des Entrepreneurs du Futur, créé en 2003, poursuit trois principaux objectifs : contribuer à la société de la connaissance, soutenir l’entrepreneuriat et les initiatives locales de développement, mutualiser les bonnes pratiques et les échanges d’expérience entre ses membres.

Depuis 2005, le Cercle des Entrepreneurs du Futur est piloté par le CNE (Centre national de l'entrepreneuriat), un institut du CNAM, appuyé plus particulièrement par cinq membres bienfaiteurs : Epita, la FNTP, la fédération Syntec, Cap Gemini et l’UIMM. Il comprend une cinquantaine de membres, dont d’autres membres bienfaiteurs : Adecco, le BIPE, la CGPME, Colas, la DGAC, ERDF, France Télécom, Monceau Assurances, Quick, Randstad-Vedior, la SNCF, Schneider Electric, Sopra Group et Soparind Bongrain.

Depuis 2007, les membres du Cercle ont pris la décision de lancer, à l’attention des chercheurs, des consultants ou des professionnels, un appel à communications sur des thèmes émergents et controversés. Ce troisième prix est centré sur l’innovation en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement des territoires et les services.

Ces thèmes constituent autant de questions majeures ou de problématiques-clés dont des exemples sont fournis en annexe. Ils sont regroupés en quatre catégories : développement durable, entrepreneuriat, développement des territoires, services. Dans chacune de ces catégories, le Cercle des Entrepreneurs du Futur décernera un prix d’un montant de 5 000 euros et d’éventuelles mentions spéciales. Les réponses pourront être individuelles ou collectives. Elles devront privilégier le côté inductif et pertinent du raisonnement et ne pas hésiter à remettre en cause les idées dominantes en faisant preuve d’impertinence intellectuelle.

Elles seront évaluées par un jury présidé par le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam.

Les autres membres permanents du jury sont : Jean-Pierre Alix (conseiller à la Présidence, CNRS), Marie-Hélène Aubry (conseiller auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), Gilbert Azoulay (directeur délégué, AEF), le professeur Rémi Barré (directeur de la prospective, ministère de la Recherche) ; Jean-Claude Bouly (directeur du CNE-Cnam) ; Stéphane Cordobes (conseiller à la DIACT) ; le professeur Pierre Chapuy (Cnam) ; le Recteur Gérard-François Dumont (professeur à la Sorbonne) ; le professeur Philippe Durance (Cnam) ; Yves Farge (Académie des technologies) ; le professeur Michel Godet (Cnam, animateur du Cercle) ; Michel Griffon (directeur général adjoint de l’Agence nationale de la recherche) ; Alain Lebaube (journaliste) ; Jacqueline Le Courtier (Directeur Général de l’Agence Nationale de la Recherche) ; André Letowski (APCE) ; Jacques Marseille (Le Point) ; Marc Mousli (Lipsor) ; Jacques Theys (directeur du Centre de prospective, ministère de l’Équipement) ; Franck Vidal (directeur d’Advancia).

Pour évaluer certaines réponses, le jury pourra s’appuyer sur les avis d’un groupe d’experts composé de représentants des entreprises membres du Cercle ainsi que de personnes qualifiées extérieures au Cercle et sollicitées ponctuellement.

Les membres du jury sont désignés de manière intuitu personae et ne peuvent donc se faire représenter, ni répondre personnellement à l’appel. Ils s’abstiendront de participer à l’évaluation spécifique d’une réponse impliquant éventuellement tel ou tel membre de leur organisation.

Une large publicité est envisagée pour la diffusion de cet appel et des réponses primées.

 

Détails de l’appel à communications

Lancement le 25 mars 2009

Réponses pour le 28 septembre 2009

Remise des prix le 25 novembre 2009

 

Les propositions de communication peuvent être relatives à des travaux empiriques (description de cas d'étude, d'intervention ou de recherche), expérimentaux (relatant des expériences de terrain) ou théoriques (réflexions sur des notions ou des questions clés, etc.) en relation avec les thèmes proposés et n’ayant pas encore fait l’objet d’une publication.

La communication devra indiquer la catégorie dans laquelle s’inscrit sa réponse. Elle devra comprendre entre 6 000 signes minimum et 30 000 signes maximum (espaces compris), soit de 3 à 15 pages environ au format A4. Chaque auteur devra impérativement joindre un CV, ainsi qu’un résumé de sa communication (3 000 signes maximum, espaces compris). Les manuscrits et autres documents fournis ne seront pas restitués aux candidats. Les auteurs primés s’engagent à renoncer à leurs droits d’auteur, de diffusion, etc., au bénéfice du Cercle des Entrepreneurs du Futur.

Dans chaque catégorie, une communication pourra être distinguée par le jury et recevoir un prix de 5 000 euros. Le jury se donnera également la possibilité de distinguer, dans chaque catégorie, une à deux communications supplémentaires par une mention spéciale et une attribution de 2 500 euros par mention.

Les communications distinguées seront publiées dans la collection «Impertinences» de la Documentation Française et ultérieurement mises en ligne sur le site du Cercle des Entrepreneurs du Futur.

 

Conditions d’éligibilité

Pour être éligibles, les communications doivent satisfaire les conditions suivantes :

• les candidats doivent s’engager à autoriser la publication de leur communication, sous toutes formes ;

• les réponses doivent être rédigées en français ;

• les réponses doivent être adressées sous forme électronique et sous forme papier, impérativement identiques. Elles doivent avoir été soumises dans les délais, au format demandé, et être complètes (tous les éléments demandés doivent être fournis) ;

• les candidats ne doivent pas être membres du jury.

 

Critères d’évaluation

Les communications seront notamment évaluées à partir des critères spécifiques suivants :

• caractère novateur, ambitieux et impertinent ;

• pertinence méthodologique ;

• caractère inductif du raisonnement ;

• utilité opérationnelle, possibilité de mise en oeuvre.

 

Procédure de sélection

Le jury désigne en son sein, pour chaque communication éligible, deux rapporteurs

chargés de l’évaluation. Si ces rapporteurs le jugent utiles, ils sollicitent un ou plusieurs membres du groupe d’experts pour fournir un avis qualifié sur la communication proposée.

Lors d’une première séance du jury, après audition des évaluations faites par les rapporteurs, le jury vote pour établir la liste des communications retenues pour chaque catégorie.

Lors d’une seconde réunion, le jury vote, parmi les communications retenues pour chaque catégorie, pour déterminer la communication primée et les éventuelles mentions spéciales.

Les votes du jury seront effectués à la majorité qualifiée des membres présents. En cas d’ex-æquo, la voix du Président du jury sera prépondérante.

 

Pour nous contacter :

cne@cne-cnam.fr

www.cne-cnam.fr

 

Les propositions de communication individuelles et collectives sont à envoyer sous forme électronique au plus tard le lundi 28 septembre 2008 à l’adresse suivante : entrepreneursdufutur@cne-cnam.fr ; et sous forme papier par voie postale au plus tard le 28 septembre 2008, en 5 exemplaires, le cachet de la poste faisant foi, à l’adresse suivante :

A l’attention de Sylvane Lanieu

CNE-Cnam

6, rue du Docteur Heydenreich

CS 65228

54052 Nancy Cedex

 

Pour tous renseignements complémentaires : entrepreneursdufutur@cne-cnam.fr
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 23:40

Appel à communications

 

Cermat - IAE de Tours

http://cermat.iae.univ-tours.fr

LOG - IAE d’Orléans

http://www.univ-orleans.fr/log

Le 19 novembre 2009 à l’IAE de Tours 50 avenue Jean Portalis 37000 Tours

iae@univ-tours.fr

 

Le secteur bancaire est entré depuis les années 80 dans une ère de mutations profondes, il doit relever aujourd’hui un certain nombre de défis: nouvelles contraintes de gestion des risques (Bale II) et nouvelles règles prudentielles, normalisation comptable et impact des normes IAS-IFRS, déstabilisation suite à la crise des subprimes, renouvellement du personnel bancaire, évolution de la relation client, diversification des canaux de distribution, élargissement des gammes de produits vendus…

Ces défis constituent autant de nouveaux enjeux pour les organisations bancaires dans tous les domaines du management : stratégie, finance, gestion des risques, marketing, GRH… Des questions économiques et juridiques sont soulevées par ces récentes évolutions.

Le CERMAT et le LOG, dans le cadre de la fédération Gaston Berger, organisent la première journée de recherche en management bancaire de Tours. L’objectif de cette première journée, organisée à l’IAE de Tours, sera de réfléchir sur les enjeux des mutations actuelles pour le management et sur les perspectives d’évolution du secteur bancaire. C’est pourquoi les chercheurs sont invités à apporter leur contribution sur des thèmes très variés :

- Stratégie des organisations bancaires

- Organisation des réseaux commerciaux

- Gestion des risques bancaires

- Gouvernance bancaire

- Gestion de la relation client

- Renouvellement des ressources humaines

- Mode d’organisation

- Excellence opérationnelle

- Relation banque entreprise

- Gestion des connaissances

- Marketing bancaire

- Distribution…

 

Comité scientifique provisoire

Jocelyne ABRAHAM (IAE de Tours)

Hervé ALEXANDRE (Université Paris 9 Dauphine)

Dominique BESSIRE (IAE d’Orléans)

Karima BOUAISS (IAE de Tours)

Franck BRILLET (IAE de Tours)

Véronique des GARETS (IAE de Tours)

Christophe GODOWSKI (IAE de Toulouse)

Eric LAMARQUE (Université Bordeaux 4)

Daniel LEROY (IAE de Tours)

Jérôme MERIC (IAE de Tours)

Marc NIKITIN (IAE d’Orléans)

Paul N’GOBO (IAE de Tours)

Stéphane ONNEE (IAE d’Orléans)

Philippe PAQUET (IAE d’Orléans)

Matthieu PAQUEROT (Université de La Rochelle)

Monique ZOLLINGER (IAE de Tours)

 

Comité d’organisation provisoire

Véronique des GARETS

Karima BOUAISS

Nadège ASSELIN

Dominique BESSIRE

Joëlle CAMUS

 

Contacts

colloque.banque@iae.univ-tours.fr

Nadège ASSELIN nadege.asselin@univ-tours.fr

Tél. : 02 47 36 11 68

 

Procédure de soumission des communications

Indications aux auteurs

La mise en page (format A4) devra prévoir des marges (supérieures, inférieures et latérales) de 2,5 cm. Le texte ne doit pas excéder 25 pages y compris les notes de fin de documents, la bibliographie et les annexes. Il sera écrit en Times New Roman (12 points), en interligne un et demi et sera justifié (aligné à gauche et à droite). Les pages numérotées seront sans en-tête ni pied de page.

 

Premières pages

La première page, non numérotée, comprendra uniquement :

. le titre de l’article (Times 18 gras) ;

. le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation (Times 14 gras) ;

. l’adresse postale et électronique, le téléphone et le fax de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Times 12) ;

. un résumé à interligne simple d'environ 500 mots indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats de l'article (Times 12, justifié) ;

. un maximum de cinq (5) mots clés (Times 12) ;

La deuxième page ne doit contenir que le titre de l'article et le résumé ; elle ne doit pas mentionner le(s) auteur(s).

 

Le corps de la communication

Le texte, en interligne un et demi, sera justifié (aligné à gauche et à droite) et doit être présenté de telle sorte que la hiérarchie des titres soit claire, ne dépassant pas 3 niveaux :

. niveau 1 : un chiffre (1. par exemple) titre en Times 12 gras en majuscule

. niveau 2 : deux chiffres (1.1. par exemple) sous-titres en Times 12 gras en petite majuscule

. niveau 3 : trois chiffres (1.1.1. par exemple) sous-titres en Times 12 gras

Les auteurs sont priés d'utiliser les styles MS Word appropriés (notamment pour les niveaux de titres ou sous-titres : Titre 1, 2, ...), d'éviter l'utilisation de caractère en italiques, de ne pas souligner les titres, de limiter le nombre de notes (qui seront le cas échéant renvoyées en bas de page) et d'insérer les tableaux et figures dans le texte aux bons endroits.

A la suite de l'article, on fera successivement apparaître :

. les références bibliographiques, par ordre alphabétique des auteurs

. les éventuelles annexes désignées par des lettres.

 

Envoi de la communication

Le nom du fichier doit être nommé de la façon suivante : votre nom, suivi de la première lettre de votre prénom et de l'extension DOC ou RTF. Par exemple, Max Weber soumettrait le fichier WEBERM.DOC.

Adresse de soumission : colloque.banque@iae.univ-tours.fr

 

Dates à retenir

Réception du texte de la soumission 15 mai 2009

Retour des évaluations 15 juillet 2009

Envoi des textes définitifs 15 septembre 2009

Date limite d’inscription (tarif normal : 50 €, tarif doctorants : 25 €) 15 octobre 2009

Colloque 19 novembre 2009

La publication dans les actes est subordonnée à la présentation effective de la communication lors de la journée de recherche.
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 21:27

3es Journées d’histoire industrielle des 26 et 27 novembre 2009 consacrées au thème Transports, territoires et société (XIXe-XXIe siècles)

 

Le Centre de recherche sur les économies, les sociétés, les arts et les techniques (CRESAT, EA 3436), de l’Université de Haute-Alsace (UHA), et le laboratoire de Recherche sur les choix industriels, technologiques et scientifiques (RECITS, EA 3897), de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM), organisent chaque année depuis 2007 les Journées d’histoire industrielle qui se déroulent sur les deux sites de Mulhouse et de Sevenans (près de Belfort).

 

Les journées d’histoire industrielle

(Belfort - Mulhouse)

 

 

Conseil scientifique : Jean-Claude Daumas (Université de Franche-Comté), Michel Hau (Université Marc Bloch, Strasbourg), Pierre Lamard (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), Nicolas Stoskopf (Université de Haute-Alsace), Laurent Tissot (Université de Neuchâtel).

 

 

Transports, territoires et société (XIXe-XXIe siècles)

26 et 27 novembre 2009

 

L’apparition des grands marchés, l’accroissement des échanges internationaux, le développement des concentrations urbaines à forte densité… mais également la prise en compte de paramètres écologiques donnent de plus en plus d’importance aux questions liées aux transports. S’il faut du point de vue économique privilégier vitesse et volume, il s’agit également dans le même temps de répondre à de nouvelles aspirations sociétales et citoyennes.

De nouvelles solutions émergent soit par l’offre (ex : bicyclette éclectique) soit par les usages (ex : covoiturage), mais les stratégies proposées puisent aussi dans le passé pour tendre vers de nouvelles modernités, le retour du tramway en étant l’exemple symbolique. Parallèlement, dans le domaine des transports terrestres, les constructeurs s’engagent dans des technologies de plus en plus sophistiquées et intriquées, à la recherche de réponses innovantes.

Mais paradoxalement à l’heure de l’unification des marchés et de la montée en puissance des réseaux, jamais la variété des choix opérés n’a été aussi riche. Que ce soit à l’échelle des états ou des collectivités publiques, les options retenues de type technique ou structurel, ajoutent à la complexité d’un système de régulation efficient.

Pour autant depuis la fin du XVIIIe siècle, la question des échanges et des déplacements n’a cessé de prendre de l’importance, s’inscrivant en constante au cœur des enjeux de nos sociétés contemporaines. Pour examiner, les relations entre modes de transport, territoire et société, trois angles d’approche sont proposés :

 

- Comment les choix techniques s’opèrent-ils ? Les modalités décisionnelles puis de mise en œuvre d’un nouveau mode de transport ou d’une grande infrastructure restent d'une lecture complexe. Les limites du système technique, les volontés institutionnelles, les facultés de résistance ou d'influence des groupes de pression, les formes de représentation collective face au changement sont autant de paramètres (matériels ou immatériels) à prendre en compte dans un processus d'émergence ou de sa mise en sommeil. A partir de cas concrets, on pourra s’interroger sur la réalité de prise en compte du poids de chacun de ces facteurs. Sont-ils perçus avec le même degré d’importance et d’acuité au cours du temps ? Sommes-nous en mesure de constater des inflexions quant aux rapports de force depuis la révolution industrielle?

 

- Les logiques comportementales révèlent-elles de grandes tendances ? Le phénomène d’innovation induit souvent de nouveaux modes de fonctionnement qui infléchissent le système technique en place. Les modes et les usages sont conditionnés par toute une série de critères relevant de l’économie (coûts, tarifs, effets de réseau...), du confort et de la facilité d’utilisation, aujourd’hui de l’impact sur l’équilibre écologique… Les attitudes ne cessent d’osciller entre le primat de l’intérêt privé et le sens de l’intérêt collectif. Dans ce cadre, quels sont les effets des concurrences modales entre ces deux typologies comportementales ? A contrario, les problématiques d'inter modalité modifient-elles les rapports de force ?

 

- Quels sont les impacts sur les territoires ? Il s'agit là de mesurer les conséquences du changement non seulement sur le territoire et l'organisation de l'espace mais aussi sur les formes socio-économiques générées par de nouvelles infrastructures ou de nouveaux modes de vie, les interactions conditionnant bien souvent les évolutions respectives. Les différents types de transport agissent-ils de la même manière sur la dimension territoriale ? A l’inverse, l’élargissement des territoires économiques remet-il en cause les modalités de transport d’un espace d’activités ? Les transports depuis le XIXe siècle jusqu’à l'heure de la mondialisation ont-ils toujours les mêmes effets structurants sur le territoire ?

 

Le choix de cette thématique de recherche nous est suggéré par le 130e anniversaire de la construction de l’usine SACM de Belfort en 1879, aujourd’hui usine Alstom où sont construites les motrices des TGV.

 

Pierre Lamard, professeur à l’UTBM

Nicolas Stoskopf, professeur à l’UHA, directeur du CRESAT

 

 

Merci d’envoyer vos propositions sous forme d’un résumé d’une demi page d’ici le 15 juin 2009 à nicolas.stoskopf@uha.fr et/ou pierre.lamard@utbm.fr

 

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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 22:47

APPEL A CONTRIBUTIONS

 

Sous les auspices du Centre de Recherche Historique, il se tiendra le vendredi 26 juin 2009, à Paris, une journée d’étude consacrée à l’œuvre économique et historique de SISMONDI. Toute personne désireuse d’y présenter une contribution est cordialement invitée à se faire connaître auprès d’Alain Guéry, C.R.H. , 54 boulevard Raspail, 75006 Paris, ou guery@ehess.fr. Il lui suffit d’indiquer le titre de la communication projetée en l’accompagnant d’une courte page de présentation. Les propositions sont reçues jusqu’au 31 mars.

Le Centre de Recherche Historique est un laboratoire du CNRS, fonctionnant dans le cadre de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et qui se compose de plusieurs équipes thématiques. Sous la responsabilité d’Alain Guéry, directeur de recherche au CNRS, l’équipe « Don, Monnaie, Prélèvement » compte une dizaine d’économistes et d’historiens qui ont précédemment travaillé sur les œuvres de Simmel, Commons, Montchrestien et Cantillon.

L’actualité invite à réévaluer l’apport du premier grand penseur hétérodoxe de l’économie politique, son approche socio-historique de l’analyse économique, sa critique théorique de l’équilibre des marchés, sa conception de l’économie comme science morale et politique posant que la richesse des nations ne va pas sans un partage équitable.

Pour cette journée Sismondi, les organisateurs ont déjà prévu d’animer des séances autour de certains thèmes tels que : l’impôt, la population, le bonheur, le progrès économique ou la rente foncière. Ces thèmes ne sont pas réservés, ils ne sont pas davantage exclusifs ; toute contribution est la bienvenue. Le programme définitif de la journée sera établi le 31 mai, et les contributions écrites parvenues à cette date seront communiquées par voie électronique à toutes les personnes désireuses de participer. Les inscriptions sont dès maintenant ouvertes auprès d’Alain Guéry.

Le présent appel à contribution se double d’un appel à expertise pour celles et ceux qui accepteraient de présenter un rapport oral sur l’une des contributions enregistrées.

Les frais éventuels de transport et d’hébergement seront à la charge des intervenants.
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 18:45

APPEL A COMMUNICATION

 

La Faculté des Sciences Economiques,

des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales

Université Abderrahmane Mira de Béjaïa (Algérie)

 

 

En partenariat avec :

Le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements Economiques et Sociaux (CEDIMES) Paris (France)

&

Le Laboratoire d’Economie et du Développement

(LABED)

Béjaïa (Algérie)

 

Organise un

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Portant sur le thème :

 

« Crise financière internationale,

Ralentissement économique mondial et

Effets sur les économies euro-maghrébines. »

 

 

Au Campus Universitaire d’Aboudaou

Route de Tichy – Béjaïa – Algérie

 

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009


P
ROBLEMATIQUE :

 

La crise financière internationale qui frappe le monde depuis bientôt deux ans est présentée comme étant la plus grave crise financière jamais vécue depuis la grande dépression économique de 1929. Elle a débuté aux Etats-Unis, en février 2007, avec la crise des crédits hypothécaires à risque (mortgage subprimes crisis), et s’est très vite propagée aux marchés financiers à travers les produits dérivés, conséquences de la titrisation des créances des banques et des établissements de crédit. La titrisation est une technique financière par laquelle des créances traditionnellement illiquides et gardées par leurs détenteurs jusqu’à l’échéance sont transformées en titres négociables et liquides. Cette transformation qui peut, par ailleurs, s’accompagner d’une restructuration et d’une reconfiguration constitue pour les banques (et tous les établissements faisant du crédit) une opportunité de gérer de façon nouvelle leurs bilans et d’adapter leurs structures financières à leurs objectifs.

Ainsi, les créances sont cédées à des Fonds communs (Special Purpose Vehicle) qui sont des entités établies spécialement à l’effet de recevoir des titres de créances de la part d’établissements de crédit avant de les transformer en titres dérivés qui, après évaluation par une agence de notation, seront placés auprès d’investisseurs. Cependant, l’opération de titrisation des créances et de vente des titres dérivés à des investisseurs institutionnels s’est avérée, par la suite, être un facteur de propagation de la crise des subprimes aux marchés financiers.

De plus, comme ces titres avaient été restructurés et reconfigurés, et cédés seulement après rehaussement[1], ils avaient obtenus la notation AAA de la part des agences de rating et avaient été assurés avec une bonne police. Mais, l’éclatement de la bulle immobilière et la crise des subprimes qui s’en est suivie ont occasionné des pertes d’actifs considérables aux banques, aux compagnies d’assurance et aux investisseurs institutionnels ainsi que l’effondrement des marchés financiers. Du fait de la globalisation financière, la crise financière s’est propagée à tous les continents.

Au total, trois grandes causes ont été à l’origine de la crise financière internationale : la trop grande prise de risques de la part des banques dans l’octroi de crédits, le transfert et la diffusion des risques à travers les produits dérivés et le manque, voire l’absence, de transparence de la part des banques, dissimulant des pratiques anormales.

Aujourd’hui, la crise financière internationale est en cours de se transformer en ralentissement économique mondial. Selon le G20, réuni au sommet le 15 novembre 2008 à Washington, le taux de croissance de l’économie  mondiale passera de 3,7 % en 2008 à 2,2 % en 2009, celui des pays développés de 1,4 % en 2008 à - 0,3 % en 2009 et celui des pays émergents de 6,6 % en 2008 à 5,1 % en 2009. Pour y faire face, le Groupe des 20 préconise des mesures immédiates consistant en la relance économique mondiale par la politique budgétaire et par la baisse des taux d’intérêt directeurs des banques centrales. Le G20 définit également cinq champs de réflexion sur lesquels doivent plancher les ministres des finances du Groupe et remettre leurs propositions d’ici au 31 mars 2009, à savoir la revue des aspects de la régulation qui exacerbent les crises, l’harmonisation des normes comptables, la transparence des marchés des produits dérivés, la révision de la rémunération des dirigeants des banques et, enfin, la réforme des institutions financières internationales.

Dès lors, le problème est alors de savoir si ces mesures annoncées et celles déjà prises suffiront à endiguer la crise financière internationale et éviter qu’elle ne se transforme en récession économique mondiale grave. Le problème est aussi d’évaluer toutes les conséquences de cette crise financière internationale sur les économies réelles.

En substance, après avoir présenté la genèse et l’évolution de la crise financière internationale et apprécié les traitements préconisés par la communauté internationale pour la surmonter et prévenir une récession économique mondiale grave, la réflexion devrait aussi porter sur l’analyse des conséquences possibles, en termes d’effets macroéconomiques et sectoriels, sur les économies euro-maghérbines.

C’est dans ce cadre que la Faculté des Sciences Economiques, des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales (FSEGC) de Béjaïa, en partenariat avec le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements Economiques et Sociaux (CEDIMES) de Paris et le Laboratoire d’Economie et du Développement (LABED) de Béjaïa, organise un colloque international portant sur le thème : « Crise financière internationale, Ralentissement économique mondial et Effets sur les économies euro-maghrébines » les Samedi 10 et Dimanche 11 octobre 2009 à l’Université Abderrahmane Mira de Béjaïa.

 

OBJECTIFS :

 

Les principaux objectifs de cette rencontre internationale sont :

- Comprendre la genèse, l’évolution et la portée de la crise financière internationale

- Evaluer les conséquences de la crise financière internationale sur les économies réelles, notamment euro-maghrébines

- Commenter les mesures et politiques préconisées pour endiguer la crise et en prévenir d’autres

- Contribuer à la réflexion sur les voies et moyens de surmonter la crise financière internationale et sur les possibilités d’en éviter d’autres de cette ampleur

 

THEMES :

 

Les principaux thèmes proposés à la réflexion sont :

- Genèse et évolution de la crise des crédits hypothécaires à risque (Subprimes)

- Rôle de la titrisation dans le transfert et la diffusion des risques aux marchés de produits dérivés

- Implication de la finance globale dans l’extension de la crise

- Stratégies des acteurs (banques, établissements de crédit,  investisseurs institutionnels, autorités de régulation, Etats, agences de notation, centres offshore et paradis fiscaux, etc.) et leur responsabilité dans la crise

- Mesures et politiques adoptées par la communauté internationale pour endiguer la crise et en prévenir d’autres (régulation, règlementation prudentielle, normes comptables, rôle de l’Etat, réforme des institutions financières internationales, etc.)

- Qualité de la régulation et développement économique

- Mondialisation et concurrence entre pays en développement

- Globalisation et crise : le Maghreb sera-t-il concerné par la délocalisation de l’industrie européenne ?

- Marché et Etat : rapport et dynamique pour les pays maghrébins

- Effets comparés de la crise sur les économies développées et sur les économies émergentes

- Conséquences de la crise sur les économies maghrébines

- Algérie : quelle résilience face à la dégradation de l’économie mondiale ?

 

COMITE SCIENTIFIQUE :

 

Président du Comité : Yaïci Farid (Université de Béjaïa)

Vice-présidents : Albagli Claude (U. Paris, France) & Kherbachi Hamid (U. de Béjaïa)

-          Achouche Mohamed (U. Béjaïa, Algérie)

-          Aït Habouche Madjid (U. Oran, Algérie)

-          Arib Fatima (U. Marrakech, Maroc)

-          Bendiabdellah Abdeslam (U. Tlemcen, Algérie)

-          Boukhezer Aomar (INC, Alger)

-          Bienaymé Alain (U. Paris, France)

-          Boumendjel Saïd (U. Annaba, Algérie)

-          Brunet Ferran (U. Barcelonne, Espagne)

-          Chenini Abderrahmane (U. Mascara, Algérie)

-          Cucui Ion (Université de Targoviste, Roumanie)

-          Derbal Abdelkader (U. Oran, Algérie)

-          Gassab Maher (U. Tunis, Tunisie)

-          Hemal Ali (U. Batna, Algérie)

-          Kechidi Mohamed (U. Toulouse, France)

-          Koleva Petia (U. Nantes, France)

-          Labaronne Daniel (U. Bordeaux, France)

-          Meghari Abderrahmane (U. Boumerdes, Algérie)

-          Morin François (U. Toulouse, France)

-          Negreponti-Delivanis Maria (U. Tessalonique, Grèce)

-          Popescu Delia (U. Targoviste, Roumanie)

-          Stegaroiu Ion (U. Targoviste, Roumanie)

-          Toumi Salah (U. Alger, Algérie)

-          Touzani Mourad (U. Tunis, Tunisie)

-          Tugen Kamil (U. Izmir, Turquie)

-          Zakane Ahmed (ENSSEA, ex-INPS, Alger, Algérie)

-          Ziky Mustapha (U. Marrakech, Maroc)

 

COMITE D’ORGANISATION :

 

Présidents d’honneur : Merabet Djoudi, Recteur, & Yaïci Farid, Doyen, U. Béjaïa

Président du Comité : Achouche Mohamed

Vice-présidents : Adjaoud Farid & Oukaci Kamel

-          Amad Mourad

-          Azamoum Saïd

-          Bellache Jugurtha

-          Bouaïfel Farouk

-          Bouda Adel

-          Ghanem Lyes

-          Ifourah Hocine

-          Kabyl Kamal

-          Lalali Rachid

-          Meziani Mustapha

-          Sellami Khaled

-          Tarmoul Rabah

ECHEANCIER :

 

20 Janvier 2009

Appel à communication

31 Mars 2009

Réception des propositions (résumé en une page maximum)

30 Avril 2009

Avis du Comité Scientifique et envoi des instructions aux auteurs

31 Juillet 2009

Réception des contributions finales

10 & 11 Octobre 2009

Tenue du Colloque

31 Décembre 2009

Réception des contributions définitives retenues pour l’édition

Janvier 2010

Accord et remarques du Comité Scientifique pour la publication

2010

Publication

 

 

CONTACTS :

 

Secrétariat du Colloque :

 

-          Oukaci Kamel, Vice-doyen chargé de la post-graduation, de la recherche et des relations extérieures

-          Lalali Rachid, Chef de département adjoint des sciences économiques

-          Titouche Rosa, Assistante

 

 

Siège :

 

Faculté des Sciences Economiques,

des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales

Adresse : Université Abderrahmane Mira de Béjaïa

Campus d'Aboudaou - Route de Tichy - 06000 Béjaïa - Algérie
Téléphone : +213.34.22.16.22
Fax :
+213.34.22.16.24

E-mail : decanat.fsegc@yahoo.fr

 

 

Réponses à envoyer par e-mail à l’une des deux adresses suivantes :

 

            collobeja@yahoo.fr

 

            collobeja@hotmail.com

 

 

 

 

 

Fiche de participation

(par communicant)

Date limite d’envoi : 31 Mars 2009

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Béjaïa

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009

 

 

Nom :……………………………………………………………………………………………

Prénom :………………………………………………………………………………………...

Établissement :…………………………………………………………………………………

Discipline :……………………………………………………………………………………...

Grade :………………………………………………………………………………………….

Fonction :……………………………………………………………………………………….

Adresse professionnelle : ……………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………..

Tél. :…………………………………………….Fax : ………………………………………...

E-mail :………………………………………………………………………………………….

Souhaite présenter une communication portant sur le thème :

……...……………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………..

Résumé ci-joint : (une page au maximum)

Mots-clés : (cinq au maximum) .………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………...

 

Date et signature :



[1] Le rehaussement est une opération par laquelle un établissement financier spécialisé, appelé rehausseur (monoliner), apporte sa garantie à un organisme qui émet des emprunts (vend des titres) sur les marchés financiers.

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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 21:49

Collège Doctoral Méditerranéen

Mascara (Algérie)

20-27 juin 2009

 

Les étudiants qui sont déjà inscrits en thèse sont invités à venir s’inscrire au Collège Doctoral Méditerranéen qui se tiendra à l’Université de Mascara en Algérie en juin prochain.

 

Les étudiants des deux rives de la Méditerranée pourront confronter leurs recherches dans un cadre pluriculturel qui réunira des professeurs membres de diverses Ecole doctorales des deux rives. Les étudiants pourront se livrer pendant une semaine avec un travail quotidien assisté d’une équipe professorale à leur confrontation de leurs résultats. L’intérêt de cette rencontre est de faire progresser l’avancée des recherches dans un cadre stimulant, de tisser des liens durables entre les chercheurs pour préparer des collaborations scientifiques futures. Ces travaux s’achèveront par une découverte conviviale du pays.

 

Claude Albagli

Président de l’Institut CEDIMES

 

Abderrahmane Chenini

Doyen de la faculté  de sciences Economiques et gestion

 

L’Institut CEDIMES et la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université Mustapha Stambouli de Mascara (Algérie) organisent leur premier collège doctoral international qui se veut une rencontre méditerranéenne de la recherche.  Elle se réunira du 20 juin au 27 juin 2009 à Mascara. Les séminaires se dérouleront dans ce site historique de l’Oranie qu’est Mascara, ville d’eau par ailleurs. L’université qui vient d’être reconstruite offre des installations modernes, opérationnelles et confortables qui devraient satisfaire tous les participants. Une cérémonie d’ouverture à laquelle devraient participer de hautes personnalités du Ministère, des Universités et de la représentation diplomatique.

 

Le public ciblé

Ce séminaire est destiné aux étudiants qui préparent une  thèse de doctorat en  économie, en gestion, en Sciences de l’information ou en Sciences politiques. Il sera animé par des enseignants de diverses nationalités, mais une part importante viendra des Ecoles doctorales françaises. Une quinzaine d’enseignants participeront à cette formation tant pour des encadrements collectifs qu’individualisés. Des personnalités internationales composeront ce panel. La liste définitive des directeurs de recherche participant à cet encadrement sera communiquée à partir du 15 mars, une fois connues les orientations thématiques des étudiants inscrits afin de mieux répondre à leurs besoins.

 

Les objectifs de  l’école doctorale

 

L’objectif de ce collège doctoral pour les étudiants est de leur apporter :

-        Un regard extérieur sur l’état d’avancement de leur travail de recherche.

-        Des outils méthodologiques pour conduire et approfondir leur réflexion.

-        Des conseils théoriques et de nouvelles orientations de recherche.

-        Des recommandations empiriques (techniques économétriques et statistiques, bases de données, logiciels de traitement de données).

-        Des références bibliographiques et documentaires.

-        Des méthodes d’exposés Power Point .

-        Des techniques de présentation de la thèse

-        Des expériences pour tester la formulation et les avancées de leur recherche

 

L’objectif de ce collège doctoral est de favoriser :

-        L’échange scientifique et intellectuel.

-        La diffusion du savoir.

-        L’ouverture sur des cultures différentes.

-        La rencontre avec de jeunes chercheurs dans la perspective de la mise en place de programmes de recherche communs.

-        La promotion de la direction, co-direction et cotutelle de thèses.

 

Les travaux seront réalisés en trois temps.

- Des animations globales intéressant l’ensemble des étudiants

- Des animations resserrées sur des thèmes en ateliers simultanés

- Des suivis personnalisés

 

L’organisation

 

Les travaux seront menés sur cinq jours pleins.

 

Ils se décomposeront en séances globales qui concerneront l’ensemble de la cohorte. Des ateliers thématiques seront ensuite organisés pour resserrer davantage les discussions sur des aspects plus pointus dans les controverses théoriques abordées, enfin, un suivi personnalisé complètera ce dispositif.

 

Les étudiants seront amenés à présenter leurs travaux. Il ne s’agira pas alors de résumer l’ensemble de la recherche, mais de répondre à un questionnement utile qui permettra à l’étudiant de tester sa capacité à synthétiser sa pensée, à déterminer les controverses que porte son sujet, à évaluer les résultats attendus de l’orientation de sa recherche, … Les méthodes pédagogiques seront très interactives pour permettre la meilleure progression possible.

 

Ils seront l’occasion pour les étudiants de rencontrer des spécialistes de leur discipline et d’avoir en plus des séminaires, de nombreuses opportunités de discussions avec ces intervenants dans un cadre qui veillera à associer la rigueur et la convivialité. La semaine s’achèvera par une journée et demie de détente découverte de l’Algérie et un partage interculturel euroméditerranéen et des rencontres avec des représentants de l’Afrique subsaharienne, de l’Amérique Latine ou de l’Asie.

 

Conditions d’inscription

 

Les étudiants doivent adresser à l’institut CEDIMES

Une fiche de candidature au séminaire doctoral comprenant l’exposé de la problématique de leur thèse.

Une fiche relatant les principaux éléments de votre sujet de thèse.

Une fiche d’inscription au CEDIMES, une photo et une cotisation 22 €

 

Les frais d’inscription à la formation doctorale sont de 75 € si celle-ci est effectuée avant le 15 mars 2009. Ils sont de 100 € après cette date.

La prise en charge s’effectue du bas de la passerelle de l’avion à la remontée dans l’avion. Elle comprend la navette de Oran à Mascara, l’hébergement et les repas ainsi que l’excursion.

Ne sont pas pris en charge les frais de transport aériens pour arriver jusqu’à Oran.

Un certificat d’inscriptions sera retourné à l’étudiant à l’adresse qu’il aura fournie. Ce certificat pourra éventuellement lui permettre d’obtenir auprès de son Ecole doctorale, un financement de son billet d’avion et un remboursement de ses frais d’inscription.

 

Procédure d’inscription

 

Les cotisations et les frais d’inscription doivent être retournés à l’adresse suivante avec la Fiche CEDIMES et la Fiche inscription au Collège Doctoral

 

INSTITUT CEDIMES

Collège Doctoral de Mascara

Campus du Jardin Tropical de Paris

Campus de la Mondialisation et du Développement Durable

45 bis Avenue de la Belle Gabrielle

94736 – Nogent/Marne.

 

la Fiche CEDIMES (ne pas oublier la photo) et la Fiche inscription doivent être également retournées par courriel à

abdchenini@yahoo.fr              pour Abderrahmane Chenini, Doyen de la Faculté de Mascara

jeancharlessida@yahoo.fr       pour Jean-Charles Sida, Secrétaire Général de l’Institut CEDIMES

 

La fiche Thèse doit être adressée par courriel à

 

danielabaronne@yahoo.fr            pour Daniel Labaronne, Coordonnateur du Collège doctoral

 

Pour les étudiants Algériens (en thèse en Algérie) les étudiants sont dispensés des frais d’inscription de 75 € qui sont directement pris en charge par l’organisation du Collège Doctoral. Les cotisations au CEDIMES seront directement versées à Mascara en Euros ou monnaie nationale.
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 07:05

Université de Paris I Panthéon Sorbonne

11 Septembre 2009

 

APPEL A COMMUNICATION

 

Avec le soutien de l’Association Française du Marketing (AFM) et de l’Association Information et Management (AIM), le Pôle de Recherche Interdisciplinaire en Sciences du Management (PRISM) organise une journée de recherche sur le e-marketing.

Cette manifestation est l’occasion de s’interroger, d’une part, sur les spécificités comportementales de l’utilisateur d’Internet et, d’autre part, sur la manière dont les entreprises s’y adaptent par une offre commerciale et technologique adéquate. En ce sens, cette journée de recherche se propose d’appréhender le phénomène Internet de manière transversale en privilégiant les apports du marketing et des systèmes d’information.

Les papiers proposés peuvent prendre différentes formes : des états de l’art, des recherches en cours, des résultats d’études empiriques. A titre indicatif, et sans qu’il s’agisse d’une liste exhaustive, il est envisageable de traiter les sujets suivants :

-          Facteurs explicatifs du comportement de l’internaute

-          Marketing stratégique et Internet

-          Acquisition et traitement de l’information sur Internet

-          Les nouvelles formes d’intermédiation électronique (agents intelligents, moteurs de recherche, etc.)

-          L’interface homme – machine en commerce électronique

-          Etudes de marché et Internet

-          Design et e-marketing

-          Conception virtuelle et e-marketing

-          Internet et management du point de vente

-          Internet et automatisation de la force de vente

-          E-logistique

-          Internet et pricing

-          Etc.

 

Procédure d’évaluation des papiers

 

Les communications soumises à cette journée de recherche devront respecter les normes de mise en page de la revue Recherche et Applications en Marketing. Elles devront être adressées exclusivement par courrier électronique (format RTF) à Jean-François LEMOINE (jflemoine30@hotmail.com).

 

Chaque papier fera l’objet d’une évaluation anonyme par 2 lecteurs.

-          Date limite de réception des communications :                              21 Juin 2009

-          Retour des avis des lecteurs :                                              13 Juillet 2009

-          Date limite de réception de la version finale de l’article :                6 Septembre 2009

 

Marketing

 

-          Jean Claude ANDREANI (ESCP-EAP)

-          Olivier BADOT (ESCP-EAP)

-          Joël BREE (Université de Caen – ESC Rouen)

-          Christophe BENAVENT (Université de Paris X Nanterre)

-          Sylvain BIARDEAU (Université de Lyon III)

-          Jacques BOULAY (ESSCA Angers)

-          Jean-Louis CHANDON (Université Aix Marseille III)

-          Jean-Marc DECAUDIN (Université de Toulouse – ESC Toulouse)

-          Brigitte DE FAULTRIER (ESSCA Angers)

-          Pierre-Louis DUBOIS (Université Paris II Assas)         

-          Jean-Marc FERRANDI (Université de Nantes)

-          Hervé FENNETEAU (Université de Montpellier)

-          Marc FILSER (Université de Bourgogne)

-          Jean-Philippe GALAN (Université de Toulouse)

-          Claire GAUZENTE (Université de Poitiers)

-          Jean-Claude GILARDI (Université de Nancy)

-          Pierre GREGORY

-          Francis GUILBERT (Université de Lille)

-          Jean-Pierre HELFER (Audencia-Nantes)

-          Patrick HETZEL

-          Alain JOLIBERT (ESA Grenoble)

-          Richard LADWEIN (Université de Lille)

-          Jean-Marc LEHU (Université Paris I Panthéon Sorbonne)

-          Jean-François LEMOINE (Université Paris I Panthéon Sorbonne – ESSCA Angers)

-          Jean-Pierre MATHIEU (Audencia – Nantes)

-          Jean-François NOTEBAERT (Université de Bourgogne)

-          Jean-François TRINQUECOSTE (Université de Bordeaux)

-          Bertrand URIEN (Université de Bretagne Occidentale)

-          Eric VERNETTE (Université de Toulouse)

-          Pierre VOLLE (Université Paris IX Dauphine)

-          Monique ZOLLINGER (Université de Tours de Tours)

 

Systèmes d’information

 

-          Jacky AKOKA (CNAM-Paris et INT)

-          Serge BAILE (Université de Toulouse-ESC Toulouse)

-          Bernard BALLAZ (ESA Grenoble)

-          Dominique BRIOLAT (ESSEC-Paris)

-          Ludovic LEBART (ENST Paris)

-          Jean-Fabrice LEBRATY (Université de Nice)

-          Moez LIMAYEM (City University of Hong Kong)

-          Rolande MARCINIAK (Université Paris X Nanterre)

Frantz ROWE (Université de Nantes)
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 20:30
Le Centre de Recherche en Marketing de Bourgogne (Cermab) organise les 12 et 13 novembre prochains la quatorzième édition de ses Journées de Recherche en Marketing de Bourgogne. L'appel à communication de cette manifestation, devenue au fil des ans l'un des rendez-vous académiques qui associent débat scientifique et convivialité, est disponible.
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 12:43

Les mutations économiques, sociales et culturelles qui bouleversent l’ensemble des sociétés contemporaines donnent lieu à une redéfinition des rôles, statuts et positions sociales des femmes et des hommes. Ce colloque entend interroger les asymétries communément admises et faire la lumière sur les contreparties subies (conflits, violences, stratégies de contournements des normes sociales) lorsque les individus investissent des champs allant à l’encontre de l’ordre établi : quelles transformations des rapports de genre ? Quelles recompositions des identités ? Quelles modalités de négociation de la place de l’individu ? Dans une perspective interdisciplinaire, il s’agit de faire le point, à travers le prisme du genre, sur la variété des négociations individuelles et collectives du rapport aux normes sociales.

 

Colloque international

Université Paris Diderot

Du 30 septembre au 2 octobre 2009

 

Comité d’organisation : équipe du programme « femmagh »

·  Marie-Pierre ANGLADE (Architecture et sociologie, Université de Tours ; LAUA - École d’Architecture de Nantes)

·  Leïla BOUASRIA (Sociologie, Université Mohammed V, Rabat, Maroc)

·  Mériam CHEIKH (Anthropologie, aspirante FNRS - Université Libre de Bruxelles, Université de Provence).

·  Fanny DEBARRE (Ethnologie, Université Paris X Nanterre)

·  Véronique MANRY (Sociologie, LAMES, Aix-en-Provence ; Transverscité, Marseille)

·  Camille SCHMOLL (Géographie, Université Paris Diderot)

 

Le programme de recherche FEMMAGH (2007-2009), « Mobilités sociales des femmes au Maroc : conflits, négociations et nouveaux rapports sociaux », s’inscrit dans le cadre du programme thématique en sciences humaines et sociales de l’A.N.R. « Conflits, guerre(s), violence ».

 

Comité scientifique

·  Lila ABU LUGHOD (Anthropologie, Columbia University, New York)

·  Nadine CATTAN (Géographie, CNRS, Géographie-cités, Paris)

·  Eric FASSIN (Sociologie, ENS, Paris)

·  Gabriella GRIBAUDI (Histoire, Università degli Studi di Napoli Federico II, Naples)

·  Gabrielle HOUBRE (Histoire, ICT, Université Paris Diderot)

·  Azadeh KIAN-THIEBAUT (Sciences Politiques, CEDREF, Université Paris Diderot)

·  Eleonore KOFMAN (Géographie, Middlesex University, Londres)

·  Michel PERALDI (Socio-anthropologie, Centre Jacques Berque, Rabat)

·  Geraldine PRATT (Géographie, University of British Columbia, Vancouver)

·  Catherine QUIMINAL (Socio-anthropologie, CEDREF-URMIS, Université Paris Diderot)

·  Diane SINGERMAN (Sciences politiques, American University, Washington DC)

·  Christelle TARAUD (Histoire, Centre de Recherche en Histoire du XIXème siècle et Columbia University, Paris)

·  Mohamed TOZY (Sociologie politique, LAMES, Université de Provence, Aix-en Provence)

 

Thématique transversale du colloque

Les mutations économiques, sociales et culturelles qui bouleversent l’ensemble des sociétés contemporaines donnent lieu à une redéfinition des rôles, statuts et positions sociales des femmes et des hommes. Cette réorganisation des rapports de genre oblige à repenser les cadres d’analyse du genre mais aussi l’agencement et la fabrique des féminités et des masculinités.

Parmi les enjeux de la recherche sur cette question, on peut noter d’abord que les transformations des rapports de genre ne se produisent pas nécessairement sous la forme d’une mobilité propre à résorber les inégalités entre les sexes. L’asymétrie de départ entre les hommes et les femmes, entre féminin et masculin, demeure souvent mais connaît des changements et une redéfinition.

La recomposition des statuts et des identités sexuelles ne peut plus être pensée sous l’unique forme d’une évolution linéaire dans la mesure où les déplacements qui s’opèrent par rapport aux normes ne se limitent pas à des remises en question définitives mais comportent des réinterprétations et des repositionnements par rapport à celles-ci.

Enfin, de même que des femmes aux pratiques transgressives s’efforcent de réajuster et de réinvestir, ou de se conformer aux normes, certaines composantes de la masculinité sont à comprendre comme des injonctions pouvant être vécues par les hommes, bien qu’en position dominante, comme problématiques. Ainsi, d’une part, des normes telles que l’hétérosexualité et des valeurs telles que la virilité, souvent impensées et catégorisées comme dominantes et oppressantes pour les femmes, demandent à être réexaminées. D’autre part, certaines pratiques de femmes envisagées en termes de subversion, de stratégies d’autonomie ou d’agency lorsqu’elles s’éloignent des normes, vont parfois être corrigées, rectifiées mais aussi cachées, dissimulées par le secret et le mensonge. Ainsi, les femmes s’octroient une marge de manœuvre leur permettant de mettre entre parenthèses un renversement et de maintenir l’ordre, mais aussi de résorber la charge agressive ressentie face à de tels renversements.

En bref, la norme nécessite une attention renouvelée qui ne la définisse pas seulement comme oppressante et en opposition à des pratiques et représentations à contre-courant, mais qui prenne aussi en compte son utilisation dans les trajectoires et les réalisations des unes et des autres. En outre, la combinaison de différents registres de normes génère des tensions et de possibles contradictions avec les représentations et les pratiques dans l’ensemble des champs sociaux.

Ces tensions peuvent se traduire par des conflits et des violences lorsque, de façon visible, certaines pratiques défont les rôles assignés aux acteurs. En retour, des logiques de stratégies, de négociation et/ou de contournement naissent pour prévenir ou résoudre de tels conflits. Quand elles ont lieu, cependant, les violences apparaissent bien souvent comme des tentatives de réaffirmer l’existence d’un seul « ordre des choses » face à des pratiques qui en dévient ostensiblement. La variété de nature de ces violences sans cesse renouvelées – physiques, psychologiques, sociales et symboliques – complexifie par ailleurs leur étude qualitative.

Par ailleurs, l’enchevêtrement de ces divers univers de normes et de valeurs rend également inconfortables les aspirations des individus engagés dans des « individualisations sous contrainte », c’est-à-dire des processus qui peuvent ressembler à une quête d’autonomie mais qui restent fortement orientés par une série de contraintes et provoquent des souffrances.

 

Les communications autour des axes thématiques suivants seront particulièrement encouragées :

 

Axe 1 : Travail, sphère économique et marché de l’emploi

Si les femmes ont toujours occupé une fonction dans la sphère productive, celle-ci prend désormais une forme davantage contractualisée et reconnue tant socialement qu’économiquement. La participation féminine au marché de l’emploi revêt des formes multiples (salariat, entrepreneuriat, activités informelles, travail précaire…) qui recouvrent des situations contrastées et traduisent autant de stratégies d’autonomisation que de contraintes économiques et sociales qui doivent être analysées. La nouvelle segmentation des activités économiques a pour corollaire une dérégulation et une dégradation du marché de travail. Cette évolution de la sphère productive et économique entraîne un renouvellement des stratégies d’accès aux ressources qui se diversifient et déplacent les frontières entre les rôles masculins et féminins qui restent à redéfinir et à expliciter.

 

Axe 2 : Famille, solidarités et inégalités

Si la famille continue de jouer le rôle de garant socio-économique en tant que régulateur stable des solidarités et interconnaissances, elle apparaît néanmoins aujourd’hui comme le lieu possible d'émergence d’inégalités fortes dans le sens où elle permet la construction de jugements stigmatisants vis-à-vis de l’individu-membre. En effet, le constat d’un double mouvement à l’œuvre dans le rapport aux normes familiales semble propice au questionnement : la reconduction des normes sociales au sein de la famille permettant sa survie matérielle dans un contexte économique de plus en plus incertain, ne s’avère pas incompatible avec les choix, par les membres de la famille, de trajectoires différentes (transgressives ou conformes), qui en appellent à une multiplicité de référents culturels (transnationaux ou pas) et révèlent l’émergence d’aspirations individuelles. Si les écarts aux normes mettent en péril les solidarités familiales, ils contribuent néanmoins à l’émergence de nouvelles stratégies de négociation qui tentent de sauvegarder les liens de sociabilités en les recomposant sous de nouvelles formes. Il s’agit ici de s’interroger sur les conflits et violences inhérents à ces changements sociaux. Par ailleurs, les processus de mutation dans les sphères publique et productive ne sont pas sans impact sur la sphère familiale. Il s’avère alors nécessaire de confronter différents regards sur les transformations des configurations familiales, notamment en situations de rupture, et en particulier des rapports de genre et de génération au sein de la famille pour faire apparaître les processus de redéfinition des places et des rôles.

 

Axe 3 : Intimités et sexualités

Il convient de remarquer combien cette sphère semble souvent envisagée dans la limite de l'intimité des espaces privés. Or, il semble qu'en l'articulant aux autres sphères sociales, nous puissions nous libérer des cadres dichotomiques classiques (privé vs public) et souligner l'importance influence des bouleversements « extérieurs » en son sein. Articuler la réflexion sur l'intimité et la sexualité avec les autres thématiques proposés semblent, par conséquent, à même d'interroger les modes et sources d'apprentissage qui façonnent la fabrique de la sexualité autant que les manières dont l'intimité s'agence et joue avec les dualismes qui la pensent : marges / centres ;  mais aussi avec le secret, la mise en discours, etc.

 

Axe 4 : Marginalités et transgressions

Les recherches rendent plus souvent compte que par le passé des faits de marginalités sociales et de transgressions des normes concernant les femmes : sans-abri, toxicomanies, prostitution, conduites agressives, bandes de rue, questionnement de la prévalence masculine de l’infraction délictueuse… autant de modes de vie et pratiques à interroger à nouveau à l’aune de ce qu’il en coûte de braver les interdits. Dans ce sens, il s’avère nécessaire aujourd’hui de montrer dans quelle mesure le genre affecte l’irruption de pratiques violentes dans des situations de transgression des normes sociales, sans pour autant présumer du lien entre violences et précarité socio-économique. Il s’agira donc ici de mettre en lumière moins les formes de la marginalité sociale que les processus qui ont favorisé l’émergence de violences, ainsi que les modes de négociation féminins dans les tentatives de gérer les conflits et limiter leurs effets. Les efforts de compréhension des pratiques transgressives masculines, de leur perception et de leur articulation avec le féminin viendront compléter le portrait du vécu des situations marginales.

 

Axe 5 : Formes sociales et espaces des violences

La configuration des espaces permet les différences entre pratiques féminines et masculines. Questionner les modalités d’accès à l’espace a ainsi pu révéler les dissymétries dans les vies quotidiennes, notamment autour des dichotomies privé / public, espaces diurnes / nocturnes, logement / espaces de travail, etc. L’étude des processus différenciés de territorialisation en lien avec ces dichotomies et l’observation des pratiques socio-spatiales qui les sous-tendent peuvent-elles faire apparaître des différences de nature des violences et conflits ? Au-delà de la question de l’envergure de l’investissement politique des habitants, les règlements de conflits à l’échelle interpersonnelle laissent-ils présager la construction de solutions différentes selon les lieux ? Dans quelle mesure l’issue des conflits et l’émergence de violences liées à l’espace sont-elles fonctions du genre ?

 

Axe 6 : Mobilités et circulations

Dans quelle mesure, les différentes formes et pratiques de mobilité spatiale (circulations, migrations, mobilités quotidiennes, etc.) sont-elles révélatrices de particularités genrées ? Les transformations des mobilités féminines peuvent-elles être vecteurs de changement social ? Le cas des mobilités internationales pourra, entre autres, faire l'objet de propositions de communications. Un migrant sur deux est une femme. Les migrations « autonomes » se généralisent, et les migrantes, qu'elles partent « seules », en famille ou en couple, développent des projets individuels. Les motivations au départ des femmes doivent être interrogées dans leur singularité, à partir certes des modalités d'insertion et d'investissement économiques, mais aussi des stratégies de promotion sociale et d'épanouissement personnel. La mobilité féminine, quelles que soient ses formes (autonome, accompagnée ou forcée ; économique, politique, pour études, etc.), transforme également le rôle et la place des femmes et des hommes dans les sphères privée et publique. Il est donc nécessaire de s'intéresser aux redéfinitions de normes et aux modalités de compensation de l'absence liée à la migration, à l'intensité des liens entretenus avec la famille mais aussi avec les communautés migrantes, à la multiplicité des identités et des rôles produits par la mobilité, aux différentes pratiques de circulation et à l'impact de ces différents aspects sur les relations de genre.

 

Axe 7 : Citoyenneté, participation et mobilisations politiques

Dans un contexte de mutations socio-économiques, la variété des aspirations contemporaines en matière de citoyenneté, de démocratie, de droit à la ville, d'environnement, de droits sociaux... traduit la détresse de certaines réalités sociales (fragilité de l'emploi, mal-logement, discrimination, etc.). Ces mobilisations de la société civile peuvent être observées sous l'angle des violences ressenties, dans le sens où ces nouveaux modes de mobilisation et de participation permettent l'émergence de nouveaux acteurs et le renouvellement des objets de débat dans le champ politique. Dans une perspective comparatiste, les changements sociaux à l’œuvre dans les pratiques revendicatrices laissent-ils présasger une influence genrée sur les modalités de gestion des conflits, ainsi que sur les violences qui en sont issues ?

 

Propositions de communications

Les résumés d’une page maximum (en français ou en anglais) devront parvenir au plus tard le 26 avril 2009 à l’adresse suivante femmagh@gmail.com accompagnés d’un court CV, sur le même fichier, mentionnant l’institution de rattachement, le statut, les publications récentes relatives à la thématique du colloque et une adresse électronique valide.

Les textes de communications déminitives devront parvenir aux organisateurs avant le 13 septembre 2009, selon les modalités de présentation communiquées ultérieurement.

 

Frais d’inscription

Les frais incluent les déjeuners et pause café.

Frais standard : 80 €

Pour les doctorants, post-doctorants et chercheurs non statutaires : 20 €

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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 23:22

Genesis – Revue Italienne d’histoire des femmes et du genre – Appel à textes

 

Travail précaire/travail flexible ?

Numéro monographique sous la direction d’Anna Bellavitis et Simonetta Piccone Stella

 

L’opposition entre travail « précaire » et travail « stable » n’a, pour les époques antérieures à l’époque contemporaine, qu’un sens limité : on pourrait en fait penser que tout travail est « précaire » sous l’Ancien Régime. En réalité, des formes de protection sociale, des contrats, des règlements existaient aussi, mais c’est justement par rapport au degré d’organisation, de réglementation et de protection du travail qu’il y avait des différences et des déséquilibres entre hommes et femmes. La présence limitée des femmes dans les corps de métier et dans l’apprentissage réglementé par ces derniers est une réalité déjà bien étudiée, qui connaît toutefois des exceptions significatives. Certaines recherches ont même démontré que, pour les femmes, il était parfois plus intéressant de rester en dehors des structures corporatives, pour travailler à leur propre compte ou dans l’atelier familial et remplacer, en tant que veuves, le mari, et maître artisan, dans la boutique. Dans la plupart des cas, toutefois, flexibilité, mobilité, précarité n’étaient pas une condition choisie, mais une réalité subie. Comment les femmes géraient-elles cette situation ? Que peut-on en dire à partir des sources disponibles et des biographies qu’il est possible de reconstruire ? Quelle était la réponse des institutions urbaines, étatiques, religieuses face à cette réalité ? Comment s’exprimait la concurrence entre travail organisé et travail « libre » ?

À l’époque contemporaine, la flexibilité a été explicitement incluse dans l’organisation du travail, comme une exigence du système de production post-fordiste et la précarité en est devenue une conséquence fréquente, notamment pour la force de travail féminine. Précarité ne signifie pas seulement absence de garanties, mais aussi absence de protection: on est protégé seulement pendant qu’on travaille, et on est privé de toute protection quand le contrat de travail arrive à échéance. Être « précaire » signifie aussi être mal

payé ou l’être de façon discontinue. On assimile souvent le travail flexible et précaire aux conditions de vie des femmes, habituées à alterner travail pour la famille et travail pour le marché. Il serait intéressant de comprendre comment, hier et aujourd’hui, les femmes répondent à cette situation, en acceptant ou en refusant cette assimilation. On considère trop souvent un choix ce qui est en réalité le fruit de conditions imposées, où toute alternative est en réalité inexistante.

La revue Genesis prépare un numéro monographique sur les différentes formes de la précarité féminine, sur ses manifestations à des époques différentes, du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Les propositions et les articles peuvent être en Français, ou en Anglais, la rédaction se chargera de les traduire en Italien.

Date limite pour l’envoi des propositions (20-30 lignes) : 28 février 2009.

Date limite pour l’envoi des articles (40-50.000 signes) : 30 juin 2009.

Propositions et articles à envoyer par mail à : Anna Bellavitis : bellavitis@noos.fr

Simonetta Piccone Stella : simonetta.piccone@uniroma1.it

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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 21:02

1re JOURNEE DE RECHERCHE EN MAMAGEMENT BANCAIRE de l'IAE de Tours qui se tiendra le 19 novembre 2009 à Tours. Cette journée est organisée en collaboration avec les laboratoires de recherche en sciences de gestion des Universités de Tours et d'Orléans.

Toutes les informations dans l’appel à communications

 

Véronique des Garets

desgarets@univ-tours.fr
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 19:11

Appel à projets 2009

 

www.alterincub-lr.coop

 

Alter’Incub a pour mission de rapprocher la Recherche, experte des mutations sociales et sociétales, les territoires, au plus près des besoins des habitants et les équipes porteuses de projets d’entreprise aptes à apporter des réponses conciliant intérêt collectif, innovation et création d’emplois.

Depuis janvier 2008, Alter’incub accompagne cinq projets d’entreprises sociales innovantes ; ce nouvel appel à projets permettra de sélectionner 5 nouveaux projets.

En impliquant les territoires et la recherche en sciences humaines et sociales dans la création d’entreprises innovantes, Alter’Incub vise à développer de nouvelles filières de l’économie sociale, basées sur la coopération et la synergie de compétences multiples.

Alter’incub est un département de Scop Entreprises LR, créé en 2007 en partenariat avec la Région LR, l’Europe, la Caisse des Dépôts et Consignations et plusieurs grands acteurs du secteur de l’économie sociale.

 

Vous avez un projet d’entreprise susceptible d’apporter de nouvelles réponses à des préoccupations d’intérêt collectif ? N’hésitez pas à nous contacter… Alter’Incub se charge de créer les coopérations et l’environnement les plus favorables pour consolider et concrétiser votre projet.

 

Qui peut répondre à l’appel à projets ?

- une équipe ou un porteur de projet souhaitant créer une entreprise en région Languedoc-Roussillon - une association de développement local ou une collectivité territoriale quelle que soit sa taille et sa nature (quartier, commune, intercommunalité, Pays, Parc naturel Régional…), w une équipe de recherche en Sciences Humaines et Sociales : sociologie, géographie, économie, gestion, droit, environnement, agronomie, psychologie sociale…

Comment répondre à l’appel à projets ?

- en téléchargeant un dossier de candidature et l’appel à projet détaillé sur www.alterincub-lr.coop

- en déposant le dossier de candidature complété avant le 16 janvier 2009

 

Les étapes de sélection des projets

1. Date limite de dépôt des dossiers : 16 janvier 2009

2. Présélection des projets : 23 janvier 2009

3. Audition des projets présélectionnés : 29 et 30 janvier 2009

4. Lancement d’une ou deux pré-études sur le potentiel économique des projets et sur la faisabilité du projet territorial : février 2009

5. Démarrage de la phase d’incubation : 1er mars 2009 pour une durée de 12 à 18 mois

 

Contact :

Fatima Bellaredj Coordinatrice d’ALteR’Incub

fbellaredj@scop.coop - Tél : 04 67 06 01 20

Scop Entreprises LR

4 rue du Lantissargues 34 070 Montpellier

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 00:58

8 et 9 octobre 2009

La Rochelle

 

APPEL A COMMUNICATION

 

 

http://www.univ-lr.fr/gestion/colloqueThil.htm

 

Le colloque Etienne THIL réunit tous les ans à La Rochelle professionnels et universitaires autour du thème de la distribution, rendant hommage à l'œuvre de ce praticien et théoricien de la révolution du commerce moderne. Créé en 1998 par l'Association « Rencontres Etienne Thil – Université – Commerce », le colloque met l'accent sur la transdisciplinarité et l'échange entre le monde de l'entreprise et le monde académique. Depuis l'origine, il est par excellence le forum annuel de tous ceux qui sont concernés par l'étude et les mutations du commerce, tant pour le management et le marketing des entreprises, que pour les dimensions économiques, sociologiques, juridiques et même historiques d'une fonction centrale de la vie sociale.

 

Thèmes des communications

 

Nous vous invitons à développer des perspectives originales sur le management de la distribution en général (ressources humaines et organisation, management stratégique, finance, logistique...) ainsi que des perspectives nouvelles en marketing de la distribution et plus particulièrement :
 
Le comportement du consommateur sur le lieu de vente
Les relations industrie-commerce
L’innovation dans la distribution (concepts, services, marques, technologies…)
Les cultures de consommation et la distribution
Le category management et l'animation commerciale
Le management des ressources humaines
Le management des canaux de distribution
L'histoire et la géographie du commerce

Les aspects juridiques dans le commerce

La dimension internationale de la distribution

 

Le prix « Dia-Mart » d’une valeur de 2 500 euros sera décerné à la meilleure communication jeune chercheur

 

Publication des communications

 

Les communications présentées seront publiées sous forme d’Actes sur CD-ROM.

 

Comité scientifique

 

Sous la présidence de Sandrine CADENAT – Université Paris XII
 

David ALIS – Université de Rennes I

Abdelmajid AMINE – Université Paris XII

Blandine ANTÉBLIAN – IAE Université de Dijon

Olivier BADOT – ESCP-EAP

Guy BASSET – Université de Rennes I

François BOBRIE – IAE Université de Poitiers

Gaël BONNIN - EDHEC

Joël BRÉE Université de Caen

Steve BURT University of Sterling, Ecosse

Jean-Jack CEGARRA – ESA, Beyrouth

Sophie CHANGEUR – Université de Picardie

Ian CLARKE – Université de Durham, Grande-Bretagne

Gérard CLIQUET – Université de Rennes I

Enrico COLLA – Négocia

Patricia COUTELLE Université de Tours

Denis DARPY – Université Paris-Dauphine

Benoit DEMIL – Université de Lille I

Véronique DES GARETS – Université de Tours

Pierre DESMET – Université Paris-Dauphine

Michel DIETSCH – IEP de Strasbourg

Delphine DION – IAE de Paris

Pierre Louis DUBOIS - Université Paris II Panthéon-Assas

Marc DUPUIS - ESCP-EAP

Jean-Yves DUYCK – Université de La Rochelle

Michel FILY – IUT de Quimper

Marc FILSER – IAE  Université de Dijon

Karine GALLOPEL Université de Rennes I

Marie-Laure GAVARD-PERRET – Université de Grenoble II

Francis GUILBERT – Université de Lille 1

Irène GIL SAURA – Université de Valence

Marie-Louise HELIES-HASSID – Université Paris-Dauphine

Elisabeth HOWARD - Templeton College, Oxford, Grande-Bretagne

Joël JALLAIS – Université de Rennes I

Michel KALIKA – Université Paris-Dauphine

Blandine LABBE-PINLON – Audencia

Richard LADWEIN – Université de Lille I

Virginie MAILLE – CERAM Sophia- Antipolis

Karim MESSEGHEM – Université de Montpellier I

Laars MEYER-WAARDEN – IUT Toulouse III

Gilles N'GOALA – Université de Montpellier II

Patrick NICHOLSON – Université de Lille II

Gilles PACHE – Université de Montpellier I

Daniele PEDERZOLI – ESC Rouen
Rozen PERIGOT – Université de Rennes I

Christine PETR Université de Rennes I

Véronique PLICHON – Université de Tours

Suzanne PONTIER – Université Paris XII

Eric REMY – Université de Rouen

Valérie RENAUDIN – Université Paris-Dauphine

Sophie RIEUNIER IAE de Paris

Isabelle SUEUR – Université de La Rochelle

Elisabeth TISSIER-DESBORDES – ESCP- EAP

Anne-Sophie TOURTOULOU – HEC

Régine VANHEEMS Université Paris I

Eric VERNETTE – Université de Toulouse I

Bénédicte VIDAILLET – IAE  Université de Lille I

Pierre VOLLE – Université Paris-Dauphine

Joachim ZENTES – Université de Sarrebruck, Allemagne

 

Calendrier

Nous attirons votre attention sur le changement concernant la procédure de soumission de cette édition 2009 :

Envoi d’un résumé de 2 à 3 pages, faisant figurer la problématique de la recherche, l’éclairage théorique mobilisé, la méthodologie utilisée, les résultats obtenus et les implications opérationnelles qui en découlent, avant le 30 mars 2009 par courrier électronique, exclusivement, en format Word aux DEUX ADRESSES suivantes : Florence de Ferran : florence.de_ferran@univ-lr.fr ET Sandrine Cadenat : cadenat@univ-paris12.fr

 

Retour aux auteurs avec les avis du comité scientifique au plus tard le 30 avril 2009

Envoi des communications complètes avant le 9 juillet 2009

 

Comité d’Organisation

Pour tout renseignement, contacter Florence de FERRAN Tél. : 05.46.50.76.00  / fax : 05.46.50.76.09 Mél : florence.de_ferran@univ-lr.fr

Des informations sur le colloque Etienne THIL et les actes des précédents colloques sont disponibles sur le site Internet : http://www.univ-lr.fr/gestion/colloqueThil.htm

 

Instructions aux auteurs

Les communications retenues seront publiées dans les actes du colloque. Elles peuvent être rédigées en français ou en anglais. Les auteurs doivent se conformer aux instructions aux auteurs du journal Décisions Marketing (http://www.revue-dm.org/instructions.html). Nous attirons l'attention des auteurs sur la nécessité de développer particulièrement les résultats et les implications opérationnelles de leur recherche, le colloque ayant pour vocation d'intéresser également des professionnels du secteur (conseil, études marketing, etc.). Les aspects méthodologiques peuvent aisément faire l'objet d'encadrés, d'annexes ou de références additionnelles extérieurs à la communication, afin d'éviter de perdre en lisibilité pour les non spécialistes. Dans cet objectif, les auteurs ajouteront en complément de la 1re et 2e page (cf. instructions aux auteurs de Décisions Marketing), une 3e page constituée d’un résumé managérial d'une page, en prenant exemple sur les résumés du Journal of Retailing.

 

Université de La Rochelle – Institut de Gestion 39 rue de Vaux de Foletier 17024 La Rochelle cedex 1

Tel : 05.46.50.76.00 - Fax : 05.46.50.76.09 - Mél : florence.de_ferran@univ-lr.fr
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 21:56

Le prochain Congrès du RIODD, dont le thème est "La Responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) : une nouvelle régulation du capitalisme ? » aura lieu à Lille 1 les 25, 26 et 27 juin 2009.

Il peut intéresser un grand nombre de chercheurs en sciences sociales étant donné son ouverture pluridisciplinaire et théorique.

L'appel à communication disponible sur http://clerse.univ-lille1.fr/site_clerse/PDF/pdfcolloques/appel_communications_riodd_fr.pdf initialement fixé au 15 novembre 2008 est repoussé au lundi 01 décembre 2008.
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