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Samedi 5 avril 2008

Le D.U. Management du Changement de l’IAE Aix-en-Provence Graduate School of Management et l’Antenne Provence de La Fédération Internationale de Coaching (ICF)  organisent un atelier-débat : « Manager coupable ou responsable ? Le coaching est il créateur d’espace de liberté ». Il aura lieu le 24 avril 2008 de 17h à 20h dans l’Amphithéâtre Pierre Tabatoni de l’IAE Aix.

Ce débat, ouvert aux dirigeants, managers, DRH, consultants, étudiants, sera l’occasion d’échanger sur la place et le sens du développement du coaching dans les organisations aujourd’hui et de s’interroger sur :

- Qu’est-ce cela dit de la « santé » des entreprises ?

- Qu’est-ce que cela offre ou fait porter au management en termes de responsabilité ou de culpabilité?

- Qu’est-ce que le coaching ouvre comme espace de développement et de liberté ?

- Comment « toucher » sa juste responsabilité en expérimentant le coaching ?

Carolina Serrano, enseignante-chercheuse, coach et responsable pédagogique du D.U. « Management du Changement », interviendra sur la sociologie du coaching et animera une table ronde avec un manager ayant bénéficié d’un coaching, un coach et un prescripteur de coaching dans une grande entreprise. 

Catherine Granet et Geneviève Bonardel, coachs et membres d’ICF interviendront sur les règles et la déontologie du coaching (certification, formation,  supervision…) et proposeront des mises en pratique du coaching (en individuel ou en groupe), grâce à la présence de nombreux coach membres de l’International Coach Federation qui se mettront à disposition des participants.

La soirée sera clôturée par un cocktail.

 

Contact IAE Aix-en-Provence :

Carolina Serrano – Enseignante et responsable du D.U. :

06 20 74 34 98 – carolina.serrano@iae-aix.com

http://www.iae-aix.com/fr/iae/formations-programmes/diplomes-d-universite/du-management-du-changement

Samedi 5 avril 2008

La deuxième édition de l'EDHEC Research Day se déroulera à Paris le 13 mai 2008. Cette année le financement de l'enseignement supérieur et son impact sur la croissance seront au centre du débat. Deux sessions plénières rythmeront la matinée de la conférence.

La première aura trait au financement de l'enseignement supérieur et verra une présentation de résultats de recherche suivie d'une table ronde à laquelle participeront M. Bernard Belloc, conseiller de l'enseignement supérieur et de la recherche au cabinet du Président de la République, M. Bernard Saint-Girons, Directeur général de l'enseignement supérieur, M. Bernard Hugonnier, Directeur adjoint de la direction de l'éducation à l'OCDE , M. Philippe Manière, Directeur général de l'Institut Montaigne, M. Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes et M. Philippe Vasseur, ancien Ministre, Président du Crédit Mutuel Nord Europe.

La seconde séance plénière sera consacrée à la question de la pertinence de la recherche en gestion pour le monde des affaires.

L'après-midi sera dédié à des ateliers thématiques au cours desquels les chercheurs de l'EDHEC présenteront les pôles d'expertise et débattront de leurs derniers résultats de recherche en comptabilité et analyse financière, économie, finance de marché, management, marketing et sciences juridiques.

Le programme de la conférence est disponible ici et une fiche d'inscription ici. Vous pouvez remplir le document Word électronique à l'écran et le renvoyer par courriel à joanne.finlay@edhec.edu. Le nombre de places est limité.

Jeudi 3 avril 2008

L'Alliance Université Entreprise de Grenoble (AUEG) a établi des relations avec la Chine, grâce à Michel Soutif, depuis plus de trente ans. Aujourd'hui, où l'on ne peut négliger les marchés asiatiques, il est utile de comprendre ces partenaires. Pour ce faire, le Professeur Michel Soutif propose une suite de conférences-débats sur l'histoire récente de la Chine, puis de l'Inde.

Contact : Professeur Jean BORNAREL

Inscription obligatoire à l’AUEG (nombre de place limité)

Tel. : 04 76 18 28 65 - fax : 04 76 18 28 45

e-mail : aueg@wanadoo.fr

Mardi 1 avril 2008

Comment nous aider ?

La Revue Libanaise de Gestion et d’Economie vous remercie de votre volonté de consacrer du temps et des efforts au travail d'évaluation. Nous apprécions beaucoup votre intérêt pour notre revue et votre désir de contribuer à sa qualité.

En offrant des évaluations anonymes réfléchies et articulées, vous faites un don précieux aux auteurs et à la communauté académique. Merci pour votre comportement altruiste.

C'est la qualité de vos commentaires qui permet la construction d'une revue de haut niveau. Sans votre engagement, votre compétence et votre travail intense, les auteurs ne pourraient améliorer leurs papiers et contribuer à l'avancée des connaissances.

La Revue Libanaise de Gestion et d’Economie souhaite que le processus d'évaluation soit constructif, avec des commentaires réfléchis et des suggestions d'amélioration.

 

Le processus d'évaluation

Dans l'évaluation d'un papier, nous vous recommandons de dire aux auteurs ce que vous y avez aimé, que vous mentionniez ses forces. Vos commentaires doivent également aider les auteurs à améliorer leur papier tant au niveau du fond que de la forme. Les commentaires critiques doivent discuter les faiblesses et incomplétudes, et exposer soigneusement les questions que vous pouvez avoir sur la base théorique, la méthodologie, les résultats ou leur discussion dans le papier.

Pour vous assurer que vos commentaires sont bien en ligne avec la politique éditoriale de la revue, vous pouvez vous référer au document consacré à l’appel à articles dans lequel figurent les instructions aux auteurs.

Votre évaluation doit être retournée dans le mois qui suit la réception du papier. Par respect pour les auteurs, la Revue Libanaise de Gestion et d’Economie veut absolument se conformer à ces délais. S'il vous arrive de ne pouvoir répondre dans les temps, contactez le responsable dès réception du papier.


Vos commentaires doivent être renvoyés par courrier électronique au à la personne en charge du manuscrit à l’adresse suivante : jeanfrancoisverne@usek.edu.lb. Ils doivent être rédigés soit dans la langue du papier à évaluer, c’est-à-dire en français.

Mardi 1 avril 2008

Appel à communication

 

Revue Libanaise de Gestion et d’Economie

 

Numéro spécial : La gouvernance : d’un regard technique à une valeur partagée

Coordinateur du numéro spécial : Jean-François Verne

 

La gouvernance est à l’heure actuelle un domaine de recherche commun aux sciences économiques et de gestion. Les deux disciplines abordent le sujet de la gouvernance de façon différente mais néanmoins complémentaire. En effet, les sciences de gestion auront tendance à axer les problèmes de gouvernance sur l’aspect organisationnel et éthique puisque la gouvernance est vue comme un système permettant à une organisation de gérer ses affaires de façon efficace en respectant certaines normes éthiques. Les sciences économiques, quant à elles, traiteront ce type de sujet de manière plus technique étant donné que la gouvernance est un processus permettant l’atteinte d’un optimum économique et social. Aussi, ces deux disciplines différentes partagent-elles le même enthousiasme concernant l’étude de la gouvernance.

Le numéro spécial « La gouvernance : d’un regard technique à une valeur partagée » vise à approfondir les notions de gouvernance appliquée aux organisations, à savoir principalement les entreprises, les associations, les ONG et l’Etat en intégrant également les facteurs culturels et les différences institutionnelles entre pays. Il s’agit de s’intéresser aux modèles de gouvernance des entreprises (approche microéconomique) et au cadre institutionnel dans lequel celles-ci opèrent (approche macroéconomique et gouvernance publique). A partir de là, plusieurs approches peuvent être envisagées. Par exemple, les modèles de gouvernance propres à plusieurs pays peuvent faire l’objet d’une analyse comparative permettant de mettre en relief les différences culturelles relatives à la gouvernance d’entreprise et à la gouvernance publique. D’autres approches peuvent traiter de l’impact des systèmes de gouvernance sur la performance économique. Plusieurs études peuvent encore s’intéresser à la gouvernance financière. En résumé, repérer la variété des modèles de gouvernance et analyser leur fonctionnement ainsi que leur impact sur l’environnement économique et financier peut faire l’objet de recherches approfondies dont la Revue Libanaise de Gestion et d’Economie sera la courroie de transmission.

La rédaction souhaite recevoir des articles en provenance de toutes les disciplines appartenant aux sciences de gestion et aux sciences économiques. La méthodologie concernant les articles reste à la discrétion de chaque auteur. Ainsi, les articles formalisés et à fort contenu empirique comme ceux préférant une approche davantage qualitative sont recherchés pour ce numéro spécial. Evidemment, une attention particulière sera portée à l’originalité des contributions.

Les articles sont sélectionnés par deux évaluateurs qui sont choisis en fonction de leur compétence sur le domaine que traite la proposition d’article.

Les articles sont sélectionnés par deux évaluateurs qui sont choisis en fonction de leur compétence sur le domaine que traite la proposition d’article.

Les manuscrits présentés doivent respecter les points suivants :

-         Les articles doivent être transmis dans un format traitement de texte, de préférence OpenOffice.org (formats .sxw ou .odt)  et Word (formats .doc ou .rtf).

-         Le nom des fichiers doit être composé du nom du premier auteur de l’article, suivi d’un ou deux mots significatifs extraits du titre. Exemple : Traore_desertification.odt.

-         Le texte des articles (hors titre, auteurs, résumés et mots-clés) doit faire 10 000 caractères minimum.

-         Chaque document doit obligatoirement contenir les informations suivantes :

o      titre du document,

o      nom, fonction et affiliation des auteurs,

o      résumé en français et en anglais,

o      mots-clés en français et en anglais,

o      liste de références bibliographiques.

 

-         Les noms d’auteurs doivent être écrits en respectant la syntaxe « Prénoms Nom », avec les prénoms en toutes lettres, et une majuscule seulement à la première lettre de chaque terme.

-         Pour chaque auteur doit être indiqué, directement sous son nom (et non en note de bas de page), sa fonction et son organisme d’affiliation. Préciser le développé de tous les sigles utilisés, en respectant la syntaxe « Développé du sigle (SIGLE ) », ainsi que le pays, et si nécessaire la ville, où se trouve l’organisme d’affiliation.

-         Le résumé doit être rédigé en français et en anglais, et être d’une taille de 600 à 1 000, caractères, espaces non compris.

-         Les mots-clés doivent être rédigés en français et en anglais. Chaque article doit contenir environ 5 mots-clés, constitués de termes simples (« apprentissage ») ou composés (« transfert de compétences », « droit constitutionnel »). Écrire les mots-clés entièrement en minuscules (sauf sigles et première lettre des noms propres) et les séparer par une virgule et un espace.

-         Utiliser quatre niveaux de titre au maximum.

-         Ne pas mettre de signe de ponctuation (point, point-virgule). N’utiliser de majuscules que pour la première lettre du titre et des noms propres et pour les sigles.

-         Appliquer autant que possible le style de paragraphe « Titre 1 » aux titres de chapitres de niveau 1,  le style de paragraphe « Titre 2 » aux titres de chapitres de niveau 2, etc. À défaut, la numérotation des titres est obligatoire. Elle doit être faite manuellement (et non par des fonctionnalités du logiciel) et d’une façon qui permette de repérer clairement les niveaux de titres. Par exemple :

o      I, II... pour les titres de niveau 1 ;

o      A, B... pour les titres de niveau 2 ;

o      1, 2... pour les titres de niveau 3 ;

o      a, b... pour les titres de niveau 4.

 

-         Les citations sont à écrire autant que possible dans des paragraphes spécifiques, en leur appliquant le style de paragraphe « Citation ». Exemple : «Idéalement, une revue se dote de trois instances : l’instance scientifique, l’instance de lecture, l’instance de rédaction. » (LEGENTIL-GALAN, 2001)

-         Les illustrations (figures, dessins, photos...) et les tableaux doivent être numérotés, et appelés dans le corps du texte.

-         Numéroter :

o      les tableaux en chiffres romains, en plaçant leur titre au-dessus du tableau.

o      les figures en chiffres arabes, en plaçant leur titre au-dessous de la figure.

 

-         Les équations doivent être numérotées, et appelées dans le corps du texte. Les numéros doivent être écrits en chiffres arabes, entre parenthèses, et placés à l’extrême droite de la ligne de l’équation.

-         Utiliser systématiquement des notes de bas de page, et non des notes de fin de fichier.

-         Le traitement des informations bibliographiques doit être conforme aux normes ISO 690-1 (1987) et ISO 690-2 (1998).

 

Jean François A. VERNE

Ph.D | Revue et Publications

Faculté de Gestion et des Sciences Commerciales | Université Saint-Esprit de Kaslik

jeanfrancoisverne@usek.edu.lb

Mardi 1 avril 2008

Samedi 12 Avril 2008 sur le CAMPUS HEC (Jouy-en-Josas)

HEC/Yvelines, en partenariat avec HEC Paris, le Stade Français, l’Association des diplômés de SUPAERO vous invite à une journée sportive et de mémoire.

 

Roland GARROS a forgé son caractère et son endurance physique de futur aviateur dans le sport (football et cyclisme au lycée, puis rugby au STADE FRANÇAIS dès son entrée à HEC en 1906). Son camarade de promotion et de stade, Emile LESIEUR (h1908) imposera le nom de GARROS pour le stade de tennis inauguré en 1928, dix ans après la mort de GARROS en combat aérien à VOUZIERS sur le front des Ardennes

 

PROGRAMME

                       

10H 30 : MATCH de RUGBY amical sur le terrain de sport du campus entre sélections du STADE FRANÇAIS et d’HEC Paris

 

12H00 : CONFERENCE en amphi 300 par Didier DORSEMAINE, Journaliste et  historien sportif, ancien capitaine équipe de rugby du STADE FRANÇAIS :  « Roland GARROS, l’homme, le sportif, et les relations sportives entre HEC (1881) et le STADE FRANÇAIS (1883) depuis leur création jusqu’à ce jour »

 

12H30 : MOMENT de MEMOIRE dans le hall d’honneur en présence de Jean-Pierre LEFEVRE GARROS, neveu et biographe de Roland GARROS, d’un Directeur d’HEC Paris, et d’un dirigeant du STADE FRANCAIS

 

13H00 : COCKTAIL dans le hall d’honneur

 

Pendant toute la journée une exposition temporaire sera visible dans le hall d’honneur. Un guide bénévole pourra en assurer la présentation après le moment de mémoire. Elle restera en place du 1er Avril au 21 Avril.

 

INSCRIPTION : auprès de Jean Pierre LOMBARD, 53 rue Amiral MOUCHEZ, 75013 PARIS avant le 5 Avril. lombard75013@yahoo.fr – Tél/fax 01 45 88 73 40

Jeudi 27 mars 2008
par Philippe NASZÁLYI, Directeur de la rédaction et de la publication
 
Qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est pas parce que ce 1ernuméro de 2008 est consacré au « marketing » que nous songeons à entrer dans un débat bien franco-français sur la popularité de telle ou telle personnalité.
Nous avons naguère rappelé, que faute d’idéal, de conviction ou de stratégie à long terme, une catégorie nouvelle de marketing était apparue : « le marketing politique » et que ce n’était sans doute pas le meilleur du genre.
A l’heure où la France se prépare à élire ses conseils municipaux pour les 36 683 communes, après un septennat (la France cultive le paradoxe) de mandat de ses maires, et une partie des conseillers généraux qui vont gérer la centaine de départements qu’elle comprend, nous entendons nous tenir éloignés d’un combat qui n’est pas celui de notre revue, même si, comme le rappelle le premier article de ce numéro, l’art militaire a été transposé au marketing(1)
La renommée qui nous intéresse ici, n’est donc pas celle éphémère et volatile que déversent jusqu’à satiété, les organismes de sondages, mais celle de la sagesse qui éloigne du clinquant et des apparences de la « ceinture dorée ». La « presse » lui donne aussi, ces temps derniers un terme qui y ajoute une idée de bruit ! Là encore nous ne souscrirons pas à ce tohu-bohu qui éloigne de l’essentiel…
Notre sujet est plus proche des étoiles, si l’on peut dire. En effet, s’il est une urgence à réaliser pour rénover la Recherche en France, c’est bien celle de la sortir du copinage qui prévaut dans les notations les plus diverses. L’on me dira, que seuls les pairs peuvent se juger et se jauger. C’est le vieux privilège de l’exception judiciaire ecclésiastique qui remonte plus ou moins laïcisée du Moyen-âge pourtant si décrié (à tort), par nos modernes trissotins patentés. N’est-ce pas çà aussi la « Kakistocratie »(2) ?
Certaines commissions de quelques, oh ! combien prestigieux (naguère !), organismes, ne savent plus arbitrer entre leur tendance naturelle (et leur intérêt) à l’empathie corporatiste et l’analyse sérieuse et objective des réalités tangibles. On s’étoile entre soi comme nous l’avons démontré il y a peu, et ce n’est pas hélas, en France, l’apanage des universitaires. Il est vrai que là encore, le débat franco-français des SHS (sciences humaines et sociales) leur est mortel car elles se déconsidèrent quand ce n’est déjà fait, auprès des Pouvoirs publics (c’est-à-dire ceux qui décident de leur sort), de l’Etranger qui ne les comprend plus, et pas seulement parce qu’elles s’expriment en français ou dans un sabir proche de l’anglo-américain pour les auteurs qui ont choisi le renoncement de la « Collaboration », mais bien parce que de chapelles en copinages, de vessies en lanternes, de compromissions en plagiats, elles ont souvent perdu toute crédibilité parce que toute créativité.
Loin de tout cela, nous avons résolument choisi le « Grand large » c’est-à-dire, l’International dans sa diversité et l’Ethique dans son unicité, et cela depuis des dizaines années(3).
International, ne veux évidemment pas dire perdre son âme en épousant tout ce qui vient « d’Outre quelque chose » pour avoir l’air de penser. « A trop épouser la mode on est trop rapidement veuf » aiment à le répéter les historiens et nous les suivons dans cette boutade !
Nous croyons que la pensée en gestion ou management, puisque là est notre spécialité, est ouverte dans ses champs d’expérimentation et donc d’analyse, aux entreprises privées, bien sûr, mais aussi, n’en déplaise aux « gestionnaires étroits », aux organisations que sont les associations ou les organismes de l’économie sociale, aux établissements publics de taille et de statut, variés comme les collectivités, les hôpitaux ou les universités dont nous analysions la gouvernance dans notre numéro précédent(4).
C’est parce que toute se gère que le management doit s’étendre aux différentes formes de culture et qu’il n’est pas une pensée unique, même si souvent il existe une pensée dominante.
Certains « capitalistes monétaristes », je préfère cette appellation qui ne galvaude pas le beau mot de « libéral », au sens que Tocqueville lui donnait, ont ceci de commun avec les « communistes léninistes » qu’ils n’envisagent que l’extermination de leurs contradicteurs, par essence rabaissés au rang de « non-êtres » ou de « non-pensants ».
La France produit même, de temps en temps, des « rapporteurs » variés, aux multiples publications, aux livres nombreux, aux propositions définitives et impératives dont la vacuité rappelle à ceux qui s’en souviennent, les « savantes élucubrations constitutionnelles » de l’abbé Sieyès en 1799. Bonaparte enterra les propositions de celui qui lui, au moins, s’était tu, durant les dix ans qui venaient de s’écouler, et l’on n’entendit plus parler ni de l’abbé, ni de ses propositions…
Que nos lecteurs non hexagonaux, (ils représentent la moitié de notre lectorat) me pardonnent d’avoir succombé à cette actualité désolante et purement locale, alors que nous développions l’aspect quasi universel et en tout état de cause, varié et multiculturel de la gestion et de ses approches.
Le deuxième axe que nous voulons renforcer est celui de l’Éthique. Sur le blog de la Revue(5), en attendant le site qui devrait être définitivement ouvert à l’été prochain, comme dans nos éditoriaux, nous avons insisté sur notre détermination à combattre le plagiat si pratiqué par les revues de nos amis américains dont les meilleurs se battent pour l’expurger leurs publications(6).
Une Recherche originale, c’est aussi une recherche publiée par ses auteurs et non empruntée partiellement ou totalement au nom du malfaisant argument d’autorité.
Notre revue est déterminée à mettre en place, avec ceux qui le voudront, une labellisation éthique et de qualité qui balaie les critères des classements liés à la langue et/ou « purement postaux » des Américains du Nord et les copinages éhontés qu’on rencontre ici. Les étoiles qu’on distribue bien trop « curieusement » en France en sont le signe. Rappelons à ceux qui les dispensent, que les sept dorées d’un Maréchal naguère, ne valaient sûrement pas les deux, fraîchement cousues d’un Général.
Le Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique (CIVIS) dont nous avions annoncé qu’il serait révélé dans ce 1ernuméro de 2008, est l’aboutissement et le commencement de ces deux fondements.
Pour rendre efficace cette conception et la structurer, nous avons à développer des liens étroits avec des correspondants internationaux — ou des groupes de personnes – qui sont des références dans chaque région du monde.
Ces interlocuteurs auront pour fonction d’identifier, rassembler, présélectionner, les meilleurs travaux parmi les plus avancés dans tous les domaines des sciences de gestion dans quelle que langue que ce soit, afin de permettre leur publication.
Cette pensée managériale peut être formulée par les jeunes chercheurs comme par les plus chenus ou les plus reconnus aussi bien que par des hommes d’entreprise ou d’organisation pourvu qu’elle soit éloignée des modèles lus et relus. Nous voulons continuer à faire sourdre un management original et aider à le faire connaître dans un cadre labellisé par l’Ethique.
Remercions les Professeurs Jean-Charles Chebat et Michelle Bergadaà qui ont accepté sans hésitation de nous apporter leur soutien, leur prestige, leur dimension internationale et éthique et cela, depuis longtemps. Nous sommes partie prenante de leurs combats.(7)
Avec les réseaux, dont ils sont les têtes de pont, les professeurs, Claude Albagli avec le CEDIMES, et Claude Martin avec le Groupe PGV, étendent la dimension internationale de notre revue tant pour sa diffusion que pour l’appel d’air que constitue la source de rédacteurs toujours plus nombreux.
Saïd Boumendjel (Algérie), Ion Stergaroiu (Roumanie) et Jean-François Verne (Liban) sont à titre individuel, représentants de pays dans lesquels notre culture est particulièrement présente malgré les difficultés du développement ou des crises violentes. Ils sont pour nous un modèle de travail à réaliser.
Nous espérons qu’ils seront rejoints pas d’autres personnalités, y compris, car c’est un des enjeux de notre démarche, hors de la zone francophone.
Charles Waldman qui enseigne dans une Ecole à culture anglo-américaine (INSEAD), à deux pas de Paris, est le signe que tout partenariat, parce qu’il est fondé sur le respect et l’écoute de chacun, est notre objectif.
Enfin Ludovic François qui maîtrise les enjeux internationaux dans ses enseignements et ses responsabilités à HEC Paris, a accepté le lourd et ingrat travail du secrétariat-général, qu’il soit d’avance remercié.
« Bonne renommée vaut plus que ceinture dorée », la publication du CIVIS (nous ne pouvions résister à cet acronyme parlant) Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique 8en est l’application et prend tout son sens dans ce numéro spécial « Marketing ». 
 
1. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 230, pages 11 à 19.
2. Nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs au numéro 226-227 La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, page 8 notamment.
3. Comme les précédents, ce numéro en apporte le témoignage.
4. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 228, pages 23 à 32. janvier-février 2008
5. Nous renvoyons nos lecteurs à notre blog http://larsg.over-blog.com/10-index.html ; et à ce remarquable jeu de l’été sur le plagiat.
6. Enders and Gary A. Hoover : « Whose Line Is It ? Plagiarism in Economics », Journal of Economic Literature, Vol. 42, No. 2 (June, 2004), pages 487-493.
7. Madame la Professeure Michel Bergada à d’HEC Genève (http://responsable.unige.ch/index.php) anime le site : « Internet : Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires » ; « Ce site est dédié à tous les professeurs, assistants et étudiants qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et le plagiat des mémoires et des thèses ».
8. On trouve la liste complète du CIVIS avec les fonctions en page 2 de couverture de ce numéro.

Jeudi 27 mars 2008
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Le XVIIIe Colloque Fédérateur International de l'Institut Cedimes abordera le sujet "Comment rendre le développement plus durable ?". Ce colloque aura lieu du 21 au 23 mai 2008 à Paris.

Le colloque de l’Institut CEDIMES se propose d’aborder la question de savoir comment concilier le nécessaire ménagement des ressources et des équilibres naturels avec l’aspiration des populations les plus pauvres à survivre et à sortir de leur dénuement.

Mais de quelle croissance s’agit-il ? Vers quelles orientations ? Selon quelles modalités ? Avec quels moyens et quels types d’investissements ? En changeant quelles pratiques ? Sommes nous raisonnablement assurés de disposer des connaissances scientifiques suffisantes pour engager des politiques appropriées ? L’analyse économique classique qui se fonde sur le principe de la rationalité individuelle offre-t-elle tous les outils nécessaires pour rendre le développement plus soutenable ? Sinon comment construire un savoir partagé qui permette d’harmoniser les perceptions que les pays se font de la gravité de la situation ? Et comment préserver une cohésion suffisante tant au plan international qu’à l’intérieur des pays les plus directement concernés ?

En insistant dans son titre sur le « comment » et sur le « plus durable », le colloque organisé par le réseau fédérateur des Centres d’études du Développement International et des Mouvements Sociaux devrait être plus explicite sur les conduites pragmatiques, les stratégies des acteurs, les pratiques que les puissances publiques devraient encourager et les procédés impliquant tant les mécanismes de marché que l’intervention des autorités publiques nationales et internationales.

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Programme


Jeudi 27 mars 2008
Vendredi 11 avril 2008

BEM Bordeaux Management School

 

Il est devenu banal de considérer qu’un renouveau important est intervenu dans les relations qui lient les individus à leur emploi. De nombreux exemples illustrent cette transformation :

nouveaux métiers (relation de service, emplois à la personne), nouveaux statuts (travail temporaire, portage salarial…), nouveaux types de carrières (« nomade », « protéenne »…) et, en réponse, nouveaux outils de gestion (gestion individualisée, réseaux sociaux, entreprise 2.0…).

Ces transformations affectent déjà les entreprises. Le recrutement semble plus difficile, la fidélisation plus incertaine. Comment donner aux organisations la stabilité et les compétences nécessaires ? Comment concilier fidélisation et flexibilité ? Comment associer satisfaction des individus et performance des organisations ? Comment satisfaire les besoins grandissants d’autonomie des salariés ?

Les politiques publiques aussi sont concernées par ces sujets. Le débat public autour de la sécurisation des parcours professionnels et la « flexisécurité » en témoignent.

Ces mutations font l’objet d’études et d’analyses nourries de la part des chercheurs en gestion, en économie, en sociologie ou en psychologie. D’une part, il est utile de quantifier et de décrire finement quelles sont réellement ces mutations. S’agit-il d’une réalité fugace, d’une illusion ou d’une lame de fond ? D’autre part, il faut comprendre les processus et les mécanismes que les individus mobilisent pour s’adapter à cette nouvelle donne.

Elles donnent aussi lieu à la création de nouveaux outils et de nouvelles politiques dans les entreprises : il est nécessaire de les analyser en fonction de leurs objectifs de performance. Parmi ces objectifs figurent aussi des nouveaux enjeux comme la responsabilité sociale de l’entreprise.

Mais il n’existe pas encore de lieu ou ces travaux et ces initiatives opérationnelles puissent se rencontrer. Tels sont donc les objectifs principaux du colloque :

- Etre la manifestation académique incontournable sur ces thématiques en émergence,

- Créer un lieu d’échanges entre chercheurs et praticiens. Une séquence sera spécifiquement dédiée à la présentation de réalisations menées par des praticiens (consultants, managers, opérationnels RH).

 

Comité d’organisation :

- Corinne Affagard – BEM : corinne.affagard@bem.edu

- Jean-Yves Agard – BEM : jean-yves.agard@bem.edu

- Nizar Brahim – BEM : nizar.brahim@bem.edu

- Olivier Dupouët – BEM : olivier.dupouet@bem.edu

- Jean Pralong – ESCP-EAP : jean.pralong@gmail.com


Mardi 25 mars 2008

La nouvelle Chaire en Management associatif et Economie Solidaire a pour but de créer des passerelles académiques et professionnelles entre le monde associatif, le monde de l’entreprise et l’économie solidaire. Il s’agit de faciliter les échanges entre les acteurs des différents secteurs, et ce dans les deux sens : accompagner d’une part les organisations associatives en les aidant à s’adapter aux nouvelles contraintes de leur environnement, et faire naître d’autre part des vocations en valorisant les parcours associatifs dans les carrières professionnelles. Laura Haddad, professeur de marketing à RMS, sera titulaire de la Chaire

 

www.rms-network.com

Vendredi 21 mars 2008

Suite à son tour de France 2007, l’ANDRH organise un Forum national afin d’exposer ses propositions de modernisation des relations sociales dans les entreprises.

 

Modernisation du marché du travail, dialogue social et représentativité, égalité professionnelle et diversité, flux migratoires… pour débattre de ces problématiques,  DRH, partenaires sociaux et experts se réunissent le 3 avril autour de Charlotte Duda, présidente de l’ANDRH et DRH de Stream.

 

En présence de Raymond Soubie, conseiller du président de la République.

 

FORUM ANDRH, le 3 avril 2008 (13h30 – 18h30)

A Sciences Po, 27 rue St Guillaume 75007 Paris

Mercredi 19 mars 2008

Non, le Sénat ne s’en est pas pris discrètement à tous les discriminés

Dans un appel lancé le 18 mars 2008 et relayé tant par l’AFP que par le quotidien Libération, un collectif comprenant notamment la CGT, la FSU, le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et la Coordination lesbienne en France, fait grief au Sénat de « s’en prendre discrètement à tous les discriminés » (Libération) et surtout aux salariés : avec la réduction de trente à cinq ans du délai de droit commun de la prescription extinctive prévue par la proposition de loi portant réforme de la prescription en matière civile adoptée au mois de novembre 2007, « les victimes n’auraient plus que cinq ans pour porter plainte et si le préjudice est reconnu, les indemnités ne porteraient plus que sur les cinq dernières années » (Libération).
Tout d’abord, M. Jean-Jacques Hyest, président de la commission des lois, et M. Laurent Béteille, rapporteur de la proposition de loi, constatent qu’il est parfaitement inexact d’affirmer que la proposition de loi sénatoriale a été adoptée discrètement. Elle constitue en effet l’aboutissement de travaux conduits par une mission d’information de la commission des lois du Sénat composée de MM. Jean-Jacques Hyest (UMP, Seine-et-Marne), Richard Yung (Soc, Français établis hors de France) et Hugues Portelli (UMP, Val d’Oise), entre les mois de février et juin 2007, au cours desquels plus de trente auditions ont été réalisées permettant à des magistrats, des avocats, des représentants du monde des affaires, de la société civile et des administrations de faire valoir leurs points de vue. Les travaux de cette mission ont été présentés à la presse et certains de ses membres ont bien voulu s’en faire l’écho.
Déposée au mois d’août 2007, la proposition de loi a été adoptée le 21 novembre dernier, sur le rapport de M. Laurent Béteille (UMP, Essonne) qui a lui-même procédé à des auditions complémentaires. Les groupes UMP, Socialiste, UC-UDF et RDSE du Sénat l’ont votée, tandis que le groupe communiste républicain et citoyen s’est abstenu.
Ensuite, au regard de l’ensemble de la réforme proposée, il est pour le moins réducteur de laisser entendre que le Sénat aurait délibérément, et à la demande du patronat, souhaité affaiblir les droits des victimes de discriminations au travail. Telle n’était bien évidemment pas l’intention des sénateurs qui ont soutenu ce texte. A cet égard, le choix d’un délai de droit commun de cinq ans en matière de prescription extinctive, de préférence au délai de trois ans proposé par l’avant-projet de réforme du droit des obligations et du droit de la prescription, montre au contraire qu’ils ne souhaitaient pas réduire le délai de prescription des actions en paiement des salaires.
Enfin, les incidences de la proposition de loi adoptée par le Sénat sur les délais pour agir et le droit à réparation des victimes ne sont pas celles décrites par les membres du collectif dans leur appel.
En effet, si la durée du délai de droit commun de la prescription extinctive est effectivement réduite de trente à cinq ans par la proposition de loi, encore convient-il d’observer que ce délai ne commencerait à courir qu’à compter du jour où « le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer ». Or, en la matière, le point de départ de la prescription importe plus que sa durée.
Un salarié victime d’une discrimination pourrait ainsi invoquer des faits remontant plusieurs dizaines d’années en arrière, dès lors qu’il en aurait eu connaissance tardivement sans avoir commis de faute. L’employeur estimant l’action prescrite aurait la charge d’apporter la preuve que son salarié était informé de cette discrimination depuis plus de cinq ans, ce qui paraît juridiquement difficile et délicat en opportunité dans la mesure où une telle contestation révèlerait sa propre faute.
Comme l’a indiqué la Cour de cassation, l’action devant le conseil de prud’hommes n’est pas une action en paiement de salaires mais une action en réparation du préjudice résultant d’une discrimination. Il s’agit donc d’une question d’évaluation du montant des dommages et intérêts, indépendante de celle de la recevabilité de la demande.
Le principe de la réparation intégrale d’un dommage serait bafoué s’il était impossible d’accorder au salarié plus de cinq ans d’arriérés de salaires, dès lors que l’action aurait été déclarée recevable et aurait pu prendre appui sur des faits remontant à plus de dix ans par exemple.
Pour autant, le texte adopté par le Sénat en première lecture est certainement perfectible et la navette parlementaire pourra utilement lever les interrogations suscitées par sa rédaction, si elles s’avèrent fondées.
En tout état de cause, Jean-Jacques Hyest et Laurent Béteille, respectivement président et rapporteur de la commission des lois du Sénat compétente sur cette proposition, sont prêts à entendre en audition, selon leur méthode habituelle de travail parlementaire, les représentants de ceux qui estimeraient qu’une conséquence dommageable de la réforme proposée a été méconnue lors de la première lecture.
 
Les travaux de la commission des lois : http://www.senat.fr/dossierleg/ppl06-432.html

Mercredi 19 mars 2008
Face à la quantité d’informations sans cesse croissante que les organisations sont contraintes de gérer, leur mise en scène au travers de représentations graphiques permet de mieux les appréhender et les valoriser. Intelligence économique, gestion des connaissances, apprentissage, réseaux sociaux, aide à la décision sont autant de domaines où la cartographie de l’information est de plus en plus populaire car elle permet en amont d’organiser et d’appréhender des données, puis en aval d’évaluer et de communiquer les résultats obtenus. Cette journée sera donc l’occasion de mettre en valeur le rôle majeur que peut jouer la cartographie dans nos sociétés dites de l’information.
Dans le prolongement de sa première édition, Carto2.0 s’adresse aux utilisateurs, professionnels de l’information, dirigeants, décideurs opérationnels, spécialistes industriels, chercheurs, gestionnaires des risques, avec pour objectif :
- De rassembler les acteurs de ce domaine en pleine expansion pour favoriser le partage des pratiques, expériences et visions avec des responsables industriels ;
- De contribuer à la formation d’une communauté francophone de la cartographie ;
- De fournir un lieu d’échanges sur les évolutions technologiques, les axes de recherche et de développement avec des experts et des professionnels de la cartographie d’informations ;
- D’aider les entreprises à définir leurs besoins et à établir leur cahier des charges dans la conception et l’évolution de leur système global d’information.
 
Le Colloque Carto 2.0 se tiendra le jeudi 3 avril 2008 de 9h à 19h00
ESIEE : 2, boulevard Blaise Pascal - Cité Descartes à Noisy le Grand (93)
 
Inscription obligatoire : http://www.carto2point0.com

Mardi 18 mars 2008
HHL (Leipzig Graduate School of Management) vient de rejoindre Audencia Nantes Ecole de Management, l’IAE Aix-en-Provence et trois autres écoles européennes au sein du consortium qui propose l'Euro*MBA, un programme d'enseignement à distance.
Ainsi, HHL, l'une des trois universités allemandes accréditées par l'AACSB International, élaborera un module d'enseignement en ligne pour l'Euro*MBA et assurera l'organisation à partir de 2010 d'une semaine résidentielle allemande pour les participants. Le nouveau partenaire s'investira également dans la promotion du programme en Allemagne et participera au recrutement des étudiants. Son nom apparaîtra sur le diplôme officiel remis à la fin du programme. Désormais, les membres du consortium Euro*MBA sont :
- Audencia Nantes Ecole de Management (EQUIS/efmd, AACSB, AMBA),
- EADA Barcelona (EQUIS/efmd, AMBA),
- HHL - Leipzig Graduate School of Management (AACSB),
- IAE Aix-en-Provence (EQUIS/efmd, AMBA),
- Leon Kozminsky Academy of Entrepreneurship and Management (EQUIS/efmd), Varsovie,
- Universiteit Maastricht Business School (AACSB, EQUIS/efmd, AMBA).
 
Un soutien technologique est assuré par l'institution néerlandaise Open Universiteit Nederland.
 
Pour plus d’informations : www.iae-aix.com

Vendredi 14 mars 2008
Comment entreprises et collectivités prennent-elles en compte, dans leurs projets Eau, les attentes et les besoins des usagers ? - c’est le thème central du second forum « Eau et Santé » proposé par le Groupe Sup de Co La Rochelle. Cet événement, qui met à l’honneur le Québec, est organisé en partenariat avec l'Ecole d'Ingénieurs en Génie des Systèmes Industriels de La Rochelle (EIGSI) et ICI Environnement (association qui représente l’ensemble des universités québecoises dans le domaine de l’environnement) et en étroite collaboration avec l’Académie de l’Eau et l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP). Plus d’une trentaine d’intervenants représentant entreprises, collectivités, institutions, associations et universitaires présenteront des projets innovants, des retours d'expérience et des bonnes pratiques mis en place en France et au Québec, pays partenaire. Ce Forum mettra l’accent sur les innovations de type organisationnel et l'optimisation des processus de gestion de l’eau pour mieux garantir la santé des usagers, tout au long de la chaîne de l'eau.
 
Inscriptions : http://forum-eau.esc-larochelle.fr  rubrique « Préinscription en ligne »
Date limite d’inscription : 4 avril 2008
Tarif pour les deux jours : 150 €
Lieu : Groupe Sup de Co La Rochelle, 102 rue des Coureilles - Les Minimes, 17024 LA ROCHELLE Cedex 1
 
Le programme complet est disponible sur http://forum-eau.esc-larochelle.fr

Jeudi 13 mars 2008
Le DEUST Travail Social d’Evry organise un colloque sur le thème de « L'Aide à la Personne : Service ou Economie ? » le jeudi 10 avril 2008 de 9h à 16h à l'Université d'Evry-Val d'Essonne - UFR de Sciences Sociales et Gestion au 2, rue du Facteur Cheval - 91025 EVRY cedex (France), avec le soutien de l’Association des Anciens Elèves et Elèves de l’Ecole Nationale Supérieure de Sécurité Sociale, l’AFIP, l’Associaiton pour le développement des Services d’Aide à la personne, le Centre d’Analyse et de recherches sur l’Agir Social, ainsi que La Revue des Sciences de Gestion-Direction et Gestion.
Cette manifestation est agréée Grenelle de l’Insertion.
 
Table ronde n°1 : L’Aide à la Personne : l’évolution du regard sociétal et la citoyenneté
Table ronde n°2 : Les acteurs de l’Aide à la Personne
Table ronde n°3 : Comment assurer la Pérennité : Entre le « social » et l’économique ?
Conclusion 
 
L’appel à communication est disponible sur http://larsg.hautetfort.com/files/1148584928.doc
 
 
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION
M. Eric BAHOUA  
Tél. 01 69 47 78 74 - Fax. 01 60 78 69 77
Courriel : eric.bahoua@univ-evry.fr

Jeudi 13 mars 2008
Une conférence-débat se déroulera le mardi 1er avril 2008 de 8h30 à 11h00 à Eurosites George V, Paris 8e.
A l'heure où le secteur de la formation professionnelle connaît de nombreux bouleversements induits notamment par la réforme de la Formation Professionnelle, la maîtrise de la gestion des ressources humaines devient un véritable défi. Cette conférence sera l’occasion de découvrir comment l’externalisation des tâches peu productives en valeur ajoutée et la mise en place d'un Centre de Services Partagés contribuent à l'optimisation et à la simplification des processus de gestion de la formation, aux côtés de :
- Fabien Claire, Journaliste - Expert Formation, AEF (Agence d’informations spécialisées),
- Alain-François Pialat, Directeur des Ressources Humaines, Membre du Directoire de Fraikin,
- et Jérôme Gantin, Directeur de la Formation de Carrefour Hypermarchés France.
Pour s’inscrire dès maintenant : www.conference-cimes.com

Jeudi 13 mars 2008
Deux événements majeurs auront lieu à Québec du 20 au 22 mai pour marquer cette collaboration économique :
- Futurallia : le 13e forum international de maillage d’entreprises
- Rencontre pôles de compétitivité français et créneaux d’excellence québécois
  
Comme l’a rappelé Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et la francophonie, en conseil des ministres le 12 mars, 2008 est l’année du 400e anniversaire de la naissance de la ville de Québec. C’est pourquoi, tout au long de l’année, de nombreux événements auront lieu en France et au Québec pour célébrer ces quatre siècles de fraternité partagée. Le programme de cette célébration s’articule en cinq volets : la culture, la francophonie, l’économie, la coopération institutionnelle et la jeunesse.  
Parmi les concours de nombreux pays dans le monde, seule la France propose un volet économique et en fait l’une de ses plus importantes contributions à la célébration.
 
FUTURALLIA : le 13e « mondial des petites et moyennes entreprises »
Du 20 au 22 mai au Centre des Congrès de Québec
 
Cette édition prévoit d’accueillir plus de 1000 PME, en provenance d’une trentaine de pays, en accordant une place particulière aux jeunes entrepreneurs et à l’innovation.  Aux côtés des PME, de grandes entreprises et donneurs d’ordre nord-américain et étrangers seront également présents. Cela représente plus de 1000 entreprises pour lesquelles plus de 12 000 rendez-vous qualifiés sont proposés. Ce vaste rassemblement aura de nombreuses retombées économiques bien au-delà du 400e anniversaire.
 
Rencontre entre les pôles de compétitivité et les créneaux d’excellence
20 et 21 mai en région au Québec, 22 mai à Québec
 
Il s’agit de renforcer le partenariat en matière de développement technologique, de recherche et d’innovation et de formation professionnelle entre les dix pôles de compétitivités français présents et leurs homologues québécois. Tout d’abord, des rencontres en région sont prévues les 20 et 21 mai suivies par une réflexion stratégique le 22 mai à Québec avec des entreprises et des centres de recherche et de formation.
Le thème de ces échanges sera « environnement et développement durable » dans cinq secteurs d’activité : les sciences et technologies de la mer, les transports terrestres  avancés, les biotechnologies et innovations thérapeutiques, l’aéronautique et les technologies de l’environnement.
 
Pour plus d’informations sur le 400e anniversaire de la naissance de la ville de Québec et sur le volet économique de cette célébration, merci de cliquer ci-dessous : www.futuralliaquebec2008.com ;  www.francequebec400.com

Lundi 10 mars 2008
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