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Etudes et rapports

Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 14:57

Rapport de Jérôme Glachant, Jean-Hervé Lorenzi, Alain Quinet et Philippe Trainar à paraître à la Documentation française

 

La crise mondiale et celle, plus récente, dans la zone euro ont eu tendance à raccourcir l’horizon prévisionnel et décisionnel de nombreux agents économiques. Dans le même temps, les incertitudes (sur l’emploi, les retraites…) poussent plutôt à la remontée du taux d’épargne des ménages. Le problème de l’épargne dans la plupart des pays européens, y compris la France, est donc moins quantitatif que qualitatif. Il s’agit d’attirer une fraction accrue de l’épargne privée vers les investissements de long terme, afin de doper la croissance et l’emploi. L’orientation d’une épargne « longue » abondante vers des investissements rentables tant économiquement que socialement est l’enjeu crucial des dix années à venir pour créer les emplois et l’activité. Pour les auteurs, la France, à l’instar des autres pays industrialisés, doit favoriser l’émergence d’investisseurs de long terme en capacité de porter le risque long. Le rapport fournit dix propositions pour y parvenir. Elles concernent la constitution et la mobilisation de l’épargne longue ainsi que la création de véhicules d’investissement long associant public et privé.

Ce rapport a été présenté à Jean-Paul Faugère, Directeur du Cabinet du Premier ministre, le 27 mai 2010.

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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 21:19

Le débat autour des salaires des banquiers et les réformes prévues sur les systèmes de rémunération sont plus que jamais à l’ordre du jour de la prochaine réunion du G20. Une nouvelle étude d’eFinancialCareers.com, site leader en gestion de carrière pour les professionnels de la finance, souligne cependant que les changements déjà mis en place au niveau des modes de rémunération des financiers n’ont été jusque-là que relativement minimes et la plupart des financiers de la City s’attendent même à recevoir des bonus plus élevés en 2009.

Dans l’enquête, menée par eFinancialCareers.com auprès de 486 financiers basés à Londres, seulement 39% ont vu leur structure de rémunération modifiée récemment, tandis que pour la majorité (61%), rien n’a changé. 

Parallèlement, 78% des professionnels de la City interrogés s’attendent à recevoir pour l’année 2009 une rémunération totale, égale ou même plus élevée que les années précédentes : 53% d’entre eux s’attendent à ce qu’elle soit plus élevée, 25% s’attendent à un niveau équivalent. Moins d’un quart d’entre eux (23%) pensent qu’elle sera moins importante. Parmi ceux qui s’attendent à une rémunération plus élevée, 27% prévoient une hausse de plus de 51%.

Les résultats de l’enquête eFinancialCareers.com, révèlent aussi que la majorité des personnes interrogées (57%) pensent que des changements au niveau des structures de rémunération dans la City ne pourront jamais vraiment décourager la prise de risque excessive ayant contribué à la crise financière. Seulement 31% avouent que ces changements pourraient modifier les comportements quant à la prise de risque, le reste des personnes interrogées est indécis.

Quoiqu’il en soit, l’étude d’eFinancialCareers.com montre qu’il y a un large consensus parmi les banquiers interrogés sur le fait que des changements de structures de rémunération tels que le référencement des bonus sur la marge générée sur du plus long terme ou l’introduction de « clawbacks » (possibilité de récupérer les bonus versés en cas de pertes) pourraient sûrement encourager les financiers à prendre moins de risques.

Et pour ceux gagnant plus de 125 000 £ (soit 142 000 €) et qui ont récemment vécu des modifications au niveau de leur mode de rémunération, les trois changements de structure les plus cités sont en priorité l’introduction de salaires de base plus élevés puis les changements de structure évoqués précédemment. Pour ceux dont les gains représentent moins de 125 000 £, les deux changements récents les plus signalés ont été l’introduction d’un salaire de base plus élevé et la perte de leur éligibilité au bonus.

John Benson, président et fondateur d’eFinancialCareers.com, commente : « Il est encourageant de constater que d’après cette enquête les attitudes quant à la prise de risque ont changé par rapport à l’an dernier pour un grand nombre de financiers (45% d’entre eux). De même, le fait que presque 40% des professionnels interrogés aient déjà connu des réformes au niveau de leur structure de rémunération est un signal positif. Cependant, alors que beaucoup de groupes financiers ont rapidement mis en place ces réformes, il est clair qu’il y a encore du chemin à parcourir et qu’il est encore trop tôt pour savoir si les efforts menés par l’ensemble des entreprises de la City ont été suffisants pour avoir un effet à long terme. »

L’enquête en ligne d’eFinancialCareers.com a été réalisée durant les deux dernières semaines du mois d’août 2009 auprès de 486 professionnels de la finance.

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 19:04

La normalisation contribue à 25 % de la croissance du PIB et 66 % des 1790 entreprises interrogées considèrent les normes comme génératrices de bénéfices. Elles ont un impact positif sur la valorisation de l'entreprise, l'innovation, la transparence et l'éthique, le développement à l'international, la qualité et sécurité des produits et services.

 

Pour la première fois en France, à l'instar d'autres pays notamment européens, une étude constate la contribution de la normalisation à la croissance économique française. En moyenne annuelle, cette contribution est de 0,81%, soit près de 25% de la croissance du PIB représentant plus de 5 milliards d'Euros. Ce chiffre rejoint celui d'autres pays leaders en technologie comme l'Allemagne (1% du PIB) ou le Royaume-Uni. Dans une économie mûre comme celle de la France, dont la principale source de croissance est le progrès technologique, les normes permettent de partager l'innovation tout en faisant évoluer les bonnes pratiques générales du marché.

 

Cette étude, et c'est là toute son originalité, a été complétée par une enquête auprès de 1790 entreprises, de tous secteurs et toutes tailles confondus, engagées ou non dans des processus de normalisation.

Les résultats balaient de nombreuses idées reçues. L'impact de la normalisation est clairement perçu comme un bénéfice. 5 grandes tendances apparaissent :

 

- Valorisation : 70 % des entreprises interrogées considèrent que les normes volontaires contribuent à la valorisation de l'entreprise. Le capital de connaissances des personnes impliquées dans un travail de normalisation représente une vraie valeur.

- Innovation : 63 % pensent que la normalisation permet de mieux partager l'innovation et de mieux différencier les produits.

- Transparence et éthique : 61 % considèrent que les normes favorisent le respect des règles concurrentielles et 56% approuvent leur caractère volontaire.

- International : pour 70 % des personnes interrogées, les normes qui sont à 90% d'origine internationales représentent un réel avantage dans le développement des échanges internationaux.

- Qualité des produits et services : 74% des entreprises interrogées constatent que les normes permettent une plus grande maîtrise des problèmes de sécurité et 79% qu'elles contribuent au respect de la réglementation.

 

Qu'est-ce qu'une norme ?

Une norme est un document de référence approuvé par un institut de normalisation reconnu tel qu'Afnor. Elle définit des caractéristiques et des règles volontaires applicables aux activités concernées pour apporter aux utilisateurs un niveau de satisfaction optimal. Elle est le résultat du consensus entre l'ensemble des acteurs intervenant dans cette activité.

A Afnor, 20 000 experts représentant l'ensemble des secteurs et des branches de l'activité économique contribuent à l'élaboration des normes.

 

A quoi sert une norme ?

Les normes facilitent les échanges commerciaux, au service des acteurs économiques - producteurs, utilisateurs et consommateurs, elles contribuent à améliorer le fonctionnement de l'économie et à faciliter la vie quotidienne de chacun.

Elles définissent un langage commun et spécifient les performances des produits et services permettant d'assurer compatibilité, qualité, sécurité, moindre impact environnemental.

 

Ces normes françaises (NF), européennes (EN) et internationales (ISO) couvrent toutes les activités économiques et répondent aux questions de société. Elles peuvent porter aussi bien sur des produits (biens de consommation, équipements industriels, produits de construction...), services (par exemple : les services de séjours linguistiques), procédés, bonnes pratiques, méthodes de mesure et d'essais, systèmes d'organisation (par exemple l'ISO 9001 sur la qualité des systèmes de management).

Actuellement, l'ISO (Organisme international de normalisation) se penche sur la question de la responsabilité sociétale. Cette future norme, l'ISO 26000, a pour objectif de définir et de clarifier ce concept afin de le rendre applicable à tout type d'organisation. Elle sera publiée en septembre 2010.

 

L'étude est disponible sur le portail du Groupe AFNOR : étude normes

 

Groupe Afnor
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 10:03
Une Etude sur la situation des personnels enseignants non permanents affectés dans l’enseignement supérieur (hors disciplines médicales et odontologiques) réalisée par le Service des personnels enseignants de l'enseignement supérieur et de la recherche du Ministère de l’enseignement et de la recherche est disponible.
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /Juil /2009 08:19

En dépit du manque d’indicateurs de l’insertion professionnelle en université et dans un cadre universitaire où « Les critères de l’AERES l’emportent pour le moment sur ceux de l’insertion professionnelle », comme la regretté un enseignant de l’université d’Evry lors de la présentation le 15 juillet 2009 au Sénat, nous décidons de reprendre intégralement le rapport sur l’Autonomie budgétaire et financière des universités et nouveau système d’allocation des moyens (sympa) pour verser cette pièce au débat.

 

 

Mission de contrôle commune à la commission des finances et à la commission de la culture, de l’éducation et de la communication

Rapport d’information de

MM. Philippe ADNOT (NI – Aube) et Jean-Léonce DUPONT (UC – Calvados)

Rapport n°532 (2008-2009)

présenté sous l’intitulé

Autonomie budgétaire et financière des universités et nouveau système d’allocation des moyens (sympa) : le chemin de la vertu ?

 

Présentation

Le présent rapport s’inscrit dans la continuité du travail consacré l’an dernier à la mise en place d’un SYstème de répartition des Moyens à la Performance et à l’Activité (SYMPA). A ce titre, vos rapporteurs se félicitent de ce que les principales recommandations de leur précédent rapport aient pu être suivies à l’occasion de la mise en place de SYMPA.

Ce travail a pour objectif de faire un état des lieux de la mise en œuvre de la réforme budgétaire des universités, qui se traduit à la fois par l’accès aux compétences et responsabilités élargies (RCE) et par la mise en place d’un nouveau système d’allocation des moyens.

Les propositions que les rapporteurs formulent sont inspirées par la recherche de l’équilibre et de l’efficience collective, afin que le Sénat contribue à l’important travail de réflexion qu’ont engagé l’ensemble des acteurs pour améliorer la mise en œuvre concrète de ces réformes.

A cet égard, les rapporteurs saluent l’implication de tous ceux qui participent à la concertation poursuivie par le ministère et/ou aux groupes de travail créés, notamment au sein de la CPU ou au CNESER.

 

Une réforme budgétaire contestée malgré une progression des crédits inédite

L’augmentation sans précédent des moyens en faveur des universités en 2009 a été occultée par les mouvements de protestation liés à la réforme statutaire des enseignants- chercheurs et à des polémiques inutiles sur les emplois.

En effet, en 2009, toutes les universités ont bénéficié d’une augmentation moyenne de 6,8 % de leurs moyens dans le cadre du nouveau dispositif d’allocation, les progressions étant toutefois fonction du positionnement de leur dotation de référence par rapport à la moyenne du modèle. A titre de comparaison, la progression des moyens en 2008 n’a été que de 1,9 %.

Certaines annonces ont eu néanmoins un effet « désastreux » :

- les suppressions d’emplois prévues au titre de la RGPP ont été gelées pour 2009, 2010 et 2011. Ce gel permet de mettre fin à la contradiction dénoncée par vos rapporteurs de faire de la recherche et de l’enseignement supérieur une priorité nationale tout en diminuant les emplois ;

- le redéploiement de 150 postes entre les universités a été d’autant plus mal perçu qu’il a concerné majoritairement les universités passant aux responsabilités et compétences élargies (RCE) et aurait dû se cumuler avec les suppressions d’emplois.

 

Une mise en œuvre délicate, qui nécessite des ajustements

Le passage à l’autonomie budgétaire des 18 premières universités est marqué par la prudence, voire des excès de prudence

Les personnels ont été payés dès janvier 2009 ; l’enveloppe salariale transférée est satisfaisante selon les acteurs.

Au 1er juillet 2009, le suivi de la masse salariale ne témoigne d’aucun dérapage majeur.

On constate toutefois :

- une prudence de la part des universités qui ne disposent pas nécessairement de l’ensemble des outils de pilotage adéquats ;

- une prudence excessive de la part des services déconcentrés où, selon les acteurs de terrain, une certaine confusion semble exister entre contrôle budgétaire a priori et contrôle financier a posteriori.

Les rapporteurs appellent le ministère à faire le point et à harmoniser les pratiques. Par ailleurs, la possibilité de placer trimestriellement les sommes reçues au titre de la masse salariale leur apparaît conforme à l’esprit de l’autonomie pour autant que ces placements soient non risqués.

 

La répartition opérée par SYMPA nécessite d’être améliorée pour 2010 afin de rendre le système plus juste et mieux accepté par les universités

Le modèle SYMPA alloue les crédits en fonction de l’activité et de la performance des universités dans deux domaines : la formation et la recherche.

 

S’agissant de la formation :

Ø La répartition de la part « activité » nécessite des aménagements afin de :

- mieux comptabiliser les étudiants accueillis par les universités, en particulier les doctorants, les étudiants en médecine, les étudiants des IUFM ;

- mieux appréhender les coûts de formation au regard de l’environnement (les coûts fixes sont plus élevés pour des universités de petite taille) ou des caractéristiques de leur cursus (la pondération des étudiants en IUT nécessite d’être revue, le modèle actuel conduisant à une diminution sensible des moyens).

Ø La pertinence du volet « performance » de la formation doit être renforcée par l’accélération de la construction et de la mise en place des critères relatifs à l’insertion professionnelle des étudiants. Ceci implique une méthodologie commune à l’ensemble des universités, et de manière optimale à l’ensemble des établissements d’ensei-gnement supérieur, afin de comparer objectivement les données produites.

 

S’agissant de la recherche :

Ø Le débat sur l’efficience des universités en matière de recherche, lancé notamment par la CPU, est légitime et témoigne d’une réalité : compte tenu des différences d’encadrement qui existent entre les universités, ces dernières n’ont pas les mêmes capacités de recherche. Il serait donc pertinent d’examiner les résultats des universités en matière de recherche au regard des moyens dont elles disposent, c'est-à-dire apprécier leur efficience.

Ø Afin de ne pas complexifier le système, la prise en compte de l’efficience devrait pouvoir être effectuée au sein du modèle dans le cadre des calculs des parts activité et performance de la recherche.

 

S’agissant des enveloppes nationales de crédits réparties par le modèle :

 

Ø Un rééquilibrage se révèle nécessaire entre les niveaux licence (L) et master (M).

Le modèle d’allocation des moyens répartit les crédits définis notamment dans le cadre de 10 enveloppes nationales : 6 concernent la recherche, 4 concernent l’enseignement, les crédits des niveaux (L) et (M) étant respectivement définis pour la part « activité » et la part « performance ». Le premier exercice a retenu des crédits identiques entre le niveau (L) et (M), ce qui est contestable, compte tenu du coût a priori plus élevé du niveau (L) qui comprend plus d’étudiants et une année de plus de formation que le master. Un rééquilibrage doit être négocié pour 2010.

Ø Sur cette question, il est nécessaire d’accroître la transparence du processus, notamment dans le cadre des documents budgétaires : ces enveloppes n’ont pas été connues des parlementaires, ni dans le cadre des réponses aux questionnaires budgétaires, ni dans le cadre du projet annuel de performances ; il serait donc opportun que la présentation du projet de loi de finances 2010 soit davantage détaillée de ce point de vue.

 

Présentation simplifiée du modèle sur la base du montant des crédits répartis en 2009

 

Enseignement

Recherche

Pilotage/gestion

Vie étudiante

Total

Activité

60 %

20 %

-

80 %

 

 

- nombre d’étudiants présents aux examens

- nombre d’enseignants « chercheurs publiants »

 

 

Performance

5 %

15 %

-

20 %

 

 

Part « calculée » sur la base de critères nationaux

(80 % de la part performance)

 

4 %

 

12 %

 

16 %

 

- valeur ajoutée Réussite Licence ;

- nombre de diplômés en master

- cotation unités recherche

-

 

Part « négociée » dans le contrat quadriennal

(20 % de la part performance)

4 %

 

- passage L1/L2

- réussite en L3

- part des mentions M à faible effectifs

- taux d’insertion

- ressources issues de la valorisation

- insertion des docteurs

- autoévaluation

- pilotage immobilier

- recrutement externes

- ouverture des bibliothèques

 

 + Engagements spécifiques

Total

65 %

 

35 %

 

 

100 %

 


Source : rapporteurs, à partir des réponses du MESR à leur questionnaire.

 

Les impacts structurels de la réforme ne sont pas acquis

L’autonomie comme le nouveau dispositif de moyens témoignent de logiques nouvelles qui devraient conduire à des modifications durables des modes de fonctionnement et de gestion pour un meilleur service rendu à la Nation : les universités sont-elles sur le chemin de la vertu ?

En 2008, le groupe de travail sénatorial avait insisté sur la nécessité d’inscrire les réformes dans la durée : il serait regrettable que, dans le contexte budgétaire « exceptionnel » de la mission interministérielle Recherche et Enseignement supérieur (MIRES), la mise en œuvre de l’autonomie budgétaire, appuyée par un nouveau dispositif d’allocation des moyens, ne débouche pas sur des améliorations structurelles de notre système d’enseignement supérieur et de recherche.

 

Le dialogue au sein des universités

Si le dialogue entre les universités et leur tutelle est marquée par des avancées tangibles, la rénovation du dialogue entre les universités et leurs composantes reste un champ à approfondir : selon vos rapporteurs, les logiques de SYMPA devraient être a minima déclinées au sein des établissements afin que le dialogue de gestion puisse réellement exister. Deux points semblent prioritaires :

- garantir autant que possible la crédibilité de SYMPA par la variation des dotations si on veut impulser des changements internes par la responsabi-lisation : comment construire un dialogue de gestion en interne si l’université, au niveau national, ne peut pas se prévaloir pleinement de sa performance ou de son activité ?

- renforcer l’encadrement administratif des universités. Sur ce point, vos rapporteurs se félicitent de l’attractivité nouvelle observée cette année sur certains postes, témoignant ainsi d’un message positif de la LRU sur l’image du système universitaire.

 

La transparence du système

La transparence de la gestion du système universitaire reste un point noir, compte tenu de l’inadaptation des systèmes d’information. La Cour des comptes estime que les comptes des universités sont « affectés de lacunes graves et multiples », aucune, même au sein des universités « autonomes » ne peut être réellement « considérée comme dotée d’une gestion comptable et financière aboutie ».

 

Vos rapporteurs invitent le ministère à faire preuve de vigilance dans le cadre des futurs passages à l’autonomie, et réitèrent le souhait de voir la transparence financière et la qualité des comptes évaluées dans le cadre du contrat quadriennal.
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 19:51

Le Congrès des Etats-Unis désavoue officiellement la Banque Mondiale

Le Congrès des Etats-Unis vient officiellement d’exiger la révision en profondeur de la

méthodologie des rapports Doing Business de la Banque Mondiale.

 

Publiés chaque année depuis 2004 par la SFI (Groupe Banque Mondiale), ces rapports sont devenus une référence internationale et le produit-phare de la Banque Mondiale. Ils établissent un classement de 175 pays selon la capacité de leur droit à faciliter les affaires. Dans le 1er de ces classements, la France se situait derrière le Tonga et la Jamaïque...

 

Une réhabilitation pour le droit français et la Place de Paris

Systématiquement mal classée, la Place juridique, économique et financière de Paris voyait son image internationale et son attractivité attaquées.

L’équipe, dirigée à partir de l’Université de Paris Ouest Nanterre de 2005 à 2007 par Bertrand du Marais, s’était attelée à corriger les nombreuses erreurs de la méthodologie employée par Doing Business, pourtant élaborée par l’un des plus prestigieux économistes d’Harvard, Andrei Shleifer.

Celui-ci est également père de la doctrine « Law and Finance », à l’origine de la déréglementation des marchés financiers depuis les années 1990.

Les travaux de Bertrand du Marais avait permis à la France de progresser de 16 places entre 2005 et 2007 dans ce classement. Elle restait encore 31ème dans le dernier classement.

Ses travaux ont été parmi les premiers, et les seuls français, à être repris au niveau international, notamment par l’Organisation internationale du Travail et même par la Banque mondiale, dans l’audit très critique à l’égard de Doing Business qu’elle avait publié en juin 2008.

La décision du Congrès donne l’occasion à Bertrand du Marais et son équipe de rappeler les enjeux considérables d’une évaluation économique du droit respectueuse des spécificités de chaque culture. C’est la démarche qu’il a animée par la mise en réseau - sans considération d’appartenances -

de juriste et d’économistes, universitaires et praticiens, publics ou privés, français et anglo-saxons. Il

salue la résolution du Congrès qui, à l’image de la Grande Nation qu’il représente, a su prendre une

décision respectueuse de la rigueur scientifique et dans l’intérêt du développement économique.

L'édition de Doing Business à l’automne 2009 devrait redonner sa juste place au droit français.

 

Rrésolution du Congrès http://www.rules.house.gov/111/LegText/111_supp_cr_txt.pdf voir p.44.

Rapport du Groupe indépendant d’évaluation de la Banque Mondiale : http://www.worldbank.org/ieg rubrique : Doing Business an independent evaluation

Publication du BIT: http://www.ilo.org/public/french/revue/download/pdf/s6_note_lee_mccann_torm.pdf

cf expertise de l’équipe animée par Bertrand du MARAIS : « Des indicateurs pour mesurer le droit ?

Les limites des rapports Doing business »

sous la direction de Bertrand du MARAIS

La Documentation française, septembre 2006

n° ISBN : 2-11-006244-4

ou www.ladocumentationfrancaise.fr

Autres travaux :

http://www.gip-recherche-justice.fr/aed.htm

 

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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 19:12

FONDAFIP a réalisé un film à l'occasion du colloque "Les finances de l'Etat en Italie et en France" qui s'est tenu à Bologne (Italie) le 16 mars 2009. Il est accessible sur le site de FONDAFIP à l'adresse suivante : http://www.fondafip.org/0903bologne

 

Association pour la Fondation Internationale de Finances Publiques

26 rue de Lille - 75007 Paris

contact@fondafip.org

www.fondafip.org
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 12:49

LE CAS DE LA FNIM (FEDERATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE DES MUTUELLES)

 

Une contribution, rédigée par Philippe NASZÁLYI, entend reprendre les aspects fondamentaux du mutualisme : le principe démocratique et égalitaire. C’est à l’aune de F.G. Raiffensen et à l’inspiration rurale et chrétienne-sociale de la Rhénanie de la deuxième moitié du XIXe siècle que nous pensons que les principes mutualistes tants coopératifs que bancaires trouvent leur origine, malgré les critiques déjà de l’époque, en particulier sur le localisme ou la petite taille des structures. En transposant ces sources idéologiques pourtant génératrices plutôt de banques, à la création, difficile, dans cette région du Nord, d’une fédération de Mutuelles de santé plus d’un siècle plus tard, nous soulevons l’hypothèse que la rénovation ou « risorgimento » de la Mutualité dans son originelle pureté de fonctionnement amène à penser que représentativité des élus, démocratie et égalité réelles, sont peut-être et uniquement l’apanage de structures dites à taille humaine qui risquent de « perdre leur âme » en se développant dans le contexte déréglementé, dérégulé du système économique mondialisé du libre marché autorégulé.

Document disponible sur http://riifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2008/12/doc-204.pdf
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 15:21

Mettre en oeuvre une politique de Responsabilité Sociale et Environnementale en entreprise : Freins, leviers et bonnes pratiques

Premier du genre, Le livre blanc SENSE dresse un panorama complet et opérationnel des freins, des leviers et des bonnes pratiques pour la mise en œuvre de politiques de RSE ou de Développement Durable dans les entreprises en France depuis quatre ans. L’état des lieux a été réalisé au cours du premier semestre 2008 par entretiens face à face approfondis avec 50 Dirigeants, Directeurs du développement Durable d’entreprises du secteur privé, et personnalités qualifiées qui se sont exprimées sur leurs expériences opérationnelles et sur les enseignements qu’ils en ont tirés.

Ce livre blanc est destiné aux Dirigeants d’entreprises, Directeurs du Développement Durable, Managers et Chefs de Projets en charge des programmes de Responsabilité Sociale d’Entreprise.

Le livre blanc RSE SENSE
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 12:29

Comment dépasser la dichotomie universités / écoles pour construire le modèle d'enseignement supérieur français du 21e siècle ?
Identité / Gouvernance / Recherche et Innovation / Stratégie de site / Mondialisation

Quelles seront les formations françaises d'ingénieurs de demain ?

 

Paul Jacquet, Président de la CDEFI (Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs) présentera les conclusions du groupe de travail « Devenir de l’Ingénierie » le mardi 20 mai à 9h00 à l'occasion du 5e colloque dEFI 21.
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 21:48
Marie-Dominique HAGELSTEEN, Présidente de la Section des Travaux Publics du Conseil d’Etat, a remis le 7 février les résultats du groupe de travail qu’elle a animé sur la négociabilité des conditions de ventes entre fournisseurs et distributeurs à Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi et Luc CHATEL Secrétaire d’Etat chargé de la Consommation et du Tourisme.
Le Gouvernement souhaite, en supprimant les marges arrière, introduire davantage de transparence et de concurrence dans les relations commerciales, au bénéfice des consommateurs. Cela passe par une réforme importante qui conduit à autoriser la libre négociation des tarifs entre fournisseurs et distributeurs, avec des mesures d’accompagnement notamment à destination des PME fournisseurs.
Pour atteindre cet objectif, Madame HAGELSTEEN préconise de permettre aux fournisseurs de différencier leurs conditions de vente vis-à-vis de chaque distributeur, en levant l’interdiction de discrimination tarifaire. Les autres dispositions du titre IV du livre IV « de la transparence des pratiques restrictives de concurrence et d’autres pratiques prohibées » ont vocation à être maintenues et leur application renforcée par une fixation des amendes civiles en rapport avec le chiffre d’affaires des entreprises contrevenantes. Madame HAGELSTEEN propose que la mise en œuvre de la négociabilité soit accompagnée de mesures permettant de rééquilibrer les relations entre fournisseurs et distributeurs, notamment en matière de délais de paiement, de pénalités de retard pour livraison ou du contenu des conditions générales de vente, et d’accroître la concurrence en aval dans les zones de chalandise.
Sur la base de ce rapport, qui est consultable sur le site internet du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi (http://www.minefe.gouv.fr) le Ministre et le Secrétaire d’Etat souhaitent organiser une large consultation afin de recueillir les réactions et propositions de toutes les parties prenantes d’ici la fin du mois de février. Au cours des prochaines semaines, Luc CHATEL rencontrera les parlementaires ainsi que les représentants des professionnels les plus concernés par la réforme.
Le texte qui sera issu de cette concertation est destiné à être inclus dans le projet de loi de modernisation de l’économie, qui sera présenté au Parlement dans le courant du premier semestre 2008.
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 21:10
Eric Mandrara nous fait suivre sa dernière étude, sous le titre « LES EXPÉRIENCES ÉCONOMIQUES SOCIALISTES ET DE LA TRANSITION DES ANALYSES INACHEVÉES , publiée par le laboratoire LABRII, Dunkerque pour diffusion. http://riifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2007/11/doc%20168.pdf
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 01:54
La confiance qu’ont les employés en leur organisation a atteint un niveau dangereusement bas puisque moins de la moitié d’entre eux estiment pouvoir faire confiance à leur organisation. C’est ce que révèle une récente étude européenne menée par Krauthammer, l’une des premières sociétés européennes de coaching, de consulting et de training, pour le compte d’une équipe d’experts représentant sept universités européennes, appelée ROCOT (Research on Cross Cultural Organisational Trustworthiness).
Six piliers clés de la confiance organisationnelle ont été identifiés lors de l’étude : justice RH (rémunération juste et formation et développement), communication efficace (vision et stratégie), mécanismes de contrôle (clarté des objectifs, règles et réglementations), prestige organisationnel (perception de la réputation de l’employeur), efficacité des cadres supérieurs et conformité aux réglementations externes.
Chacun de ces six piliers a été exploré selon la perspective des employés et les résultats ont été les suivants :
 
30 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour une gestion efficace des ressources humaines.
38 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour une communication efficace.
48 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour garantir des attentes claires et 25 % d’entre eux pensent que les conditions sont réunies pour l’application de règles et réglementations - les règles organisationnelles semblent n’être que rarement suivies.
48 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour le prestige organisationnel - ils estiment que l’organisation a une bonne réputation.
35 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour garantir l’efficacité des cadres dirigeants.
54 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour l’application de la réglementation externe.
 
En dépit de ceci, à la question de savoir s’ils font effectivement confiance à leur entreprise, 53 % d’entre eux répondent par l’affirmative. En d’autres termes, les gens se montrent moins positifs pour chacun des différents piliers du développement de la confiance que pour l’impression générale de leur confiance organisationnelle.
Ce rapport publié aujourd’hui est le fruit d’une collaboration entre Krauthammer et une équipe d’experts issus de sept universités européennes, appelée ROCOT. Vous pouvez télécharger l’étude complète sur le site www.krauthammer.com
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 01:45
Le bouche-à-oreille a souvent été décrit comme la stratégie marketing la plus efficace mais également la moins bien comprise. Une récente étude co-réalisée par Koen Pauwels, professeur de Tuck School of Business at Dartmouth (Etats-Unis), permet de mieux comprendre cette stratégie, comment elle fonctionne sur des plates-formes de réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace et comment elle arrive à supplanter des outils marketing plus traditionnels, comme l’organisation d’événements et la publicité, en terme d’impact et de bénéfices.
Dans cette étude intitulée “Estimating the dynamic effects of online word-of-mouth on member growth of a social networking site”, le professeur Powels et ses associés Randolph Bucklin et Michael Trusov (Université de Californie, Los Angeles, Etats-Unis), analysent le nombre d’inscriptions et de recommandations privées des utilisateurs sur l’un des plus importants sites de réseaux sociaux (resté anonyme), sur une période de 36 semaines. En utilisant une technique appelée « Modèle Vectoriel Autorégressif (VAR) » qui mesure les « interactions dynamiques » entre l’action (les inscriptions) et les variables marketing, les auteurs démontrent que l’impact du bouche-à-oreille sur le gain de nouveaux clients est significativement plus élevé que d’autres formes de marketing traditionnel. L’élasticité  (jusqu’à quel point un changement de budget peut affecter la demande) des recommandations privées des utilisateurs se révèle être en particulier au moins deux fois et demie plus élevée que la moyenne par rapport à la publicité traditionnelle et 20 fois plus élevée en moyenne que des événements marketing. Les auteurs appellent cela « l’effet bouche-à-oreille (WOM Effect) ».
L’étude intègre la simulation d’une publicité commerciale (commune à beaucoup de sites de réseaux sociaux) afin d’évaluer la valeur monétaire potentielle de l’effet WOM. Selon ce modèle, chaque nouveau client correspondrait à un nombre de bannières publicitaires potentielles. En utilisant les moyennes du secteur en termes de coût pour mille impressions, et le nombre d’impressions par utilisateurs et par jour, les auteurs concluent qu’une entreprise de réseaux sociaux en ligne peut accumuler 7,50$ pour 10 invitations envoyées par un membre. En résumé, ils estiment que ces entreprises, dont la source de revenue principale est la publicité en ligne, devraient être prêtes à payer 75 centimes pour chaque recommandation des utilisateurs.www.tuck.dartmouth.edu
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Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /Juin /2007 23:03

Démographie des personnels enseignants affectes dans l'enseignement supérieur au cours de l'année 2006-2007

ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/personnel/enssup/demogsup2007.pdf
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