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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 16:33

Appel à communications

Les élites économiques en France et en Europe

État des lieux des recherches françaises

 

Journée d’études conjointe DRM-IRISSO

Université Paris Dauphine

 

Vendredi 5 novembre 2010

 

Comité d’organisation : François-Xavier Dudouet (CNRS, Paris-Dauphine), Paul Lagneau-Ymonet (Paris-Dauphine), Hèla Yousfi (Paris-Dauphine)

 

Comité scientifique : Michel Berry (CNRS, Polytechnique), Jean-François Chanlat (Paris-Dauphine), Eve Chiapello (HEC), David Courpasson (EM Lyon), Yves Dezalay (CNRS, EHESS), Isabelle Huault (Paris-Dauphine), Hervé Joly (CNRS, Université de Lyon), Emmanuel Lazega (Paris-Dauphine), Frédéric Lebaron (Université Jules Verne de Picardie), Patrick Legalès (CNRS, Sciences-Po), Anne-Catherine Wagner (Université Paris 1 La Sorbonne), Pierre-Paul Zalio (ENS Cachan).

 

Les études françaises sur les élites économiques qui avaient connu un engouement certain à la fin des années 1970 (Bourdieu & Saint-Martin 1977, Birnbaum et al. 1978, Lévy-Leboyer 1979, Suleiman 1979, Bauer & Cohen 1981) ont, par la suite, connu un moindre dynamisme, à l’exception de quelques travaux notables (Bauer & Bertin-Mourot 1997, Pinçon & Pinçon-Charlot 1997, Wagner 1998, Boltanski & Chiapello 1999, Zalio 1999, Dogan 2003, Lemercier 2003). Un regain d’intérêt semble toutefois se dessiner ces dernières années dans de nombreuses disciplines (gestion, sociologie, histoire ou encore science politique), relayé par la multiplication des manifestations scientifiques (Joly 2005), les numéros spéciaux de revue (Entreprises et histoire 2005, Sociétés Contemporaines 2007, Sociologie pratique 2010) et la parution de nouveaux ouvrages (Godechot 2007, Offerlé 2009, Dudouet & Grémont 2010, Daumas & al. 2010).

 

Ce renouveau des études sur les dirigeants économiques prend un écho tout particulier dans le contexte actuel de crise financière et économique. Interrogées sur leurs responsabilités éventuelles, contestées dans leur légitimité à capter certaines ressources matérielles et symboliques, les élites économiques voient leur autorité mise en question. Pour reprendre la démarche weberienne, c’est leur statut même que la crise invite à interroger, notamment en questionnant les propriétés et représentations sociales qui constituent leur légitimité de dirigeant économique. Plus particulièrement, se pose la question de leur identité, de leur déontologie et de leurs principes d’action envers les différentes « parties prenantes ». Est évoqué alors le décalage entre les discours sur la « responsabilité sociale et/ou sociétale » et les pratiques managériales. Cette question est d’autant plus cruciale qu’elle est le lieu d’une discussion récurrente sur les relations entre l’entreprise et la société et une redéfinition permanente des frontières entre action publique et privée (Martinet, 2007).

 

Qu’est-ce qui, aujourd’hui, fonde l’autorité économique ? On sait depuis longtemps que la propriété du capital n’est plus le seul critère pour identifier les détenteurs de l’autorité économique et les travaux des années 1970-1990 ont notamment souligné tout le poids du titre scolaire dans la sélection des dirigeants des grandes entreprises privées ou publiques. Mais il conviendrait de ne pas limiter, a priori, l’examen des élites économiques aux seuls grands patrons. Si on veut bien entendre par élites économiques les détenteurs de l’autorité économique, il conviendrait alors de continuer à s’interroger sur les conditions légitimes d’acquisition et d’exercice de cette autorité. Mais aussi plus largement de questionner les ressources effectivement captées et mobilisées par ces élites tout autant que les principes qui guident leur action.

 

Les dirigeants économiques gagneraient certainement à être examinés en relation avec les autres types d’élites notamment politiques et administratives. Les échanges de dirigeants entre public et privé invitent notamment à ne pas restreindre, a priori, la notion d’élites économiques aux seuls dirigeants des entreprises privées. La capacité à orienter des flux importants de ressources économiques n’est pas l’apanage des seuls acteurs privés, ni même d’acteurs « privés » et « publics » agissant en parfaite autonomie et indépendance. Elle engage souvent, dans les interstices de la politique, des administrations et des entreprises, des responsables d’associations ou de syndicats professionnels ainsi que des producteurs idéologiques (think tanks, experts, etc.). Plus généralement, il conviendrait de s’interroger sur les soubassements politiques de l’ordre économique. De ce point de vue, les évolutions engagées depuis les années 1970, notamment la redéfinition de la fonction de l’Etat dans la sphère économique (privatisations, indépendance de la monnaie, politique de la concurrence, privatisation du droit) et la montée en puissance des agences de régulation ou d’organisations transnationales prescriptives de normes économiques, conduisent à s’interroger sur les nouveaux centres de production de la « règle du jeu » économique et leurs nouveaux bénéficiaires.

 

L’ouverture à l’international des économies occidentales est une autre dynamique qui mérite d’être questionnée dans la perspective proposée. Si certains auteurs avancent la dilution des élites économiques nationales dans une vaste classe capitaliste transnationale (Robinson & Harris 2000, Sklair 2001), d’autres interrogent plutôt les effets concrets de l’internationalisation sur les propriétés sociales des élites économiques autant que sur leurs pratiques et représentations (Wagner 1998, Dezalay 2002). Le développement considérable des grandes entreprises à l’international a-t-il conduit à une internationalisation équivalente de leur état-major et plus encore des conditions d’accès aux postes suprêmes ? Ou bien les logiques nationales de sélection des dirigeants continuent-elles de prévaloir ? Dans quelle mesure l’émergence d’un marché mondial de formation des dirigeants (ex : MBA) affecte-il les modèles nationaux de légitimation des élites ? Quels indicateurs choisir pour mesurer l’internationalisation des élites ? Enfin, de quelle manière l’ouverture à l’internationale contribuent-elle à modifier profondément les pratiques et représentations des élites économiques que ce soit par le recours à une langue unique, la montée en puissance de l’actionnariat étranger, le recours de plus en plus fréquent à la comparaison internationale ou encore l’homogénéisation éventuelle des modes de management. En ce domaine, les études comparées offrent une porte d’entrée essentielle en tant qu’elles permettent de saisir au plus juste ce qui relève des dynamiques transnationales et des enracinements locaux.

 

La littérature managériale met également en évidence la tension entre l’homogénéisation impulsée par l’insertion des élites « managériales » dans un « marché mondial » et les logiques nationales qui prévalent localement (Palpacuer & Balas 2009, d’Iribarne 2009). Cela touche trois aspects en particulier. En premier lieu, se pose la question du profil de la « nouvelle » élite managériale (nouveaux dirigeants) en termes de formation initiale, d’expérience professionnelle, de réseaux dans lesquels elle est insérée. Peut- on parler d’uniformisation des profils dans les différents pays ? Assiste-t-on à de nouvelles trajectoires  scolaires et professionnelles « internationales » en rupture avec les trajectoires nationales ? Quel en serait l’impact en termes de politiques de gestion de carrière des managers (rémunération, sélection, etc.)? Deuxièmement, comment définir les compétences du « manager international » et dans quelle mesure rivalisent-elles avec la légitimité que peut conférer l’enracinement dans l’espace national ? Troisièmement, la tendance vers l’homogénéisation des formations de l’élite managériale et la standardisation des outils de gestion conduit-elle à l’uniformisation des pratiques ?

 

Loin d’apporter des réponses définitives à ces questionnements qui manifestent avant tout les préoccupations des organisateurs, l’objectif de cette journée d’étude est d’abord de dresser un état des lieux des recherches menées en France sur les élites économiques et de continuer à faire discuter les sciences de gestion et les sciences sociales.

 

Calendrier

Date de la journée d’études : 5 novembre 2010

Date de soumission des propositions détaillées en 3000 mots (arguments, outils, sources, résultats) : 2 juillet 2010

Réponse aux contributeurs : 6 septembre 2010

Envoi des propositions aux adresses suivantes : dudouet@dauphine.fr, paul.lagneau-ymonet@dauphine.fr, hela.yousfi@dauphine.fr

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:57

Des milliers de postes sont à pourvoir dans les régions et en Ile-de-France sur le Forum Initialis le 8 avril prochain sur Paris, Porte de Versailles.

·  Vous pouvez profiter pleinement du site Initialis en vous inscrivant. Ainsi, vous aurez la possibilité de contacter et d'envoyer directement votre CV aux différentes entreprises partenaires.

·  N'hésitez pas à télécharger votre CV lors de votre enregistrement afin qu'il soit envoyé directement aux entreprises pour lesquelles vous postulerez !

LaRSG sera présente sur place.
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Published by La redaction de LaRSG - dans Infos de la rédact°
19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:26

Dans le cadre de son projet de réorganisation et conformément aux textes publiés aujourd’hui au Journal officiel, la DGTPE (direction générale du Trésor et la politique économique) devient direction générale du Trésor. En simplifiant son nom, cette direction générale du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi réaffirme son identité, lisible et signifiante aussi bien en France qu’à l’international.

 

La direction générale du Trésor, dont le Directeur général est Ramon FERNANDEZ, emploie 2 200 collaborateurs en France et à l’étranger. Elle est au service du Ministre pour lui proposer et conduire sous son autorité la politique économique de la France, et la promouvoir en Europe et dans le monde. Dans le cadre de ses missions, la direction générale du Trésor :

·         élabore les prévisions économiques pour la France et son environnement international ;

·         assure l'analyse et le conseil sur les politiques macro-économiques et les questions économiques et financières européennes ;

·         remplit une fonction de conseil pour la détermination de la politique économique et la conduite des politiques publiques dans les domaines des finances publiques, des questions sociales et de l'emploi et des politiques sectorielles ;

·         participe à l'élaboration et à la mise en œuvre de la régulation des institutions financières, des entreprises et intermédiaires d'assurance, ainsi que de la politique de régulation de l'épargne, de l'investissement et des marchés financiers et de la politique de financement des entreprises et du logement ;

·         est chargée des questions économiques, financières et commerciales internationales sur le plan multilatéral et bilatéral, et contribue à la détermination et à la mise en œuvre de la politique d'aide au développement ;

·         soutient le développement international des entreprises ;

·         gère la trésorerie et la dette de l'Etat dans le cadre de l’AFT (Agence France Trésor) ;

·         et veille aux intérêts patrimoniaux de l'Etat dans les entreprises et autres organismes qui entrent dans son champ de compétence notamment par l’intermédiaire de l’APE (Agence des participations de l’Etat).

Pour l'exercice de l'ensemble de ses missions, la direction générale dispose du réseau des services économiques à l'étranger et s’appuie sur celui des DIRECCTE sur l'ensemble du territoire français.

En 2010, l’économie française est confrontée à de nombreux défis : recherche de nouveaux moteurs pour une croissance durable, réforme des retraites, mise en œuvre d’une trajectoire efficace pour un retour à l’équilibre de nos finances publiques, réformes du secteur financier, soutien de nos entreprises industrielles et renforcement de la compétitivité, négociation de pratiques commerciales équitables à l’OMC et d'accords de libre-échange bilatéraux… Par ailleurs, la réflexion à mener dans le cadre d’une nouvelle gouvernance mondiale est d’ores et déjà engagée dans la perspective des G7/G8 et G20, dont la France assurera la présidence en 2011. Pour mener à bien tous ces chantiers, la direction générale du Trésor sera, aux côtés de Christine LAGARDE, Ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, en première ligne.

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:51

Le mardi 13 avril, à 18h précises, Salle Raymond Aron (2e étage)

Université Paris-Dauphine, Place du Maréchal de Lattre de Tassigny, 75016 Paris

 

Vous êtes au coeur des problématiques du commerce et de la relation client : l’innovation vous intéresse tout naturellement ! Le Master Distribution et Relation Client de l'Université Paris-Dauphine vous propose de participer à la remise des Trophées de l’innovation commerciale.

Vous pourrez ainsi découvrir les 30 innovations commerciales qui ont marqué l'année 2009, présentées par les étudiants du Master Distribution et Relation client, dans six secteurs d'activité (grande consommation, équipement de la personne et de la maison, services financiers, luxe, mobilité et communication), et participer au vote interactif qui permettra de sélectionner les meilleures innovations dans chacune des catégories SCOPS (Services, Concepts, Opérations promotionnelles, Programmes de fidélité et Stratégies relationnelles).

Venez découvrir des projets novateurs et échanger avec de nombreux professionnels qui assisteront à l’événement. La cérémonie sera suivie d'un cocktail.

Le nombre de places étant limité, merci de confirmer rapidement votre présence auprès de Nathalie Chelius (nathalie.chelius@dauphine.fr)

 

Les responsables du Master Distribution et Relation client

 

Pour plus de renseignements sur l'Observatoire, rendez-vous sur le site : www.master4206.dauphine.fr
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:44

Phénix offre aux diplômés des Master 2 Recherche en Lettres et Sciences Humaines la possibilité de postuler dans des entreprises pour des postes en CDI au niveau cadre.

L’Opération Phénix rassemble cette année dix entreprises (Axa, Coca-Cola Entreprise, Danone, Eiffage, HSBC, Marine Nationale, L’Oréal, PricewaterhouseCoopers, Renault, Société Générale) et dix universités partenaires (Paris 1- Panthéon Sorbonne, Sorbonne Nouvelle Paris 3, Paris-Sorbonne (Paris IV), Paris Descartes (Paris 5), Paris 7-Denis Diderot, Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris 10), Paris Est Créteil Val de Marne (Paris 12), Paris 13 Nord, Paris-Est Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise).

Trois partenaires rejoignent l’opération pour cette édition 2010 : une entreprise – Eiffage – et deux universités – Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris 10) et Paris 13 Nord.

 

8 avril prochain, de 10 heures à 18 heures :

 

Forum Phénix

Maison de la Cité Internationale Universitaire

Salon Honnorat

17 boulevard Jourdan

75014 Paris

 

Métro ligne 4, station Porte d'Orléans

Tramway T3, station Cité universitaire

 

Merci de confirmer votre présence, avant le mercredi 31 mars par téléphone, au 01 56 03 13 79 ou par mail à tpapertian@i-e.fr
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:44

« Contribution des centres commerciaux aux centres-villes :

Un commerce durable pour un centre-ville durable »

Grand Colloque organisé par le Conseil National des Centres Commerciaux

 

Jeudi 15 avril 2010

Paris 17e - Palais des Congrès, Amphithéâtre Havane (niv.3)

 

Les centres commerciaux ont su s’adapter aux nouvelles exigences des centres-villes, leur offrant d’extraordinaires opportunités. Grâce à la prise en compte d’éléments vitaux de la cité tels que l’urbanisme, la vie sociale et économique, la logistique, l’identité, les centres commerciaux ont réussi à s’intégrer parfaitement dans le paysage urbain et à revitaliser l’offre commerciale. Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) a décidé d’organiser un grand colloque, en liaison avec des élus, pour montrer le nouveau visage des centres commerciaux et leurs contributions actives au dynamisme des centres-villes, notamment en termes d’impacts économiques, d’urbanisme, de conséquences sur l’emploi, d’organisation et d’attractivité.

Pour mettre en lumière le rôle clé des centres commerciaux dans le dynamisme des centres-villes, le CNCC a invité des experts, élus et acteurs majeurs de l’immobilier commercial en cœur de ville (développeurs, enseignes, architectes, urbanistes, associations de commerçants mais aussi sociologues, représentants de consommateurs et professionnels du transport), parmi lesquels Jean-Pierre Lehmann, Président, Fédération nationale des centres-villes (FNCV), François Momboisse, Président, Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance (FEVAD), Antoine Rufenacht Maire du Havre (76), Claude Samson, Directeur Général, Samada - Filiale logistique de Monoprix, Jean Viard, sociologue et Directeur de recherches CNRS au Cevipof (Sciences-po Paris)….

Pierre-Christophe Baguet, Député-maire de Boulogne-Billancourt (92) et de Maryse Joissains Masini, Député-maire d’Aix-en-Provence (13) partageront leur expérience concernant l’impact des centres commerciaux installés dans leur commune : Les Passages de l’Hôtel de Ville (Boulogne-Billancourt) et Les Allées Provençales (Aix-en-Provence).

 

Lors de ce colloque, tous ces experts apporteront leurs contributions sur des thématiques concrètes :

-          Droit de cité pour le commerce : les enjeux

-          Comment les centres commerciaux ont su s’adapter aux nouvelles exigences des centres-villes ? Quelles sont les contraintes des centres-villes pour les centres commerciaux ? Où en sommes-nous en termes de législation ?

-          Les nouveaux atouts des centres commerciaux en centre-ville. L’attractivité des villes grâce aux centres commerciaux : quel est le potentiel des centres commerciaux ? Quelles sont leurs limites ? Quelles sont les perspectives ?

-          Le consommateur : Quel regard porte t-il sur les centres commerciaux en centre-ville ? Quelles sont ses attentes ?

-          Les centres commerciaux de demain.

 

Enfin, le CNCC dévoilera également les résultats de son enquête « Ou comment le commerce fait des centres-villes des centres de vie».

 

Programme :

 

9h00 – Accueil

 

9h15 – Discours d’ouverture

 

9h30 – Introduction

- Présentation de l’enquête CNCC « Etat des lieux des centres commerciaux de cœur des villes »

- Diffusion du film « témoignages des acteurs des centres commerciaux de cœur de ville »

- Etude de deux centres commerciaux : Les Allées Provençales (Aix-en-Provence 13) et Les Passages de l’Hôtel de Ville (Boulogne-Billancourt 92).

- Discussion avec les élus de ces municipalités

 

10H30 - Pause et networking

 

11h00 – Table ronde : le rôle du commerce dans la redynamisation des centres-villes

- Analyse et étude comportementale des consommateurs

- Vision prospective des territoires. Comment penser la logique de ville : quelles contraintes économiques, architecturales et environnementales ?

- Comment se dessineront les centres commerciaux de demain ?

- La mutation du commerce pour accompagner la ville de demain

 

12h 30 – Déjeuner

 

14h30 – Table ronde : Le commerce et la mobilité en cœur de ville

-          les transports

-          la proximité, les problématiques de livraisons

-          le e-commerce

-          le lien social

-          le développement durable

 

16h30 – Les centres commerciaux de cœur de ville apportent de la vie aux centres-villes

 

17h00 – Evaluation et conclusion

 

A propos du CNCC

 

Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) est l’organisation de référence représentant l’ensemble des professionnels de l’industrie des centres commerciaux en France. Véritable porte-parole de ce domaine d’activité, elle fédère les promoteurs, les propriétaires, les gestionnaires, les enseignes, les prestataires et les groupements de commerçants. Force de propositions notamment auprès des pouvoirs publics, le CNCC représente et défend les intérêts de ses composantes dans une logique de dialogue et d’anticipation des évolutions juridiques et commerciales.

Il regroupe plus de 700 centres commerciaux, 34 000 commerçants et représente près de
400 000 emplois soit 24% des emplois du commerce de détail.

Au-delà de la publication d’indices, de l’organisation de conférences et des formations qu’il prodigue, le CNCC organise chaque année, en juin à Paris au Carrousel du Louvre (16 et 17 juin 2010), le Siec, salon Retail et Immobilier Commercial, véritable plate-forme annuelle d’échanges entre les différents acteurs français et internationaux concernés par l’industrie des centres commerciaux en France.

 

CNCC

Corinne Gérard, chargée de communication

Tél : 01 53 43 13 04

cgerard@cncc.com - www.cncc.com
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:44

Appel à communications

 

Les élites économiques en France et en Europe

État des lieux des recherches françaises

 

Journée d’études conjointe DRM-IRISSO

Université Paris Dauphine

 

Vendredi 5 novembre 2010

 

Comité d’organisation : François-Xavier Dudouet (CNRS, Paris-Dauphine), Paul Lagneau-Ymonet (Paris-Dauphine), Hèla Yousfi (Paris-Dauphine)

 

Comité scientifique : Michel Berry (CNRS, Polytechnique), Jean-François Chanlat (Paris-Dauphine), Eve Chiapello (HEC), David Courpasson (EM Lyon), Yves Dezalay (CNRS, EHESS), Isabelle Huault (Paris-Dauphine), Hervé Joly (CNRS, Université de Lyon), Emmanuel Lazega (Paris-Dauphine), Frédéric Lebaron (Université Jules Verne de Picardie), Patrick Legalès (CNRS, Sciences-Po), Anne-Catherine Wagner (Université Paris 1 La Sorbonne), Pierre-Paul Zalio (ENS Cachan).

 

Les études françaises sur les élites économiques qui avaient connu un engouement certain à la fin des années 1970 (Bourdieu & Saint-Martin 1977, Birnbaum et al. 1978, Lévy-Leboyer 1979, Suleiman 1979, Bauer & Cohen 1981) ont, par la suite, connu un moindre dynamisme, à l’exception de quelques travaux notables (Bauer & Bertin-Mourot 1997, Pinçon & Pinçon-Charlot 1997, Wagner 1998, Boltanski & Chiapello 1999, Zalio 1999, Dogan 2003, Lemercier 2003). Un regain d’intérêt semble toutefois se dessiner ces dernières années dans de nombreuses disciplines (gestion, sociologie, histoire ou encore science politique), relayé par la multiplication des manifestations scientifiques (Joly 2005), les numéros spéciaux de revue (Entreprises et histoire 2005, Sociétés Contemporaines 2007, Sociologie pratique 2010) et la parution de nouveaux ouvrages (Godechot 2007, Offerlé 2009, Dudouet & Grémont 2010, Daumas & al. 2010).

Ce renouveau des études sur les dirigeants économiques prend un écho tout particulier dans le contexte actuel de crise financière et économique. Interrogées sur leurs responsabilités éventuelles, contestées dans leur légitimité à capter certaines ressources matérielles et symboliques, les élites économiques voient leur autorité mise en question. Pour reprendre la démarche weberienne, c’est leur statut même que la crise invite à interroger, notamment en questionnant les propriétés et représentations sociales qui constituent leur légitimité de dirigeant économique. Plus particulièrement, se pose la question de leur identité, de leur déontologie et de leurs principes d’action envers les différentes « parties prenantes ». Est évoqué alors le décalage entre les discours sur la « responsabilité sociale et/ou sociétale » et les pratiques managériales. Cette question est d’autant plus cruciale qu’elle est le lieu d’une discussion récurrente sur les relations entre l’entreprise et la société et une redéfinition permanente des frontières entre action publique et privée (Martinet, 2007).

Qu’est-ce qui, aujourd’hui, fonde l’autorité économique ? On sait depuis longtemps que la propriété du capital n’est plus le seul critère pour identifier les détenteurs de l’autorité économique et les travaux des années 1970-1990 ont notamment souligné tout le poids du titre scolaire dans la sélection des dirigeants des grandes entreprises privées ou publiques. Mais il conviendrait de ne pas limiter, a priori, l’examen des élites économiques aux seuls grands patrons. Si on veut bien entendre par élites économiques les détenteurs de l’autorité économique, il conviendrait alors de continuer à s’interroger sur les conditions légitimes d’acquisition et d’exercice de cette autorité. Mais aussi plus largement de questionner les ressources effectivement captées et mobilisées par ces élites tout autant que les principes qui guident leur action.

Les dirigeants économiques gagneraient certainement à être examinés en relation avec les autres types d’élites notamment politiques et administratives. Les échanges de dirigeants entre public et privé invitent notamment à ne pas restreindre, a priori, la notion d’élites économiques aux seuls dirigeants des entreprises privées. La capacité à orienter des flux importants de ressources économiques n’est pas l’apanage des seuls acteurs privés, ni même d’acteurs « privés » et « publics » agissant en parfaite autonomie et indépendance. Elle engage souvent, dans les interstices de la politique, des administrations et des entreprises, des responsables d’associations ou de syndicats professionnels ainsi que des producteurs idéologiques (think tanks, experts, etc.). Plus généralement, il conviendrait de s’interroger sur les soubassements politiques de l’ordre économique. De ce point de vue, les évolutions engagées depuis les années 1970, notamment la redéfinition de la fonction de l’Etat dans la sphère économique (privatisations, indépendance de la monnaie, politique de la concurrence, privatisation du droit) et la montée en puissance des agences de régulation ou d’organisations transnationales prescriptives de normes économiques, conduisent à s’interroger sur les nouveaux centres de production de la « règle du jeu » économique et leurs nouveaux bénéficiaires.

L’ouverture à l’international des économies occidentales est une autre dynamique qui mérite d’être questionnée dans la perspective proposée. Si certains auteurs avancent la dilution des élites économiques nationales dans une vaste classe capitaliste transnationale (Robinson & Harris 2000, Sklair 2001), d’autres interrogent plutôt les effets concrets de l’internationalisation sur les propriétés sociales des élites économiques autant que sur leurs pratiques et représentations (Wagner 1998, Dezalay 2002). Le développement considérable des grandes entreprises à l’international a-t-il conduit à une internationalisation équivalente de leur état-major et plus encore des conditions d’accès aux postes suprêmes ? Ou bien les logiques nationales de sélection des dirigeants continuent-elles de prévaloir ? Dans quelle mesure l’émergence d’un marché mondial de formation des dirigeants (ex : MBA) affecte-il les modèles nationaux de légitimation des élites ? Quels indicateurs choisir pour mesurer l’internationalisation des élites ? Enfin, de quelle manière l’ouverture à l’internationale contribuent-elle à modifier profondément les pratiques et représentations des élites économiques que ce soit par le recours à une langue unique, la montée en puissance de l’actionnariat étranger, le recours de plus en plus fréquent à la comparaison internationale ou encore l’homogénéisation éventuelle des modes de management. En ce domaine, les études comparées offrent une porte d’entrée essentielle en tant qu’elles permettent de saisir au plus juste ce qui relève des dynamiques transnationales et des enracinements locaux.

La littérature managériale met également en évidence la tension entre l’homogénéisation impulsée par l’insertion des élites « managériales » dans un « marché mondial » et les logiques nationales qui prévalent localement (Palpacuer & Balas 2009, d’Iribarne 2009). Cela touche trois aspects en particulier. En premier lieu, se pose la question du profil de la « nouvelle » élite managériale (nouveaux dirigeants) en termes de formation initiale, d’expérience professionnelle, de réseaux dans lesquels elle est insérée. Peut- on parler d’uniformisation des profils dans les différents pays ? Assiste-t-on à de nouvelles trajectoires scolaires et professionnelles « internationales » en rupture avec les trajectoires nationales ? Quel en serait l’impact en termes de politiques de gestion de carrière des managers (rémunération, sélection, etc.)? Deuxièmement, comment définir les compétences du « manager international » et dans quelle mesure rivalisent-elles avec la légitimité que peut conférer l’enracinement dans l’espace national ? Troisièmement, la tendance vers l’homogénéisation des formations de l’élite managériale et la standardisation des outils de gestion conduit-elle à l’uniformisation des pratiques ?

Loin d’apporter des réponses définitives à ces questionnements qui manifestent avant tout les préoccupations des organisateurs, l’objectif de cette journée d’étude est d’abord de dresser un état des lieux des recherches menées en France sur les élites économiques et de continuer à faire discuter les sciences de gestion et les sciences sociales.

 

Date de la journée d’études : 5 novembre 2010

Date de soumission des propositions détaillées en 3000 mots (arguments, outils, sources, résultats) : 2 juillet 2010

Réponse aux contributeurs : 6 septembre 2010

Envoi des propositions aux adresses suivantes : dudouet@dauphine.fr, paul.lagneau-ymonet@dauphine.fr, hela.yousfi@dauphine.fr

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 07:37

Mercredi 31 Mars 2010 – 9.00-18.00

Université Paris Ouest Nanterre La Défense – Bâtiment K Max Weber

 

Patrice Baubeau, Michel Boutillier, Chantal Cossalter, Michel Lescure, Catherine Omnès

Contact scientifique : patrice.baubeau@orange.fr ; chantal.cossalter@u-paris10.fr

Organisation et secrétariat : Fabienne Le Pendeven, flepende@u-paris10.fr

 

ARGUMENT

Les banques se sont tôt distinguées par leur taille : dès la fin du 19e siècle, les banques françaises, anglaises ou allemandes sont souvent les entreprises qui comptent le plus de salariés. Cette particularité, qui s’explique autant par le caractère alors manuel de nombreuses tâches – écritures comptables, conservation et manipulation des titres et effets – que par un succursalisme précoce, a suscité des efforts en vue d’organiser le recrutement et la mobilité professionnelle des employés et des cadres bancaires via des formations professionnelles maisons puis de branches. Pour autant, ces « marchés internes » prééminents ont toujours coexisté avec des marchés professionnels plus ou moins développés ou spécialisés.

Après nous être penchés en 2007 sur les pratiques de gestion salariale, nous souhaitons interroger la structure et la dynamique de ces marchés professionnels et internes. Ces derniers, après avoir dominé jusqu’aux années 1970, ont été remis en cause à travers des mouvements parfois contradictoires qui se sont rapidement succédés au cours des trente dernières années. On peut ainsi noter, alors même que les structures bancaires ont tendu, notamment en France, à converger vers des formes de « banque universelle » (Journée EOS 2009), des phénomènes de segmentation mettant en jeu normes d’emplois, mobilités et modèles internationaux.

Cette multiplicité des marchés du travail bancaire pourrait donc s’expliquer par le poids du passé autant que par les bouleversements récents, par les négociations entre salariés et directions, par les spécificités de certaines activités bancaires et la difficulté à recruter dans un cadre unique, par les contraintes différentes entraînées par les normes divergentes de garantie de l’emploi ou de mobilité voire par le modèle principal/agent. Cette variabilité des marchés du travail bancaires sera donc au cœur des interrogations et des recherches de cette journée d’étude, qui croisera les approches issues de la sociologie, de l’histoire, de l’économie, de la gestion ou du droit.

Les propositions de communication sont à adresser sous forme électronique avant le 19 février 2010. Elles doivent comprendre le titre de la communication, un résumé de 2 000 caractères et une brève notice sur l’auteur. Les communications retenues donneront lieu à une présentation de 15 minutes. Selon la qualité des contributions et des débats, une publication des actes sera envisagée.

 

PROGRAMME

9h00

Accueil

 

9h30

Introduction

Michel Boutillier et Michel Lescure

 

9h45

Présidence de la matinée

Henry Cheynel – CFPB

10h00

 

Session 1

Discutante : Nadège Vézinat

 

Segmentation de la clientèle et segmentation des tâches

Jeanne Lazarus

 

Le marché bancaire institué par ses IRP

Marie Meixner

11h15

 

Session 2

Discutante : Dominique Meurs

 

La négociation entre salariés et directions dans la banque

Cécile Omnès

 

La discrimination à l’embauche liée au sexe

Pascale Petit

 

12h30

Buffet

 

14h00

Présidence de l’après-midi

Eric Verdier

 

14h15

Session 3

Discutant : A déterminer

 

Globalisation et marchés internes du travail bancaire

Marnix Dressen et Farida Nemiri

 

Le marché du travail bancaire en Algérie coloniale

Salah Boukechour

 

15h30

Session 4

Discutant : Charles Normand

 

Mondialisation des banques et mobilités des salariés

Chantal Cossalter

 

Le marché du travail des analystes financiers

Faycel Benchemam

 

16h45

Pause

 

17h00

Session 5

Discutante : Catherine Omnès

 

L’apprentissage comme pré-recrutement : la Banque P.

Adeline Gilson

 

Les nouvelles frontières de la formation bancaire

Geneviève Lhomme

 

18h15

Conclusions

Patrice Baubeau
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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 07:23

L'Institut ISIS, Institute for Service Innovation & Strategy, ses professeurs, ses associés de recherche et ses étudiants des Chaires vous invitent au rendez-vous des

 

MATINS de L'INNOVATION

sur le thème

 

INNOVATION ET MOBILITÉ

Repenser les services de mobilité dans les transports de demain

 

Jeudi 25 mars 2010

9h00 - 12h30

 

à l'ESSEC au CNIT - 2 place de la Défense , Paris

Métro 1 / RER A : La Défense Grande Arche sortie CNIT


Pour illustrer ce thème :

 

"Transdev, chaîne de mobilité et responsabilité sociétale"

Marie-Catherine Beaudoux, directrice innovation & stratégies produits/services, Transdev

"Raisonner la mort des transports : vers l'avènement de la mobilité"

Mathieu Flonneau, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris-I Panthéon-Sorbonne et à l'IEP Paris

"Le véhicule électrique, de l'éco-innovation aux nouvelles mobilités"

Odile Kirchner, directeur de programme développement des nouvelles offres de mobilité, Renault

Simon Luque, directeur adjoint du programme véhicule électrique, Renault

"Covoiturage.fr : le transport en commun 2.0"

Frédéric Mazzella, président-fondateur de Comuto, éditeur de Covoiturage.fr

 

Animation : Hervé Mathe, professeur à l'ESSEC et directeur de l'ISIS

 

L’équipe ESSEC-ISIS

www.essec-serviceinnovation.com

Pour assister aux Matins de l’Innovation, merci d’envoyer un email en indiquant vos nom, prénom, entreprise et fonction à : sohier@essec.fr

 

Accès libre sur inscription (nombre de places limité)

Programme sous réserve de modification

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 07:17

L’appel à contribution de la Revue de la régulation, Capitalisme, Institutions, Pouvoirs a été repoussé au 15 avril

 

"Crise économique, nouvelle donne pour les sciences économiques ? »

 

Présentation

 

Il n’a échappé à personne, et P. Krugman s’en est fait largement l’écho, que nombre d’économistes n’ont pas vu venir la crise. Pour autant, on ne compte plus les conférences, déclarations, entretiens de ces mêmes professionnels pour tirer les leçons de la crise et identifier et corriger les « dysfonctionnements » qui en sont responsables.

La Revue de la Régulation propose de revenir sur ce paradoxe en cherchant à comprendre comment la structuration de la discipline a pu contribuer à cette situation, aussi bien dans son organisation interne (modes de production et de diffusion des savoirs, règles de fonctionnements et d’évaluation, etc.) que dans ses rapports complexes avec d’autres disciplines (sociologie, histoire, science politique, mathématiques etc.) et ses liens avec les mondes politiques, médiatiques ou des affaires. Elle entend également mettre en perspective les reconfigurations de la discipline qui ont pris place et celles qui se dessinent aujourd’hui.

Dans une perspective résolument pluraliste et pluridisciplinaire (/science studies/, sociologie de la connaissance et des professions, analyse de réseaux, histoire de la pensée économique, histoire des sciences, épistémologie, etc.), les thèmes suivants – la liste n’est pas exhaustive – retiendront plus particulièrement notre attention :

- En quoi l’usage de certaines méthodologies et certains modèles a-t-il pu contribuer à la cécité ou à la myopie relative de la discipline ? En quoi ces outils et ces usages (statut des données empiriques, modalités d’administration de la preuve, mise en lumière des limites de validité des modèles, etc.) sont-ils spécifiques aux sciences économiques, notamment par rapport aux sciences physiques, biologiques ou aux autres sciences sociales ?

- En quoi l’évolution de l’enseignement de l’économie (technicisation, marginalisation de l’histoire économique ou de la pensée par exemple) a-t-elle pu contribuer à cette situation ?

· Quels rapports l’économie comme /discipline/ entretient-elle avec les autres disciplines (impérialisme, ignorance, association) ? En quoi ces rapports ont-ils influé sur sa capacité à comprendre le réel ? La place croissante de l’analyse institutionnelle, du droit, de la psychologie cognitive ou des sciences neuronales augure-t-elle de nouveaux objets d’analyse, préfigure-t-elle un redécoupage des frontières de la discipline ?

- La structuration des sciences économiques en « petits mondes » fermés, (universités, labo, revues de courant...) laisse-t-elle une place suffisante au débat, à la critique et finalement au dialogue entre les différents courants de pensée ?

- De quelle manière les règles d’évaluation et de valorisation des connaissances (chercheurs, revues, labo) jouent-elles ? Comment ont évolué les institutions de la profession ? et quelle est la capacité de la discipline à innover et se renouveler ?

- En quoi les liens de certains économistes avec la « vie des affaires » (Conseil d’administration, directoires…) mais aussi les instances gouvernementales (Conseil d’Analyse Economique par exemple) ou les médias ont-ils influé sur leurs prises de position académique et leur pouvoir dans la discipline ?

 

Les contributions à ce numéro devront être envoyées avant le 15 mars à regulation@revues.org

http://regulation.revues.org

 

Pour le comité de rédaction, Thomas Lamarche
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