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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 09:38

Alors que l’apprentissage au sein de l’enseignement supérieur fête cette année ses 20 ans, l’heure est au bilan. Autrefois marginalisé et emprunté par défaut par les jeunes en échec scolaire, il conduit désormais jusqu’au MASTER et est devenu filière d’excellence. En 2010, on comptabilise 51 000 apprentis dans le supérieur.

Néanmoins, il est important de préciser que le nombre d’apprentis reste faible au plan national par rapport au nombre total d’étudiants dans le supérieur (3% et 5,7% en région Ile de France) et qu’il connait une forte disparité entre les régions.

Ainsi, malgré un bilan nuancé, les acteurs de l’apprentissage : jeunes, entreprises et universités, semblent avoir aujourd’hui pris conscience de ses avantages.

Pour les jeunes, l’apprentissage renforce l’égalité des chances en offrant une réelle opportunité en termes de formation comme d’orientation.

L’étudiant, qui bénéficie d’un double encadrement ainsi que d’un suivi personnalisé, peut d’ores et déjà approcher son métier et, dès le premier mois, se confronter aux exigences du milieu professionnel, aspect qui reste encore abstrait pour la plupart des jeunes universitaires. Dans un tel contexte, l’apprentissage redonne le goût d’apprendre en permettant d’appliquer les connaissances théoriques acquises à l’université de manière concrète, mais également de prendre conscience de la nécessité de renforcer celle-ci pour progresser.

Outre le savoir, l’entreprise joue un rôle essentiel dans l’acquisition d’un « savoir-faire », ainsi que dans la construction du « savoir-être », éléments déterminants sur le marché de l’emploi.

Si les jeunes sont les premiers concernés, force est de constater qu’ils ne sont pas les seuls bénéficiaires de cet apprentissage. Il constitue pour les entreprises un atout considérable en vue de la sortie de crise, particulièrement en matière de recrutement.

Enfin les universités, qui ont pendant longtemps fait preuve de scepticisme à ce sujet, s’en trouvent aujourd’hui renforcées. En effet, grâce à l’apprentissage, l’image des universités et, de ce fait, le regard des entreprises sur celles-ci ont évolué.

L’apprentissage apporte à l’université, mais aussi aux enseignants et à leur disciplines, un regard particulièrement neuf, davantage en adéquation avec la réalité de l’entreprise. Certains en viennent même, au terme de cet accompagnement, à reconsidérer une partie de leur enseignement afin de l’adapter davantage au contexte professionnel d’aujourd’hui. De ce point de vue, l’apprentissage est un véritable levier de changement interne au sein de l’université.

Cependant, afin de réussir le lancement d’une formation en apprentissage, deux paramètres sont essentiels : tout d’abord l’existence d’un marché (offre de contrats d’apprentissage), mais également la capacité de l’enseignant à communiquer son dynamisme à une équipe.

Le rôle du CFA est central à cette étape. Il assure l’interface entre les entreprises et les universités. L'approche originale d'un partenariat à égalité de droits et de devoirs, du type de celui initié par le CFA Sup 2000 entre les établissements de formation publics et des entreprises est exemplaire. Il a été repris depuis par d’autres CFA dans de nombreuses régions.  Les deux mondes de l'entreprise et de l'université apprennent à se connaître et s'apprécier dans une démarche « gagnante- gagnante » pour les deux parties.

Josiane Tatin, Directeur du CFA SUP 2000

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 07:20

A l’occasion de leurs Assises nationales qui se tiendront les 19, 20 et 21 mars 2010 au Palais des congrès Micropolis de Besançon sur le thème « Tenir le cap »

 

les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens accueilleront le vendredi 19 mars

Jacques VOISIN, président de la CFTC,

qui participera à la table ronde réunissant les témoins de la journée

et

Laurence PARISOT, présidente du MEDEF,

qui interviendra en fin d’après-midi.

 

Programme d’intervention des témoins :

Vendredi 19 matin :

Philippe CHALMIN, professeur d’économie, fondateur du cercle Cyclope

François-Daniel MIGEON, directeur général de la modernisation de l’État

 

Vendredi 19 après-midi :

Lucien DEVEAUX, pdg du groupe Deveaux, président de l’Union des industries textiles

Marie-Guite DUFAY, présidente du Conseil régional de Franche-Comté

Claude JEANNEROT, président du Conseil général du Doubs

Monseigneur André LACRAMPE, archevêque de Besançon, qui présidera la célébration du dimanche

 

Samedi 20 après-midi :

Philippe VARIN, président du directoire de PSA Peugeot-Citroën

Vianney MULLIEZ, président du Conseil de surveillance du groupe Auchan

 

Qui sont les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens ?

Le mouvement regroupe plus de 2 000 dirigeants d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Le mouvement, œcuménique, est organisé en équipes d’une dizaine de membres, accompagnées par un conseiller spirituel. Chaque réunion est l’occasion d’un partage d’expériences et d’un approfondissement de la mission de chef d’entreprise à la lumière de l’Evangile et de la pensée sociale chrétienne.

Tous les deux ans, les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens se réunissent en Assises nationales. Moments privilégiés de réflexion, d’interpellation et de prière, les Assises sont aussi un temps d’écoute de témoins et d’experts économiques, religieux et politiques, et l’occasion d’exprimer une parole sur les débats majeurs intéressant les entreprises.

Le mouvement est présidé par Pierre Deschamps depuis 2006. Robert Leblanc lui succèdera à l’issue des Assises de Besançon.

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 22:22

MAIS ELLES EMBAUCHENT TOUJOURS DES JEUNES

 

Ce 37e baromètre de conjoncture des Très Petites Entreprises, réalisé par l’Ifop pour Fiducial, montre que la crise continue de peser fortement sur la situation financière des TPE. Alors que les prévisions d’embauche sont revues à la baisse, la place des jeunes dans les TPE reste très importante.

Emploi : 2009 en demi-teinte, des prévisions 2010 revues à la baisse

 

La création nette d’emplois* est nulle au 4e trimestre 2009 bien que 11 % des TPE aient embauché 1,4 personne en moyenne. Le niveau des suppressions de postes (7 % par trimestre sur un an) constitue la moyenne annuelle la plus élevée depuis le lancement du baromètre en décembre 2000.

Un tiers des TPE employeurs a embauché en 2009 un salarié en CDI (au total, 98 % des TPE comptant un ou plusieurs salariés emploient au moins une personne en CDI). La moitié des recrutements en CDI vise des personnes faiblement diplômées (niveau inférieur au baccalauréat). Mais dans 26 % des cas, les nouvelles recrues disposent au minimum d’un bac + 2.

Les TPE ont revu à la baisse leurs prévisions d’effectifs pour 2010. En un trimestre, les prévisions globales de création nette d’emplois pour 2010 sont passées de + 11 à + 6,5, soit une chute de 40 %. Seules 7% des TPE sans salariés ambitionnent toujours une création de postes (contre 14% en octobre dernier). A plus court terme, les prévisions sont encore plus mauvaises. La création nette d’emplois du premier trimestre 2010 s’établit à – 2.

 

La TPE : une chance pour les jeunes

Les TPE offrent de réels débouchés professionnels aux jeunes. Les moins de 30 ans constituent la catégorie d’âge la plus représentée dans les petites entreprises. Leur présence se renforce, 41 % des derniers salariés embauchés en CDI n’ont pas encore fêté leur trentième anniversaire.

41% des jeunes ont été embauchés directement en CDI et 22 % ont obtenu ce statut à l’issue d’un stage, d’un contrat d’apprentissage ou à l’issue d’un CDD. 23 % sont actuellement en stage ou en contrat d’apprentissage. Les 14 % restants sont en CDD.

Avant d’intégrer leur entreprise, 41 % de ces jeunes étaient sans emploi et 27 % écoliers, lycéens ou étudiants. 59 % n’avaient pas le baccalauréat, mais 19 % étaient au moins titulaires d’un bac + 2.

Selon les dirigeants, la TPE permet une bonne intégration des jeunes dans le monde de l’entreprise (85 %) et leur offre des perspectives professionnelles intéressantes (72 %) en leur donnant accès rapidement à des responsabilités importantes (60 %).

Les patrons de TPE sont 89% à estimer que ces jeunes salariés sont motivés ; dont 29% qui les trouvent « très motivés ».

 

78% des patrons de TPE toujours inquiets au sujet de la crise économique

Alors que les annonces de reprise progressive de l’activité économique au cours des prochains mois se succèdent, 31% des interrogés jugent toujours leur situation financière préoccupante. 13% d’entre eux pourraient même cesser leur activité dans l’année. L’indicateur trimestriel de situation financière** termine l’année 2009 dans le rouge (-15 points).

30% des patrons de TPE estiment que leur situation de trésorerie va se dégrader au cours des trois prochains mois (+2 points). L’attitude des banques va donc être déterminante pour ces entreprises. 24% (+3 points par rapport au mois d’octobre) des dirigeants ont subi un durcissement des conditions d’accès au crédit de la part de leur banque. Malgré cela, 29% d’entre eux (+ 4 points par rapport au précédent baromètre) ont effectué une demande de crédit.

Comme le souligne Jean-Marc Jaumouillé, directeur des techniques professionnelles de Fiducial : « Dans un contexte économique difficile, l’attitude des banques sera déterminante pour l’avenir des TPE et la consolidation du tissu économique de proximité. Sans évoquer les investissements, beaucoup de petites entreprises, rentables de surcroît, auront besoin de quelques milliers d’euros pour passer une échéance. Il serait inadmissible qu’elles soient condamnées à une mort pour le moins évitable par la prudence abusive de leur banque ».

 

* Création nette d’emplois (différence entre la création et la suppression de postes)

**Indicateur de situation financière (pourcentage d’amélioration de situation financière moins pourcentage de dégradation)

 

Méthodologie de l’Etude :

 

Echantillon de 1 002 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés, raisonné sur les critères secteur d’activité de l’entreprise, taille de l’entreprise, région d’implantation de l’entreprise et interrogé par téléphone du 18 au 27 janvier 2010.

 

www.fiducial.fr

www.ifop.com
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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 22:22

Le Lean, avons nous manqué quelque chose ?

Les entreprises où la démarche Lean a produit les effets les plus remarquables ont toutes un point commun, la mise en oeuvre du Lean est un moyen au service d'une vision motivante de leur avenir et non l'objectif.

 

Selon les propos de Philip Marris Fondateur et Directeur Général de Marris Consulting et Michel Prud’homme, Consultant Manager secteur Industrie Automobile chez Marris Consulting

 

Qui, dans l'industrie, peut aujourd'hui s'offrir le luxe d'ignorer le Lean, interrogeait l'Usine Nouvelle en janvier 2009. Elaborée dans l'industrie automobile par Toyota au lendemain de la seconde guerre mondiale, la démarche Lean vise l'optimisation des processus en diminuant les sources d'inefficacités et de gaspillages. Elle est applicable dans tous les secteurs d’industrie (y compris pharmaceutique ou agroalimentaire) et à toutes les activités (production, organisations de service, fonctions support). Plébiscitée en période de croissance, cette approche est aujourd'hui questionnée à la lumière de la crise économique. La question posée est cependant moins de savoir si la démarche Lean reste applicable dans un contexte de crise que celle des adaptations incontestablement nécessaires.

 

Ne pas éluder le problème

Dans un marché en croissance comme celui que nous avons connu jusqu'en 2008, cette approche semble tout à fait cohérente. L'augmentation de l'activité absorbe au fur et à mesure les gains de productivité, qu'ils concernent la production ou d’autres fonctions.

Il en va autrement dans un contexte de crise, caractérisés par la stagnation voire la baisse de l'activité. Dans une première période, les entreprises ont, d'une certaine façon, éludé le problème, en affectant les gains de productivité réalisés à la réduction des coûts. Ainsi, elles pouvaient maintenir leur rentabilité dans un contexte de marché plus tendu. Dans certains cas, l'objectif de réduction des coûts est devenu la principale motivation de mise en oeuvre des méthodes Lean, sinon la seule. Il s'agit d'une perspective à court terme, tournée vers un résultat immédiat qui s'est souvent traduit par la compression des effectifs.

 

Un principe gagnant-gagnant

Au bout du compte, les entreprises qui se sont engagées dans cette voie sont aujourd'hui doublement confrontées à une impasse. Pour la plupart, ces gains de performance reposent en effet sur l'implication des équipes liées à la production. Chacun, à son niveau, et c'est l'un des principes fondateurs du Lean, est sensé contribuer à l'amélioration globale de la production par ses suggestions et par son action.

Chez Toyota par exemple, chaque collaborateur fait environ une suggestion par mois, contribuant ainsi à l'amélioration continue de l'entreprise. Pour qu'un tel système fonctionne, chaque contributeur doit pouvoir y trouver son compte, en termes de maintien ou d'amélioration de sa situation professionnelle. Les méthodes Lean reposent avant tout sur un principe gagnant-gagnant.

Et c'est précisément cet équilibre qui se trouve remis en cause par la perspective des réductions d'effectifs, vécue comme une sanction.

 

Changer sans changer

Cet équilibre n'est pas seulement nécessaire au maintien d'un bon climat social dans l'entreprise. Sa remise en cause affecte également l'une des valeurs fondatrices commune à tout type d'entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d'activité. Il s'agit de sa volonté de progresser. Car lorsque la démarche Lean est utilisée pour la réduction des coûts et des effectifs, toute l'entreprise adopte mécaniquement une position purement défensive, comparable à celle de l'assiégé en infériorité numérique. Il ne s'agit plus d'aller de l'avant mais juste de tenir une position, survivre. L'utilisation du Lean dans le seul objectif de réduire les coûts aboutit ainsi à une position paradoxale, changer sans changer. Les gains de productivité sont utilisés pour maintenir l'entreprise en l'état; elle produit la même quantité avec des moyens humains réduits. Les pratiques demeurent, mais le sens et l'objectif sont perdus.

 

Un corps "lean" est un corps de marathonien

Si le phénomène n'était limité qu'aux entreprises françaises, il pourrait peut-être s'expliquer par unetraduction imparfaite du mot Lean qui en anglais, ne signifie pas maigre mais sans superflu, comme celui d'un marathonien. Ce ne devrait absolument pas être un corps mal nourri qui de surcroît craint pour son avenir.

 

Un projet qui donne envie à tous d'y contribuer

Parce qu'elle est le résultat d'un processus d'amélioration continu dans tous les compartiments de l'entreprise (ateliers, services de support, R&D, ventes, management), la mise en oeuvre des méthodes Lean ne peut se satisfaire d'objectifs à court terme. Elle doit au contraire s'appuyer sur une stratégie crédible d'absorption sur le long terme des gains de productivité réalisés, par la conquête de nouveaux marchés, la dynamisation des ventes, l'augmentation de la qualité du service, etc. Le mot clé ici est perspectives. Il s'agit de dessiner, à l'échelle de l'entreprise, une perspective d'absorption des gains de productivité qui ne passe pas par la réduction des effectifs. Il faut un projet crédible et mobilisateur.

 

Changer l'entreprise

Ce genre de perspective ne peut être fourni que par un projet industriel ambitieux, inscrit dans la durée (une ou plusieurs décennies) et qui mettrait l’entreprise à l’abri de la volatilité du marché. Au service d'un tel projet, la démarche Lean doit naturellement être étendue au delà de son champ traditionnel d'application, l'atelier ou l'usine de production. C'est l'ensemble des acteurs de la chaîne qui se trouve impliqué dans la recherche de gains de productivité, l'identification des bonnes pratiques et des idées innovantes. La mise en oeuvre du Lean produira d'autant plus d'effets positifs qu'elle sera mise au service d'une vision d'avenir crédible, motivante et partagée par tous. Nous oublions trop souvent que "le modèle Toyota" est un modèle de forte croissance et que c'est pour cela que tous les collaborateurs ont envie d'y contribuer.

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 04:14

Le jeudi 11 mars 2010, au sein de l’Hôtel des ministres, Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat à Paris, aura lieu la remise des prix du Challenge Administration 2020.

Ce prix propose aux étudiants des universités et grandes écoles préparant les futurs cadres des métiers publics d’imaginer l’administration de demain à travers un projet de transformation ou de modernisation de l’Etat.

85 équipes, soit près de 200 étudiants, ont déposé un dossier pour participer aux phases de pré-sélection qui se sont déroulées ces dernières semaines. Au terme de l’examen des projets, six équipes ont été retenues pour la finale et devront convaincre le jury présidé par Eric WOERTH, de la qualité de leur projet et de la pertinence de leur approche.

 

Les six équipes finalistes :

  • « Caf ou pas Caf » (ENSAI)
    Projet : Amélioration du fonctionnement de la CAF et de l’accueil des usagers grâce à trois leviers : informatisation, communication interne, évaluation continue.
  • « Cap 2020 » (Ecole des Douanes)
    Projet : Harmoniser la gestion de la formation initiale des agents de l’Etat en proposant notamment un regroupement des écoles de formation.
  • « ENA Mastère gestion des risques » (ENA)
    Projet : Créer un site Internet et une application smartphone permettant aux citoyens de géolocaliser les services (écoles, mairies, hôpitaux) avec leurs horaires et coordonnées.
  • « Endgfip » (Ecole Nationale des Impôts, Noisy-le-Grand, Ecole Nationale du Trésor, Noisiel)
    Projet : Unifier les avis d’imposition des particuliers.
  •  « Monade » (Essec / Sciences Po / Ecole des Avocats de Lyon) 
    Projet : Créer un espace en ligne pour effectuer toutes les démarches scolaires et administratives de l’étudiant.
  • « RGPP boys » (Sciences Po)
    Projet : Réorganiser l’offre de conseil et d’audit interne de l’Etat pour qu’elle soit mieux structurée à tous les échelons de l’administration.

Présidé par Eric WOERTH, le jury est composé de :

- Jacques CELLARD, membre du Bureau de SYNTEC Conseil en management

- Hélène EYSSARTIER, DGRH du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer

- Etienne GERNELLE, Directeur de la rédaction du Point

- François-Daniel MIGEON, Directeur de la Direction générale de la Modernisation de l’Etat

- Josette THEOPHILE, DGRH du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

- Jean-François VERDIER, Directeur général de l’administration et de la fonction publique

- Nathalie WRIGHT, Directrice des relations institutionnelles de Microsoft France
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 15:40

Le Centre de Droit des Affaires et Gestion organise, sous le haut patronage de M. Jean-Louis Borloo,

ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, un colloque international.

Cette manifestation se déroule à l'Université Paris Descartes les Jeudi 18 mars 2010 et Vendredi 19 mars 2010 sous le haut patronage de M. Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

 

Jeudi 18 mars 2010 : « Quel droit pour la RSE ? »

sous la responsabilité de M. François-Guy TREBULLE

au 10 avenue Pierre Larousse, Malakoff (M°/T3 Porte de Vanves)

Télécharger le programme

 

Vendredi 19 mars 2010 : « Quels modèles de gestion pour quelle RSE ? »

sous la responsabilité de Mme Odile UZAN

au 12 rue de l’école de médecine, Paris VIe (M° Odéon)

 

Télécharger le programme

Vous trouverez le bulletin d’inscription en cliquant ici
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 15:40

Une offre entièrement conforme au programme du DCG,

1 an d’entraînement illimité par UE,

Plate-forme e-learning avec tableau de bord personnalisé de la progression,

Une grande variété d’interactivité,

Des indices de résolution, des commentaires de correction détaillés, des actus et des renvois documentaires (livres, sites par question),

Mode révision, mode challenge : défiez le score de vos amis sur le tirage aléatoire !

Une équipe d’auteurs-enseignants en veille sur les dernières actus de l’expertise comptable,

3 offres : Pass numérique, achat unitaire, offre intégrale : un entraînement modulaire et à la carte !

Des tarifs particulièrement adaptés aux étudiants (formation initiale, formation continue, candidats libres) en droit, éco, compta, gestion et management.
Licences établissements de formation disponibles.

Une offre complémentaire de la collection de livres d’expertise comptable Expert Sup (Dunod).

Contact pour toute question complémentaire sur le site : http://www.quiz-dcg-dscg.com
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:43

Eric WOERTH installe le groupe de travail

 

Lors de la première session de la conférence sur le déficit du 28 janvier 2010, le Président de la République a annoncé qu’il souhaitait que la France se dote d’une règle d’équilibre des finances publiques. Il a confié à Michel CAMDESSUS la responsabilité d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour mettre en œuvre une telle règle.

 

La mise en place d’une règle d’équilibre des finances publiques doit prolonger l’effort déjà engagé, ces dernières années, avec le renforcement de différentes règles de bonne gestion, notamment la stabilisation des dépenses de l’Etat, appréciées sur un périmètre élargi, au niveau de l’inflation, l’application du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux et l’inflexion de la progression des dépenses d’assurance maladie. Ces efforts doivent être maintenant coordonnés sous une règle traduisant plus clairement un objectif d’équilibre des finances publiques.

 

Le groupe de travail présidé par Michel CAMDESSUS est composé de :

- Jérôme CAHUZAC, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, Jean ARTHUIS, président de la Commission des finances du Sénat, Gilles CARREZ, rapporteur général de la Commission des finances de l’Assemblée nationale et Philippe MARINI, rapporteur général de la Commission des finances du Sénat ;

- Pierre-François RACINE, président de la section des finances du Conseil d’Etat, Claire BAZY-MALAURIE, présidente de chambre à la Cour des comptes, Jean-Pierre LANDAU, sous-gouverneur de la Banque de France, Jacques DELPLA, Charles WYPLOSZ, Jürgen VON HAGEN et Tommaso PADOA-SCHIOPPA, économistes ;

- Philippe JOSSE, directeur du Budget, Ramon FERNANDEZ, directeur général du Trésor et de la Politique économique, Dominique LIBAULT, directeur de la Sécurité sociale et Eric JALON, directeur général des Collectivités territoriales.

 

Le groupe de travail doit étudier la définition d’une règle d’équilibre et préciser en particulier :

- son champ d’application, en veillant à concilier l’effectivité de la règle avec la préservation d’une certaine souplesse, en cas de circonstances exceptionnelles, ainsi que le respect du principe d’autonomie de certains acteurs publics comme les collectivités territoriales ;

- son calendrier de mise en œuvre, en tenant compte des engagements pris par la France dans le programme de stabilité transmis à Bruxelles ;

- sa traduction juridique et les modalités du contrôle de son respect.  

 

En installant aujourd’hui le groupe de travail, Eric WOERTH, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, a souligné la nécessité de parvenir progressivement à tourner la page du déficit avec la mise en place d’une règle d’équilibre, qui ne pourra que conforter les efforts entrepris, dès maintenant, pour redresser la situation de nos finances publiques.

 

Le groupe de travail doit remettre un premier rapport d’étape au mois d’avril en vue de la deuxième session de la conférence sur le déficit.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 23:13

William Nahum

Président fondateur de l'Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières

 

Joseph Zorgniotti

Président du Conseil Supérieur de

l'Ordre des Experts-Comptables

 

ont le plaisir de vous inviter à la conférence exceptionnelle placée sous le haut patronage et la présence annoncée de Madame Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi

 

La juste valeur dans tous ses Etats

 

Le point sur l’origine et les fondements du concept de juste valeur, son évolution récente et à venir, ses implications macro économiques… et politiques.

 
Mardi 27 avril 2010 – 14h30 à 18h30 (suivi d’un cocktail)

Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

 

Amphithéâtre Pierre Mendès-France

139 rue de Bercy – 75012 Paris

 

Avec la participation de : Michel Aglietta, Conseiller scientifique CEPII, Professeur Paris X - Jean-Baptiste Bellon, Analyste, Directeur de Trapeza Conseil - Philippe Danjou, Membre du Board de l’IASB - Christian De Boissieu, Président délégué du Conseil d’analyse économique - Philippe Dessertine, Directeur de l’Institut des Hautes Finances - Gilbert Gélard, Membre du Board de l’IASB - Gérard Gil, Directeur de la comptabilité du groupe BNP Paribas - Jérôme Haas, Président de l’ANC - Jean-Pierre Jouyet, Président de l’AMF - René Ricol, Commissaire général à l'investissement - Guestrud Tupel-Guyerel, Membre du Comité Exécutif, Banque Centrale européenne - David Tweedie, Président de l’IASB - Nicolas Véron, Economiste, Bruegel et d'experts-comptables, analystes, cadres comptables et financiers d'entreprises.

 

En attente de confirmation : Michel Barnier – Commissaire Marché Intérieur, Commission européenne - Robert Herz – Président, FASB - Philippe Jurgensen – Président, ACAM - Jean-Pierre Landau – Sous-gouverneur, Banque de France - Mary Schapiro – Présidente, SEC - Bernard Spitz – Président, FFSA.

 

Le programme détaillé de cette conférence sera disponible à la mi-mars, si vous souhaitez d'ores et déjà vous inscrire : http://info.experts-comptables.com/Go/index.cfm?WL=855&WS=26671_3615594&WA=520

 

Inscription obligatoire - Nombre de places limité

 

Pour toute information supplémentaire :

Benoît Ramozzi bramozzi@lacademie.info 01 44 15 60 27

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 23:13

La prochaine séance du séminaire "pensée économique et philosophie" organisé conjointement par PHARE et le Collège International de Philosophie aura lieu lundi prochain Lundi 15 mars 2010 de 18h30 à 20h30.


Axel Gosserie (chercheur en philosophie politique, Université de Louvain,

Chaire Hoover) interviendra sur le thème : « La primauté de l'actionnaire. Un défi pour la philosophie politique. »

Les séances ont lieu au Centre Parisien d'Etudes Critiques, 37 bis du sentier, 75002 Paris.

 

Contact : Shirine Sabéran saberan@univ-paris1.fr
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