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Blog animé par Yves Soulabail

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 06:08

PRÉSENTATION DU COLLOQUE ORGANISÉ LES 15 16 ET 17 MARS PROCHAINS À L’UNIVERSITÉ DE METZ (SALLE FERRARI) PAR OLIVIER DARD (CENTRE RÉGIONAL UNIVERSITAIRE LORRAIN D’HISTOIRE) ET GILLES RICHARD (CENTRE DE RECHERCHES SUR L’ACTION POLITIQUE EN EUROPE)

 

Si l’histoire des droites a connu ces dernières années un incontestable renouvellement marqué notamment par la production de nombreuses monographies d’acteurs, de mouvements, d’études régionales ainsi que de nouvelles synthèses, cette historiographie souffre cependant d’une forte carence : pour l’essentiel elle fait l’impasse ou quasiment sur un domaine essentiel, l’économie. Pour trouver à cet égard des informations et des pistes de recherches, il convient davantage de se tourner vers certains travaux issus d’une collaboration entre historiens du politique et historiens de l’économie, sur la relation entre État et économie, industrie et politique, sur les PME, les milieux patronaux, l’histoire monétaire et bancaire, sans pour autant négliger la dimension sulfureuse de l’objet autour de la question des scandales et autres « affaires », et de différentes mythologies politiques.

 

Cinq entrées seront privilégiées.

 

La première invite à s’interroger sur le point de savoir comment les droites appréhendent et pensent l’économie ce qui pose la question des doctrines et des idéologies à l’œuvre. Il s’agira non seulement de s’interroger sur la place revêtue par l’économie mais de revisiter les principaux courants à l’œuvre (libéralisme, corporatisme) en menant beaucoup moins une étude internaliste des principaux penseurs qu’en abordant de front la question du rôle et du poids des vulgarisateurs et des passeurs (en particulier des essayistes grand publics ou journalistes économiques), des réceptions et réappropriations, et posant la question des transferts culturels et politiques à l’œuvre entre les droites françaises et l’étranger.

 

La deuxième entrée portera sur les milieux avec lesquels se nouent des relations entre les droites françaises et l’économie. L’objectif de cette recherche est de les aborder dans leur diversité en étudiant aussi bien ceux qui peuvent être considérés comme a priori proches que ceux qui sont réputés hostiles mais dont justement l’hostilité est significative des analyses et regards qu’ils portent sur les droites quant à leurs relations à l’économie. On se propose donc d’aborder les hauts fonctionnaires (en particulier le milieu des financiers publics), les syndicats patronaux, les cadres, les syndicats agricoles et les syndicats ouvriers.

 

Une troisième entrée concernera les forces politiques. Là encore, il importera d’aborder les droites dans leur diversité (des modérés aux nationalistes en passant par les gaullistes) afin de saisir ce qui les distingue voire les oppose, mais aussi de poser la question des porosités. Porosités au sein des droites elles-mêmes mais aussi de leurs périphéries. Le problème du radicalisme (René Mayer, Edgar Faure, etc.) et du « centrisme » ressurgit bien entendu ici. Lorsqu’à gauche, on parle de « la droite », quelle est la valeur opératoire d’une telle labellisation, bien évidemment péjorative ? Il sera donc instructif d’analyser comment les forces de gauche voient « la » droite sur le plan économique. Aux forces de gauche institutionnalisées, il faudra ajouter des mouvements beaucoup plus contemporains regroupés, commodément, sous l’étiquette « altermondialiste ».

 

Une quatrième entrée renvoie aux expériences gouvernementales entreprises sous la conduite des droites ou auxquelles certaines de leurs composantes ou figures sont associées (les trois Républiques, mais aussi l’État français, qui ne peut être exclu de l’analyse quelles que soient les difficultés posées ; idem pour le GPRF). Il s’agira de réfléchir ici à ce qui peut être défini comme une politique de droite, cela en tenant compte à la fois des déterminants du clivage droite gauche dans la vie politique française au XXe siècle, de la complexité à articuler « modernisation » et « archaïsme » (la modernisation peut se faire sous l’égide des droites) et de la relation particulière des droites françaises avec le libéralisme (qui rend instructive mais délicate une comparaison avec l’étranger, notamment le monde anglo-saxon pour peu qu’on ne tombe pas dans une homologie simplificatrice).

 

Une dernière étape invitera à s’interroger sur les représentations véhiculées sur les droites et l’économie. Il s’agira bien sûr de donner leur place aux mythologies connues (les « 200 familles ») et à la presse satirique, de gauche comme d’ultra droite (du Canard Enchaîné à Minute). Pourront être aussi abordés des domaines comme la chanson, la littérature ou le cinéma.

 

PROGRAMME

 

LUNDI 15 MARS : DOCTRINES ET IDEOLOGIES (14h – 18 h)

 

Olivier Dard (UPVM) : Introduction

François Denord (CNRS) : Les droites et le libéralisme économique durant les années 80

Régis Boulat (université de Grenoble) : Les think tank patronaux, lieux d’élaboration et de diffusion d’une pensée patronale

Romain Huret (université de Lyon) : Le consensus fiscal et sa remise en cause aux Etats-Unis (1940-1960)

Philippe Chassaigne (université de Tours) : Les conservateurs britanniques et l’économie depuis 1945

Olivier Dard (UPVM) : La Nouvelle Droite, le libéralisme et la décroissance

 

MARDI 16 MARS : LES DROITES, LES ENTREPRISES ET LES PATRONS (9 h – 12 h 30)

 

Sylvie Guillaume (Université de Bordeaux 3) : L’instrumentalisation des PME par les droites en France de 1944 à nos jours

Cédric Perrin (université de Paris-Ouest / IDHE) : Les droites et l’artisanat de l’entre-deux-guerres aux années 70

Fabrice Grenard (IEP de Paris) : Les droites et les milieux du petit commerce du Front populaire au milieu des années 1950

Danièle Fraboulet (université de Paris XIII) : L’UIMM et les droites

Florent Le Bot (CNRS / IDHE) : Les droites au miroir du patronat. Le CJP/CJD, la réforme de l’organisation patronale et le libéralisme économiques (années 1960-années 1970)

 

MARDI 16 MARS : FORCES POLITIQUES ET SOCIALES (14h – 18 h)

 

Christine Bouneau (université de Bordeaux 3) : La SFIO, les droites et l’économie durant l’entre-deux-guerres

Sylvain Schirmann (IEP de Strasbourg) : Les Cahiers Reconstruction et les droites

David Bensoussan (lycée Chateaubriand, Rennes) : Les droites et le syndicalisme paysan au vingtième siècle

Bernard Lachaise (université de Bordeaux) : Le RPR et l’économie (1976-1981)

 

MERCREDI 17 MARS : MILIEUX ET EXPERIENCES GOUVERNEMENTALES (9 h- 12 h 30)

 

Alain Chatriot (CNRS CRH-AHMOC) : Les politiques agricoles sont-elles de droite ou de gauche ?

Michel Margairaz (université de Paris I) : Les droites et les politiques économiques et financières dans l’après 68 (les années 70)

Laurence Badel (Université de Strasbourg -IHEE-, Institut universitaire de France) : Les hauts fonctionnaires giscardiens, les affaires économiques extérieures et le libéralisme

Gilles Richard (IEP de Rennes) : le barrisme

Olivier Feiertag (université de Rouen) : Les droites en France face à l’unification monétaire européenne : le tournant de la mondialisation (1978-1993)

 

 

MERCREDI 17 MARS : REPRESENTATIONS (14 h 17 h) :

 

Jean Garrigues (université d’Orléans) : Les 200 familles

Mathias Bernard (université de Clermont-Ferrand) : Les représentations du patronat et de l’entreprise dans la chanson française de l’après 68

Gilles Richard (IEP de Rennes) : Conclusions

 

 

Contact : Olivier Dard (UPVM) olivierdard@orange.fr
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 04:57

Nicolas Sarkozy inaugurera, le 20 mars prochain, la Maison de la Francophonie à Paris. Un événement qui coïncide avec les 40 ans de l’Organisation internationale de la francophonie. A l’heure où les institutions s’apprêtent à célébrer cet anniversaire, le site français www.contactsfrancophones.com tire la sonnette d’alarme : la langue française est menacée sur Internet !

 

Avec 200 millions de locuteurs dans le monde (dont 72 millions de « partiels »), une cinquantaine d’Etats et de gouvernements, environ 85 millions d’apprenants, la francophonie « politique » se porterait plutôt bien. C’est l’habituel discours officiel des institutions. La francophonie « numérique », elle, va beaucoup moins bien ! Même si elle est moins importante qu’il y a quelques années, l’hégémonie de la langue anglaise sur Internet est une réalité incontestable : plus de 45% des pages sont écrites en anglais (étude réalisée par l’ONG Funredes avec l’Union Latine, novembre 2007). Loin devant l’espagnol (4,41%), le français (2,66%), l’italien (1,39%) et le portugais (0,38%).

« Les institutions de la francophonie se rassurent en disant que la langue française apparaît en troisième position sans mesurer l’énorme gouffre qui nous sépare de langue anglaise. Il y a un pourtant là un enjeu culturel considérable. La bataille pour la francophonie doit aussi se livrer sur Internet. Pas uniquement dans les hautes sphères de l’ONU ou les coulisses feutrées des institutions européennes !», estime Nasser Negrouche, co-fondateur du site et directeur associé de www.contactsfrancophones.com

Créé en septembre 2008 par deux journalistes français qui ne trouvaient pas ce concept sur la Toile, ce site se distingue par une approche très pratique de la francophonie. Ce site met gratuitement en relation les francophones et les francophiles du monde entier. Convivial et pratique, il offre une riche panoplie de services en ligne : agenda, offres d’emplois internationales, recherches de partenaires commerciaux, voyages touristiques, études à l’étranger, échanges culturels, voyages d’affaires, expatriation, logement…

Grâce à ce nouveau site, expatriés, hommes d’affaires, touristes et étudiants francophones peuvent rencontrer ceux et celles qui apprennent le français partout dans le monde. Une façon originale de ne plus « voyager idiot » et de tisser des relations amicales ou professionnelles sur toute la planète !

Après seulement 18 mois d’existence, et sans aucune publicité, le site connaît un franc succès : www.contactsfrancophones.com compte aujourd’hui plus de 20 000 membres dans près de 200 pays ! Premier réseau à mettre en relation francophones et francophiles du monde entier, il rassemble un public plutôt jeune, mobile et avide de rencontres multiculturelles, mais aussi des hommes d’affaires qui voyagent beaucoup, des professeurs de français, des responsables d’ONG qui parcourent le monde…

«La francophonie telle que nous la concevons est avant tout pratique et utile. Notre travail est complémentaire des institutions officielles de la Francophonie avec qui nous souhaiterions être associés, ce qui n’est pas malheureusement pas le cas aujourd’hui », regrette Eric Lehnisch, co-fondateur du site.

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 04:31

les 9 et 10 septembre 2010

 

Centre Interdisciplinaire de Recherche Travail, État et Société

 

Université catholique de Louvain

 

Appel à communications

« Transformations et innovations économiques et sociales en Europe : quelles sorties de crise ? Regards interdisciplinaires »

 

L’Association d’Économie Sociale (AES), fondée en 1980 par Dominique STRAUSS-KAHN et Denis KESSLER, tiendra en 2010 ses trentièmes journées d'étude en Belgique. Elle a été fondée alors que la crise de nos sociétés se voyait portée au premier rang de la réflexion des économistes, en rupture décisive avec la croyance selon laquelle les États modernes, à la différence de ceux des années trente, avaient désormais les moyens d'entretenir une croissance permanente au moyen de politiques économiques et sociales « scientifiquement » fondées. En même temps l'Europe semblait une solution de sortie de crise, la création d'un marché unique, progressivement élargi, devant permettre la création des millions d'emplois nouveaux qui assureraient la base d’une nouvelle croissance. À cette Europe économique, source d'efficacité, se voyait associée une Europe sociale, source d'équité. Leur combinaison devait permettre le retour à l'âge d'or.

Trente ans ont passé. Une autre grande crise est au coeur des préoccupations des peuples et des controverses des économistes. L'heure est venue d'un bilan des espoirs européens mais aussi des mutations avérées qui sont intervenues. Depuis GIF-SUR-YVETTE en 1979 jusqu’à CHARLEROI en 2010, les Journées de l’AES n’ont cessé de fonder théoriquement, de comparer et d’évaluer les institutions et les politiques sociales qui constituent sans nul doute aujourd’hui un amortisseur de crise en Europe. C’est cet espoir d’une autre régulation, où l’investissement social tienne enfin sa place, que symbolise la localisation des Journées de l’AES pour la première fois hors de France, en Belgique, coeur de l’Europe.

Les domaines traditionnels de l’association d’économie sociale (emploi, santé, services aux personnes, protection sociale, logement, éducation, pauvreté et exclusion, etc.) constituent un terrain privilégié pour analyser les transformations et les recompositions économiques et sociales à l’oeuvre dans ce contexte de crise. S’il est indispensable d’analyser comment la crise affecte ces champs pour mieux comprendre ses ressorts, il y a également un réel enjeu à analyser les dynamiques d’innovation sociale pour penser les sorties de crise en Europe. Il est donc particulièrement pertinent que l’AES en fasse le sujet central de ses Journées qui seront organisées les 9 et 10 septembre 2010.

Dans ce cadre, il faut sans doute considérer ces transformations et recompositions à l’oeuvre dans l’espace européen comme des phénomènes qui résultent d’un ensemble de facteurs interdépendants.

Ces facteurs peuvent être classés en trois niveaux d’analyse :

- Le niveau institutionnel. Les institutions, définies comme l'ensemble des règles et des normes qui encadrent et régulent les comportements socio-économiques, ne sont pas figées mais évoluent en fonction des rapports sociaux qui se développent entre les acteurs. Une attention particulière sera portée aux acteurs qui interviennent dans l’espace européen et aux pouvoirs publics qui voient leur place, leur rôle et leur légitimité se transformer. Selon la littérature sur le concept de « gouvernance » par exemple, les processus de construction des politiques publiques impliquent aujourd’hui une diversité croissante d’acteurs (acteurs publics ou privés, lucratifs et non lucratifs, agences intergouvernementales, groupes d’intérêts, etc.), de « niveaux » (européen, national, régional, local) et de modes de coordination (partenariats public-privé, quasi-marché, décentralisation, etc.).

- Le niveau organisationnel. Tout comme les mécanismes de coordination sont multiformes, les organisations ne peuvent être analysées à travers le seul prisme d’une représentation où les comportements seraient déduits de la maximisation du profit. Il s’agit donc d’analyser les logiques organisationnelles et managériales, en particulier les effets différenciés des entreprises lucratives, des organisations publiques et des organisations d’économie sociale et solidaire, sur les dynamiques d’exclusion et d’inclusion des travailleurs, des usagers et des territoires.

- Le niveau des individus et des groupes sociaux. La crise est loin d’être neutre du point de vue du genre, de l’origine sociale ou ethnique, de l’âge, du statut professionnel. Elle touche ainsi davantage certains groupes sociaux, affecte les trajectoires sociales des personnes, creuse diverses inégalités et induit de nouvelles formes de discrimination sociale. Il s’agit dès lors d’analyser les processus intergroupes et interindividuels qui sont à la base de ces phénomènes.

Face à la complexité de ces défis analytiques et à l’urgence des ces défis sociaux, un des objectifs central du colloque consiste à faire dialoguer différentes disciplines en sciences humaines et sociales : économie, sociologie, psychologie sociale, droit... Dans cet esprit, un axe transversal de ce colloque est de s’interroger sur les collaborations entre disciplines et les défis conceptuels et méthodologiques de la recherche pluri- voire interdisciplinaire.

 

Les contributions s’articuleront autour de 9 thèmes répartis au sein de ces trois niveaux.

 

Institutions

 

(1) Normes et politiques européennes

Dans un contexte de globalisation et d’européanisation, les institutions (au sens large, relations professionnelles, politiques sociales et d’emploi,…) sont de plus en plus influencées par les normes et les politiques élaborées au niveau supranational. Dans un contexte de crise, on peut s’interroger sur l’évolution de ces référentiels européens et transnationaux. Les contributions attendues porteront donc sur l’impact des normes européennes en matière économique et sociale, telles que la stratégie de Lisbonne, la flexicurité ou encore la réglementation dans le champ des services d’intérêt général sur la gestion des politiques économiques et sociales des États membres, tant au niveau national que régional. Quel est le rôle des acteurs (publics et privés) dans ces transformations et quelles sont leurs stratégies pour y faire face, en particulier dans un contexte de crise ? Les institutions nationales sont-elles marquées par une « dépendance de sentier » ou tendent-elles au contraire vers une homogénéisation influencée par ces normes édictées au niveau supranational ?

 

(2) Recomposition et innovation des régimes de protection sociale

Les régimes de protection sociale (pension, emploi, santé…) connaissent un peu partout en Europe des transformations profondes sous l’influence du « New Public Management » mais également de l’émergence de nouveaux besoins. Ces transformations bousculent les modèles mis en place : les paradigmes sont mis en débat, les enjeux d’efficacité se précisent et des articulations complexes entre protection sociale et marché du travail se mettent en place. Les valeurs liées à la protection sociale progressent (selon les eurobaromètres) mais cette progression se fait dans un contexte de croissance de l’insécurité, de précarité sociale et de renforcement des inégalités.

La transformation des régimes de care – défini comme les réponses apportées par les pays, en termes de solutions formelles et informelles, aux besoins d’aide et de soins des personnes dépendantes - sera analysée dans un tel contexte. On s’intéressera aux conséquences de ces transformations en matière de financement et d’organisation pour les acteurs du care, mais aussi à la question de la performance de ces régimes de care sur le plan de l’articulation entre vie professionnelle et familiale, de la qualité d’emploi et de service. Pour ce thème, les analyses comparatives entre différents pays européens sont particulièrement bienvenues de même que celles qui s’inscrivent dans une perspective historique de l’évolution des régimes de protection sociale.

 

(3) Territoires et politiques régionales dans un contexte européen

La construction progressive d’un espace européen transforme le rôle que jouaient traditionnellement les États-Nations. L’Europe apparaît comme une Europe des territoires dont certains sont florissants quand d’autres paraissent appauvris. L’analyse des dynamiques territoriales et de la territorialisation des politiques publiques implique d’examiner les rapports de force qui les sous-tendent ainsi que l’histoire qui les contextualise. La compréhension des (nouvelles) dimensions régionales des politiques constitue un enjeu pour l’avenir. Les communications attendues au sein de cette thématique porteront plus particulièrement sur les processus de territorialisation des politiques et les inégalités de développement socioéconomique entre régions ou entre pays.

 

(4) Rôle de la connaissance, évaluation et politiques publiques

Les transformations des politiques publiques s’accompagnent d’une intensification du rôle joué par les connaissances. Présentes sous des formes diverses (évaluation des effets, indicateurs de performance, indicateurs de bien-être, audits, études prospectives, comparaisons internationales,…), les connaissances occupent de plus en plus le terrain du champ politique et redéfinissent les repères cognitifs à partir desquels on pense les politiques publiques. Au-delà de cette dimension cognitive des politiques publiques, les connaissances et les dynamiques d’évaluation peuvent être analysées comme instrument important au sein de jeux de pouvoir renouvelés. Cette place accordée aux connaissances et à l’évaluation participe en effet du développement de nouveaux modes de régulation post-bureaucratiques qui s’éloignent des formes d’autorités hiérarchiques et structurent de nouvelles formes d’exercice du pouvoir. Les communications attendues au sein de cette thématique porteront plus particulièrement sur le rôle des connaissances dans la construction de politiques et sur les cadres théoriques qui permettent de l’analyser.

 

Organisations

 

(5) Innovation sociale et économie sociale et solidaire

Il est reconnu que les entreprises d’économie sociale et solidaire ont un potentiel particulier d’innovation sociale. Cette spécificité peut s’expliquer par leur finalité de service aux membres ou à la collectivité (plutôt que de recherche de profit), par leur capacité à ‘hybrider’ différents types de ressources, marchandes et non-marchandes, monétaires et non monétaires ou encore par leur proximité avec une diversité de parties prenantes (travailleurs, usagers, …) qui permet une construction conjointe de l’offre et de la demande. Les entreprises d’économie sociale et solidaire ont ainsi été pionnières dans le champ de l’insertion par l’activité économique, dans des services de proximité, le commerce équitable ou la finance éthique. Dans le contexte de crise actuel, ce rôle d’innovation sociale apparaît comme central en particulier dans les domaines de la préservation de l’environnement ou de l’inclusion de groupes fragilisés. Les communications au sein de cette thématique porteront plus particulièrement sur les processus d’innovation sociale et sur leurs dynamiques d’institutionnalisation dans l’espace public.

 

(6) Responsabilité sociale des entreprises et entreprenariat social

En ce temps de crise se pose avec acuité la question de la responsabilité sociale des entreprises face notamment aux défis sociaux et environnementaux. Dans ce débat, les entreprises se positionnent sur un large spectre: certaines d’entre elles subordonnent ces défis à leur finalité avant tout lucrative ; d’autres que l’on qualifie généralement d’entreprise sociale, intègrent ces défis comme leur finalité première. En Europe, le concept d’entreprise sociale a une filiation très nette avec celui d’économie sociale et solidaire, soulignant les dynamiques entrepreneuriales au sein du troisième secteur. Aux États-Unis, et de manière croissante dans les écoles européennes de commerce, l’accent est plutôt mis sur des entrepreneurs sociaux déployant créativité et leadership pour répondre de manière innovante aux besoins sociaux. Dans le débat sur l’entreprenariat social, les contributions pourront ainsi porter sur la pertinence de ces concepts émergeants et sur l’analyse des modes spécifiques de gouvernance de ces entreprises qui garantissent la poursuite de la mission sociale.

 

(7) Analyse comparée des performances des entreprises lucratives, sociales et publiques

De plus en plus d’entreprises aux finalités différentes, publiques et privées, lucratives et non lucratives, entrent en concurrence dans des champs variés d’activités : santé, logement, éducation, services aux personnes… Cette situation s’explique par la multiplication de régulations quasimarchandes dans de nombreux pays européens, combinant des objectifs d’économie budgétaire, d’efficacité économique, de solvabilisation de la demande, de lutte contre le chômage, de meilleur ciblage des populations bénéficiaires, etc. Dans ce contexte, les contributions pourront, par exemple, porter sur la conception des outils de régulation prenant en compte la diversité d’objectifs poursuivis et la pluralité des prestataires de services ou sur l’évaluation des « performances » respectives de tels opérateurs qui n’ont pas nécessairement les mêmes objectifs, les mêmes publics cibles ni les mêmes ressources.

 

Personnes et groupes sociaux

 

(8) Inégalités, discriminations et relations au travail

Le travail contemporain est en profonde transformation. Les changements techniques se multiplient dans quasi tous les domaines d’activité, les carrières prennent des contours de plus en plus inédits et les organisations deviennent de plus en plus flexibles. Pour un certain nombre de travailleurs, ces transformations sont signe de progrès, les conditions de travail s’améliorant et renforçant la qualité de vie au travail. Par contre, pour beaucoup d’autres, ces transformations sont signe de précarité, de vulnérabilité et d’insécurité. Ceux-là sont régulièrement soumis à des formes de discrimination à l’oeuvre soit au sein des organisations, soit à leur marge (à l’entrée et la sortie du marché de l’emploi). Ces transformations des relations au travail traduisent non seulement la croissance des inégalités dans les conditions de travail mais affectent aussi la santé au travail. Face à cela, une pluralité de modes d’action se situant entre les conduites de revendication et le désengagement silencieux et individuel retiendra notre attention. Les communications au sein de cette thématique porteront plus particulièrement sur les groupes sociaux qui sont la cible de ces transformations, groupes basés sur le genre, l’origine sociale ou ethnique, l’âge, le statut professionnel…

 

(9) Analyse des trajectoires des personnes, parcours de vie

L’intérêt pour les analyses des parcours de vie naît dans les années 1980 lorsque la montée du chômage, sa fréquence, sa durée, la segmentation du marché amènent à se pencher sur la dynamique des trajectoires. Cette dimension temporelle s’introduit dans les recherches au sein de différents champs disciplinaires : économie (analyses économétriques des parcours sur le marché du travail, analyse des marchés transitionnels), sociologie (trajectoires d’insertion/désinsertion), démographie (études longitudinales de panels), psychologie (transitions psychosociales). Ce regard permet de comprendre comment les parcours individuels sont construits dans un certain contexte social et économique : effets (inégalitaires) des spécificités nationales des systèmes de protection sociale, des politiques du logement ou des systèmes éducatifs. Il permet par ailleurs de comprendre, au niveau des individus, quels sont les facteurs décisifs dans les bifurcations et transitions au sein des parcours de vie. Les communications au sein de cette thématique porteront sur l’analyse des trajectoires de vie dans un des champs habituels de l’économie sociale : santé ; éducation ; protection sociale ; logement ; économie du secteur non-marchand ; pauvreté et exclusion ; économie de la culture ; marché du travail ; etc.

***

Si le Comité scientifique de l’AES et le Comité scientifique local attendent avec intérêt les contributions relevant avant tout du thème central du colloque, comme chaque année, les Journées de l’AES sont aussi ouvertes à d’autres contributions relevant des divers champs habituels de l’économie sociale tels que la santé, l’éducation, la protection sociale, le logement, l’économie du secteur non-marchand, la pauvreté et l’exclusion, l’économie de la culture ou bien encore le marché du travail. Des projets de communications non spécifiques au thème central peuvent donc également être soumis à l’évaluation des deux Comités scientifiques.

 

Modalités pour répondre à l’appel à communications

Les projets de communications doivent être présentés selon le plan-type suivant (2 à 3 pages maximum).

Sur la première page seront indiqués le titre de la communication, le ou les nom(s) d’auteur(s), les  adresses postale et électronique de l’auteur (des auteurs) [en cas de co-auteurs, souligner le nom du correspondant], l’organisme d’appartenance de l’auteur (des auteurs).

La proposition de communication abordera les points suivants :

- exposé bref de la problématique et de son enjeu ;

- pour les communications entrant dans le thème principal du colloque, mentionnez le numéro du thème et l’articulation avec la problématique proposée ;

- l’originalité de la communication en la situant dans la littérature existante ;

- la nature de la communication : théorique, empirique ;

- la démarche méthodologique : sources et outils ;

- l’état d’avancement du travail ;

- une bibliographie sélective (5 à 10 références).

Ces projets seront soumis exclusivement par voie électronique sur le site du CIRTES avant le 2 novembre 2009 à l’adresse suivante (où vous trouverez également toutes les informations utiles ainsi qu’un lien pour contacter directement les organisateurs) : http://www.uclouvain.be/cirtes

Chaque projet sera expertisé par un membre du Comité scientifique de l’AES et par un membre du Comité scientifique local ; la décision finale sera arrêtée par le collège des deux Comités scientifiques.

 

Calendrier

Date limite de réception des projets de communication : 2 novembre 2009

Réponse des Comités scientifiques aux auteurs : 15 décembre 2009

Date limite de réception des textes définitifs pour publication dans les Actes : 30 avril 2010

 

Publication des actes

Les différentes contributions retenues, qu’elles portent ou non sur le thème central, pourront être publiées dans les Actes des Journées, à paraître aux Éditions L’HARMATTAN. Le collège des deux Comités scientifiques sélectionnera en mai 2010 les meilleures communications. Sont éligibles à cette publication, les communications parvenues au plus tard le 30 avril 2010 et respectant les normes de présentation (normes qui seront communiquées à l’issue de la procédure de sélection des projets). Les actes seront édités sous la responsabilité de Marthe NYSSENS avec la collaboration de Florence DEGAVRE, Donatienne DESMETTE, Eric MANGEZ et Pierre REMAN. Les textes des communications non retenues pour publication dans les actes et les textes de communications parvenant au-delà de la date limite du 30 avril 2010 seront cependant téléchargeables à partir du site du CIRTES.

 

Comité scientifique local et d’organisation

 

CIRTES – Université catholique de Louvain

I. CASSIERS, F. DEGAVRE, D. DESMETTE, G. HERMAN, E. LEONARD, G. LIENARD, E. MANGEZ,

M. NYSSENS, P. POCHET, P. REMAN, P. P.VAN GEHUCHTEN, P. VENDRAMIN, P. VIELLE

 

Membres associés

D. CASTRA (Université Bordeaux 2)

J. DEFOURNY (Université de Liège).

G. DEMUIJNCK (Université catholique de Lille)

D. HARRISON (CRISES, Université du Québec)

Comité scientifique de l’AES

Édith ARCHAMBAULT (Université Paris-I)

Thomas BARNAY (Université Paris-XII Val-de-Marne)

Christian BARRERE (Université de Reims)

Philippe BATIFOULIER (Université Paris-X Nanterre)

Cécile BOURREAU-DUBOIS (Université Nancy-II)

Jean-Paul DOMIN (Université de Reims), Trésorier de l’AES

Claire EL MOUDDEN (Université de Caen)

Chantal EUZEBY (Université Grenoble-II Pierre Mendès-France)

Maryse GADREAU (Université de Bourgogne)

Dorota GIRARD (Université de Nantes),

Bruno JEANDIDIER (CNRS et Université Nancy-II)

Marie-Ève JOËL (Université Paris-IX Dauphine)

Guillemette de LARQUIER (CEE et Université Paris Ouest Nanterre)

François LEGENDRE (Université Paris-XII Val-de-Marne), Président de l’AES

Marthe NYSSENS (Université catholique de Louvain), Secrétaire général de l’AES

Jean-Luc OUTIN (CNRS et Université Paris-I)

Jean-Michel PLASSARD (Université Toulouse-I Sciences sociales)

Nadine RICHEZ-BATTESTI (Université Aix-Marseille-II de la Méditerranée)

Olivier THEVENON (INED)

Jérôme WITTWER (Université Paris-IX Dauphine)
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:58

L'Université Economique de Bratislava décernera, le 9 mars prochain, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Claude Martin, Président du Réseau PGV. La cérémonie aura lieu à 10 h00 dans les locaux de l'UEB, Dolnozemska cesta 1, 85235, Bratislava, République de Slovaquie.

Cette distinction, fort méritée, honore l’ensemble du réseau et reconnaît les efforts inlassables de son Président qui, avec maestria, a toujours orienté ce groupe depuis sa fondation.

 

La Revue des Sciences de Gestion s’associe à Tawfiq Rkibi, Secrétaire Général du Réseau PGV, pour lui présenter, nos sincères félicitations.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:27

Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, demande à Total de sortir enfin de l’ambiguïté en annonçant très rapidement les modalités qui permettront de pérenniser l’activité du site industriel de Dunkerque.

Le ministre chargé de l’Industrie a reçu hier l’engagement du Directeur général de Total, Christophe de Margerie, qu’il n’y aura pas de fermeture du site de Dunkerque et qu’il n’y aura aucun licenciement. Les négociations avec les représentants des salariés ont cependant été rompues hier soir.

Christian Estrosi demande à Total de reprendre immédiatement les négociations et de réunir à brève échéance son comité d’entreprise afin de clarifier sa position sur la pérennisation du site de Dunkerque. Dans la logique des engagements pris par Christophe de Margerie hier dans le bureau du ministre, le groupe Total doit très rapidement et concrètement, rassurer les salariés.  Il  doit les informer de ses intentions en rouvrant le site dès les prochains jours : soit, Total est en mesure d’apporter un projet précis et daté d’implantation de nouvelles activités, soit Total doit très rapidement redémarrer sa raffinerie de Dunkerque.

Au-delà de la question spécifique du site de Dunkerque, le ministre chargé de l’Industrie se réjouit des engagements pris hier à Bercy par le Directeur général de Total de maintenir l’ensemble de ses raffineries. Christian Estrosi demande à Total d’illustrer concrètement ces engagements sur les cinq prochaines années, en présentant notamment un programme chiffré de maintenance pour chacune de ses raffineries.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:25

55 075 créations d’entreprises ont été enregistrées en janvier 2010. Ce nombre a augmenté de 47 % au regard du mois de janvier 2009. L’année 2009 a été caractérisée par une évolution considérable du nombre de créations d’entreprises et le mois de janvier 2010 poursuit cette tendance.

Par ailleurs, durant les quatre mois qui viennent de s’écouler (octobre 2009 à janvier 2010), le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 89 % au regard des quatre mois équivalents de l’année précédente. Ainsi, 209 992 nouvelles unités ont vu le jour sur cette période, dont plus de la moitié sont des entreprises individuelles ayant choisi le régime de l’auto-entrepreneur ; soit 121 266 entreprises.

 

Nombre de créations mensuelles pour les périodes d’octobre 2008 à janvier 2009 et d’octobre 2009 à janvier 2010

 

Octobre

Novembre

Décembre

Janvier

2008-2009

28 933

20 541

24 096

37 485

2009-2010

54 866

47 902

52 149

55 075

 

Sur la période octobre 2009 - janvier 2010, les trois grands secteurs d’activité ont enregistré une forte croissance du nombre de créations d’entreprises au regard des quatre mois équivalents de l’année précédente. Toutefois, les activités secondaires et de services (respectivement + 94 et + 95 %) enregistrent une croissance plus importante que les activités de commerce (+ 80 %).

 

Evolution du nombre de créations entre les périodes d’octobre 2008 à janvier 2009 et d’octobre 2009 à janvier 2010 selon le secteur d’activité

 

Janvier 2009

Janvier 2010

Octobre 2008 – janvier 2009

Octobre 2009 – janvier 2010

Evolution

Activités « secondaires »

7 113

10 906

21 283

41 238

+ 93,8 %

     ● Industrie

1 754

2 590

4 886

11 322

+ 131,7 %

     ● Construction

5 359

8 316

16 397

29 916

+ 82,4 %

Activités de type commerce

13 728

18 663

40 607

72 939

+ 79,6 %

     ● Commerce de détail

5 926

7 107

16 236

29 311

+ 80,5 %

     ● Commerce de gros

1 044

1 163

3 618

4 322

+ 19,5 %

     ● Commerce de bouche

142

168

584

705

+ 20,7 %

     ● Immobilier

1 326

1 636

5 092

5 990

+ 17,6 %

     ● Hébergement et restauration

1 700

2 137

5 920

7 865

+ 32,9 %

     ● Services en direction des personnes

2 783

5 076

6 974

19 961

+ 186,2 %

     ● Vente et réparation automobile

807

1 376

2 183

4 785

+ 119,2 %

Activités de type services

16 644

25 506

49 165

95 815

+ 94,9 %

     ● Courtage

983

1 369

3 158

5 018

+ 58,9 %

     ● Transports

655

842

2 350

2 929

+ 24,6 %

     ● Activités de services

7 614

12 900

21 411

46 847

+ 118,8 %

           Activités scientifiques et techniques

5 243

9 068

15 063

33 124

+ 119,9 %

           Services administratifs et de soutien

2 371

3 832

6 348

13 723

+ 116,2 %

     ● Information et télécommunication

2 189

2 643

4 964

10 469

+ 110,9 %

     ● Educations

1 055

2 384

3 150

9 962

+ 216,3 %

     ● Arts, spectacles et activités récréatives

964

1 674

2 189

6 719

+ 206,9 %

     ● Santé

2 121

2 547

7 877

9 383

+ 19,1 %

     ● Activités financières

1 059

1 146

4 052

4 480

+ 10,6 %

Ensemble

37 485

55 075

111 055

209 992

+ 89,1 %

NB : Les statistiques présentées dans ce document sont issues de la base de données Sirene de l’Insee. Ces chiffres ont été corrigés par l’Insee.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:18

Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, a installé le 22 février 2010 l’Autorité des Normes Comptables (ANC) en présence de Jérôme HAAS, son Président.

La nouvelle Autorité, née de la fusion du Conseil national de la Comptabilité et du Comité de la Réglementation Comptable, est chargée de la réglementation dans le domaine de la comptabilité privée. La création de l’ANC marque l’aboutissement de la modernisation du processus de normalisation comptable français.

Christine LAGARDE a salué l’action de Jean-François LEPETIT qui a accompagné la création de cette autorité et dont le rapport de 2007 a préparé cette réforme.

La nouvelle Autorité contribuera à l’implication de l’ensemble des parties prenantes et à dégager une position de place dans le domaine comptable, en particulier pour peser dans les débats internationaux sur les normes IFRS de l’IASB.

Dans ce cadre, l’ANC répondra en amont aux consultations de l’IASB sur ses projets de normes, en mobilisant l’ensemble des compétences françaises dans ce domaine, en concertation avec les services de l’Etat qui s’exprimera dans les enceintes intergouvernementales européennes et internationales.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:10

En 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) fête ses 40 ans. Cet anniversaire sera marqué par l’inauguration par Nicolas Sarkozy, Président de la République française et Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, le 20 mars, de la Maison de la Francophonie, le nouveau siège de l’Organisation dans le 7e arrondissement de Paris, mis à disposition par l’État français.

Les 200 millions de locuteurs de français dans le monde et les 70 États et gouvernements de la Francophonie, qui totalisent une population de 870 millions d’habitants, s’associeront à la célébration de cet anniversaire placé sous le signe de « La diversité au service de la paix », par un programme pluriel, culturel et festif qui se déroulera le 20 mars et se prolongera tout au long de l’année dans l’ensemble de l’espace francophone, jusqu’à la tenue du XIIIe Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie prévu à Montreux (Suisse), à l’automne 2010.

« Pendant quarante ans, nous avons œuvré, avec confiance et constance, pour donner corps et substance aux ambitions et aux promesses éclairées de ceux qui signèrent, le 20 mars 1970, la Convention de Niamey. Pendant toutes ces années, nous avons repoussé les frontières de notre espace, élargi notre horizon, gagnant toujours plus de peuples et de nations à notre cause, jusqu’à exprimer la diversité constitutive et créative du monde» a déclaré Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, dans un message lancé à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.

L’Organisation internationale de la Francophonie née le 20 mars 1970, date de la signature du Traité de Niamey initié par Léopold Sédar Senghor, Habib Bourguiba, Hamani Diori et Norodom Sihanouk, est fondée sur le partage de la langue française et des valeurs universelles. Elle a fait de la reconnaissance et de la promotion de la diversité des cultures des pays francophones un facteur de dialogue et de paix au service du développement.

De 21 États et gouvernements membres fondateurs en 1970, l’OIF regroupe aujourd’hui 56 membres et 14 observateurs, des États et gouvernements appartenant à toutes les régions du monde : Afrique, Asie-Pacifique, Caraïbe, Europe occidentale et orientale, Amérique.

Le dialogue, la concertation et la solidarité entre ses membres, fondés sur l’usage d’une langue commune, le français ; les actions politiques en faveur de la démocratie, des droits de l’Homme et de la paix par la prévention des conflits et la solution des crises ainsi que les actions de coopération pour le développement dans les secteurs de la culture, de l’éducation et du développement durable lui confèrent aujourd’hui une place reconnue parmi les organisations internationales agissantes.

Le programme des célébrations à Paris et dans le monde sur www.20mars.francophonie.org et www.francophonie.org
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 03:10

A quelques semaines de la journée internationale de la femme qui se tiendra le 8 mars prochain, eFinancialCareers.fr, le site international leader d'offres d'emploi dans les secteurs de la banque, de la finance et de l'assurance, a mené un sondage auprès de ses internautes pour savoir si d'après eux, le gouvernement avait raison de vouloir instaurer des quotas de femmes dans les conseils d'administration (cf. proposition de loi présentée le 20 janvier dernier à l'Assemblée nationale).

Selon le sondage d'eFinancialCareers.fr, presque la moitié des personnes interrogées (43%) estime que l'on ne peut imposer la parité par la sanction. Un tiers (34%) reste pourtant convaincu que l'instauration de quotas est la seule manière de briser le plafond de verre.

eFinancialCareers.fr élargira le débat en organisant une table-ronde sur la place des femmes dans le secteur de la finance le mardi 30 mars, l'occasion de débattre de ce sujet et de bien d'autres avec des intervenants du monde de la finance et des ressources humaines.

 

Méthodologie

Le sondage d'eFinancialCareers.fr a été réalisé en ligne entre le 3 et le 17 février 2010.

236 professionnels de la finance ont répondu à la question suivante :

Le gouvernement a-t-il raison de vouloir instaurer des quotas de femmes dans les conseils d'administration ?

Oui, c'est la seule manière de briser le plafond de verre

34%

 

Je doute que cela rende service aux femmes

16%

 

Pas sûr(e), la loi sur la parité en politique se révèle inefficace

4%

 

Non, on ne peut pas imposer la parité par la sanction

43%

 

Pas d'avis

3%

 

www.eFinancialCareers.fr
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 11:01

Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi accueille le 23e prix Turgot du meilleur livre d’économie financière de l’année.

Le président du prix, Jean-Louis Chambon, président de la Fédération nationale des cadres dirigeants, est heureux de vous convier à cette manifestation du jeudi 11 mars 2010 à Bercy, Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. Cette année, le grand jury sera présidé de Michel Bon, ancien PDG de France Télécom.

Les nominés de l'édition 2010 sont Caroline Bertin Delacour pour « Les Fonds souverains » (Les Echos Editions-Eyrolles), Daniel Cohen pour « La Prospérité du vice » (Albin Michel), Georges Pauget pour « La Banque de l'après-crise » (RB Editions), Christian Saint-Etienne pour « La Fin de l'euro » (Bourin) et Christian Walter et Michel de Pracontal pour « Le Virus B » (Seuil).

La remise du prix réunit chaque année près de 500 personnalités des entreprises, de l'économie et de la finance. L'an dernier, le prix avait été remis à l'économiste Olivier Pastré et au journaliste Jean-Marc Sylvestre pour leur « Roman vrai de la crise financière ».

Réservation obligatoire par mail : aline.coesnon@noos.fr

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