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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 06:08

Par Philippe Naszalyi

 

45 ans ! C’est l’âge de notre revue, en ce début 2010. Fondée dans les meilleures années de la croissance gaullienne, le « miracle français », elle se proposait en ce premier éditorial de 1965 de « Donner cette vision globale de l’entreprise…1».

 

Une revue qui décloisonne les champs de l’activité

« Quelles que soient ses fonctions, un Cadre de Direction, a fortiori un chef d’entreprise, doit être en mesure aujourd’hui de saisir dans leur interdépendance les problèmes soulevés par la conduite des Affaires.

S’il n’a de ces problèmes qu’une vue partielle, limitée à son champ de responsabilité, il ne peut jouer pleinement son rôle car pour être efficace, l’action doit être solidaire, intégrée et coordonnée dans un plan d’ensemble.

Enfin, pour avoir une vue complète de l’activité de l’entreprise, chaque responsable doit pouvoir la situer dans le contexte où elle s’exerce. Il lui faut de plus en plus étendre son horizon au-delà des frontières du secteur d’activité qui lui est familier ».

 

Une revue qui embrasse tous les aspects du management

« Avec l’apport des diverses disciplines scientifiques, et des techniques nouvelles qui en sont résultées, ces méthodes de gestion tendent à se multiplier en se spécialisant.

Ce faisant, elles deviennent plus hermétiques et plus disparates.

Il est de plus en plus difficile de les relier entre elles, d’en délimiter les champs d’application, d’en apprécier les possibilités d’utilisation.

Or, tout Cadre de Direction doit être en mesure, de situer dans une perspective globale, non seulement les problèmes de l’entreprise, mais également, les méthodes permettant de les résoudre.

C’est pourquoi, il nous a paru nécessaire, à côté des revues spécialisées consacrées à ces différentes méthodes, d’offrir […] une publication qui en fasse une synthèse, utile également pour le spécialiste ».

 

Une vision pragmatique et propédeutique de la Recherche

« Les méthodes de Direction et de Gestion évoluent rapidement. Parmi les innovations dont elles font l’objet,

– les unes, d’ordre théorique, n’ont dans l’immédiat, que des applications limitées. Il est bon cependant d’en connaître les principes, quand ce ne serait que pour se préparer à les mettre en pratique ;

– les autres ont déjà fait leur preuve et sont susceptibles de recevoir de larges applications. Mais présentées dans un langage souvent ésotérique, elles sont encore peu connues.

Tous ceux dont le rôle est de faire évoluer les entreprises dans le sens du progrès, doivent pouvoir se tenir au courant des perfectionnements ainsi apportés aux méthodes de direction et de gestion.

Présenter ces perfectionnements en les illustrant par des exemples concrets, voici notre troisième objectif ».

 

Notre revue n’a pas failli à ses objectifs initiaux, quelles que soient les critiques, çà et là entendues ou lues, le champ de la direction et gestion des entreprises s’est élargi au domaine des organisations publiques et nous avons étendu le champ de nos analyses. Ne parle-t’on pas de gouvernance publique ou de productivité dans les services de l’Etat ?

Le domaine académique s’est ouvert à la « gestion », cette petite dernière nées dans les années 1960 en France, et devenue « sciences », avec au moins autant de légitimité que nombre de ses consoeurs des sciences humaines, voire des sciences du vivant. Nous avons accompagné et porté sur le devant cette évolution nécessaire, sans tomber dans les dérives de la déshumanisation provoquées par la modélisation qui fait florès dans d’autres sciences et vient de montrer son inanité et sa vacuité pédante. Diafoirus a étendu son discours bien au-delà de son champ originel.

C’est pour y résister que nous avons maintenu le cap des « exemples concrets ». Point de management ou de gestion « hors-sol » dans nos colonnes. Nos articles ne sont pas une compilation de lectures diverses et généralement limitées d’ouvrages inadaptés à nos sphères entrepreneuriales. Il n’est que de lire les bibliographie des articles de certaines revues pour comprendre que produire est généralement traduire et dans le meilleur des cas compiler. Ce n’est pas notre sens de la Recherche et tant pis si nous dérangeons toujours en ne choisissant ni la facilité ni la médiocrité.

L’internationalisation pour nous, est de publier des auteurs du monde entier qui appliquent leur recherche à des sujets locaux, variés, différents et par le fait même exemplaires, enrichissants et originaux, et non pas de plagier, résumer, imiter sans invention des auteurs souvent dépassés – la crise vient de donner un coup de vieux certain, aux « thuriféraires des idées des autres ». Sans aller jusqu’à lancer l’anathème, rappelons-nous ce qu’écrivait déjà en 1927, Julien Benda ; « La loi du clerc est, quand l’univers entier s’agenouille devant l’injuste devenu maître du monde, de rester debout et de lui opposer la conscience humaine. »2

Ce premier numéro de la 45e année, se situe donc dans cette triple volonté initiale, décloisonner, considérer tous les domaines et s’appuyer sur le terrain de l’expérience pour produire un véritable bouillon de culture, destiné autant aux cadres dirigeants qui voudraient sortir de l’immédiateté pour réfléchir avant d’innover et agir, qu’aux enseignants pour lesquels les exemples nouveaux présentés ici, permettront de compléter leurs travaux, aux chercheurs qui comme nous le souhaitons, seront toujours enclins à discuter, critiquer, vérifier pour créer encore du savoir nouveau, aux consultants qui veulent apporter toujours plus à leurs clients entrepreneuriaux dans une tourmente où les certitudes passées se sont effondrées, à tous ceux enfin qui, lecteurs curieux, grapillonneront çà et là, leur provende…

… à la lecture de ces deux forts dossiers, le premier sur l’Innovation dans son aspect spatial : réseaux et territoire, et le second, sur la mesure de la performance qui entraîne tant de bouleversements humains. 

 

1. Les citations en italiques sont extraites du 1er éditorial de notre revue en 1965.

2. Benda (Julien) : La Trahison des clercs, Paris (1927). Julien Benda dénonce la capitulation des intellectuels français.

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 23:00

Le colloque se déroulera le samedi 20 mars  2010  à partir de 9 h 30 (accueil dès 9 h 00)

Paroisse Saint-Pierre du Gros Caillou, 92, rue Saint Dominique – 75007 Paris

 

Entrée libre, participation aux frais souhaitée

ASSOCIATION DES ECONOMISTES CATHOLIQUES

Jean-Yves NAUDET

22, avenue des Floralies

13770 VENELLES

Tél. : 04 42 17 28 73

fax : 04 42 17 28 59

Contact : jeanyvesnaudetu3@yahoo.fr

http://aecfrance.new.fr

 

 

Fondation de Service Politique

Philippe de SAINT-GERMAIN

83, rue St Dominique

75007 PARIS

Contact : colloque@libertepolitique.com

www.libertepolitique.com

 

actualitÉ de LA DOCTRINE SOCIALE de l’EGLISE

 

Quatrième colloque organisé par l’Association des Economistes Catholiques  et  l’Association pour la Fondation de Service Politique

 

CARITAS IN VERITATE : Un appel à libérer la société civile

 

PROGRAMME

Modérateur du colloque : François de LACOSTE-LAREYMONDIE

Fondation de Service Politique

 

MATINÉE

9 h 30       Introduction, par François de LACOSTE-LAREYMONDIE (vice-président de la Fondation de Service Politique).

9 h 40       La place du don et de la gratuité, par Mgr Nicolas BROUWET, Evêque auxiliaire de Nanterre.

10 h 10      La société civile selon Benoît XVI, par Jean-Yves NAUDET (Professeur de Sciences économiques de l’Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III), Président de l’AEC).

10 h 40      La naissance de la société civile, par Jean-François MATTEI (Professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis, Membre de l’Institut Universitaire de France).

11 h 10       Pause

11 h 30       Table-ronde 1 (suivie d’une discussion) : Le contexte : la domination du binôme Etat/marché avec le Père Pierre COULANGE (Professeur de théologie au Studium Notre Dame de Vie), Pierre GARELLO (Professeur de Sciences économiques à l’Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III)), Jean-Pierre AUDOYER (Doyen de la FACO – Faculté Libre de Droit, d’Economie et de Gestion).

12 h 45       Pause déjeuner (Déjeuner libre : les participants sont invités à aller déjeuner dans le quartier).

 

APRES-MIDI - Comment rendre son vrai rôle à la société civile ?

 

14 h 45       Table-ronde 2  (suivie d’une discussion) : A qui appartiennent la famille, l’éducation, la culture ? avec Jean-Didier LECAILLON (Professeur de Sciences économiques à l’Université Panthéon-Assas (Paris II), vice-président de l’AEC), Recteur Armel PECHEUL (Professeur de Droit public à l’Université d’Angers, Président du Conseil Scientifique de l’ICES), Aude de KERROS (peintre, graveur, essayiste).

15 h 45       Table-ronde 3 (suivie d’une discussion) : A qui appartient la solidarité ? avec Jacques BICHOT (Professeur émérite de l’Université Jean Moulin (Lyon III), vice-président de l’AEC), Hugues RENAUDIN (Président du Comité Français de Secours aux Enfants)

                 Séance de conclusion : la place du don et de la gratuité dans la société, la vie politique et l’économie

16 h 45      La charité dans l’ordre politique et économique, par Philippe BENETON (Professeur de Science Politique à l’Université de Rennes I).

17 h 15       Conclusion, par François de LACOSTE-LAREYMONDIE (vice-président de la Fondation de Service Politique).

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 20:23

Adoption par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée

 

Herve Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la consommation se félicite de l’adoption en première lecture le 17 février au soir du projet de loi sur l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée.

Par ce projet de loi sur l’entreprise individuelle à responsabilité limitée, le Gouvernement répond à la principale préoccupation des 1,5 millions d’entrepreneurs en nom propre : la protection de leurs biens personnels en cas de faillite. Pour parvenir à cet objectif, ce projet de loi repose sur un dispositif juridique très innovant de patrimoine affecté, rompant avec la théorie de l’unicité du patrimoine. Grace à l’EIRL, c’est une nouvelle barrière à l’envie d’entreprendre qui disparaît ; et c’est aussi une injustice fiscale qui est réparée.

A l’occasion de ce débat, Hervé Novelli a annoncé la mise en place avec les organismes publics de financement des PME et des artisans (Oséo et la Siagi) des mécanismes de garantie à destination des entrepreneurs individuels pour faciliter leur accès au financement bancaire. En particulier, OSEO proposera des garanties aux banques, en les conditionnant à l’absence de toute caution bancaire sur le patrimoine personnel. En cas de choix du statut de l’EIRL, le chef d’entreprise se verra donc protégé sur tout son patrimoine personnel.

Après avoir été adopté par les députés, le projet de loi sera examiné au Sénat à partir du 6 avril 2010. La procédure accélérée ayant été retenue, une commission mixte paritaire se réunira, après le vote du Sénat, la réforme étant ainsi opérationnelle dès le 1er janvier 2011.

Hervé Novelli a déclaré « Avec le vote de ce texte, nous allons mettre fin à une injustice française. En effet, aujourd’hui, lorsqu’une société tombe en faillite, les dirigeants ne sont pas poursuivis sur leurs biens personnels ; quand il arrive un problème à un artisan ou un commerçant, ses biens personnels sont saisis, mettant ainsi en danger sa propre famille. Ce projet de loi apportera le même niveau de protection aux entrepreneurs en nom propre que celui déjà en vigueur pour les gérants de société. »

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 20:18

UBIFRANCE, gestionnaire du volontariat international en entreprise, relooke le site www.CIVIWEB.com. Nouvelles rubriques, changement d’ergonomie ou encore Web TV... viennent enrichir le site. Ce site est le moyen pour les étudiants de découvrir le monde du volontariat international sous un nouveau jour.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 20:08

L’ACCE (Le syndicat professionnel des Agences Conseil en Communication pour l’emploi) a élu son nouveau bureau lors de l’assemblée générale du 17 février 2010 : Eric Tazartez, Publicorp, devient Président et Anne Flamand, Zcomme, a été élue Secrétaire Générale. Fabrice Fourleignie, TBWA Corporate ; Joël Duru, Précontact ; Didier Pitelet, ONTHEMOON ; Bertrand Jousset, TMPnéo et Cyril Gardère, Safari complètent le bureau.

L’ACCE réunit les principaux acteurs de la communication Ressources Humaines avec pour objectif la promotion de ce métier au coeur des enjeux majeurs de la société actuelle : A une période où l’emploi est un défi prioritaire, l’ACCE est au carrefour de toutes les politiques sociétales : recrutement, diversité/égalité des chances, emploi des séniors, parité …

L’ACCE compte 12 membres : Axial / EuroRSCG C&0 / Hodes4people / ONTHEMOON / ORC / Publicis Consultants / Publicorp / Précontact / Safari / TBWA Corporate / TMPnéo et Zcomme.

www.acce.info
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 05:21

L’autonomie à tous les âges de la vie

À mi-chemin de la loi pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées, l’accessibilité, le handicap et la perte d’autonomie seront des sujets majeurs d’actualité en 2010.

Le salon Autonomic Paris se présente comme le lieu unique d’informations et de dialogue sur ces thématiques. Il se tiendra du 9 au 11 juin prochain à Paris Expo, Porte de Versailles, hall 4. Cette 11e édition est le rendez-vous incontournable pour les professionnels et le grand public.

 

L’autonomie, un sujet de société

Depuis le 1er janvier 2010, la dépendance est reconnue 5e risque de la protection sociale. Cette avancée dans le droit aux personnes, quels que soient leur âge et le type de handicap, prouve la prise de conscience du gouvernement sur les besoins des personnes en perte d’autonomie. En imaginant les diffi cultés que rencontre une personne en situation de handicap au quotidien, on réalise à quel point les informations et les solutions collectées peuvent améliorer le « vivre chez soi », la communication ou le « vivre avec les autres ».

Afi n d’apporter des solutions appropriées, le salon Autonomic Paris propose, en un même lieu, les dernières innovations, produits et services pour une meilleure autonomie dans tous les domaines.

 

Un lieu unique d’informations et de solutions

De nombreuses familles sont aujourd’hui concernées par le handicap, la dépendance et le soutien à domicile. En France, 12 millions de personnes de plus de 16 ans ont au moins une incapacité, une limitation déclarée ou une invalidité reconnue. Les principaux acteurs du secteur se retrouveront dans un espace qui se veut convivial, mais surtout humain.

Avec plus de 450 exposants sur 20 000 m² d’exposition, l’ensemble des solutions techniques, conseils et services à la personne seront présentés : l’habitat et son aménagement ; les transports collectifs et familiaux ; les équipements urbains et l’accessibilité de la ville ; l’éducation, la formation et l’emploi ; le tourisme, le sport et la culture ; la santé et le bien-être ; les aides techniques et les nouvelles technologies…

Le salon Autonomic Paris, c’est également un grand lieu d’échange avec des assises, conférences, tables rondes et forums. Près de 5 000 congressistes sont attendus.

 

Un salon professionnel et grand public

Autonomic Paris est devenu aujourd’hui le salon référent dans le domaine du handicap et de la dépendance. Trois jours pour informer 30 000 visiteurs de profils très variés. En effet, le salon s’adresse à la fois aux acheteurs et prescripteurs du secteur (professionnels de la santé et du social, industriels, fabricants, collectivités…), et peut-être avant tout aux personnes en situation de handicap, aux personnes âgées dépendantes, à leur famille et à tous les « aidants ».

 

www.autonomic-expo.com

ENTRÉE LIBRE

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 05:10

Comment les jeunes entrent-ils dans la vie active ?

Quel est leur parcours professionnel (jobs d’été, petits boulots, contrats d’alternance ou d’apprentissage, stages) ?

Quels sont les effets des politiques d’emploi, d’insertion, d’orientation ou de formation ?

Pourquoi certaines entreprises et certains secteurs d’activité peinent-ils à recruter des jeunes collaborateurs ?

Les jeunes sont une préoccupation majeure et un motif d'inquiétude : pourquoi semblent-ils désemparés ? Quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Pourront-ils s'insérer tant économiquement que socialement ? Mais pour pouvoir y répondre, il faut au préalable se départir de la  vision persistante et réductrice des jeunes : soit des victimes qu’il faut protéger, soit une menace dont il faut se protéger.

 

 

Les entreprises ont un réel rôle à jouer dans l’insertion professionnelle des jeunes. Mais lequel ? Par Raphaël Wintrebert

Comprendre les représentations du travail véhiculées par les enseignants auprès de leurs étudiants Par Laurent Fumey

A lire : 30 idées reçues sur l’emploi et les métiers Par Emmanuel Sulzer

Egalité des chances : l'étourdissant silence autour des employeurs Par Mathieu Angotti

Dernièrement sur le blog de l'Ob-jet :

 

C’est pour mieux appréhender cette population aux contours flous, et la considérer comme source de richesses, qu’a été créé l’Observatoire Jeunes & Travail (Ob-jet). Ses travaux s’articulent autour de trois thèmes :

- les jeunes face à l'emploi et à l'insertion : choix et parcours professionnels, politiques publiques, éléments prospectifs ;

- les jeunes, les métiers et les secteurs d'activité : attractivité, métiers et sections « en tension », orientation ;

- les jeunes et les entreprises : recrutement, intégration, management.

L’Ob-jet offre ainsi un espace de réflexion sur son site Internet (www.ob-jet.fr), notamment à travers un blog, différentes veilles thématiques, un espace de ressources bibliographiques, ainsi qu’une newsletter. L’Ob-jet propose également son expertise et son savoir-faire aux acteurs publics et privés, sous forme d’interventions ou d’enquêtes (qualitatives et quantitatives).

 

En savoir plus sur le site de l’Ob-jet : www.ob-jet.fr

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 05:10

Le Centre de recherche sur les économies, les sociétés, les arts et les techniques (CRESAT, EA 3436), de l’Université de Haute-Alsace (UHA), et le laboratoire de Recherche sur les choix industriels, technologiques et scientifiques (RECITS, EA 3897), de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM), organisent chaque année les Journées d’histoire industrielle qui se déroulent sur les deux sites de Mulhouse et de Sevenans (près de Belfort).

Ceci est donc un appel à communications pour les 4ès Journées d’histoire industrielle des 18 et 19 novembre 2010 consacrées au thème Art & Industrie (XVIIIe-XXIe siècles)

Merci d’envoyer vos propositions et celles de vos doctorants sous forme d’un résumé d’une demi page d’ici le 15 juin 2010 à nicolas.stoskopf@uha.fr et/ou pierre.lamard@utbm.fr

Les actes seront publiés dans la collection « Histoire industrielle et société », dirigée par Pierre Lamard et Nicolas Stoskopf aux Editions Picard.

 

Les journées d’histoire industrielle

(Belfort - Mulhouse)

 

Conseil scientifique : Jean-Claude Daumas (Institut universitaire de France, Université de Franche-Comté), Michel Hau (Institut universitaire de France, Université de Strasbourg), Bernard Jacqué (Université de Haute-Alsace), Pierre Lamard (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), Nicolas Stoskopf (Université de Haute-Alsace), Laurent Tissot (Université de Neuchâtel).

 

Art & industrie (XVIIIe-XXIe siècles)

18-19 novembre 2010

 

Art & industrie : un tel rapprochement sentait le soufre au XIXe siècle ! Nombreux furent ceux qui, à la suite de Ruskin et Morris, nièrent tout lien possible entre les deux. La mécanisation et la fabrication en grande série n’étaient-elles pas antinomiques avec le geste de l’artiste, le talent ou le génie, l’unicité de l’œuvre d’art ? Aujourd’hui, cette opposition nous paraît totalement démodée. De la promotion du produit industriel en objet d’art, Roland Barthes donne une illustration, et en même temps une définition parfaite, lorsqu’il voit dans la DS 19 « l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques », c’est-à-dire « une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique » (Mythologies). Comment l’art a-t-il  investi l’industrie au point de se rendre indispensable à la réussite commerciale d’un produit ? Répondre à cette question permet en réalité de revisiter une grande partie de l’histoire manufacturière puis industrielle depuis le XVIIIe siècle.

 

Trois approches seront privilégiées :

D’une part, on s’intéressera à la façon dont la dimension artistique a résisté à la mécanisation dans le secteur des arts appliqués, comme l’indiennage, le papier peint, la céramique, le verre, l’orfèvrerie ou l’ébénisterie, et inversement on analysera comment la recherche du beau a conquis d’autres fabrications dès lors que l’on quittait le registre des produits de première nécessité et qu’il fallait séduire une clientèle exigeante. On retrouve des préoccupations analogues dans l’architecture industrielle, dans la publicité ou dans l’emballage. Il y a lieu d’établir des chronologies, d’interroger les causalités et de décrire les processus qui ont conduit à ces évolutions.

L’industrie a émancipé l’art des canons esthétiques traditionnels : elle a progressivement créé des formes libérées des contraintes de l’ornement, faisant entrer l’art dans la modernité. Ainsi, l’architecte Adolf Loos proclame en 1907 que « l’ornement est un crime ». Dans le développement des bureaux de style, des agences d’esthétique industrielle et finalement du design, il faut faire la part des innovations technologiques, notamment dans le domaine des matériaux, des exigences de fonctionnalité et des recherches formelles. L’artiste n’est-il pas alors contraint de s’effacer devant un cahier des charges castrateur ? A contrario, l’idée selon laquelle la forme suivrait la fonction n’est-elle pas trop facilement et communément admise ? Des études de cas devraient permettre de préciser ces différentes interrogations jusqu’au concept de « design démocratique » cher à Philippe Stark.

Enfin, se posent les question plus concrètes de l’évolution du statut du créateur, dans ou en dehors de l’entreprise, anonyme ou identifié, et de la protection des œuvres. Les pratiques inventives tangentes à l’acte artistique amènent à réfléchir sur la notion des compétences, donc à l’évolution des formations, à leur pluralité et aux itinéraires respectifs (architecte, ingénieur, artiste…). L’apparition de disciplines récentes (ergonomie, cognition, écologie…) comme de nouvelles techniques (laser, réalité virtuelle ou augmentée, holographie…) ne modifie-t-elle pas aussi bien les conditions de création que les structures dans lesquelles s’épanouissent les grands courants contemporains ? Il s’agira par incidence de porter aussi un regard sur les nouveaux métiers (graphiste, styliste, analyste de style, anthropotechnicien…) ainsi que sur les préoccupations industrielles en émergence comme le packaging.

 

Bernard Jacqué, maître de conférences à l’UHA

Pierre Lamard, professeur à l’UTBM

Nicolas Stoskopf, professeur à l’UHA, directeur du CRESAT

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 05:10

les 19, 20 et 21 mars 2010

au Palais des congrès Micropolis de Besançon sur le thème « Tenir le cap »

 

Que ce soit par temps calme ou dans la tempête, les chefs d’entreprise doivent tenir fermement le gouvernail afin d’atteindre leurs objectifs stratégiques, tout en étant fidèles à leurs convictions. Les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens approfondiront ce thème à la lumière de l’Évangile et de la pensée sociale chrétienne, récemment enrichie par la dernière encyclique de Benoît XVI, Caritas in veritate.

 

Des témoignages

Philippe Chalmin, professeur d’économie, fondateur du cercle Cyclope

François-Daniel Migeon, directeur général de la modernisation de l’État

Lucien Deveaux, pdg du groupe Deveaux, président de l’Union des industries textiles

Marie-Guite Dufay, présidente du Conseil régional de Franche-Comté

Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot-Citroën

Vianney Mulliez, président du Conseil de surveillance du groupe Auchan

Monseigneur André Lacrampe, archevêque de Besançon, qui présidera la célébration du dimanche

 

Des ateliers

Les participants choisiront leur cap dans un des ateliers du samedi matin qui auront lieu dans la vieille ville de Besançon, pour mieux ancrer les Assises dans l’environnement qui les accueille. Huit ateliers, huit caps, huit thèmes que les participants retrouveront dans l’agora : Cap Esprit, pour s’abandonner ; Cap Équilibre, pour se ressourcer ; Cap Paix, pour construire la paix ; Cap de bonne espérance, pour rebondir ; Cap Audace, pour oser ; Cap Solidarité, pour servir ; Cap Responsabilité, pour partager ; Cap Persévérance, pour transmettre.

 

Une agora

Les espaces du Palais des congrès seront organisés autour d’une agora, centre physique des Assises. Des temps seront réservés pour que les participants profitent de lieux de rencontre, de réflexion et de convivialité. Chaque stand sera dédié à une thématique des ateliers du samedi.

 

www.lesedc.org

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 18:11

Connaissez-vous les produits Carrefour ?

Connaissez-vous les produits libres ?

Alors, vous êtes libre de savoir…

 

Voici révélé ce qui fut certainement, dans l’univers clos de la grande distribution, la plus formidable offensive de 1976.

-  Nom de code : « Opération alouette ».

-  Stratège de la bataille : Etienne Thil.

-  Grade : directeur marketing et communication.

-  Début de l’engagement  : le 1er avril.

-  Lieu d’intervention : la France entière.

-  Les généraux : les Defforey, Marcel Fournier.

-  Les principaux belligérants : les Centres Leclerc, Casino, Euromarché, Mammouth... 
Ils y sont tous.

 

Etienne Thil que l’on désigne comme « naïf Robinson de la nouille et de la conserve » vient, dès le début de l’assaut, de tuer la marque… alimentaire, mon cher Watson !

-  Son objectif : résoudre, pour la société Carrefour, la crise de confiance à l’égard des produits de consommation.

-  Sa tactique : la liberté.

-  Ses armes : 50 produits de grande consommation.

 

La puissance de feu est impressionnante. En seulement un an, alors que Carrefour ne possède alors que 35 magasins : 1 500 tonnes de riz, 1 800 tonnes de chocolat, 2 400 tonnes de café, 3 200 tonnes de confiture, 5 600 tonnes d’huile d’arachide, 2 millions de paquets de lessive en 5 kg, 4 millions de rouleau de papier…

Disparu trop tôt, avant d’avoir livré ses mystères, vous voilà à présent en possession de l’ensemble des notes d’Etienne Thil, des témoignages, des documents inédits, des opérations de contre-espionnage…

 

Revivez cette bataille, ce combat pour le commerce.

Ensuite - seulement - vous pourrez juger avec ce que vous vivez aujourd’hui…

 

www.LeLoupHurlant.fr
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