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Blog animé par Yves Soulabail

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 06:12

Pour la toute première fois, l’AFM-Téléthon et l’Université d’Évry (UEVE) s’associent pour organiser une journée sur le thème des maladies rares, des progrès de la recherche et du quotidien des malades.
Animée par de nombreux professionnels connus et reconnus, cette rencontre viendra en introduction du Téléthon les 6 et 7 décembre 2013. Cette manifestation sera ouverte au grand public et se déroulera :

Le Jeudi 5 décembre 2013
2 rue du Facteur Cheval
À l’Université-d’Évry-Val-d’Essonne

Ces intervenants viendront partager leur expérience en plaçant le malade au cœur de la recherche scientifique. La journée se déroulera en trois parties :

- 9h30 à 10h45 : une première table ronde sur les maladies rares, tremplin pour la recherche biomédicale, et la médecine toute entière sera animée par Sylvain FISSON (enseignant-chercheur spécialiste des maladies immunitaires de l’œil et du cerveau), accompagné de Christelle MONVILLE (responsable du projet de recherche rétinopathies et maladies du développement neural).

- 11h00 : en seconde partie, un reportage réalisé par l’AFM-Téléthon sur le malade au cœur du combat sera diffusé puis débattu en compagnie de Patrice NOAILLES, célèbre chercheur et gestionnaire de capital-risque et auteur de L’innovation, valeur, économie, gestion aux éditions Eska.

- 14h00 à 16h00 : une seconde table ronde sur le malade et son accompagnement sera animée par Philippe NASZÁLYI, responsable de l’enseignement supérieur spécialisé des formations Deust Travail Social Evry et MAAP accompagné de Jean-Pierre LAMORTE, directeur des actions auprès des familles de l’AFM-Téléthon, ainsi que des intervenants Agences Régionales de Santé.

Tout au long de la journée, des stands de restauration seront proposés sur l’ensemble des 12 sites de l’Université d’Évry. Les bénéfices seront intégralement reversés à l’AFM-Téléthon.
Depuis 1958, l’objectif de l’AFM-Téléthon n’a pas changer: guérir. Elle a fait le choix de l’intérêt général et de l’innovation dans la recherche comme dans l’aide aux malades. En plus de 25 ans de combat, les révolutions engagées; génétique, sociale et des biothérapies, ont bousculé le cours des choses.
Aujourd’hui, une nouvelle médecine est en train de naître et les premiers médicaments pour des maladies rares, longtemps considérées comme incurables, sortent des laboratoires. Le regard sur le handicap et la maladie a changé. Nous sommes tous concernés. Venez nombreux.

Contacts
contactcomevent@gmail.com ou communication@univ-evry.fr
Pour plus d’informations : www.univ-evry.fr ou www.afm-telethon.fr

afm-telethon-universite-evry.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Vie des établissements
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 21:30

L'Union européenne et les États-Unis ont ouvert les négociations d'un Traité transatlantique sur le commerce et l'investissement. La Commission européenne est chargée de mener ces négociations selon un mandat donné par le Conseil des ministres des pays membres de l’UE en charge du Commerce extérieur. Ce mandat n'est connu que grâce à des fuites, et les négociations se déroulent dans le secret. Tant dans leur déroulé que dans leurs objectifs, ces négociations présentent un caractère antidémocratique.
Ainsi, selon le mandat de la commission européenne, les négociations visent la mise en place d’une nouvelle instance juridique internationale devant laquelle un État pourrait attaquer un autre État, mais aussi et surtout devant laquelle une entreprise pourrait directement attaquer un État, par exemple quand ce dernier aurait mis en place des mesures pouvant réduire ses profits. Les entreprises et les États seraient ici mis sur un pied d’égalité.

Le mandat général est d'accroître la liberté des échanges marchands et des investissements, de poursuivre la marchandisation des services, et de renforcer le pouvoir des entreprises multinationales. La pression exercée par l'affrontement économique international entre les territoires (Europe, États membres, régions) serait alors intensifiée. La sauvegarde de l'environnement serait encore davantage fragilisée. L'ensemble des pays européens, l'ensemble des secteurs d'activités, l'ensemble des salariés seraient concernés. Si bien que ce projet de traité présente un potentiel important de mobilisation unitaire paneuropéenne, comme le montre la multiplication des organisations qui se mobilisent et des collectifs nationaux qui se constituent en Europe.

La recherche et l'enseignement supérieur seraient particulièrement impactés par la signature d'un tel traité. En effet, déjà aujourd'hui la liberté des échanges marchands et financiers est en cause dans l'importance démesurée accordée à la défense de la compétitivité de l'UE, de ses États membres et de ses régions, avec en conséquence une focalisation de plus en plus grande de la recherche et de l'enseignement supérieur sur les besoins immédiats d'innovation et de formation professionnelle des entreprises. Avec le traité transatlantique, cette situation serait encore aggravée. De plus, une extension et un renforcement des droits de propriété intellectuelle, et de leur entière commercialisation, accompagneraient la marchandisation de la recherche, ainsi que celle de l'enseignement supérieur, notamment dans son développement en ligne avec en particulier de plus en plus d'enseignants internationaux, sans contrat ni statut, vendant leur production aux établissements publics et privés.

Pour toutes ces raisons, le SNESUP s'engage pour l'interruption de ces négociations et pour l'ouverture d'un débat public et citoyen sur les relations économiques, financières et scientifiques internationales de l'Europe. Le SNESUP, en propre, avec la FSU et dans les cadres unitaires national, européen et transatlantique, s'engage dans une campagne d'informations, débats et mobilisations.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 21:30

L'Union européenne et les États-Unis ont ouvert les négociations d'un Traité transatlantique sur le commerce et l'investissement. La Commission européenne est chargée de mener ces négociations selon un mandat donné par le Conseil des ministres des pays membres de l’UE en charge du Commerce extérieur. Ce mandat n'est connu que grâce à des fuites, et les négociations se déroulent dans le secret. Tant dans leur déroulé que dans leurs objectifs, ces négociations présentent un caractère antidémocratique.
Ainsi, selon le mandat de la commission européenne, les négociations visent la mise en place d’une nouvelle instance juridique internationale devant laquelle un État pourrait attaquer un autre État, mais aussi et surtout devant laquelle une entreprise pourrait directement attaquer un État, par exemple quand ce dernier aurait mis en place des mesures pouvant réduire ses profits. Les entreprises et les États seraient ici mis sur un pied d’égalité.

Le mandat général est d'accroître la liberté des échanges marchands et des investissements, de poursuivre la marchandisation des services, et de renforcer le pouvoir des entreprises multinationales. La pression exercée par l'affrontement économique international entre les territoires (Europe, États membres, régions) serait alors intensifiée. La sauvegarde de l'environnement serait encore davantage fragilisée. L'ensemble des pays européens, l'ensemble des secteurs d'activités, l'ensemble des salariés seraient concernés. Si bien que ce projet de traité présente un potentiel important de mobilisation unitaire paneuropéenne, comme le montre la multiplication des organisations qui se mobilisent et des collectifs nationaux qui se constituent en Europe.

La recherche et l'enseignement supérieur seraient particulièrement impactés par la signature d'un tel traité. En effet, déjà aujourd'hui la liberté des échanges marchands et financiers est en cause dans l'importance démesurée accordée à la défense de la compétitivité de l'UE, de ses États membres et de ses régions, avec en conséquence une focalisation de plus en plus grande de la recherche et de l'enseignement supérieur sur les besoins immédiats d'innovation et de formation professionnelle des entreprises. Avec le traité transatlantique, cette situation serait encore aggravée. De plus, une extension et un renforcement des droits de propriété intellectuelle, et de leur entière commercialisation, accompagneraient la marchandisation de la recherche, ainsi que celle de l'enseignement supérieur, notamment dans son développement en ligne avec en particulier de plus en plus d'enseignants internationaux, sans contrat ni statut, vendant leur production aux établissements publics et privés.

Pour toutes ces raisons, le SNESUP s'engage pour l'interruption de ces négociations et pour l'ouverture d'un débat public et citoyen sur les relations économiques, financières et scientifiques internationales de l'Europe. Le SNESUP, en propre, avec la FSU et dans les cadres unitaires national, européen et transatlantique, s'engage dans une campagne d'informations, débats et mobilisations.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 06:56

Communiqué intersyndical de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Selon une information que nous avons reçu à la rédaction : « Le désengagement de l’Etat se traduit par de nombreux gels et suppressions de postes dans les universités et les organismes. Toutes les catégories de personnels sont concernées, enseignants-chercheurs, chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, techniciens, administratifs. De nombreux contrats de CDD ne sont pas renouvelés, malgré les besoins. Le gouvernement sacrifie l’avenir des jeunes qui ne pourront plus postuler aux postes supprimés ou gelés. Les témoignages sur les difficultés budgétaires qui remontent de toutes les universités mettent notamment en question le passage aux Responsabilités et Compétences Elargies et les Partenariats Public/Privé. Certains établissements n'échappent qu'in extremis à une situation de cessation de paiement. Partout, au motif de sauver les formations, les seuils d’encadrement des étudiants sont relevés, on fait pression sur les collègues pour effectuer gratuitement des heures complémentaires ou transformer les heures de cours en heures de TD, on recherche les économies d'échelle dans tous les secteurs. Les étudiants en sont les premières victimes.

Dans les organismes, avec un budget recherche pour 2014 annoncé encore une fois en baisse, on ne renouvelle au mieux qu’une partie des départs. Certains comme l’IRSTEA annoncent une année 2014 sans aucun recrutement, l’IRD prévoit seulement 8 postes au concours chercheurs et aucun en ITA, et le CEA un plan de réduction du nombre de personnels. Tous évoquent des années 2015 et 2016 catastrophiques.
Dans ce contexte de pénurie, les cas de souffrance au travail se multiplient. La mise en place de la loi Fioraso et des communautés d'universités et d'établissements, souvent accompagnée de fusions d’universités, menées au pas de charge, conduiront à des réorganisations et des regroupements de services qui risquent d'aggraver encore les conditions de travail et réduire l’emploi C'est dans ce contexte aussi que se préparent des modifications statutaires qui maintiennent la possibilité de modulation des services pour les enseignants-chercheurs. Dans ces conditions, le Service public d'Enseignement supérieur et de Recherche n'a plus les moyens d'assurer la qualité de ses missions, au service du plus grand nombre.
En outre, avec le gel du point d’indice depuis 3 ans et le nombre de promotions en baisse, le pouvoir d’achat des personnels titulaires et précaires régresse et nombre d’entre eux, notamment les catégories C et B, sont en voie de paupérisation. La précarité n’est nullement résorbée et peut atteindre 30 à 40 % de l’effectif de certains laboratoires et services.
Il est urgent que la gestion des personnels et de la masse salariale de l’enseignement supérieur revienne au niveau ministériel et que de véritables augmentations des budgets récurrents soient consenties Cela implique notamment de revenir en profondeur sur la logique du Crédit d’Impôt Recherche, véritable niche fiscale, qui sert aujourd'hui surtout à financer des intérêts privés par des stratégies de contournement fiscal, avant que de servir l’intérêt général. Une telle mesure permettrait de dégager des recettes budgétaires à même de financer le service public et son développement.
Il est temps de réagir !
Les organisations soussignées s’adressent solennellement au gouvernement pour qu’il donne immédiatement aux établissements les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions.
Les organisations soussignées s'opposent aux mesures d'austérité mises en ½uvre dans les établissements et appellent les personnels des universités et des organismes de recherche à intervenir collectivement pour s’opposer à toutes les mesures d’austérité budgétaire qui seront présentées dans les conseils d’administration qui vont se tenir ces prochains jours. Assemblées Générales, rassemblements, pétitions, motions, refus de vote ou vote contre les budgets, journées « fac morte ou université en lutte », information à la presse et au public … . Les formes d'action sont multiples et doivent être décidées localement.
Au-delà des initiatives locales indispensables, les organisations appellent à une journée nationale d’action et de grève dans les établissements, laboratoires, formations et services :
- contre l’austérité : pas de suppression d'emplois et arrêt des gels de postes, pour un abondement de la masse salariale permettant de couvrir toutes les dépenses de personnel et des crédits récurrents permettant le fonctionnement des universités et des organismes de recherche,
- retour à une gestion nationale et ministérielle des personnels et de la masse salariale des établissements d’enseignement supérieur,
- pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous et le développement de l’emploi. Il faut notamment la création d’un nombre de postes suffisants pour qu'une réelle possibilité d’intégration soit offerte aux personnels précaires,
- pour revenir sur les réformes de l’ESR mises en ½uvre depuis 2005 ( loi Pacte pour la Recherche, loi sur les Libertés et les Responsabilités des Universités, loi du 22 juillet 2013 relative à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche….) ,

Le jeudi 12 décembre 2013 : Manifestation à Paris en direction du MESR et en régions en direction des préfectures ou des rectorats et des délégations d’organismes »


Les organisations signataires :
CGT (SNTRS, INRA, FERC-Sup), FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), UNSA (SNPTES, SUP-recherche), Solidaires (SUD-Recherche-EPST, SUD-Education), FO (SNPREES)

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 19:10
Le premier séminaire du Groupe de Recherche International aura pour thème : "Aux origines de la mondialisation et de la grande divergence Europe Asie: réseaux marchands et trajectoire des institutions économiques, Europe-Asie, 1500-2000".
Il se tiendra les 29 et 30 novembre à l'EHESS, 105 Boulevard Raspail.
Pour le programme détaillé : 
http://cecmc.hypotheses.org/13239

Information de Francois Gipouloux, Directeur de recherche, CNRS, Directeur de l'UMR 8173 Chine, Corée, Japon

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 03:11

Nous vous rappelons que l'ensemble des appels à communications des Associations Scientifiques en Sciences de Gestion est publié en ligne :

ATTENTION AUX DATES LIMITES DE SOUMISSION

________________________________________________________________________

>> Appel à communications de AFM / AGRH / AIMS / AFC / AFMD sur la diversité

DATE : avant le 30 novembre 2013

>> Appel à communications de l'AIRL sur les chaînes logistiques

DATE : délai dépassé - avant le 15 novembre 2013

>> Appel à communications de l'AIRMAP sur le management public

DATE : avant le 16 décembre 2013

>> Appel à communications d'ATLAS - AFMI sur le management international

DATE : délai dépassé - avant le 15 novembre 2013

>> Appel à communications d'ARAMOS sur les organisations sanitaires

DATE : avant le 21 février 2014

>> Appel à communications d'AEI - AIREPME sur l'entrepreneuriat et les PME

DATE : avant le 15 janvier 2014

>> Appel à communications de l'ADERSE sur les parties prenantes

DATE : délai dépassé - avant le 15 novembre 2013

>> Appel à communications de l'AIM sur les systèmes d'information

DATE : avant le 15 février 2014

>> Appel à communications de l'AFMAT sur le management du tourisme

DATE : avant le 14 février 2014

>> Appel à communications de l'AFFI

DATE : avant le 15 janvier 2014

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www.management2014.fr

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 07:15

Prix Techniques, entreprises et société industrielle attribué par l’Académie François Bourdon et la Fondation Arts et Métiers

Appel à candidature

Ce prix annuel concerne les travaux à caractère historique de l’ensemble des champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales. Il porte sur les techniques, les entreprises et plus généralement la société industrielle à l’époque contemporaine. Il est divisé en deux catégories. La première dotée d’un prix unique de 1500 euros couronne un ouvrage, le manuscrit original d’une HDR ou une thèse publié ou soutenu entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2013.
La seconde catégorie spéciale « jeunes chercheurs » récompense, avec son prix unique de 750 euros, un mémoire ayant été soutenu entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2013.
Pour s’inscrire le candidat doit envoyer, à l’Académie François Bourdon, son écrit en deux exemplaires en version papier, ou en un fichier PDF avant le 31 janvier 2014 accompagné de son curriculum vitae en version électronique.
(Pour les écrits envoyés sous format papier, un seul exemplaire sera restitué au candidat.)

Adresse d’envoi des écrits :
Kharaba.afb@wanadoo.fr

Académie François Bourdon
Cour du Manège-Château de la Verrerie
BP 60031
71201 Le Creusot Cedex

Ivan Kharaba
Directeur
Académie François Bourdon
Cour du Manège-Château de la Verrerie
BP 60031
71201 Le Creusot Cedex
Tél. : 03 85 80 81 51
www.afbourdon.com

http://www.afbourdon.com/Rubriques/Images/Prix/LogoPrix.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:37

Fin 2012, le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) s’est fortement mobilisé pour qu’un mécanisme équivalent au Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) puisse bénéficier aux entreprises sociales, et notamment aux grandes associations non lucratives, non assujetties à l’impôt sur les sociétés mais à la taxe sur les salaires.

En l’état actuel des choses, le CICE introduit une distorsion de concurrence patent en défaveur de ces organisations, pourtant positionnées sur des secteurs où elles sont en concurrence directe avec les entreprises du privé lucratif : la santé (les hôpitaux), la dépendance (les maisons de retraite), la petite enfance (les crèches) ou encore la croissance verte (recyclage).

Avec, concrètement, d’un côté une diminution des charges de 4% en 2013 (6% en 2014) pour les entreprises lucratives - soit une économie pour certaines de plusieurs millions d’euros - et de l’autre, une compensation bien maigre : un abattement sur la taxe sur les salaires… plafonné à 20 000 euros pour les associations non lucratives !

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:14

RÉFLEXIONS ET DÉBAT
Jeudi 28 novembre 2013 - 14h à 16h

Débat ouvert à tous

Journée animée par Philippe NASZÁLYI
Directeur de La Revue des Sciences de Gestion
Responsable des formations de l’ESS à l’Université d’Evry 

Aude d’ANDRIA,
Enseignant Chercheur en gestion,
Les enjeux de la transmission des PME-TPE 

Daniel BACHET,
Professeur de Sociologie
Auteur du livre : Les fondements de l'entreprise, Edition de l'Atelier, 2007,
L’entreprise, quel droit de propriété ? 

Jérôme BRETTE,
Chef d’Entreprise, Elu à la CCI Essonne et à la CRCI IDF
Auteur du Rapport : Pour une politique d'accompagnement global de la reprise d'entreprise - Projet de loi économie sociale et solidaire 

Sylvie MAYER,
ancienne Députée européenne

Jean-Pierre CALDIER,
co-animateurs de l’Association Agir pour une économie équitable (Ap2e), et de la proposition de loi Reprise d'entreprise : Un droit de préemption pour les salariés 

Amphi 1
2 rue du Facteur Cheval, Evry
01 69 47 78 74
eric.bahoua@univ-evry.fr
philippe.naszalyi@univ-evry.fr

www.univ-evry.fr

transmission-entreprise-aux-salaries

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:38

Depuis plusieurs mois, des consultations sont menées par le gouvernement afin de préparer un projet de loi relatif à la formation professionnelle et l’apprentissage qui sera présenté à la fin de l’année 2013. Les écoles d’ingénieurs sont des acteurs incontournables de la formation professionnelle. Elles forment, dans les meilleures conditions possibles, de jeunes cadres conscients des enjeux industriels et capables d’évoluer tout au long de leur carrière dans un contexte d’économie mondialisée.

Entre 1992 et 2005, 91 formations par apprentissage ont été créées par les écoles d’ingénieurs. En 2012, on en compte plus de 180. Aujourd’hui, l’apprentissage représente 15% des 31 000 ingénieurs diplômés par an soit près de 4500 jeunes. L’apprentissage est ainsi devenu un volet important de la formation d’ingénieurs et ces formations, mises en place au regard des besoins des entreprises et souvent à leur demande, conduisent à une excellente insertion professionnelle.

L’apprentissage dans les écoles d’ingénieurs n’est pas une simple adaptation d’une formation standard. Il s’agit d’un cursus spécifique, accrédité séparément par la Commission des Titres d’Ingénieur qui s’assure de la qualité de ces formations. Il présente des caractéristiques propres en matière pédagogique, liées à l’implication forte des entreprises dans les cursus de formation. Surtout, cette formation de trois ans touche un public beaucoup plus divers, présente une ouverture sociale beaucoup plus forte que les formations supérieures classiques de même niveau.

Sur la base de ce constat, nous insistons sur l’importance de consolider une tendance bénéfique au développement du tissu industriel français, notamment dans les PME/PMI, qui ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à recruter les cadres dont elles ont besoin pour innover. Ne freinons pas cette dynamique vertueuse mise en place. En particulier, toute mesure visant à réduire la part « quota » de la taxe d’apprentissage, serait particulièrement dommageable et impacterait le budget global des écoles d’ingénieurs qui pourrait conduire à une baisse du nombre total d’ingénieurs formés.

De même, il est également essentiel de préserver le barème aux niveaux I et II. Le cas contraire aurait des conséquences financières préjudiciables telles que les écoles d’ingénieurs ne seraient plus en mesure de proposer des formations par apprentissage et conduirait ainsi à une diminution de 4500 ingénieurs diplômés par an.

En revanche, la CDEFI est favorable à la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage consistant à fusionner la taxe d'apprentissage et la contribution de développement de l'apprentissage. Cette mesure qui vise à optimiser les moyens et à simplifier les dispositifs de financement, permettra d’augmenter l’assiette du financement de l'apprentissage et des formations professionnelles. Néanmoins, 55% de la « nouvelle taxe » (soit 0.68% de la masse salariale) sera affectée aux régions qui décideront librement de sa répartition : comment ne pas s’inquiéter des disparités des politiques régionales qui en découleront? L’affectation d’une partie de la taxe d’apprentissage doit se faire dans le cadre d’une politique nationale de formation professionnelle et ne doit pas être un simple facteur de régulation de politique de site. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités sur la manière de redistribuer la taxe d’apprentissage.

Par ailleurs, il nous paraît naturel de rationaliser la collecte de la taxe d’apprentissage, et il conviendrait de s’assurer que les OPCA distribuent cette taxe de manière équilibrée entre les différentes formations. La collecte de la taxe d’apprentissage est un élément essentiel pour l’apprentissage dans les formations d’ingénieurs. Il nous paraît normal que, via la collecte de la taxe et, au besoin, sur leur fonds propres, les entreprises participent de façon prépondérante au financement des formations par apprentissage. Les collectivités locales peuvent assurer l’équilibre de ces formations qui sont directement professionnalisantes, dans les secteurs présentant des difficultés économiques.

En revanche, il nous semble peu pertinent que l’Etat inclue ces étudiants dans son modèle de répartition des moyens, comme c’est déjà le cas pour les étudiants en contrat de professionnalisation.

Enfin, il est clair que les moyens de l’apprentissage doivent être augmentés. Ceci pourrait se faire notamment par l’instauration d’un Crédit d’Impôt Formation, qui pourrait être accessible à toute entreprise finançant au-delà de ses obligations légales.

cdefi

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social

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