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Blog animé par Yves Soulabail

nouveau site

NOUVEAU SITE 

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:54

Les soldes sont à la mode. La législation évolue... les acteurs du secteur aussi.
La plateforme de création de trafic pour les produits soldés prendra place sur le Net le 1er jour des soldes, le Mercredi 24 Juin à 8h.
www.a-vos-soldes.fr est un moteur de recherche de produits en soldes multi-marchands redirigeant le trafic vers les sites marchands participants. Site éphémère, il sera en ligne du 24 Juin au 28 Juillet 2009. Cette opération est ouverte aux boutiques en ligne proposant des produits de marque soldés. Son objectif est d’offrir aux internautes un accès rapide et pratique aux produits soldés, et aux vendeurs, de gagner en visibilité sur leurs fins de série.

L’engagement de chaque site participant est de fournir son flux de produits. La participation financière est essentiellement à la performance

Un blog, dont le contenu éditorial se compose d’articles sur les bonnes affaires nouvellement mises en ligne ainsi que des informations générales sur les soldes, est rattaché au site www.a-vos-soldes.fr afin d’informer quotidiennement les visiteurs et d’optimiser le référencement naturel du site.

Le site www.a-vos-soldes.fr présente actuellement une page d’attente avec les dates de soldes d’été de tous les départements, et un champ email pour être prévenu de l’ouverture du site (24 Juin 2009 à 8h00).
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:31

A l’heure des inscriptions pour la prochaine rentrée universitaire, il semble légitime de se demander si les mouvements de grèves survenus en 2009 ont affecté l’attractivité des Universités auprès des étudiants… A l’Université de Caen Basse-Normandie, l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) enregistre une hausse des candidatures de 25% à l’entrée de ses diplômes de Licences et de Masters Management en formation initiale et en apprentissage, ce qui l’amène à renforcer sa sélectivité.

 

En Licence : 391 candidatures, en hausse de 26 % par rapport à l’an dernier

En Master 1 : 849 candidatures, en hausse de 33 % par rapport à l’an dernier

En Master 2 : 906 candidatures, en hausse de 18 % par rapport à l’an dernier

 

Il est important de signaler que l’IAE de Caen n’a pas ouvert de places supplémentaires dans ses programmes, et que les modalités d’inscriptions sont les mêmes que l’an dernier : admission sur dossier suivi dans certains cas d’entretiens individuels et d’épreuves complémentaires. L’IAE a donc du renforcer sa sélectivité.

 

En Licence : 81 places pour 391 candidats, soit un taux de sélectivité de 21 % (5 points de mieux qu’en 2008)

En Master 1 : 186 places pour 849 candidats, soit un taux de sélectivité de 22 % (7 points de mieux qu’en 2008)

En Master 2 : 264 places pour 906 candidats, soit un taux de sélectivité de 29 % (5 points de mieux qu’en 2008)

 

www.iae.unicaen.fr
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 05:32

La qualité des services d’orientation est un enjeu crucial de politique publique au sein des pays de l’OCDE.

En vue de la garantir, certains pays développent des référentiels de compétences, instaurent des mécanismes marchands ou des normes particulières de gestion. En France, la segmentation du système est un obstacle à l’amélioration de la qualité et à la visibilité des services pour les citoyens. Diverses initiatives, nationales et régionales, cherchent à mieux garantir la qualité par la mise en oeuvre d’une politique cohérente d’orientation tout au long de la vie.

Ces démarches soulèvent cependant des questions qui font aujourd’hui débat : faut-il privilégier des normes de qualité transversales ou spécialisées par publics ?

Doit-on décentraliser pour favoriser la proximité et quelles procédures d’évaluation adopter ?

Etude du CEREQ disponible sur 
http://www.cereq.fr/pdf/b264.pdf

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 05:32

M. Philippe ADNOT

(NI – Aube)

Rapporteur

et

M. Jean-Léonce DUPONT

(UC – Calvados)

Rapporteur

 

présenteront les conclusions de leur rapport sur le passage à l'autonomie budgétaire des universités et le nouveau système d’allocation des moyens aux universités (SYMPA), le mercredi 15 juillet 2009 à 17h30

- salle Clemenceau - 15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 20:27

MIP Ecole de Management a organisé son Université d’Eté 2009 sur le thème : Google et l’information. Avec les technologies, comment enseigner, former, prendre des décisions, s’informer diriger des hommes ou encore innover ? Ces sujets touchent autant les professeurs que les managers en activité !

Avec les experts : Jean Grimaldi d’Esdra, Directeur de MIP Formation Permanente, Aubry Pierens, professeur de Management et chef d’entreprise, Declan Murphy, professeur de Leadership, à Sacramento (Californie), Serge Eyrolles, PDG du groupe Eyrolles et Président du Syndicat National de l’Edition, Yves Caseau, Executive Vice Président de Bouygues Telecom (Innovation & Services) et Daniel Ichbiah, auteur de « Comment Google mangera le monde ?», les professeurs ont tenté de répondre aux questions :

· Ce que Taylor a fait pour le travail manuel, Google le fait-il pour l’esprit ?

· Sommes-nous définis par notre façon de lire ou de nous informer ?

· Pourquoi nos cerveaux se porteraient mieux, s’ils étaient remplacés par une intelligence artificielle ?

· Pourquoi avons-nous un besoin insatiable d’information ?

Cette journée d’échanges et de réflexions a révélé une réelle inquiétude pour une société qui a été complètement transformée par l’arrivée de l’ordinateur et qui tend à confondre information et connaissance. Selon Jean Grimaldi, « le « clic » empêche nos pensées de digérer les données reçues, de les mûrir ».

Il est primordial de garder un regard sur le monde qui nous entoure. Aubry Pierens considère qu’il s’agit de réaliser que nous ne sommes jamais que devant un écran vert « alors que le monde autour de nous hurle et que nous ne l’entendons pas ! ».

Le débat lancé par Benoît Arnaud, directeur du Groupe MIP sur : Google rend-il idiot ?

met en évidence le problème de la quantité d’information que l’on brasse face au peu de temps dont on dispose pour l’analyser ou l’approfondir. Yves Caseau constate que « Google peut nous amener à devenir superficiel du fait de la quantité d’information donnée et de la rapidité avec laquelle elle est diffusée ». Serge Eyrolles s’interroge sur l’enjeu éthique de l’Internet : « chacun fait et dit ce qu’il veut. Comment gérer cela ? ». En conclusion, tous s’accordent à dire qu’il y a un vrai enjeu face à l’Internet : celui de savoir prendre du recul, méditer, demeurer longuement sur une question et que cet aspect de la lecture en tant que connaissance mérite d’être sauvegardé. Par ailleurs cela exige une gestion de soi même et de son temps, apprendre à cultiver de nouvelles formes d’attention sans se laisser happer par l’outil, aussi fabuleux soit-il !

Quant à savoir si Google rend idiot, et intelligent les gens intelligents !
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 11:55

Le Groupement des Professions de Services, en collaboration avec l’institut Coe-Rexecode, a rendu public jeudi 9 juillet son tableau de bord économique des services en France, véritable état des lieux du secteur des services interrogeant sa place dans l’économie, l’emploi, le climat des affaires.

 

Les services subissent la récession mais résistent grace à leur modele de croissance

Après avoir connu une progression de leur activité de 1,2 % en 2008, soit davantage que les autres branches (-2,4 % pour l’industrie, +0,6 % pour l’ensemble des branches) mais beaucoup moins que les années précédentes (3 % en 2007 et 3,6 % en 2006), les services sont entrés de plein fouet dans la crise.

Le quatrième trimestre 2008 a ainsi vu la valeur ajoutée du secteur des services chuter de 4 %, une tendance confirmée au premier trimestre 2009, avec une baisse de 3,2 %. Au total, l’acquis de croissance pour l’année 2009 est de -1,5 %, ce qui représente toutefois une chute moins prononcée que dans les autres secteurs (-9,2 % pour l’agriculture, -3,7 % pour l’industrie, -2,2 % pour l’ensemble des branches).

 

Cette résistance tient à la spécificité du modèle de croissance des services, qui se distinguent par :

·         une croissance endogène, 60 % des clients des services étant les services eux-mêmes. Ainsi, l’impact de la considérable baisse de l’activité industrielle (-18,5 % au quatrième trimestre 2008 et -17,8 % au premier trimestre 2009) a été limité, les entreprises industrielles et agricoles ne consomment en effet que 21 % des services fournis en France.

·         une économie largement fondée sur des contrats longs (annuels, voire pluriannuels).

 

Une situation contrastée

Les services, qui représentent 57 % du PIB et 47 % de l’emploi marchand, ont par conséquent plutôt tenu leur rôle traditionnel d’amortisseur, sans pour autant que ce mécanisme ait joué à plein compte tenu de l’ampleur de la crise. Au cours, des 30 dernières années, les services ont en effet constitué le socle de la croissance, avec un taux moyen de 2,9 % par an, contre 2 % pour l’ensemble de l’économie.

Les situations des entreprises de services sont cependant contrastées. Les plus tributaires de l’activité industrielle souffrent particulièrement. Première « variable d’ajustement » de toutes les entreprises, le travail temporaire, qui réalise près de la moitié de son chiffre d’affaires avec l’industrie, chute de 5,8 % au premier trimestre 2009 (après une perte de 6,5 points de croissance sur l’année 2008). En revanche, le secteur du nettoyage voit son activité augmenter de 1,1 %.

 

Emploi : des pertes considerables liees à l’interim

Compte tenu de leur forte composante en ressources humaines (de 50 à 80 % du chiffre d’affaires selon les branches), il était à craindre que les services contribuent à « amplifier » l’impact de la crise en termes d’emplois, par d’importants ajustements de main d’œuvre.

Une prévision que les chiffres confirment : au premier trimestre 2009, les services perdent 167 000 postes par rapport au premier trimestre 2008. A titre de comparaison, toujours en rythme annualisé, le nombre de pertes d’emplois dans l’ensemble de l’économie s’élève à 214 000, dont 92 000 dans le secteur industriel (le secteur non-marchand, et en particulier public a créé dans le même temps 64 000 emplois).

La situation est toutefois, ici aussi, très contrastée : hors intérim, les effectifs des services aux entreprises sont stables sur un an, alors que, de leur côté, les services aux particuliers ont créé 24 000 emplois.

D’après l’enquête de conjoncture de juin 2009 réalisée auprès des chefs d’entreprise des services, ceux-ci anticipent une poursuite des suppressions d’emplois dans les services aux entreprises. Le ralentissement enregistré dans les services aux particuliers devrait lui aussi se prolonger.

Selon Georges Drouin, président du GPS, « cet état des lieux inquiétant doit conduire à mobiliser toutes les énergies pour accélérer la sortie de crise. Or, la remise en cause des allègements de charge sur les salaires, ou le projet d’une taxe sur la valeur ajoutée applicable à toutes les entreprises (même les petites) seraient autant de mesures « anti-services » qui constitueraient des contresens majeurs ».
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 23:06

En 2007, le Groupe ESC Dijon Bourgogne s’est lancé dans un plan de développement stratégique 2007-2012 intitulé « ESC Dijon Bourgogne Horizons 2012 ». Les objectifs : renforcer la place du Groupe ESC Dijon Bourgogne dans le panorama des Grandes Écoles de management françaises, lui donner une dimension européenne et acquérir un rayonnement académique international sur des domaines d’excellence en lien avec les atouts du territoire.

Rattachée à la CCI Dijon, déjà engagée financièrement dans cette démarche, l’École concrétise aujourd’hui le soutien du Grand Dijon sous la forme d’une contribution à ce plan de développement, à hauteur de 600 000 € sur une période de 3 ans. Cette signature constitue donc une étape importante dans la consolidation des acquis et la progression vers l’excellence de l’École, compte tenu notamment de son articulation très forte avec son territoire.
La signature de cette convention de partenariat a eu lieu le 2 juillet sur le campus de l’École en présence de François Rebsamen, Président du Grand Dijon et Sénateur-Maire de Dijon, Patrick Laforêt, Président de la CCI Dijon, et Stéphan Bourcieu, Directeur du Groupe ESC Dijon Bourgogne.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:51

Le Congrès des Etats-Unis désavoue officiellement la Banque Mondiale

Le Congrès des Etats-Unis vient officiellement d’exiger la révision en profondeur de la

méthodologie des rapports Doing Business de la Banque Mondiale.

 

Publiés chaque année depuis 2004 par la SFI (Groupe Banque Mondiale), ces rapports sont devenus une référence internationale et le produit-phare de la Banque Mondiale. Ils établissent un classement de 175 pays selon la capacité de leur droit à faciliter les affaires. Dans le 1er de ces classements, la France se situait derrière le Tonga et la Jamaïque...

 

Une réhabilitation pour le droit français et la Place de Paris

Systématiquement mal classée, la Place juridique, économique et financière de Paris voyait son image internationale et son attractivité attaquées.

L’équipe, dirigée à partir de l’Université de Paris Ouest Nanterre de 2005 à 2007 par Bertrand du Marais, s’était attelée à corriger les nombreuses erreurs de la méthodologie employée par Doing Business, pourtant élaborée par l’un des plus prestigieux économistes d’Harvard, Andrei Shleifer.

Celui-ci est également père de la doctrine « Law and Finance », à l’origine de la déréglementation des marchés financiers depuis les années 1990.

Les travaux de Bertrand du Marais avait permis à la France de progresser de 16 places entre 2005 et 2007 dans ce classement. Elle restait encore 31ème dans le dernier classement.

Ses travaux ont été parmi les premiers, et les seuls français, à être repris au niveau international, notamment par l’Organisation internationale du Travail et même par la Banque mondiale, dans l’audit très critique à l’égard de Doing Business qu’elle avait publié en juin 2008.

La décision du Congrès donne l’occasion à Bertrand du Marais et son équipe de rappeler les enjeux considérables d’une évaluation économique du droit respectueuse des spécificités de chaque culture. C’est la démarche qu’il a animée par la mise en réseau - sans considération d’appartenances -

de juriste et d’économistes, universitaires et praticiens, publics ou privés, français et anglo-saxons. Il

salue la résolution du Congrès qui, à l’image de la Grande Nation qu’il représente, a su prendre une

décision respectueuse de la rigueur scientifique et dans l’intérêt du développement économique.

L'édition de Doing Business à l’automne 2009 devrait redonner sa juste place au droit français.

 

Rrésolution du Congrès http://www.rules.house.gov/111/LegText/111_supp_cr_txt.pdf voir p.44.

Rapport du Groupe indépendant d’évaluation de la Banque Mondiale : http://www.worldbank.org/ieg rubrique : Doing Business an independent evaluation

Publication du BIT: http://www.ilo.org/public/french/revue/download/pdf/s6_note_lee_mccann_torm.pdf

cf expertise de l’équipe animée par Bertrand du MARAIS : « Des indicateurs pour mesurer le droit ?

Les limites des rapports Doing business »

sous la direction de Bertrand du MARAIS

La Documentation française, septembre 2006

n° ISBN : 2-11-006244-4

ou www.ladocumentationfrancaise.fr

Autres travaux :

http://www.gip-recherche-justice.fr/aed.htm

 

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:43

lancent un double diplôme de Doctorat et de MBA : Science et Management

 

Dès septembre prochain, l’UPMC www.upmc.fr et le Collège des Ingénieurs www.cdi.eu joindront leurs compétences et leur expérience pour proposer un nouveau programme doctoral exigeant à double compétence : « Science & Management ». Ce double cursus, qui débouche sur un double diplôme de Doctorat et de MBA, s’appuiera sur une formation théorique et pratique au management associée à la conduite d’un projet doctoral original et innovant. Ce programme doctoral est particulièrement attractif pour les jeunes scientifiques qui se destinent à des postes de haute responsabilité au sein d’entreprises publiques ou privées après avoir suivi une formation de haut niveau par la recherche. Un atout de ce programme est l’affectation des participants dans une entreprise, ce qui offre à chacun d’entre eux l’opportunité unique de travailler comme consultant-junior dans des entreprises internationales.
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:32

En ce qui concerne les tarifs réglementés de vente de l'électricité, les évolutions tarifaires sont décidées par le Ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer et par le Ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, après avis de la Commission de régulation de l'énergie.

Selon un communiqué officiel conjoint Jean-Louis BORLOO et Christine LAGARDE, s'agissant d'une évolution tarifaire en 2009, aucune décision n'a été prise par le Gouvernement sur son opportunité et son niveau. La Commission de régulation de l'énergie n'a pas été saisie d'une proposition du Gouvernement.

Les chiffres évoqués récemment dans la presse par le président d'EDF n'engagent donc que lui.

Les prix pratiqués en France sont inférieurs de 15 à 30 % aux prix pratiqués chez nos voisins européens, grâce à la compétitivité du parc électronucléaire construit essentiellement dans les années 1980.

La compétitivité du parc de production électrique français, au bénéfice des consommateurs et de notre industrie, est donc une priorité stratégique du Gouvernement.

Les prix de l'électricité doivent naturellement permettre de financer l'important programme d'investissement attendu en France dans les 10 prochaines années, tant pour la production que pour l'amélioration du réseau. Cet effort doit être financé par les gains de productivité de l'entreprise EDF et par des majorations tarifaires. Celles-ci doivent cependant tenir compte de la situation fragile de nombreux ménages et entreprises dans le contexte économique actuel, ce qui exclut une progression trop rapide.
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