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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 05:23

BREMEN, September 25th – 27th, 2014

CALL FOR PAPERS

PURPOSE
The purpose of the colloquium is to provide an opportunity for researchers and practitioners to present research within the field of retailing in post-crisis Europe.

SESSIONS
The colloquium will be held on Thursday 25th, Friday 26th and Saturday 27th September, 2014 at Bremen University.


THEMES AND COMMUNICATIONS
This year’s special theme: Contemporary retailing issues in post crisis Europe We also welcome submissions on topics related to retailing such as:
- Shopper Behaviour
- Retail Marketing
- Retail Strategy
- Retail Operations
- Franchise
- Multi-channel
- Retail Logistics and Supply Chain Management
- Supplier relationship management,
- Retailing in post crisis Europe

PAPER SUBMISSION
Authors may submit a paper in electronic form in one of two ways:
- An extended abstract no longer than 1 500 words
- A full paper (<3000 words, included in proceedings only with authors’ authorization).

Selected papers presented at the CERR will be considered for publication in a special issue of the International Journal of Retail and Distribution Management. Abstracts and Papers must be structured according to the author guidelines on the web site.

IMPORTANT DATES
Submission date of abstract: February 3rd, 2014.
Notification of acceptance for presentation: March 3rd, 2014
Submission of revised abstract and full papers: June 15th 2014
Deadline for Book of Abstract (Registration & Fee): August 25th 2014
Colloquium: September 25-27 2014
All details are on the colloquium’s web site.

ORGANIZING COMMITTEE

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.
20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:26

L’économie numérique apparaît comme le résultat conjugué des applications technologiques issues de l’Internet, des usages individuels et collectifs qui en découlent, ainsi que d’une économie de la dématérialisation à l’intérieur de laquelle se redéfinissent le rôle et le fonctionnement des organisations et des marchés. Ce qu’il est convenu d’appeler depuis quelques années « la révolution numérique » constitue un phénomène dont l’origine est très proche dans le temps, avec l’émergence de l’IP (Internet Protocol) et du Web 2.0. Cette économie a revêtu rapidement une ampleur exceptionnelle, impliquant tous les champs d’activités de l’économie et de la société. Les effets induits par la convergence voix-données-images, la croissance irrésistible des capacités de traitement, de stockage et de transport de l’information, le caractère cumulatif des innovations de produit, de service et de procédé, le développement de la culture « bottom-up » semblent donner au numérique le statut d’une « nouvelle révolution industrielle »[1], qui transformerait les comportements et les représentations, métamorphoserait chaque utilisateur en noeud de son cercle de connaissances et ferait émerger de « nouveaux maîtres du monde » en mesure de peser sur le futur[2].

Cette économie numérique est à la source de nouvelles activités qui peuvent apparaître comme des gisements potentiels de croissance et d’emploi et partant, comme des solutions possibles de sortie de crise. C’est le cas, en particulier, des industries créatives dont la légitimité est supportée en Europe à la fois par les institutions communautaires, les États et les collectivités territoriales, sans parler des acteurs industriels eux-mêmes. La difficulté est à la fois de s’entendre sur une délimitation précise du périmètre de ces activités et d’en mesurer la portée économique réelle. Cette difficulté concerne également l’identification de la nature véritable de ce qui est à l’oeuvre dans ces ateliers numériques que sont les Fab Labs où les Makers du 2.0 élaborent des produits innovants, à l’image des imprimantes 3D. Ces lieux peuvent être associés à la révolution industrielle évoquée ci-dessus ou, plus modestement, à des espaces de bricolage numérique.

Pour autant, les interrogations autour de l’économie numérique ne s’épuisent pas dans la vision positive du progrès technique ou dans l’approche matérielle renouvelée d’un consumer capitalism qui verrait se démultiplier à l’infini les objets du désir. L’économie numérique fait émerger de nouveaux espaces de réflexion, conjuguant notamment les problématiques :

- des supports techniques et des normes,
- des relations sociales et du facteur humain,
- de la gestion des données personnelles et des big data,
- de l’organisation économique et des nouvelles formes de coordination de l’activité,
- de l’appropriation des richesses,
- de la transparence et de la démocratie.

Par ailleurs, l’économie numérique est loin de constituer un espace lisse dénué de rapports de forces. Ainsi, de grandes entreprises, comme Google, Amazon, Facebook, Ebay ou Tweeter, Apple et Microsoft, continuent à vouloir imposer des conditions nouvelles de production et de marché. De même, des organisations - marchandes bien sûr mais également étatiques, mafieuses, etc. - s’évertuent à vouloir contrôler les données numériques et leurs sources. De plus, si la participation des utilisateurs à la définition du produit contribue à faire émerger un modèle de la co-conception, la valeur du travail des contributeurs ne donne pas matière à rétribution, alors même que ceux-ci cèdent également l’usage de leurs données personnelles. Celles-ci apparaissent infimes, mais agrégées, elles ont beaucoup de valeur. Dès lors, bien que l’économie numérique et les technologies qui lui sont associées soient censées accroître les richesses et les opportunités, ces richesses et ces opportunités semblent être de façon croissante sous le contrôle d’un nombre limité d’acteurs. Il y a ainsi loin de la coupe aux lèvres.

Ces développements indiquent que les représentations de l’économie numérique comportent des degrés de complexité qui impliquent de s’engager dans des analyses approfondies. Ces degrés de complexité conduisent également à affronter les contradictions, à proposer des démarches d’explication et de compréhension et à tenter de déployer des visions prospectives qui puissent contribuer à ouvrir les chemins de la connaissance. L’ambition du colloque de l’ISEG-ISERAM du 10 avril 2014, organisé sur le thème de l’économie numérique à la Maison de l’Europe, consiste précisément à tenter d’y voir un peu plus clair sur les interprétations qui s’accumulent ici et là, sans toujours souligner les défis en cours et sans faire apparaître les enjeux contradictoires qui semblent pourtant essentiels à l’appréhension de cette économie.

Les intentions de communication pourront s’articuler autour de cinq thèmes majeurs, sans que ceux-ci ne constituent pour autant une liste limitative.

1er thème. Économie numérique et monétisation : économie de la contribution et propriété intellectuelle ; effets du tout-gratuit.

2e thème. Économie numérique et enjeux sociétaux : avancée ou recul de la démocratie ; big data ; culture du bottom up ; espionnage ; malveillance ; manipulation froide ; régulation ; RSE ; traçabilité des produits ; transformation de l’État ; univers collaboratif.

3e thème. Économie numérique et voies de financement singulières : crowfunding ; monnaies parallèles ; nouveaux leviers de financiarisation.

4e thème. Économie numérique, changements stratégiques et business models : cantines, Fab Labs et Makers 2.0 ; cloud à la demande ; concentration croissante de l’information ; entrepreneurs schumpétériens ou kirznériens ; innovation et quête de la rente ; mobilité ; MOOC et formation ; réseaux sociaux.

5e thème. Économie numérique, industries et territoires : écosystèmes industriels ; industries créatives, culturelles et numériques en Europe comme solutions de sortie de crise ; mutations des services publics (hôpitaux, collectivités locales, distribution de l’eau, de l’électricité, etc.) ; open innovation, milieux innovateurs et pôles de compétitivité ; redéfinition des usages urbains.

Comité scientifique
Boualem Aliouat, Université de Nice, Sophia Antipolis
Abdelmajid Amine, Université Paris-Est-Créteil
Alain Amintas, Université de Rennes 2, CIAPHS
Gilles Antier, IAURIF et IEP de Rennes
Olivier Babeau, Université Paris VIII
Faouzi Bensebaa, Université Paris VIII
Amina Bécheur, Université Marne-La-Vallée
Danielle Benezech, Université de Rennes 1, CREM
Philippe Béraud, Télécom Bretagne et CIAPHS, Université de Rennes 2
Annie Blandin, Télécom Bretagne et CEDRE/IODE, Université de Rennes 1
Rolande Borrelly, Université de Grenoble 3, ISMEA
Didier Chabaud, Université d’Avignon
Franck Cormerais, Université de Bordeaux 3, MICA
Aude d’Andria, Université d’Evry
Arnaud de l’Épine, Ars Industrialis
Pablo Diaz, Institut d’Etudes Politiques de Rennes, CIAPHS, ISMEA
Viviane Du Castel, ISEG Group, ISERAM
Marc Humbert, Université de Rennes 1, CIAPHS
Adrienne Jablanczy, ISEG Group, ISERAM
Karim Medjad, CNAM Paris
Karim Messeghem, Université de Montpellier 1
Pierre Musso, Télécom Paristech et Université de Rennes 2
Hadj Nekka, Université d’Angers
Joan Le Goff, Université de Tours
Robert Paturel, Université de Bretagne-Occidentale
Jean-Louis Perrault, Université de Rennes 1, CIAPHS, ISMEA
Jean-Jacques Perseil, CNAM Paris
Yvon Pesqueux, CNAM Paris
José Filipe Pinto, Université Lusophone de Lisbonne
Michel Renault, Université de Rennes 1, CREM
Pierre Salama, Université Paris XIII
Ali Smida, Université Paris XIII
Adelino Torres, Université Technique de Lisbonne 4 

Comité d’organisation
Faouzi Bensebaa, Philippe Béraud, Viviane du Castel, Adrienne Jablanczy.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés avant le 15 janvier 2014 au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr La réponse du comité scientifique parviendra aux auteurs au plus tard le 30 janvier 2014.

Le colloque se déroulera à la Maison de l’Europe, à Paris, le 10 avril 2014.

Ce colloque bénéficie de la collaboration de l’ISMEA/Institut François Perroux et du CIAPHS/UA 2241.

 

Il s'appuie, en outre, sur la participation de la Revue de l’Entrepreneuriat et de La Revue des Sciences de Gestion.

[1] Chris Anderson, Makers : la nouvelle révolution industrielle, Pearson France, 2012.
[2] Jaron Lanier, Who Owns the Future, Simon & Schuster, 2013.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:18
  • Près d’un jeune actif sur deux estime ne pas avoir recours à sa formation universitaire dans l’exercice de son travail (45%)
  • 52% des jeunes actifs jugent rétrospectivement avoir été bien préparés à leur entrée sur le marché du travail
  • Au final, « si c’était à refaire », 60% des jeunes Français portent un regard positif sur leur parcours scolaire
  • La majorité des jeunes interrogés envisagent leur carrière dans les limites d’un même secteur d’activité (63%), la moitié d’entre eux la conçoive dans une même profession (54%) et uniquement 30% s’imaginent évoluer au sein d’une même entreprise
  • 88% des moins de 20 ans et 91% des étudiants et lycéens se disent prêts à changer de région, et 70% des premiers sont disposés à déménager à l’étranger, de même que 77% des seconds
  • Les trois quarts des moins de 30 ans préfèreraient attendre de trouver un emploi avant de rechercher un logement (78%) et sont prêts à déménager pour se rapprocher de leur lieu de travail (74%)
  • 66% des jeunes interrogés déclarent pouvoir renoncer à un poste en raison de l’éloignement géographique, et 21% ont déjà été amenés à le faire.

Rumeur Publique Prospective annonce aujourd’hui les résultats de son enquête réalisée par l’Ifop sur les jeunes âgées de 18 à 30 ans et leur perception du monde du travail, de la mobilité professionnelle et des problématiques de logement.

Un décalage important entre les attentes des étudiants et la réalité de l’emploi

En France, près d’un jeune actif sur deux estime ne pas avoir recours à sa formation universitaire dans l’exercice de son travail (45%). Pourtant, paradoxalement, plus des trois quarts des jeunes sur le point d’entamer leur vie active imaginent qu’ils vont occuper un poste qui leur permettra d’appliquer leurs connaissances scolaires (79%). L’inadéquation entre le métier et le cursus scolaire est très flagrante chez les moins de 21 ans, ils sont 60% à faire ce constat. On observe que plus d’un bachelier sur deux partagent cet avis (52%), contrairement aux détenteurs d’un diplôme supérieur (36%).

Les jeunes encore scolarisés ou à la recherche d’un premier emploi se disent majoritairement confiants dans leurs chances de trouver un poste correspondant à leurs souhaits (61%) courte majorité de jeunes actifs donnent raison à cet optimisme, 56% des jeunes sur le marché du travail déclarent occuper un poste conforme à leurs souhaits d’étudiants.

Les étudiants et les jeunes actifs se rejoignent sur une appréciation mitigée de la qualité de la préparation à la vie professionnelle durant le temps des études. 52% des actifs jugent rétrospectivement avoir bien été préparés à leur entrée sur le marché du travail, et 49% des étudiants et inactifs déclarent se sentir armés pour une telle étape. La majorité des jeunes cadres (69%) et des actifs diplômés d’études supérieures avancées (61%) partagent le sentiment d’avoir été bien préparés à leur entrée dans la vie active.

Au final, « si c’était à refaire », 60% des jeunes Français portent un regard positif sur leur parcours scolaire. Néanmoins, si plus de trois quart des étudiants et lycéens choisissaient le même cursus (77%), seule une courte majorité de jeunes actifs suivraient la même voie (56%). Les plus jeunes sont peu nombreux à reconsidérer leur formation, pour beaucoup encore inaboutie : 72% des moins de 20 ans ne changeraient pas de cursus. Avec les années, les jeunes sont pourtant moins catégoriques : près de la moitié des 25-30 ans opteraient pour des choix différents (51%). De manière attendue, les jeunes actifs au chômage (74%) ainsi que ceux à la recherche d’un premier emploi (57%) sont plus nombreux à se remettre en question.

Une vision dynamique de la carrière, ouverte sur d’éventuelles réorientations

La majorité des jeunes interrogés envisagent leur carrière dans les limites d’un même secteur d’activité (63%), la moitié d’entre eux la conçoive dans une même profession (54%) et uniquement 30% s’imaginent évoluer au sein d’une même entreprise. Les étudiants et lycéens se projettent essentiellement dans un secteur d’activité unique (73%) et dans une même profession (61%). Toutefois, seul un lycéen ou étudiant sur cinq envisage une carrière au sein d’une même entreprise (21%). Enfin, logiquement, les jeunes actifs au chômage ou ceux à la recherche d’un premier emploi imaginent plus aisément une carrière ouverte sur plusieurs secteurs, professions et entreprises.

Cette vision dynamique de la carrière professionnelle s’incarne dans un positionnement très favorable à la mobilité professionnelle sectorielle et géographique. 83% se disent prêts à changer de métier pour des raisons professionnelles et 17% l’ont déjà fait. Presque autant sont disposés à changer de région (79%), et 25% ont déjà été amenés à le faire. Dans une moindre mesure, 61% des jeunes interrogés seraient disposés à déménager à l’étranger et 11% ont déjà pu vivre cette expérience. Les plus jeunes sont plus ouverts à une mobilité géographique régionale et internationale que leurs aînés. 88% des moins de 20 ans et 91% des étudiants et lycéens se disent prêts à changer de région, et 70% des premiers sont disposés à déménager à l’étranger, de même que 77% des seconds. A l’inverse, à l’approche de la trentaine et plus installés dans la vie, les 25-30 ans sont plus réservés que leurs cadets quant à un déménagement en France (71%) et d’autant plus vers un autre pays (53%).

Le salaire est la première motivation des jeunes actifs et étudiants disposés à une éventuelle réorientation professionnelle (67%), suivi du poste proposé (55%), et du secteur d’activité (36%). Les jeunes interrogés, se déclarant disposés à la mobilité géographique, changeraient de région avant tout pour un meilleur poste proposé (67%) ou un meilleur salaire (63%). Ceux prêts à déménager à l’étranger considèrent avant tout l’argument de la rémunération (67%), avant celui du type de poste (61%). De plus, l’envie de vivre dans cette région (55%) ou dans ce pays (60%) reste un facteur primordial de choix.

La majorité des jeunes interrogés ne font pas preuve d’un grand intérêt pour l’entreprenariat puisque 57% d’entre eux n’ont jamais pensé à créer leur propre entreprise. Un tiers d’entre eux considèrent cette opportunité à moyen ou long terme (32%), et 11% l’envisagent à court terme. De manière attendue, les jeunes de catégories socioprofessionnelles supérieures sont plus enclins à se tourner vers la création d’entreprise (64%) que l’ensemble des interrogés (43%). A l’inverse, les moins de 20 ans (32%) ainsi que les étudiants et lycéens (28%) manifestent peu d’intérêt pour la création d’entreprise (32%).


Des situations de logements divergentes selon l’âge et l’occupation

L’étude dresse un portrait de la situation en termes de logement des jeunes : 36% des jeunes de moins de 30 ans interrogés sont locataires de leur logement et 32% d’entre eux vivent encore chez leurs parents. Une minorité (16%) est propriétaire de leur logement, 6% vivent en colocation et autant sont logés à titre gratuit alors que seul 3% occupent un logement universitaire.

Sans surprise, la majorité des moins de 21 ans (61%) et des étudiants et lycéens (52%) vivent chez leurs parents, de même que 72% des personnes interrogées à la recherche d’un premier emploi. Près de la moitié des jeunes en emploi sont locataires (45%) et un quart d’entre eux sont propriétaires (25%). De plus, de par l’irrégularité du marché immobilier, les jeunes de région parisienne sont plus nombreux à habiter encore le domicile familial (46%), contrairement à ceux de province (28%).

A noter également que le choix du mode d’habitation relève autant d’un choix personnel (51%) que de raisons financières (49%). 62% des jeunes interrogés choisissent leur lieu d’habitation selon des considérations pratiques (proximité du lieu de travail,…) tandis que 38% suivent des préférences personnelles.

La corrélation entre le logement et l’emploi s’avère particulièrement importante pour les moins de 30 ans. Les trois quarts d’entre eux préfèreraient attendre de trouver un emploi avant de rechercher un logement (78%) et sont prêts à déménager pour se rapprocher de leur lieu de travail (74%).

La grande majorité des jeunes résidant chez leurs parents (87%) et des moins de 21 ans (91%) souhaiteraient trouver un emploi avant de rechercher un logement, ce qui est également le cas pour ceux à la recherche de leur premier emploi (91%). La plupart des jeunes n’ayant pas encore entamé leur vie professionnelle se disent disposés à déménager pour se rapprocher de leur futur lieu de travail (90% des lycéens et étudiants et 85% de ceux à la recherche d’un premier emploi). Au contraire, ceux qui sont propriétaires de leurs logements sont moins nombreux exprimer de telles dispositions (61%). De plus, 66% des jeunes interrogés déclarent pouvoir renoncer à un poste en raison de l’éloignement géographique, et 21% ont déjà été amenés à le faire. La distance entre le lieu de travail et le domicile peut devenir un motif de refus d’un emploi pour une majorité des 25-30 ans (69%) et des actifs (66%) déjà installés professionnellement.

Les jeunes Français de moins de 30 ans estiment que les premiers critères pour décrocher une embauche sont l’expérience (62%) et les études ou les qualifications (53%) du candidat. 49% mettent en avant les qualités personnelles. Le réseau et les relations apparaissent nécessaires pour un tiers des interrogés (33%), ce qui s’explique, entre autres, par un marché du travail particulièrement fermé dans le contexte de crise économique actuel. Autant soulignent l’importance de la possession d’un véhicule (33%), alors que 26% insistent sur la flexibilité du demandeur d’emploi et seuls 7% des personnes interrogées évoquent le fait d’avoir un logement.

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Juridique
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 12:20

Organisé par D. et S. Diatkine (PHARE), L. Quennouëlle-Corre (CRH), A. Straus (IDHE)

Maison des Sciences Economiques
106-112 Boulevard de l'Hôpital Paris 13e (Salle 115, 1er étage)

Samedi 16 novembre 2013

Nicolas Barbaroux (Université Jean Monnet, Saint Etienne) : La politique d'open market de la Banque de France dans l'entre deux guerres.
Patrice Baubeau (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : Répression financière et marché monétaire entre 1944 et 1948.

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 02:19

Colloque SAYS 2014
Ecole d’été RRI 2014

27-30 août 2014
Boulogne-sur-Mer/Auchy

Nord/Pas-de-Calais
France

“La pensée économique des révolutions industrielles : innovation, entrepreneuriat et cycles longs”

Appel à communication <http://says.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2013/09/appelacomsaysfr-marys.pdf>

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:20

Par Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs et membre de CroissancePlus.

« La France a euthanasié son secteur privé !
L'économie française a encore détruit 17.000 emplois au 3e trimestre dans le secteur marchand.
Les défis à relever ne sont pas moindres : la croissance est inexistante, la crise économique s'aggrave, l’inquiétude des entrepreneurs comme des forces vives de la Nation s’accroit et les problèmes structurels s’accumulent.
La question des réformes structurelles du modèle français ne doit plus être mise sous le coude par les conservateurs et les corporatistes qui tiennent bien en main leurs acquis.
Nous entrepreneurs considérons qu’il est urgent de procéder aux réformes structurelles dont notre pays a besoin.
Regardons la réalité en face : au sein de l'OCDE, la France se situe parmi les pays où le ratio dépenses/PIB est le plus élevé. Cela reflète une réalité : sur la période récente, la situation de la France apparaît isolée. L’évolution des dépenses publiques en France apparaît préoccupante au regard de celles de nos voisins : la tendance à la hausse du ratio dépenses/PIB s’est poursuivie alors qu’elle s’est inversée en Allemagne par exemple.
Comment se cacher encore longtemps qu’au cours des cinquante dernières années, la part des dépenses publiques dans la richesse nationale a fortement augmenté en France : elles représentent plus de la moitié du PIB depuis les années 1990 contre 35% au début des années 1960 ?
La France peut retrouver le chemin de la croissance. Pour ça, elle doit surmonter toutes les rigidités et les conservatismes qui constituent de véritables haies à franchir.
Le décrochage de la France, contrairement aux autres pays développés, résulte d'un modèle de croissance par la dette publique. Nous ne pouvons plus nous le permettre.
La montée parallèle des dépenses publiques mine la production et l'emploi marchand comme la réalité des chiffres publiés ce matin l’illustre tristement. Il faut en finir avec cette spirale infernale.
Dans le même temps, le corporatisme fige et ferme la société à la réforme d’un modèle à bout de souffle. Nous risquons le déclassement en Europe, ce n’est plus acceptable pour nous entrepreneurs, qui avons pris tous les risques et qui faisons face dans la compétition mondiale à des compétiteurs soutenus par leurs Etats.
La France n’a plus le choix, elle doit réagir et réformer son modèle.
Pour la France, notre décennie est décisive et déterminera largement leur place dans le XXIe siècle. Sans réforme de son modèle économique et entrepreneurial, la France ne figurera plus dans les dix premières puissances mondiales en 2025… Entrepreneurs, nous n’arrivons pas à nous y résigner.
Pour la France, l'enjeu prioritaire concerne la modernisation du modèle économique, qui passe par un nouveau pacte productif.
Le modèle français actuel empêche la croissance, alors réformons le.
La croissance est à l'arrêt en raison du fait que les réformes actuelles ont euthanasié le secteur privé ! Il y a également le retard de l'investissement et du blocage de l'innovation, provoqué par la chute des marges de nos entreprises, de l'effondrement de la compétitivité dont témoigne le déficit commercial le plus élevé de la zone euro).
La dette publique s'est envolée et atteint 90% du PIB en 2012. Cela pèse négativement et durablement sur l'activité et l'emploi. Ne l’acceptons plus !
Je n’ai pas le temps de faire de la politique. Ma seule religion c’est l’entreprise mais j’ai une conviction : il faut avant tout revenir sur les facteurs de l’évolution défavorable des coûts du travail qui expliquent le différentiel actuel de 15 points avec l’Allemagne, alors que nous étions à parité il y a dix ans. Un cercle vicieux de renchérissement des coûts de production et de baisse des marges des entreprises, qui a pour conséquence une contraction du potentiel d’investissement et de recherche et une atrophie de notre base industrielle.
Pour moi, il y a urgence à baisser les charges et impôts de 70 milliards d'euros car ne nous leurrons pas, c’est le coût du travail qui est le principal frein à l’embauche.
Il faut remettre à plat le millefeuille des charges sociales qui n’est pas adapté à l’objectif de croissance que nous devons atteindre, et nous inspirer des mesures de flexibilité mises en place outre Rhin, en calant le temps de travail sur le carnet de commande de nos entreprises.
Je suis également favorable à une dévaluation fiscale, sur le modèle allemand, pour abaisser ce coût et favoriser l’ouverture à l’export des entreprises.
 »

Le Club des Entrepreneurs
Il compte aujourd'hui plus de 18 500 membres.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui ont tous, dans des secteurs d'activité différents, leur propre expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprise et le partage des bonnes pratiques entrepreneuriales.
http://www.clubdesentrepreneurs.org
@CdEntrepreneurs

Guillaume Cairou club des entrepreneurs

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:07

Dans le projet de loi de finances rectificative 2013

 

Une semaine après l’adoption en première lecture au Sénat du projet de loi Economie sociale et solidaire qui prévoit la création de la SCOP d’amorçage, Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances et Benoît HAMON, ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire et à la Consommation, se félicitent de ce que le projet de loi de finances rectificative anticipe les dispositifs fiscaux qui lui seront appliqués.

Pour favoriser la reprise d’entreprises par les salariés, le projet de loi Economie sociale et solidaire créé un nouveau statut de SCOP d’amorçage qui facilitera le démarrage en SCOP, notamment dans les cas de reprise d’entreprise par les salariés. La SCOP d’amorçage lèvera un des freins au démarrage en SCOP en permettant aux salariés d’être majoritaires en voix, sans être nécessairement majoritaires au capital de la SCOP, pour une période transitoire de sept ans.

Le projet de loi de finances rectificative pour 2013 prévoit pour les SCOP d’amorçage un dispositif analogue à celui qui s’applique aux SCOP classiques. Elles pourront ainsi déduire de leur résultat la part des bénéfices qui est distribuée aux salariés et constituer une provision pour investissement égale à 50% des sommes portées à la réserve spéciale de participation.

Pour Benoît HAMON : « La politique fiscale qui s’appliquera aux SCOP d’amorçage illustre la volonté du gouvernement d’encourager les reprises d’entreprises par les salariés en modernisant les outils coopératifs. En lien avec la création du droit d’information préalable des salariés de PME de moins de 250 employés en cas de cession, la SCOP d’amorçage constitue une voie supplémentaire dans le maintien de l’activité dans les territoires, et participe à ce titre à la bataille pour l’emploi ».

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 00:44

L’Université de Reims Champagne Ardenne et l’Institut de recherche de la FSU organisent en hommage au Professeur Pierre Duharcourt le colloque « Quel(s) avenir(s) pour le métier d’enseignant-chercheur ? » qui aura lieu le 5 décembre 2013 à Reims. . .
Vous pouvez accéder, sur le site internet de l’Université de Reims Champagne Ardenne, à une page web dédiée à ce colloque dans laquelle vous trouverez le programme de la journée du 5 décembre et différentes informations concernant le colloque : http://www.univ-reims.fr/colloque_duharcourt

Cette page web permet de s’inscrire directement au colloque. L’inscription au colloque est gratuite mais obligatoire.
Pour faciliter le travail d’organisation matérielle du colloque il est demandé aux personnes qui souhaitent y participer et s’associer ainsi à l’hommage rendu à Pierre Duharcourt de s’inscrire le plus rapidement possible.
Le secrétariat du colloque est assuré par Madame Françoise de Paiva-Nunes-Grandao,: francoise.de-paiva-nunes-grandao@univ-reims.fr Tel : 03 26 91 38 01

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 02:52

L’Association Trisomie 21 Essonne, qui fête ses 30 ans cette année, organise, avec l’Université d’Evry-Val-d’Essonne (UEVE) et les étudiants de la licence pro. MAP et du DEUST MAAS, une journée consacrée à la santé bucco-dentaire des personnes porteuses de trisomie 21, à l’occasion de la Journée Nationale 2013 de la Trisomie 21.

La spécificité du syndrome de Down (appelé Trisomie 21 en France) peut induire des pathologies qui ont un rôle déterminant sur la qualité de vie de ces personnes  et de leur famille. Or, nous constatons sur le terrain qu’il y a encore beaucoup à faire pour informe rle plus grand nombre sur la prévention et les soins que l’on se doit de leur proposer, tout au long de la vie.

La prise en charge préventive et thérapeutique doit prendre en compte toutes les caractéristiques étiologiques de ce syndrome. Elle implique un suivi longitudinal qui ne relève actuellement d’aucun cadre administratif adapté aux besoins de ces patients car elle n’est pas prévue dans la nomenclature de l’assurance maladie, bien que les pathologies soient directement liées à l’anomalie chromosomique.

Cette situation particulière aux personnes porteuses de trisomie 21 objective tout particulièrement et plus largement la difficulté d’accès aux soins bucco dentaires des personnes en situation de handicap dont la prise en charge est actuellement évaluée sur la base des besoins en soins de la population générale et non sur celle des besoins spécifiques qu’implique l’état de santé de ces personnes.

 

Matinée

8h45 Accueil

9h15 Allocution d’ouverture

9h30 Table ronde : La bouche, un tabou ?

Quelles réalités de l’accès à la prévention et aux soins bucco dentaires pour les personnes en situation de handicap ? Quelles réponses apporter aux demandes de compensation concernant les prises en charges à tous les âges de la vie ? Comment articuler nomenclature de l’Assurance maladie et spécificité des soins ?

► Le point de vue d’une personne en situation de handicap : Vincent SAILLE, membre du Conseil d’Administration de Trisomie 21 Essonne.

► Le point de vue de son environnement : famille, cabinet de praticien en libéral, école, établissement médico-social, service d’aide à la personne : Muriel SURPLIE, mère d’une personne en situation de handicap; Philippe GUYET, Chirurgien dentiste en cabinet libéral; Eric BAHOUA, Président de 3ASM et Corinne VAUTRIN, AVS de l’Association 3ASM (Association pour l’Aide, l’Assistance et le Secours Mutuel).

► Le point de vue de l’administration : Jean Philippe HORREARD, directeur adjoint des personnes âgées et handicapées du Conseil Général de l’Essonne et Président de la CDAph 91.

10h45 Table ronde : L’ouvre-t-on mieux en Essonne qu’ailleurs en France ?

► Le point de vue du réseau Appolline : Florence SCHVALLINGER , présidente.

► Le point de vue du réseau Rapsod’if : Delphine KLEIBER, coordinatrice prévention.

► Le point du vue SOSS (Santé Orale et Soins Spécifiques), Association française pour la santé bucco-dentaire des personnes en situation de handicap : Philippe GUYET.

Préconisations & questions de santé publique qui relèvent de l’engagement de l’Etat envers TOUS les citoyens.

11h30 Axes d’amélioration dans l’accompagnement.

► Le point de vue de l’ARS : en attente de confirmation Quels soutiens l’ARS peut-elle apporter aux réseaux, au MS et à quelles limites administratives l’Agence est-elle confrontée ?

► Le point de vue de l’économie sociale et solidaire : Philippe NASZALYI, directeur de la revue des Sciences de Gestion, Professeur des universités associé à l’Université d’Évry.

13h30 Améliorer les fonctions orales chez les personnes avec une trisomie 21.

Le syndrome orofaciale induit par la trisomie 21. Les voies de prise en charge permettant, tout au long de la vie des individus concernés, d’en limiter les conséquences fonctionnelles et sociales.

► Qualité de vie et santé orale : Dr Bénédicte de FREMINVILLE, Centre de référence des anomalies du développement, Service Génétique, CHU de Saint Etienne / Fédération T21 France.

► Fonctions orales chez les personnes porteuses de trisomie 21 : Dr Denise FAULKS, Unité de Soins Spécifiques - CHU de Clermont & Centre de Recherche en Odontologie Clinique dirigé par le Pr Martine HENNEQUIN.

► Stimulation précoce de la motricité oro-faciale chez les enfants porteurs de trisomie 21 : Pr Jean Louis SIXOU, Université de Rennes 1 et CHU de Rennes.

► Les traitements interceptifs précoces chez les enfants porteurs de trisomie 21, Dr Laetitia MARIN, praticien hospitalier, CHU de Rennes.

17h30 Allocution de clôture

Université d’Evry-Val-d’Essonne
Bât. Maupertuis, Amphi 150
3 rue du Père Jarlan, 91025 Evry Cédex.

Inscription indispensable contact.santebuccodentaire2013@gmail.com / 07 81 24 29 31

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 01:22

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, a approuvé l’acquisition de NYSE Euronext, qui opère notamment les bourses de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles et de Lisbonne, par la société américaine IntercontinentalExchange, Inc. (ICE).

C’est notamment au regard de cette opération que Pierre MOSCOVICI a confié au mois de juin à Thierry FRANCQ une mission de réflexion sur l’avenir des activités de marché et de post-marché à Paris, qui constituent un lieu central pour le financement de notre économie. La Bourse de Paris se doit donc d’être active, innovante et à l’écoute des besoins des investisseurs et des entreprises. M. FRANCQ a remis son rapport au Ministre. Il considère que l’opération de rachat de NYSE Euronext par ICE, qui pourrait être suivie d’une autonomisation d’Euronext avec un désengagement progressif d’ICE, peut représenter une opportunité historique pour les quatre bourses européennes qui constituent Euronext. M. FRANCQ recommande dans un tel scénario un développement passant par la constitution préalable d’un noyau actionnarial susceptible de porter un projet de développement ambitieux, qui pourra passer par des coopérations futures structurant plus avant les marchés actions de la zone euro. M. FRANCQ recommande la mise en place d’une gouvernance fédérale d’Euronext favorisant une bonne appropriation des enjeux boursiers par les représentants des différentes places.

Pierre MOSCOVICI remercie Thierry FRANCQ pour la qualité de ses recommandations, émises après une large consultation des acteurs de marché (émetteurs, investisseurs, intermédiaires, infrastructures) et des régulateurs d’Euronext.

Pierre MOSCOVICI partage les orientations proposées dans le rapport. Il appelle l’ensemble des acteurs de la Place de Paris à se mobiliser pour les mettre en oeuvre en lien avec les places européennes partenaires d'Euronext et dans le respect de leurs intérêts.

Pierre MOSCOVICI suivra avec attention les étapes qui suivront l’opération de rachat de NYSE Euronext par ICE et s’attachera à ce que les conditions de développement d’une bourse active, innovante et diversifiée soient réunies.

Pierre MOSCOVICI réaffirme enfin sa confiance dans la structure fédérale de l’ensemble Euronext, au service des entreprises françaises, néerlandaises, belges et portugaises.

Le rapport sur l’évolution d’Euronext et l’avenir des activités de marché et de post-marché en Europe est disponible sur notre site : http://www.economie.gouv.fr/files/rapport_euronext.pdf

NDLR : Thierry Francq, administrateur hors classe de l'Insee et ex-secrétaire général de l'AMF, a été nommé par un décret du 19 septembre commissaire général adjoint à l'investissement. Il remplace Philippe Bouyoux, appelé à d'autres fonctions.

Rappelons ici certains propos évoqués lors de l'udition par l'assemblée nationale de 
Thierry FRANCQ (secrétaire général de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et Jean-Pierre JOUYET (Président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video14030.html

Thierry FRANCQ : "Nous demandons que, demain, les autorités de régulation aient la possibilité d'intervenir sur toutes les règles techniques et sur tous les paramètres d'un marché pour assurer son bon fonctionnement et la protection de l'épargne. Aujourd'hui, nous n'avons la main que sur certains paramètres. Oui, il faut aller plus loin dans la possibilité de limiter les libertés qui existent encore aujourd'hui sur les marchés financiers."

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique

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