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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 17:07

Voici une tribune libre d'Edgar Baudin, Partner chez Makazi Group, que nous avons reçu et publions.

A l’heure où Criteo annonce son entrée en bourse le 30 octobre 2013, les annonceurs sont de plus en plus préoccupés par les questions liées à la propriété des données personnelles de leurs clients ou prospects et au contrôle de leur exploitation. Cette introduction soulève de nombreuses questions. Le « roi » va-t-il être mis à nu ?

Cette IPO couronne la réussite de cette entreprise pionnière du retargeting publicitaire, affichant une croissance exceptionnelle depuis plusieurs années et véritable fleuron du savoir-faire technologique français dans ce domaine. Au-delà de la réussite de Criteo, certains éléments nous paraissent importants à souligner, notamment sur l’avenir de la publicité digitale. A notre sens, la question n’est plus de savoir aujourd’hui s’il est important ou non pour une entreprise de trouver de nouveaux leviers publicitaires. L’enjeu est d’instaurer une démarche maîtrisée et vertueuse de marketing en ligne, tandis que les questions relatives à la protection des données personnelles et l’augmentation de la pression publicitaire alimentent des débats parfois houleux.

Criteo a sans conteste été un des pionniers du « Data Marketing » dans le monde. Il semble aujourd’hui que son modèle se heurte à d’importantes questions – telles que la rentabilité effective pour les annonceurs, la propriété des données, la transparence et l’évolution des réglementations liées à l’exploitation de données personnelles – et montre ses limites, notamment sur le court-termisme de ces opérations.

De plus en plus d’annonceurs se posent aujourd’hui la question de la rentabilité de tels services, alors que la part du marketing digital est de plus en plus importante dans leur budget. Lors de cette introduction en bourse, Criteo devra dévoiler son taux de marge brute (évalué à 50% selon les documents officiels d’entrée en bourse). Il y a fort à parier que de nombreux annonceurs clients de Criteo s’interrogeront sur la rentabilité de leurs opérations.

En outre, les annonceurs prennent conscience de la difficulté de retracer précisément le chemin menant leur client à l’acte d’achat. Aujourd’hui, une pratique de marché, bien qu’imparfaite, s’est généralisée : on attribue la vente au dernier opérateur publicitaire qui est intervenu auprès du consommateur. En l’occurrence, très souvent : Criteo ou Google Adwords. Mais nombreux sont les annonceurs qui remettent en cause cet usage et s’interrogent sur son impact sur leurs chiffres de vente réels, à défaut d’information tangible à ce sujet. Au final, c’est le modèle d’affaires de Criteo qui est en jeu.

Au-delà de Criteo, l’ensemble des acteurs du marketing digital doit réfléchir aujourd’hui à une nouvelle philosophie. En premier lieu, la pression publicitaire accrue est de plus en plus mal perçue par les consommateurs. Les annonceurs ne pourront longtemps éluder cette question. Si les entreprises sont conscientes que l’exploitation de données personnelles forme un levier majeur d’amélioration de leurs performances, elles savent également qu’une mauvaise utilisation de ces données peut nuire à leur réputationet peut donc avoir un impact négatif sur leur valorisation financière.

D’autre part, dans un contexte de débat très vif sur l’exploitation des données personnelles (soulevées notamment par l’affaire Prism), les autorités européennes ont manifesté leur volonté de renforcer l’arsenal législatif – notamment les réglementations sur l’utilisation des « cookies », à la base des techniques employées par l’industrie de la publicité en ligne. Si les grandes entreprises comme Google, Microsoft, Facebook ou Twitter sont au centre de ce débat, on n’imagine pas des acteurs du marketing digitalmoins connus du grand public s’en affranchir.

Pour toutes ces raisons, les annonceurs souhaitent reprendre le contrôlede leur marketing digital basé sur les données personnelles, afin d’établir une relation plus saine et durable avec leurs clients qui rejettent en masse le « matraquage » publicitaire. Face à la multiplication des canaux de promotion (réseaux sociaux, liens commerciaux, e-mailing, affiliation, retargeting, mobilité, vidéo, etc.), ces annonceurs prennent conscience de la nécessité d’orchestrer et de centraliser leurs actions de communication et leurs données. Avec la maturité des nouvelles technologies Internet et la montée en puissance du Big Data, de nouveaux modèles de communication sont amenés à être développés. Ils présentent comme caractéristiques principales : plus de transparence sur l’utilisation et la provenance des données, et plus de pouvoir d'action sur les données. Cette reprise en mainpar les annonceurs annonce l’avènement de solutions technologiques plus souples leur permettant de stocker et d’enrichir leurs données clients en toute sécurité tout en se conformant aux réglementations en vigueur. Et surtout en gardant la maîtrise totale de ces données à la valeur inestimable.

Aujourd’hui, le marketing digital est à la croisée des chemins. Deux modèles de développement s’affrontent et l’un nous semble déjà appartenir au passé. Les marchés ne sont jamais figés et la capacité des entreprises à se réinventer face aux nouveaux enjeux que nous avons décrits conditionnera leur réussite de demain.

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Edgar Baudin
Partner chez Makazi Group (photo disponible sur demande)

Pour plus d’informations : rendez-vous sur http://www.makazi.com

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Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 17:00

Selon un communiqué reçu à la rédaction de LaRSG envoyé par Jacques Myard : « L’Union européenne soumise à une intégration à marche forcée est désormais rejetée par les peuples européens qui demandent à coopérer à la carte sur les questions potentiellement fédératrices, tout en préservant leurs atouts propres.
L’euro, seule zone économique en récession dans le monde plombe durablement le retour de la croissance en Europe alors que l’économie mondiale bouleversée par la crise nous oblige à repenser une politique industrielle volontariste.
Dans un monde où les menaces sont protéiformes, la France doit entraîner l’Europe à sa suite dans une diplomatie et une défense actives. »


Lundi 4 novembre 2013


9h00 Accueil des participants


9h15 Allocution de bienvenue et introduction générale

Jacques Myard, député, président du Cercle Nation et République


9h30-12h45 : Pour l’Europe des peuples

Modérateur: Henri Fouquereau, président du Forum pour la France

9h30 : Une Europe de la connaissance, de la culture, de la recherche, riche de ses diversités
Les langues, vecteurs de rayonnement

Thierry Priestley, ancien président de l’association « le droit de comprendre »
Michel Raimbaud, ambassadeur
Albert Salon, ancien ambassadeur,président de l’association « Avenir de la langue française »
Questions du public

10h45 : Des institutions européennes au service d’une Europe des Nations

L’Europe des coopérations à la carte où les États reprennent la main
Christophe Eoche-Duval, maître des requêtes au Conseil d’Etat
John Laughland, directeur des Études, Institut de la démocratie et de la coopération
Romain Rochas, chef de division honoraire de la Cour des comptes européenne
Questions du public

11h30 : Grand témoin

Pascal Boniface, directeur de l’IRIS

11h45 : L’euro, deus ex machina ou fossoyeur des économies ?
Le défi monétaire : un euro qui ne soit plus une entrave à la croissance
Gérald Darmanin, député
Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, ancien membre du Conseil d'analyse économique
Jean-Michel Naulot, membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF)
Questions du public

12h45 pause déjeuner libre


14h15-17h30 : L’Europe capable de répondre aux nouveaux
défis
Modérateur : Henri Fouquereau, président du Forum pour la France

14h15 Une politique industrielle volontariste et ambitieuse
Quelles stratégies industrielles dans la compétition internationale accrue depuis la crise?

Julien Aubert, député
Charles Edelste
nne, Directeur général du groupe GIMD (Groupe industriel Marcel Dassault)
Alain Cotta, professeur des universités, directeur d'études - Paris-Dauphine
Questions du public

15h15 : Diplomatie active, sécurité et défense
Quels sont les défis prioritaires que la France doit relever dans la conduite de sa politique extérieure et de sécurité?
Patrice Verchère, député
Jean Menu, Général
Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale
Questions du public

16h15 : Grand témoin
Gaël Giraud, économiste, directeur de recherche CNRS

16h30 Synthèse et conclusion
Jacques Myard


------------------------------------------------------------

Informations pratiques :
où : Immeuble Jacques Chaban-Delmas
Salle Victor Hugo

101, rue de l'université - 75007 Paris
Métro: Invalides - Assemblée nationale
Parking : Invalides
(Vinci)

 

Réponse souhaitée avant le 2 novembre par Internet

par courrier : à Assemblée nationale - Jacques Myard, député des Yvelines,
3 rue Aristide Briand – 75007 Paris
Téléphone : 01.40.63.91.20 / télécopie : 01.40.63.91.32

jmyard@assemblee-nationale.fr

Pensez à vous munir de votre pièce d'identité pour accéder à l'Assemblée nationale.


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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:35

Deloitte et Nomination publient la 7e édition de MobiCadres, le baromètre de référence sur la mobilité des cadres. Cette étude, réalisée auprès d’un panel de plus de 5 800 décideurs, analyse les principaux mouvements et raisons de la mobilité chez les cadres en 2013 mais également leurs attentes en termes de rémunération, de missions et de carrière :

- 21% des décideurs ont changé de poste ou d’entreprise en 2013

- la progression de la mobilité externe se confirme en hausse de 3 points à 49%

- nette progression de la mobilité de la fonction RH vers les postes de direction générale en hausse de 7 points

« Malgré un contexte économique qui reste incertain, la mobilité est stable en 2013, avec 21% des décideurs qui ont changé de poste ou d’entreprise. On constate en outre une reprise de la mobilité externe notamment dans certaines familles de métiers ; par exemple la fonction SI connait un rebond de mobilité de l’ordre de 30 points par rapport à 2012, attestant d’une nécessité pour les entreprises de s’adapter à l’évolution de leurs marchés en abordant leur transformation digitale. » déclare Serge Papo, Président de Nomination.

 

La mobilité en 2013 résiste à la morosité

21% des décideurs ont bougé en 2013, 81% se disent à l’écoute du marché et 4 sur 10 envisagent une mobilité à moyen terme. « Si la morosité ambiante ne constitue pas un obstacle infranchissable pour la mobilité, elle incite les décideurs à plus de prudence dans leurs stratégies de gestion de carrière et on voit émerger une nouvelle forme de mobilité : loin d’être subie, 3 décideurs sur quatre déclarent avoir été à l’initiative de leur mobilité.» commente Gabriel Bardinet, Senior Manager en charge de l’Observatoire de la rétribution chez Deloitte.

La reprise de la mobilité externe constatée en 2012 se confirme, elle gagne 2 points (49%) en 2013 au détriment de la mobilité interne (51%). Elle est plus marquée dans les petites entreprises (61%) à l’inverse des grands groupes où 70% des dirigeants s’appuient sur de la mobilité interne. La mobilité externe semble apporter une plus grande satisfaction que la mobilité interne : l’indice de satisfaction progresse de deux points par rapport au poste précédent et perd 1 point dans le cadre d’une mobilité interne (16% versus 15%).

La durée moyenne dans un poste est de 3,8 ans, signe que les entreprises et les cadres sont soucieux de maintenir la motivation et les compétences. Naturellement, elle augmente avec l’âge avec une moyenne de 4,8 ans pour les plus séniors.


Le DRH d’aujourd’hui, futur CEO de demain ?

Saisir les nouvelles opportunités de croissance durable et gérer des risques accrus amènent les DRH à être davantage sollicités par les directions qui les impliquent toujours plus dans la stratégie d’entreprise et les incluent plus en amont des processus. L’effet sur la mobilité est notable puisqu’en 2013 la proportion des DRH qui ont évolué vers la Direction Générale est en hausse de 7 points (13% versus 6%) au détriment de la fonction finance qui perd 12 points à 15 % en 2013 (contre 27% en 2012).

« En devenant le principal levier de la réalisation des stratégies de développement, les DRH prennent une nouvelle place et deviennent un élément clé dans la mise en œuvre des orientations stratégiques, ainsi qu’un interlocuteur majeur au sein des Conseils d’Administration. La passerelle vers des postes de Direction Générale se fait alors plus naturellement.» déclare Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

 

La rémunération n’est pas un facteur déterminant dans la mobilité

La mobilité est motivée principalement par la volonté d’étendre son champ de responsabilités (+15 points à 68% par rapport à 2012) et de disposer d’une perspective d’évolution de carrière (+7 points à 40% par rapport à 2010). La rémunération n’arrive alors qu’en 5e position des éléments déterminants pour une mobilité. « Le pourcentage d’augmentation en cas de mobilité apparaît comme inversement proportionnel à l’âge. Il se situe entre 10 et 15% pour les moins de 35 ans ce qui est plus faible que dans le passé où il était de 20% ou plus ; il atteint tout juste 1 à 5% pour les plus de 55 ans. Le point d’équilibre apparaît être autour de 45 ans, seuil où la mobilité vient à baisser.» précise Gabriel Bardinet, Senior Manager chez Deloitte.

« 1 décideur sur 4 nous confie avoir accepté une mobilité à un niveau de rémunération équivalent ou inférieur. Cela démontre une nouvelle fois que dans le cas d’une mobilité, la rémunération n’est pas le seul critère à prendre en compte. L’intérêt du travail, le développement de carrière, l’équilibre de vie professionnelle/personnelle sont autant de leviers de rétribution globale qui font qu’un décideur accepte ou pas une baisse de salaire. On constate par ailleurs que près de 9 décideurs sur 10 considèrent la rémunération comme motivante mais paradoxalement seul 1 décideur sur 2 estime qu’une hausse de rémunération entrainerait un surcroit de motivation.» précise Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

Méthodologie

Deloitte et Nominations ont recueilli l’opinion de 5 818 décideurs sur les questions liées à leur mobilité au cours de l’année 2013.

La mobilité est définie de manière fonctionnelle ou hiérarchique mais pas géographique. Un décideur est considéré comme mobile s’il a changé de fonction au sein de sa direction (de responsable marketing à directeur marketing France, par exemple) ou vers une autre direction (de directeur commercial à directeur général, par exemple).

Ces décideurs ont fourni, au travers d’un questionnaire en ligne, toutes les informations nécessaires aux analyses : âge, formation, parcours professionnel, secteur d’activité, appartenant à un comité de direction, région, pays, etc.

Il s’agit de décideurs évoluant au sein d’entreprises de toutes tailles, françaises ou internationales, ayant une activité en France ou s’étant expatriés à l’étranger.

Les décideurs ont été sélectionnés selon les critères suivants :

- Faire partie d’une entreprise représentant jusqu’à 2 000 salariés et avoir un niveau hiérarchique compris entre N et N-2 à partir du président, directeur général ou membres du comité de direction ;

- Faire partie d’une entreprise de plus de 2 000 salariés et avoir un niveau hiérarchique compris entre N et N-5 à partir du président.

 

L’étude MobiCadres a été réalisée du 1er mars au 31 mai 2013. La mobilité des décideurs a été étudiée sur une année complète du 1er janvier au 31 décembre 2012.
 

logo Deloitte

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 19:00

Les négociations collectives aujourd’hui et demain

Cet appel à contributions de la Revue Interdisciplinaire Management & Humanisme, la RIMHE, préparé avec Marc Morin, Professeur d’Economie et sciences des organisations à l’ISC-Paris et qui a rejoint le comité de rédaction de la revue pour ce numéro, se propose de rassembler des travaux de recherche dans l’objectif de promouvoir le développement de la négociation sociale, et démontrer son efficience socioéconomique et sa capacité à produire du lien social dans une société qui se cherche elle-même des voies de sortie de crise.

Le chômage de masse, le sous-emploi, la fragmentation des classes sociales, l’évolution des conventions managériales et les tendances à l’individualisation du rapport salarial, une certaine défiance citoyenne à l’égard des syndicats institués…, constituent autant de facteurs de déstructuration progressive de l’idée syndicale.

C’est-à-dire d’une certaine conception du regroupement, du collectif, de l’association et de ses synergies cherchant, grâce à la coopération de ses membres, à constituer des forces collectives capables d’entrer, dans des contextes de plus ou moins grandes asymétries de pouvoir, dans des jeux de propositions et de contre-propositions pouvant débouchant sur des compromis. La qualité desdits compromis peut notamment être observée à la capacité des accords collectifs à favoriser l’émergence de résultats gagnant-gagnant qui, conciliant efficacité et éthique, échanges calculés et légitimité auprès des acteurs, loyauté des discussions et volontés de concession, produisent des régulations (Reynaud, 1995) susceptibles de se reproduire dans la durée. La négociation a en particulier pour caractéristiques centrales de produire des coopérations productives, de débloquer les processus de décision (Simon et March, 1964), de produire du lien ou encore du contrat social. Le fait que le syndicalisme soit en perte de vitesse, subissant également aujourd’hui sur un plan institutionnel l’érosion de ce que R. Castel (1995) nomme un processus d’individualisation décollectivisation, n’augure pas d’un redressement économique et de nouvelles régulations promettant une sortie de crise. Il convient plus généralement de prendre la négociation sociale au sérieux (Chambarlhac et alii, 2005). Au sein des modèles d’équilibre général des sciences économiques orthodoxes, et de leurs déclinaisons dans le mainstream, la tradition néo-classique standard dominante continue en effet à considérer que la négociation syndicale, en monopolisant peu ou prou l’offre de travail, en permettant aux salariés d’obtenir par la mobilisation des salaires plus élevés, ou en enrayant leur baisse, contredit les ajustements naturels des prix, et l’obtention du plein emploi ou d’un niveau d’emploi plus élevé. Au carrefour entre l’économie, la gestion et les sciences des organisations, plusieurs écoles institutionnelles, et postkeynésiennes, mettent a contrario en évidence le rôle porteur des syndicats et de la négociation qui, via l’institution de règles connues et acceptées de tous, la volonté de progresser vers des compromis, et en permettant selon l’hypothèse keynésienne classique à la demande de tirer l’offre de production derrière elle, peuvent avoir sur les équilibres économiques et la croissance des effets positifs qui surcompensent leurs impacts éventuellement négatifs transitant par exemple par certains degrés d’inflation (Freeman et Medoff, 1987 ; Laroche, 2012).

La stimulation à produire plus et mieux, via des salaires et des rapports contributions/rétributions jugés plus équitables par les acteurs du travail, l’instauration de climats de confiance et de cultures de dialogue réduisant les coûts des contestations, fidélisant les salariés et permettant au management de mieux se projeter dans l’avenir, l’incitation à utiliser certains outils de gestion collective, comme des échelles indiciaires qui dans l’entreprise participent à la diminution des coûts d’organisation interne, la prise de parole collective (Voice), qui se substitue à Exit (Hirschman, 1970) pour rééquilibrer l’entreprise défaillante…, constituent plusieurs de ces chaînes de réactions positives, suffisamment mises en évidence par la réalité et de nombreux travaux académiques pour ne plus être niées. Tous ces effets participent positivement à l’obtention de davantage de croissance, Consulter le site de la revue http//www.rimhe.com d’emploi et de développement, et les recensions de plusieurs travaux macroéconomiques de grande ampleur (Fitoussi J. P. et alii, 2000) confirment que, dans les pays où les négociations sont relativement plus centralisées et organisées qu’ailleurs, les économies sont plus solides, ou supportent et amortissent mieux les chocs extérieurs. De ce point de vue, la vigueur de la croissance, durant les trente glorieuses, a aussi été portée au sein d’un régime keynésien – fordien par une certaine idée du syndicalisme. Ce dernier doit toutefois s’adapter à un nouvel environnement économique et institutionnel.

L’intensification des formes de concurrence internationale, déterminant certaines stratégies de flexibilité des firmes, la globalisation financière et la montée en puissance du pouvoir de l’économie financière, qui pèsent de tout leur poids sur les logiques industrielles et managériales, la conscience d’externalités négatives, qui mène le salarié à s’approprier des questions relevant de champs traditionnellement extérieurs à la vie au travail, l’apparition de certaines impasses politiques dans la définition des politiques économiques et sociales souhaitables…, appellent des changements, non pas de la nature de l’idée syndicale, mais des formes qu’elle pourrait revêtir et des nouveaux modèles d’organisation de la vie économique et sociale qu’elle pourrait susciter. La loi d’Août 2008, totalement appliquée à partir du 1er janvier 2013 et qui modifie les conditions de représentativité des syndicats en rendant les délégués éligibles au sein des entreprises, n’est pas exempte de critiques, mais elle va dans le sens d’une adaptation de l’idée syndicale à certaines grandes transformations de la société moderne en rapprochant les mandants salariés des mandataires-syndicaux.

Quelles seront alors, dans les dix années à venir, les grandes transformations affectant les processus de négociation dans et hors les entreprises ? L’informatisation croissante de la société et les NTIC (Freeman, 2003) pourraient-elles par exemple, en bouleversant les modes de circulation de l’information et de communication, stimuler l’émergence d’une nouvelle intelligence économique des négociations ? La défense des intérêts sur les lieux du travail va-t-elle ou non, et si oui comment, s’associer aux négociations de certains conflits d’intérêts connexes au strict monde du travail qui posent la question de la responsabilité sociale des entreprises en affectant plusieurs de leurs parties prenantes, certaines ONG contournant par exemple des syndicats locaux pour obtenir gain de cause ?... Dans la foulée, quelles sont les propositions, les préconisations qui sont de nature à stimuler le développement des procédures de négociation sociale jusqu’à en faire un élément clé de la sortie de crise et de nouvelles régulations économiques et sociales ?

Le comité de rédaction constitué pour ce numéro portera une attention particulière aux travaux dessinant des pistes concrètes à la fois de renouveau de l’idée syndicale, et de celui des processus de négociation visant des résultats gagnant-gagnant porteur d’avenir et d’une sortie de crise. Il privilégiera également les approches transdisciplinaires. La posture épistémologique se donnant pour axe central de réflexion les changements organisationnels et institutionnels pour ce renouveau doit demeurer prégnante et constituer un socle commun aux chercheurs. Des élargissements sur des expériences étrangères, tenant compte des spécificités économiques et institutionnelles des syndicalismes et des économies par pays, seront bienvenus.

Références

Bourque R., Thuderoz C. (2002), Sociologie de la négociation, La Découverte, Paris.

Castel R. (1995), Les métamorphoses de la question sociale: une chronique du salariat, Hachette, Paris.

Chambarlhac G., Ubbiali G., Dir. (2005), Epistémologie du syndicalisme, construction disciplinaire de l’objet syndical, L’Harmattan, Paris.

Fitoussi J. P., Passet O., Freyssinet J. (2000), Réduction du chômage, les réussites en Europe, Conseil d’Analyse Economique, La Documentation Française, Paris.

Freeman R. B. (2003), Les syndicats et l’économie de l’information, in Allouche J., Coord., Encyclopédie des ressources humaines, Vuibert, Paris, p.1471-1478.

Freeman R. B., Medoff J. L. (1987), Pourquoi les syndicats?, Economica, Paris. Hirschman A. (1970), Exit, voice and loyalty, Harvard University Press, Cambridge.

Lallement M. (2008), Sociologie des relations professionnelles, La Découverte, Paris.

Laroche P. (2012), Syndicalisation et performance des entreprises : une synthèse de la littérature économique récente, in Encyclopédie des ressources humaines, Allouche J., Coord., Vuibert, Paris, p. 1476-1484.

Reynaud J. D. (1995), Le conflit, la négociation et la règle, Octarès, Toulouse.

Simon H. A., March J. G. (1964), Les organisations. Dunod, Paris.

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Date limite d’envoi des articles : 16 mai 2014
A : martine.brasseur@parisdescartes.fr
morin.marc@wanadoo.fr

Consulter le site de la revue http//www.rimhe.com

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 18:48

La poursuite d’une croissance économique sans égard pour les qualités sociales et environnementales des biens produits ni la manière de les produire accumule dégâts écologiques et sociaux, pour certains déjà irréversibles.

Au niveau global, on ne peut rêver, pour l’heure, à un cadre politique ou institutionnel à même d’amorcer une transformation écologique et sociale en profondeur. Les lobbies industriels et financiers ont bien souvent le champ libre pour continuer « comme avant ».

Dans ce contexte, des acteurs (entreprises, associations, collectivités publiques, chercheurs…) tentent d’agir « à leur niveau », et se dotent de nouveaux modèles d’action, coopératifs, avec les parties prenantes du développement, pour trouver le chemin d’une « prospérité sans croissance ». Ce sont ces avancées et les conditions de leur réussite que nous explorerons lors de cette séance.

Comment mettre en œuvre la transformation écologique ?

Dans le cadre des rencontres mensuelles des « atterrés », nous organisons une conférence-débat sur ce thème, le Jeudi 7 novembre 2013, de 20h à 22h, à l'Université Paris 1 Sorbonne dans l'amphithéâtre Lefebvre (où Marie Curie donna son 1er cours) galerie Jean-Baptiste Dumas, escalier R, 2e étage au 17 rue de la Sorbonne, M° Luxembourg.

(entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles)

Le débat aura lieu entre :

- Jean-François CARON, conseiller régional du Nord Pas de Calais, maire EELV de Loos-en- Gohelle, président de la commission Transformation Ecologique et Sociale de la Région Nord Pas de Calais.

- Bruno REBELLE, Directeur de « Transitions », agence conseil en stratégie de développement durable, fondateur de Vétérinaires sans frontières, ex-dirigeant de Greenpeace en France et à l’international, membre du comité de pilotage du débat national sur la transition énergétique de la France.

- Jean-Marie HARRIBEY, co-président des atterrés, membre du conseil scientifique d’Attac, et de la fondation Copernic.

Elle sera animée par Laurent CORDONNIER, chercheur au CLERSÉ (Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques), maître de conférences à l’université Lille1 et chargé de cours à Sciences Po Lille.

D’ici là, retrouvez nos analyses et positions sur le sujet dans les chroniques et articles de notre site http://atterres.org.

La lettre d'information des Économistes Atterrés

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 13:58

Alors qu’un créateur sur quatre a moins de 30 ans, Frédérique Clavel , présidente de l’Agence pour la création d’entreprises, décorée le mois dernier de la Légion d'honneur par la ministre Fleur Pellerin, a été choisie comme marraine de la promotion 2014 d’HEC-Entrepreneurs .

Frederique-Clavel-apce.jpgFrédérique Clavel déclare : « Cette rencontre avec HEC-Entrepreneurs est un vrai bonheur. Les 96 étudiantes et étudiants qui ont choisi d’intégrer le mastère spécialisé sont issus d’horizons divers grâce au soin particulier qu’y met l’équipe pédagogique. Au contact d’entrepreneurs, ils entrent dans la phase de compréhension de la réalité du monde de l'entreprise. Je crois en la force pédagogique d’un tel cursus, associant entrepreneurs d’aujourd’hui et talents de demain. Une véritable opération commando, immersion dans la réalité dont une vingtaine de nouvelles entreprises émergent chaque année. »

La création d’entreprise par les jeunes : un véritable enjeu
La création d’entreprises a considérablement augmenté ces 10 dernières années et les jeunes y ont contribué. Ainsi, en 2012, près d’un quart des créateurs d’entreprise étaient âgés de moins de 30 ans, soit environ 130 000 créateurs.

Ces chiffres encourageants peuvent être corrélés avec les efforts de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat. Ils démontrent leur goût croissant pour l’acte d’entreprendre et leur capacité à concrétiser leur projet.

Les jeunes constituent le réservoir des entrepreneurs de demain, qu’ils décident d’entreprendre dès la sortie du système scolaire ou après une expérience professionnelle.

HEC-Entrepreneurs, un cursus et un partenariat emblématiques

L’enseignement de l’entrepreneuriat est un sujet sur lequel l’APCE s’investit particulièrement, via l’OPPE (Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat). Par cette collaboration avec HEC-Entrepreneurs, l’APCE et sa présidente souhaitent renforcer les liens directs avec le monde de l’enseignement.
Le choix d’HEC-Entrepreneurs est dans ce sens emblématique : la pédagogie du programme, unique en son genre, est centrée, depuis sa fondation à la fin des années 1970, sur l’apprentissage dans l’action en situation réelle et le transfert d’expérience, notamment avec des entrepreneurs et des repreneurs.

A propos d’HEC-Entrepreneurs
HEC-Entrepreneurs est un programme mixte destiné aux élèves d’HEC qui choisissent HEC-Entrepreneurs en “majeure” et aux “mastères”, sélectionnés parmi des diplômés de Grandes Ecoles d’ingénieurs, des Universités françaises et étrangères de toutes les disciplines. Une grande diversité souhaitée pour faire d’HEC-Entrepreneurs un mélange enrichissant d’étudiants.
Durant l’année et au cours de plusieurs missions réelles (création d’entreprise, redressement d’entreprise, reprise d’entreprise notamment), les élèves travaillent sur des cas concrets, avec des professionnels qui ne sont pas professeurs de métiers mais de véritables entrepreneurs ou acteurs de la vie réelle des affaires. Le transfert d’expérience s’accompagne alors d’un transfert de savoir-être, indispensable pour se lancer dans l’entrepreneuriat avec des chances sérieuses de succès. HEC-Entrepreneurs donne ainsi directement ou indirectement naissance à une quinzaine d’entreprises par an.
 
Depuis 6 ans, le programme HEC est ouvert aux jeunes diplômés issus des quartiers.
http://www.hec.fr/Masteres-Specialises/Programmes/Entrepreneurs


A propos de l’Agence pour la création d’entreprises
 
L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) œuvre depuis plus de trente ans au service des porteurs de projets désireux de créer ou reprendre une entreprise, des professionnels de l’accompagnement, des collectivités territoriales et des pouvoirs publics.
 
L’Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat (OPPE), créé en 2001 et confié à l’APCE, est un outil de mutualisation, de promotion et d'échanges autour des pédagogies entrepreneuriales, au service des établissements, des enseignants, des étudiants, des réseaux d'accompagnement à la création d'entreprise et des institutions. Près de 600 actions repérées et 80 outils pédagogiques sont recensés dans la base de données de l’OPPE.

En savoir plus sur l'OPPE

www.apce.com 
Toutes les informations utiles pour les entrepreneurs (680 000 visiteurs uniques par mois).
 
www.spotcrea.fr
 
Réseau social dédié aux entrepreneurs lancé par l’APCE en octobre 2013.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 12:52

Deloitte publie les résultats de sa première étude internationale réalisée en partenariat avec Universum : « Generation Why ? Attracting the bankers of the future ». Ce sondage a été réalisé auprès de 108 000 étudiants dans 1 350 écoles de commerce à travers le monde, et révèle leurs aspirations, attentes et choix de carrière vis-à-vis du secteur bancaire.

  • 49/100, c’est le rang donné par les étudiants Français au secteur bancaire comme futur potentiel employeur. La moyenne internationale est de 33/100.
  • Le secteur des services informatique et technologie est désormais aussi populaire que celui de la banque dans le choix de carrière
  • C’est le mot « Prestige » que les étudiants français associent en majorité à une carrière dans le secteur bancaire. Les américains, britanniques et allemands évoquent « l’argent ».
  • Les étudiants aspirent à un environnement de travail motivant et dynamique, mais ne s’attendent pas à ce que le secteur bancaire soit capable de leur fournir

« Depuis la chute de Lehman Brothers, l’attrait des étudiants pour le secteur bancaire a diminué de 5 places pour la moyenne internationale et a reculé de 8 places en France. Cela reste une performance compte tenu de la crise traversée par le secteur bancaire mais l’industrie doit aujourd’hui s’adapter afin d’attirer et de retenir les talents de demain. Seuls 2600 étudiants sur 14 705 étudiants français ayant répondu à l’enquête choisissent au moins une banque dans leur 5 employeurs idéals » commente Damien Leurent, responsable Industrie Financière chez Deloitte.

La popularité des banques en déclin

Entre 2008 et 2013, la banque a reculé de cinq rangs pour se placer à la 35ème place dans les choix de carrière des étudiants en école de commerce sur une échelle de 100 employeurs à l’échelle mondiale. Néanmoins, la banque reste le deuxième choix de carrière le plus populaire parmi les secteurs analysés, derrière l’audit et la comptabilité dont la popularité a augmenté au cours des 12 derniers mois. Le secteur manufacturier et l’ingénierie ont perdu 10 places pour se placer en 72e position. Quant aux services informatiques et technologies, ils ont gagné 6 places pour se hisser à la 36e position.

L’équilibre vie privé/vie professionnelle reste la priorité des étudiants

Si la rémunération est un facteur non négligé par les étudiants qui envisagent de faire carrière dans la banque, ces derniers sont davantage préoccupés par leur cheminement de carrière : la formation professionnelle et le développement des compétences sont considérés comme plus importants que les revenus ; en troisième position se place le prestige de l’établissement.

« L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle ainsi que la sécurité de l’emploi sont en tête des préoccupations des étudiants. Néanmoins, ils n’associent pas le secteur bancaire à ces caractéristiques ! La banque d’investissement est perçue comme la plus extrême avec d’importants atouts en termes de rémunération et de prestige mais une perception de l’équilibre et de la mixité plus faible que dans les autres métiers de la banque. Les étudiants qui aspirent à une carrière dans le secteur bancaire envisagent de plus en plus une carrière nomade avec 85 % des étudiants qui envisagent de changer d’employeur à un horizon inférieur à 5 ans. La banque est considérée comme un tremplin professionnel par les étudiants. » déclare Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain.

La banque, accélérateur de carrière

Plus de la moitié des étudiants attirés par une carrière dans le secteur bancaire pensent qu’ils quitteront leur premier employeur pour un autre dans les trois ans suivants leur embauche. Plus de huit sur dix (85 %) s’attendent à passer moins de cinq ans dans leur première entreprise. Les étudiants intéressés par une carrière dans la banque considèrent celle-ci comme un accélérateur de carrière vers des postes qu’ils considèrent comme répondant mieux aux objectifs d’équilibre et de sécurité professionnelle.

Damien Leurent, Associé Responsable Industrie Financière chez Deloitte France précise : « Pour continuer à attirer et retenir les meilleurs talents, les banquiers de demain, les banques vont devoir s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aspirations de la génération qu’on qualifie désormais de ‘Generation Why’. Il s’agira de faire valoir des atouts autres que celui de la rémunération, en proposant par exemple des plans de carrière à moyen terme tant en France qu’à l’internationale, en mettant l’accent sur la formation et le développement des compétences. »

Méthodologie
Le rapport de Deloitte s’appuie sur les résultats d’une étude réalisée auprès d’un échantillon de 108 000 étudiants en école de commerce, issus de 1 350 universités en Asie, en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Il a été demandé à ces étudiants de nommer leurs cinq employeurs « idéaux ». Ces entreprises ont été classées par secteur d’activité, dont l’attractivité a été calculée en faisant la moyenne des scores des entreprises. L’enquête s’est ensuite penchée sur les intentions, les aspirations et les attentes de 32 000 étudiants en école de commerce ayant identifié une banque parmi leurs cinq employeurs idéaux.

L’étude a été réalisée par Universum, un cabinet de conseil international en marque employeur qui mène des études portant sur des étudiants depuis 1988. Elle examine les intentions de carrière des étudiants, ainsi que leurs motifs inhérents.

L’intégralité du benchmark est disponible ici

 

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 08:35

En effet, selon le classement du Financial Times paru le 21 octobre 2013, le Global MBA de KEDGE Business School devient le 3e Executive MBA français derrière HEC, et ESCP et devant ESSEC et EM Lyon.

Avec 5 places de mieux que l'année dernière, le Global MBA se classe 43e parmi les 100 meilleurs Executive MBA au monde.
« Cette progression confirme la dynamique née de la fusion entre BEM et EUROMED Management, souligne Bernard BELLETANTE, Directeur Général de KEDGE BS. Cela correspond parfaitement à notre objectif de positionner KEDGE BS parmi les 15 meilleures écoles en Europe en misant sur l'internationalisation, l'innovation et la qualité. Les spécialisations enseignées dans notre Global MBA constituent une réelle valeur ajoutée pour l'ensemble des programmes du groupe ».
Le classement du Financial Times confirme la reconnaissance internationale du Global MBA qui bénéficie également de la triple accréditation AMBA, EQUIS et AACSB attestant de sa qualité académique.

Après Marseille et Shanghai, le Global MBA ouvre sur Bordeaux et Paris
Dispensé sur les campus de Marseille et de Shanghai, depuis plus de 10 ans, en partenariat avec l'une des meilleures universités chinoises (Jiaotong University / Antai College of Economics & Management) qui permet au Global MBA d'être le seul MBA français reconnu par le gouvernement chinois, le programme ouvrira sur les campus de Bordeaux et Paris à partir de mars 2014.


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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 12:35

Groupe Casino, Automatique & Industrie, Volvo et Global D, récompensés pour leur initiative RH

 

Lors du palmarès du Prix des Ressources Humaines qui s’est tenu à Lyon, jeudi 24 octobre devant plus de 250 personnes, Michael Page et l’ANDRH ont primé les meilleures initiatives des entreprises des régions Rhône-Alpes et Auvergne en matière de ressources humaines.

Ce Prix a pour objectif de récompenser un responsable ou un directeur RH qui a développé une initiative particulièrement innovante et performante. Outre un Prix Spécial du Jury et un Prix Coup de cœur du parrain, cette année celui de Patrick Baudry spationaute français, deux catégories ont été distinguées : l’une pour les entreprises de plus 250 salariés (Prix Groupe), l’autre pour les entreprises de 50 à 250 salariés (Prix PME).

« Avec ce prix Michael Page et l’ANDRH ont souhaité mettre à l’honneur les entreprises régionales qui s’engagent et innovent en matière de Ressources Humaines » estime Patrick Favre, Directeur Senior chez Michael Page. « Les très nombreux projets que nous avons consulté lors de la sélection, nous prouve le grand dynamisme de ces entreprises en matière de Ressources Humaines et la grande diversité de leur engagement » conclut Patrick Favre.


Le Palmarès :


Prix Coup de cœur de Patrick Baudry

Global D (69) : Reprise, création et rapprochement d'une branche d'activité

Reprise d’activité, rapprochement d’équipes, construction d’une identité commune et mise en place d’une nouvelle politique de gestion des ressources humaines.


Prix Spécial du Jury

Volvo (69) : Une classe en entreprise

Volvo accueille une classe de lycéens au sein des locaux de l’entreprise pour des cours conçus et animés par des professionnels de l'entreprise et dont le contenu est intégré dans le cursus scolaire.


Prix Groupe

Groupe Casino (42) : Aidants familiaux

Le Groupe Casino a mis en œuvre une politique en faveur des collaborateurs/aidants familiaux.


Prix PME

Automatique & Industrie (38) : Groupe de travail Innovation

Automatique & industrie a développé une démarche innovation dans l’entreprise avec l’installation d’un groupe de travail participatif et collaboratif et la création d’outils de partage (blog interne, wiki...)


Les fondateurs et partenaires

Les fondateurs : Michael Page et l’ANDRH

Les partenaires média : Le Journal des Entreprises, Le Figaro Economie, Cadremploi.fr

Les partenaires académiques : EM Lyon, EML Executive Development

Les autres partenaires : ADP, Barthélémy Avocats, CCI de Lyon, Deloitte, Edenred, Leyton, Mutuelle SMI

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 12:32

Le séminaire "Entreprises, régions de productions et marchés en Europe (XIIIe-XVIIe siècle)" reprendra le mercredi 13 novembre prochain. http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2013/ue/707/

Il aura lieu le mercredi de 17 h à 19 h, du 13 novembre 2013 au 28 mai 2014 (ENS, salle IHMC, escalierD, 3e étage, 45 rue d’Ulm 75005 Paris).

 

Le séminaire est ouvert à tous. Il sera consacré à l'étude des liens entre structures de production et marchés, en se focalisant particulièrement sur les relations entre Europe du Nord-Ouest et régions méditerranéennes. Une partie des séances sera dédiée à la présentation des sources d'entreprises conservées dans le fonds Salviati de l'École normale supérieure de Pise, qui font l'objet de l'enquête collective ENPRESA (sur financement ANR), animée par les responsables du séminaire. http://salviati.hypotheses.org/

 

PROGRAMME DU SEMINAIRE

 

      

Entreprises, régions de productions et marchés en Europe (XIIIe-XVIIe siècle)

13 novembre 2013
Mathieu Arnoux (Université Paris Diderot/EHESS), Jacques Bottin (CNRS-IHMC) : séance introductive

27 novembre 2013

Matthieu Scherman
(École française de Rome) : Le Libro Stella : le registre-bilan de la firme Salviati (1471-1517)

11 décembre 2013

Francesco Guidi Bruscoli (Università di Firenze)
: Londres et Bruges dans les livres comptables des compagnies italiennes (XIVe-XVIe siècles)

8 janvier 2014

Jacques Bottin (CNRS-IHMC) : Le système comptable Salviati (première moitié du XVIe siècle)
Agnès Pallini-Martin (EHESS) : Le Libro segreto des Salviati de Lyon (1508-1528)

22 janvier 2014

Clément Lenoble (CNRS-CIHAM)
, Les écritures comptables ecclésiastiques en Provence et en Italie (XIIIe-XVe siècles)

12 février 2014
Antoni Furió
(Universitat de Valéncia) : Titre à venir

26 février 2014
Mathieu Arnoux
(Université Paris Diderot/EHESS), Sophie Desrosiers (EHESS), Suzanne Lassalle (EUI-Florence) : Les comptabilités des compagnies textiles du fonds Salviati
(XIVe-XVIe siècles)

12 mars 2014

Ingrid Houssaye Michienzi (Université Paris Diderot-ICT) : La tenue des livres des comptes à la fin du XIVe siècle d’après les fonds Datini et Salviati

26 mars 2014
Nadia Matringe (EUI-Florence) : Foires et changes à Lyon et Anvers
(XVe-XVIe siècles)

9 avril 2014
Daniel Velinov (LARHRA) : Le marché des changes à Venise au XVIIe siècle : fonctionnement, rythme, conjoncture

14 mai 2014

Vincent Demont (Université Paris Ouest Nanterre) :
La quincaillerie de Nuremberg (fin XVe- début XVIIIe siècle) : une histoire de privilèges ?

28 mai 2014
ANR ENPrESA : séance de conclusion

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