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Blog animé par Yves Soulabail

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 10:20

Séminaire de recherche IDHE-IGPDE-IRHiS année 2013-2014

Séance mensuelle, généralement le 1er jeudi du mois
17 h-19 h

Ministère de l’Économie et des Finances
139, rue de Bercy 75012 Paris
M° Bercy ou Gare de Lyon

Carte d’identité nécessaire à l’accueil. Arriver un peu en avance.
Inscription préalable à chaque séance (la veille au plus tard) à : chiffres-prives-publics.igpde@finances.gouv.fr

Objet du séminaire

Il s’agit d’aborder l’histoire de l’élaboration, de la construction et des usages des chiffres privés et publics dans leurs interrelations sur la longue durée.

On y inclut l’histoire des méthodes de calculs, de la construction des normes comptables, des modes de présentation, des pratiques dans les usages et dans la diffusion des chiffres. L’interrogation porte sur les relations réciproques entre les chiffres émanant d’acteurs privés et les chiffres d’origine ou de diffusion publique. Cela inclut en particulier les multiples formes de transferts ou de circulation entre sphère publique et sphère privée, qu’il s’agisse de la manière dont les acteurs privés rendent (partiellement, sélectivement ou totalement) publics des chiffres élaborés dans un cadre privé ou encore, à l’inverse, des modalités de réemploi des chiffres de source privée par des acteurs publics. On rejoint par là l’histoire de la comptabilité (privée, publique ou nationale), l’histoire des modes de calculs, l’histoire des statistiques mais aussi l’histoire des institutions (publiques et privées) et des acteurs (négociants, banquiers, industriels, experts, comptables, statisticiens, fonctionnaires…) qui s’y adonnent.

Cette approche comprend notamment l’histoire des comptabilités marchandes à l’époque moderne ou celle de la politique fiscale, lorsqu’elle dicte ses règles aux comptabilités privées, celle de la mise en place d’un service public de statistiques, de l’élaboration des statistiques économiques et celle de la comptabilité nationale ou de la comptabilité publique des origines correspondant à la définition d’un État moderne, jusqu’aux politiques actuelles. On y trouve en particulier l’histoire de la comptabilité financière, de la comptabilité de gestion et de la loi organique sur la loi de finances de 2001, du budget de moyens et par objectifs, de la planification et de la programmation budgétaires de l’État et des activités des entreprises, des professionnels publics et privés du chiffre, des chiffres de la politique sociale de l’État en faveur des salariés, de la publicité et de la transparence des comptes privés et publics, des normalisations comptables nationales et internationales... Sont également inclus les débats concernant les indicateurs de performance, les classements qu’ils autorisent ou encore le management par les chiffres ainsi que les positions des différents acteurs économiques, sociaux, politiques ou experts sur ces questions.

Méthodes

Les chercheur(se)s sollicité(e)s sont invité(e)s, quand cela est possible, à comparer les dimensions publique et privée de leur objet, à définir l’articulation entre les chiffres privés et publics ou encore de la publicité (éventuelle) des chiffres privés.

Nous envisageons des séances divisées en trois moments : un premier consacré à la présentation du sujet sur le temps long, un deuxième abordant une étude de cas ou présentant une recherche précise en cours, et un dernier temps ouvert à la discussion. Organisé par des historiens modernistes et contemporanéistes, ce séminaire se veut interdisciplinaire : les sciences de gestion, la sociologie, les sciences politiques, l’économie, la statistique, le droit seront particulièrement mobilisées au côté de l’histoire.

La première séance sera l’occasion de préciser avec les intervenant(e)s les approches souhaitables, les compléments possibles et les convergences envisageables. Il sera également fait appel à eux/elles pour définir le contenu d’une publication future, qui ne prendra pas nécessairement la forme de l’édition d’actes afin de proposer un projet d’ouvrage distinct et collectif (à paraître dans la collection du Comité pour l’histoire économique et financière de la France).

Public :

Ouvert aux étudiants des masters, aux doctorants et post-doctorants, aux universitaires, aux chercheurs et aux fonctionnaires mais aussi aux professionnels du chiffre, producteurs, contrôleurs et usagers, afin de susciter débats, réflexions et prolongements.

Un carnet de recherche dédié sur Hypothèses.org accompagne le déroulement du séminaire.

 

Année 2013-2014
Comment le chiffre devient-il un outil de gouvernement, de gestion ou de contrôle ?
Genèses de la comptabilité et de la statistique XVIIIe-XIXe siècles

 

Mardi 12 novembre 2013 (bât. Colbert, salle 3252 D)
Séance introductive
Économie du séminaire, panorama des sources, état de la recherche, approche méthodologique, prise en compte des suggestions, définition d’un projet éditorial
Fabien Cardoni, Anne Conchon, Michel Margairaz, Béatrice Touchelay

Lundi 2 décembre 2013 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
Comment la comptabilité vient-elle aux négociants ?
Yannick Lemarchand (Université de Nantes)

Jeudi 23 janvier 2014 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
Comptabilité marchande aux États-Unis 1780-1820 : Quels chiffres rendre publics ? Quel secret des affaires ?
Pierre Gervais (Université de Paris3)

Jeudi 6 février 2014 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
Les comptes d'une politique de travaux publics au XVIIIe siècle
Anne Conchon (Université de Paris1-IDHE)

Jeudi 6 mars 2014 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
« Savoir ce que les Peuples paient à titre d’imposition » : une enquête statistique de la monarchie sur ses ressources fiscales en 1778
Mireille Touzery (Université de Paris Est-Créteil-Val de Marne)

Jeudi 3 avril 2014 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
De l’économie politique à la comptabilité des entreprises
Jean-Yves Grenier (EHESS)

Jeudi 15 mai 2014 (à l’Université de Lille3)
Chiffres privés ou publics ? Information économique et intermédiation financière dans les succursales de la Banque de France, 1850-1914
Matthieu de Oliveira (Université de Lille3-IRHiS)

Jeudi 5 juin 2014 (bât. Vauban, salle 1062 Sud 4)
Quantifier la propriété foncière : le cadastre de l’Ancien Régime au XIXe siècle
Florence Bourillon (Université de Paris Est-Créteil-Val de Marne)

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 04:30

L'ISG (Institut Supérieur de Gestion, membre de IONIS Education Group) présente un cycle de quatre interventions sur l'économie mondiale, présidé par Monsieur François Baroin, ancien ministre, député-maire de Troyes et ancien élève de l'école. Ces interventions développeront différents sujets liés à l'économie mondiale.

La première intervention de François Baroin, se focalisera sur « La définition d'un cadre budgétaire ». Elle se déroulera le jeudi 7 novembre 2013 à l'ISG.

Les autres interventions qui porteront sur «Une économie mondiale en crise » et « La diversité des acteurs dans la résolution de la crise mondiale » se dérouleront les jeudis 14 et 21 novembre 2013.

Les interventions auront lieu sous forme de cours magistraux dans le cadre d'un cycle académique et seront suivies d'échanges avec les étudiants.

François Baroin, diplômé de l'ISG en 1989, est également titulaire d'un diplôme d'études supérieures spécialisées de défense et d'un diplôme d'études supérieures en sciences de l'information. Secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement en 1995, François Baroin a été successivement, ministre de l'Outre-Mer (2005-07), ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire (2007), ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat (2010), ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat, porte-parole du gouvernement (2010-11), puis ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie sous la présidence de Nicolas Sarkozy, de juin 2011 à mai 2012. Il est actuellement député de la 3e circonscription de l'Aube, maire de Troyes et président du Grand Troyes (EPCI).

Ses expériences, politiques et professionnelles, lui permettent d'offrir aux étudiants sa vision sur la situation économique européenne, avec le cas de la Grèce, ou bien mondiale, avec le cas de la crise économique, qui fut au cœur de ses fonctions gouvernementales.

Pour clore cette trilogie avec François Baroin, l'ISG proposera, le 11 décembre 2013, une conférence épilogue, ouverte à tous, qui traitera essentiellement de l'univers de son livre « Journal de crise », paru le 7 novembre 2012 aux éditions JCLattès.

Informations pratiques :

Conférence ISG

8 rue de Lota

Paris 16e arrondissement

Jeudi 7 novembre 2013 à 11h : La définition d'un cadre budgétaire (Non ouverte)

Jeudi 14 novembre 2013 à 11h : Une économie mondiale en crise (Non ouverte)

Jeudi 21 novembre 2013 à 11h : La diversité des acteurs dans la résolution de la crise mondiale (Non ouverte)

Mercredi 11 décembre 2014 à 18h : Conférence publique avec François Baroin. (ouverte à la presse uniquement)

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 12:32

Selon un communiqué de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques que nous reprenons intégralement : "Bruno Sido, sénateur, (UMP, Haute-Marne) président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et Jean-Yves Le Déaut, député, (SRC, Meurthe-et-Moselle), premier vice-président, saluent la qualité du rapport de la Commission « Innovation 2030 » présidée par Anne Lauvergeon. Cette réflexion a parfaitement cerné les domaines dans lesquels la France possède un véritable potentiel pour réussir des innovations majeures. Cela est vital pour notre pays, car nous avons manqué le train des grands tournants technologiques des 20 dernières années : numérique et communication, biotechnologies, énergies renouvelables et écotechnologies. Ce sont les Allemands ou les Danois qui fabriquent des éoliennes, les Américains ou les Coréens des tablettes numériques ou des robots chirurgicaux, les Chinois ou les Japonais des panneaux photovoltaïques…

Les conclusions de la Commission font écho à celles du rapport de l’OPECST d’octobre 2009 dressant un premier bilan du principe de précaution, ou encore à celles du rapport de l’OPECST de janvier 2012 soulignant combien l’innovation est primordiale : « C’est un moteur essentiel du progrès, de la compétitivité, de la croissance. Elle doit placer le citoyen au centre de cette dynamique pour être acceptée par la société toute entière... Car innover, c’est changer et changer, c’est risquer. » [1]

Anne Lauvergeon indique clairement le besoin d’un effort particulier sur les technologies de rupture et notamment sur le stockage de l’énergie. Elle rejoint ainsi l’analyse du rapport de l’OPECST sur « La transition énergétique » publié par Bruno Sido et Jean-Yves Le Déaut en septembre 2013, où ceux-ci montrent que nous n’atteindrons pas les objectifs que nous nous sommes assignés pour 2025 sans progrès sur le stockage de l’énergie. Ses autres propositions, notamment sur la mutation verte de la chimie, sur le rôle de l’innovation dans la médecine de demain, sur l’utilisation des ressources naturelles et leur recyclage, sur la valorisation des données informatiques et l’amélioration de nos capacités en cyberdéfense, constituent des défis majeurs.

L’innovation nécessite « d’anticiper sur le marché, de soutenir les technologies émergentes pour être les premiers à commercialiser un produit ou procédé susceptible d’être développé »1. Anne Lauvergeon propose d’en inscrire le principe dans le préambule de la Constitution, en contrepoint du principe de précaution, et de confier à l’OPECST l’évaluation de sa prise en compte dans les politiques publiques.

Le rapport de Fleur Pellerin, attendu en novembre, devra notamment indiquer comment soutenir les secteurs stratégiques en favorisant des écosystèmes propices à l’innovation, en adaptant la réglementation et la fiscalité, en mobilisant les financements, et en développant la commande publique.

Au-delà des propositions de la Commission « Innovation 2030 », l’OPECST se félicite aussi du fait qu’Anne Lauvergeon prévoit d’organiser un concours d’innovation pour soutenir la R&D dans les technologies de rupture.

__________________________

 

[1] Rapport au nom de l’OPECST sur « L’innovation à l’épreuve des peurs et des risques » par Jean-Yves Le Déaut et Claude Birraux (janvier 2012).

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 12:04

Comme chacun le sait, les relations entre entreprises sont l’objet de nombreux travaux. Ils s’intéressent tout particulièrement à l’amélioration de la performance de ces relations à partir de la mise en œuvre de stratégies coopératives au sein de réseaux inter-organisationnels (RIO). Une certaine orthodoxie de la recherche en théorie des organisations et en management stratégique présente les comportements opportunistes sous un jour négatif et largement contre-productif pour les relations entre membres des RIO. Seul un engagement durable et une totale confiance en l’autre partie seraient ainsi capables de créer de la valeur. L’article remet en cause cette conception traditionnelle en indiquant qu’un opportunisme « modéré » pourrait au final avoir des impacts positifs insoupçonnés sur le fonctionnement des RIO.
C'est sur cette question que François FULCONIS et Gilles PACHE ont réalisé un article publié dans le n°208 de LaRSG sous le titre "Le management stratégique des réseaux inter-organisationnels à l’épreuve des comportements opportunistes : élaboration d’un cadre d’analyse".

Pour compléter notre propos, nous vous invitons à prendre connaissance d'une vidéo réalisée sur ces sujets :

François FULCONIS, maître de conférences à l'Université d'Avignon, Gilles PACHE, professeur à l'Université Aix-Marseille, et Guy SOLLE, professeur à l'université de Lorraine, sont intervenus avec leur communication "Structures en réseau : quel sens pour la performance collective ? Vers un contrôle de gestion en plateau" [SourceFNEGE]

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 11:43

Assemblée nationale : Commission élargie - Projet de loi de finances pour 2014 (seconde partie)

Audition ouverte à la presse de Mme Geneviève Fioraso sur les crédits de la mission « Recherche et enseignement supérieur »

Jeudi 24 octobre 2013

Les débats sur les crédits de la mission « Recherche et enseignement supérieur » auront lieu à l’occasion d’une réunion commune de la commission des finances, de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, de la commission des affaires économiques et de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire. Cette commission élargie est ouverte à l’ensemble des députés, à la presse et au public.

Présidée par M. Gilles Carrez (UMP, Val-de-Marne), président de la commission des finances, M. Patrick Bloche (SRC, Paris), président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, M. François Brottes (SRC, Isère), président de la commission des affaires économiques, et M. Jean-Paul Chanteguet (SRC, Indre), président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, cette séance permettra d’entendre Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Interviendront également, M. Alain Claeys (SRC, Vienne), Recherche, et M. Thierry Mandon (SRC, Essonne), Enseignement supérieur et vie étudiante, rapporteurs spéciaux de la commission des finances, M. Patrick Hetzel (UMP, Bas-Rhin), Recherche, et M. Emeric Bréhier (SRC, Seine-et-Marne), Enseignement supérieur et vie étudiante, rapporteurs pour avis de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, M. Franck Reynier (UDI, Drôme), Grands organismes de recherche et M. Christophe Borgel (SRC, Haute-Garonne), Recherche industrielle, rapporteurs pour avis de la commission des affaires économiques, M. Philippe Plisson (SRC, Gironde), Recherche dans les domaines du développement durable et M. Charles-Ange Ginesy (UMP, Alpes-Maritimes) Recherche dans les domaines de la gestion des milieux et des ressources, rapporteurs pour avis de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire.

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 10:11

Une approche territoriale comparée de la mutualité et de la coopération du 19e au 21e siècle
Colloque international d’histoire, Rouen, 2 et 3 octobre 2014

Appel à communications

L’économie sociale et solidaire rassemble différents groupements fonctionnant sur des principes d’égalité de personnes (1 personne, 1 voix), de solidarité entre ses membres et d’indépendance économique. Leur finalité n’est pas la rémunération du capital mais la satisfaction de besoins sociaux.

Il s’agit en fait d’un secteur (qualifié parfois de « tiers secteur »), très diversifié qui peut comprendre aussi bien des sociétés mutuelles (santé ou assurance), des entreprises coopératives de consommation ou de production, des banques coopératives ou encore des associations d’insertion. Globalement on estime que l’économie sociale et solidaire représente aujourd’hui en France 220 000 employeurs et plus de 2,5 millions de salariés. Par leurs activités, les entreprises et associations du secteur peuvent concerner encore davantage de personnes. Ainsi la Fédération nationale de la Mutualité française revendique 38 millions de sociétaires et les banques coopératives ou mutualistes, comme les caisses d’épargne ou le Crédit agricole, détiennent des millions de comptes de clients ou d’usagers. Il ne fait pas doute que la mutualité et la coopération sont à l’origine d’un profond mouvement social dont la portée historique demande encore à être précisée. .

Cette diversité même peut faire débat dans la mesure où elle n’est pas exempte de dérives du fait du rôle grandissant de la finance et de la « marchandisation » de la société. En réaction à cette évolution, à plusieurs reprises, l’économie sociale et solidaire est apparue comme une perspective de renouveau d’une vision autre de la société. En période de crise particulièrement, les valeurs humanistes de l’économie sociale et solidaire peuvent porter d’autres choix que ceux induits par l’économie de marché et la financiarisation de la société.

À l’heure où l’économie sociale et solidaire paraît trouver une nouvelle légitimité, consacrée notamment par la création en France en 2012 d’un ministère délégué ou encore par la décision de l’assemblée générale de l’ONU de faire de 2012 l’année internationale des coopératives, il a paru opportun de porter des regards historiens sur les diverses composantes de cette économie sociale et solidaire en plein renouvellement.

Dans cette perspective, une rencontre nationale et internationale sera organisée les 2 et 3 octobre 2014 à Rouen par le Groupe de Recherche d’Histoire de l’université de Rouen (GrHis, EA 38 31) et le Comité d’Histoire économique et sociale de Rouen et sa région, en liaison avec différentes instances régionales ou nationales. Ce colloque recevra aussi l’appui de différentes associations et entreprises appartenant au secteur de l’économie sociale et solidaire.

Ainsi conçu ce colloque se propose d’explorer l’histoire des formes d’économie sociale et solidaire à Rouen et dans sa région du XIXe siècle à nos jours. On s’interrogera notamment sur le rôle pionnier joué, à l’échelle régionale, par certaines entreprises et institutions de l’économie sociale. On tentera de mesurer et d’analyser le développement particulièrement marqué des formes d’économie sociale et solidaire à l’échelle de Rouen et de sa région, tout en s’efforçant de comparer cette histoire avec celle d’autres régions en France et à l’étranger. L’hypothèse principale du colloque consiste à vérifier ou non la réalité historique de véritables « districts de l’économies sociale et solidaire », au sens où l’on parle de « districts industriels » (Alfred Marshall, 1890).

Dans cette optique, trois axes de recherche, non exclusifs, semblent pouvoir structurer l’organisation du colloque :

- dans quelle mesure l’échelle locale et régionale est-elle pertinente pour l’histoire de l’économie sociale ? On s’interrogera en particulier sur l’existence d’autres régions, en France et à l’étranger, historiquement marquées par le phénomène coopératif et mutualiste, comme le Nord, le Jura, l’Alsace, la Champagne ou encore les Charentes mais aussi, par exemple, le Limbourg belge, les cantons alémaniques suisses, la vallée de Mondragón au pays basque ou le pays de Bade en Allemagne. À cette échelle locale et régionale, quels sont les secteurs d’activité qui ont historiquement concentré à Rouen et dans sa région, mais aussi dans d’autres régions françaises ou étrangères, le développement des expériences d’économie sociale et solidaires ? Quelles sont les formes d’économie sociale dominante (coopération ou mutualisme) ?

- quels sont les facteurs culturels, politiques, économiques et sociaux de l’implantation et de l’essor des entreprises de l’économie sociale à Rouen et dans sa région ? En comparaison, quels sont les facteurs à l’origine du développement du secteur mutualiste dans d’autres régions de France et à l’étranger ? Un modèle historique et territorial de développement commun aux différentes formes d’économie sociale peut-il est dégagé ? Ce modèle est-il historiquement rattaché à des modalités de gouvernance spécifiques ?

- quel bilan peut-on dresser de la croissance du secteur de l’économie sociale à Rouen et à l’échelle des autres régions de l’économie sociale et solidaire, sur plus de deux siècles ? Que nous enseigne l’histoire de ce secteur sur sa capacité réelle à amortir la conjoncture et à préserver la cohésion sociale, notamment en temps de crise ?

Modalités pratiques de l’appel à contributions
Langues de travail : Français et Anglais
Les projets de communications (titre de la contribution, présentation d’une page, comportant la mention des sources envisagées, court CV) doivent être envoyés avant le 16 décembre 2013 à Audrey Delauney : au.delauney@gmail.com

Le résultat de l’évaluation scientifique des propositions de contribution par le comité d’organisation scientifique sera connu le 15 janvier 2014.

Le comité d’organisation prendra en charge le financement des déplacements à Rouen pour le colloque et l’hébergement des contributeurs pendant la durée du colloque.

Comité d’organisation scientifique
Olivier Feiertag, Yannick Marec et Nicolas Plantrou

Secrétariat scientifique
Audrey Delauney : au.delauney@gmail.com

Comité scientifique
Carole Christen-Lécuyer, Michel Dreyfus, Olivier Feiertag, André Gueslin, Yannick Marec, Martin Petitclerc (Université du Québec à Montréal), Nicolas Plantrou, Daniel Reger (université du Havre), Patricia Toucas-Truyen, Nadine Vivier

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 04:01

Le Prix de l’AARHSE (Association académique de recherche, d’histoire et de sociologie de l’énergie) comprend 3 catégories et est doté de 12.000 euros.

- Le premier prix récompense un travail universitaire (mémoire, article, publication…) rédigé ou publié dans l’année universitaire 2012-2013 (1er octobre 2012 et le 30 septembre 2013).

- Le second prix vise un travail publié (beaux livres…) entre le 1er octobre 2012 et le 30 septembre 2013, de recherche artistique ou toute autre forme soumise à l’appréciation du jury, hors travaux universitaires.

- Une bourse doctorale sera attribuée à un étudiant boursier effectuant des études en sociologie et histoire de l’énergie dans un établissement universitaire français.

Récompenses

Chaque lauréat des deux prix recevra 4.000 euros, répartis ainsi : 50% en aide directe, 50% sous forme d’aide à la notoriété (édition, diffusion, exposition…) des travaux récompensés. La bourse de l’AARHSE est de 4.000 euros, versée en une, deux ou trois fois, pour accompagner le travail de recherche sélectionné.

Date limite de participation 30 novembre 2013. Renseignements, inscriptions et règlement du concours :http://www.aarhse.fr

 Nicolas Marty
Secrétaire général AFHE
doyenlsh@univ-perp.fr
+33 (0)4 68 66 21 50 Ligne directe
Université de Perpignan Via Domitia

http://afhe.hypotheses.org

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 03:00

"Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques"
Les 15 et 16 novembre 2013 à la Haute école de gestion Arc à Neuchâtel, Suisse

Objet :

L’organisation contemporaine du travail peut engendrer des dysfonctionnements dont l’impact humain de plus en plus préoccupant (aliénation, épuisement, harcèlement, absentéisme, invalidité, suicide…) alerte tant les responsables et collaborateurs d’entreprise que les professionnels de la santé, les autorités sanitaires et l’opinion publique. L’échange interdisciplinaire et la recherche de modèles pertinents de compréhension paraît plus que jamais nécessaire, à la fois sur le terrain et en amont, dans la formation des cadres et des intervenants externes.
Les tendances dans l’enseignement et dans les pratiques du management depuis quatre décennies ont eu tendance à favoriser presqu’exclusivement les approches béhavioristes, sans doute de par la capacité de ces dernières à adapter rapidement les individus à l’organisation du travail. Il est à cet égard remarquable que les principaux manuels de gestion se réfèrent très peu à l’épistémologie analytique pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations.(1) Pourtant, les approches comportementales permettent moins que jamais de rendre compte des réalités concrètesdes entreprises et autres organisations, soumises à des tensions et des contradictions inédites, et de la réalité du vécu des individus qui y travaillent.
Les approches psychanalytiques offrent des modèles de compréhension alternatifs qui font actuellement l’objet d’un intérêt renouvelé. Elles se sont développées durant la seconde moitié du siècle dernier, tant dans une tradition anglo-américaine que latine, notamment francophone.
Relativement à la première sphère, pensons aux approches de « socio-analyse » émanant du Tavistock Institute en Grande-Bretagne ou à celles de « psycho-dynamique du leadership » émanant de la Harvard Business School aux États-Unis, par exemple. Et relativement à la seconde, mentionnons les approches de « psychanalyse groupale », de « socio-psychanalyse » ou encore de « psychosociologie d’inspiration analytique » appliquées aux organisations, sans oublier d’autres courants féconds aussi divers que la « psychodynamique du travail » ou la « socianalyse institutionnelle ».(2)

1 Parmi les exceptions, notons les ouvrages de Jean-François Chanlat (1990) et d’Alexandre-Bailly et collègues (2004).
2 Pour des vues synthétiques de ces courants, on renvoie notamment aux ouvrages de Gérard Mendel (2002) et de Gilles Arnaud (2004).

Colloque Psychanalyse, Management et Organisations2/4

La relative ignorance mutuelle entre, d’une part les sciences de gestion et les sciences sociales et, d’autre part les approches analytiques, nous apparaît préjudiciable à une époque où dirigeants et managers semblent démunis face aux enjeux de santé dans les univers professionnels où la prise en compte des phénomènes contingents et interpersonnels, conscients et inconscients, contradictoires et ambivalents est nécessaire pour prendre en compte la subjectivité au travail. L’épistémologie freudienne ou post-freudienne qui sous-tend ces approches pourrait être mieux à même de rendre compte de l’engagement subjectif des individus requis, ou mis à mal, par les nouvelles formes d’organisation. Au-delà des enjeux de compétence, le fait que le travail suppose aujourd’hui un fort investissement personnel oblige à comprendre les déterminants subjectifs et souvent inconscients de cet investissement. Simultanément et paradoxalement, la tentative d’encadrer l’engagement personnel presque exclusivement par une rationalité opératoire peut renvoyer les individus à une solitude où leur dynamique subjective n’est plus prise en compte. De plus, les difficultés à interpréter les problèmes rencontrés dans les tentatives de transformation des rôles organisationnels(notamment les recherches de polyvalence) poussent également à mobiliser un cadre d’analyse faisant une place aux phénomènes subjectifs, dans leur interaction avec les enjeux de compétence et de jeux d’acteurs.
Ce colloque a invité les chercheur∙e∙s lié∙e∙s au monde du travail et des organisations comme les chercheur∙e∙s-praticien∙ne∙s de la psychanalyse à affronter les questions en lien avec les enjeux de la santé au travail à deux niveaux : celui de la compréhension et celui de l’action.
- En quoi les approches analytiques, toute diversité prise en compte – Freud, Lacan, Klein, Bion, Winnicott, etc. –, permettent-elles de comprendre ou non les enjeux de la santé au travail ? Et quels en sont les avantages et les limites ?
- De quelle manière peuvent-elles nourrir les enjeux de la santé au travail, autrement dit, en quoi seraient-elles fécondes et utiles pour orienter et structurer les modes d’action ? Ou à l’inverse, pourquoi ne le seraient-elles pas ?

Deux entrées sont ainsi favorisées pour articuler l’organisation et la santé au travail. On s’intéressera tout autant aux démarches qui partent des modèles de la psychanalyse pour montrer leur pertinence et leurs limites face aux réalités vécues dans les entreprises et organisations, voire aboutir à des modes de prises en compte des questions concrètes, qu’aux démarches qui partent d’enjeux de santé, à travers par exemple les modèles de prévention, pour évaluer l’intérêt de l’utilisation des concepts psychanalytiques au regard des enjeux professionnels.

Comité d’organisation :

Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP Europe), Cédric Dalmasso (CGS, MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Frédéric Favre (HEG Arc, HES-SO), Achille Grosvernier (HEG Arc, HES-SO), Alain Max Guénette (HEG Arc, HES-SO), Sophie Le Garrec (Université de Fribourg), Bernard Reith (Psychanalyste SSPsa), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa), Nicole Zangrando (Haute école de Santé Arc–HES-SO).

Programme de la journée du vendredi 15 novembre : Comprendre et gérer les enjeux psychosociaux au travail

8h30 - 9h00 : Accueil des participant∙e∙s

9h00 - 09h15 : Ouverture : Alain Max Guénette, Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech) et Nicole

Zangrando (HEG et HEdS Arc) : Objectifs de la journée

9h15 - 9h50 : Conférence de Cédric Dalmasso et Jean-Claude Sardas (Mines ParisTech) : Des modèles d’analyse aux enjeux de prévention

9h50 - 10h25 : Conférence de Julien Perriard (Ville de Lausanne) : Retour d’expérience sur la mise enplace, le fonctionnement et les évolutions possibles d’un dispositif interne de régulation des questions psycho-sociales et relationnelles

10h25 - 10h45 : Pause

10h45 - 11h20 : Conférence de Bernard Reith (Psychanalyste en cabinet privé) : Santé au travail et enjeux organisationnels, point de vue d’un clinicien

11h20 - 11h55 : Conférence de Milos Tadić (Médecin responsable, PPEV) : Santé au travail et enjeux organisationnels, point de vue d’un consultant en dynamique organisationnelle

11h55 - 12h30 : Discussion/animation : Achille Grosvernier (HEG Arc) et Sophie Le Garrec (Université de Fribourg)

12h30 - 14h 00 : Repas

14h00 - 15h35 : Table ronde composée de : Marc Arial (ergonome, Seco), Cécile Pache (juriste, consultante), Julien Perriard (psychologue du travail et ergonome, Ville de Lausanne), Anne-Marie Van Rampaey (DRH, CSEM), Francis Thode (DRH, SICPA), Christian Voirol (spécialiste SST, HEdS Arc) :

Quels acteurs et quels dispositifs de prévention ? Quelle redéfinition des rôles et repositionnement des acteurs de la SST ; animation : Nicolas Willemin (quotidien L’Express)

15h40 - 16h15 : Conférence de Bénédicte Vidaillet (Université de Lille) : La quête effrénée de reconnaissance

16h30 : Synthèse et Cocktail

Programme de la journée du samedi 16 novembre : Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques

8h15- 8h45 : Accueil des participant∙e∙s

8h45 - 9h00 : Ouverture de la journée : Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech), Bernard Reith

(psychanalyste) et Alain Max Guénette (HEG Arc)

9h00 - 9h45 : Conférence d’Achille Grosvernier (HEG Arc) : Malaise dans la Culture, malaise au travail 9h45 - 10h55 : 1er set de communications en atelier :

Communication de Jacqueline Barus-Michel (Université de Paris 7) : Organisation et travail : le sens ou les avatars du sujet

Communication de Jacqueline Girard (Psychanalyste en cabinet privé) : Mécanismes de défense. Concept de la psychanalyse, de la psychopathologie et de la psychologie clinique

Modératrice : Nicole Zangrando (HEdS)

Discutant : Jean-Pierre Waber (SSPsa)

Colloque Psychanalyse, Management et Organisations

10h55 - 11h10 : Pause

11h10 - 12h30 : 2e set de communications en atelier :

Communication de Frédéric Blondel (Université de Paris 7) : L’usage de la notion d’espace transitionnel de Winnicott dans l’intervention psychosociologique

Communication de Pascale Peuchmaur et Pascale Moins (Association L’Élan partagé) : Partition à deux voix : à partir d'une pratique dans un lieu de soins

Communication de Maryse Dubouloy (ESSEC) : L’indicible de la peur Modératrice : Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe)

Discutant : Bernard Reith (SSPsa)

12h30 - 14h00 : Repas

14h00 - 15h40 : 3e set de communications en atelier : *

Communication d’Annick Houel (Université de Lyon 2) : Rivalités féminines : la passion mère-fille à l’épreuve du travail

Communication de Marie-Odile Legrand (Université de Lille 3) et Philippe Sailli (Université de Valencienne) : L’antoedipe : un modèle opérant pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations

Communication de Jean-Philippe D’Introno (France Business School) : Sur la maladie définitive en entreprise Modérateur : Olivier Schirlin (HEdS Arc)

Discutant : Gilles Arnaud (ESCP Europe)

15h40 : Synthèse (suivi d’un cocktail)

Inscription :
Auprès d’Alain Max Guénette alain.guenette@he-arc.ch en précisant votre adresse de facturation.

Prix :
Les deux jours : 180 euros
La journée du 15 novembre : 140 euros
L’après-midi du 15 novembre : 50 euros
La journée du 16 novembre : 50 euros
L’après-midi du 15 novembre et la journée du 16 novembre : 90 euros

Pour le comité d’organisation :
Alain Max Guénette (HEG Arc) et Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech)

colloque-escp-europe.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 08:37

A l’issue de son séminaire de septembre, le conseil d’administration du Centre des jeunes, des dirigeants et des acteurs de l’économie sociale (CJDES) a validé son nouveau Bureau, présidé par Olivier Boned.

Il est chargé de la mise en œuvre du projet « Cap 2015 » du CJDES qui permettra au réseau des jeunes, des dirigeants et des acteurs de l’économie sociale de participer au renouvellement des générations dans les entreprises de l’économie sociale et solidaire et à la transmission des valeurs qui fondent l’ESS.

Les membres du Bureau

Président : Olivier BONED
Vice Présidents : Eve DURQUETY et Arnaud LACAN
Secrétaire général : Chrystel GIRAUD‐DUMAIRE
Trésorier : Pierre GUYON
Membre du bureau : Imad TABET

Liste des Administrateurs/trices du CJDES

Johan BAUFRETON

Olivier BONED

Corinne BORD

Clément BOUDIN

Fanélie CARREY‐CONTE

Emmanuel CHANSOU

Guillaume CHOCTEAU

Thibault CUENOUD

Mamadou DIAWARA

David DOBBELS

Eve DURQUÉTY

Laurent EECKE

Chrystel GIRAUD‐DUMAIRE

Pierre GUYON

Bruno HUSS

Jean IOZIA

Patrick JACQUOT

Arnaud LACAN

Julien LAINE‐PRADINES

Gérard LESEUL

Frédéric MASSOT

Muriel NIVERT‐BOUDOU

Anne PFERSDORFF

Julia SCHORESTENE

Nicolas SOUVETON

Imad TABET

Clotilde TRUFFAUT

Stéphane VEYER

www.cjdes.org

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/0/05/CJDES_logo.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Nominations
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 13:34

Appel à candidatures

 

La Fondation Crédit Coopératif, dans le cadre de la politique de mécénat du Groupe Crédit Coopératif, a pour ambition d’être pionnière dans le champ du mécénat en économie sociale et solidaire.
Elle a décidé de favoriser les études et recherches historiques sur l’économie sociale et solidaire et de conclure à cet effet un partenariat avec le Fonds de dotation de l’EHESS.
Ce partenariat permet au Fonds de dotation d’offrir, pour l’année universitaire 2013-2014, deux bourses d’accomplissement d’un montant de 7.500 € chacune à des doctorants engagés dans une thèse portant sur les thèmes suivants :
 - Histoire et pré-histoire de l’économie sociale et solidaire et du « tiers secteur » au XIXe et XXe siècle en France et en Europe.
 - Histoire des formes économiques à finalité non lucrative : coopération, associations ouvrières, mutualisme (XIXe-XXe siècle)
 - Histoire des formes d’intervention de l’Etat, notamment en matière sociale (XIXe-XXe siècle).
 - Socio-histoire des sources spirituelles et philosophiques des utopies de transformation sociale en Occident (XIXe-XXe siècle).

Composition du dossier de candidature :
 - Lettre de candidature
 - Curriculum Vitae
 - Présentation du projet de thèse (10 pages maximum)
 - Etat d’avancement de la recherche
 - Echéancier des travaux restant à effectuer
 - Lettre de soutien du Directeur de thèse
 - Budget prévisionnel des frais de recherche restant à engager et justifiant l’aide demandée
 - Copie de la carte d’étudiant(e) EHESS, 2013-2014.

Dossier de candidature à transmettre au plus tard le 12 novembre 2013 à 16h dernier délai à :
EHESS, Nancy Sanchez nancy.sanchez@ehess.fr
bureau 731
190, av de France
75013-Paris
(Réception du lundi au vendredi, bureau 731, de 14h30 à 17h00)
Tout dossier incomplet ne sera pas pris en compte.

Calendrier :
 - 12 novembre à 16h00 : Fin du dépôt des dossiers de candidature.
 - Seconde moitié de novembre : Classement des candidatures par un jury présidé par Danièle Hervieu-Léger, directrice d’études.
 - 4 décembre, 18h00 : remise des bourses à l’EHESS en présence du Président de l’Ecole, d’un représentant de la Fondation Crédit Coopératif, dans l’amphithéâtre du 105 bvd Raspail, 75006.

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