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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 18:22
Patrick Fridenson signale un poste de professeur d'histoire économique est ouvert à l'IUE de Florence. Voir ici : http://www.iue.it/About/PositionsPDFfiles/HEC8_2008AD.pdf
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 18:12

La Faculté des Sciences économiques et sociales de l'Université de Genève ouvre une inscription pour un poste de professeur-e ordinaire ou professeur-e adjoint-e en histoire économique au département d'histoire économique.

Il s'agit d'un poste à plein temps, soit 6 heures d'enseignement réparties entre différents cours et séminaires aux niveaux du Bachelor et du Master.

Le-la candidat-e retenu-e sera appelé-e à développer des activités de recherche aux niveaux national et international dans les domaines de l'histoire économique du 18ème siècle à nos jours. Il-elle aura également la responsabilité de diriger les travaux de recherche des étudiants.

Il-elle asssumera des tâches de gestion et d'organisation.

Il-elle devra pourvoir faire état d'un solide dossier de publications dans les meilleures revues de la discipline.

Titre exigé: doctorat ou titre jugé équivalent

Entrée en fonction: 1er août 2009 ou à une date à convenir

Les dossiers de candidature, constitués uniquement d'une lettre de motivation et d'un curriculum vitae détaillé comprenant une liste de publications, doivent être adressés avant le 17 octobre 2008 au secrétariat du décanat de la Faculté des sciences économiques et sociales - Uni Mail, bd du Pont-d'Arve 40, CH-1211 Genève 4.

 

Pour plus de détails, se référer au site: http://www.unige.ch/ses/faculteSES/emploi/posteHistecPO171008.html

 

 

Youssef CASSIS

Professeur

Département d'histoire économique

Faculté des Sciences économiques et sociales

Université de Genève

Uni-Mail, bureau 4238

40, boulevard du Pont d'Arve

CH 1211 Genève 4

tel: 41 (0) 22 379 8194 (direct) ou 8192 (secrétariat)

fax: 41 (0) 22 379 8193

youssef.cassis@histec.unige.ch

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 05:49

par Philippe Naszalyi
Directeur de publication


C
hoisir de résumer dans un titre à la fois, elliptique et provocateur, ce numéro double qui paraît au coeur de l’été est un triple pari.

Celui de croire d’abord, que le matérialisme ambiant, qui véhicule la dépersonnalisation du travail, redevenu une simple « force », et non le fruit de l’action d’êtres humains, va mener, si l’on n’y prend pas garde, aux mêmes antagonismes que ceux qui, nés au XIXe siècle se sont épanouis dans les tourments du XXe. Belle régression pour ce XXIe siècle débutant, qui se glorifie déjà tant de sa « technologie immatérielle » que de ne se développer qu’avec les méthodes de gouvernance humaine, les plus archaïques. Le formidable (au sens étymologique du terme) développement économique de la Chine, qui peut bien se targuer de ses 3 000 ans de civilisation, ce qui ne l’exonère pas de son extrême barbarie humaine, est là pour conforter tous ceux qui, hommes de pouvoir (économique ou politique) pensent que la démocratie est finalement plutôt un obstacle à l’enrichissement matériel des firmes.

La Chine enseigne à ces modernes autocrates, que l’on peut se passer, enfin, des règles qui encadrent le travail, des organisations représentatives de salariés ou de cadres, des droits ou libertés fondamentales où le général l’emportait sur le particulier, et la loi sur le contrat.

On peut vendre une entreprise ou la dépecer, avec ou sans ses salariés, comme on prétendait dans les manuels d’histoire de jadis, que faisaient les Seigneurs en vendant villages et serfs pour payer une dote ou acquérir les atours d’une dame.

Les « modernes libéraux » ou ceux qui se réclament d’une telle idéologie, dont ils n’ont souvent pas assimilé toutes les subtilités, sont en fait les adversaires convaincus de la Liberté, du moins celle de ceux qui ne possèdent rien. « Patriot Act » ou jugement devant « un tribunal d’exception » de prisonniers de Guantanamo, ratifié par un juge fédéral aux Etats-Unis, ont leur pendant en Europe qu’on se rassure, avec les délais et camps de rétention des étrangers, les « règles de sécurité », imposés aux citoyens qui voyagent (pas aux marchandises qui rapportent), par des Commissaires européens, dont celui des transports (hélas Français), toujours prêts à répondre aux injonctions du « Grand Frère », pour ne pas avoir l’air d’être en retard d’une régression de Civilisation. A l’heure très bienvenue de la création de l’Union pour la Méditerranée, comme on est loin du mot qui tire pourtant son nom du « civis » romain, le citoyen libre et responsable, modèle de Cicéron. Désormais invoquer « civis Romanus sum » comme le fit l’apôtre Paul est à ranger (1), avec les Droits de l’Homme, au rayon des antiquités mal venues à rappeler.

C’est au cœur de cet été, marqué par des Jeux Olympiques dignes non de l’Antique, mais de ceux de Berlin de 1936, que la firme Adidas, « sponsor » (le mot de « parrain » ne peut s’appliquer à de telles choses), annonce que l’ouvrier chinois est devenu trop cher (2) et que l’Inde, mais aussi peut-être, le Cambodge, le Laos, voire les pays de l’ancienne URSS, offrent des ouvriers « low cost », à moins de 100 Euros mensuels. On est bien dans la logique, celle de « compression des coûts de production » très clairement affirmée par Charles Beigbeder (3) dans son rapport au secrétariat à la consommation en France.

Que nos lecteurs se rassurent, ce retour dans le XIXe siècle ne nous fait pas entrer dans une apologie des pensées de Karl Marx qui avait écrit de belles analyses de ce capitalisme, digne des années 50… d’il y a deux siècles. Nous pensons toutefois, qu’« il y a […] risque de voir se répandre une idéologie radicale de type capitaliste qui refuse jusqu’à (la) prise en considération (des phénomènes de marginalisation et d’exploitation […], de même que des phénomènes d’aliénation humaine), admettant a priori que toute tentative d’y faire face directement est vouée à l’insuccès, et qui, par principe, en attend la solution du libre développement des forces du marché. » comme le rappelait, déjà en 1991, un auteur qu’on ne peut soupçonner de marxisme, le pape Jean-Paul II (4).

C’est au contraire parce que nous pensons et croyons qu’« à l’intérieur de chaque pays comme dans les rapports internationaux, le marché libre (est) l’instrument le plus approprié pour répartir les ressources et répondre efficacement aux besoins (5) » que nous prônons d’autres pratiques de management des entreprises et les publions !

Cette double référence à la Doctrine sociale de l’Eglise est également un clin d’oeil à l’une des premières citations mises en exergue, par le professeur Humbert Lesca dans le dossier qui a pris comme titre même, la démarche de « veille anticipative » qui porte son nom : L.E.SCAnning. Loin d’être ratiocination d’universitaires, comme on aime parfois à le croire, pour s’exonérer de toute réflexion prospective, dans certains milieux dits « managériaux », cette méthode, illustrée par les articles de deux de ses « élèves » M.-L. Caron-Fasan et S. Blanco, apporte preuves, mises en pratique et préconisations aux entrepreneurs, cadres et dirigeants qui souhaitent faire autre chose que de la navigation à courte vue. Un peu plus de veille stratégique, d’attention et de modestie aurait sans doute évité à quelques grands groupes comme Alcatel, associé à Lucent, Vivendi ou naguère le Crédit Lyonnais de sombrer dans les affres des navigateurs à la godille, fiers de leurs « peaux d’âne », acquises une fois pour toutes, et enfermés dans leur splendide autisme. Les salariés, et parfois les contribuables, embarqués avec ces « génies des affaires » en ont aussi de cuisants souvenirs ! Un peu plus d’attention et d’écoute des autres, c’est-à-dire de veille, eussent sans nul doute évité des déboires. On peut constater des errements plus mauvais aussi, chez nombre de « banquiers » toujours si prompts à donner notes et leçons de gestion et qu’on trouve très silencieux ces derniers temps !

Nous ne rappellerons jamais assez l’excellente formule de Jeffrey Pfeffer et Robert Sutton que les « pratiques managériales ne font qu’un usage très limité des connaissances accumulées par la recherche en management » (6) et que nombre d’échecs d’entreprises s’expliquent ainsi.

Ce titre d’Innovation sociale, qui constitue donc un pari, signifie aussi qu’il n’est d’entreprises quoi qu’on en croit, que collectives. Pour continuer à filer la métaphore maritime comme le souligne Aude d’Andria, (page 18), cela vaut pour la démarche du Professeur Lesca et de son « équipage » comme pour François Angoulvant, co-auteur d’un article franco-québécois (page 53), et qu’on connaît jusque-là, mieux pour son aventure brillante de la « Route du Rhum ». Qu’on ne nous dise pas alors que la recherche en Gestion est déconnectée des réalités. Les quatre articles du deuxième dossier : « Management de Projets » sont le fruit de l’étude et de l’application de méthodes pour mettre en place des réalités tangibles, construites et reproductibles par des équipes d’hommes et de femmes… ce qui est le propre de la science et de la pratique.

Les contributeurs de ces articles, démontrent également l’internationalisme de notre revue, entre Atlantique et Méditerranée, notamment.

Et tant pis si les différents auteurs de différents classements, enfermés dans leur microcosme lilliputien, continuent de jouer à « La piste aux étoiles » (7) pour reprendre le titre d’un très bon papier.

Ils sont au temps de la RTF (8) alors qu’Internet ouvre le monde, sauf… en Chine. C’est cette démarche arbitraire, mais dangereuse pour l’avenir de la recherche française si les pouvoirs publics ou l’AERES (voir page 39) y donnent la main, que dénonce également (9), le directeur du département des sciences du vivant du CNRS. On ne peut trouver meilleur voisinage pour ces Sciences de l’Homme et de la Société, bien vivantes dans les objets qu’elles étudient, dans lesquelles on classifie la gestion ou l’économie, notamment.

Pari enfin, dans ce numéro, que celui de faire naître un débat entre auteurs. Parce que la jeune Recherche internationale francophone s’exprime le plus souvent dans nos colonnes que nous leur avons toujours largement ouvertes, nous avons acquiescé sans hésiter pour créer ce cahier de débats : « Économistes et gestionnaires débattent sur la RSE ». C’est le premier. Nous souhaitons qu’il soit suivi d’autres et nous savons que cette volonté est partagée par tous les contributeurs.

Je ne reviendrai pas en détail sur ce cahier qui présenté différemment, mis en page différemment, a fait l’objet d’une introduction spécifique (page 85) et d’une présentation de son coordinateur, Damien Bazin (page 87).

Notre conviction est également, que nous devons accentuer la pluridisciplinarité de notre revue, déjà multiculturelle par son internationalisation.

Il n’est pas une approche des organisations, mais des approches qu’il faut confronter, comparer et qui se complètent. Le cloisonnement est fruit de la volonté administrative passée qui est encore incarnée dans le CNU, maintenu malgré la LRU (10) comme une « jurande échevinale supérieure », pour reprendre, sans en épouser toutes les conclusions, la charge contre ce dernier, de Philippe Even, directeur de l’Institut Necker ! (11)

Nous tenons beaucoup à ces comparaisons avec ces autres sciences dites « inexactes » que sont celles du vivant pour rappeler aussi aux organismes bureaucratiques que les SHS ne doivent pas être négligées par un retour à un matérialisme positiviste du XIXe siècle. Pas plus qu’en détournant la pensée d’Hegel, les nazis n’ont apporté la liberté par le travail aux déportés de Dachau et d’Auschwitz, pas plus, l’on ne parviendra à la « Vérité par la Science » quoi qu’en ait prédit Camille Flammarion. Il y a, décidemment, mieux à faire qu’à reprendre les vielles lunes idéologiques du XIXe siècle. Serait-ce seulement par peur ou par paresse qu’on s’abstiendrait de retravailler sur les concepts toujours à améliorer de gouvernance humaine, de rapports sociaux, du moins si l’on est bien encore dans une société qui se dit démocratique et libérale ? Notre choix de recherche et de publication est celui de l’innovation sociale qui s’oppose naturellement à la maximisation du profit et au court-termisme économique et politique et complète l’innovation matérielle et technique indispensable, puisqu’elles sont ordonnées toutes ensembles au service de l’Homme.

L’effondrement du système communiste en Europe, a laissé place à une immense anémie intellectuelle en bien des domaines de la pensée, et de la fin de l’histoire à une « gestionite » sans réflexion, on a oublié que le perfectionnement des pratiques humaines était toujours à recommencer ou à approfondir.

La RSG, à sa modeste part, entend contribuer à cette réflexion et à cette recherche innovantes dans ce vaste domaine des Sciences Humaines et Sociales, grâce à son réseau international où collaborent praticiens des entreprises et des organisations comme les universitaires.

 

 

 

1. Actes 16 verset 37.

2. Daniel Eskenazi : « Les chaussures made in China trop chères », Le Temps,

CH, mardi 29 juillet 2008.

3. « Le présent rapport préconise le développement du modèle économique du « low cost » (le bas coût) dont l’objectif est de faire baisser durablement les prix, grâce à la compression des coûts de production, sans pour autant remettre en cause la qualité intrinsèque du produit ou la sécurité », Ministère de l’économie, des finances et de l’emploi ; La Documentation française, Paris, 2007, 183 pages.

4. Lettre encyclique Centesimus Annus, À l’occasion du centenaire de l’encyclique Rerum Novarum., « Du Saint Père Jean-Paul II à ses frères dans l’épiscopat, au clergé, aux familles religieuses, aux fidèles de l’Eglise catholique et à tous les hommes de bonne volonté à l’occasion du centenaire de l’encyclique « Rerum Novarum. », Rome 1er mai 1991, paragraphe 42.

5. Centesimus Annus, paragraphe 34

6. « Hard Facts, dangerous half-truths & total nonsense » Harvard Business School Press, 2006, traduction de l’américain par Sabine Rolland, éditions Vuibert, Paris 2007, 265 pages.

7. Gérard Charreaux & Michel Gervais. Editorial : « La piste aux étoiles » – un commentaire sur le dernier classement des revues élaboré par la section 37 du CNRS, » Revue Finance Contrôle Stratégie, Editions Economica, vol. 10 (4), pages 5-15, décembre 2007.

8. « La Piste aux étoiles » était une émission de la Radiodiffusion Télévision française (RTF). Créée en 1950, cette émission de cirque de Gilles Margaritis, disparut en 1976. Elle était à ses débuts programmée le mercredi soir, veille du congé scolaire d’alors le jeudi et était destinée aux enfants

9. Frédéric Dardel : « L’art difficile de l’évaluation scientifique : l’exemple de la recherche biomédicale », Les Echos, 4 septembre 2007.

10. Loi LRU ou loi Pécresse : loi no 2007-1199, du 10 août 2007, « relative aux libertés et responsabilités des universités »

11. Philippe Even : « faillites et carences de la recherche médicale française », 15 juillet 2008. http://www.lesechos.fr/medias/2008/0715//300279833.pdf
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Published by La rédaction de LaRSG - dans Actu de gestion
13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 10:34

Que vous travailliez dans une centre de gestion, que vous souhaitiez développer des logiciels de gestion, que la gestion de projet soit au cœur de vos préoccupations, que vous souhaitiez réaliser un cours de gestion : La Revue des Sciences de Gestion est faite pour vous :
http://www.larsg-revue.com

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 17:31

Signe des temps, les nouvelles technologies se mettent aux services de nos envies ! Désormais, pour s’offrir la boisson, la salade fraîcheur ou la friandise convoitées, il suffit de passer sa carte munie d’une puce Rfid devant le lecteur pour enregistrer la transaction et débiter son compte utilisateur.

 Ce sont ces applications de paiement sans contact que présentera Microtronic lors de Vending Paris 2008 qui se tiendra du 29 octobre au 1er novembre 2008 à Paris Expo – Hall 4 –, Porte de Versailles.

« Nous proposons des cartes équipées d’un tag Rfid, fonctionnant en lecture/écriture sous la norme 13,56 MgHz. Chaque carte peut être programmée et personnalisée avec des niveaux de prestation différents en fonction des utilisateurs. Nous fournissons également les systèmes de lecture que les gestionnaires installent sur les distributeurs. En la rechargeant, la carte devient un véritable porte-monnaie privatif, » explique Bernard Wahli, Directeur Général, Microtronic.

Grâce à une forte baisse du coût des matériels – en 2000, un lecteur atteignait 600 euros contre 200 aujourd’hui –, cette technologie continue de se généraliser dans le domaine de la distribution automatique et l’on estime que 30 % des distributeurs en sont équipés. Simple et fiable, la Rfid offre de nombreux avantages : elle évite la manipulation de pièces et les transferts d’argent ; elle assure une traçabilité totale de l’utilisateur et lui offre une simplicité d’utilisation appréciable. De plus, on constate que le fait de dispenser le consommateur de disposer en permanence de monnaie pour payer ses commandes génère une augmentation du chiffre d’affaires du distributeur.

 

www.vendingparis.com
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 14:46

La loi TEPA représente une formidable opportunité pour les PME françaises de disposer de capitaux pour développer leur activité et l'emploi. Elle permet aux contribuables assujettis à l'ISF d'imputer 75 % du montant des versements effectués au titre de souscription au capital de PME, dans la limite annuelle de 50 000 euros.

Le Conseil Supérieur et OSEO s’associent pour lancer un nouveau site Internet qui encourage l’investissement direct dans les PME en mettant en relation les entrepreneurs et les contribuables soumis à l’ISF. Prenant appui sur un précédent partenariat opérationnel et efficace sur la commande publique, le Club Secteur Public du Conseil Supérieur sous l'impulsion de sa présidente, Agnès Bricard, et OSEO ont convenu de reconduire un concept qui a fait ses preuves : associer OSEO, la profession comptable derrière l'Ordre et une plateforme Internet de mise en relation.

A travers son réseau, OSEO est capable de recenser en France les PME qui présentent un certain potentiel de développement et qui recherchent un financement.

Les experts-comptables, quant à eux, peuvent informer leurs clients chefs d’entreprises qui paient l’ISF de l’existence de ce site et l’intérêt qu’ils peuvent avoir à s’y inscrire afin d’investir en direct dans le capital de PME non cotées. Ils leur appartient, de même, de conseiller les dirigeants de PME en recherche de financement à travers une mission d’accompagnement...

 

Plus d'info : http://www.capital-pme.oseo.fr
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 14:45

L'INT Management (Laboratoire CEMANTIC) et l’ERFI (Equipe de Recherche sur la Firme et l’Industrie) de l’Université Montpellier I organisent en partenariat avec l’AIMS (Association Internationale de Management Stratégique) une journée de recherche le 28 novembre 2008 à Evry sur le thème « Politiques Relationnelles et Ecosystèmes d’Affaires ».

Date limite d’envoi des projets de communication (texte intégral) : le 02 octobre 2008 à thierry.isckia@int-edu.eu

Contacts : Thierry ISCKIA au 01 60 76 43 43  ou Gaël GUEGUEN sur gael.gueguen@uni-montp3.fr


L’appel à communication est disponible sur http://www.business-ecosystems.fr
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 11:39

"Les IAE sont en situation de concurrence face à des Ecoles de commerce mieux dotées, situation inédite dans l’université française. Cela ne les empêche pas de satisfaire leurs diplômés par une pédagogie très innovante et des parcours aux excellents débouchés professionnels.

Composantes d’établissements publics, les IAE ont pour seul but que optimiser, en toute transparence, les services qu’ils rendent à leurs étudiants. Depuis leur origine, ils ont toujours joué un rôle d’ascenseur social, permettant à des jeunes de condition modeste d’accéder à des fonctions d’encadrement. Aujourd’hui, ce sont de véritables Ecoles universitaires de management. 

Certains IAE proposent aux étudiants, à des coûts raisonnables, des prestations clairement identifiées qui correspondent à des services rendus. Ce dispositif est légal et répond à des besoins budgétaires justifiés de  fonctionnement.

En affaiblissant les IAE, en condamnant  leur aspiration à la qualité, on les fera sortir du meilleur niveau concurrentiel. Les étudiants seront alors renvoyés vers le système bien plus onéreux des Ecoles privées."

 

Propos de Pierre Louart

Président du réseau des IAE

 

A propos du Réseau IAE : www.reseau-iae.org

 

Les 31 établissements du Réseau des IAE, répartis sur tout le territoire, sont les principaux formateurs universitaires dans le domaine du management et de la gestion. D’abord connus par leur formation double compétence en administration des entreprises, le MAE (CAAE à l’origine), est destiné aux professionnels ou aux ingénieurs souhaitant se former à la gestion. Les IAE délivrent ainsi plus de 300 Diplômes de Masters généralistes ou spécialisés dans un domaine particulier de la gestion des entreprises (marketing, finance, gestion des ressources humaines, comptabilité, affaires internationales, système d'information, achats, contrôle de gestion, ….). En outre, les IAE du Réseau proposent 16 MBA et 85 diplômes délocalisés. Le Réseau accueille 35 000 étudiants ou cadres (environ 25 000 étudiants en formation initiale et 10 000 en formation continue) et compte plus de 250 000 anciens.
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 07:23

Message de l’UPMF (Université Pierre-Mendès France Sciences sociales & humaines)

 

- Vous souhaitez faire carrière dans la coopération internationale ?

- Vous souhaitez devenir consultant international ?

Intégrez la seule formation aux projets internationaux qui soit vraiment professionnelle et diplômante.

Nous vous proposons un Diplôme Universitaire de niveau M2, 60 ECTS, avec 60% de la formation assurée par des professionnels

 

Métiers des Projets

Internationaux de Coopération

 

Apprenez à gagner, conduire et réussir un projet, devenez :

- Directeur et Gestionnaire de Projets

- Assistant du Gestionnaire de Projets

- Chef d’équipe, chef d’équipe adjoint

- Chargé du lobbying et du développement commercial

- Expert international

 

Formation majoritairement en anglais, durée un an, assurée par des professeurs d'université et un réseau international de cabinets de consulting qui participent aux formations et facilitent l’insertion professionnelle (stage obligatoire 3 mois minimum, extension possible jusqu’à 15 mois).

Dépôt des candidatures avant le 2 septembre 2008

Directeur : Ivan Samson

 Contact : www.master-sicp.com
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 12:37

L’Université Pierre et Marie Curie vient d’être désignée officiellement par Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, parmi les premières à pouvoir accéder aux responsabilités élargies au 1er janvier 2009.

L’acquisition des nouvelles responsabilités pour les vingt premières universités retenues est à marquer d’une pierre blanche dans la longue histoire des universités car elle est susceptible de mettre fin au long déclin des universités françaises et de permettre à notre pays de défendre son rang dans la nouvelle économie mondiale de la connaissance et de l’innovation. Le choix de l’UPMC dans cette première vague est à mettre à l’actif de la grande majorité du personnel uni pour moderniser et faire progresser le service public d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans tous les services et à tous les niveaux, la communauté de l’UPMC et des EPST associés dans la mixité s’est mobilisée pour faire face aux inspections et audits et apporter ainsi la preuve de sa responsabilité et de sa détermination à réussir. L’UPMC a répondu à tous les points soulevés par courrier par la Ministre auprès de l’établissement, points qui, à ses yeux, conditionnaient cette accession aux nouvelles responsabilités. L’UPMC a présenté un plan d’action précis pour y faire face.

Par ailleurs, l’UPMC rappelle que son Conseil d’administration s’est également prononcé pour la dévolution des biens immobiliers (foncier et bâti) et réclame en conséquence que la totalité des nouvelles compétences prévues par la loi lui soient dévolues. Cela passe par la dotation de l’ensemble des biens immobiliers qu’elle occupe, à l’exception des locaux occupés provisoirement pendant la durée du désamiantage du campus principal, et par le transfert de la maîtrise d’ouvrage de la rénovation de Jussieu à l’UPMC.

L’université Pierre et Marie Curie rappelle enfin que, première université française dans les classements internationaux, elle est fortement sous dotée par rapport aux universités européennes, nord-américaines et asiatiques qui sont ses principales compétitrices et par rapport à la majorité des grandes écoles et aux grands établissements français, surtout si on  rapporte la dotation aux responsabilités effectives en recherche et au nombre d’étudiants. Elle sera attentive, dans les négociations qui vont s’ouvrir avec l’Etat, à ce que le passage à l’autonomie financière ne soit pas l’occasion pour celui-ci d’amputer la masse salariale au nom d’un égalitarisme formel entre universités qui serait délétère pour l’objectif fixé par le Président de la République de hisser quelques universités françaises dans les dix premières universités mondiales. Elle veillera également à ce que des dispositifs soient mis en place pour que l’université n’ait pas à faire face sur ses ressources propres aux décisions unilatérales de l’Etat en matière de niveau de rémunération et de promotions des personnels d’Etat qui n’auraient pas été discutées dans le contrat d’objectifs et de moyens signé avec l’Etat.
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Published by La rédaction de LaRSG - dans Actu de gestion

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