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Blog animé par Yves Soulabail

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NOUVEAU SITE 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 10:34

Victor-Amselem.jpgVictor Amselem, 52 ans, est Expert-comptable et Commissaire aux comptes, Associé au sein de Grant Thornton France depuis 1991. Directeur des activités Audit à Paris, il est responsable de missions de Commissariat aux comptes notamment auprès de sociétés cotées. Victor Amselem a également lancé en 2004 les activités de Business Risk Services de Grant Thornton en France, en privilégiant le volet de Conseils attendus par les entreprises dans ce domaine.

Robert-Dambo.jpgRobert Dambo, 52 ans, est Expert-comptable et Commissaire aux comptes. Associé au sein de Grant Thornton France depuis 1994, il a dirigé le bureau de Roanne, puis celui de Lyon en prenant également en 2006 la direction du pôle régional Rhône-Alpes. Il dispose d’une expérience mixte, partagée entre le métier de l’audit (sociétés cotées ou non), et les métiers duConseil (Expertise Conseil, Transaction Advisory Services, avec à titre d’exemple, la création en 2006 de l’activité TAS en région Rhône-Alpes). Il est en outre Expert Judiciaire près la Cour d’Appel de Lyon.

La nouvelle Direction Générale, composée de Daniel Kurkdjian, Président, Victor Amselem et Robert Dambo, Directeurs Généraux, sera ainsi en charge de piloter le déploiement de la stratégie sur l’ensemble du territoire. Dans le cadre de leurs nouvelles fonctions, le deuxième aura la charge de l’ensemble des activités sur le périmètre parisien ainsi que la Direction du Capital Humain ; alors que le premier, quant à lui, sera en charge de l'ensemble des activités régionales ainsi que de la Direction du Développement. Grâce à leur complémentarité, ils animeront ensemble le déploiement des activités et des offres de services du Groupe.

Jean-Luc Carpentier, membre du Comité de Direction, prend en main la Direction du Business Développement pour l’ensemble de Grant Thornton en France.

Cette évolution de Gouvernance répond à une logique de continuité, les deux Directeurs Généraux exerçant depuis de nombreuses années au sein de Grant Thornton.

Leur parfaite connaissance de l’organisation et des métiers du groupe, ainsi que leur engagement de longue date, apporteront un dynamisme supplémentaire aux actions liées au plan de développement ambitieux que mène Grant Thornton, tant en France qu’à l’international. Grant Thornton en France déploie aujourd’hui ses activités à travers 22 bureaux, grâce à un effectif de 1 400 collaborateurs dont 105 associés.

 

www.grant-thornton.fr

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Published by La redaction de LaRSG - dans Nominations
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 08:54

Toulouse Business School
Appel à communication

Langage et performance de l’entreprise

En fondant la linguistique moderne, Saussure institua une profonde dichotomie entre langue et parole. Le langage considéré comme acte de parole (Austin, 1962) a longtemps été ignoré dans le champ du management international (Marschan et al. 1997). Si aujourd’hui, on ne peut plus dire qu’il soit le facteur oublié des études en management international, le langage, considéré comme un acte social, constitue encore une « boîte noire » qu’il appartient aux chercheurs d’explorer. En dépit des querelles qui ont opposé linguistes et sociologues par le passé, force est de constater que ces deux orientations sont non seulement compatibles, mais encore qu’elles sont les deux faces d’une même réalité et répondent à un certain nombre de préoccupations communes, telles que l’impact sur le sens du message et l’importance du contexte situationnel dans le choix des mots. Autrement dit, les aspects formels d’un message et les aspects sociaux et contextuels sont à prendre en considération si on veut faire avancer nos connaissances sur la communication en entreprise et le transfert de connaissances.

Grâce aux échanges entre linguistes et chercheurs en affaires internationales et en sciences organisationnelles, nous comprenons mieux aujourd’hui la double facette de la langue en tant que message structuré et en tant qu’acte social, ainsi que ses implications pour la performance en entreprise. Dans cet appel à communications, nous entendons par « performance » les progrès faits par les entreprises, les équipes, ou les individus dans leur poursuite des objectifs financiers ou non-financiers de l’entreprise (Venkatraman & Ramanujam, 1986). La recherche sur le langage et la performance explorent donc la manière dont le langage favorise ou gêne la réalisation des objectifs stratégiques.

La vision mécaniste de la communication, souvent centrée sur la problématique de la structure de la langue et du message à décoder, s’est transformée ces dernières années au contact de la réalité complexe des échanges entre les membres des équipes désormais internationalisées. Dès le début des années 90, ce qu’il est convenu d’appeler le linguistic turn dans les sciences sociales, a fait apparaître le rôle central du langage dans le contrôle social et dans la structuration des identités sociales.

On pourra se demander quelle est la liberté des acteurs par rapport à la politique linguistique de l’entreprise, quand elle existe. Si l’on veut bien considérer que l’anglais n’est pas toujours la lingua franca que l’on imagine et que les libertés d’acteurs (Crozier & Friedberg, 1977) jouent un rôle déterminant dans le choix d’une langue commune de communication, on s’intéressera aussi au développement des langues d’entreprises (corporate language) qui différent des langues nationales parlées par les divers acteurs (national languages) et les interactions entre celles-ci et celles-là. La langue d’entreprise est souvent considérée comme une donnée reçue, non problématisée (Louhiala-Salminen, 2013) alors qu’elle joue un rôle fondamental dans le processus de partage et de transfert de connaissances. Quelle langue de l’entreprise se développe, à l’instar de « l’airbusien » parlé à Airbus, sorte d’anglais simplifié issu d’un transnational space (Appadurai, 1996) ? Dans quelle mesure peut-on considérer que se développe une multilingua franca, concept à mi-chemin entre la lingua franca et le multilinguisme, constituant un corporate language (Janssens & Steyeart, 2013). Peut-on sortir d’une conception statique des langues, comme nous y invitent certains chercheurs qui développent le concept de translanguaging (Janssens & Steyeart, 2013) et d’interfaces langagiers dynamiques -« dynamic language boundaries »- (Saulière, 2013).

La politique linguistique des entreprises ne se limite pas à une simple question technique, mais constitue un enjeu stratégique, influençant le succès des négociations internationales, la gestion des connaissances et les relations entre l’entreprise et ses partenaires dans le monde (Brannen & Doz, 2012). Au-delà des questions de stratégie globale, nous savons aujourd’hui que les enjeux organisationnels sont touchés par les choix liés à la langue. La capacité des collaborateurs à contribuer pleinement à l’atteinte des objectifs, les jeux du pouvoir au sein de l’entreprise et la gestion optimale des ressources humaines découlent directement de la manière dont les langues sont – ou ne sont pas – gérées. Que nous apportent les approches discursives du langage pour l’étude de l’implication des managers dans le développement stratégique de l’entreprise (Mantere & Vaara, 2008), ainsi que la notion de « circuits de pouvoir » pour la description des rapports de pouvoir induits par les politiques linguistiques (Vaara et al. 2005) ? Comment se négocie l’usage de la (des) langue(s) de communication dans un groupe multilingue (cf. les linguascapes de Steyeart, Ostendorp & Gaibrois, 2011) et la notion de répertoire discursif (Gaibrois, 2013) comme descripteurs des tensions sociales provoquées par la coexistence d’acteurs de cultures et de langues différentes ? Quel rôle joue le pouvoir symbolique du langage (Bourdieu, 1982) ?

Dès lors, le lien entre langage et performance est central. L’étymologie du mot (de l’anglais à travers l’ancien français parformance) nous renvoie depuis le XIIe siècle à l’idée d’achèvement, d’accomplissement, de résultats réels, de réalisations. Sans communication ou compréhension réussies, sans désignations efficaces du monde ou des actions à accomplir, sans identification des objectifs ou des discours pertinents, les résultats escomptés ne peuvent voir le jour. Savoir ce que l’on fait, comment on doit le faire et pour quels objectifs, sont au cœur de l’activité des organisations et des entreprises.

Si le développement concomitant de l’anglais et de la formation au management a donné à l’anglais la position hégémonique (Tietze, 2004) qu’il occupe, les autres langues n’ont pas cessé pour autant d’exister dans le quotidien des entreprises. Quel est l’impact, à double tranchant, des acteurs bilingues/biculturels, notamment des expatriés, qui peuvent soit utiliser l’avantage linguistique et culturel à des fins personnelles (gatekeepers), soit servir de passeurs interculturels (language nodes), de facilitateurs dans le processus collectif de construction du sens (Marschan, et al., 1997) ? Quel rapport y a-t-il entre l’hétérogénéité des compétences linguistiques des acteurs dans la performance des équipes multilingues ou encore comment se manifeste l’impact de la prononciation de l’anglais lingua franca (ELF) ou d’autres langues (Piekkari et al., 2005) sur les perceptions et attitudes des acteurs (Rogerson-Revell, 2007). Comment prépare-t-on les uns et les autres à la rencontre pour que la performance globale soit satisfaisante ?

De ces considérations émergent de nombreux thèmes :

Langue, gestion de carrière et performance

Quel est le rôle de la langue dans la gestion des carrières en termes de performance ?

Les expatriés, leurs « nouvelles langues » et leur(s) performance(s), quels critères ?

Quel rapport existe-t-il entre la culture d'entreprise, ses langues et la performance ?

Quelle est la place de l’écrit dans la performance ?

Existe-il de bonnes pratiques attestées de politique linguistique contribuant à la performance des organisations ?

Comment la langue peut-elle constituer un « accélérateur de carrière » ?

La formation linguistique améliore-t-elle la performance des managers ?

Traduction, interprétariat et technologies

Qu’est-ce que traduire en entreprise veut dire ?

Quels types de traduction y sont pratiqués (texte, intention, contenu) ?

Quelles technologies servent les traductions en entreprise ?

En interprétation, y a-t-il des pratiques spécifiques visant à la performance ?

Les langages contrôlés sont-ils une garantie absolue de performance ?

Traductions « officielles » et traductions « officieuses » : qui traduit quoi et pourquoi ?

Quelle est la place de la localisation dans la performance ?

Sociolinguistique des entreprises et des organisations

Y a-t-il un rapport entre les tensions linguistiques en entreprise et la performance ?

Comment le multilinguisme ou le monolinguisme contribuent-ils à la performance des organisations ? Est-ce mesurable ?

Quels problèmes de communication interne ou externe liés aux langues ont un impact sur la performance ?

L’accent peut-il nuire à la performance du/des individu(s) ?

Quelle relation existe-il entre accent et représentation sociale ?

Quelles dynamiques existent entre les frontières linguistiques dans les organisations ?

Autres thématiques mettant en rapport les questionnements du colloque.

Les propositions attendues touchent à l’ensemble des thématiques et des questions évoquées (mais non limitatives) tant du point de vue théorique qu’empirique et ayant une perspective applicative. Merci pour vos contributions que nous espérons nombreuses. Bien à vous. [Le comité scientifique du GEM&L]

 

Comité consultatif du GEM&L 2014
Mary-Yoko Brannen, Gustavson School of Business, University of Victoria
Josiane Boutet, Université Paris Diderot - EILA, France
Sylvie Chevrier, Université Paris-Est, France
Bernard Cova, Kedge Business School, France
Dardo de Vecchi, Kedge Business School, France
Geneviève Tréguer-Felten, CNRS, France
John Humbley, Université Paris Diderot - EILA, France
Helena Karjalainen, EM-Normandie, France
Leena Louhiala-Salminen, Aalto University School of Business, Finlande
Ulrike Mayrhofer, Université Lyon 3, France
Terry Mughan, University of Victoria, Canada
Yvon Pesqueux CNAM, France
Susan Schneider, Université de Genève, Suisse
François Silva, CNAM, Dicen, France
Mette Zølner, Copenhagen Business School, Danemark

Présentation de la communication :

Page de garde avec l’identité du/des auteurs et son/leur affiliation et coordonnées.

Page suivantes anonymes comportant le texte de la proposition au format Word. Résumé en français et en anglais accompagné de 6-7 mots clé (1500 caractères espaces compris). Texte justifié partout, toutes marges 2.5 cm. Titres : Times New Roman, gras, taille 16. Texte Times New Roman, taille 12. Bibliographie : voir modèle ci-dessus.

Communication en français ou en anglais, longueur maximale : 40 000 caractères espaces compris.

Au plus tard le 10 janvier à l’adresse suivante : scientifique@geml.eu

Notification des réviseurs (accepté, accepté avec modifications mineures ou rejeté) : 20 février 2014. Si accepté avec modifications mineures, communication définitive : le 10 mars 2014en vue de la publication des actes. Feuille de style téléchargeable à partir du 1er octobre 2013 à l’adresse suivante : www.geml.eu

Pour tout renseignement concernant les journées, veuillez vous adresser à scientifique@geml.eu

Planning
Proposition de communication : 10 janvier 2014
Notification d’acceptation / modification : 20 février 2014
Communication définitive : 10 mars 2014 

Ouverture des inscriptions au 8e colloque international du GEM&L : 1er février 2014

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:52

Les 5 et 6 décembre 2013
Université de Poitiers
15 rue de l'Hôtel Dieu

 

Journées oppe.jpg 2013

 

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS

Apprendre à entreprendre :
l'entrepreneuriat social et l'innovation pédagogique au cœur des débats


L'Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat, en lien avec la coordination nationale du Plan Entrepreneuriat Etudiants et l’université de Poitiers, ont le plaisir de vous annoncer la 12ème édition des Journées de l'OPPE.
Consulter le programme
S'inscrire en ligne

Les personnes souhaitant nous transmettre le descriptif de programmes entrepreneuriaux menés dans leur structure et/ou d'outils pédagogiques sont invités à l’envoyer par mail à entrepreneuriat@apce.com AVANT LE 22 NOVEMBRE 2012. Ces fiches seront diffusées dans le document remis aux participants lors des journées.
Télécharger le modèle de fiche

L’équipe organisatrice

Neïla TABLI
APCE-OPPE
Tél. : 01 42 18 57 75
tabli@apce.com

Sandra CHOISY
Pôle Entrepreneuriat Etudiants Limousin Poitou-Charentes
Tél. : 05 49 45 44 60
sandra.choisy@univ-poitiers.fr

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:45

Le programme prévisionnel du colloque 2013 de l’ARIMHE, l’association pour la recherche interdisciplinaire sur le management des entreprises, organisé sur le thème : « Innovation et Management » en partenariat avec le CERIMES/CEDAG (EA 1516) et la spécialité de Master Ethique et Organisations est en ligne.
Les participants seront accueillis le 29 novembre 2013 à partir de 8h30 à la Faculté de Droit de l'Université Paris Descartes située à Malakoff au 10 avenue Pierre Larousse (Métro ligne 13 : Plateau de Vanves/Malakoff)


ARIMHE :
http://www.arimhe.com/

 

(Téléchargez le programme prévisionnel)

(Téléchargez le bulletin d'inscription)

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:23

Lors de leur 4e réunion, les membres du groupe ont relevé les incohérences du principe d’une nouvelle taxe sur l’EBE : ʺEn 2013, cette taxe rétroactive se cumulerait avec l’IFA, elle pénaliserait l’investissement, elle ferait perdre à l’entreprise le bénéfice du report déficitaire, elle ne serait pas déductible de l’assiette d’imposition de l’IS - ce qui conduit à une double imposition -, elle favoriserait l’externalisation des immobilisations et fragiliserait les actifs de l’entreprise (…) ; par ailleurs, plus l’entreprise perdrait de l’argent, plus son taux d’imposition augmenterait.ʺ souligne Jean-Christophe Fromantin, Député des Hauts-de-Seine et animateur de ce groupe. PLF Entrepreneurs demande la suppression de cette nouvelle taxe et appelle le Gouvernement à retravailler l’assiette de l’IS pour trouver la recette de 2,5 milliards prévue dans le PLF 2014… Le groupe souligne également que cette taxation de l’EBE neutraliserait dans de nombreux cas les effets du CICE. ʺCe nouvel impôt ne correspond à aucune logique économique.ʺ

Par ailleurs, pour permettre à des équipes d’investisseurs–entrepreneurs de se rassembler autour d’un projet d’entreprise et de bénéficier des mêmes avantages fiscaux que le PEA-PME, les membres du Groupe PLF Entrepreneurs proposeront la création d’un dispositif ad hoc, ʺle pacte d’entrepreneursʺ. Celui-ci pourra être souscrit dans une limite de 150 000 € par an et par personne, avec l’engagement d’une conservation des titres pour au moins 5 ans, et portant sur un minimum de 34% des droits de vote.

Enfin, pour plus de cohérence et de clarté, le groupe rédigera un amendement de simplification du barème d’imposition des plus-values mobilières qui distinguera les plus-values de court terme - inférieures à deux ans -, des investissements réputés supérieurs à deux ans. Cette distinction entrainera l’instauration de deux taux : un premier correspondant au barème de l’impôt sur le revenu pour le court terme et un second bénéficiant de l’abattement de 85% après deux ans. Au-delà de sa lisibilité, cette disposition permettra de mettre la France en ligne avec les dispositifs des grands pays européens.

Les contributions des différents membres, les conclusions des rencontres ainsi que les propositions d’amendements sont consultables sur la plateforme dédiée à la démarche, à l’adresse www.plfentrepreneurs.com.

http://plfentreprises.files.wordpress.com/2013/07/2.jpg

Ce groupe de travail est constitué d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’avocats fiscalistes et réunit quelques-uns des réseaux de promotion de l’entreprise comme la CGPME, CroissancePlus, ASMEP-ETI et l’Union Patronale des TPE.   

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:18

Positionnés sur un marché très concurrentiel, les Cabinets d’Avocats d’Affaires ont cherché à se renforcer dans les domaines connexes aux Fusions & Acquisitions tels que le Financement, le Droit Fiscal, le Droit Public, le Droit Social et le Contentieux. Robert Walters observe par ailleurs début 2013 un accroissement des volumes de recrutement des cabinets de niche.

Associés : des recrutements exigeants
Les attentes des Cabinets d’Avocats en matière de recrutement ont changé. Les Associés doivent disposer d’un sens aigu de l’entrepreneuriat. Au-delà de leur expertise technique, il leur est demandé de posséder un chiffre d’affaires portable généré par leur propre clientèle.
Dans certains cas, le profil idéal peut se définir en fonction de la typologie de sa clientèle. Par exemple, un cabinet qui va chercher à se diversifier préférera recruter un Associé apportant une clientèle complémentaire à la sienne. Aujourd’hui, les Cabinets d’Affaires sont opportunistes sur des profils d’associés en M&A ayant un chiffre d’affaires portable significatif développé auprès d’une clientèle industrielle.

Collaborateurs : des attentes en évolution
La recherche de Collaborateurs disposant d’une double compétence est toujours d’actualité en 2013 : une école de commerce prestigieuse type HEC ou ESSEC ainsi qu’un barreau voire un double barreau. L’excellence de leur parcours et la maîtrise parfaite de l’anglais sont des conditions sine qua non pour réussir leur carrière. Pour ces Collaborateurs, le contexte économique a continué de générer une forte demande en Droit Social et en Restructuring. Robert Walters a cependant de nouveau été mandaté en M&A, en Financement et en Fiscalité Transactionnelle.
Si les Collaborateurs juniors restent sensibles à la notoriété du cabinet d’accueil, les profils mid level et seniors tendent à privilégier les projets et les perspectives qui leur seront proposés. D’autres candidats, en revanche, sont plus enclins à valoriser l’équilibre vie privée/vie professionnelle, critère qui peut encourager certains d’entre eux à postuler en entreprise, sans pour autant être le moteur d’une reconversion.

L’émergence de structures entrepreneuriale
Si les cabinets internationaux ont cherché à s’implanter à Paris ces dernières années, la tendance est aujourd’hui à l’émergence de structures entrepreneuriales françaises. La multiplication des Boutiques n’est plus uniquement liée à la volonté d’évolution des Collaborateurs seniors, mais aussi aux associés qui décident à leur tour de monter leur cabinet, désireux de bénéficier de plus de souplesse et d’autonomie dans la gestion de leur clientèle.

Perspectives
La prudence est de mise pour les Avocats. Toujours plus sélectif et dynamisé par la multiplication de structures génératrices de mouvement, le marché continuera toutefois à offrir de belles opportunités aux profils d’excellence.

http://zolmax.com/logos/robert-walters-logo.jpg

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:57

Un nouveau programme destiné aux professionnels

Le Master 2 Management de l’Innovation et des Projets Complexes, à temps partiel, ouvrira en janvier 2014.
Cette formation diplômante en formation continue est organisée par l’IAE Lyon en association avec l’IFROSS (Université Jean Moulin Lyon 3).
Info : http://iae.univ-lyon3.fr/formation/formation-continue/master-management-de-l-innovation-et-des-projets-complexesun-nouveau-programme-iae-lyon-ifross-destine-aux-professionnels-699460.kjsp 

A l'origine de la création de ce diplôme un constat :

Dans un environnement en constante mutation, les cadres dirigeants, les gestionnaires de projets et les consultants, à la fois acteurs et facteurs de l’innovation et du changement, sont amenés de plus en plus fréquemment à conduire, dans les entreprises comme dans les collectivités publiques, des projets d’ingénierie complexe, nécessitant à la fois des capacités d’anticipation stratégique, de gestion du risque technique et politique, et d’adaptation continue.
Il s’agit de proposer à ces professionnels des secteurs de l’industrie et des services, un parcours de formation leur permettant d’acquérir ou de renforcer les compétences transversales indispensables pour mener à bien de tels projets :

Savoir manager (définir, gérer, modifier, arrêter…) et piloter un projet
Comprendre et intégrer les bases des théories de la complexité appliquée au management et les logiques socio-cognitives du fonctionnement d’un collectif confronté au changement en profondeur.
Développer les connaissances techniques et les compétences en management (team building, team management) leur permettant de conduire leur mission de pilotage ou d’accompagnement au sein et en dehors de leur structure (projets pluri-entreprise, entreprise étendue, réseaux…).

INFORMATIONS PRATIQUES

Organisation de la formation :
Temps partiel à raison de 3 jours de formation par semaine, une semaine par mois environ, de janvier 2014 à mars 2015.

Localisation
IAE Lyon
Université Jean Moulin Lyon 3
Manufacture des Tabacs
6 cours Albert Thomas - 69008 Lyon

CONTACT :
Corinne FORGUES, Directrice du développement de la Formation Continue, IAE Lyon
Tel. : 04 78 78 71 52 - Courriel : corinne.forgues@univ-lyon3.fr

L’IAE Lyon, un acteur reconnu de la formation Continue et la VAE
L’IAE Lyon - Université Jean moulin Lyon 3 propose depuis de nombreuses années des formations de haut niveau dédiées aux managers. Leur spécificité repose sur une articulation originale entre exigences académiques et proximité avec les préoccupations des entreprises. L’offre de Formation Continue de l’IAE Lyon s’adresse à la fois aux professionnels dans le cadre de la gestion de leur carrière et du développement de leur employabilité et aux entreprises pour répondre à leurs enjeux stratégiques et développer les compétences de leurs salariés. L’IAE Lyon propose des cursus diplômants à temps partiel (Masters et executive MBA) et un catalogue de formations courtes.

L’IFROSS, l’expert universitaire des organisations sanitaires et médico-sociales
L’IFROSS (Institut de Formation et de Recherche sur les Organisations Sanitaires et Sociales), créé en 1993 par Jean-Pierre Claveranne, est une structure universitaire de la Faculté de Droit de l’université Jean Moulin Lyon 3 dédiée à la recherche et à la formation en droit et management des organisations sanitaires et médico-sociales.
L’IFROSS a formé plus de 4 000 professionnels et constitue à ce titre le premier centre universitaire français de formation en management des organisations sanitaires et médicosociales. Les formations sont dispensées par une équipe pluridisciplinaire d’une quinzaine d’enseignantschercheurs universitaires permanents, spécialistes en droit, gestion, sociologie, psychologie sociale et économie, épaulés par plus de 200 intervenants professionnels de haut niveau.
Elles bénéficient de l’expertise développée au sein du laboratoire de recherche de l’IFROSS, IFROSS Recherche, dédié aux problématiques des organisations du sanitaire et du médico-social.

iae lyon 3

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Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:23

4e colloque – Paris 19-20 juin 2014

Universités de Paris - Cité - Paris 13 (Pleïade-CRESC) et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne (IDHE) – LARHRA

Appel à communications

Ce colloque constitue la quatrième manifestation du programme pluridisciplinaire et international de recherche sur les organisations patronales en Europe engagé depuis 2009. Il vient à la suite :
- d'une journée d’études (11 juin 2010) qui a tiré un bilan sémantique, archivistique et historiographique du sujet.
- d’un premier colloque (9-10 juin 2011 Universités de Paris - Cité - Paris 13 et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne) sur « Les organisations patronales en Europe aux XIXe et XXe siècles. Genèse et morphologies originelles »[1][1].
- d’un second colloque, qui s’est tenu à Paris ( 21-22 juin 2012 Universités de Paris - Cité - Paris 13 et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne) sur les « Formes et moyens d’action des organisations patronales dans la sphère publique » (31 intervenants dont la moitié provenant d’autres pays européens)[2][2].
- d’un troisième colloque, qui s’est tenu à Lyon (20-21 juin 2013 Université Lumière Lyon 2 - LARHRA) qui a eu pour objet « Les organisations patronales et les autres organisations collectives. Europe XIXe-XXe siècles »[3][3].

Par ailleurs, une session au Congrès mondial d’histoire économique (XVIth WEHC 9-13 juillet 2012, Université de Stellenbosch, Afrique du Sud) a permis d’élargir notre réflexion, en particulier en y intégrant l’étude de nouveaux pays[4].

Ces étapes ont notamment mis en évidence la grande variété des organisations patronales : diversité des secteurs, des fonctions exercées et des services fournis, variété des échelles d'intervention (local, régional, national, international). Elles ont également éclairé leur rôle dans la construction et l'affirmation des identités professionnelles et sectorielles ainsi que l'intensité de leurs interactions avec les pouvoirs publics. Le choix du temps long, plus de deux siècles, a permis de s’interroger sur les liens entre l'évolution des organisations patronales et les fluctuations conjoncturelles ou les mutations structurelles des économies capitalistes (mutation du rôle et de la forme de l'Etat, élargissement des marchés, avancées et reculs des échanges internationaux, modification des équilibres intra et intersectoriels, évolution des structures des firmes, etc.). Des hypothèses ont été avancées et demandent à être confirmées : ainsi l'importance du dernier tiers du XIXe siècle dans la genèse des organisations patronales et celle des fonctions économiques, plus précoces que les fonctions sociales (qui semblent s’affirmer à partir des années 1890, en particulier face à la montée du mouvement ouvrier et des législations sociales), dans la genèse des structures locales et régionales.

La manifestation scientifique de juin 2014 se propose d’étudier plus précisément la place tenue par ces organisations dans la régulation des activités économiques.

« Régulation » doit être entendue ici, non pas au sens restreint de réglementation de l'activité économique par l'Etat, mais comme une combinaison institutionnelle contribuant à la reproduction d'une formation économique donnée compte tenu des structures financières, économiques, sociales et politiques en vigueur, au total une forme de cohérence institutionnelle d’ensemble. Elle se manifeste comme un système hiérarchisé d'institutions, de normes et de règles, plus ou moins complémentaires ou cohérentes, variables dans le temps et dans l'espace, et situées à différentes échelles de territoires et/ou de groupes d’acteurs sociaux.

Dans cette perspective, l'objet de ce colloque sera de préciser quelle place tiennent les organisations patronales dans l’élaboration, la persistance ou la mise en question de ces systèmes et comment elles contribuent à la définition des différents types de règles hiérarchisées, qui contribuent à la construction des marchés et encadrent la production et l'échange de biens et services.

Dans quels domaines interviennent-elles (droit codifié, usages commerciaux, normes techniques, labels de qualité, organisation du travail, régulation de la concurrence, etc.) ? Plus particulièrement, on tentera de définir l'éventail des règles élaborées par les organisations patronales, et/ou d’évaluer leur contribution respective à cette élaboration, que ce soit au niveau international, national, de l'espace régional ou local, du secteur ou de la profession. On souhaiterait que soient éclairés les processus selon lesquels, à différents niveaux, les organisations patronales parviennent - ou ne parviennent pas-, à concilier les intérêts économiques divergents de leurs adhérents, intérêts qu'elles contribuent d'ailleurs à définir.

On se demandera comment et dans quelle mesure les organisations réussissent à faire respecter les règles qu’elles ont contribué à établir (intervention des pouvoirs publics, délégation de pouvoir coercitifs par ces derniers, puissance de marchés des adhérents les plus puissants etc). De quelle manière participent-elles à la modification du contenu, de la hiérarchie et du poids relatifs des règles ? Quels sont les facteurs qui les y conduisent (élargissement des marchés et intensification des échanges internationaux ou au contraire, dans l'entre-deux-guerres, leur repli ; transformations politiques ; modification des formes de concurrences...) ? Autrement dit, peut-on mesurer l’efficacité relative des organisations patronales sur le plan national et européen selon la conjoncture économique et politique, selon les branches, selon les enjeux ?

En retour, cette évolution du mouvement de la régulation et des règles qu’il engendre structure-t-elle ou reconfigure-t-elle les organisations patronales ? A-t-elle des effets sur leur fonctionnement ? S’établit-il de nouvelles hiérarchies entre les organisations nationales et internationales ?

Le colloque se déroulera en français et en anglais. Comme pour les colloques précédents, une publication est prévue.

Les propositions de communications (résumé succinct svp) seront adressées avant le 1er décembre 2013 à :
Danièle Fraboulet : danielefraboulet@wanadoo.fr 
Pierre Vernus : pierre.vernus@ish-lyon.cnrs.fr 
Clotilde Druelle-Korn : clotilde.druelle-korn@orange.fr

Comité d’organisation
Clotilde Druelle-Korn (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet (Université de Paris-Cité -Paris 13/CRESC) ; Cédric Humair (Université de Lausanne) ; Michel Margairaz (Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne/ IDHE) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II/LARHRA)

Comité scientifique
France :
Eric Bussière (Université de Paris IV) ; Olivier Dard, (Université de Paris IV) ; Dominique Barjot (Université de Paris IV) ; Clotilde Druelle-Korn, (Université de Limoges) ; Jean-François Eck (Université de Lille III) ; Danièle Fraboulet, (Université de Sorbonne Paris-Cité Paris 13) ; Patrick Fridenson (EHESS) ; Hervé Joly (CNRS) ; Annette Jobert, (CNRS-IDHE) ; Michel Margairaz, (Université de Paris I – Panthéon - Sorbonne) ; Hélène Michel, (Université de Strasbourg) ; Michel Offerlé (ENS Ulm) ; Gilles Richard, (IEP Rennes) ; Béatrice Touchelay, (Université de Lille III) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II)

Autres pays européens :
Werner Bührer (Allemagne) ; Suzy Pasleau (Belgique) ; Dirk Luyten (Belgique) ; A. Escudero (Espagne) ; G. Berta (Italie) ; Philip Ollerenshaw (R-U) ; Cédric Humair (Confédération Helvétique) ; Sébastien Guex (Confédération Helvétique) ; Hans-Ulrich Jost (Confédération Helvétique) ; Laurent Tissot (Confédération Helvétique).

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:15

L'AHICF propose aux étudiants et jeunes chercheurs qui souhaitent travailler sur le domaine ferroviaire et en particulier à ceux qui auront soumis leur candidature à une bourse de recherche de l'Association pour l'année universitaire en cours (voir: www.ahicf.com, rubrique "activités", page "bourses d'études", date limite: 12 novembre 2013) de découvrir ou approfondir leur connaissance des ressources disponibles et des fonds documentaires proposés par l'AHICF,

Le vendredi 29 novembre de 9h30 à 12h30 à l'Association pour l'histoire des chemins de fer - 9, rue du Chéteau-Landon, F-75010 PARIS, 4e étage.

A cette occasion seront présentés le programme scientifique de l'AHICF 2013-2018, les programmes de recherche, de publication, de collecte d'archives orales, d'expositions conduits par l'équipe de l'AHICF.

Merci de vous inscrire à : contact@ahicf.com avant le 25 novembre 2013 en précisant votre nom, domaine de recherche, discipline et travail en cours.

AHICF - Association pour l'histoire des chemins de fer / French Railway
Historical Society - 9, rue du Chéteau-Landon, F-75010 PARIS - Tél. / Phone :
+33(0)1 5820 51 01 - Fax: +33(0)1 5820 5189 - contact@ahicf.com www.ahicf.com

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:57

À partir de la rentrée 2014 l'ISEG Business School et l'ISEG Finance School fusionnent et deviennent l'ISEG Business & Finance School.

Cette nouvelle école de commerce a pour ambition de répondre aux mutations économiques et technologiques des entreprises et des acteurs des marchés ainsi qu'aux attentes actuelles des familles, des étudiants et des lycéens, pour proposer une pédagogie orientée vers l'initiative et l'innovation.

Dotée d'une forte ouverture internationale, d'une culture projet et d'une culture numérique, trois axes fondamentaux du monde de demain, cette fusion a été conduite en lien étroit avec le monde professionnel et s'appuie sur deux constats :

· D'une part, les changements économiques et la généralisation de l'utilisation des outils numériques génèrent de nouveaux modèles qui associent le business et la finance ; les fonctions business demandent une maîtrise des outils financiers et numériques et la finance est au service du business pour accompagner l'innovation et le développement des projets.

· D'autre part, l'observation des postes occupés par les diplômés des dernières années de nos deux écoles montre une évolution vers une forte proximité et de plus en plus de passerelles entre les deux domaines.

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Nouveau logo de l'ISEG

Business & Finance School

Dans cette logique, sur les cinq années du cursus, les étudiants passeront au minimum 20 mois en stage et 4 semestres en échanges académiques à l'International. De plus une large place sera faite à l'apprentissage de la culture numérique.

Si les trois premières années sont communes, le choix d'une voie et d'électifs permettront à chaque étudiant de se spécialiser entre Business et Finance en 4e année puis parmi 6 spécialisations en 5e année :

Business international,

Business entrepreneuriat,

Business management,

Ingénierie et finance des marchés,

Corporate finance, contrôle et audit,

Gestion de patrimoine, banque et assurance.

Le système de sélection est lui aussi repensé pour se libérer des schémas classiques et recruter des candidats sur leur potentiel et leur personnalité.

La notion de concours est abandonnée au profit d'une nouvelle procédure d'admission alliant six épreuves : QCM, oraux et entretiens (seul ou en groupe) : le MIP (Measure of Individual Potential).

Avec son implantation dans 7 villes de France, l'ISEG Group et ses deux écoles post-bac en 5 ans: l'ISEG Business & Finance School et l'ISEG Marketing & Communication School, proposent une vision régionale, nationale et internationale d'écoles de commerce en préparant au mieux leurs étudiants à l'avenir et en respectant leur potentiel.

Pour Adrienne Jablanczy, Directeur de l'ISEG Group : « Unir les deux écoles s'imposait de fait. Des liens évidents existent entre le business et la finance : séparer ces deux domaines nous apparaissait désormais comme dépassé. Les étudiants des deux écoles avaient déjà un certain nombre de cours en commun, mais avec l'ISEG Business & Finance School nous allons au-delà de cours communs, nous créons une nouvelle école et nous faisons le pari de l'adaptabilité et du changement, pour les préparer à deux secteurs profondément imbriqués.

Parallèlement, un mouvement éthique se met en place : la finance doit être au service du business, pour accompagner l'innovation, la production et l'économie. Cette finance constitue l'avenir. Nous voulons revenir à des modèles qui tiennent compte de l'humain et du développement de la société.

Loin des écoles ancrées dans les traditions et les conventions, notre pédagogie, résolument actuelle prend en compte les mouvements permanents de la société.

Elle se construit autour de trois dimensions incontournables de la réussite professionnelle de demain : l'International, l'Innovation et l'Interactivité. »

 

www.ionis-group.com

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