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Blog animé par Yves Soulabail

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 03:52

Institué en 2011, le « Prix Cilac/Jeune chercheur en patrimoine industriel » est un encouragement à la recherche, à la valorisation et la prise d’initiatives innovantes dans le domaine du patrimoine industriel. Il a pour vocation de rendre compte de la vitalité de l’enseignement et de la recherche, théorique et appliquée, dans le vaste champ du patrimoine industriel, scientifique et technique.

Ouvert aux étudiants de toutes disciplines, de niveau Master 1 et 2, Recherche et Professionnel, et aux doctorants, ce prix vise à promouvoir des travaux innovants, en cours ou récemment achevés, dans le domaine du patrimoine industriel, par leur méthodologie, leur objet, leur mise en œuvre et/ou leur forme finale.

Il s’adresse aux étudiants dans les domaines des sciences humaines et sociales, des sciences de l’ingénieur, de l’architecture, de l’urbanisme et des arts plastiques, de niveau Master 1 et 2 et doctorat.

Date limite d’envoi des dossiers de candidature 28 octobre 2013

par voie électronique au CILAC : cilac@wanadoo.fr. ou à l’adresse postale : CILAC - BP 20115 – 75261 Paris Cedex 06.

L’édition 2013 du Prix Cilac/Jeune chercheur donnera lieu à une journée d’étude

le 13 décembre 2013

à la Cité de l’architecture & du patrimoine, à Paris

avec le soutien d’EDF

dans le cadre du Forum des associations du patrimoine industriel

Le dossier doit comporter :

  • Le titre du projet/travail et son résumé (15 lignes)
  • Un poster format A0 (80x115 cm) sous forme électronique
  • Le CV et la copie de la carte d’étudiant
  • Le cas échéant, le mémoire ou résultat final correspondant

Le concours comprend trois étapes :

1)Première étape, 28 octobre 2013 : constitution d’un dossier de présentation et d’un projet de poster

Les candidats doivent constituer un dossier de présentation et un projet de poster format au format A0 (80x115 cm) récapitulant leur travail d’une façon synthétique et efficace, en employant les ressources de la photographie, du graphisme, etc.

- 8 novembre 2013 : Les candidats recevront une réponse définitive.

- 3 décembre 2013 : les candidats retenus pour faire une intervention devront faire parvenir le texte final de leur communication, ainsi que le diaporama, par voie électronique au CILAC : cilac@wanadoo.frpour (format .doc et .ppt)

2)Deuxième étape, 13 décembre 2013 : participation à la journée d’étude, présentation publique du projet

Le CILAC finance la venue à Paris des étudiants dont la candidature sera retenue sur dossier afin de présenter leurs travaux et de débattre avec des spécialistes de ces questions. Les communications feront éventuellement l’objet d’une publication dans L’Archéologie industrielle en France.

Cette aide constitue le premier encouragement donné par le CILAC aux étudiants.

La présentation se fera sous la forme d’une présentation orale de 20 minutes, avec diaporama, pendant laquelle les candidats exposeront leur travail.

Parallèlement, les Posters seront exposés dans la salle de l’auditorium de la Cité de l’architecture & du patrimoine. Une séance d’échanges devant les posters est prévue.

3)Troisième étape : délibération du jury et remise du prix

Les lauréats dans chacune des deux catégories Recherche et Recherche appliquée se verront remettre à l’issue de la journée un prix d’un montant de 500 euros qui s’ajoute à la prise en charge de leurs frais de participation à la journée d’étude et de réalisation du poster.

Le jury prendra en compte le dossier, la présentation orale, la qualité des échanges et du débat avec les candidats et celle du poster pour décerner les prix.

Les dates à retenir:

  • 28 octobre : envoi du dossier de candidature
  • 8 novembre : présélection et réponse du jury
  • 3 décembre : envoi du texte final de leur communication et du diaporama
  • 13 décembre : journée d’étude à la Cité de l’architecture & du patrimoine et remise du prix
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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 06:14

L'ISG (Institut Supérieur de Gestion, membre de IONIS Education Group) et son association étudiante Moda Domani présente la 21e édition de Moda domani,le Prix des créateurs de demain.

Ce concours organisé par des étudiants de l'ISG célèbre chaque année la création et la mode en proposant à de jeunes créateurs, pour la plupart diplômés en stylisme, de présenter leur travail devant un jury de professionnels.

Chaque édition permet à une dizaine de candidats, venus des quatre coins de monde, d'organiser ce qui constitue souvent leur premier défilé. Les collections composées de 5 tenues de prêt-à-porter : jour, sportswear, cocktail, soir et petite robe noire sont présentées dans le cadre d'un vrai défilé. Après Madeleine Vionnet, l'Afrique, Elsa Shiaparelli, Bollywood ou encore Rudolf Noureev, cette année les créations répondront au thème des Années folles.

Le lauréat bénéficie du soutien des prestigieux partenaires de l'événement : Who's Next, les Galeries Lafayette, la Fédération française de prêt-à-porter féminin pour lancer sa marque et se faire connaître des professionnels et du grand public.


Informations pratiques
:

Moda Domani

Jeudi 19 septembre 2013 à 19h

Mairie du 4e arrondissement

2, rue Baudoyer

Paris

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/archive/5/54/20121217145536!Logo_ISG.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Infos de la rédact°
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 19:41
Ce 4 septembre 2013, dans le Grand Journal, Hedwige Chevrillon a reçu Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, sur BFM Business.
Pour entendre l'intervention de la ministre suite au classement de Shanghai
 

http://www.bfmtv.com/i/290/145/876450612001_2649623484001_vs-522770e6e4b04a893836909f-1592194015001.jpg

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:00

Accompagnement à la recherche d'emploi et allocation financière

Faut-il assurer un minimum de ressources aux jeunes de moins de 25 ans ni en emploi ni en formation ? La question fait débat. Certains argumentent positivement en pointant la pauvreté juvénile croissante, d'autres y voient un risque d'assistanat. L'heure est aux expérimentations de dispositifs articulant aide financière et accompagnement à la recherche d'emploi. L'un deux est le revenu contractualisé d'autonomie (RCA). Il a été décliné pour les jeunes diplômés de l'enseignement supérieur (RCA-JD) sur six sites universitaires urbains. Une évaluation qualitative du RCA-JD a été conduite en 2012 par le Centre Associé du Céreq (Université Pierre Mendés France, Grenoble), financée par le FEJ (Fonds d'Expérimentation pour la Jeunesse). Elle montre que la déclinaison d'un revenu d'autonomie adapté aux diplômés du supérieur se heurte à la forte spécificité de ces publics, de leurs trajectoires et de leurs ressources.

Le montant mensuel de l'allocation, garantie sur une année, était de 250 euros, dégressif en fonction des revenus d'activités. L'évaluation laisse entrevoir de réels besoins financiers pour certains jeunes. Mais elle pointe surtout la nécessité de cibler ce type d'aide financière sur les plus précaires ou les jeunes de milieux modestes, et d'adapter son montant aux besoins. Le dispositif est donc peu concluant sur l'allocation. Le RCA-JD semble en revanche apporter une valeur ajoutée à travers l'accompagnement renforcé. Il vient ici combler un manque dans l'offre du service public de l'emploi en direction des diplômés du supérieur en difficulté. Dans l'expérimentation, cet accompagnement a été confié à l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), qui a élaboré son contenu.
 

Du fait des critères d'éligibilité retenus, le RCA-JD a manqué en partie sa cible. Le repérage des jeunes éligibles a été effectué par Pôle emploi et l'Apec. Les quatre critères à réunir (être titulaire d'au moins une licence, être inscrit depuis plus de 6 mois à Pôle emploi, ne pas être indemnisé et avoir moins de 24 ans) expliquent la difficulté à atteindre l'objectif fixé : sur les 500 contrats prévus, seuls 276 ont été signés. Du fait de ces critères restrictifs, de nombreux jeunes n'ont pas eu accès à l'accompagnement : les diplômés achevant leurs études à un âge plus avancé et ceux non-inscrits à Pôle emploi.


Les usages de l'allocation
et son importance ont varié selon les situations personnelles. 20% des allocataires ont perçu moins de 500 euros et 27% plus de 2 000 euros : le montant versé dépend des durées d'accompagnement et d'éventuels revenus d'activité. L'allocation a été mise à profit pour améliorer les conditions de recherche d'emploi : transports et frais liés. Mais elle a contribué aussi à faire face aux dépenses de logement et de nourriture. Elle a permis à certains jeunes de se sentir moins dépendants des parents. Au final, le montant mensuel de 250 euros est jugé correct par des jeunes vivant chez leurs parents, mais insuffisant par ceux ayant déjà dé-cohabité.


L'accompagnement à la recherche d'emploi répond à un réel besoin pour ces jeunes diplômés
. Pour 89 % des jeunes, la perspective d'être accompagné a joué un rôle important dans la décision d'entrer dans le dispositif. Deux difficultés apparaissent communes à l'ensemble des bénéficiaires : absence de préparation à la recherche d'emploi et isolement. « Je ne savais pas comment chercher », « Je n'avais personne pour me guider », « Franchement, je me sentais seul ». Tous n'ont pas réussi à trouver un emploi à l'issue du RCA-JD, mais ils considèrent l'accompagnement bénéfique. Il les a aidés à « prendre confiance en eux »,« à persévérer dans des moments difficiles »,les a « formés à la recherche d'emploi ».

La principale valeur ajoutée du RCA-JD résiderait ainsi dans l'accompagnement renforcé. L'enjeu est de développer une offre d'accompagnement adaptée à ce public, déconnectée de l'allocation financière et donc affranchie de critères trop contraignants. La question est désormais ouverte du ou des opérateurs à qui confier cet accompagnement. Dans le cadre de cette expérimentation, l'intervention de l'Apec est apparue pertinente, au regard des spécificités fortes de ce public très diplômé. Elle est d'autant plus aujourd'hui, suite à la redéfinition de ses missions de service public par l'Etat et les partenaires sociaux (accord national interprofessionnel du 12 juillet 2011). Elles englobent désormais la sécurisation des parcours professionnels des jeunes diplômés issus de l'enseignement supérieur à côté de celle des cadres.

 

http://oldwww.lest.cnrs.fr/IMG/LogoCereq7.png

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:23

Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs, s’explique : « Alors que la stabilité fiscale devrait être une priorité pour chacun de nos décideurs, les impôts semblent à leurs yeux être tel le tonneau des Danaïdes, un puits sans fond dans lequel les entrepreneurs sont jetés avant d'être étranglés.

La France a une fiscalité particulièrement élevée par rapport à celle de ses voisins européens. Comment comprendre que personne n'ait encore daigné tout faire pour resserrer cet écart ? Il en va d'abord de notre compétitivité et ensuite de la concurrence à laquelle nous ne pouvons même plus faire face.
Avec presque 50% de prélèvements obligatoires sur le PIB, six milliards d'impôts supplémentaires liés au budget 2013 et six autres milliards supplémentaires prévus en 2014, la fiscalité en France s'alourdit. Au point d'inquiéter même les entrepreneurs les plus optimistes et les investisseurs les plus courageux.
50% de prélèvements obligatoires sur le PIB, c'est tout simplement un record du monde de la pression fiscale parmi les premières puissances mondiales. Chacun comprendra dès lors à l'aune de ce chiffre comment et pourquoi l'impôt tuant la croissance, il s'est aussi tué lui même. Au fond, pour paraphraser Talleyrand, l'impôt excessif est un impôt insignifiant parce qu'il est inefficace.

La pression fiscale n'a jamais été aussi disproportionnée, inappropriée à la situation économique. La concurrence fiscale n'a jamais été aussi exacerbée et l'harmonisation européenne aussi dramatiquement absente, nous ne pouvons plus tolérer que la France qui a jusque là été fiscalement à contre-courant, fasse, fiscalement, désormais exactement le contraire de ses voisins.

Ainsi, chacun doit se rappeler que la France avait déjà le triste privilège d'avoir été le pays de l'OCDE où les impôts ont le plus augmenté en 2011 alors même que dans le même temps la grande majorité des États européens avaient maintenu ou réduit leur taux d'imposition sur les sociétés.

Nous, entrepreneurs, sommes désormais légitimement conduit à considérer les propos du maire de Londres en 2012 comme parfaitement lucides. Rappelons qu'il avait alors qualifié la politique fiscale française de « pire tyrannie depuis la révolution de 1789 ».

Nous entendons débattre aujourd'hui de stabilité fiscale, de baisse du coût du travail et de compétitivité liée à la confiance des chefs d'entreprises en l'avenir. De sécurité juridique même. Nous saluons à deux mains ces discours. Mais qu'en est-il vraiment sur le terrain ? Nous subissons l'impact des hausses continues du taux d'impôt sur les sociétés, de la taxe sur les dividendes, de l'augmentation du forfait social, de la contribution écologique, de la suppression de l'exonération sur les heures supplémentaires, de la réduction de la déductibilité des frais financiers et nous allons continuer à subir le relèvement des cotisations patronales pour couvrir le besoin de financement du régime général en 2020 et la contribution pénibilité pour régler la facture du nouveau dispositif instauré dès 2015. A-t-on considéré que cela était suffisant ? Non, et de nouveaux impôts sont ainsi annoncés pour la rentrée 2014.

Est-ce bien juste ? Est-ce bien efficace ? S'est-on vraiment posé la question au moment d'élaborer ces mesures qui étouffent un peu plus la compétitivité de nos entreprises ?

Plus de 2,8 millions d'emplois sont assurés, en France, par les filiales d'entreprises étrangères assurant plus de 40 % de nos exportations. Imagine-t-on que ces entreprises étrangères ne comparent pas la situation fiscale de leurs implantations ? Imagine-t-on un seul instant qu'elles vont continuer à assurer un niveau si important d'emplois en France en étant massivement stigmatisées fiscalement ? Qu'elles vont se laisser étrangler sans étudier une implantation plus avantageuse ? Nous ne le croyons pas.

Nous considérons sans équivoque que l'augmentation de la pression fiscale constitue un véritable dérapage fiscal. Pour notre part, nous lançons un appel à une pause fiscale parce qu'au fond... ce que nous souhaitons c'est tout simplement ne pas être conduit au cimetière fiscal avant même d'avoir pu tenter notre chance d'accéder à la compétition mondiale. Le manque criant de réformes structurelles nous conduit à nous demander si nos décideurs sont vraiment conscients des dégâts en termes d'image et d'attractivité suscités par ces errements fiscaux. Non seulement la fiscalité en France est socialement injuste par les risques majeurs qu'elle fait peser sur l'avenir de l'emploi en France mais elle est entrepreneurialement injustifiable par la dissuasion massive à la réussite qu'elle constitue. Réagissons. Réveillons-nous. Enfin.

Il est temps que nos dirigeants fassent plus qu'annoncer une pause fiscale, ils doivent sans attendre enterrer la hache de guerre avec les entrepreneurs qui ont pris des risques et entamer une véritable baisse significative d'impôts d'au moins 70 milliards d'euros. »

A propos du Club des Entrepreneurs :
Il compte aujourd'hui plus de 18 500 membres.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui ont tous, dans des secteurs d'activité différents, leur propre expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprendre et faire grandir leur entreprise.

 

http://www.clubdesentrepreneurs.org

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 08:00

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Le lancinant problème de la transmission des entreprises…
Des pistes innovantes pour maintenir l’emploi et l’activité économique :
La transmission aux salariés…

par Philippe NASZALYI
Directeur de LaRSG

Commander le numéro ou un article

Comme le philosophe Michel Serres ne cesse de le rappeler, il convient de «créer de nouvelles structures» car les «sociétés d’aujourd’hui sont trop vieilles et tombent en lambeau».
L’étude de La Cession-transmission des PME, Observatoire de la BPCE
1, parue le 13 décembre 2012 montre qu’entre 1 million 300 000 à 1 million 400 000 emplois sont concernés par les transmissions d’entreprises, par an.
On y discerne également les constats suivants :

 
 les disparitions de PME, par «mort naturelle» (2 955 dont 1 022 de plus de 20 salaries) et par décision de justice (3 296 dont 1 049 de plus de 20 salaries) représentent le tiers des 19 648 cessions-transmissions-cessations, soit malgré tout 3 % des PME-ETI françaises, en 2010 comme en 2011...
 
 rien que pour les ETI de plus de 250 salaries, les cessations d’activité sont au nombre de 58 !
 
 46 % des cessions, un peu moins d’une sur deux, interviennent après que le dirigeant a atteint 55 ans ou plus... avec des disparités régionales ou sectorielles. Il y a donc un problème de transmission...
 
 Enfin, «si la transmission au sein de la famille constitue une aspiration forte des dirigeants de PME, ce type de cession n’est pas favorise par un certain nombre de pratiques sociales françaises et doit s’accompagner d’alternatives solides pour faciliter le passage de relais en fin d’activité professionnelle».

La transmission intergénérationnelle, si elle augmente reste encore très faible (1,40 % des transmissions annuelles).
La «logique de pérennité et de développement du patrimoine économique» qui est le propre de la transmission familiale «la rend particulièrement précieuse actuellement». Cela amène naturellement à considérer qu’après ou avec la famille, le seul élément permanent de l’entreprise demeure ses salaries. Il y a donc bien une logique a envisager, parmi les formes les plus adaptées à la pérennité de l’activité économique et donc de l’emploi, une législation qui favorise la reprise par ceux qui lui sont le plus attachés. L’étude de BPCE, dont on peut regretter qu’elle n’envisage, o paradoxe !, aucunement la reprise sous forme coopérative, constate toutefois, «la faculté croissante des PME à adopter des formes économiques, juridiques et organisationnelles, de plus en plus complexes»... c’est une voie encourageante pour l’innovation organisationnelle...
Concilier maintien des emplois, opportunités innovantes de «création de nouvelles structures», selon les mots de l’Académicien français, professeur à la Sorbonne et à Stanford University, telles sont les pistes de réflexion de deux projets que nous appuyons et présentons in extenso. Le premier est un long et fructueux aboutissement d’une réflexion participative animée par Ap2e (que notre revue aime à citer)
(pages 77-80).
Nous en sommes modestement partie prenante. Le deuxième émane de l’auteur d’un remarquable et remarqué rapport, adopté à l’unanimité, le 25 juillet 2012, du groupe de travail sur l’économie sociale et solidaire (ESS) «Les coopératives économiques : un atout du redressement économique, un pilier de l’économie sociale et solidaire
, la sénatrice de Paris, Marie-Noelle Lienemann, ancienne Ministre du Logement des Présidents Mitterrand et Chirac (il sera présenté dans le numéro 261-262).

• Innover, pour sortir de la spirale du chômage et de la précarité,
• Innover pour ne pas retomber dans l’écueil du «traitement social» du chômage et ses impasses mortifères pour la jeunesse européenne,
• Innover pour apporter une solution supplémentaire au problème de la transmission des entreprises et de leur capital de production,
• Innover enfin, en développant des formes alternatives de propriété et de gouvernement des entreprises pour tenir compte des réalités culturelles de sociétés évoluées ou la démocratie va de pair avec l’élévation du niveau d’éducation...

C’est ce qu’en 1948, Charles de Gaulle, dans un discours au vélodrome d’hiver, dit en des termes qui, s’ils ont vieilli peut-être, n’en révèlent pas moins une innovation, toujours créatrice tant les solutions présentes et présentées comme modernes, sont celles du pire XIXe siècle : «Il faut que vous preniez part largement aux responsabilités économiques françaises», déclarait alors le Général aux délégués des groupes d’entreprises du RPF, le 14 décembre 1948. «Cela implique que, dans la production, vous soyez, non plus des instruments, mais des associés avec le devoir de développer l’œuvre commune et le droit de profiter de ce que vous lui ferez gagner. Nous, peuple français rassemblé, nous voulons faire en sorte que les travailleurs valables deviennent des sociétaires, au lieu d’être des salariés. Sur ce grave sujet, je me garderai de déclamer des tirades démagogiques. Mais je vous dirai que nous voulons cela, non pas seulement par souci équitable d’améliorer la condition des ouvriers, mais aussi par conscience de ce qui est nécessaire au renouveau de la France et à l’avenir de la civilisation.
Oui ! Nous voulons l’Association du travail, du capital, de la direction. Mais dans quel cadre ? Je réponds : dans le cadre de l’entreprise. C’est en effet dans l’entreprise que les travailleurs, les capitalistes, les dirigeants, collaborent d’une manière pratique.
Quelle forme prendra l’Association ? Je réponds : celle de contrats de société, passés sur pied d’égalité entre les divers éléments, les engagements les uns vis-à-vis des autres, mais évidemment de types très divers, suivant la nature, la dimension des entreprises.»

Dans une lettrequ’il adresse au Président de la Fondation Charles de Gaulle, Jacques Godfrain (qui nous avait accordé un entretien en 2002, sur la participation5), Thibault Lanxade, alors candidat à la présidence du Medefet membre éminent de son conseil exécutif, écrivait : «La ou les salaries sont impliqués dans la marche de l’entreprise, la performance de celle-ci s’en trouve renforcée au bénéfice de tous»
Et le Pdg d’Aqoba, de poursuivre : «
Des salariés-actionnaires, ce sont des salariés impliqués et engagés collectivement pour la réussite de l’entreprise». On ne peut trouver plus vibrante justification des deux projets que nous présentons ici. Certes Thibault Lanxade, dans la logique patronale qui est bien évidemment la sienne, ne souhaite pas le transfert de la gouvernance de toutes les entreprises aux salaries ni l’abolition de la propriété privée que d’aucuns agitent, mais il balaie, les pseudo-arguments des «petits marquis» de Bercy et de Grenelle, quant à la compétence des salariés et à la faisabilité de reprises d’entreprises par des structures coopératives, à coté de, en complément de, en partenariat avec... des formes classiques d’entreprises.

«Association» gaullienne ou «participation», reprise avec modernité par le porteur du projet «entreprendre ensemble, ou coopérative comme le prévoient les deux propositions de loi dans le cadre de la transmission des PME, dans l’esprit des engagements du Président de la République, alors candidat sous le nom de François Hollande8, tout concourt à la modernisation de l’activité économique, porteuse d’emplois car la diversité des formes complémentaires d’organisation crée la richesse...
En effet, comme le fait remarquer, Guy Leclerc, Président de la Fédération du commerce associe (FCA) : «Beaucoup confondent encore coopérative avec collectivisme. Avec la crise, et parce que les entreprises issues de ce modèle ont obtenu des niveaux de performances reconnus, le système coopératif est devenu un modèle.». Cela est particulièrement le cas dans l’hôtellerie, ou l’efficacité économique française est reconnue. Certes, l’union de petites structures hôtelières indépendantes en coopérative, n’est pas totalement semblable aux propositions de reprise de l’entreprise par les salariés présentées ici. Encore que ? Il est bien évident, que nombre de petits patrons familiaux hôteliers, bien formés à leur spécialité, le sont bien moins en gestion. Il y a donc une forme évidente de comparaison qui balaie les arguments de compétence, objectes d’ailleurs par des technocrates de ministère (finances et/ou travail) dont la compétence et l’expérience en matière de gestion d’entreprise laisse pantois ! En effet, si l’on en croit Jean Lavergne, Président du directoire de la Société européenne d’hôtellerie (SEH), «le régime coopératif demeure un système attractif pour l’hôtelier indépendant, car il lui garantit une plus grande liberté d’action tout en lui proposant toute la gamme de services d’une chaîne intégrée : commercialisation, marketing, programme de fidélité, image de marque, achats, formation, qualité, e-distribution...».
Le fait que désormais, dans ce secteur porteur de l’hôtellerie-restauration, sur le marche français, «il y ait six modèles différents, autant en termes de structure que d’organisation», ne remet évidemment pas en cause le «droit de propriété», mais est gage de plus grande efficacité, au sens weberien du terme, de meilleures performances et de pérennité ! Le patron de la fédération du commerce associé qui représente un secteur de 510 800 salaries, un chiffre d’affaires de 138,2 milliards d’euros avec une croissance de 3,6 % sur un an
9, exprime avec la force que l’on accorde à celui qui sait de quoi il parle : «La première qualité de la structure coopérative est la réactivité... Cette forme de groupement est d’ailleurs particulièrement performante. 
Depuis plus de dix ans, la Fédération du commerce associe publie des résultats qui font état d’une croissance supérieure à celle du commerce de détail français, tous secteurs confondus. Autre élément important, la pérennité. 
En ces temps de crise, le taux de survie dans une entreprise coopérative est deux fois supérieur à celui d’autres formes d’organisations commerciales.
Enfin, ces entreprises sont non délocalisables
10
Dans cet ordre d’idées, et comme nous avons eu l’occasion de le travailler, les exemples de transmission d’entreprises en difficultés, sont aussi une occasion de chercher à maintenir emplois, compétences, développement territorial et activité économique. Les exemples récents sont éloquents. C’est Helio a Corbeil-Essonnes, soutenu même par Serge Dassault et Le Figaro, à la suite de la décision du tribunal de commerce de Meaux, le 6 févier 2012
11. C’est SeaFrance, pour lequel l’ancien chef de l’État avait déclaré lui-même aux salariés : «Le projet de Scop que vous portez est aujourd’hui le seul connu et en mesure de préserver l’essentiel des emplois actuels de SeaFrance, sans oublier les nombreux emplois indirects qui en dépendent dans le Calaisis»... «C’est pourquoi j’ai demandé que l’État se mobilise très rapidement pour créer les conditions nécessaires à la réussite du projet de reprise12» par une Scop.

Le 14 décembre 2012, à la demande de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira et en sa présence ainsi que de celle du ministre au Redressement productif Arnaud Montebourg, Benoît Hamon est intervenu devant les procureurs généraux et les procureurs de la République pour présenter les enjeux de la reprise d’entreprises par les salaries. Dans le cadre de la réforme de la justice commerciale portée par la Garde des Sceaux, une réunion de travail rassemblant l’ensemble des Parquets ainsi que les commissaires au redressement productif a été organisée au Ministère de la Justice. L’objet de l’intervention du Ministre délègue à l’Économie Sociale et Solidaire et à la Consommation était de compléter l’information des Parquets sur la possibilité pour les salariés de reprendre leur entreprise sous forme de SCOP.
En effet, poursuit le communiqué du Ministère, «chaque année de nombreuses entreprises en difficulté économique pourraient faire l’objet d’une reprise en SCOP (Société coopérative et participative) par leurs salariés devant les Tribunaux de commerce. Ce modèle entrepreneurial est encore méconnu des autorités judiciaires. L’intervention du ministre visait à présenter les éléments facilitant les solutions de reprise par les salaries.
La formation des Parquets est un des leviers identifiés par le ministre délégué en charge de l’Économie sociale
13».

Il y a donc bien plusieurs approches. Les solutions, sauf pour les imbéciles, ne sont jamais uniques ou exclusives.
C’est le thème que nous avons voulu donner à ce premier numéro double. Il présente quelques aspects de ce que sont : «
les diversités de la gestion».
Parce que nous venons de développer des pistes pour leur reprise, leur survie ou leur nouvelle gouvernance, le premier dossier traite «
des spécificités des PME/PMI», en Europe comme dans les riches expériences de l’Afrique maghrébine ou sub-saharienne.
Le financement, malgré la mondialisation est-il aussi globalise que l’on veut bien le faire accroire ? Rien n’est moins sur.
«
Finances internationales et/ou régionales ?», six articles apportent leur éclairage.
Il s’ensuit un dossier ou cinq réponses internationales, sur les 
«systèmes d’information et prises de décision» sont introduites par une approche structurelle du «système de production local et de l’entreprise»...

Par delà les choix politiques ou idéologiques des uns et des autres, c’est l’intelligence et le pragmatisme qui doivent l’emporter, pour l’intérêt bien compris de l’emploi et de l’économie. 
Les conservatismes de tout poil, alliés aux idéologies passéistes et aux peurs irrationnelles ou perverses, bien plus encore que les charges financières, sont la cause du blocage économique et du chômage.
L’innovation créative en matière d’organisation, d’autant qu’elle n’obère en rien les finances publiques, est la voie qu’une revue de recherche entend promouvoir et c’est ce que nous faisons ici, en attendant le projet gouvernemental en matière d’Économie sociale et solidaire (ÉSS).
«Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! » (Marc, 4,9)


1. http://www.bpce.fr/var/bpce/storage/original/application/8ea6973335379838bab304e2e6f5253c.pdf.  
2. http://www.ap2e.info/salaries-proprietaires 
3. http://www.senat.fr/notice-rapport/2011/r11-707-notice.html 
4. Lettre du 6 mai 2013.
5. «Relancer la participation et les reformes, entretien avec Jacques Godfrain, ancien Ministre de la Coopération», in La Revue des Sciences de Gestion. N°196-197, 2002).
6. Mouvement des entreprises de France, Confédération d’organisations patronales.
7. http://www.thibaultlanxade.com/tl/la-lettre-de-candidature-et-notre-projetpour-entreprendre-ensemble-1.html 
8. «
6. Faciliter la transmission ou la reprise d’entreprises par les salariés, en instituant un droit de préférence de rachat, à égalité d’offre, au bénéfice des salariés.», François Hollande, 2 mars 2012, http://www.parti-socialiste.fr/communiques/francois-hollande-sengage-pour-leconomie-sociale-et-solidaire-ess 
9. http://www.commerce-associe.fr 
10. Les citations sont reprises notre confrère L’Hôtellerie restauration, Le journal des Restaurants Hôtels Cafés : actualité, emploi, fonds de commerce, du 16 février 2012, «Le système coopératif est devenu un modele»,,entretien croise de Stéphane Barrand, directeur général de la Société européenne d’hôtellerie, Jean Lavergne, président du directoire, Philippe Marguet, directeur général de la SEH, Guy Leclerc, président de la Fédération du commerce associé, et d’Alexandra Bouthelier, déléguée générale du FCA. http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/hotellerie/2012-02/Le-systeme-cooperatif-est-devenu-un-modele.htm.
11. http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/34038/helio-corbeil-une-scop-endevenir 
12. Nicolas Sarkozy, 2 janvier 2012, http://www.20minutes.fr/societe/851247-seafrance-nicolas-sarkozy-demande-soutien-financier-sncf 
13. http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/13797.pdf

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:51

 a pu observer une recherche soutenue d’experts juridiques et fiscaux dans tous les secteurs d’activité au premier semestre 2013.

Les qualités recherchées en juridique & fiscal
Désormais intégrées au cœur stratégique de l’entreprise, les directions juridiques recherchent de véritable « business partners ». Expert en son domaine, le juriste endosse en effet un rôle de prévention et de contrôle des risques. Il accompagne les opérationnels dans leur développement tout en garantissant la légalité des pratiques.
Toujours plus nombreux à internaliser la fonction juridique, les grands groupes affectionnent particulièrement les profils de juristes disposant d’une expérience en cabinets d’avocats anglo-saxons. Rigueur et maîtrise de l’anglais juridique sont ainsi de mise.
Pour les fiscalistes, les entreprises ont confirmé la priorité accordée aux profils qualifiés en comptabilité dans le cadre de leur collaboration étroite avec les directions financières. Au cours du premier semestre 2013, une expertise en prix de transfert a également été recherchée.
Portée par un contexte de règlementation croissante au niveau mondial, la fonction Compliance est de plus en plus recherchée, notamment dans la Banque et l’Industrie. Profil rare en France, le Compliance Officer peut espérer une rémunération moyenne comprise entre 80 et 120 K€ (salaire fixe + variable), selon profil et niveau d'expérience, un salaire en nette progression depuis ces trois dernières années.

Experts recherchés en droit des sociétés
Face à un nombre grandissant d’entreprises gérant désormais en interne l’activité « corporate » ainsi que les projets de croissance externe, les experts en droit des sociétés sont très recherchés en 2013 tout comme les experts en droit boursier au sein des sociétés cotées.

Quelles perspectives dans ce secteur ?
Malgré une certaine prudence, les entreprises auront besoin de recruter des profils experts en middle et top management. Au cours des 12 prochains mois, le marché sera plus sélectif et continuera à offrir de belles opportunités à des profils d’excellence.

http://www.indicerh.net/sites/default/files/Robert%20Walters11.jpg?1351272387

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 12:13

La Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC est partenaire académique pour la 4e année consécutive du GRI Europe Summit, sommet international des décideurs immobiliers européens, qui se tiendra à Paris les 10 et 11 septembre prochains. Les étudiants de la Chaire participeront aux réunions et tables-rondes. 450 des plus importants investisseurs et promoteurs immobiliers se réunissent chaque année à Paris et discutent de l'avenir de l'immobilier européen. Un rapport de synthèse des événements sera mis en ligne sur le site de la Chaire à la fin du mois de septembre.
Par ailleurs, le professeur Ingrid Nappi-Choulet, participera en tant que discutante aux tables-rondes du prochain GRI Europe Summit. Chaque année et depuis maintenant 15 ans, le GRI Europe Summit est devenu l'événement le plus prisé des dirigeants de l'industrie à travers l'Europe.

Plus d’informations

http://blog.forma.fr/files/2012/06/logo-essec-carr%C3%A9.jpg

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 13:17

50% des salariés en difficulté dans le cadre de leur travail, 1/3 des étudiants en dessous de la moyenne et 2/3 des demandeurs d’emploi confrontés à l’anglais dans le cadre de leur recherche.

Alors que l’anglais était récemment au cœur de l’actualité avec la loi Fioraso, Wall Street Institute dévoile les résultats de son enquête annuelle sur le niveau d’anglais des étudiants, salariés et demandeurs d’emploi.

Leader de la formation en anglais en France avec 61 centres et 25 000 stagiaires formés chaque année, Wall Street Institute a réalisé, comme chaque année, durant l’été 2013, une étude globale sur les Français et l’anglais, en partenariat avec le Meilleur Site Carrière 2012, StepStone, le 1er réseau de sites emploi en France. Malgré l’importance primordiale d’une langue qui fait référence à l’international, le niveau des Français se révèle toujours aussi moyen et l’on constate peu d’évolution par rapport à l’année précédente.

Des salariés en difficulté mais qui ont envie de réagir !

Comme l’année dernière, les entreprises sont toujours aussi concernées par le problème de l’anglais avec un niveau moyen des salariés qui n’évolue que très faiblement. Selon les résultats du baromètre, un salarié sur deux évalue toujours son niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).

Cela se révèle d’autant plus alarmant lorsque l’on constate dans cette même enquête que 51% des salariés ont déjà été confrontés, dans le cadre professionnel, à une situation en anglais où ils se sont retrouvés en difficulté. Ces situations sont d’ailleurs de plus en plus fréquentes comme nous pouvons le constater par rapport aux résultats de 2012 :

- Appel téléphonique en anglais : 71% (60% en 2012)

- Présentation orale : 65% (43% en 2012)

- Rédaction d’un email/document : 31% (38% en 2012)

- Compréhension d’un document écrit : 39% (38% en 2012)

Si les difficultés sont réelles pour les salariés, ces derniers ne demandent qu’à s’améliorer. Ainsi près de 70%des sondés souhaiteraient accéder à une formation en anglais dans le cadre du DIF pour se perfectionner, notamment à l’oral pour 60% d’entre eux.

Les résultats de cette enquête confirment que la situation ne tend pas à l’optimisme et que les salariés français ont plus que jamais besoin d’améliorer leur anglais, notamment à l’oral. Conscients de cela, ils sont prêts à réagir en étant demandeurs de formation.

Des étudiants désarmés face à l’Education Nationale

Selon les résultats du baromètre, la situation des étudiants s’améliore légèrement mais ne fera pas oublier notre réputation de mauvais élève en anglais d’ici peu avec 1/3 des élèves qui évaluent leur niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).

L’anglais reste pourtant indispensable selon les sondés qui pensentà 88% que parler la langue est un atout important aussi bien au niveau professionnel que personnel.

Pourquoi un tel écart existe-t-il alors entre la réelle volonté d’apprendre cette langue et le niveau des étudiants ? L’Éducation Nationale est à nouveau pointée du doigt par les élèves : 63% des sondés estiment ainsi ne pas avoir assez pratiqué l’oral en classe.

Les raisons données sont autant de points qui devraient faire réfléchir l’Éducation Nationale :

- Peu d’occasions d’intervenir à l’oral : 62%

- Différence de niveau importante au sein des classes : 59%

- Classes surchargées : 44%

Les étudiants sont ainsi de plus en plus confrontés à des contextes où l’anglais leur fait défaut :

- Lors d’un stage / emploi : 58% (55% en 2012)

- Divertissements - films, musique, articles, etc. : 51% (40,5% en 2012)

- En voyage : 35% (31% en 2012)

- Lors d’une rencontre - dans la rue, avec des amis : 24% (30% en 2012)

 

Des demandeurs d’emploi testés en anglais

Alors que le secteur de l’emploi connaît toujours autant de difficultés, les candidats pour un poste sont nombreux et les critères de sélections très poussés. Selon les résultats du baromètre, les demandeurs d’emploi sont ainsi de plus en plus confrontés à une évaluation de leur niveau d’anglais : 65% contre 40% en 2012. L’anglais devient désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi.

Ces résultats semblent inquiétants alors que près de 60% des sondés jugent leur niveau égal ou inférieur à 5/10. 1/3 des candidats estiment son niveau inférieur ou égal à 3/10 !

Tout comme les salariés, les demandeurs d’emploi restent cependant conscients qu’apprendre l’anglais est désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi avec 95% des personnes interrogées qui considèrent que l’anglais est aujourd’hui un véritable atout pour trouver un emploi.

Natanael Wright, Président de Wall Street Institute France : « Les résultats de notre baromètre sont très inquiétants car l’on constate très peu d’évolution par rapport à l’année précédente. Le problème de l’anglais concerne toujours l’ensemble des Français, que cela soit les étudiants, les demandeurs d’emploi ou les salariés. Les difficultés subsistent à tous les niveaux alors que l’anglais reste la langue incontournable du monde professionnel, du commerce, de la science et de la technologie. L’anglais est désormais encré dans la réalité du monde du travail en France et devient de plus en plus un atout incontournable pour faire une vraie différence lorsque l’on recherche un emploi. Que l’on soit étudiant ou jeune diplômé, se former à l’anglais devient vital. De même, si vous souhaitez faire avancer votre carrière ou votre entreprise à l’international, savoir parler anglais est une priorité.

La lecture de ce baromètre est particulièrement représentative de la démission de l’Éducation Nationale concernant la formation des langues. Cette démission, Wall Street Institute y répond par le biais de sa méthode d’apprentissage reconnue et à travers de nombreuses formations. Les étudiants ont la possibilité d’accéder à nos offres avec une réduction de 15% tandis qu’il existe par exemple une formation spécialisée pour les demandeurs d’emploi spécifiquement conçue pour les besoins des Contrats de Sécurisation Professionnelle «CSP». Chez Wall Street Institute, nous ne laissons personne de côté et mettons en place des offres répondant à tous les besoins. »

 

Données statistiques recueillies par www.stepstone.fr du 1er juin au 15 août 2013

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:15

gs1 franceGS1 fête ses 40 ans en 2013. Le 3 avril 1973, industriels et distributeurs choisissaient le code à barres comme système d’identification mondial des produits. La prochaine édition de l’Université d’été de GS1 France se projette dans l’avenir et nous invite à imaginer notre futur « Une journée en 2053 ». Politique, consommation, commerce, nutrition, nouvelles technologies… comment vivrons-nous en 2053 ? Quels seront les grands défis de l’industrie et du commerce ? Une journée prospective pour imaginer et tenter d’esquisser quelle sera notre société. A découvrir le vendredi 30 août prochain au Collège des Bernardins à Paris.

Une journée en 2053

Lorsque le code-à-barres est apparu dans nos vies il y a 40 ans, comment imaginions-nous le quotidien des individus au début du 21e siècle ? Tout, à peu près, avait été envisagé sauf l’émergence d’internet et le boom du numérique qui ont largement bouleversé nos codes et habitudes de consommation. Tenter aujourd’hui de se projeter en 2053 n’est pas un exercice facile et certains facteurs, encore inconnus, viendront très certainement modifier notre vision. Mais osons tout de même apporter un coup de projecteur sur ce futur à la fois proche et lointain : comment vivrons-nous en 2053 ? Que mangerons-nous ? Comment ferons-nous nos courses ? Quels seront les grands défis de l’industrie et du commerce ? Quelles places les technologies tiendront-elles dans notre vie de tous les jours ? Quelles relations entretiendrons-nous avec les robots ? Irons-nous vers toujours plus de mondialisation ?

L’Université d’été GS1 est ouverte aux entreprises adhérentes et non adhérentes et uniquement aux offreurs de solutions abonnés à GS1 Partenaires ou sur invitation.

Programme :

L'Université d'été est animée par Olivier Bitoun, journaliste.

9h00-9h15 Introduction : Pierre Georget, CEO, GS1 France

9h15-9h40 : On se trompe toujours en imaginant le futur. Et pourant. Olivier Disle,Dirigeant d'un cabinet de conseil en communication et stratégie de marqueet Jean-Claude Boulay, sémiologue, spécialiste des marques.

Toutes les entreprises destinées à imaginer le futur, surtout sur le temps long, semblent vouées à l'échec. Car nous ne pouvons en effet extrapoler qu'à partir de ce qui existe déjà. Ce n'est pas le Concorde qui a changé la société moderne mais la pilule contraceptive et le numérique.
Cependant, en s'appuyant justement sur des représentations anciennes du futur, que pouvons-nous apprendre sur ce type d'entreprise ? Quels sont les pièges à éviter ? A quoi correspond l'idée de progrès fondamentalement ? Quels repères pouvons-nous poser pour interpréter tous les travaux que nous allons découvrir ?

9h40-10h05 : Un paysage politico-institutionnel européen et mondial possible. Marie-Hélène Caillol, Présidente du LEAP/E2020.

A partir d’une image de l’Europe et du monde en 2053 réalisée sur la base des travaux du LEAP depuis 10 ans, Marie-Hélène Caillol abordera les thèmes suivants : quelle forme de gouvernance et quelles structures institutionnelles pour l’Europe et le monde ? Quelle démocratie ? Comment ces mutations s’opéreront-elles ? Cela se fera-t-il de façon conflictuelle ou pacifique ? Enfin quels débats agiteront ces futures sociétés ?

10h05-10h30 : Demain, quels scenarii pour les territoires ? Francis Aubert, Géographe, chercheur à l’INRA.

Quelle sera l’organisation du territoire dans le futur ? Quatre scenarii sont envisageables : les « communautés incertaines », les « laboratoires verts », les « spécialités en concurrence » et « les « satellites interconnectés ». Seront-ils exclusifs l’un de l’autre ou se complèteront-ils ? Des interrogations fondamentales pour les métiers de la logistique...

10h30-11h00 PAUSE

11h00-11h25 : L'internet physique est-il l’avenir de la logistique ? Eric Ballot, Professeur à l’Ecole des Mines de Paris.

Un regard dans le passé montre les progrès fulgurants de la logistique. Pour autant il reste de nombreux progrès et des défis conséquents en matière environnementale. L'Internet Physique est une réponse. Imaginons un instant de retourner la métaphore de l'autoroute de l'information, les marchandises remplaçant ici les données. Elles parcourent la planète à l’intérieur de réseaux hétérogènes (moyens de transport et de stockage) mais interconnectés. Quels gains en perspective ? Economies de coûts, grâce à des transports et des stockages optimisés et bénéfices écologiques par la suppression de trajets inutiles. C'est à cette réflexion et à la découverte de travaux récents sur le sujet que nous vous invitons ici.

11h25-11h50 : Les robots marchent vers l’autonomie : libérez les robotsYvan Méasson, roboticien, chargé d’affaires en robotique et réalité virtuelle, CEA LIST

En 2013, les robots sont pour l’essentiel des machines qui exécutent seules des gestes programmés dans un périmètre de travail circonscrit. Trois voies de progrès s’ouvrent pour les prochaines décennies. Les robots devront en premier lieu apprendre à exécuter une tâche en commun avec l’homme. Il s’agira pour eux de nous assister dans nos gestes (puissance, endurance, précision, vitesse…) tout en se reposant sur notre capacité de décision. Se posera aussi la question de leur mobilité. Demain les robots se déplaceront pour exécuter des tâches multiples. Viendra enfin le temps de l’autonomie de décision. C’est-à-dire la capacité qu’aura une machine à imaginer et à planifier seule une série d’actions pour parvenir à un résultat. Ce qui demande une capacité de perception pour comparer en temps réel le rendu avec l’idée de départ, et de jugement pour corriger si nécssaire.

12h00-13h30 : PAUSE DEJEUNER

13h30-14h00 INTERMEDE ARTISTIQUE. Représentation théâtrale du 3 avril 1973, date à laquelle a été choisi le code à barres comme symbole d’identification des produits

14h00- 14h25 : L’alimentation humaine en 2053 : quelle réponse au crash des protéines ? Olivier Siegler, Directeur Associé, CapGemini.

Produire des protéines animales coûte cher en eau, en terres agricoles ou encore en bilan carbone. Si aujourd’hui le monde arrive à peu près à se nourrir, avec des amplitudes de plus en plus fortes des cours des matières premières, la projection des besoins de la population en 2053 est limpide : nous allons droit vers un crash des protéines. Quelles évolutions anticiper dans les grands besoins de l’alimentation humaine en 2053 ? En quoi les insectes peuvent-ils être une réponse à ces enjeux majeurs demain ? Cette réponse n’est-elle pas déjà une réalité aujourd’hui ?

14h25-14h50 : Le corps, centre commercial du futur. Olivier Badot, docteur en économie industrielle et docteur en anthropologie, doyen de la recherche à l'ESCP Europe.

Demain deux types de commerce co-existeront. Ce sera à la fois un commerce de destination (vers des lieux cultes, d’exception, d’exaltation) et un commerce de viscosité multicanal qui épousera des flux physiques et mentaux (via une articulation entre le commerce physique, le commerce virtuel, les réseaux sociaux entre autres). Dans la continuité de cette logique de viscosité, en 2053, les détecteurs d’émotion, les lunettes, les lentilles … auront remplacé les outils actuels (téléphone portable, écrans divers ...): le commerce de demain se fera directement sur l’enveloppe corporelle.
Etayée par une approche philosophique et anthropologique cette vision du commerce du futur permettra de comprendre le point de départ et l’horizon de ces transformations.

14h50-15h15 : Une consultation chez l'astrologue. Emmanuel Grimaud, Anthropologue, Chercheur au CNRS.

Ondes électromagnétiques, champ magnétique terrestre… nous sommes environnés de forces invisibles … connues et identifiées … et de toutes celles que nous ne soupçonnons pas. Les connaîtrons-nous mieux en 2053 ? En Inde, astrologue et astronome ne font souvent qu’un. Ils sont les intermédiaires traditionnels entre les hommes, l’univers et le monde de l’invisible... Et si nous allions consulter un astrologue pour connaitre notre futur environnement ?

15h15-15h45 : PAUSE

15h45-16h10 : 2053, en route vers des modes de vie colloaboratifs. Aurélien Fouillet, Directeur de Projet, Eranos.

Les Hommes se sont toujours racontés des histoires pour cimenter les sociétés et fabriquer du lien social. Mais les discours anciens qu’ils soient politiques (grandes idéologies), religieux ou mythologiques se sont effrités avec le temps. Pour réassembler les individus, nos sociétés contemporaines ont ainsi créé de nouvelles « socialités » (« enromancement », Zombiwalk, Flashmob…). Leur particularité ? Elles rassemblent les individus en micro communautés et annoncent surtout une révolution dans nos rapports avec tous les détenteurs de l’autorité (pouvoirs publics, institutions, marques, parents…).

16h10-16h35 : Clôture : Et si la mondialisation n’était pas l’horizon de la modernité ? Philippe Lemoine, Président d’Action Forum Modernité et Co-président de GS1 France.

Sponsors de l'évènement : AGENA 3000 et AXWAY

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