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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 14:48

Lyon, Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 mai 2014

LES ECONOMISTES ET LE POUVOIR

APPEL À COMMUNICATIONS

(Date limite de soumission des propositions : 30 septembre 2013)


Le XVe Colloque international de l’Association Charles Gide pour l’Etude de la Pensée Economique (ACGEPE) se tiendra à l’Université Lumière-Lyon 2, du 22 au 24 mai 2014. Cette manifestation est organisée par le laboratoire TRIANGLE (UMR n° 5206 du CNRS).

Ce colloque international propose des sessions sur un thème spécifique : « Les économistes et le pouvoir ». Il accueille également des communications portant sur l’ensemble des thèmes relevant de l’histoire de la pensée économique.

« Practical men, who believe themselves to be quite exempt from any intellectual influences, are usually the slaves of some defunct economist ».

John Maynard Keynes, 1936.

La crise financière et économique actuelle, parce qu’elle interroge à la fois la nature du savoir produit par la science économique d’aujourd’hui et les pratiques des économistes — en tant qu’experts, conseillers, voire membres de gouvernements dit technocratiques — incite les économistes à redoubler de réflexivité sur leur influence et leur responsabilité. C’est plus précisément la relation des économistes au pouvoir politique au cours de l’histoire que nous souhaiterions voir étudiée dans ces sessions thématiques. Les propositions de communications pourront par exemple aborder les trois niveaux suivants :

Savoir économique et pouvoir : quelle réflexivité des économistes ? Décrite alternativement comme « science de gouvernement », science de l’affectation des ressources rares à des fins alternatives laissées à la libre appréciation des gouvernants, science pure, science morale, la science économique doit-elle ou peut-elle être « neutre », pour reprendre l’adjectif choisi par Lionel Robbins en 1932 ? Comment peut-elle se décliner en savoirs purs ou autonomes, et en savoirs pratiques, dans la conduite de politiques économiques ou de réformes sociales ? Comment composer, en tant qu’économiste, avec l’éventuelle performativité des énoncés de la théorie économique ? Outre les positions épistémologiques de chacun, peut-on identifier des périodes historiques de « crise » méthodologique ou épistémologique, faisant écho à nos interrogations actuelles ?

Les économistes du pouvoir. Il s’agit d’aborder ici le rôle explicite des économistes auprès ou au sein du pouvoir politique. Notons tout d’abord les fonctions institutionnelles de plusieurs économistes en tant que « conseillers du Prince », de François Quesnay et ses disciples aux bâtisseurs de plans au cours des XIXe et XXe siècles ou aux experts contemporains au sein d’organismes d’études, de conseils économiques. Notons ensuite les fonctions de parlementaires exercées par certains (Ricardo à la Chambre des communes par exemple), ou les fonctions de ministres endossées par d’autres (Turgot, Schumpeter, etc.). Notons enfin le rôle des économistes dans divers think tanks, groupes de pression engagés au service de partis politiques. Ces différentes fonctions ont-elles fait progresser la théorie économique ?

Le pouvoir politique des idées économiques. Au-delà des engagements politiques éventuels, quel fut l’usage politique des théories ou des savoirs économiques ? La théorie peut-elle devenir un instrument politique ? Les économistes sont-ils responsables de ces usages ? Plus largement, avec l’idée de performativité de la science économique, les politologues et les sociologues ont renouvelé l’interrogation sur le rôle des économistes dans l’action sur le réel, ou proposé des analyses nuancées des modalités de circulation du savoir. Les sessions thématiques du colloque pourront ainsi également être consacrées à la difficulté des pouvoirs publics à considérer l’expertise économique.

Les propositions de communications prendront la forme d’un résumé d’environ 500 mots. Elles devront être déposées au plus tard le 30 septembre 2013 via le lien suivant : http://gide2014.sciencesconf.org/user/submit

Les communications retenues devront nous être envoyées, sous leur forme définitive, pour le 30 avril 2014.

Des propositions de sessions complètes sont également les bienvenues : elles doivent le cas échéant comporter un titre, un résumé de chacune des propositions de communications, et indiquer le nom des présidents de session.

Un ensemble de papiers présentés à ce colloque sera sélectionné pour publication dans le numéro spécial d’une revue à comité de lecture.

Contact : gide2014@sciencesconf.org

Site internet du colloque : http://gide2014.sciencesconf.org

 

http://gide2014.sciencesconf.org/conference/gide2014/pages/75665254_charlesgide.jpg

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 12:38

Après deux années en forte progression, 2013 s’annonce stable. La tendance est au recrutement sur mesure de candidats à forte expertise qui permet aux entreprises de garder une longueur d’avance grâce à l’innovation. Les laboratoires doivent quant à eux se métamorphoser afin de répondre aux nouvelles exigences économiques. Pour faire face à ces mutations, l’enjeu pour les entreprises réside dans leur capacité à attirer les hauts potentiels sur le long-terme.

Les dispositifs médicaux en vogue mais pas seulement
Incontournables dans le secteur de la Santé, les sociétés de dispositifs médicaux se sont professionnalisées et ont gagné en dynamisme grâce à leurs importants investissements en Recherche & Développement et à la stratégie d’innovation qu’elles mènent depuis ces dernières années. Des coûts de R&D réduits, une spécialisation sur le canal hospitalier très rentable, une convergence progressive vers l’environnement normatif de l’industrie pharmaceutique font qu’il s’agit d’un secteur très actif en matière d’innovation et de recrutements spécialisés. Les sociétés de dispositifs médicaux confirment cette année encore une croissance des recrutements notamment dans les domaines de l’implantologie et de l’électronique hospitalier.
Robert Walters enregistre également une dynamique des recrutements sur les profils spécialisés au sein des réseaux d’EPHAD médicalisés. Les médecins coordinateurs sont particulièrement prisés pour ces réseaux. Les cliniques privées sont elles aussi à la recherche de profils spécialisés pour intégrer leurs équipes.
Enfin, l’arrivée des médicaments génériques a révolutionné le marché. Avec un taux de substitution - remplacement d'un médicament de marque par un générique - de 83,7% en 2012 contre 71% en 2011 selon l'Assurance Maladie, les laboratoires génériques connaissent une forte croissance de leurs recrutements.

Les postes qui ont le vent en poupe
Le cabinet Robert Walters constate sur le premier semestre 2013 une concentration des recrutements sur les postes touchant aux Affaires Réglementaires, à l’Assurance Qualité, au Marketing Scientifique, à la Direction Commerciale mais également au Business Développement à l’international.

Les régions les plus actives
Le Rhône-Alpes et la région parisienne restent les deux piliers de l’industrie pharmaceutique et conservent leur attractivité. L’Alsace est également très active, en particulier sur les Biotechnologies. Les régions PACA et Midi-Pyrénées sont traditionnellement impliquées dans le domaine de la Santé, notamment sur les dispositifs médicaux. Cette spécialisation contribue au dynamisme de recrutement de ces régions.

Le secteur de la biotechnologie en demi-teinte
La biotechnologie représente aujourd’hui près de 10 000 emplois en France. La conjoncture plutôt frileuse n’est pas favorable à la finalisation de levées de fonds. Les recrutements sur ce segment, s’ils sont dynamiques, ne constituent pas encore une forte demande.

Des recrutements sur le long-terme

Robert Walters constate une stagnation en matière de rémunération. Cependant, les entreprises cherchent avant tout à recruter des candidats sur le moyen et long-terme. Il leur faut donc proposer des postes en adéquation avec leurs attentes pour espérer pouvoir les fidéliser.

Quelles perspectives ?

 

Tous les regards se tournent aujourd’hui vers le monde du Healthcare, touché par une révolution culturelle et dont les enjeux sont majeurs pour la société de demain. L’arrivée des médicaments génériques a véritablement révolutionné le marché ces dernières années. Ce changement de pratique et de réalité ne se fait pas sans heurts : lobbying, méfiance irrationnelle ou manque de pédagogie des pharmaciens. Dans le même temps, l’accès aux médicaments connaît lui aussi un véritable bouleversement avec l’accès en ligne à plus de 4000 médicaments disponibles sans ordonnance. Les entreprises devront s’entourer de compétences capables de les accompagner dans ce moment de transition délicat mais nécessaire.

 http://images.leadersleague.com/250x180/f18d15c2ba14f3465448ceb339c4f7fd.png

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 09:49

Conférence finale du cycle « Ports et fleuves » organisée à Anvers en septembre prochain.

Pierre Tilly, chargé de cours à l’Université catholique de Louvain, président du Centre d’études de l’Europe contemporaine (CEHEC) > pierre.tilly@uclouvain.be
Béatrice Touchelay, professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Lille III > beatrice.touchelay@free.fr
Jean-François Eck, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Lille III > jfeck@hotmail.fr

Lieu
Anvers Museum Aan de Stroom (MAS)
Hanzestedenplaats 1
2000 Antwerpen
www.mas.be/Museum_MAS_NL/MASNL/Bezoeken/Wegwijs-naar-het-MAS 

Inscription
gratuite mais obligatoire auprès de Valérie Delporte valerie.delporte@uclouvain.be
CEHEC/IACS - Place Blaise Pascal 1 bte L3.03.21 à 1348
Louvain-la-Neuve
projet VILPORT

Conférence finale
Anvers / 11>12|09|2013 

Mercredi 11 septembre 2013

9h30 Accueil des participants

Introduction générale

Section économique

9h45 Conférence introductive

Bruno Marnot (Université de La Rochelle)

> De Cherbourg à Dunkerque ou l’émergence d’un modèle de croissance intégré des ports français au XIXe siècle

10h15 Débat

10h40 Ute Schneider (Duisburg-Essen Universität)

> White spaces or urban environments? The visualization of ports in the 19th century

11h00 Christian Borde (Université du Littoral et de la Côte d’Opale)

> La genèse du système des containers, entre route, rail et navigation maritime (1780-1956)

11h20 Eric Kocher-Marboeuf (Université de Poitiers, CRIHAM)

> Chantiers navals et arrière-pays industriel dans les ports français entre Cherbourg et Dunkerque, de la

fin du XIXe siècle à nos jours

11h40 Débat

12h30 Déjeuner

14h00 Jean-François Grevet (Université d’Artois)

> Ports, hinterlands et entreprises de transports en France et en Europe: du système modal au global system (XIXe-XXIe siècles)

14h20 Anne Lui (Université d’Artois)

> Douai, carrefour des hinterlands portuaires, des années 1930 aux années 2000

14h40 Jan Willem Veluwenkamp (Rijksuniversiteit Groningen)

> The economic relations between the North Sea and the Baltic area (1500-1800)

15h00 Débat

15h20 Pause

15h40 Jan Parmentier (MAS)

> Innovation and Ports. The maritime network of the port of Antwerp and the knowledge-based economy in the 16th -17th centuries

16h00 Jef Vrelust (MAS).

> Docks, locks and cranes : Antwerp hooks up with the world (1830 – 2013)

16h20 Irene Jacobs (Maritime Museum Rotterdam).

> The relevance of the port of Rotterdam in the collection of the Maritime Museum Rotterdam

16h40 Débat

17h00 Table ronde

> Le rôle des acteurs publics, économiques et sociaux dans l’interconnexion entre les ports

Michel Beuthe (Université catholique de Louvain),

Alasdair Clarke (Port of London Authority)

Jeudi 12 septembre 2013

Section culturelle

9h30 Hubert Roland (Université catholique de Louvain)

> «Lavés par toutes les eaux»: la mémoire des exilés allemands (1933-1945) et l’imaginaire des mers et des ports dans les romans ultra-contemporains de Günter Grass, W.G. Sebald et Christa Wolf.

9h50 Véronique Bragard (Université catholique de Louvain)

> Congo River Stories : Myths and Images, from Joseph Conrad to Koli Jean Bofane

10h10 Gertrud Cepl-Kaufmann (Heinrich-Heine Universität Düsseldorf)

> Europa-Rhein-Atlantik. Vom Erkenntniswert einer fluiden Topographie

10h30 Débat

11h00 Pause

11h30 Ulrich Tiedau (University College of London)

> The Scheldt-question and Britain

11h50 Jürgen Elvert (Universität zu Köln)

> European Ports in comparative perspective, from a cultural studies’ point of view. A sketch of a new research-design

12h10 Débat

12h30 Conclusions de la conférence

12h45 Repas

Après-midi

Programme culturel : visite du MAS

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 14:37

L'Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat en lien avec le Pôle Entrepreneuriat Etudiants de Poitiers, ont le plaisir de vous annoncer la 12e édition des Journées OPPE.

Les inscriptions seront ouvertes à partir de septembre prochain. Pour consulter le préprogramme cliquer ici


http://www.moovjee.fr/wp-content/uploads/2012/07/oppe-bandeau-300x80.png

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 13:49

Pour le CJD, dans le projet de loi Benoît Hamon, l'article sur les cessions d'entreprises est un déni de réalité... Le CJD s'oppose en effet à cette mesure en l'état et propose des mesures concrètes qui favorisent les cessions et les transmissions « vertueuses » d'entreprises.

 

Si le CJD comprend l'intention de ce projet de loi quant à la volonté de proposer aux salariés le rachat de leurs entreprises ayant moins de 50 salariés, il regrette néanmoins que les modalités présentées en conseil des ministres mercredi dernier ne tiennent aucun compte de la réalité de cette période souvent inconfortable que représente la « cession d'entreprises» avec d'une part, des risques autour de la concurrence du cédant et d'autre part, une complexité accrue des formalités pour les entrepreneurs surtout en période de "choc de simplification administrative" voulue par le Président de la République, lui-même.

- Le CJD qui milite depuis longtemps pour l'instauration d'un dialogue social fort et d'un management collaboratif rappelle que les entrepreneurs concernés par la cession d'entreprises n'ont aucune difficulté à repérer les salariés désirant s'impliquer « capitalistiquement», voir reprendre leur entreprise. Par conséquent, le CJD note qu'il n'est tout simplement pas utile de traduire ces faits par la loi. Il appelle les pouvoirs publics à passer d'une politique de défiance à celle de confiance envers les entrepreneurs.

- Le CJD souligne que dans l'intitulé «Économie Sociale et Solidaire » du Ministère de l'ESS, il y a le mot « Économie» et que, depuis 75 ans, le CJD œuvre pour une économie au service de l'Homme qui tendrait à rendre ipso facto les entreprises Sociales et Solidaires, sans financement public dans un contexte mondialisé. Tout en reconnaissant que des secteurs d'entreprises - notamment ceux qui œuvrent en faveur de l'insertion des populations éloignées de l'emploi - aient besoin d'aides de l'État, le CJD jugerait inacceptable que certains soient plus favorisés que d'autres en particulier pour l'attribution de financements, de marchés publics, etc. Pour cette raison, le CJD appelle à une équité de traitement entre le secteur privé et le secteur de l'ESS.

« La démocratie dans l'entreprise ne passe pas par la loi, mais par un dialogue co-construit. Je me demande si nos hommes politiques ont une vraie connaissance des mécanismes de la cession d'entreprises. Au CJD, nous avions créé l'année dernière un comité de pilotage dédié composé d'économistes, d'avocats et d'entrepreneurs. Ce groupe de réflexion a travaillé pendant huit mois et a abouti à une série de 17 propositions très concrètes en vue d'améliorer les mécanismes de cessions d'entreprises et notamment le LBO afin de le rendre plus vertueux. En tant que Président du CJD et chef de file auxAssises de l'Entrepreneuriat au printemps dernier, j'ai piloté un groupe de travail sur les nouveaux modes de financement des entreprises. Nous sommes plus que jamais disposés à présenter au Gouvernement nos mesures quipermettent une cession et une reprise harmonieuse des entreprises. Mais, que cela ne se fasse pas, une fois de plus, par un "diktat "politique coupé des réalités du monde entrepreneurial! », déclare Christophe PRAUD, Président national du CJD.

 

cjd

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 13:32

Le SYNAPHE, Syndicat National des Professionnels de l'Hébergement d'Entreprises, a réalisé un baromètre de conjoncture du Second Semestre 2012* auprès de ses 250 centres d'affaires et de domiciliation adhérents.

Suite aux bons résultats réalisés au cours du premier semestre 2012, l'activité nationale des centres d'affaires et de domiciliation poursuit son fort développement et enregistre un chiffre d'affaires au m² en progression de près de 20%*. Cette augmentation s'explique par le fait que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à faire appel à ces solutions d'hébergement disponibles au sein des centres d'affaires, qui répondent parfaitement à leurs problématiques.

· En augmentation constante depuis plusieurs années, le marché Parisien (+92) des centres d'affaires et de domiciliation a poursuivi son essor lors du deuxième semestre 2012, en affichant une hausse de son chiffre d'affaire de 19.5%*. Tout aussi dynamique, l'activité d'hébergement d'entreprise en province a enregistré également d'excellents résultats et annonce une augmentation de 21% de son chiffre d'affaires.

· La location de bureaux équipés (mobiliers, matériels informatique et téléphonique..) à Paris +92 affiche une progression de 10%. En effet, les centres d'affaires parisiens proposent des solutions compétitives et adaptées sur un territoire dynamique accueillant de très nombreuses entreprises en recherche de services innovants.

· Le prix moyen mensuel HT/m2 de location de bureaux équipés est de 60,5 euros au niveau national. Ce dernier atteint 75 euros pour les centres d'affaires et de domiciliation situés à Paris +92, alors qu'il est de 43 euros en province.

· Sur le deuxième semestre de l'année 2012, les taux d'occupation des centres d'affaires et de domiciliation parisiens et provinciaux sont satisfaisants et affichent des résultats respectifs de 80% et 70,3 %.

· Les centres d'affaires et de domiciliation s'adressent à un nombre important d'entreprises au travers de la variété des solutions proposées. En moyenne, les centres d'affaires et de domiciliation possèdent une clientèle de 186 entreprises domiciliées.

· Une moyenne de 28 clients par centres d'affaires utilisent quotidiennement de prestations spécifiques (permanence téléphonique, secrétariat, location de salles, prestations data, assistance juridique, service de traduction...)

Conclusion :

Dans un contexte économique instable, les centres d'affaires et de domiciliation séduisent des entreprises aux profils variés (indépendants, créateurs d'entreprises, entreprises nationales qui se structurent, groupe internationales qui s'installent,...) qui sont de plus en plus nombreuses à opter pour ces formule alliant souplesse, modularité et maîtrise des coûts. Ces dernières privilégient des solutions modulaires et flexibles leur permettant de rationaliser leurs espaces de travail et leurs investissements. L'externalisation de certaines prestations et services permettent aux entreprises clientes de réaliser des économies substantielles par rapport à une location commerciale traditionnelle afin de mieux se consacrer à leur cœur de métier pour gagner en productivité et en performance.

* Evolution du semestre par rapport au même semestre de l'année précédente.

 

www.synaphe.fr

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:11

http://www.whoswho.fr/doc/whoswho/photos/valide/456/65032-4fd865fed0747.jpg par Philippe Naszályi
Directeur de La Revue des Sciences de Gestion[1] 
Professeur à l’Université d’Evry Val d’Essonne
[2]

Comme le philosophe Michel Serres, professeur à Stanford University, ne cesse de le rappeler, il convient de « créer de nouvelles structures » d’organisation (s) car les « sociétés d’aujourd’hui sont trop vieilles et tombent en lambeau ».

Une étude de décembre 2012[3]  montre, qu’1,3 à 1,4 million d’emplois sont concernés, chaque année par les transmissions d’entreprises. On  y constats aussi que :

  • les  disparitions de PME, par « mort naturelle » et par décision de justice équivaut à la disparition de 3% des PME-ETI françaises, en 2010 comme en 2011…
  • 46 % des cessions, interviennent après que le dirigeant a atteint 55 ans ou plus…
  • Enfin, « si la transmission au sein de la famille constitue une aspiration forte des dirigeants de PME, elle reste encore très faible, (1,40% par an)

La « logique de pérennité et de développement du patrimoine économique » qui est le propre de la transmission familiale, amène naturellement à considérer qu’après ou avec la famille, le seul élément permanent de l’entreprise, c’est ses salariés. Il y a donc bien une logique à envisager, parmi les formes les plus adaptées à la pérennité de l’activité économique et donc de l’emploi, une législation qui favorise la reprise par ceux qui sont le plus attachés à l’entreprise. Deux récents projets s’y attachent  avec esprit d’innovation. Le premier est un fructueux aboutissement d’une réflexion participative animée par Ap2e[4]. Nous en sommes modestement partie prenante. Le deuxième émane de la sénatrice de Paris, Marie-Noëlle Lienemann.[5]

En 1948, Charles de Gaulle,  déclarait, en des termes qui, s’ils ont vieilli peut-être, n’en révèlent pas moins une innovation, toujours créatrice tant les solutions actuelles et présentées comme modernes,  sont celles du pire XIXe siècle : « Il faut que vous preniez part largement aux responsabilités économiques françaises », (…) « Cela implique que, dans la production, vous soyez, non plus des instruments, mais des associés (…) Oui !  Nous voulons l'Association du travail, du capital, de la direction. (…) (par des) contrats de société, passés sur un pied d'égalité»

Dans une lettre, adressée le 6 mai, au Président de la Fondation Charles de Gaulle, Jacques Godfrain, Thibault Lanxade, alors candidat à la présidence du Medef, écrivait : « Là où les salariés sont impliqués dans la marche de l’entreprise, la performance de celle-ci s’en trouve renforcée au bénéfice de tous ». Et le Pdg d’Aqoba, de poursuivre : « Des salariés-actionnaires, ce sont des salariés impliqués et engagés collectivement pour la réussite de l’entreprise ». Certes Thibault Lanxade ne souhaite pas le transfert de la gouvernance  de toutes les entreprises aux salariés ni l’abolition de la propriété privée que d’aucuns agitent, mais il balaie, les pseudo-arguments des « petits marquis » de Bercy et de Grenelle, (à l’expérience en matière de gestion d’entreprises, plus que discutable) quant à la compétence des salariés et des cadres, et à la faisabilité de reprises d’entreprises par des structures coopératives. Comme la démocratie économique fait peur !

« Association » gaullienne ou « participation », reprise par le porteur du projet « entreprendre ensemble »[5],  ou coopérative comme le prévoient les deux propositions de loi que nous citons, dans l’esprit des engagements du Président de la République, alors candidat sous le nom de François Hollande[6], tout concourt à la modernisation de l’activité économique, porteuse d’emplois.

En effet, comme le fait remarquer, Guy Leclerc, Président de la Fédération du commerce associé (FCA) : « Beaucoup confondent encore coopérative avec collectivisme. Avec la crise, (…), le système coopératif est devenu un modèle. » Le patron de la FCA qui représente un secteur de 510 800 salariés, un chiffre d’affaires de 138,2 milliards d'euros avec une croissance de 3,6% l’an[7], poursuit : « Depuis plus de dix ans, la FCA publie des résultats qui font état d'une croissance supérieure (des coopératives) à celle du commerce de détail français, tous secteurs confondus. (…) En ces temps de crise, le taux de survie dans une entreprise coopérative est deux fois supérieur à celui d'autres formes d'organisations commerciales. Enfin, ces entreprises sont non délocalisables. »

Dans cet ordre d’idée, le 14 décembre 2012, Benoît Hamon, Ministre délégué en charge de l'Economie sociale, est intervenu devant les Procureurs. Son intervention visait à présenter au Parquet, les éléments, facilitant les solutions de reprises par les salariés sous forme coopérative.[8] La survie des entreprises en difficultés, est une occasion de chercher à maintenir emplois, compétences, développement territorial et activité économique. Les exemples récents son éloquents. C’est Hélio-Corbeil soutenu même par Serge Dassault et Le Figaro[9]. C’est SeaFrance, pour lequel l’ancien chef de l’Etat  avait déclaré lui-même aux salariés : « Le projet de Scop que vous portez est aujourd'hui le seul connu et en mesure de préserver l'essentiel des emplois actuels de SeaFrance, …[10]».

Les solutions, sauf pour les imbéciles, ne sont jamais uniques ou exclusives. Par delà les choix politiques ou idéologiques des uns et des autres, c’est l’intelligence et le pragmatisme qui doivent l’emporter, pour l’intérêt bien compris de l’emploi et de l’économie. Les conservatismes de tout poil, alliés aux idéologies passéistes et aux peurs irrationnelles ou perverses, bien plus encore que les charges financières, sont la cause du blocage économique et du chômage. Une législation adaptée au rachat par les salariés sous forme coopérative, est une innovation créative en matière d’organisation. Le courage et l’intelligence l’emporteront-ils ?  Attendons le projet gouvernemental en matière d’ESS !

« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende! » (Marc, 4,9)

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 14:31

Gregoire-LECLERCQ.jpgLa délégation nantaise de la Fédération des Auto-entrepreneurs accompagnée de son Président Grégoire LECLERCQ, a été reçue vendredi 19 juillet 2013 au cabinet du 1er ministre, Jean–Marc AYRAULT. Une occasion de plus pour faire valoir les positions des auto-entrepreneurs et contester un calendrier qui semble incohérent. Explications.
Du point de vue gouvernemental, le constat sur l’opposition des deux secteurs économiques que sont ceux de l’artisanat et de l’auto-entrepreneur a amené cette réforme. Les auto-entrepreneurs ont réitéré leurs craintes quant à la réforme qui doit être présentée le 21 août 2013 en conseil des ministres, en s’appuyant notamment sur de nombreux cas relevés en Pays de la Loire.
La Fédération des Auto-entrepreneurs est ainsi largement revenue sur les difficultés de changement de régime autour d’un seuil potentiel de 19000 euros et sur l’impact psychologique très néfaste de cette réforme envers les créateurs potentiels ou en activité, mais également sur la complexification du régime micro-fiscal dans le cadre d’une telle application.
A ce propos la FEDAE précise de nouveau que cette solution d’abaissement des plafonds ne satisfait personne, ni les artisans, ni les auto-entrepreneurs.
C’est en ce sens que le gouvernement met en place à la rentrée de septembre un groupe de travail dirigé par le député Laurent GRANDGUILLAUME, groupe auquel participera le collectif de défense des auto-entrepreneurs, et qui aura pour mission d’étendre cette goutte de simplicité administrative (régime de l’auto-entrepreneur) à l’océan de complexité que l’ensemble des entrepreneurs connaissent.
Grégoire LECLERCQ précise : « La FEDAE salue la création de ce groupe de travail, mais s’étonne que le calendrier n’en soit pas modifié : comment le projet de réforme de Sylvia PINEL peut-il être présenté en conseil des ministres le 21 août alors que le groupe de travail n’a pas encore rendu de ses conclusions ? »
Cette incohérence calendaire renforce l’inquiétude des auto-entrepreneurs, inquiétude qui se traduit aujourd’hui par la baisse notoire des créations d’auto-entreprises sur les derniers mois.
Dans ce contexte, la Fédération des Auto-entrepreneurs maintient que la présentation de cette réforme en conseil des ministres est largement prématurée et compte sur la clairvoyance des parlementaires et du 1er Ministre Jean-Marc Ayrault pour attendre les conclusions de ce groupe de travail avant d’acter quelque réforme que ce soit.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 10:12

Les mercredi 25 et jeudi 26 septembre 2013 à Paris.

Sur le thème "Diversité(s) et nouveau pacte social", ces 9es Rencontres internationales de la Diversité permettront de partager les meilleures politiques et pratiques et les innovations actuelles dans ce domaine en s’interrogeant sur leur place dans le cadre du Nouveau Pacte Social entre l’entreprise et ses salariés.

http://www.rencontres-diversite.com


Inscriptions

http://www.afmd.fr/documents/logo_AFMD.jpg


 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 09:00

Au cœur de l’économie sociale et solidaire (ESS), les femmes proposent une alternative à l’organisation traditionnelle du travail et de la société : au cours de cette rencontre sera mise en avant la singularité des approches québécoises et françaises pour aborder la question du genre, encourager l’accès des femmes aux responsabilités, développer des projets de revitalisation économique sur les territoires dans lesquels les femmes ont toute leur place…

Nous pourrions penser que les femmes sont majoritaires au sein de l’ESS (plus de 66% des salariés sont des femmes) au vu des valeurs portées par les structures qui la composent : gouvernance démocratique, coopération, mutualisation, projets collectifs, partage des bénéfices, plus-value sociale…

Nous verrons, lors de cette rencontre, que la singularité et les apports bénéfiques des femmes à l’ESS sont plus larges que cela. Des exemples multiples démontrent leur capacité d’innovation. C’est ce que mettra en lumière cette rencontre, organisée par le Labo de l’ESS, le Mouvement pour l’économie solidaire (MES) et le Collectif FemmESS.
http://www.lelabo-ess.org/squelettes/images/lelabo-logo-home.png
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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences

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