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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 17:15

Vendredi 7 juin 2013
La Cité – le centre des congrès de Nantes

Structure organisatrice
Institut de Recherche en Communications et Cybernétique de Nantes - IRCCyN UMR CNRS 6597
Ecole Centrale de Nantes
Laboratoire Droit et Changement Social - DCS UMR CNRS 6297, 
Faculté de Droit de Nantes

Organisateurs
Abdelhamid ABIDI
Jean-Pierre GUEDON

Contact
Abdelhamid ABIDI
abdelhamid.abidi@univ-nantes.fr

06 65 08 46 87 
02 40 14 15 97

Thématique du colloque
Ce colloque est organisé conjointement par un laboratoire en Sciences Humaines et Sociales (DCS) et un laboratoire en sciences de l'information et sciences pour l'ingénieur ayant également une équipe en psychologie cognitive et ergonomie (IRCCYN). La thématique du colloque porte sur l'innovation dans le partenariat recherche/entreprises. Cette thématique s'inscrit dans la priorité de l'Université de Nantes pour l'année 2013. L'innovation et la valorisation des connaissances scientifiques constituent un enjeu important pour les années à venir.
L'innovation est au carrefour des enjeux politiques, économiques et scientifiques. Elle devient un paradigme structurant les activités des élus, des chercheurs et des chefs d'entreprises. La complexité des processus d'innovation sera au cœur des réflexions du colloque lors des journées scientifiques de l'Université de Nantes en juin 2013.
Ce colloque a pour objectif de croiser les regards des acteurs de la recherche et ceux de l'entreprise autour de la question du transfert de technologies et des connaissances scientifiques à partir des laboratoires de recherche vers les acteurs socio-économiques et en particulier les entreprises. Il semble que le partenariat recherche/entreprises en Pays de la Loire, comme par ailleurs en France, constitue une priorité des politiques publiques ainsi que des stratégies des collectivités territoriales et en premier lieu, les Régions. De nombreux dispositifs existent déjà tels que le Crédit Impôt Recherche (CIR) ou les Conventions Industrielles de Formation par la Recherche (CIFRE), visant l'établissement de relations plus organiques entre la recherche scientifique et le secteur économique. Toutefois, la complexité du processus d'innovation ainsi que les mutations socio-économiques et environnementales nécessite davantage de collaboration entre les différents acteurs intervenant dans ce processus (chercheurs, entrepreneurs, collectivités locales, État, société civile). De par les différentes logiques sociales, techniques et institutionnelles qui fondent les actions de ces divers acteurs, le partenariat entre laboratoires et entreprises, ne semble pas être évidente et systématique.

Le colloque réunira des chercheurs de diverses disciplines scientifiques ayant des expériences significatives dans la recherche partenariale, des chefs d'entreprises, engagés ou pas dans des partenariats, ainsi que des élus, acteurs institutionnels de la valorisation de la recherche scientifique. Les intervenants partiront de leurs propres expériences ainsi que celles des autres pour analyser les logiques de fonctionnement et proposer in fine des leviers susceptibles d'éclairer les décideurs dans le domaine de la valorisation de la recherche.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 16:40

Conseil de famille, charte et implication des jeunes générations au projet, facilitent grandement le passage de relais

Aujourd’hui s’est ouverte la troisième édition des journées de la transmission d’entreprise, organisée, jusqu’à demain, par des organisations professionnelles, au Palais des Congrès de Paris. L’occasion, pour l’Institut Français des Administrateurs (IFA), de rappeler que les transmissions, effectuées dans le domaine des entreprises familiales, nécessitent un minimum de préparation, notamment par le biais d’une gouvernance dédiée et d’actions destinées à intéresser les jeunes générations à l’avenir de l’entreprise.

La passation de pouvoir, au sein d’une entreprise familiale n’est pas évidente, comme le constatent régulièrement les administrateurs habitués des Conseils familiaux. Le manque cruel de préparation de cette transmission qui relève d’un processus complexe nuit indéniablement à la pérennité de certaines sociétés.
« Comment organiser la transmission ? Quel est le meilleur moment pour transmettre ? Quel arbitrage effectuer entre les descendants ? Quels sont les critères à considérer : connaissance de l’entreprise, formation, expérience, compétence ? Les questions et les enjeux sont, en effet, nombreux et nécessitent d’être étudiés assez en amont pour que l’organisation de la passation de pouvoir se réalise dans la sérénité » rappelle Alain Martel, Secrétaire général de l’IFA.

Créer un Conseil de famille et établir une charte
Les discussions autour de ces questions et les réponses à y apporter peuvent pourtant se dérouler aucours de réunions du Conseil d’administration ou, plus approprié encore, au sein d’un Conseil de famille, qu’il est fort utile de créer.
« Ce conseil est le lieu idéal pour travailler la question de la succession, surtout lorsqu’il y a un fondateur emblématique, note Yves Dumont qui fut président du directoire d'une entreprise familiale pendant 12 ans. Par exemple, les familles sont souvent divisées sur un futur Président et peuvent perdre la qualité de leur jugement si elles ressentent tout «extérieur» à la famille comme un danger potentiel pour l’entreprise. Il faut bien comprendre qu’une société familiale n’est pas seulement une question d’argent et de patrimoine. Il s’agit de l’identité d’une famille. Il n’y a pas que de «l’avoir», il y aussi de «l’être» ».
La création d’un Conseil de famille va souvent de pair avec une charte établissant les règles au sein de cette structure.

Intéresser les jeunes générations à l’entreprise
Autre démarche primordiale pour faciliter la transmission de l’entreprise aux jeunes générations : impliquer ces dernières dans son développement. « La présence des enfants et petits-enfants dans les instances de gouvernance représente incontestablement un « plus » pour la facilitation de la transmission, car cette première implication non opérationnelle dans la vie de l’entreprise détermine souvent leur désir de poursuivre le chemin initié par leurs parents et grands-parents, ajoute, de son côté, Alain Martel.
Afin de permettre à ces héritiers d’aborder sereinement les réunions du Conseil d’administration ou du Conseil de famille, l’IFA a mis en place des formations dédiées, destinées à les familiariser avec les bonnes pratiques de gouvernance, mais aussi avec des problématiques juridiques, financières et fiscales, dont la maîtrise est indispensable pour évoluer de façon compétente au sein des organes de gouvernance. »

 

http://www.ifa-asso.com

http://edhecalumni.com/images/upload/ifa_174.jpg

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 17:17

Philippe NASZALYI, directeur de La RSG, au nom de sa mère et de toute la famille, tient à remercier toutes les personnes qui se sont associées au deuil qui les frappe en la personne de son père, M. François NASZALYI, décédé soudainement le 28 mai 2013 et dont les obsèques ont été célébrées le 30 mai 2013.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:58

Assemblée nationale
XIVe législature
Session ordinaire de 2012-2013
Compte rendu intégral

Séance du 22 mai 2013

Discussion générale sur le Projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche

Madame la ministre, j’ai deux mots à vous dire au sujet de l’article 2... Cet article porte la marque des cervelles lavées qui excellent à s’exprimer en globish et pensent ainsi se faire comprendre de la terre entière. Certes, la commission a apporté quelques modifications au texte initial, mais ces modifications sont purement cosmétiques !
Il faut regarder les choses avec responsabilité et objectivité. Parler une langue étrangère est aujourd’hui une évidence ; deux, c’est encore mieux. De ce point de vue, je crois que nous devons encourager l’enseignement des langues étrangères pour tous les étudiants –- et peut-être même pour certains députés. (Sourires.) Comment faire ? Par les échanges d’étudiants, notamment par le programme Erasmus Et, croyez-moi, cela peut très bien fonctionner, même si certains ont estimés que les crédits étaient excessifs. Faut-il pour autant organiser un cursus dans une langue spécifique sur notre territoire, dans nos universités, une telle pratique étant, paraît-il, censée attirer les étudiants étrangers ?
On nous donne en exemple les pays scandinaves, telle la Suède, ainsi que les Pays-Bas. Depuis quand l’analogie avec ces États, valeureux, certes, constitue-t-elle une politique publique pour notre pays ? Les bras m’en tombent ! Vous n’allez quand même pas comparer la France, avec sa stratégie d’influence et la francophonie, à la Suède ou aux Pays-Bas ! Cela ne tient pas la route !
Je relève d’ailleurs qu’à certains égards, après avoir servi de modèles à certains bobos salonnards, ces États ont opéré un changement à 180° de leur politique, par exemple en matière de drogue. Par conséquent, je ne vois pas pourquoi nous devrions nous inspirer de ces prétendus exemples de l’étranger : regardons plutôt où sont nos intérêts. Je relève d’ailleurs que la République fédérale d’Allemagne, qui avait justement privilégié le globish dans son enseignement et démultiplié les cours en anglais, vient de se rendre compte, au cours de la Hochschulerektorenkonferenz qui a eu lieu il y a quelques mois, des dégâts de l’enseignement de la recherche en globish général, qui a abouti à une véritable catastrophe. Au point que les chercheurs et les professeurs allemands commençaient même à se demander si la langue allemande, cette très grande langue européenne qui a permis des apports inestimables à la science européenne et mondiale, était encore capable à l’avenir de forger des concepts !
Il y a là un problème que vous refusez de voir, madame la ministre : ce n’est pas en publiant uniquement dans une langue ânonnée dans un certain nombre de publications que l’on va participer à ce qui se passe aujourd’hui dans le monde : le maelström de la science dépasse largement ce globish réducteur !
Il est clair qu’aujourd’hui, si vous êtes en pointe dans votre recherche et publiez en français, vous serez de toute façon lu dans le monde entier, car il existe partout des services ayant vocation à éplucher et traduire les revues scientifiques. Voir le monde scientifique uniquement à travers ce globish réducteur est donc une grave erreur.
Si l’on continue à publier uniquement dans ce globish que certains de nos chercheurs ont déjà décidé, paraît-il, de voir comme le deus ex machina, la langue valable, à terme, la bibliothèque scientifique de la francophonie ne va aller qu’en s’appauvrissant, ce qui serait une catastrophe !
On nous dit qu’il faut attirer les étudiants étrangers avec des cursus entièrement en anglais. Mais de qui se moque-t-on ? Croyez-vous que les étudiants que nous allons accueillir ne vont pas d’abord tenter d’aller aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, avant de se rabattre éventuellement sur la France ? Je vous rappelle que notre pays est la troisième puissance au monde à accueillir des étrangers. Ce n’est pas en renonçant à ce que nous sommes que vous allez attirer les étudiants étrangers, bien au contraire !
Mais il y a plus grave. La fascination pour cette langue, que l’on nous présente comme la clé du monde d’aujourd’hui, me fait penser à celle qu’éprouvaient les stratèges de 1940 à l’égard de la ligne Maginot, censée nous protéger des chars de Guderian. Regardons les choses telles qu’elles sont : l’anglais est aujourd’hui une langue en déclin, madame la ministre ! Il suffit pour s’en convaincre de regarder les statistiques sur Internet : alors qu’il y a quelques années, celles-ci étaient exclusivement en anglais, elles sont désormais dans une multitude de langues.

M. Dino Cinieri. Absolument !

M. Jacques Myard. Nous sommes entrés de plain-pied dans le monde des puissances relatives et, à ce titre, privilégier le globish revient à porter une vision dépassée sur le monde : ce n’est donc pas regarder la réalité. Les grandes langues de l’avenir seront le chinois, l’espagnol et l’arabe. L’anglais restera tout de même une grande langue – de même que le français, grâce aux Africains qui, eux, ont le courage de le parler et de ne pas refuser la réalité du monde.
Que nos ingénieurs n’espèrent pas pénétrer le marché chinois sans parler le chinois ! Penser que l’anglais constitue un sésame pour la Chine est une grave erreur ! Je sais de quoi je parle, ayant moi-même négocié avec les Chinois : sortez de votre hôtel, pas un mot d’anglais ne pourra vous aider pour traverser le pays : il faut être sinisant.
Tout cela est à replacer dans le contexte de l’Union européenne. On assiste, à Bruxelles, à un matraquage en anglais par la Commission, qui a pour conséquence de faire disparaître peu à peu le français en tant que langue de travail – avec du reste la complicité de nos diplomates, qui se vautrent avec délices dans l’adoration de l’anglais dans l’espoir d’avoir l’air intelligent. Et grâce à eux, le français recule tous les jours !
Face à ce phénomène, que faites-vous, madame, pour protéger et renforcer la langue française ? Comment se fait-il que, comme Audrey Linkenheld et moi-même l’avons constaté, presque toutes les publications qui sortent de Bruxelles soient aujourd’hui en anglais ? Nous ne devons pas renoncer à exercer une stratégie d’influence, en refusant ce que veulent nous imposer un certain nombre de technocrates coupés de la réalité – une réalité qui va leur revenir en boomerang dans la figure !
Comme nous l’avons indiqué dans nos conclusions, il est clair que le français doit continuer à être une langue scientifique, que nous devons continuer à défendre bec et ongles. Pour cela, nous devons publier en français, même s’il faut accompagner les textes d’un résumé en chinois, en arabe et en espagnol – croyez-moi, si la publication est de qualité, elle ne manquera pas d’être traduite par les chercheurs du monde entiers, désireux d’en prendre connaissance.
Une langue, c’est un monde de pensée. En enseignant notre langue, nous ne donnons pas simplement accès à une technique, à la nanotechnologie ou à la médecine, nous ouvrons la porte sur la maison France : C’est un atout économique, madame la ministre.
On ne segmente pas les connaissances et les possibilités de la France, on les ouvre tout grand. Lorsque l’on défend notre langue et qu’on l’enseigne à des étrangers, on leur ouvre l’accès au cinéma français, à la littérature française, au droit français. Sinon, on va droit dans la segmentation de la connaissance, et on a tout faux !
M. Daniel Fasquelle vous l’a dit tout à l’heure et il avait raison:, à un moment où le Gouvernement, avec raison, essaie d’introduire dans l’accord qui va être noué entre l’Union européenne et les États-Unis une exception culturelle, que vous vous faites les fourriers des intérêts anglo-saxons : ce n’est pas acceptable !
L’article 2 est véritablement le « porteur de valises » d’un imperium qui nous a certes apporté beaucoup, mais qui ne saurait constituer une explication du monde suffisante. Dès lors, prenez garde : les querelles linguistiques, madame, ont toujours été les prémices de bouleversements fantastiques en Europe. Voyez ce qui se passe en Belgique, voyez ce qui s’est passé dans l’ex-Yougoslavie et en Union soviétique : ce sont véritablement des bombes à retardement.

M. Pouria Amirshahi. C’est vrai.

M. Jacques Myard. Faites attention : on ne se bat pas pour une boîte de petits pois, mais pour notre langue, fondement de notre identité (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)


La parole est à M. Jacques Myard, pour défendre l’amendement de suppression n° 22.

M. Jacques Myard. Ce débat n’a rien de polémique, c’est un débat de fond. Pour rebondir sur les propos du rapporteur pour avis, je tiens à signaler que, si les Catalans veulent bien que notre ambassadeur s’adresse à eux en français, ils refusent de l’écouter s’il parle castillan. C’est dire à quel point la Catalogne est fière de sa langue ! Il faut voir la réalité en face car elle est explosive à terme.
Contrairement à ce que vous prétendez, cet article n’ouvre pas l’université, il la ferme sur ce sabir parlé aujourd’hui un peu partout, que l’on présente comme le deus ex machina, et qui n’est en réalité qu’une conception mercantile de la langue imaginée pour vendre des cacahuètes. Vous occultez le fait qu’une langue sert aussi à forger des concepts. C’est grave.
L’on nous dit que les grandes écoles pratiquent ainsi, mais c’est proprement lamentable. Rendez-vous compte qu’aujourd’hui les chercheurs, pour obtenir des subventions de l’Agence nationale de la recherche, doivent s’y prendre en anglais ! Mais où allons-nous ? Quel est ce peuple qui a honte de sa propre langue, qui n’est pas capable de continuer à forger des concepts comme il l’a fait pendant des siècles, en particulier dans les matières scientifiques, et qui s’en remet totalement à une langue étrangère ? Un peuple qui parle petit à petit une autre langue étrangère est un peuple qui perd son identité et qui appauvrit le système. Il faudrait tout de même le savoir. Vous mettez en place un processus d’appauvrissement, rien d’autre.
Moi aussi, je parle anglais à peu près couramment. Je parle aussi allemand et je me suis mis à d’autres langues, comme l’arabe, qui est très belle, ou le chinois et le russe dont je maîtrise quelques rudiments – je ne le dis pas par vantardise, mais pour vous montrer que je suis bien conscient de la nécessité de s’ouvrir au monde. Il ne s’agit pas en effet de se replier sur soi. Je suis national, donc international, comme le rappelait d’ailleurs Blum. À cet égard d’ailleurs, je suis, depuis quelques jours, assailli par les médias anglo-saxons qui rigolent bien : qui sont ces Français, se demandent-ils en effet, qui ont honte de leur langue ? Si vous en doutiez, souvenez-vous alors, madame la ministre, des accords Blum-Byrnes. Je le rappelle pour ceux qui ne s’en souviendraient pas : ils ont été signés en 1946 alors que la France était en faillite et réclamait de l’argent aux Américains. Qu’ont imposé ces derniers en contrepartie ? Que leurs films soient projetés dans les salles françaises parce qu’ils savaient pouvoir s’appuyer sur leurs moyens culturels pour élaborer une stratégie d’influence. Et aujourd’hui, c’est nous qui nous mettons au service de cette influence !
Madame Buffet le disait à juste titre, il y a d’autres langues, mais je voudrais ici publiquement remercier la CGT qui a su faire perdurer la langue française dans tout le bloc soviétique. (Rires et exclamations sur les bancs des groupes GDR et SRC.) Lorsque je me suis rendu en Azerbaïdjan voilà quelques années, j’ai pu écouter des membres de l’académie des sciences prononcer en français un discours scientifique mieux que je ne l’aurais fait moi-même.
En enfermant l’université et les grandes écoles dans une structure mentale qui n’est pas la nôtre, nous commettons une faute stratégique. C’est la raison pour laquelle je défendrai la suppression de cet article.

Document envoyé par Jacques MYARD

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:48

Face à des études supérieures de plus en plus chères (entre 7 000 et 40 000 dollars par an) et un marché du travail qui reste tendu pour les nouveaux diplômés, les jeunes américains choisissent de plus en plus de devenir acteur de leur parcours professionnel en recourant aux MOOC (massive open on line courses) ou cours en ligne à grande échelle.

La suite sur http://www.debatformation.fr/editorial/aux-usa-les-jeunes-delaissent-l%E2%80%99universite-pour-construire-leur-propre-parcours-professionnel

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 04:09

Après délibération, le Jury du Prix d’Histoire Sociale (composé de M. Jean-François Chanet - IEP Paris, M. Patrick Fridenson-CRH, EHESS, M. Hervé Joly-CNRS Université Lumière Lyon 2 et Mme Catherine Omnès-Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines), attribué par la Fondation Mattei Dogan & la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, a proposé pour le prix de l’année 2013 ex-æquo les thèses suivantes:

· Volny Fages, Les origines du monde. Cosmogonies scientifiques en France (1860-1920) : acteurs, pratiques, représentations, EHESS, 2012.

· Roman Krakovský, L’espace et le temps dans un régime autoritaire. La Tchécoslovaquie 1948-1989, Université Paris-1 Sorbonne, 2012.

La remise de Prix officielle aura lieu le 3 juin 2013 à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme.

 

http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/603/files/2012/09/01M-logo_fmsh_quadri.gif

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:07

UNIVERSITE DE LIEGE

Charge à conférer au 1er octobre 2013

À HEC-École de Gestion de l'Université de Liège :

Une charge à temps plein dans le domaine "Social Investment and Philanthropy", incluant des activités d'enseignement, le développement de recherches et des activités de service à la communauté.

A. ENSEIGNEMENT

1) Création d’un cours de niveau Master en sciences de gestion, à dispenser en anglais, en « Social Investment and Community Development » consacré à l’analyse des acteurs de la philanthropie, de leurs modes de gestion et de leurs interactions avec les politiques publiques (par ex. fiscales), en particulier dans une perspective de développement local.

2) Déclinaison en français de ce cours, dans un format « Executive Education », à offrir aux étudiants du Certificat universitaire en Management des entreprises sociales.

3) Création d’un cours « Philanthropy : from Theory to Practice » de niveau Master destiné à des étudiants de diverses facultés et comportant deux grandes parties :

- des séances consacrées aux fondements de la philanthropie, à ses évolutions et à ses formes les plus modernes (y compris les diverses pratiques d’investissement social) ;
- des séances centrées sur des champs précis d'application et des analyses de cas précis (soutien à la recherche médicale, à la création artistique, à la préservation du patrimoine, à des projets de développement, etc.)

4) Renforcement de l’encadrement de mémoires et de thèses de doctorat en économie sociale, en particulier dans ses relations avec le secteur privé et la société civile à travers la philanthropie et autres pratiques apparentées.

B. RECHERCHE

Le programme de recherche sera développé sur des thématiques couvertes par la charge, en ce compris la gestion des fondations, la mesure de l’impact social de leurs interventions, l’influence des politiques fiscales sur les comportements philanthropiques, la diversité croissante des profils des philanthropes (familles, entreprises, citoyens, etc.), le soutien à l’innovation sociale, les «community foundations», etc.

C. SERVICES A LA COMMUNAUTE

Appui aux stratégies de « fund-raising » de la Fondation de l’ULg et du Fonds HEC-ULg, tant auprès des Alumni qu’auprès des entreprises susceptibles de devenir des partenaires de l’Université.

Développement de modules de formation « in-house » pour des fondations et d’autres acteurs de la philanthropie.

Le(la) candidat(e) retenu(e) démontrera une maîtrise de la langue anglaise tant pour ses enseignements que pour ses travaux de recherche. Devant aussi développer sa connaissance du contexte et des acteurs locaux, il(elle) possédera ou veillera à acquérir une connaissance au moins élémentaire du français.

Une description plus complète du poste peut être consultée sur le site web de HEC-ULg à l’adresse : http://www.hec.ulg.ac.be/a-propos-de/offres-emploi-hec. Tout renseignement complémentaire peut être obtenu auprès de HEC-École de Gestion de l'Université de Liège : M. Jacques DEFOURNY – tél. : +32 4 366 31 36 – J.Defourny@ulg.ac.be

Le (la) candidat(e) retenu(e) sera désigné(e) pour une durée déterminée de 3 ans et sera en principe nommé(e) au 01/10/2013.

Les barèmes et leurs modalités d'application sont disponibles auprès de l'administration des ressources humaines de l'Université : Mme Ludivine DEPAS – tél. : +32 4 366 52 04

Ludivine.Depas@ulg.ac.be

Les candidat(e)s sont prié(e)s de faire parvenir, par envoi recommandé, à Monsieur le Recteur de l'Université de Liège, place du 20 Août, 7, B-4000 LIEGE, pour le 31 juillet 2013:

 

1) leur requête, 2) leur curriculum vitae complet en double exemplaire et 3) une version électronique (PDF) de leurs principales publications (sur CD ou clé USB) ou un rapport de publications ORBi pour les candidatures internes.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:02

De grands réseaux de franchise soutiennent l’entrepreneuriat
Remise des prix le 6 juin 2013

Pour sa première édition, le concours Tremplin Franchise a voulu récompenser les initiatives et l’esprit d’entrepreneuriat en accompagnant ceux qui avaient des projets et des envies. Cinq grands réseaux se sont donc associés pour donner vie à ce concours.
Représentant près de 5 000 emplois directs et environ 750 magasins en France, les 5 grands réseaux de franchise Esthetic Center, La Boîte à Pizza, La Trocante, Troc.com et Vet’Affairesoffrent au lauréat de leur catégorie le droit d’entrée dans leur enseigne ainsi qu’un accompagnement personnalisé.
Le jury qui a déterminé les lauréats de chaque catégorie est composé des représentants de chaque enseigne et est présidé par M. Philippe Bloch, fondateur des Colombus Cafés, auteur de livres sur l’entreprenariat, chroniqueur sur BFM entre autres.
Ce concours a été réalisé en partenariat avec le cabinet d’avocat DMD, KPMG, L’Officiel de la Franchise, Economie Matin, Causa Vostra et ESCAL Consulting.

Places limitées. Merci de bien vouloir vous inscrire auprès de Mathilde Roche mathilde@escalconsulting.com – 01 44 94 95 74mations pratiques

11h00 : Accueil des participants

11h30 : Interventions du président du jury et des enseignes participantes
- Annonce des lauréats
- Remise des prix

12h15 : Cocktail 

Adresse :
Salons France-Amériques
9/11 avenue Franklin Roosevelt
75008 Paris
Métro : Champs Elysées – Clémenceau (lignes 1 et 13) ou Franklin Roosevelt (lignes 1 et 9)

www.tremplinfranchise.com

http://tremplinfranchise.com/webroot/upload/images/logo/bando_tremplinfranchise(1).png

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Published by La redaction de LaRSG - dans Actu de gestion
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 11:55

le CIDJ et l’Onisep vous invitent, en collaboration avec l’association Arpejeh et la sociologue Claire Magimel, aux 1res 

RENCONTRES PROFESSIONNELLES DE L’ORIENTATION DES JEUNES HANDICAPéS

pour aider les jeunes à construire un projet selon leurs aspirations quel que soit leur handicap

Lundi 3 juin 2013, de 14h à 18h, au CIDJ

101 quai Branly
75015 Paris
Métro Bir-Hakeim ligne 6 – REC C Champ-de-Mars

Entrée libre sur inscription sur www.cidj.com

Des témoignages de jeunes, de parents et d’une vingtaine d’acteurs de l’orientation, de l’éducation et de l’insertion (conseillers d’orientation-psychologues, enseignants, chargés de mission handicap d’entreprises, responsables d’établissements d’enseignement, référents handicap des écoles et universités…).

Des échanges pour repérer tant les difficultés que les actions innovantes afin d’accompagner au mieux les jeunes dans leurs choix d’orientation scolaire et professionnelle.

Programme prévisionnel

> 1re table-ronde : construire le projet d’orientation

  • Scolarisation en milieu ordinaire et spécialisé : quelles passerelles ? Quels modèles émergents ?
  • Construction du projet personnalisé de scolarisation (PPS) : quelle place pour les différents acteurs ?
  • Découverte du monde du travail : quels acteurs ? Quelle inclusion ?

> Orientation : quelles questions ? Quels enjeux ?

Les questions des jeunes et des parents dans le cadre d’Aide Handicap Ecole, de Mon Orientation en ligne, d’HandiJeunes.

> 2e table-ronde : l’entrée dans le supérieur des lycéens handicapés

  • Etudiants handicapés : quels profils ? Quels choix d’orientation ?
  • Orientation dans le supérieur : quels outils ? Quels acteurs ?
  • Les entreprises : quels profils recherchés ? Quelle insertion professionnelle ? 

Synthèse des échanges par Eric Plaisance, professeur en sciences de l’éducation à l’Université Paris V, grand témoin

RSVP dès maintenant sur le formulaire en ligne sur www.cidj.com ou sur la page Facebook Total Accès Onisep
Accueil personnalisé, traduction en LSF, retranscription en direct sur écran (vélotypie).

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 10:24

L'Institut universitaire de technologie Gestion des entreprises et administrations (IUT GEA situé sur le campus de Beaulieu) recherche des enseignants/vacataires pour effectuer une centaine d'heures de travaux dirigés (TD) en mathématiques financières et en probabilités en L1 (pour alléger la charge de travail, les TD et leurs corrigés seront distribués aux enseignants). Si cette proposition vous intéresse, merci de contacter rapidement Frédéric Salladarré (frederic.salladarre@univ-rennes1.fr) ou Sophie Gournay (sophie.gournay@univ-rennes1.fr).

Par ailleurs, l'Institut universitaire de technologie Génie électrique et informatique industrielle (IUT GEII situé sur le campus de Beaulieu) recherche des enseignants/vacataires pour effectuer une soixantaine d'heures de travaux dirigés (TD) en structures et fonctions de l?entreprise en L2. Si cette proposition vous intéresse, merci de contacter rapidement Mathilde Nouailler (mathilde.nouailler@univ-rennes1.fr).

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Published by La redaction de LaRSG - dans Postes à pourvoir

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