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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:35

L’argent tranquille !

http://www.whoswho.fr/doc/whoswho/photos/valide/456/65032-4fd865fed0747.jpg par Philippe NASZALYI
Directeur de La RSG

Consulter le dernier n°258 sur Cairn

Au milieu des vicissitudes d’un monde financier dévoyé depuis plus de trente ans qui engendre extrême richesse et extrême pauvreté, les coopératives financières qui font l’objet du cahier franco-canadien de ce numéro consacré à la finance, sont un havre de paix si elles se montrent fidèles à leur valeur !

En effet, l’année 2012 achevée, a mis en exergue, sous l’égide de l’ONU, les coopératives et par elles, les principes de « lucrativité » limitée, de développement local et responsable, de souci du terme moyen ou long, de la démocratie…

Un des points saillants de cette aventure coopérative est, en effet, sans conteste la démocratie : un principe qui n’a aucun sens dans le domaine de l’économie banale dite néolibérale.

Jean-Louis Laville rappelle à juste titre que « les théories économiques privilégient certaines dimensions d’analyse au détriment d’autres… et, ce faisant, négligent leur dimension plus politique… mais aussi plus fondamentalement, la quête de démocratie au sein de la sphère économique(1) ». L’étude de Sonia Novkovic, menée auprès de coopératives de l’Est du Canada, illustre bien cette thèse que, pour les coopérateurs eux-mêmes, la valeur la plus importante devant l’égalité, la responsabilité individuelle et même la solidarité, est celle de la démocratie(2).

Il y a donc autre chose que l’appât du gain et de l’intérêt individuel comme moteur de l’organisation de l’économie.

Et pourtant ce modèle peine à se développer. Il est vrai que pour avoir entendu une « présidente » de tribunal d’une ville de la banlieue sud de Paris, forte de son ignorance économique, usant (abusant) de son pouvoir arbitraire de magistrat, dire à une représentante des salariés d’une association en redressement judiciaire, que « la solution coopérative était une forme archaïque », on ne peut plus s’étonner de rien, en pleine année 2012. Inculture, méconnaissance, paresse de la réflexion devant une idéologie dominante qui fait accroire que l’efficacité est sienne et que tout le reste est billevesée.

Et bien non, l’efficacité n’est pas du côté de ceux qui la proclament si fort et depuis si (trop) longtemps. Si l’on objecte quelques rares malheurs coopératifs, il en est comme dans toute entreprise humaine, l’on ne fera pas croire que c’est aux coopératives, aux associations « mangeuses » de subventions, aux dépenses publiques mêmes, que l’on doit la formidable crise financière qui détruit l’économie de la planète. C’est « l’autopsie d’une faillite économique », selon le remarquable titre de l’ouvrage de Serge Raynal et Frédérique Vermersch(3) qui présente « …les éléments d’une mort avancée ».

Lehman Brothers, créée en 1850, était bien une banque d’investissement multinationale proposant des services financiers diversifiés dont le siège se trouvait à New-York. Elle a fait faillite en septembre 2008.

American International Group (AIG), fondé en 1919, l’un des fleurons mondiaux de l’assurance, a été renfloué par environ 85 milliards de dollars étasuniens venant de la Réserve fédérale des États-Unis en septembre 2008. L’État de ce pays détient désormais près 80 % de ce géant de la « libre-entreprise triomphante ».

Et l’on pourrait multiplier les noms de ces hérauts du système capitaliste financier, nous le distinguons bien de celui du modèle entrepreneurial, qui depuis que les vannes du désordre monétaire international ont été ouvertes par le « libéral » Richard Nixon, entendent et réussissent, même dans l’enceinte d’une modeste chambre de justice de la « grande couronne » parisienne, à faire croire que le système financier est celui du développement, la règle unique de la mesure de l’efficacité économique et finalement la seule forme d’organisation.

Ces tenants du marché et de la « concurrence libre et non faussée » sont en fait, les vrais zélateurs de la pensée unique et du monopole ! Paradoxal non ?

Or ce système se délite partout. Avec 19 millions de chômeurs, chiffre officiel qui masque bien des réalités plus cruelles, l’Union européenne a trahi ses objectifs et ses valeurs initiales. Les politiques qui visent à payer une dette qui n’existe pas et qui a été créée pour l’enrichissement de circuits financiers plus ou moins opaques, sont un échec cuisant. La Grèce a vu son chômage augmenter de 5 % pour atteindre 26,4 % de sa population active, à peine plus que l’Espagne (26,3 %) quelques points encore au-dessus du Portugal (17,3 %) qui voit le nombre des « sans-travail » s’accroître de 2,7 % !

Eurostat qui publie ces données, ne précise évidemment pas que la potion européenne, qu’on inflige désormais à la France, est d’abord et quasiment due à cette idéologie mortifère qui, érigeant le lucre en moteur universel, a entraîné les dispositions monétaristes du traité de Maastricht de 1992 et le veau d’or des 3 % dont aucun économiste ne peut apporter la justification.

Ce n’est pas l’euro qui est en cause, ni la monnaie unique, ni même une quelconque idée de politique économique commune !

C’est ce traité dont le choix idéologique initial est de favoriser la rente, utile à la vieillissante Allemagne. On y voit les effets sur le chômage et la croissance, abandonnés pour la lutte contre l’inflation, terreur des rentiers ! On y voit la méfiance contre la démocratie et l’État qu’elle incarne, par l’indépendance de la banque centrale, placée au service exclusif des intérêts financiers qui sont la cause des maux de l’Europe et des entreprises. En fait, un choix de vieillards qui obère l’avenir !

L’alternative coopérative ne peut proposer la suppression de cette ineptie économique et historique qu’est la perte par le pouvoir politique, du pouvoir monétaire au nom de la plus grande efficacité qu’aurait la gestion privée. Elle peut en revanche, apporter à l’économie, la valeur et la pratique de la démocratie.

Nous savons ce qu’il faut penser de l’efficacité des experts ès finances qui, de Lehman Brothers à Dexia en passant par Natexis et bien d’autres, sont autant d’échecs de cette gestion qui se disait exemplaire. Cela veut dire, ô paradoxe, des fonds publics au secours du « si bon gestionnaire » qu’est « le Privé ».

Un faux endettement, payé par les citoyens à qui l’on a retiré tout pouvoir de décision avec la complicité de « gouvernants de rencontre ». Certains affichent même qu’ils ont fait leurs classes dans ce monde interlope des agences de notation ou des banques faillies ; d’autres d’en être les mercenaires, en adoptant leurs pratiques mafieuses ! Les pires encore, car les fautes contre l’Esprit sont les plus graves, sont ceux qui ont  capitulé, car ils sont sans courage et sans idéal. Décidément, Marcel Déat a bien des héritiers !

Il ne faut pas moraliser la finance, comme certains, dont on aura la pudeur de taire le nom, le prétendent, il faut simplement l’ordonner au service du « bien commun ». Recentrée sur l’entreprise et ses finalités, notre approche de la finance, puise aussi ses fondements autour des « déterminants de la maturité de la dette », adaptés au « cas français » comme l’analyse ici, Eric Séverin qui ouvre ce numéro consacré aux « approches de la finance ».

« À temps et à contretemps », (2 Tm 3, 14-4), comme nos auteurs, nous entendons démontrer que l’entreprise, cette noble activité de l’être humain, doit être dirigée comme « une institution, où s’élabore une finalité commune à l’ensemble de ses parties prenantes et non comme un objet de droit de propriété(4) ». Nous savons, comme Jean-Marc Robé notamment que le droit de propriété est, en matière économique, une évidente question à revoir et à redéfinir. De sorte que comme le dit Claude Béland, « la formule coopérative réussit » elle, « pour deux raisons principales : en premier lieu, parce que la coopérative est richesse, solidarité et responsabilité des uns à l’égard des autres, autant de valeurs incarnées par la pratique des règles démocratiques(5) ».

Cela peut se faire notamment comme le suggèrent des groupes de diverses origines, réunis autour de la proposition de l’Ap2e de créer en France, un droit prioritaire des salariés à la reprise des entreprises sous une forme coopérative(6). Nous appuyons cette proposition d’avenir à laquelle nous avons participé. Elle peut concerner nombre de salariés dans les années à venir comme les travaux d’Aude d’Andria, notamment, le démontrent(7).

Il semble que le Ministre délégué à l’Économie sociale, Benoît Hamon qui s’était engagé à introduire ce dossier, ait repris dans la loi-cadre qu’il prépare les éléments innovants de cette initiative. Nous n’avons à ce jour qu’à l’espérer, car nous ne pouvions, par respect pour nos auteurs et nos lecteurs différer davantage, la parution de ce numéro en attendant le Ministre et son introduction…

Le cahier qu’Andrée De Serres, de l’université de Québec à Montréal et Michel Roux de l’Université Paris 13, ont dirigé sur les « banques coopératives et mutualistes », clôture cette année internationale onusienne. Les études connexes sur l’ISR de Christophe Revelli, tout comme l’interrogation sur les « actions gratuites, les dividendes et les microstructures du marché » de deux auteurs tunisiens complètent, dans son approche multiculturelle notre présentation de la finance.

Ainsi, cette idée de la participation des salariés, déjà prévue, pour les fruits de l’entreprise, par le Général de Gaulle, doit-elles’étendre au-delà de la présence symbolique de représentants au sein des conseils d’Administration, à la prise de décision effective à la gestion et par-delà à la propriété. « Cette avancée démocratique devrait également se traduire dans la gestion de l’épargne collective, de manière à réduire l’instabilité macro-financière.

C’est à cette double condition qu’il est possible de remettre le capitalisme contemporain dans la voie du progrès social(8) »… C’est ce que nous avons appelé « l’argent tranquille », cette finance qui produit des biens utiles et durables…

_______________________

1. Jean-Louis Laville, in La gouvernance des associations, sous la direction de C. Hoarau et J.-L. Laville. ERES, Paris, 2008, 297 pp., p. 50.
2. Sonia Novkovic, Cooperative business : What is the role of cooperatives principles and values ? Papier présenté à la conférence de recherche de l’Alliance coopérative internationale à Cork, Irlande 2005, 22 pp.
3. Serge Raynal et Frédérique Vermeersch, « L’autopsie d’une faillite économique », Elzévir, Paris 2012, p. 42.
4. Michel Aglietta et Antoine Rébérioux, Dérives du capitalisme financier. Albin Michel, Paris 2004, 396 pp.
5. « L’Universalité du mutualisme et du coopératisme » par C. Béland, ancien président du mouvement des Caisses Desjardins du Québec : Notes pour une intervention au Congrès national de la Confédération nationale de la mutualité, de la coopération et du Crédit agricole, Poitiers, 15-16 mai 2003. Cité par Philippe Naszályi : « La nouvelle mutualité utopie ou refondation ? Essai d’analyse de la gouvernance de la FNIM (Fédération nationale interprofessionnelle des mutuelles) », Éditions Universitaires Européennes, 2011, page 426. ISBN : 613156891X
6. http://www.ap2e.info
7. Aude d’Andria, « La transmission des PME, Entreprendre autrement ? », communication à TPE-PME, regards croisés – Journée PRIMAL, 19 octobre 2012, Paris Ouest – Nanterre.
8. Michel Aglietta et Antoine Rébérioux, op. cit.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 03:29

La commission des affaires sociales, présidée par Mme Catherine Lemorton (SRC, Haute-Garonne), procèdera à l’examen pour avis sur l’article 22 du projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche (n° 835), dont le rapporteur pour avis est M. Olivier Véran (SRC, Isère).

Mardi 23 avril 2013 à 16 heures 45

Retransmission en direct sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.tv/direct.html

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg/220px-Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg.png

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 03:23

IÉSEG Network, l’Association des Diplômés de l’IÉSEG et la Fondation IMMOCHAN pour l’Entrepreneuriat Social ont lancé mardi 16 Avril à LILLE, la 3e édition du prix CREENSO, dans les locaux d’IÉSEG School Management. Les deux coorganisateurs de ce Prix National du Créateur d’une Entreprise Sociale (CREENSO) ont reçu à cette occasion Monsieur François DE WITT (Président de Finansol) et Madame Béatrice BOUTIN (secrétaire générale de l’Association des Cigales Nord – Pas de Calais. Ensemble, ils se sont entretenus sur « LA FINANCE SOLIDAIRE ET L’ESSOR INCONTOUNABLE DE L’ENTREPREUNARIAT SOCIAL »

LE CONCEPT CREENSO
Le prix CREENSO a pour objectif d’associer le monde de l’université et celui de l’entreprise au profit d’une double cause :
- Contribuer à la réussite de jeunes entreprises privilégiant plus dans leur objectif la dimension humaine et sociale, que la dimension financière.
- Contribuer l’émergence à une nouvelle génération d’entrepreneurs dans les écoles de management et plus particulièrement à l’IÉSEG

Ce prix bénéficie d’une double dotation :

Pour les 10 entreprises lauréates finalistes :
La mise à disposition, pendant une année scolaire d’un étudiant master 4ème année pour l’assister et l’accompagner dans l’un des domaines majeurs de sa formation : Marketing / Communication, Audit /Contrôle de Gestion/ Ressources Humaine ou tout autre sujet concerté entre eux.
Ce mécénat s’intègre dans le cadre d’un module noté (Accompagnement d’un créateur d’une entreprise sociale) du programme Master de l’IÉSEG.
A l’issue du partenariat, les dossiers seront jugés par un jury qualifié de 10 personnes issues de l’économie sociale et solidaire. Une dotation de 20 000€ répartie sur les entreprises lauréates « 10 000€ au lauréat officiel du prix CREENSO, 5 000€ à ses deux dauphins sera alors remise.
Cette cérémonie aura lieu sur le campus d’IÉSEG School Management situé à Paris la Défense le 16 mai prochain.

Toutes les informations et le dossier de candidature (à renvoyer avant le 6 septembre 2013) sont disponibles sur www.CREENSO.fr

http://www.creenso.fr/img/logo.gif

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 03:14

DATE (Orléans) :

Mardi 14 mai 2013

OBJECTIFS DE LA FORMATION :
Comprendre les mécanismes des subventions, optimiser ses chances de réussite et diversifier ses sources de financements (les subventions sont des aides financières publiques non remboursables destinées aux TPE, PME, grandes entreprises et aux associations).

A QUI S'ADRESSE CETTE FORMATION ?
A tous les porteurs de projets, issus du secteur associatif et du secteur privé (entreprises, commerces de toutes tailles) ainsi qu'aux experts susceptibles de conseiller leurs clients dans la recherche de subventions. La participation ne requiert pas de compétences spécifiques.

FORMATEUR :

Jean-Joseph BOUTIGUE

- Ancien directeur d'Axa
- Experts dans l'attribution de subventions
- Coach des entreprises et des associations
- Formateur sur les subventions au sein du Diplôme d'université de Lobbying Européen - ISEL avec l'Université de Strasbourg

 

Organisation : Thibault NIVIERE gérant de Nivière Subventions & Consulting (16 Place Vendôme à Paris) est entouré d'une équipe hautement qualifiée attentive à toutes les problématiques financières et ayant une exigence de proximité et de qualité envers tous clients.

Thibault NIVIERE est aussi :
- expert accrédité au Parlement Européen,
- intervenant à l'ENA, à l'Université de Strasbourg et à l'ISEG,
- formateur ISE des élus et de leurs collaborateurs (enregistré auprès du Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités Territoriales et de l'Immigration).

TARIF (plus que 3 places) :
390 euros net de TVA au lieu de 780 euros (tarif promotionnel jusqu'au 26 avril 2013). 
Coût par participant comprenant la formation et les supports pédagogiques. Pause café offerte.

HORAIRE ET LIEU :

CCI du Loiret, 23 Place du Martroi 45000 Orléans (Facile d'accès en transports en commun et en voiture).

De 9h30 à 17h30

MOYENS PEDAGOGIQUES
- Projection d'un power point
- Etude de cas pratiques

PRE INSCRIPTION & INFORMATIONS :
Alexandre PACHAREL
contact@niviere-subventions.com au 06 74 69 81 41

Nivière Subventions & Consulting
16 place Vendôme 75001 Paris

www.niviere-subventions.com

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 03:08

Guillaume CAIROU, PDG du groupe Didaxis, n°1 du portage salarial en France, est élu à la tête de la Fédération Européenne du Portage Salarial, seule organisation européenne de défense des intérêts des sociétés de portage salarial.
La FEPS est ainsi reconnue comme interlocutrice représentative aussi bien par les organisations que par les gouvernements des états membres. Les membres de la FEPS ont adopté un code de bonne conduite qui répond aux obligations légales de leur pays quant à la protection des intérêts des salariés et des clients.
La mission essentielle de la FEPS est de protéger et promouvoir les intérêts des entreprises de portage salarial et de leur fédération nationale.
Guillaume CAIROU ne cache pas sa volonté de voir la FEPS se positionner comme interlocuteur incontournable pour les discussions paritaires qui doivent avoir lieu dans les mois qui viennent. Guillaume CAIROU tient à faire de la FEPS, le moteur d'une dynamique qui vise à casser les idées reçues sur la profession. Il déclare ainsi « je n'accepte pas qu'on affirme que le portage salarial est un statut moins protecteur que le statut de salarié, c'est tout simplement une hérésie. Immédiatement mobilisé en ce sens, je tiens à remercier l'ensemble des membres de la Fédération pour leur confiance qui m'honore, qui m'engage et que je ne décevrais pas. Je vais mettre à profit mes liens avec les Gouvernements tissé ces derniers mois pour faire entendre la voix de notre profession. Les gouvernements comprennent désormais que nous sommes un acteur majeur de l'économie social et solidaire européen. ». Pour lui, « Il convient en France d'unifier et de faciliter la communication avec l'ensemble des parties prenantes du secteur, de participer aux discussions sur la base de l'accord paritaire de juin 2010 en voie d'extension, qui avait posé les bases du futur encadrement de la profession et de structurer les instruments nécessaires au bon développement d'un statut de plus en plus utilisé. »

A propos de Guillaume Cairou
- Président du Club des Entrepreneurs regroupant 18.500 entrepreneurs français,
- Président de la Fédération Européenne du Portage Salarial,
- PDG du Groupe Didaxis, leader du portage salarial en France,
- Mentor à la CCIP,
- Membre de CroissancePlus,
- Membre du Conseil d'administration de la fédération CINOV,
- Auteur du livre « Créer son entreprise » aux éditions Jacob-Duvernet.

Diplômé de Sciences Physiques de l'université Paris VI, il a notamment travaillé au Royaume-Uni à la Direction des ressources humaines de General Electric avant de rejoindre la division Energy, Utilities & Chemicals de CapGemini.

http://f-e-p-s.fr

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 07:50

L’argent tranquille
par Philippe Naszályi

Résumés en français, anglais et espagnol

Dossier I - Approches de la finance

Les déterminants de la maturité de la dette : le cas français
par Éric Séverin

Sources d’inefficience et ajustement asymétrique des cours boursiers
par Mohamed El Hédi Arouri et Fredj Jawadi

Actions gratuites, dividendes et microstructure du marché
par Wissem Daadaa et Mohamed Tahar Rajhi

La place de l’investissement socialement responsable (ISR) dans le champ de la finance durable : proposition d’une grille de lecture
par Christophe Revelli

Dossier II - Banques coopératives et mutualistes

« La banalisation de la sphère financière mutualiste : comment résister, actualiser ou affirmer ses valeurs ? ». Propos introductifs et objectifs de ce cahier
par Michel Roux

Modèles d’affaires de la sphère financière : Pour qui ? Pour quoi ?
par Claude Béland

La spécificité démocratique des coopératives bancaires françaises
par Patrick Gianfaldoni, Rémi Jardat et David Hiez

Comment résister à l’effet de normalisation : le défi des banques coopératives
Analyse du processus de convergence de la banque coopérative française vers un modèle dominant de gouvernance actionnariale
par Jean-Noël Ory, Andrée De Serres et Mireille Jaeger

Voyage au coeur de la gouvernance mutualiste : le cas d’une banque française
par Christine Marsal

Mesures de performance adaptées aux institutions financières coopératives : la contribution des chercheurs universitaires en tant qu’agents de changement
par Lovasoa Ramboarisata et Andrée De Serres

Dynamique des banques coopératives dans les expérimentations du microcrédit personnel : vers une nouvelle stratégie bancaire solidaire ?
par Maryline Meyer, Valérie Billaudeau et Pascal Glemain

Chronique bibliographique par Jean-Louis Chambon

Bulletin d’abonnement

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:00

Position du Syntec Conseil en Management

Pour Hervé Baculard, Président de Syntec Conseil en Management : « Si tous les experts s’accordent à dire que seule l’innovation permettra de renouer avec la croissance, l’attention des media – et donc du public – ne se focalise que sur l’innovation technologique. Un trou noir préjudiciable. »

Lorsque 10 articles scientifiques traitent de l’innovation technologique, un seul évoque un autre type d’innovation : l’innovation managériale. Mais cette vision est parcellaire, rappelons les chiffres : 51 % des innovations réalisées n’ont pas de composantes technologiques (source OCDE). Ce chiffre est de 30% seulement en France (rapport Morand). La France progresse mais il faut cesser de ne mettre en lumière que l’innovation technologique au détriment de l’innovation managériale.

Il faut pousser nos chercheurs, et les chercheurs en management français sont disponibles, à travailler sur cette question et les appuyer dans leur démarche comme Syntec Conseil en Management le fait à travers le Prix académique de la Recherche en Management. L’enjeu : rattraper notre retard. La France publie 2% (contre 69% pour les États-Unis) des articles mondiaux en science de gestion contre 5% dans le domaine des publications scientifiques et techniques.

Dans l’économie du XXIème siècle, le couple industrie et services est devenu indissociable : l’innovation est tout autant managériale que technologique pour monter en gamme. L’innovation managériale permet par exemple de définir un positionnement stratégique différenciant, d’apporter un avantage concurrentiel de type organisationnel ou de process, de construire de meilleurs réseaux commerciaux; elle est aussi la seule à même de préparer les femmes et les hommes qui composent l’entreprise aux nouveaux défis qui les attendent.

Autre avantage, et non des moindres: elle est moins gourmande en capitaux et d’un retour sur investissement performant !

La France, si elle souhaite être compétitive demain doit développer l’innovation non technologique, comme nous le rappelions d’ailleurs dans notre livre blanc « Compétitivité AAA » en proposant, notamment, l’élargissement de l’éligibilité du Crédit Impôt Innovation aux dépenses d’innovations non technologiques, ou encore la création d’un « pôle de compétitivité » réseau regroupant entreprises, consultants et chercheurs pour renforcer la "compétitivité immatérielle" (capital humain, organisationnel, relationnel) française ».

Hervé Baculard, Président Syntec Conseil en Management, syndicat professionnel représentant les activités de conseil en stratégie et management en France. La profession compte plus de 20 000 consultants réunis dans 300 entreprises de plus de 5 personnes. En 2011, Syntec Conseil en Management a publié aux éditions Eyrolles un livre Blanc Compétitivité AAA – Pour un nouveau pacte France-Entreprises – évoquant 49 propositions pour un nouvel élan de la Maison France ; un travail complété par un fascicule bilan des actions mises en œuvre pour relancer la compétitivité sur l'année écoulée (accessible directement en ligne) : Compétitivité AAA, l’An 1 enfin !

http://www.consultingnewsline.com/Images%20g%E9n%E9rales/Images/Herve%20Baculard%202.jpg

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:27

Le ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire et de la Consommation, Benpô Hamon, se rendra à Mortain sur le site normand de la SCOP ACOME (Association coopérative d’ouvriers en matériel électrique), où il visitera deux des cinq sites industriels de ce leader français du câblage, des réseaux télécoms et des infrastructures de bâtiment.
Créé en 1932, premier groupe industriel coopératif français, employant 1430 personnes et dont 60% de l’activité trouve des débouchés à l’international, ACOME démontre par ses succès industriels et commerciaux qu’entreprendre en SCOP participe pleinement de la compétitivité de l’économie française.
A l’issue de la visite, le ministre remettra les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à son Président-directeur général, Jacques de HEERE. Les SCOP font l’objet d’une attention particulière du ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire, qui souhaite en cinq ans doubler leur nombre et faire de celles-ci un véritable levier de création d’emploi, dans le cadre de la politique de soutien à la croissance du gouvernement.
Le ministre abordera notamment avec les salariés et l’équipe de direction de l’entreprise les dispositions particulières du projet de loi sur l’Economie sociale et solidaire ayant trait au développement des SCOP.

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/acteur_header/images/323benoit_hamon_1_0.jpg

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 09:13

Yves POILANE, par ailleurs Directeur de ParisTech, qui a présidé préalablement l’Association Pasc@line de 2008 à 2010, a déclaré : «Ma mission aujourd’hui est de renforcer notre action pour déployer la culture numérique auprès des jeunes, du secondaire jusqu’au supérieur. Nous poursuivons également nos travaux sur le e-leadership au sein de l’Observatoire Pasc@line, en collaboration avec l’enseignement supérieur et les entreprises, nous développons nos relations avec les pouvoirs publics, la Communauté Européenne et les acteurs concernés par ce thème, comme le CIGREF ou l’Observatoire du Numérique par exemple…»

À Propos de l’Association Pasc@line
Créée en 2006, l’Association Pasc @line représente aujourd’hui plus de 1200 entreprises à travers 2 syndicats professionnels et plus de 75 établissements d’enseignement supérieur. Elle constitue un lieu unique d’échanges, de rencontres, d’anticipation et d’action entre le monde de l’éducation et les entreprises autour des technologies numériques. L’Association s’est donnée pour mission de promouvoir les formations aux métiers d’ingénieurs dans le domaine des technologies numériques, elle est un référent dans ce domaine.
Son action s’inscrit dans le développement des trois dimensions indispensables à la formation des ingénieurs et futurs cadres : connaissances, aptitudes, compétences.
En tant que force de proposition, elle conduit des actions concrètes auprès des garçons et filles, lycéens, étudiants et jeunes diplômés : campagne d’information «Tu seras Ingénieure Ma fille !» ; Colloque sur l’Approche Compétences dans l’enseignement supérieur, Tribune sur l’Apprentissage dans les métiers à forte valeur ajoutée ; participation à la création avec le Ministère de l’Education Nationale, du nouvel enseignement Informatique et Sciences du Numérique - ISN en classes terminales S.
Elle appuie la crédibilité de son action sur la qualité et l’engagement des établissements d’enseignement supérieur et des entreprises membres, qui travaillent ensemble à la réflexion et à la préparation de l’avenir pour une meilleure adéquation des formations avec les besoins des marchés du numérique.

http://media.tumblr.com/37a6e25c9b031c4911559a4aa3a64e62/tumblr_inline_miiklrje7O1qz4rgp.jpg

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 08:56

Par l’entremise de l’AFHE (L‘Association française d’histoire économique), le 15 février dernier, l’INC (Institut national de la consommation) a déposé aux Archives nationales du monde du travail son fonds sur la presse consumériste mondiale, d’une très grande richesse et encore inexploré : 65 revues, allant des années 1968 à 2008.
Le listing du fonds déposé aux ANMT est disponible par consultation électronique.
Suite des archives disponibles sur un site spécialisé

 

http://www.carrefouruncombatpourlaliberte.fr/wp-content/uploads/2013/04/INC-logo.jpg

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