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Blog animé par Yves Soulabail

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 08:23

Mercredi 17 avril 2013 à 17h  à l’Hôtel Lutetia, 45 boulevard Raspail – Paris 6e

Ce 4e Grand Prix de la Diversité de l'Autre Cercle sera remise par Claudine Bouygues, adjointe au Maire de Paris chargée des Droits de l'Homme et de la lutte contre les discriminations. 

A cette occasion, les 1res entreprises signataires de la Charte d'engagement LGBT de l'Autre Cercle feront un point sur les bonnes pratiques en entreprises et livreront leurs 1ers retours suite à cette signature


Interviendront : Accenture, Alcatel Lucent, ARS IdF, Casino, Eau de Paris, IBM, Orange et Randstad.

A l'issue de ces interventions quatre nouvelles entreprises signeront la charte.

18H30 Signatures de la Charte Engagement LGBT par 5 nouvelles entreprises et organisations.

19H00 Remise du 4e GRAND PRIX DE LA DIVERSITE

La remise du prix sera suivi d’un verre de l’amitié.
Accès libre et gratuit jusqu’à 20H30.

La soirée se poursuivra par le dîner annuel de l'Autre Cercle

qui rassemblera les entreprises partenaires de l'Autre Cercle, des représentant-e-s du monde professionnel, associatif et politique et les adhérent-e-s de l'association. Les inscriptions au dîner sont closes mais pour celles et ceux qui souhaiteraient venir, il est fort probable que quelques places soient libres au dernier moment.

Pour celles et ceux qui ne peuvent être présents, connexion possible par Twitter @autrecercle pour suivre l’événement en direct (ou la page Facebook AutreCercle).

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 13:28

Lundi 3 juin 2013
9h-12h, 14h-17h

Visite du service, conférences

Les archives, qu’est-ce que c’est ?
Quelles sont les particularités des archives du monde du travail ?
Je commence un mémoire...
Je n’ai pas encore de sujet...

Comment se déroule la journée ?

Le 3 juin 2013, les Archives nationales du monde du travail organisent leur première journée de l'étudiant

Organisée à la fin de l’année universitaire et en prévision de la rentrée 2013, cette journée est destinée en priorité aux étudiants de L3, de M1 et de M2. Elle a pour but de faciliter le travail des étudiants en leur permettant de découvrir ou de mieux connaître les documents conservés aux Archives nationales du monde du travail et de préciser ou de réorienter leurs pistes de recherche.

Les visites par groupe de 9 h – 12 h (sur réservation)

- de la salle de lecture et du bâtiment (plateaux, magasins)

- les groupes seront limités à 10, inscription obligatoire sur anmt@culture.gouv.fr avant le 27 mai 2013.

 

Les conférences 14 h - 17 h (entrée libre)

Conférences générales :

- 14h00 Que sont les archives ? Louis Le Roc'h Morgère, directeur des ANMT

- 14h30 Préparer ses recherches en ligne. Marie Triot, archiviste

 

Conférences spécialisées :

- 15h00 Les archives d’entreprises. Gersende Piernas, archiviste

- 15h30 Les archives d’architectes. Elsa Vignier, archiviste

- 16h00 Les archives d’associations. Déborah Pladys, archiviste

- 16h30 Les archives syndicales. Frédérique Le Du, archiviste

Et rencontre avec des étudiants ayant déjà travaillé sur ces fonds.

Informations pratiques :

Pour les visites de 9h à 12h : sur réservation avant le 27 mai 2013
Pour les conférences de 14 h-17 h : entrée libre.

78, bld du général Leclerc - 59 100 Roubaix
- métro depuis Lille : ligne 2, direction CH DRON, station Eurotéléport
- tramway depuis les gares Lille-Flandres ou Lille-Europe : ligne R, station Eurotéléport

Renseignements et réservation : anmt @culture.gouv.fr
Ce programme est disponible à l’adresse suivante : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/camt/

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 07:51

colloque licence gestion des ressources humaines iut saint omer /dunkErque ulco
Saint Omer France les 29 et 30 novembre 2014

La crise actuelle, est-elle si récente, bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international. Les réformes juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels, les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté le marché du travail. Cela n’est pas sans conséquences sur l’entreprise elle-même dans son organisation interne spécialement en matière de ressources humaines mais aussi dans son rapport avec les territoires dans lesquels elle évolue.

La crise du modèle taylorien-fordien a provoqué (et a été provoquée par) des flux d’innovation et des changements, quelquefois profonds, souvent irréversibles, tant dans les domaines de la technologie, que dans ceux de l’organisation des entreprises, des activités des individus, du contenu des territoires. Ceci induit d’importantes conséquences en matière de ressources humaines et ouvre des défis aux formations universitaires correspondantes, ainsi qu’aux responsables des territoires qu’il s’agisse des politiques des administrations des associations des usagers et de toutes les parties prenantes.

La gestion harmonieuse des relations sociales va devenir un enjeu important pour toutes les entreprises ; dans les PME, mais aussi dans les entreprises de plus grandes tailles qui devront assumer entre autres :

- le recrutement du personnel et la gestion des compétences dans le cadre de la mobilité interne et externe au niveau local, national à l’échelle européenne, voire mondiale ;

- la gestion des rémunérations en période de modulation multiple mais aussi les adaptations qu’implique le passage d’une forte croissance à une croissance faible voire nulle;

- l’application de la législation de l’hygiène et de la sécurité,

- la gestion de la formation permanente des salariés.

- l’intégration des entreprises dans les territoires

Pour l’entreprise le territoire a toujours été et devient encore plus un élément à prendre en compte dans ses stratégies globales et aussi dans sa politique de ressources humaines.

Il peut s’agir d’une PME locale bien intégrée dans son territoire tant pour sa production que pour sa clientèle et qui, connaissant bien son secteur d’implantation et de diffusion pourra chercher à optimiser cette situation en favorisant autant que possible des recrutements locaux.

A l’inverse nous pouvons être confrontés à des entreprises de très grandes dimensions pour lesquels la notion de territoire se décline à l’échelle régionale, nationale, européenne, voire mondiale, et pour lesquelles la gestion des ressources humaines se réglera d’abord en termes de de mobilité géographiques de salariés les autres aspects ayant un caractère relativement secondaire.

Le territoire pour l’entreprise c’est aussi parfois celui où elle a été implanté depuis parfois fort longtemps et que des changements dans l’économie en général et dans la stratégie de l’entreprise en particulier l’amène à déserter fermant des usines qui avaient été longtemps de gros pourvoyeurs d’emploi à cet échelon créant alors un besoin de reconversion de bassin d’emploi dans lesquels elle sera plus ou moins partie prenante

Le territoire c’est aussi l’effacement des modèles traditionnels de frontières géographique avec de nouvelles méthode de travail telles que le télé travail qui efface les distance et remet en cause la notion de collectivité de travail telle qu’elle a été forgée au 19 e et 20 e siècle obligeant les responsables de ressources humaines à faire preuve d’imagination dans leur gestion

Le territoire c’est aussi la prise en compte par l’entreprise de nombreux acteurs locaux, politiques associatifs syndicats ou autres…

Ceci pose bien des questions aux responsables d’entreprises qui savent bien que de plus en plus souvent une entreprise performante passe par une gestion des ressources humaines performante et qui sera d’autant plus performante qu’elle sera harmonieuse d’autant plus que l’on sait que pour l’entreprise l’inverse peut s’avérer très couteux.

Ces défis qui se posent à l’entreprise et aux responsables des territoires dans lesquelles elle évolue pose de nombreuses questions aux universitaires responsables des formations supérieures dans le domaine des ressources humaines.

La crise actuelle, est-elle si récente, bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international.

Les réformes juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté les différentes transitions sur l’activité professionnelle et le marché du travail lui-même, et les formes de travail de gestion de l’entreprise et la problématique du rapport entre l’entreprise et le territoire.

Un grand nombre de politiques publiques ont été mises en œuvre au niveau européen, national ou local pour essayer de donner des réponses à ces questions. Il existe aussi des initiatives privées.

D'un point de vue théorique, il est possible de renouveler largement les réflexions sur les trajectoires et les activités professionnelles, les stratégies des entreprises et celles des acteurs locaux. Il s'agit par exemple de la prise en compte des interactions sociales, du comportement d'embauche des entreprises et de la recherche d'emploi des salariés de l'intégration de la dimension spatiale.

Afin de faire une synthèse des derniers développements, et de chercher des réponses à ces nouveaux défis, l'ULCO, spécialement la licence gestion des ressources humaines de l’IUT Saint-Omer / Dunkerque avec le concours des autres formations (licence gestion touristique et hôtelière, G.I.M.) organisent les : 29 et 30 novembre 2013 un colloque sur le thème

« ressources humaines, territoires, formations supérieures »

L'objectif de ce colloque est de croiser les apports théoriques et empiriques des chercheurs relevant des sciences humaines et sociales, mais aussi des autres disciplines scientifiques, de les confronter aux réflexions d’hommes terrain : responsables d’entreprises mais aussi acteurs des territoires. Au cours de ces deux journées, des moments seront réservés aux échanges entre les chercheurs et les experts d'institutions nationales, internationales ou locales et les praticiens, responsables et/ou acteurs de l’entreprise. Des tables rondes seront organisées afin que les expériences, les dispositifs de politiques publiques, les expériences privées et les outils puissent être partagé, faisant ainsi émerger les nouveaux enjeux auxquels les entreprises, les territoires et l’université sont confrontés.

 

Conditions de soumission

Le colloque rassemblera des chercheurs de différentes disciplines sur le thème ressources humaines, territoires, formations supérieures. Des communications, empiriques et théoriques, portant sur les différents aspects des ressources humaines, territoires, formations supérieures aussi bien que sur les carrières en général et leurs déterminants (genre, santé, éducation, situation géographique, mobilité, stratégies locales ou régionales des entreprises origines sociales,...) sont attendues.
Une attention particulière sera portée à l'évaluation des politiques publiques menées ces dernières années.
Des communications sur les retours d’expériences privées et sur les aspects internationaux seront aussi les bienvenues.

Les propositions de communication pourront s'inscrire dans le thème général du marché du travail appréhendé à travers les thèmes suivants (liste non exhaustive) :

1. Mobilités territoriales et migration des salariés
2. Stratégies des entreprise au regard des territoires
3. Réseaux, interactions sociales, entreprises acteurs politiques et syndicaux autres acteurs
4. Méthodologie de l'évaluation des politiques publiques et privées
5. Crises et trajectoires
6. Réformes de la législation du travail et efficacité du marché du travail prise en compte du  territoire par la législation
7. Inégalités et marché du travail (genre, spatiale, ethnique, ...)
8. Carrières internes et externes et organisation du travail
9. Disparités territoriales et marché du travail et de l'emploi
10. Marché du travail et chômage, emploi, inactivité
11. Capital humain, employabilité, formation, éducation
13. Compétitivité des entreprises ou des salariés

14. contextes sociaux et culturels des territoires

15. Les niveaux de territoire (politiques publiques d’éducation, le territoire vécu des acteurs sociaux, le territoire « rêvés » ou « stigmatisés ».

16. Politiques éducatives territorialisées

17. Acteurs et territoires de l'orientation

18. Trajectoires scolaires et territoires

 

Les propositions de communication qui feront l’objet d’une publication consisteront en un article achevé, en français ou en anglais, avec un résumé dans l’autre langue ou un projet d'article d'une page minimum indiquant le titre de la proposition, le thème de rattachement, la problématique abordée la(les) méthode(s) appliquée(s), le terrain d'études le cas échéant, les résultats, cinq à sept mots clés ainsi que le nom, l'affiliation des auteurs et leur adresse e-mail.

Les propositions devront être envoyées aux adresses suivantes :

  • iutgaco@univ-littoral.fr
  • marc_richevaux@yahoo.fr

avant le 15 septembre 2013

 

Comité scientifique 

  • Natalia Avilova, Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)
  • Irina Baïkova Professeur université de saint Petersburg (Russie)
  • Mohamed Belkadir Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Hédi Benrabah, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Fabien Berteloot, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jean-Bernard Boyabe, maître de conférences en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Valerius Ciuca, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE
  • Pilar Munuera, Profesora Titular de la Facultad de Trabajo Social Universidad Complutense de Madrid
  • Joël Geest professeur université du littoral côte d’opale chef du département génie industriel et maintenance
  • Andreî Golobodorenko, Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)
  • Eric Haeuw responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Alexandru Jivan, professeur d’économie, Université de l'Ouest de Timisoara (Roumanie)
  • Patrick Leroy Maître de conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)
  • Brigitte Lestrade professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)
  • Evguenia Madeleine maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Brice-Arsène Mankou, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire Moulounghi Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Cyril Nyieck Doctorant en Administration Publique à l'Université Pierre Mendes France de Grenoble Directeur Exécutif de l'Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC) (Cameroun)
  • Maria Orlov présidente de l’institut des sciences administratives de la république de Moldavie
  • Mireille Poirier, Maître de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)
  • Anca Alexandra Purcarea, PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest (Roumanie)
  • Marc Richevaux, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Bruno Roussel Chargé de Mission aux actions numériques & Responsable de l'Insertion Professionnelle des Doctorants. Université Paul Sabatier Toulouse (France)
  • Doina Corina Serban, PhD. Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest (Roumanie)
  • Toader Tudorel Doyen de la faculté de droit Universite de Iasi (Roumanie)
  • Dan Top Vice-doyen Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)
  • Crina Verga université Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)
  • Jeanne-Marie Wailly, docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Comité d’organisation

  • Hédi Benrabah, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Fabien Berteloot, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Mohamed Belkadir Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Séverine Bouteiller Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Eric Haeuw responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France) chef du département gaco iut saint omer dunkerque
  • Stany Lardeur Université du littoral côte d’opale (France)
  • Brice-Arsène Mankou, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire Moulounghi Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jeanne-Marie Wailly, docteur en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 07:54

Le rapport mondial sur les TIC de l’INSEAD souligne la fracture numérique actuelle et les implications économiques


L’étude annuelle sur les technologies de l’information réalisée en collaboration avec le WEF (le World Economic Forum) se penche sur le Networked Readiness Index (NRI-l’état de préparation aux réseaux) de 144 économies ; elle révèle que la plupart des nations en développement peinent à combler le retard de compétitivité en matière de TIC.
 

L’INSEAD, l’école de management international de grande renommée, a publié aujourd’hui le 12e rapport annuel intitulé Global Information Technology Report (GITR) 2013. Le thème de cette nouvelle étude est « Croissance et emploi dans un monde hyper connecté ». Le GITR 2013 a été réalisée par l’INSEAD en association avec le WEF et le soutien de Booz & Company et CISCO.

Le rapport évalue les écosystèmes numériques de 144 pays développés et en développement — représentant plus de 98 pour cent du PIB mondial. En classant chaque pays à l’aide de l’indice de préparation aux réseaux (Networked Readiness Index, NRI), l’étude examine les moyens utilisés par ces marchés pour exploiter les progrès des technologies de l’information et de la communication (TIC) et ainsi augmenter la productivité économique et le développement social.

Le GITR analyse différents facteurs, dont l’infrastructure des réseaux, l’accessibilité économique et les compétences liées en matière de « connaissances », pour déterminer les nations qui avancent, qui stagnent ou retardent au regard des outils numériques essentiels à la compétitivité. Il tient compte de nombreux facteurs, tels que le cadre commercial et réglementaire dont dispose un pays pour soutenir le recours aux TIC.

Les chercheurs ont remarqué que les politiques de certaines économies en développement peinent à capitaliser sur les investissements dans les TIC, pendant que l’Europe est également confrontée à des défis en matière de TIC qui menacent sa compétitivité, son innovation et ses capacités de création d’emplois.

« Notre étude 2013 révèle des disparités et une persistance significatives de la "fracture numérique" qui sépare les meilleurs élèves de ceux qui s’efforcent de combler les écarts en matière de TIC et de compétences, a déclaré Bruno Lanvin, corédacteur du GITR et Directeur exécutif de l’Initiative de compétitivité européenne de l’INSEAD (IECI-INSEAD European Competitiveness Initiative). Notre analyse montre combien il est important d’investir parallèlement dans les TIC et dans les compétences et l’innovation pour aider les économies à franchir un seuil au-delà duquel la rentabilité des investissements augmente de manière significative. »

 

Les observations principales du rapport sont :

·Pour rétablir sa compétitivité, l’Union européenne doit investir dans une modernisation majeure de son réseau de télécommunications fixes et mobiles, un coût estimé entre 250 et 320 milliards d’Euros. Si elle ne le fait pas, elle risque de perdre le leadership des télécommunications en faveur des États-Unis et de l’Asie, où les abonnements aux mobiles 4G dépassent déjà de loin ceux d’Europe ;

· Les économies du BRIC doivent combler leurs lacunes dans leurs écosystèmes numériques pour garantir des gains de productivité et une croissance future durables ;

· La fracture numérique est plus apparente dans l’Afrique subsaharienne, où l’utilisation des TIC demeure très faible, alors même que les pays continuent à construire des infrastructures pour ces technologies ;

· Le Big Data est une nouvelle classe d’actifs qui présente le potentiel de redynamiser l’économie mondiale et de renforcer la cohésion sociale. Ce n’est que par le haut débit (notamment le haut débit pour les mobiles), que ce potentiel peut être libéré.


Deux groupes dominent le NRI cette année : les économies d’Europe du Nord et les économies dites des Tigres en Asie. Les dix meilleurs pays sont, dans l’ordre : La Finlande, Singapour, la Suède, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse, le Royaume-Uni, le Danemark, les Etats-Unis, Taïwan et la République de Chine. Les chercheurs ont trouvé d’importants écarts parmi les pays d’Europe, notamment des disparités entre les nations mieux préparées au nord et leurs homologues moins bien préparés au sud.

Pour obtenir la liste complète des pays et le rapport, veuillez-vous rendre sur http://www3.weforum.org/docs/WEF_GITR_Report_2013.pdf>

En outre, le rapport donne plusieurs sous-indices qui classent des facteurs tels que les environnements politiques, réglementaires et d’affaires, l’infrastructure et l’accessibilité économique au contenu numérique, les compétences numériques et l’utilisation des TIC.

Depuis la première édition du GITR en 2002, l’INSEAD est un partenaire stratégique qui apporte des points de vue et des analyses permettant de comprendre l’environnement mondial des affaires, en constante évolution. Pour Bruno Lanvin, cette recherche apporte de précieux points de vue aux responsables politiques et à leurs partenaires en affaires ainsi qu’aux académiques.

« Ces données nous aident à comprendre les changements vitaux des TIC dans les économies à l’échelle mondiale, puis à voir le rapport entre ces évolutions et la compétitivité », a déclaré Bruno Lanvin, indiquant que le paysage mondial s’est transformé au cours des 12 dernières années, depuis que l’INSEAD et le WEF (Forum économique mondial) ont publié le premier Global Information Technology Report. Les économies émergentes et développées se concentrent sur l’innovation et rivalisent à l’échelle mondiale sur le plan du talent et de la part de marché. Les TIC se situent au cœur de cette nouvelle réalité. »

Bruno Lanvin a signalé que sur la dernière décennie, les business models ont été redéfinis, les espaces de travail revus et des pans entiers de la société — de l’éducation à la santé — sont repensés en conséquence des évolutions technologiques. Le rapport cherche à mesurer et évaluer des éléments importants qui motivent ces changements. Son indice NRI donne aux décideurs un cadre conceptuel utile pour évaluer l’impact des TIC au niveau mondial et pour comparer l’état de préparation aux TIC et l’utilisation qu’en font les pays.

Cette année, le rapport s’est intéressé particulièrement à l’état de préparation aux réseaux face à la croissance sociale et économique, en tenant également compte de la transformation par les TIC des services mobiles, des informations de santé et des télécommunications. Le GITR 2013 comporte aussi des études de cas indiquant comment la Colombie et le Rwanda s’adaptent pour exploiter les TIC afin d’obtenir un avantage durable. En Colombie, les responsables politiques cherchent à surmonter quatre obstacles principaux à une large utilisation d’Internet — dont l’infrastructure, les services et les applications. Les dirigeants essaient de donner un plus large accès à des services à prix réduits tout en développant des outils informatiques et plus de contenu numérique. Dans le même temps, encouragé par ses ressources naturelles limitées, le Rwanda continue à progresser dans la transformation de son économie à travers des outils de TIC, avec un plan appelé Vision 2020, élaboré pour la première fois en 2000.


Le Global Information Technology Report 2013 est le résultat d’un partenariat de longue date entre le WEF et l’INSEAD.
Le NRI repose sur une combinaison de données de sources accessibles au public, ainsi que sur les résultats de l’Executive Opinion Survey, une enquête annuelle exhaustive menée par le Forum en collaboration avec des instituts partenaires, un réseau de 167 instituts de recherche et des organisations économiques de premier plan. Cette enquête qui porte sur plus de 15 000 dirigeants apporte des informations sur des domaines essentiels pour la préparation aux réseaux.

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 07:18

MARIE PIQUEMAL (journaliste) : "Et si, demain, à la manière des Bretons et des Basques, on militait pour sauver l’enseignement en langue française ? Angoisse de vieux grincheux ou inquiétude fondée ? Plusieurs voix s’élèvent contre le projet de loi sur l’enseignement supérieur, présenté en conseil des ministres le 20 mars, qui permettra aisément aux facs et écoles de dispenser leurs enseignements en anglais plutôt qu’en français."
[Suite de l'article de Libération]

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Published by La redaction de LaRSG - dans Infos de la rédact°
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 04:38
 A l'occasion de la publication de l'ouvrage "Recherches et innovations en sciences de gestion",
dont l’objectif est de créer des passerelles entre recherche en gestion et entreprises
et "d'associer l'esprit critique universitaire avec l'esprit d'entreprendre",
l'IGR-IAE de Rennes organise une table ronde :
«
Chercheurs et Entreprises, l'impossible dialogue ? Ensemble balayons les idées reçues » le 18 avril 2013.
  Programme
16h30 Conférence-débat réunissant chercheurs et entreprises
17h30 Présentation de l’ouvrage collectif «Recherches et innovations en Sciences de Gestion»
18h00 Remise des prix de la Recherche en Management de la Fondation IGR-IAE récompensant les meilleurs articles publiés en 2012
18h45 Cocktail

Chercheurs et Entreprises, l'impossible dialogue ?
Ensemble balayons les idées reçues.

Merci de vous inscrire sur www.igr.univ-rennes1.fr
 IGR-IAE de Rennes
11 rue Jean Macé - CS 70803
35708 Rennes Cedex 7
 http://www.igr.univ-rennes1.fr/sites/default/files/general/Invitation%20recto%20bandeau%20700pix.jpg
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 07:30

L’Université franco-allemande organise une rencontre « Recherche – Innovation – Carrières internationales » qui se déroulera à Paris le 19 avril 2013 dans le cadre de la Semaine scientifique de l’Ambassade d’Allemagne en France.

Après l'ouverture officielle en présence de Madame l'Ambassadeur d'Allemagne et du Président de l'UFA, sont prévues une intervention du Directeur général délégué Technologie et Innovation d'EADS ainsi qu'une table ronde « Le leadership au 21e siècle – quelles sont les compétences clés des futurs cadres internationaux ? » avec des intervenants issus du monde économique et de l’enseignement supérieur, une spécialiste des cultures de travail et de l’insertion professionnelle dans les deux pays et une diplômée de l’UFA.

http://www.france-allemagne.fr/local/cache-vignettes/L500xH188/905-Nv-LogoUFA-500-76b65.jpg

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:21

30-31 août et 1er septembre 2013
Hyères

Le LAMOP (UMR 8589, l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne/CNRS), le CRH (UMR 8558, EHESS/CNRS) ainsi que le FRAMESPA (UMR 5136, Université de Toulouse 2 - Le Mirail/CNRS), organisent avec le soutien du Labex HASTEC (Histoire et Anthropologie des Savoirs, des Techniques et des Croyances), de l’IUF (Laurent Feller), de la chaire d’excellence Toulouse 2-CNRS (Emmanuel Huertas) et de l’EHESS (Katia Beguin et Simona Cerutti) la deuxième école d’été d’histoire économique qui se réunira à Hyères les 30-31 août et 1er sept. 2013. Cette manifestation se déroulera sous le patronage de l’Association des Historiens Economistes Français (AHEF). Elle rassemblera des chercheurs, des enseignants-chercheurs, des chercheurs postdoctoraux, des doctorants et des étudiants de Master 2 de toutes nationalités, médiévistes et modernistes, historiens spécialistes d’histoire économique, économistes, sociologues, et anthropologues.
L’organisation prendra en charge l’essentiel des frais de déplacement et l’intégralité du séjour. Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs. Les dossiers doivent être envoyés avant le 15 avril 2013.

Organisateurs
Katia BEGUIN (EHESS), Simona CERUTTI (EHESS), Laurent FELLER (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IUF), Julie CLAUSTRE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Emmanuel HUERTAS (Université Toulouse 2-Le Mirail/CNRS)

Lieu et date
Hyères (Var) du 30 au 1er sept. 2013 (arrivée le 29 août au soir – départ le 1er sept. à 14h)

Objectifs
La finalité des écoles d’été d’histoire économique de Hyères est d’assurer la circulation des problématiques et des informations bibliographiques entre modernistes et médiévistes, sur des thèmes d’histoire économique, tout en ouvrant les perspectives aux apports des spécialistes d’autres disciplines, économistes, sociologues, anthropologues, pour partager, confronter, élargir les méthodes d’analyse des uns et des autres. D’autre part, les doctorants et chercheurs postdoctoraux seront associés sous la forme d’exposés. Enfin, ces opérations devraient permettre d’institutionnaliser les liens existant entre différents établissements : Universités de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de Toulouse 2 – Le Mirail et de l’ EHESS. 

Thème et axes du programme
La 2e école d’été d’histoire économique de Hyères a pour titre « Les économies de la pauvreté ». En effet, la thématique de la pauvreté est en train de reprendre, dans les sciences sociales, une importance considérable. Projet scientifique détaillé sur les sites de l'AFHE, du FRAMESPA/TERRAE, http://terrae.univ-tlse2.fret du LAMOP http://lamop.univ-paris1.fr/spip.php?article721

Résumé

1. Pauvreté et développement.

Des travaux récents d’économistes s’écartent de la simple quantification des seuils de pauvreté ou de l’extrême pauvreté, si frappants que soient ces chiffres à l’échelle mondiale, et élargissent la notion de pauvreté à ses dimensions plurielles, intégrant la santé, l’éducation, la capacité à mobiliser des ressources. Ils rompent avec l’idée d’un état qui résulterait d’un défaut de rationalité des pauvres, pour souligner que la pauvreté révèle davantage une rationalité humaine confrontée à des situations de choix plus contraints et moins encadrés, moins soutenus. Du côté des sociologues et des anthropologues, le regard critique porté sur les analyses substantialistes de la pauvreté et leur réduction en chiffres a aussi incité à mettre en avant les définitions particulières que chaque société peut produire pour ses pauvres, les formes d’assistance qu’elle leur réserve. Ils prêtent de façon générale une attention accrue aux contextes larges et aux dynamiques dans lesquels ces trajectoires individuelles s’inscrivent. Pour toutes ces raisons, le dialogue avec les historiens paraît s’imposer. Ces questions des compétences des pauvres, de leur savoir-faire et de leur marge de liberté dans un système de contraintes complexes est celle que nous voulons aborder en premier lieu au cours de cette école.

2. Pauvreté et comportements économiques. Des savoirs tacites et des compétences partagées

Le développement de la période médiévale, qui a transformé les fondements matériels de la vie en Occident, s’est accompagné d’une immense pauvreté que les actions caritatives pouvaient à peine soulager. Cette misère a deux conséquences. La première, évidente, est une sensibilité extrême aux variations de la production et à celle du prix des denrées alimentaires. La pauvreté débouche sur la famine, dont elle est bien souvent synonyme. La seconde, moins nette, est le développement de stratégies et de savoir-faire, le plus souvent intuitifs qui permettent de survivre malgré tout, c’est-à-dire malgré le renchérissement des prix et malgré l’insuffisance des approvisionnements. Ce sont ces techniques et ces savoir-faire qui déterminent l’attitude d’une bonne partie des habitants de l’Occident à l’égard du travail et de la production d’une part, mais aussi à l’égard de la propriété. Ce sont elles que nous voudrions présenter pour les périodes médiévale et moderne afin d’en faire la liste et de les comparer. L’école d’été d’histoire économique désire donc réfléchir à ces savoirs pratiques et tacites et présenter là-dessus les avancées d’une réflexion en plein mouvement.

3. Pauvreté, spiritualité et charité

Une autre dimension sera également abordée, celle des aspects spirituels et intellectuels de la pauvreté. Ces dernières années, la réflexion sur la place de la pauvreté dans les règles et dans la vie monastique, de sa signification en tant que qualité positive parce que choisie a beaucoup avancé. Car, à côté des compétences des pauvres, se pose évidemment le problème, pour une société chrétienne de la signification spirituelle de leur présence dans le monde. Cette direction, explorée autrefois par M. Mollat, a été profondément renouvelée par des recherches portant sur l’usage chrétien de la richesse. Une autre dimension est celle de l’économie de la charité ou de l’assistance, celles des institutions hospitalières en particulier, sur lesquelles des recherches d’histoire médiévale et moderne jettent des lumières nouvelles.

Aussi de telles journées doivent-elles nécessairement et résolument être pluridisciplinaires et c’est pourquoi nous convierons, comme en 2012, des économistes et des sociologues ou des anthropologues à venir nous faire part de leurs réflexions sur ces thèmes et à participer à la discussion. 

Chercheurs participants

1. Eléonore Andrieu (Univ. Bordeaux 3)

2. Michela Barbot (CNRS – ENS Cachan)

3. Katia Béguin (EHESS – CRH)

4. Simona Cerutti (EHESS – CRH)

5. Julie Claustre (Univ. Paris 1 – Lamop)

6. Laurent Feller (Univ. Paris 1/IUF – Lamop)

7. Laurence Fontaine (CNRS – CMH)

8. Marina Garbellotti (Université de Vérone)

9. Agnès Gramain (Univ. Paris 1/ISST)

10. Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2/CNRS – Lamop)

11. François Menant (ENS Ulm)

12. Pierre-Charles Pradier (Univ. Paris 1 – Samm)

13. Giacomo Todeschini (Université de Trieste)

14. Massimo Vallerani (Université de Turin)

Organisation des journées
Les journées seront organisées autour de trois sessions (deux le matin et une l’après-midi). Les jeunes chercheurs seront invités à présenter leurs travaux. Les langues de communication seront l’anglais et le français.

Modalités d’inscription
Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs en histoire économique médiévale et moderne : doctorants, post-doctorants, étudiants de M2. Les langues de travail étant l’anglais et/ou le français, les candidats devront avoir une connaissance minimale des deux langues (l’expression orale se fera dans la langue de son choix).
Il sera demandé aux candidats une présentation orale qu’ils feront à partir d’un ouvrage classique d’histoire économique, en rapport ou non avec le sujet des journées, mais qui aura été particulièrement important dans la genèse de leur réflexion ; ou à partir de la présentation d’un fonds d’archives ou d’une source d’histoire économique qui a été au cœur de leur travail de doctorat (en rapport ou non avec le sujet des journées). L’organisation prendra en charge l’intégralité du séjour sur place et les frais de déplacement à la hauteur de 200 euros max. (de France) ; 300 euros max. (de l’étranger).

Le nombre de places étant limité, les candidatures seront examinées par un comité de sélection. Le dossier (en anglais ou en français) comprendra :

. Un curriculum vitae détaillé
. Une présentation (2 pages) des sources de la thèse ou d’un ouvrage classique d’histoire économique

Les candidatures sont à envoyer avant le 15 avril (réponse le 1er mai) à : Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2/CNRS) : emmanuel.huertas@univ-tlse2.fr

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 06:10

Le prix d’histoire économique « AFHE BNP Paribas » récompense deux docteurs de haut niveau ayant soutenu une thèse en sciences humaines et sociales dans le champ de l’histoire économique, rédigée en langue française et sur des objets pouvant relever des périodes antique, médiévale, moderne ou contemporaine.
Modalités d’attribution : le prix récompense deux thèses de doctorat soutenues entre le 1er juillet 2011 et le 31 décembre 2012 pour l’édition 2013. Le montant du prix est de 4 000 euros par thèse récompensée. Les candidats doivent être membres de l’AFHE et à jour de cotisation le jour du dépôt de leur candidature.
Pour les candidats non encore membres de l’AFHE, la procédure d’adhésion est disponible en ligne à l’adresse suivante : http://afhe.hypotheses.org/42. La réception par le secrétaire général de la fiche d’adhésion et de son paiement à réception du dossier de candidature est acceptée.

Constitution du dossier
Pour s’inscrire, le docteur doit faire acte de candidature entre le 11 avril et le 10 mai 2013, en envoyant au secrétaire général de l’AFHE un dossier qui comprendra les éléments suivants :
- le formulaire de candidature dûment rempli (en version papier ou électronique téléchargeable sur le site de l'AFHE) ;
- un résumé de la thèse entre 10 000 et 20 000 signes (en version papier ou électronique) ;
- le rapport de soutenance ou une pièce équivalente ou à défaut justificative pour les thèses soutenues hors de France (en version papier ou électronique), par exemple une copie du diplôme ;
- un curriculum vitae (en version électronique) ;
- un exemplaire de la thèse sous format PDF sur un CD, un DVD, une clé USB ou une adresse Web dédiée. L’AFHE s’engage à ne pas diffuser la version électronique.

Adresse d’envoi des pièces
nicomar [at] univ-perp [point] fr

Adresse postale : Nicolas Marty, Secrétaire général AFHE, Faculté Lettres et sciences Humaines, 52 avenue Paul Alduy, 66 860 Perpignan cedex.

Le règlement du prix est en ligne sur le site de l’AFHE sur http://afhe.hypotheses.org/?p=2441
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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 06:03

Universum publie aujourd’hui le « Top 100 des Employeurs Préférés des Étudiants Français – Édition 2013 ». Cette année, un nombre record de 34 160 étudiants des grandes écoles et universités françaises ont élus leurs employeurs préférés.

Points intéressants chez les étudiants en commerce/management

- LVMH est l’employeur préféré des étudiants des écoles de commerce/management, pour la 8e année consécutive
- chez les commerciaux, EDF fait la plus forte progression entre 2012 et 2013, et prend 13 places, se classant 56e cette année
- les biens de grande consommation : le secteur gagnant de la crise.

Points intéressants chez les étudiants ingénieurs/IT

- EADS est l’employeur préféré des étudiants des écoles d’ingénieurs, pour la 12e année consécutive
- chez les ingénieurs, Colas est quant à lui l’employeur qui fait la plus forte progression, en prenant 18 places et en se hissant à la 53e position.
- L’aérospatiale et la défense confirment leur attractivité chez les futurs ingénieurs : les entreprises du secteur continuent leur hausse dans les classements auprès de cette cible de recrutement

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