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Blog animé par Yves Soulabail

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:32

Lors de son forum d'Angers, l'Association des Archivistes Français a lancé une pétition citoyenne "Citoyens contre le projet de règlement européen sur les données personnelles".
Elle concerne évidemment les chercheurs, lecteurs, historiens, généalogistes, mais également toutes les personnes dans le cadre de la vie courante car elle concerne les données de chaque citoyen, ainsi que notre patrimoine commun !

Pour signer la pétition : lien

Pétition citoyenne "Citoyens contre le projet de règlement européen sur les données personnelles"
"Pour éviter que de grands opérateurs privés du web (Google, Facebook etc.) puissent conserver et utiliser des données personnelles, la Commission européenne et le Parlement européen se préparent à adopter, pour le printemps 2013, une solution radicale : un règlement qui obligera tous les organismes publics et privés à détruire ou à anonymiser ces données une fois que le traitement pour lequel elles auront été collectées sera achevé, ou passé un court délai. La commission veut ainsi assurer aux Européens un droit à l'oubli qui garantirait le respect de leur vie privée.
Ce règlement portera sur les données personnelles sur toutes leurs formes, informatiques ou papier. Il s'appliquera immédiatement et s'imposera aux législations nationales déjà en place.
Vous avez fini vos études ? L'école ou l'université éliminera votre dossier. Vous avez vendu un bien immobilier ? Les services du cadastre détruiront les traces de votre propriété. Vous n'êtes plus employé par votre entreprise ? Celle-ci supprimera les informations vous concernant. A chacun de veiller sur ses propres données, ne comptez plus sur les services publics ou sur votre employeur ! [la suite]


Association des archivistes français
8 rue Jean-Marie Jégo, 75013 Paris
Tél: 01-46-06-39-44, Fax: 01-46-06-39-52
www.archivistes.org

http://www.corse.fr/photo/art/default/2409373-3376496.jpg?v=1289601701

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Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 09:00

Tunis - 2-3 Mai 2013

www.centraledg.com/colloque 

Depuis la moitié du XXe siècle, à la faveur du développement des réseaux de transports aériens internationaux, des flux touristiques croissants se sont développés entre les pays du nord (Europe, USA Canada) et les pays du sud en général et ceux de l’Afrique du Nord en particulier. Au fil des années, le secteur touristique est devenu une source importante de croissance pour ces pays en développement.
Dans un premier temps, l’activité touristique s’est développée sur une aire géographique réduite entraînant un usage intensif des ressources présentes, remettant potentiellement en cause la possibilité pour les générations futures d’en obtenir le bénéfice.
Ce constat a amené l’émergence d’une réflexion sur l’existence d’une forme alternative de tourisme qui, tout en proposant un ensemble de prestations caractéristiques des activités de loisirs, permettraient de maîtriser la consommation des ressources, d’assurer leurs préservations, aux populations locales d’avoir une emprise sur le développement et les conditions d’exercice de cette activité. Cette dynamique stimule l’activité locale, donne lieu à des coopérations entre les acteurs économique et favorise la création de micro, très petite s et petites organisations.
Les populations locales et notamment les jeunes femmes trouvent alors une source d’activités qui leur permettent d’obtenir des revenus assurant leur subsistance et limitant, de facto, les flux migratoires vers des zones économiques plus denses. A terme, certains exemples attestent que les revenus issus de cette activité ont permis de créer des fonds pour financer des programmes de conservation de la biodiversité et de protection des ressources naturelles à l’origine de ce tourisme.
Le tourisme est principalement une activité relevant du secteur privé. Cependant, sans l’existence et l’application de politiques et d’actions cohérentes et coordonnées par des acteurs publics, dans le secteur du tourisme mais aussi dans d’autres secteurs qui lui sont connexes, le tourisme ne peut s’inscrire pleinement dans un objectif de croissance et de développement inclusif et durable. Pire, sans volonté politique, les fuites financières (la perte de recettes touristiques liée à l’acquisition de biens et de services hors du pays) peuvent éroder de manière considérable les avantages économiques du tourisme et fragiliser le pays sur des aspects environnementaux, sociaux, culturels et économiques.
L’objectif de ce colloque est d’aborder le tourisme dans le cadre d’une approche multidisciplinaire. Ce colloque scientifique a pour vocation d’être un lieu de débat et de discussion des contributions positives du tourisme, à la croissance et au développement inclusif.
Le caractère multidisciplinaire du tourisme facilitera l’élargissement du débat vers des problématiques transversales : entrepreneuriat, émergence et fonctionnement d’organisations collaboratives, gestion des espaces et de l’environnement, développement durable et inclusif, création de nouvelles structures juridiques, communication, marketing…

Remise de textes pour évaluation : 07 Avril 2013

Normes de présentation
Le format de soumission des communications complètes doit respecter les instructions suivantes :
- La première page contiendra les noms et qualités des auteurs, et le titre de la communication.
- La deuxième page ne contiendra que le titre de la communication, un résumé en français et 4 à 5 mots clés
- Le texte sera dactylographié sur PC, logiciel Word, caractères Times New Roman 12, format
- A4, marges de 2,5 cm, interligne simple, 15 pages 

Soumissions des articles complets
Les communications doivent être soumises sur le site internet du colloque : www.centraledg.com/colloque/soumission.php

Comité Scientifique

Présidence
Nadine Tournois, Professeur des Universités, Université de Nice

Composition :
Yassine Mansouri, Directeur de la Centrale DG, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Lotfi Rahmouni, Maître Assistant, IHET Sidi Dhrif
Olivier Saïssi, Maître de Conférences, Université du Sud Toulon Var
André Boyer, Professeur, IAE Nice
Ayoub Nefzi, Maître Assistant, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Amira Taga, Maître Assistante, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Christophe Benavent, Professeur, Université Paris Ouest
Eric Boutin, Professeur des Universités, Université du Sud Toulon Var
Erick Leroux, Maître de Conférences HDR, Université Paris 13
Eric Millot, Maître de Conférences, Université de Poitiers
Ewan Oiry, Professeur des Universités, Université de Poitiers
Fatma smaoui, Maître Assistante, ISG Tunis
Faten Zoghlami, Maître Assistante, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Feriel Ouerghi, Maître Assistante, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Faten Ochi, Maître Assistante, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Hamida skandrani, Maître Assistante, ISG Tunis
Ines Allouch, Maître Assistante, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Imed Zaiem, Professeur, FSEG Nabeul
Isabelle Frochot, Maître de Conférences HDR, Université de Savoie
Jocelyne Napoli, Maître de Conférences, Université Toulouse III
Jean Luc Pensel, Maître de Conférences, Université du Sud Toulon Var
Jean Claude Juhel, Professeur des Universités, Université de Nice
Karim Hantous, Maître Assistant, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Line Bergery, Maître de Conférences HDR, Université du Sud Toulon Var
Laurence Jégouzo, Avocate, Maître de Conférences, Université de Paris Panthéon Sorbonne
Moez Ben Tahar, Directeur des relations internationales, (Université Centrale de Tunis)
Mohamed Ali Ganouati, Chef Département Gestion, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Mouley Ahmed Lamrani, Professeur des universités, Président de HEEC Marrakech
Mostapha Mansouri, Chef Département Droit, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Mohamed Goaied, Professeur, Centrale DG (Université centrale de Tunis)
Michel Durampart, Professeur des Universités, Université du Sud Toulon Var
Martine Brasseur, Professeur des Universités, Université Paris Descartes
Nizar Jouini, Economiste, Banque Africaine de Développement
Néji Bouslama, Professeur, FSEG Tunis
Nour El Imen Zrelli, Maître Assistante, ESC Tunis
Norchène Ben Dahmane Mouelhi, Maître Assistante, IHEC Tunis
Nathalie Fabry, Maître de Conférences HDR, Université de Marne la Vallée
Philippe Bourdeau, Professeur des Universités, Université de Grenoble
Pascale Marcotte, Professeur des Universités, Université de Québec à Trois Rivières
Romdhane Khmekhem, Professeur, IHEC Sfax
Sarra Ben Slimane, Maître Assistante, Université de Najran, Arabie Saoudite
Salaheddine Berrahou, Professeur des Universités, Faculté de Doit de Marrakech
Shawna Milliot – Guinn, Maître de Conférences, Université de Poitiers
Sylvain Zeghni, Maître de Conférences, Université Paris Est – Marne La Vallée
Véronique Bon, Maître de Conférences HDR, Université du Sud Toulon Var
Zouheir El Cadhi, économiste en chef à l'ITCEQ

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:57

Et si la crise n'était pas ce qu'on croyait ? Et si elle avait pour origine une lente érosion de la valorisation du travail. Depuis 30 ans, la financiarisation des entreprises a rendu l'économie abstraite. Elle a éloigné de plus en plus les décideurs des créateurs de la valeur réelle. Le contrôle, la normalisation, les reportings ont rendu invisible la réalité du travail. Une thèse décapante et très argumentée qui donne aussi des pistes pour comprendre pourquoi les entreprises commencent désormais à se transformer.

Pour en savoir plus sur Le Travail Invisible : Enquête sur une disparition, cliquez-ici.

http://pierre-yves-gomez.blog.em-lyon.com/

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782849413609.jpg

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:38

La FNEGE vient de présenter les résultats de sa dernière étude, intitulée « Les institutions d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral » (60 €ttc). Alors que le recrutement, l’évaluation et la gestion de carrière des enseignants-chercheurs font partie des sujets les plus sensibles du débat français qui accompagne le projet de loi d’orientation de l’enseignement supérieur et de la recherche, cette étude avance des pistes de réflexion utiles à l’action pour l’ensemble des acteurs du secteur. 

Un sujet d’actualité, dans une période placée sous le signe du changement
Selon les auteurs de cette étude, Jacques Thevenot, Professeur à ICN Business School et Anne-Laure Boncori, Professeur assistant à INSEEC Business School, la bonne gestion de la relation entre les institutions d’enseignement supérieur et le corps enseignant s’avère un facteur clé pour le bon fonctionnement des établissements et un climat social favorable. Face aux enjeux actuels (tensions institutionnelles liées à la recherche de la taille critique, la course à l’excellence et à l’internationalisation, le contexte très concurrentiel), cette relation doit évoluer différemment. Mais dans quel sens ? L’objectif de l’étude de la FNEGE est deproposer une grille de lecture ouverte à la communauté, de lancer une interrogation collectivepermettant aux établissements, à leurs parties prenantes, aux responsables, à leurs réseaux, de mieux prendre en compte les enjeux et les opportunités à saisir et, ainsi, de « retrouver du sens » et sortir de la crise. 

L’étude s’articule autour de trois points essentiels :
1. une comparaison internationale des modèles de la relation institutions d’enseignement supérieur de gestion-corps professoral qui montre qu’en la matière il n’existe pas de « one best way » mais des traditions différentes ;
2. un retour sur les raisons historiques qui expliquent notre modèle actuel, dans lequel l’ADN des établissementsjoue un rôle fondamental ;
3. la formulation de pistes pour une sortie de crise qui passe par une réflexion sur le positionnement des établissements et par l’alignement de leur stratégie en interne en prenant en compte les mutations et attentes de l’environnement.

Pour évoluer dans le bon sens, chaque acteur doit prendre en compte « trois facteurs dont la portée est stratégique pour l’avenir de tout établissement d’enseignement supérieur en gestion » :  la qualité, l’implication et la fidélisation du corps professoral ; l’ancrage dans le territoire (local, régional, national, international) ; l’insertion dans des réseaux nationaux et internationaux. Les décisions que chaque responsable d’établissement pourra prendre, les normes que chaque acteur de l’évaluation pourra concevoir, devraient ainsi combiner, de manière cohérente et différenciée selon les établissements et leurs caractéristiques,enseignement, recherche et impact sur le territoire et ses acteurs, concluent les auteurs.

Des pistes de réflexion et des propositions concrètes
Plusieurs pistes de réflexion et d’action peuvent s’offrir à chaque responsable d’établissement, et ce, selon les caractéristiques du modèle dans lequel s’inscrivent l’établissement et sa stratégie :

Ø  redéfinir leur stratégie et leur positionnement en réalisant des choix conformes à leurs moyens et à leurs objectifs ; 

Ø  mettre en question leur propre mode d’évaluation et envisager des modalités de différenciation entre les écoles ; 

Ø  revenir, avec l’ensemble des parties prenantes des établissements, à une vision réaliste tant pour les différents projets d’orientation des jeunes que pour offrir aux employeurs bien plus qu’un modèle unique ; 

Ø  contribuer à l’évolution des critères d’évaluation des institutions d’enseignement supérieur en gestion pour une plus grande transparence, lisibilité et pertinence des classements.

Suite à la réflexion sur le métier d’enseignant-chercheur et ses missions, les auteurs de l’étude de la FNEGE proposent des mesures concrètes. Citons-en quelques-unes : 

Ø Revaloriser l’image de l’enseignant-chercheur auprès des candidats potentiels (étudiants en Master), auprès des divers publics (entreprises, étudiants, médias) et encourager les études en doctorat pour développer le vivier.

Ø Renforcer les compétences des enseignants-chercheurs dans d’autres domaines : pédagogie, formation à l’entreprise (stage d’immersion), aux NTIC, des séjours à l’étranger, etc.

Ø Créer des conditions de travail favorables à l’efficacité en pédagogie et en recherche, en passant par une aide logistique renforcée en faveur de l’innovation et de l’ouverture du corps professoral à l’international.

Ø Créer les meilleures conditions pour que le climat social soit favorable : accueil et intégration des nouveaux enseignants, communication interne, participation à la décision, etc.

Ø Modifier et rendre transparentes les règles d’évaluation de l’enseignant–chercheur pour reconnaitre et valoriser ses compétences et ses activités.

Les auteurs ont également porté une réflexion sur les caractéristiques et le mode de fonctionnement des institutions, sur l’environnement des établissements d’enseignement supérieur en gestion en matière de systèmes d’évaluation et de certification, ainsi que sur l’organisation du secteur.  Par exemple, à la question « faut-il réguler les mouvements de recrutement des enseignants-chercheurs au sein du secteur ? », l’étude révèle que l’adoption de mécanismes de marché  (du type « mercato ») ne serait pas adapté au système français et qu’une autre piste serait de mettre en place des règles de déontologie et une éthique de recrutement des professeurs, dans un souci de transparence de l’information.

Du point de vue méthodologique, souligne Jacques Thevenot, « cette étude se fonde sur la compilation de nombreuses études et documents existants, sur le travail de réflexion réalisé par un groupe de responsables d’établissements et les échanges issus de la réunion des directeurs (…), sur une analyse comparative de cette relation avec le corps professoral entre les systèmes français, allemand et québécois, ainsi que sur de nombreux entretiens individuels. »

www.fnege.org

http://www.fnege.net/Enseignement_Recherche/LANCEMENT_DE_PRIX/ddoc-960-LOGO%20nouveau.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 09:00

APPEL À CONTRIBUTION

Colloque Psychanalyse, Management et Organisations
Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques

Les 15 et 16 novembre 2013 à Neuchâtel, Suisse

Organisé par :
ESCP Europe Université de Fribourg HEG Arc MinesParisTech
Domaine sociologie IMSI – Institut du Management CGS – Centre de gestion
Politiques sociales et et des systèmes d’information scientifique
Travail social

Avec le soutien de :
SSPsa ARPAG EFPP Suisse romande AGRH
Société suisse de psychanalyse Association romande pour European Federation Association francophone de la psychothérapie analytique for psychoanalytic gestion des ressources humaines de groupe psychotherapy 

Appel à contribution :
L’organisation contemporaine du travail peut engendrer des dysfonctionnements dont l’impact humain de plus en plus préoccupant (aliénation, épuisement, harcèlement, absentéisme, invalidité, suicide…) alerte tant les responsables et collaborateurs d’entreprise que les professionnels de la santé, les autorités sanitaires et l’opinion publique. L’échange interdisciplinaire et la recherche de modèles pertinents de compréhension paraît plus que jamais nécessaire, à la fois sur le terrain et en amont, dans la formation des cadres et des intervenants externes.
Les tendances dans l’enseignement et dans les pratiques du management depuis quatre décennies ont eu tendance à favoriser presque exclusivement les approches béhavioristes, sans doute de par la capacité de ces dernières à adapter rapidement les individus à l’organisation du travail. Il est à cet égard remarquable que les principaux manuels de gestion se réfèrent très peu à l’épistémologie analytique pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations.(1) Pourtant, les approches comportementales permettent moins que jamais de rendre compte des réalités concrètes des entreprises et autres organisations, soumises à des tensions et des contradictions inédites, et de la réalité du vécu des individus qui y travaillent.
Les approches psychanalytiques offrent des modèles de compréhension alternatifs qui font actuellement l’objet d’un intérêt renouvelé. Elles se sont développées durant la seconde moitié du siècle dernier, tant dans une tradition anglo-américaine que latine, notamment francophone. Relativement à la première sphère, pensons aux approches de « socioanalyse » émanant du Tavistock Institute en Grande-Bretagne ou à celles de « psychodynamique du leadership » émanant de la Harvard Business School aux États-Unis, par exemple. Et relativement à la seconde, mentionnons les approches de « psychanalyse groupale », de « socio-psychanalyse » ou encore de « psychosociologie d’inspiration analytique » appliquées aux organisations, sans oublier d’autres courants féconds aussi divers que la « psychodynamique du travail » ou la « socianalyse institutionnelle ».
La relative ignorance mutuelle entre, d’une part les sciences de gestion et les sciences sociales et, d’autre part les approches analytiques, nous apparaît préjudiciable à une époque où dirigeants et managers semblent démunis face aux enjeux de santé dans les univers professionnels où la prise en compte des phénomènes contingents et interpersonnels, conscients et inconscients, contradictoires et ambivalents est nécessaire pour prendre en compte la subjectivité au travail. L’épistémologie freudienne ou post-freudienne qui sous-tend ces approches pourrait être mieux à même de rendre compte de l’engagement subjectif des individus requis, ou mis à mal, par les nouvelles formes d’organisation. Au-delà des enjeux de compétence, le fait que le travail suppose aujourd’hui un fort investissement personnel oblige à comprendre les déterminants subjectifs et souvent inconscients de cet investissement. Simultanément et paradoxalement, la tentative d’encadrer l’engagement personnel presque exclusivement par une rationalité opératoire peut renvoyer les individus à une solitude où leur dynamique subjective n’est plus prise en compte. De plus, les difficultés à interpréter les problèmes rencontrés dans les tentatives de transformation des rôles organisationnels (notamment les recherches de polyvalence) poussent également à mobiliser un cadre d’analyse faisant une place aux phénomènes subjectifs, dans leur interaction avec les enjeux de compétence et de jeux d’acteurs.
Ce colloque invite les chercheur∙e∙s lié∙e∙s au monde du travail et des organisations comme les chercheur∙e∙s-praticien∙ne∙s de la psychanalyse à affronter les questions en lien avec les enjeux de la santé au travail à deux niveaux : celui de la compréhension et celui de l’action.
- En quoi les approches analytiques, toute diversité prise en compte – Freud, Lacan, Klein, Bion, Winnicott, etc. –, permettent-elles de comprendre ou non les enjeux de la santé au travail ? Et quels en sont les avantages et les limites ?
- De quelle manière peuvent-elles nourrir les enjeux de la santé au travail, autrement dit, en quoi seraient-elles fécondes et utiles pour orienter et structurer les modes d’action ? Ou à l’inverse, pourquoi ne le seraient-elles pas ?
Deux entrées sont ainsi favorisées pour articuler l’organisation et la santé au travail. On s’intéressera tout autant aux démarches qui partent des modèles de la psychanalyse pour montrer leur pertinence et leurs limites face aux réalités vécues dans les entreprises et organisations, voire aboutir à des modes de prises en compte des questions concrètes, qu’aux démarches qui partent d’enjeux de santé, à travers par exemple les modèles de prévention, pour évaluer l’intérêt de l’utilisation des concepts psychanalytiques au regard des enjeux professionnels.

Communications attendues :
Les communications attendues devront articuler réflexion conceptuelle et expérience concrète, qu’il s’agisse de constructions théoriques illustrées par des exemples concrets ou des réflexions développées à partir d’expériences de terrain.
Les propositions de communication d’une à deux pages A4 au maximum (350 à 700 mots) sont à adresser d’ici le 15 avril 2013 à l’adresse suivante: pmo@he-arc.ch; les réponses seront données dans les trois semaines qui suivent. Les textes définitifs des communications, représentant au plus 40 000 caractères, devront être adressés d’ici au 30 septembre 2013.
Une publication est prévue dans le cadre d’un ouvrage collectif. Certaines communications sélectionnées seront publiées dans une revue classée.

Comités

Deux comités sont mis sur pied.

Comité scientifique :
Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP Europe), Yvan Barel (Université de Nantes), Jacqueline Barus-Michel (Université de Paris 7), Emmanuel Castille (CMO, Membre de l’Association Lacanienne Internationale), Laurent Chaine (Psychiatre, Psychanalyste IPRP), Jean-François Chanlat (Université de Paris IX-Dauphine), Carine Chemin (Reims Management School), Nicolas de Coulon (Psychanalyste SSPsa), Cédric Dalmasso (CGS, MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Marie-Anne Dujarier (Université La Sorbonne Nouvelle Paris 3), Pascal Fugier (Université Paris Diderot & Université de Lille 3), Achille Grosvernier (Heg Arc), Alain Max Guénette (Heg Arc), Douja El Amouri (Université Catholique de l’Ouest), Frédéric Garcias (CGS, Mines-Paris-Tech), Laure Kloetzer (Université de Genève), Dominique Lhuillier (CNAM), Annick Houel (Université de Lyon 2), Sophie Le Garrec (Université de Fribourg), Luc Michel (Université de Lausanne), Lucie Noury (CGS, MinesParisTech), Seiji Ouchida (FGV Fondation Gétulio Vargas), Stéphanie Palazzi (Psychiatre, Psychanalyste IPRP), Thomas Périlleux (Université Catholique de Louvain), Marie Pezé (Réseau de consultations souffrance et travail), Hugues Poltier (Université de Lausanne), Elena Pulcini (Université de Florence), Benoît Raveleau (Université Catholique de l’Ouest, Angers), Bernard Reith (Psychanalyste, SSPsa), Angélique del Rey (Philosophe), Marie Santiago (Université de Lausanne), Philippe Saielli (Université de Valenciennes, Psychanalyste), Florian Sala (Psychanalyste), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Ben Solca (Psychanalyste, SSPsa), Laerte Snelvar (USPI - Université de Sao Paulo), Ken Starkey (University of Nottingham), Sophie Swaton (Université de Lausanne), Bénédicte Vidaillet (Université de Lille 1), Christophe Vignon (Euromed), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa), Nicole Zangrando (HEdS Arc–HES-SO), Philippe Zawieja (CRC, Mines Paris Tech).

Comité d’organisation :
Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP Europe), Cédric Dalmasso (CGS, MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Frédéric Favre (HEG Arc, HES-SO), Achille Grosvernier (HEG Arc, HES-SO), Alain Max Guénette (HEG Arc, HES-SO), Sophie Le Garrec (Université de Fribourg), Nataša Maksimović (HEG Arc, HES-SO), Bernard Reith (Psychanalyste SSPsa), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa), Nicole Zangrando (Haute école de Santé Arc–HES-SO).

Fonctionnement des comités :
Des membres du comité scientifique faisant également partie du comité d’organisation se chargeront, collectivement, d’évaluer les propositions de communications, les acceptant ou non. Il sera fait appel aux membres du comité scientifique avec l'aide éventuelle de concours externes pour évaluer (en double aveugle) les textes définitifs pour une publication dans une revue classée et, ou dans un ouvrage collectif.

 

1. Parmi les exceptions, notons les ouvrages de Jean-François Chanlat (1990) et d’Alexandre-Bailly et collègues (2004).
2. Pour des vues synthétiques de ces courants, on renvoie notamment aux ouvrages de Gérard Mendel (2002) et de Gilles Arnaud (2004).

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:00

Les rémunérations excessives perçues par certains dirigeants d’entreprise malgré des performances économiques et financières médiocres sont un objet de ressentiment de l’opinion publique et les abus observés et commentés dans la presse ont conduit à la conclusion de dysfonctionnements au sein des conseils d’administration desdites entreprises. A ce jour, 15 pays de l’Union Européenne ont mis en place avec des modalités variées le principe du say on pay : l’ensemble des rémunérations octroyées aux dirigeants-mandataires sociaux, rémunérations fixes et variables comprises, est soumis au vote des actionnaires.  Ce 23 février 2013, l’Assemblée Nationale a  présenté un rapport de la mission d’information sur la transparence de la gouvernance des grandes entreprises qui conclut par vingt propositions pour mettre une gouvernance plus responsable au service de stratégies de long terme dont une présentant la version française du « say on pay ».

Dans le position paper intitulé « Rémunération des dirigeants d’entreprise : que peut-on attendre du say on pay ? », Frédéric Palomino, chercheur en économie à l’EDHEC Business School, étudie les différents modèles déjà mis en place à l’international depuis plusieurs années et pour lesquels le nombre d’observations est assez important pour que les conclusions que l’on puisse en tirer sur l’efficacité du say on pay ne reposent pas sur quelques anecdotes.

Les différentes études empiriques menées dans les pays où le principe selon différentes modalités a été mis en place montrent que cette mesure ne modifie pas les niveaux de rémunérations et est accueillie avec scepticisme par les actionnaires. Il est légitime de s’interroger sur une réglementation qui entraîne un nouveau coût administratif et dont le seul aspect positif semble être la correction de rares situations extrêmes d’entreprises pour lesquelles les performances sont mauvaises et les rémunérations anormalement élevées.

"Rémunération des dirigeants d’entreprise : que peut-on attendre du say on pay ?"


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/58/EDHEC_Business_School.jpg/280px-EDHEC_Business_School.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 00:12

Pierre-Louis DUBOIS, Délégué général de la FNEGE, présidera le petit déjeuner de presse du mardi 19 mars à 9h dans les locaux de la FNEGE à l’occasion de la publication des résultats de l’étude : "Les institutions d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral"

La bonne gestion de la relation entre les institutions d’enseignement supérieur et le corps enseignant s’avère un facteur clé pour le bon fonctionnement des établissements et un climat social favorable. Face aux enjeux actuels (tensions institutionnelles liées à la recherche de la taille critique, la course à l’excellence et à l’internationalisation, le contexte très concurrentiel), cette relation doit évoluer différemment. Mais dans quel sens ?
Définir, analyser et caractériser la relation entre les institutions d’enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral pour avancer des pistes de réflexion utiles à l’action pour l’ensemble des acteurs du secteur – c’est l’ambition de cette nouvelle étude engagée par la FNEGE.

Intervenants :
Pierre-Louis DUBOIS - Délégué général de la FNEGE
Jacques THEVENOT - Professeur à l'ICN Business School Nancy–Metz et coordinateur de l’étude

www.fnege.org
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Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:55

Informations concernant l'octroi de bourses du gouvernement chinois aux étudiants et chercheurs français qui souhaitent étudier dans une établissement d'enseignement supérieur en Chine.

Les candidats doivent d'abord s'inscrire en ligne sur le site du China Scholarship Council (CSC) avant de déposer leurs dossiers de candidature complets au Service des Affaires Internationales pour un classement avant envoi à l'ambassade de Chine.

Date limite au SAI : 22 mars 2013

Toutes informations et formulaires sur le site de CSC.

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Published by La redaction de LaRSG - dans Actu de gestion
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 23:46

Jean-François SERRES, secrétaire général des petits frères des Pauvres sera samedi 13 avril 2013, l’invité de l’Abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer, pour une journée d’échanges et de débats intitulée « Vieillir, s’associer pour entourer ».

Au-delà de l’augmentation du nombre d’années à vivre sans incapacité – c’est heureux –, la fragilité qui augmente avec l'âge, la perte progressive des capacités, la dépendance à l'autre nous appellent personnellement ou collectivement, à entrer dans une relation fraternelle de soins mutuels. Pour être fraternel, il faut du sens, et du sens partagé par tous. C'est dans l'expérience vécue qu'il émerge, s'écrit, s’actualise, s'incarne et trouve des voix pour le porter.
Face aux défis de la longévité, à la réalité de l'isolement, au risque d'épuisement des aidants familiaux, un programme de développement d'équipes associatives de bénévoles d'accompagnement est une urgence sociale, afin de redonner aux personnes les plus fragiles leur place dans la société. Notre pacte social est à réinventer, à adapter à un monde qui change profondément. On ne réformera pas sans nourrir cette expérience et sans oser confier à chacun le soin de retisser des entourages de relations et d'en inventer les nouvelles formes.

Toutes les informations et les modalités d’inscription
http://www.abbaye-st-jacut.com/image/pdf/2012-2013/2013_04_13_SERRES_vieillir.pdf

http://www.abbaye-st-jacut.com/img/bg_abbaye_new_off.jpg

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 22:37

Commission des affaires culturelles et de l’éducation
Audition de Mme Geneviève Fioraso,
ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

Mercredi 20 mars 2013

La commission des affaires culturelles et de l’éducation, présidée par M. Patrick Bloche (SRC, Paris), procèdera à l’audition de Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur le projet de loi d’orientation relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche (M. Vincent Feltesse, SRC, Gironde, rapporteur) le mercredi 20 mars 2013 à 16h30 au Palais-Bourbon. La retransmission en direct sur le site de l’Assemblée nationale sera assurée sur le site http://www.assemblee-nationale.tv/direct.html

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche

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