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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:23

Regards croisés de 45 économistes [COMMANDER]


Ces 25 années qui ont révolutionné la finance moderne

Les auteurs du Cercle Turgot livrent une lecture d'ensemble des chocs successifs qui ont affecté le monde de la finance au cours des vingt-cinq dernières années, et explorent le profond changement de paradigme en cours.

Cette mutation conduit à repenser complètement les systèmes de régulation financière, mais aussi les visions communément admises de l'entreprise et de la banque. Issus des mondes de la finance, de l'industrie, de la haute administration ou de l'université, les auteurs esquissent, par leurs analyses croisées, le "monde d'après" et ses implications économiques et sociales. Ils émettent des signaux annonciateurs des évolutions ou des crises futures.

Accompagnant la 25e édition du prix Turgot du meilleur livre d'économie financière, cet ouvrage offre au lecteur une vision d'ensemble originale des grandes problématiques financières contemporaines.

Le Cercle Turgot rassemble les meilleurs experts francophones du monde de la finance, universitaires, dirigeants d'entreprises et d'institutions réputées, dont plusieurs auteurs des derniers best-sellers économiques. De grands acteurs de la finance sont ainsi rassemblés dans cette initiative inédite coordonnée par Jean-Louis Chambon et Jean-Jacques Pluchart.

 

Partie 1 - Vers de nouveaux paradigmes de la finance

Finance, le nouveau paradigme (Philippe Herlin)

Nouveaux défis pour les managers des salles de marchés (Béatrice Guynamant et Frank Bournois)

Partie 2 - Vers une nouvelle régulation financière

La martingalisation des marchés financiers (Christian Walter)

Les institutions européennes à l'épreuve de la crise de l'euro (Yves Doutriaux)

Les tentatives de réforme de la régulation financière face à la crise (Philippe Jurgensen)

L'euro et le traité de Maastricht (Christian Saint-Étienne)

Les leçons de la crise : quelle finance en appui de la croissance ? (Philippe Dessertine)

Partie 3 - Vers une nouvelle gouvernance de la Banque et de l'entreprise

L'évolution des modèles des banques (Georges Pauget)

Les salaires des banquiers : la fin du festin ? (François Meunier)

25 ans : la mutation du métier de directeur financier (Thierry Luthi)

o Postface - Une crise peut en cacher une autre : celle de l'Europe ! (Henri Malosse)

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Published by La redaction de LaRSG - dans Infos de la rédact°
24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 17:04

Avec le soutien de la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (ministère de l’Industrie) et du ministère de la Culture, Michel BERRY et Thomas PARIS ont le plaisir de vous inviter à la séance du séminaire Création de l’École de Paris du management qui aura pour thème : 

AUX EGO SOLIDAIRES
par
Robert GUÉDIGUIAN
Cinéaste et producteur
PDG d’Agat Films

MARDI 15 JANVIER 2013
de 8h45 (précises) à 11h
École Nationale Supérieure des Mines de Paris
60, boulevard Saint Michel - 75006 Paris – Salle V115
(Métro : Luxembourg – Parking public rue Soufflot)

Brève présentation de la séance
Le métier de producteur de cinéma est très dépressif, parce qu’il implique l’échec. Pour l’avoir éprouvé, de jeunes producteurs indépendants ont décidé de s’unir et de créer Agat Films, devenue quelques années plus tard l’une des structures les plus importantes du secteur. L’entreprise n’est pas une coopérative au sens juridique du terme, mais elle compte aujourd’hui une dizaine de propriétaires, à égalité de parts et de salaires. Ce n’est pour autant pas une école : chacun doit pouvoir conserver son autonomie, travailler selon ses goûts très personnels et être fier de ce qu’il produit. Si elle a été créée pour concilier principe de plaisir (le désir de chacun) et principe de réalité (la bonne marche économique), elle s’est aussi construite dans la volonté de prouver qu’une aventure collective était possible. Cela a supposé d’inventer des manières de rester ensemble quand le succès est venu.

-------------------------
Pour y participer, vous pouvez vous inscrire à l’aide du bulletin ci-après (en fonction des places disponibles).

Nom : .................................... Prénom : ..........................................

Organisme : ....................................................................................

Adresse postale : .............................................................................

Tél : ............................................ Fax : .........................................

Email : ...........................................................................................


o Participera au séminaire Création du mardi 15 janvier 2013 qui se déroulera à l’École des mines de Paris – 60, boulevard Saint-Michel - 75006 Paris.

o Ne participera pas, mais souhaite recevoir le compte rendu (pour les non abonnés à l’École de Paris, joindre un chèque de 6 euros TTC).


Pour prendre connaissance des autres séances de l’École de Paris, vous pouvez consulter l’agenda général sur le web :
http://www.ecole.org

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 07:55

Responsabilité et/ou culpabilité ?
Innovation et/ou prudence ?
ou
agir « de manière créative et responsable[1] »

 

Il y a vingt ans en prononçant, à la télévision, un ministre (on ne disait pas alors une ministre) cette reconnaissance sous cette forme elliptique : « responsable, mais pas coupable » posait avant bien d’autres, les cruels dilemmes de la responsabilité ou de la culpabilité, qui sont aussi devenus avec le « principe constitutionnel de précaution », ceux de l’innovation ou de la prudence. « Agir avec prudence », disait Benoit XVI, pour la journée mondiale de la paix « ne signifie pas ne pas prendre en main ses responsabilités et renvoyer à plus tard les décisions; cela veut plutôt dire s'engager à prendre ensemble ces décisions, non sans avoir au préalable examiné, de manière responsable, la voie à emprunter, dans le but de renforcer l'alliance entre l'être humain et l'environnement». Sans doute à méditer ! Car cela concerne désormais tout autant les « politiques » que les fonctionnaires ou les hommes et femmes d’entreprise. La laïcisation de l’Europe, et de la France en particulier, en faisant quasiment disparaître la notion de péché a, sous l’influence des pratiques judiciaires de l’empire dominant, créé des fautes à l’égard de la société et de collectifs plus ou moins répertoriés et représentants des communautés plus que la Nation. Si la faute pénale qui, en France était jusque -là toute proche du « péché mortel » catholique a évolué, elle est devenue « un objet juridique non identifié » que les Tribunaux essaient tant bien que mal, de définir en navigant entre la jurisprudence européenne souvent inspirée des pratiques totalement opposées de la « Common law » et le commode lynchage médiatique de la société de l’émotion.

La Responsabilité sociale ou sociétale de l’entreprise est une notion qui nécessite en permanence une réflexion et souvent une analyse critique. On est étonné de constater que sans vergogne, ceux qui s’y réfèrent ou la prônent, sont souvent ceux qui la bafouent. Ainsi semble en être l’analyse initiale d’Alain Finet et Romina Giuliano auteurs du cahier qui ouvre ce numéro : La RSE, l’amiante et Eternit. Ils constatent qu’Eternit, au passé trouble en matière d’amiante, veut apparaître, au milieu des années 1990, « comme le précurseur du mouvement managérial mettant en évidence la notion de Responsabilité Sociétale des Entreprises ».

 

RSE : réalité ou pharisaïsme ?

Sans aller jusqu’en Belgique, on ne peut que s’amuser, certains s’en attrister, qu’on trouve aussi ces comportement chez ceux-là même, qui se sont fixés pour but le « Développement de l'Enseignement et de la Recherche sur la Responsabilité Sociale de l'Entreprise ». La forme  d’association « académique » du moins en ce qui concerne la tête, ne protège pas des dérives en tartufferie. Et pourtant, nous avions salué cette création et soutenu, à leur demande, l’effort des initiateurs en officialisant leurs premières publications. Le Professeur Yvon Pesqueux indiquait en introduction du numéro 205 de notre revue, les enjeux et les perspectives de la RSE en France, en publiant les textes qui avaient servi de base aux travaux de ce « 1er congrès de l’ADERSE », tenu le 14 juin 2003.Une fois de plus, notre revue était au service de cette recherche nouvelle, puisque c’est sa marque de fabrique et son « credo » éditorial. Les initiateurs avaient ainsi permis que Michel Capron, Jean-Paul Gond, Astrid Mullenbach-Servayre, Marie Nigon ou François Beaujolin, qui font autorité, soient retenus pour ce dossier spécial du numéro 205. Le présent de la « gouvernance » de cette association si prometteuse en 2003, -et ce qui étonnamment ne semble gêner personne  dans les instances de la Gestion en France !-, rend très actuelle la problématique de nos deux auteurs s’interrogeant sur Eternit : « Au-delà, nous nous posons la question de savoir si la Responsabilité Sociétale des Entreprises constitue réellement une avancée dans la manière de concevoir l’entreprise en permettant de satisfaire aux attentes des diverses parties prenantes ou alors s’il ne s’agit que d’un simple avatar managérial correspondant à des attentes sociologiques plus larges. »

En laissant à nos lecteurs le soin de trouver la réponse pour Eternit dans les trois articles du cahier spécial, nous avons, quant à nous, la réponse à notre propre questionnement sur la situation présente de ce qui a été une belle initiative de François Lépineux, d’Arnaud Pelissier-Tanon (voir page 48) et bien sûr d’Yvon Pesqueux. C’était il y a dix ans déjà et tout a changé. En revanche, ce qui est resté dans sa brutalité très actuelle, c’est la triste réalité présente qu’une une formule vieille de 2 000 ans caractérise toujours, avec son acuité : « au dehors vous offrez aux yeux des hommes l'apparence de justes, mais au dedans vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité » (Mt 23:28). Il serait bon que ceux qui le doivent, en prissent conscience avant qu’il ne soit trop tard.  Il est vrai qu’après une condamnation par la justice, l’appellation forte, de « sépulcres blanchis » (Mt 23:27) rend bien compte de ce qui est ! A bon entendeur, Salut !

 

Responsabilité d’un système ?

Le problème environnemental toutefois, ne résume pas à lui seul, loin de là, la RSE. Il  n’est pas seulement prégnant, outre Quiévrain ! Plusieurs dizaines de hauts fonctionnaires français, les responsables publics des secteurs de la santé ou du travail des années 1970 à 1990, ont été convoqués depuis 2009, par la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy. La convocation et la mise en examen, en octobre 2012, de Martine Aubry a remis sous la lumière des projecteurs le « drame de l’amiante ».L’Europe plus prompte à se préoccuper de concurrence et de transparence des marchés que de protéger les vies et la santé des travailleurs, n’a en effet, interdit l’amiante qu’en 1999 La période transitoire de 5 ans ne s’est achevée que le 1er janvier 2005 ! La France pourtant a interdit l’amiante au 1er janvier 1997 comme la Belgique alors que la Grande-Bretagne avait légiféré dès 1931 ! C’était pourtant bien trop tard ! Dès le 1er juin 2000, le tribunal administratif de Marseille avait estimé que l'Etat est responsable des conséquences de la mort de quatre personnes contaminées sur leur lieu de travail. La juridiction phocéenne, dans sa décision rejetait également le motif d’ignorance des risques « au moins pendant la période de septembre 1983 au 27 mars 1987 » ! De quoi enlever prétexte aux « responsables non coupables ».  

Si l’on pense comme Marcel Goldberg que « l’indépendance de l’expertise est une donnée fondamentale, mais (qu’) il s’agit d’une utopie », il reste donc le facteur économique. La connivence, pour ne pas parler de la complicité passive et active, le mélange entre experts et laboratoires, dirigeants d’entreprise, issus des mêmes écoles et formations que les politiciens, le pantouflage ou les allers-retours incestueux, la lâcheté intellectuelle ou la conversion contre-nature, on appelait cela jadis « Collaboration » et plus tôt « trahison des clercs » sont parmi les raisons qui expliquent, dans le domaine de l’amiante, comme dans d’autres cet enchainement mortifère qu’on découvre toujours trop tard.  Les premières prévisions de mortalités ont été établies en 1995, par un épidémiologiste anglais, d’origine hongroise, Julian Peto. On parle désormais de 100 000 morts d’ici 2030…

C’est donc bien l’idéologie économique dominante qui est la cause première. Cela n’absout pas les hommes et les femmes qui sont coupables et responsables, mais il faut rejeter cette commodité du sacrifice des victimes expiatoires, aux dieux médiatiques aux larmes de crocodile. En effet, « à l’échelle mondiale, deux logiques économiques s’affrontent : la logique du profit et celle de la distribution équitable des biens, ….» poursuit, en appelant à une « conversion économique », Benoît XVI dont nous avons trouvé que la pensée, donnait un sens et une direction originale à cette réflexion à propos de la responsabilité sociétale.

 

Responsabilité et Innovation ?

Il y a donc tout lieu comme on vient de le voir de :

considérer, comme on l’a fait au long de cet éditorial, «  les croyances sur la diversité et leurs rôles dans le management, avec Martine Brasseur, dont nous sommes toujours heureux de saluer et d’encourager par ailleurs, les efforts de recherche et de publication à l’ARIMHE, association qui vient de réaliser une belle manifestation à l’Université Paris V ;

s’attarder, pour en comprendre ce lien : Le management : responsabilité et innovation :

La « nouvelle nécessité »pour les PME et groupements, avec Martine Boutary, Marie-Christine Monnoyer et Raphaëlle Faure, chercheuses à Toulouse ;

«La théorie de la SDL (Service-DominantLogic) appliquée à la distribution », comme l’étudie Annie Munos , d’Euromed

Par delà les responsables, les coupables, l’innovation ou la prudence, c’est bien la terre qui nous est donnée à tous« pour que nous habitions de manière créative et responsable » !

Benoît XVI, ibid,

La Revue des Sciences de Gestion, n°205, janvier-février 2004, pp. 63-142

Marcel Goldberg, « Le hasard et la nécessité : le cas de l’amiante », La revue pour l’histoire du CNRS [En ligne], 16 | 2007, mis en ligne le 26 mars 2009, consulté le 19 décembre 2012. URL : http://histoire-cnrs.revues.org/1568

Peto J., Hodgson J. T., Matthews F. E., Jones J. R. Continuing increase in mesothelioma mortality in Britain. Lancet, 1995, 345(8949): 535-9.

Angelus du 23 septembre 2007, http://www.zenit.org/article-16230?l=french

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:09

« Le Concours International des Mémoires de l’Économie et de la Finance a pour objet de récompenser des travaux de recherche originaux d’étudiants de deuxième et troisième cycles, réalisés avec le soutien de leurs établissements de formation. »

Le Concours est ouvert à de nombreuses disciplines traitant une problématique économique et/ou financière notamment dans les domaines suivants :

· Analyse financière
· Assurances
· Banques
· Bourse
· Comptabilité
· Droit financier et droit des affaires
· Économie
· Finances d’entreprise
· Gestion actif-passif
· Gestion de risques
· Immobilier
· Services Financiers

Les mémoires reçus sont soumis à un jury de personnalités éminentes des professions financières, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Comme chaque année un Grand Prix de 10 000 euros et neuf autres prix spécialisés sont attribués par nos sponsors et associations professionnelles partenaires aux lauréats au premier semestre de 2012.

Vous êtes étudiant(e) à vocation financière ou économique et si votre mémoire a été rédigé en français ou en anglais, a été soutenu après le 1er septembre 2011 et a obtenu une note égale ou supérieure à 15/20 ou B+, n’hésitez pas et tentez votre chance d’être l’un(e)/des primé(e)s de notre Concours 2013.

Pour vous inscrire, envoyez en version papier la fiche d’inscription, l’attestation non-plagiat et l’autorisation de publication à Mémoires de l’Économie et de la Finance, Centre des Profession Financières, 20 rue de l’Arcade, 75008 Paris – France et sous forme électronique, en version nommée et en version anonyme1 (format WORD ou PDF non verrouillée), votre mémoire et une synthèse d’une page à cimef@professionsfinancieres.com.

1 Veillez bien à supprimer tous les noms propres (étudiant(e), professeur, université, etc.).

La date limite de dépôt des mémoires a été reportée au mardi 15 janvier 2013.

Pour tous renseignements complémentaires, contactez Karen GARCIA ou Angela BARBOSA au +33 (0)1 44 94 02 55 au Centre des Professions Financières. 

Organisé par le Centre des Professions Financières
Attention : Participation réservée aux mémoires figurant dans les 20% des notations les plus élevées de l’établissement d’enseignement et nécessairement ayant une note égale ou supérieure à 15/20 ou B+ Date limite de dépôt des mémoires : Mardi 15 janvier 2013.

Toutes les conditions à respecter sur :
http://www.professionsfinancieres.com/pages/concours

http://www.professionsfinancieres.com/images/logos/cpf_nlogo.png

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 04:46

Appel à communications
Le désordre : une vertu créatrice ?

L’entreprise du XXIe siècle repose sur de nouveaux fondamentaux. Elle apparaît porteuse de germes de désordre qui pourraient bien remettre en cause les routines organisationnelles et la vision du monde, héritées du siècle précédent. À sa décharge, il faut souligner qu’elle est entrée dans le nouveau siècle en ayant à gérer une situation paradoxale. Alors que la révolution numérique l’avait dotée de capacités exceptionnelles de traitement de l’information, et que le tournant managérial lui avait enseigné les mérites du projet, du matriciel, du tableau de bord prospectif, du 360°, du leadership, etc., elle se retrouve désormais à l’intérieur d’une situation de crise, facteur d’anomie, où la perte de références se conjugue à l’épuisement des solutions héritées des modèles de gouvernance du siècle passé. Elle subit les conditions d’un environnement peu familier aux effets multiples, issu d’une crise mondiale qui affaiblit et divise les États, menace d’éclatement le système bancaire, et surtout, tend à remettre en cause les grands équilibres et compromis sociaux du siècle passé. Dans le même temps, l’entreprise ne fait pas que subir, elle peut construire un nouvel environnement, à l’image des modèles d’affaires mis en oeuvre par Apple, Amazon, Free, Sarenza, etc. Dans ces conditions, certains débats perdent du sens, comme celui sur l’entreprise et la mondialisation. La mondialisation ne constitue plus l’opportunité à saisir absolument, ou bien, à l’inverse, la contrainte radicalement infranchissable, elle joue d’abord le rôle d’un dispositif aléatoire ou continu de transmission des fluctuations, qui accélère et amplifie la diffusion des effets anomiques de la crise avec lesquels l’entreprise doit en permanence composer.

Si certains débats perdent du sens, d’autres gagnent en pertinence, en explorant des questions que les rationalités procédurales des entrepreneurs du nouveau siècle font émerger, lorsque les impératifs d’agilité et de résilience face à la crise exigent d’explorer des formes d’organisation originales et des stratégies inédites. De nombreux phénomènes se combinent pour ouvrir une telle perspective. En témoignent notamment l’expansion irrésistible des réseaux sociaux, remettant en cause les liens verticaux classiques, tant à l’intérieur des organisations que dans la société ; le développement continu de technologies qui confèrent du pouvoir à des unités de plus en plus décentralisées, s’affranchissant des frontières nationales ; la réévaluation du périmètre traditionnel des entreprises et de leurs stratégies d’innovation et de financement ; ou encore, la transformation du rôle de l’État, qui se veut de plus en plus un « État-stratège », cherchant à créer des procédures nouvelles pour compenser la réduction du pouvoir de régulation et de stabilisation des instruments macro-économiques classiques. La conjugaison de ces phénomènes conduit à l’émergence d’organisations et au développement de comportements qui s’écartent des sentiers battus, dérogent aux règles établies et acceptées antérieurement par le plus grand nombre, et pourraient bien dessiner les orientations possibles du paradigme entrepreneurial du nouveau siècle.

Ces organisations, ces comportements, constitués de manière intentionnelle, en s’écartant des normes sociales et des routines organisationnelles, éclairent les angles morts de la régulation, de la délibération et de la prise de décision. À ce titre, ces phénomènes interpellent les pouvoirs publics, les entreprises, les chercheurs et de nombreux acteurs de la société civile. Faut-il s’en défier, comme les ferments d’une remise en cause de la stabilité et de la pérennité de l’ordre social et de l’économie d’entreprise, et face à l’anomie léguée par la crise, tenter de renforcer le respect de la règle comme fondement de la régulation et de l’équilibre ? À cette vision d’un environnement normatif et prescriptif, n’est-il pas opportun au contraire d’opposer la pertinence des enseignements d’un Joseph Schumpeter, pour qui l’innovation technique, économique et sociale ne pouvait surgir que d’une « destruction créatrice », où le nouveau devait transgresser les règles de l’ancien pour parvenir à éclore ? Ou encore, saisir les phénomènes concernés comme des instruments de résilience sociale ou organisationnelle au sens de Karl Weick et/ou des tenants de l’écologie des populations ? Les termes du débat semblent bien apparaître comme une relation entre fermeture et ouverture du système de représentations, répondant elle-même à une dialectique de l’ordre et du désordre.

Ces réflexions conduisent à de nouveaux champs d'investigation. Elles concernent, par exemple, la nature de la rationalité qui conduit à la prise de décision ; et où la transgression des normes, mais aussi l’erreur et l’échec deviennent des situations procédurales à l’intérieur desquelles s’initient en négatif de nouvelles formes d’apprentissage. Elles s’inscrivent aussi au coeur des conditions de création et de diffusion de l’innovation, où les avantages de l’ouverture apparaissent bien supérieurs aux risques liés à la propriété intellectuelle, comme le montrent les travaux sur l’open innovation. Elles intéressent également les nouveaux comportements qui remettent en cause les statuts classiques du producteur et du consommateur, à l’image de l’intervention de l’amateur (pro-am) dans une économie de la contribution qui met en valeur l’expertise du consommateur pour en faire un co-producteur de biens, de services et de signifiants collectifs. En témoignent les fonctions du patient-expert, du « lanceur d’alertes », de l’entrepreneur de l’économie sociale, ou encore, des artisans du micro-crédit et des monnaies locales. Un autre champ d’investigation de cette dialectique entre ordre et désordre est constitué par les créations d’activités dont s’accompagnent les opportunités de la décentralisation de l’État, et qui peuvent se traduire par deux phénomènes contradictoires : d’un côté, d’importants effets de concurrence et d’éviction entre territoires, en complète contradiction avec la rationalité d’un schéma national d’aménagement harmonisé ; de l’autre, la mise en valeur d’avantages comparatifs, facteurs de différentiation, qui contribuent à consolider l’ancrage territorial des entreprises sur des secteurs spécifiques, avec une forte complémentarité des rôles entre entrepreneurs et collectivités pour assurer l’organisation de l’activité.

Ce colloque se donne pour objet de reprendre la question du désordre comme une vertu créatrice de l’entreprise du XXIe siècle. La problématique est par nature multidimensionnelle. Elle se situe au carrefour de plusieurs disciplines, notamment les sciences économiques, les sciences de gestion, la sociologie, les sciences juridiques et les sciences politiques. De même, différents champs d’investigation pourront être explorés, et la liste proposée ici n'est nullement limitative.

Axe 1 – La primauté de la règle

- Le désordre, comme affectant les normes établies, dans l’entreprise, dans l’économie et la société

- Le désordre, comme source d’asymétrie d’information, de fausse information ou de manipulation d’information (clients/consommateurs, concurrents, fournisseurs, organismes de régulation, etc.)

- Le désordre, comme conduisant à des comportements de non-respect des lois (contre-façon, malversation, piratage, propriété intellectuelle, trafic d’influence, etc.)

- Le désordre, comme source d’activités illégales, criminelles

- Le désordre, comme source de pressions politiques (lobbying par exemple)

- Le désordre, comme source de mauvaise gouvernance

- Le désordre, comme source d’inéquité dans l’entreprise

Axe 2 – L’exigence de désordre

- Le désordre, comme fondement de l’économie entrepreneuriale (nouveaux business models, nouvelles activités et/ou niches, nouvelles approches marketing, etc.)

- Le désordre, comme source de changements stratégiques

- Le désordre, comme source d’innovation organisationnelle

- Le désordre, comme source d’innovation managériale (acceptation de l’erreur, de l’échec, de la transgression des règles, de la co-production des normes, etc.)

- Le désordre, comme source d’innovation sociale, dans les comportements des acteurs : pro-ams, contributeurs, patients-experts, lanceurs d’alertes, entrepreneurs de l’économie sociale, nouveaux consommateurs, etc.

- Le désordre, comme source de pouvoirs horizontaux (réseaux sociaux, internes et externes)

- Le désordre, comme association de la société civile à la prise de décision (populations locales, ONG, économistes atterrés, rebelles du marché)

- Le désordre, comme source d’innovations financières

- Le désordre, comme source d’innovation monétaire : monnaies parallèles, monnaies locales, micro-crédit, crédit municipal

Axe 3 – La règle et le désordre, une réconciliation envisageable ?

- Réseaux d’entrepreneurs, création d’activité et territoires

- Le rôle des territoires dans la constitution de pôles d’innovation

- Les conditions contrastées de l’ancrage territorial des firmes

- Les industries de territoire, services collectifs et industries créatives

- Les partenaires sociaux, les ressources humaines et les conditions du consensus dans l’entreprise

- Le rôle du management interculturel, comme médiation entre les objectifs économiques de l’entreprise et la complexité des milieux d’affaires à l’étranger

- La politique financière de l’entreprise face à l’instabilité des marchés : contraintes de financement et exigences de valorisation des actifs

- L’économie sociale et solidaire, entre marché et bien collectif

- Le rôle des monnaies parallèles et des financements parallèles

- L’économie informelle, au Sud et au Nord

- Les business cycles, depuis Schumpeter 4

Comité scientifique

Boualem Aliouat, Université de Nice

Alain Amintas, Université de Rennes 2, CIAPHS

Gilles Antier, IAURIF et IEP de Rennes

Olivier Babeau, Université Paris 8

Amina Bécheur, Université de Marne-la-Vallée

Danielle Benezech, Université de Rennes 1, CREM

Faouzi Bensebaa, Université Paris 8, ISEG Group

Philippe Béraud, Télécom Bretagne et CIAPHS, Université de Rennes 2

Annie Blandin, Télécom Bretagne et CEDRE/IODE, Université de Rennes 1

Rolande Borrelly, Université de Grenoble 3, ISMEA

Michel Capron, Université Paris-Est-Créteil

Didier Chabaud, Université d’Avignon

Viviane du Castel, ISEG Group

Franck Cormerais, Université de Bordeaux 3, MICA

Pablo Diaz, Institut d’Etudes Politiques de Rennes, CIAPHS, ISMEA

Pierre Guidicelli, Université Paris 1

Marc Humbert, Université de Rennes 1, CIAPHS

Thierry Isckia, Télécom Paris

Adrienne Jablanczy, ISEG Group

Joan Le Goff, Université de Tours

Laurent Loty, CNRS

Ababacar Mbengue, Université de Reims

Karim Messeghem, Université de Montpellier

Pierre Musso, Télécom Paristech et Université de Rennes 2

Jean-Louis Perrault, Université de Rennes 1, CIAPHS, ISMEA

Yvon Pesqueux, CNAM Paris

José Filipe Pinto, Université Lusophone de Lisbonne

Pierre Salama, Université de Paris XIII

Ali Smida, Université Paris 13

Adelino Torres, Université Technique de Lisbonne 5

Comité d’organisation

Faouzi Bensebaa, Philippe Béraud, Viviane du Castel, Adrienne Jablanczy.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés avant le 30 décembre 2012 au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr La réponse du comité scientifique parviendra aux auteurs au plus tard le 15 janvier 2013.

Le colloque se déroulera à la Maison de l’Europe, à Paris, le jeudi 11 avril 2013. Ce colloque bénéficie de la collaboration du CIAPHS, laboratoire de recherche de l’Université de Rennes 2, et de l’ISMEA, Fondation François Perroux et de La Revue des Sciences de Gestion.
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 11:34

LA LOI HPST (Loi Hôpital, patient, santé et territoires du 22 juillet 2009) :
OUBLI DE L’ÉTHIQUE ?

 

Le Comité d’Entente Départemental Essonne
L’Université d’Évry-Val d’Essonne
L’Association du DEUST Travail Social d’Évry

 

Vous convient à une journée d’échanges et de réflexion le

 

JEUDI 24 JANVIER 2013
De 9 h à 18 h

 

à l’Université Évry Val d’Essonne,
Grand Amphi du Bâtiment Ile de France
Boulevard François Mitterrand à ÉVRY

 

AVANT-PROPOS

 

« La loi est un projet d’organisation sanitaire et non de financement. À terme, elle doit permettre de mettre en place une offre de soins graduée de qualité, accessible à tous, satisfaisant à l’ensemble des besoins de santé »

 

En dépit de cette affirmation dans son préambule de présentation, la loi HPST, de par sa conformité aux directives européennes, aux impératifs du système économique dominant permet-elle aux acteurs du secteur médico-social d’exercer leurs missions dans le respect de leur éthique ?

 

Cette question, essentielle, se doit d’être posée notamment aux associations à but non lucratif qui œuvrent au service des personnes en situation de handicap et des personnes âgées.

 

Restrictions financières, convergence tarifaire, Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens, évaluation, démarche « qualité », protocoles, et à brève échéance, marchandisation, sont autant d’éléments qui conduiront les associations, si elles ne réagissent pas, à passer du rôle de concepteur à celui de prestataire de services. 

 

A défaut…..QUID DE L’ÉTHIQUE ?

 

DÉROULEMENT DE LA JOURNÉE

 

8H30 : Accueil des participants autour d’un café «solidaire »

 

9H00 : Ouverture par Monsieur le Président de l’Université d’Évry et Monsieur Jérôme GUEDJ

 

Député et Président du Conseil général de l’Essonne

 

(sous réserve)

 

9h30 : Bernard TEPER, membre du Haut Conseil de la Famille :

 

« Un recul critique sur la loi. »

 

11h00 : Alice CASAGRANDE, Directrice Adjointe de la Santé et de l’Autonomie à la Croix Rouge :

 

« L’évaluation des pratiques,

 

du vertige des classeurs à l’espérance du tiers. »

 

12h45/14h30 : Pause déjeuner.

 

14h30 : Philippe NASZÁLYI et Daniel BACHET, professeurs à l’Université d’Evry :

 

« La santé, une valeur….marchande. »

 

16h00 : Un des co-auteurs de l’ouvrage de Roland GORI :

 

« La Folie Evaluation. Les nouvelles fabriques de la servitude »

17h30 : Clôture des travaux

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 05:57

7 Décembre 2012

8h30 Accueil des participants

9h00-9h45 Séance d’ouverture avec Philippe Naszalyi

10h00-11h30 Sessions parallèles 1

11h45-12h45 Sessions parallèles 2

13h00-14h00 Déjeuner – buffet

14h15-15h15 Session plénière

15h30-17h00 Débat « Coopératives et innovation »

Avec Daniel Christiaen, chercheur au CNRS et directeur d’Animascope,

Gilles Peyrot, ancien directeur de l’URSCOP et directeur de participations à l’IDES,

et Jean-Pierre Uhry, fondateur d’ALMA et chargé de mission auprès de l’URSCOP Rhône-Alpes.

Un débat animé par Agnès Muir-Poulle, Grenoble Ecole de Management.

17h00-18h00 Séance de clôture autour de Philippe Naszalyi

 

COMITE SCIENTIFIQUE

Vassili Joannidès, Grenoble École de Management / Queensland University of Technology (président)

Nathalie Ferraud-Ciandet, Grenoble École de Management (vice-président)

Virginie Monvoisin, Grenoble École de Management (vice-président)

Stéphane Jaumier, Grenoble École de Management (secrétaire)

Sandrine Ansart, Thibault Daudigeos, Séverine Le Loarne, Françoise Moulin, Nacer-Eddine Sadi, Grenoble École de Management

 

À PROPOS DU GROUPE DE RECHERCHE SUR LES COOPERATIVES DE GRENOBLE ECOLE DE MANAGEMENT

Le Groupe de Recherche sur les Coopératives de Grenoble École de Management est une équipe multidisciplinaire composée de neuf enseignants-chercheurs et doctorants de Grenoble École de Management. Ses domaines de compétence incluent le droit, l’économie, la finance, le contrôle de gestion, la comptabilité, la sociologie des organisations et l’entrepreneuriat.

Les activités du Groupe de Recherche se traduisent par l’organisation d’événements rassemblant praticiens et chercheurs du monde coopératif :

- Rencontre « Coopératives : intérêts et difficultés » le 10 Novembre 2011 à GEM ;

- Workshop « Les coopératives : des entreprises pour un monde meilleur » le 7 décembre 2012 à GEM.

 

Le Groupe de Recherche mène également divers projets éditoriaux autour des coopératives :

- Ouvrage collectif Coopératives : Le management de demain ?, sous la direction de Vassili Joannidès, à paraître en 2013 aux éditions Ellipses ;

- Numéro spécial de la Revue des Sciences de Gestion à paraître en 2013 ;

- Ouvrage collectif, sous la direction de Séverine Le Loarne et Nacer-Eddine Sadi, à paraître en 2013 aux Presses universtaires de Grenoble ;

- Numéro spécial de la revue Journal of Accounting and Organizational Change, sous la direction de Nathalie Ferraud-Ciandet et Vassili Joannidès, à paraître en 2014.

Contact stephane.jaumier@grenoble-em.com

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 08:11

7 et 8 DÉCEMBRE 2012

La filière Développement Social s'inscrit dans l'offre de formation de l'UFR IV, Département AES, au sein de l'Université Paul Valéry - Montpellier 3. Elle couvre un champ spécifique d'activité : celui des cadres de l'intervention sociale et culturelle dans des fonctions d'expertise et de montage de projet. Avec le développement de l’économie sociale et solidaire, elle étend progressivement son action pour la formation des cadres de ce secteur. Elle possède une forte dimension internationale, en particulier sur le plan inter-méditerranéen.

Le programme des journées d'études est organisé à l'initiative des équipes pédagogiques de la licence professionnelle Intervention sociale, animation sociale et socioculturelle et du Master Développement Social du département AES-UFR4.

Ces journées d'études se tiendront les 7 & 8 décembre prochain sur la thématique suivante : Dynamiques du travail, contraintes des politiques publiques et management des organisation de l'économie sociale et solidaire, de l'animation et du développement social

Retrouvez ici le programme détaillé des interventions ainsi que le bulletin d'inscription à retourner dûment complété.

Toutes les formations à retrouver sur le site : http://www.developpementsocial.fr

Université Paul-Valéry - Montpellier 3
Route de Mende - 34199 Montpellier Cedex 5
Tel : 04 67 14 23 93

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 08:01

La revue Recherches internationales est associée à une importante soirée qui se tiendra au Théatre Lucernaire le lundi 10 décembre de 17h à 21 h autour du thème "Les rapports Nord-Sud dans la mondialisation. Crise et Renouveau”. Un cocktail sera offert aux participants. Merci de vous inscrire avant le 30 novembre.

Conférence-Débats sur la dynamique productive, commerciale et financière de l’économie-monde actuelle, sa crise et les tentatives de restructuration. Comment cette mondialisation est alimentée par les relations Nord-Sud et comment les relations Nord-Sud impactent l’organisation géopolitique et économique mondiale ? Quels sont les thèses et les points de vue des économistes et politistes du Sud? Quelle sortie de crise avec quelles nouvelles relations internationales?

Soirée co-organisée par la revue Recherches Internationales, l’Université de la Paix et le Réseau de Recherche sur l’Innovation
Avec : Laurice Alexandre-Leclair, Jacques Atlan, Sophie Boutillier, Jean-Pierre Faugère, James Galbraith, David Gakunzi, Rémy Herrera, Alain Joxe, Lazare Ki-Zerbo, Dominique Kounkou, Blandine Laperche, Danièle Linhart, Pierre Salama, Michel Santi

Débat animé par : Michel Rogalski et Dimitri Uzunidis


Appel à article
Tout les participants à cette soirée pourront proposer un texte sur le sujet. Trois publications sont prévues :
a) un livre collectif
b) un n° de Recherches Internationales
c) un n° de Marché et Organisations (Cairn)

au Théâtre du Lucernaire
53, rue Notre Dame des Champs - 75006 Paris

lundi 10 décembre 2012
à partir de 17h

INSCRIPTION OBLIGATOIRE,
souhaitée avant le 30 novembre 2012

http://rrifr.univ-littoral.fr/?page_id=651

http://rrifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2012/10/grand-format10dec.jpg

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 06:27

Le jury des "MEDEA Awards" a décerné son Grand Prix à l'étude de cas filmée "Quand la colère fait tomber les masques" soutenue par l'UNT Aunège.

 
Cette nouvelle distinction récompense l'investissement de ses auteurs Arnaud Pellissier-Tanon (Ecole de management de la Sorbonne-UFR 06) et Philippe Jacquinot (Université d'Evry-Val-d'Essonne) et témoigne de la qualité et de l'efficacité de la démarche d'accompagnement des enseignants mise en place par le service TICE pour intégrer le numérique dans les pratiques pédagogiques quotidiennes. Conçu comme un support numérique d'enseignement présentiel en éthique de l'entreprise, ce film traite de la question des conflits au travail et du rôle des différents acteurs dans le monde de l'entreprise.
La remise des prix a eu lieu au  Ministère Flamand de l'enseignement et de la formation à l'occasion de la conférence annuelle MEDIA & LEARNING les 14 et 15 novembre à Bruxelles. Cette conférence, qui "réunit chaque année enseignants, spécialistes et décideurs politiques" met "l'accent sur les derniers développements, services et compétences numériques dans l'enseignement et la formation. Le prix MEDEA Awards récompense les ressources multimédia innovantes dans le domaine de l'éducation". Elle est soutenue par la direction générale de l'éducation et de la culture de la Commission européenne.

 

http://www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service_TICE/images/masques.jpg

 

Pour en savoir plus :

- Communiqué de presse du "Medea Awards 2012", 15 novembre 
- Plus d'information sur le MEDEA AWARDS 
- Palmarès du Festival du Film Universitaire Pédagogique (FFUP avril 2012
Réactions des participants à l'avant première de l'étude de cas filmée organisé par le service TICE, janvier 2012
AUNEGE (Université numérique thématique en économie et gestion)

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