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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 23:35

Nouveau colloque à Bordeaux jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2012

Echanger sur les meilleures façons de collaborer entre les sphères publiques et les sphères privées : c'est ce que propose la ville de Bordeaux Jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2012, lors de sa 2e édition des Rencontres de l'innovation locale et le colloque « Public/privé : si loin, si proche ».

Organisé dans le grand auditorium du cinéma Le Français, au centre de Bordeaux, l'accès est libre et gratuit, sur inscription*.

Pour mieux comprendre les orientations, les attraits et les risques de ces rapprochements à la fois structurels, culturels et stratégiques, les acteurs du public et du privé sont invités à débattre avec plusieurs personnalités du public et du privé comme : Laurence Parisot, présidente du MEDEF, Jean Arthuis, sénateur et Président du Conseil Général de la Mayenne, Thierry Breton, PDG du groupe Atos, ancien ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, Edouard Philippe, maire du Havre; ils seront accueillis par Alain Juppé, Maire de Bordeaux, « convaincu de l'importance grandissante d'une saine collaboration entre les sphères publique et privée. »
 

Le service public au cœur du débat

Afin de satisfaire les besoins des citoyens, les sphères publique et privée collaborent de plus en plus, en tenant compte des contraintes budgétaires et du nouveau rapport au temps imposé par le développement fulgurant des technologies de l'information. Sont attendus à ce colloque : des acteurs publics bien sûr - élus, et hauts fonctionnaires, universitaires, étudiants - mais aussi des acteurs privés - chefs d'entreprises ou responsables d'associations. Ces rencontres sont ouvertes à tous ; l'entrée est gratuite sur simple inscription.*

Au programme des débats, des questions comme : Les firmes privées sont-elles toujours plus performantes que les organismes publics ? Les acteurs publics opèrent-ils désormais sur un marché concurrentiel ? Peut-on parler de performance publique ? Où en est la culture du risque dans le secteur public ?


Le privé serait-il «
meilleur » que le public ?

La performance a-t-elle encore du sens si elle oublie l'intérêt public ? Quelles complémentarités restent à trouver entre les visions du public et celles du privé ? Après le « faire seul » et le «faire faire », le « faire ensemble» devrait permettre de profiter de la synergie naissante entre des structures, des valeurs et des stratégies institutionnelles différentes.


*
Programme, Renseignements et inscriptions gratuites

www.bordeaux.fr/p74041

Contact presse : Michèle Walter Canales

33 / (0)5 56 10 21 74 - (0)6 20 33 94 15 m.walter@mairie-bordeaux.fr www.bordeaux.fr

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 23:26

APPEL À COMMUNICATION

À l’occasion de son Congrès 2013, l’AFHE propose de s'intéresser aux vertus économiques de l'échec et de contribuer ainsi à combler une lacune de l’historiographie. Afin de mieux saisir l’esprit de ce colloque, nous lançons trois pistes autour du thème retenu : anticiper, faire face, surmonter.

Les propositions de communication pourront porter aussi bien sur des exemples précis que sur des analyses plus générales, des époques anciennes aux sociétés contemporaines, couvrir tous les continents, tous les types d’acteurs : gouvernements, entrepreneurs, associations, individus. Les propositions devront être adressées au comité scientifique du Congrès pour le 15 septembre 2012 au plus tard et comprendre le titre de la communication, un résumé en français de 3 000 caractères espaces compris, l’institution d’appartenance et un bref CV du ou des auteurs. Les propositions complètes sont à adresser à afhe.association@gmail.com.

L’historiographie abonde de succès, de réussites et de conquêtes, au risque d’oublier les échecs, tout aussi nombreux, qu’ils soient humains, financiers, commerciaux, stratégiques, technologiques ou politiques. Les travaux d’histoire économique et sociale, lorsqu’ils s’intéressent à cette question, ne réussissent pas toujours à en dévoiler les ressorts et les conséquences. Au-delà de la légende de Bernard Palissy ou de la mode contemporaine de la sérendipité, l’échec ne serait-il qu'un succès différé, une preuve d’héroïsme technique et économique ? Est-il synonyme de fin ou de terminus pour l’historien ? Comment ce dernier le perçoit-il et l’analyse-t-il, en regard des enjeux qui lui sont propres ? Et quels sont, pour les contemporains, les éléments qui permettent d’en comprendre la réception, l’analyse et la sanction ? Faut-il y voir la source des efforts d’autres agents, une simple étape au sein d’un processus d’innovation ?

Ces problèmes, et bien d’autres, questionnent notre rapport à l’échec, que l’on soit acteur ou historien. Faire varier les échelles d’analyse – temporelle, spatiale et sociale – peut aider à en révéler les multiples dimensions. Peut-on envisager qu’un abandon dans le temps court suscite des adaptations ultérieures et/ou débouche sur une réussite à plus long terme ? Que doivent les grandes découvertes aux échecs européens en Méditerranée orientale ? La diffusion de la pomme de terre dans l’alimentation humaine résulte-t-elle de la succession des disettes ? Comment analyser les nombreuses tentatives de lancer des automobiles électriques, leurs échecs commerciaux, et les progrès techniques ainsi réalisés ?

Ces quelques exemples illustrent la nécessité de préciser l’échelle à laquelle on constate l’échec, avant d’en tirer les conséquences, d’autant que l’échec des uns forge parfois le succès des autres. Peut-on même en envisager les retombées imprévisibles, pas nécessairement négatives, que l’on se place au niveau des individus, des familles, des sociétés ou de l’humanité toute entière, voire articuler ces différents niveaux, en interrogeant par exemple l’histoire coloniale ou l’implantation des multinationales ?

1. Anticiper

Du point de vue économique et social, l’échec apparaît autant une sanction de l’action que de l’inaction. Certes, les entrepreneurs savent qu’ils peuvent se trouver confrontés à des difficultés, passagères ou durables, sectorielles ou générales, conjoncturelles ou structurelles, internes ou extérieures, et dont le degré de gravité peut mener à la faillite. Mais comment doivent-ils envisager les risques, s’y préparer, tenter d’en cerner les contours, les manifestations et les conséquences afin, le cas échéant, d’en atténuer les effets, voire de les circonvenir ?

Cette capacité de réflexion stratégique, qu’elle s’exerce sur le court, le moyen ou le long terme, caractérise notamment l’acteur institutionnel ou public : n’est-il pas le mieux à même d’envisager et de coordonner les intérêts particuliers selon un objectif commun ? Si l’appréhension et l’anticipation des risques et opportunités dépendent du contexte, comment prendre ce dernier en compte et échapper à la myopie d’acteurs situés, aux biais culturels, aux pesanteurs diverses ? N’est-ce pas d’ailleurs par référence au contexte que les acteurs tentent de prendre de la hauteur en se référant au passé ou au voisin, en utilisant les outils d’analyse et de comparaison disponibles, en anticipant coûts et attentes ?

2. Faire face

Lorsque pointe l’échec, plusieurs options s’ouvrent : c’est l’heure des choix. Faut-il choisir une gestion prudente, ou bien procéder à des ajustements limités en graduant la réponse ? Quand les difficultés s’intensifient, que l’échec devient manifeste, les choix se radicalisent : doit-on réorienter l’activité et se faire plus offensif, au risque parfois de la fuite en avant, ou au contraire abandonner un créneau, un projet… L’échec peut ainsi alimenter le repli et le conservatisme aussi bien que l’innovation et la prise de risques.

L’échec entraîne souvent une remise en question, qui ne va pas de soi : explorer ses causes semble parfois plus difficile que de les nier, de trouver des excuses, ou d’accabler un bouc émissaire. Si la remise en cause est une vertu possible de l’échec, quels en sont les lieux et les outils ? Comment et pourquoi interviennent institutions arbitrales ou judiciaires, écoles et universités, parlements et groupes professionnels, experts et auditeurs ? Plus largement, quels sont les rôles de l’opinion publique et le sens de l’action étatique ? Enfin, parce que l’échec force à choisir, il entraîne des bifurcations qui peuvent illustrer, modifier ou renforcer des phénomènes de dépendance de sentier, portant sur les spécialisations productives, les formes institutionnelles ou les dynamiques sociales : de la faillite d’une firme au déclin des empires, quelle part attribuer aux accidents ou aux blocages institutionnels ?

3. Surmonter

Quelle attitude adopter une fois l’échec matérialisé ? Renoncer, persévérer, utiliser ? Le renoncement même ne doit-il pas être nuancé ? Ne faut-il pas aussi en mesurer le sens et le poids, d’abord en envisageant les alternatives possibles, ensuite en évaluant qui en paye le prix ? Les sanctions symboliques ou matérielles associées à l’échec et leur répartition entre familles, organisations ou nations, loin d’être neutres, ne contribuent-elles pas à éclairer ses causes et ses conséquences ?

La persévérance suppose que l’action menée était la bonne, mais qu’un aléa ou une erreur a mené à l’échec : en modifiant le projet initial, en réorientant l’action, peut-on le surmonter ? En sens inverse, la persévérance découle-t-elle de l’absence d’autres solutions, d’impossibilités techniques, sociales ou politiques, ou encore du caractère inconcevable de toute alternative ?

L’utilisation de l’échec, enfin, peut-elle révéler une logique, au moins implicite, d’essai-erreur, écarter les acteurs de la voie dans laquelle ils s’engageaient, entraîner les stratégies vers d’autres horizons ? Certains échecs ne conduiraient-ils pas alors à des bénéfices individuels ou collectifs, révélant leurs conséquences positives à plus long terme, selon le régime de l’action inattendue, qui guide à leur corps défendant les acteurs soumis à des contraintes qui les dépassent.

Comité d’organisation :

P. Baubeau (U. Paris Ouest, IDHE), N. Coquery (U. Lyon 2, LArhra), G. Galvez –Béhar (U. Lille 3, IRHiS), J. Jambu (U. Lille 3, IRHiS), N. Marty (U. Perpignan, CRHISM), M. de Oliveira (U. Lille 3 - IRHiS), B. Touchelay (U. Lille 3 - IRHiS)

Congrès de l'Association Française
d’Histoire Économique

4 et 5 octobre 2013
Université de Lille 3

http://afhe.ehess.fr/images/LogoAFHE.jpg

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 23:18

Les 3, 4 et 5 octobre aura lieu le 67e Congrès de l’Ordre des experts-comptables au Palais des Congrès à Paris. Au programme, de nombreuses conférences autour des quatre grands pôles de ce congrès : Stratégie, Marketing, Ressources humaines, et Production. Ce sera l’occasion d’aborder « les modifications réglementaires de ces deux dernières années », l’ensemble des nouveautés de la profession, la « mutation technologique de la société » et les « changements culturels » de la clientèle.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 23:06

La Chaire ESSEC Produits de Grande Consommation et le fonds de dotation Aviso lancent, le 10 septembre, le « Grand Prix ESSEC de la Consommation Responsable ». Ce prix, qui bénéficie du soutien du Ministère du Redressement Productif, a pour objectif de récompenser les meilleures initiatives menées par les industriels producteurs de biens de grande consommation en France dans le domaine de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Les prix seront décernés aux lauréats par le Ministre Arnaud Montebourg à l’occasion d’une cérémonie qui se tiendra début février 2013 au ministère du Redressement productif.

L’industrie des PGC a une influence considérable sur un écosystème très large : les ressources naturelles, le transport, l’énergie, la transformation, l’emploi, la santé, la qualité de l’alimentation…

Depuis des années de nombreuses initiatives ambitieuses ont été engagées par un grand nombre d’industriels fabricants de PGC sur le plan de la RSE. Le Grand Prix de la Consommation Responsable entend stimuler le développement des bonnes pratiques en récompensant, avec le soutien des pouvoirs publics, les meilleures initiatives.

« A la suite du formidable succès du « Grand Prix ESSEC de la Distribution Responsable en 2012, explique Rémy Gerin, Directeur Exécutif de la Chaire PGC de l’ESSEC, il était naturel que la chaire des Produits de grande consommation, par vocation et par nature paritaire entre l’industrie et le commerce, s’organise pour mettre en avant les meilleures réalisations des fabricants. Il était naturel également que l’ESSEC soutienne cette démarche, tellement ces sujets sont au cœur de ses valeurs.»

Le Grand Prix ESSEC de la Consommation Responsable s’adresse aux industriels producteurs de biens de grande consommation, il a ainsi reçu le soutien des principales fédérations professionnelles : l’Ilec (Institut de liaison et d’études des industries de consommation, partenaire historique de la chaire PGC de l’ESSEC), l’ANIA (Association nationale des industries alimentaires) et la Feef (Fédération des entreprises et entrepreneurs de France).

« Les entreprises rassemblées à l’Ilec défendent de grandes marques qui sont, par nature, exemplaires pour ce qui est des produits et des services offerts aux consommateurs », déclare Dominique de Gramont, délégué général de l’Ilec. « Le même souci d’excellence les conduit à offrir de meilleures conditions de travail à leurs salariés et à ceux de leurs partenaires. Quant à l’environnement, il n’est pas paradoxal d’affirmer que c’est une de leurs préoccupations centrales. C’est pourquoi l’Ilec collabore avec enthousiasme à l’initiative de l’ESSEC. »

Les critères de sélection

Les dossiers finalistes seront présélectionnés par un jury d’étudiants de l’ESSEC, selon quatre critères : l’aspect novateur, la mise en œuvre, l’impact et les résultats, et le caractère visionnaire de l’initiative menée.

Un jury composé de personnalités expertes des enjeux environnementaux, sociétaux et de l’industrie des produits de grande consommation désignera les lauréats :

Fabienne Chol, Directrice générale de l’Institut national de la consommation ; Elisabeth Laville, fondatrice et directrice d’Utopies ; Elisabeth Reiss, fondatrice et directrice d’Ethicity ; Olivier Géradon de Vera, vice-président de Symphony-IRI et administrateur du fonds de dotation Aviso ; François Loos, président de l’Ademe ; Yves Puget, rédacteur en chef de LSA et de Neorestauration.com ; Pierre Alexandre Teulie, président de Sustain-Able ; Daniel Tixier, professeur au département marketing de l’ESSEC, titulaire de la chaire Produits de grande consommation ; Jacques-Etienne de T’Serclaes, président fondateur de l’ADN ; Philippe Vasseur, président de la chambre de commerce et d’industrie de la région Nord-Pas-de-Calais ; et deux étudiants de la chaire Produits de grande consommation, Alix-Nawel Richard et Gregory Lecomte.

Six prix, une mention spéciale et un grand prix

Le jury sélectionnera les meilleures initiatives responsables des fabricants de produits de grande consommation alimentaires et non alimentaires menées sur les thèmes suivants :

·Gestion des ressources naturelles

·Gestion des énergies

·Eco-conception

·Emploi et développement des hommes

·Amélioration du quotidien des consommateurs

·Solidarité

Le Grand Prix de la RSE récompensera une entreprise pour sa politique globale en matière de RSE. Toute entreprise ayant concouru dans au moins trois catégories de prix sera automatiquement candidate au Grand Prix de la RSE.

Organisation et dates clés

· Ouverture des candidatures : 10 septembre. Télécharger le dossier de candidature : www.grandprix-consommationresponsable.com

· Date limite de retour des dossiers : 9 novembre minuit, par courriel à l’adresse contact@grandprix-consommationresponsable.com.

· Présélection de trois à cinq dossiers retenus par prix, par les étudiants de l’ESSEC : décembre 2012

· Désignation des lauréats des six prix, de la mention spéciale et du Grand Prix de la RSE : janvier 2013

· Cérémonie de remise des prix aux lauréats par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, à Bercy : février 2013

Contacts presse ESSEC

Luisa Maschio, Tel: +33 1 34 43 39 57 - maschio@essec.fr

Aude Renoud, Tel: +33 1 34 43 28 26 - renoud@essec.fr

À propos de l’ESSEC

L’ESSEC, Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales, fondée en 1907, est un acteur majeur de l’enseignement de la gestion sur la scène mondiale. Avec 4 400 étudiants, une large gamme de programmes en management, des partenariats avec les plus grandes universités dans le monde, un réseau de 40 000 diplômés, un corps professoral composé de 141 professeurs permanents, reconnus pour la qualité et l’influence de leurs recherches, l’ESSEC perpétue une tradition d’excellence académique et cultive un esprit d’ouverture au service des activités économiques, sociales et de l’innovation.

En 2005, l’ESSEC a ouvert un campus en Asie, l’ESSEC Asie Pacifique, stratégiquement situé à Singapour. Ce campus représente pour l’ESSEC l’opportunité de participer à la croissance de l’Asie et d’apporter son expertise dans cette région en pleine expansion.

Pour toute information complémentaire : www.essec.fr ou essec.edu/asia

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 06:36

La Chambre de commerce et d’industrie de Paris nomme Edouard Husson, Directeur général de ESCP Europe, à compter du 1er septembre 2012. Il succède à  Pascal Morand, qui occupait cette fonction depuis 2006. Ce dernier reprendra ses activités de professeur en économie. Il dirigera également l’Institut de l’innovation et de la compétitivité au sein de ESCP Europe et conduira prioritairement des recherches portant sur les problématiques de réindustrialisation.

http://www.escpeurope.eu/typo3temp/pics/754b322200.jpgEdouard Husson, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d’histoire, est docteur de l'Université Paris-Sorbonne. Professeur d’histoire des relations internationales à l’Université de Picardie/Jules Verne, il a une vaste expérience internationale de l’enseignement et de la recherche ; il a en particulier travaillé huit ans dans le système académique allemand, a été plusieurs fois chercheur invité aux Etats-Unis et est docteur honoris causa de l’Académie brésilienne de Philosophie.

Entre juillet 2009 et août 2010, Edouard Husson a travaillé auprès du Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, en charge des sciences humaines et sociales. Il était en même temps rapporteur des travaux du Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales (CDHSS)Edouard Husson occupait, depuis 2010, les fonctions de Vice-Chancelier des Universités de Paris. A ce poste, il a été plus particulièrement en charge du passage à une gouvernance autonome des établissements universitaires parisiens ainsi que du suivi des rénovations immobilières des campus et de la mise en place des initiatives d’excellence en Ile-de-France.Il aura pour mission de poursuivre le développement de ESCP Europe initié ces dernières années par Pascal Morand. Ainsi, cette grande école de management, dont le positionnement européen est unique et reconnu, confortera l’intégration de ses campus français, allemand, anglais, espagnol et italien en créant, tant en formation initiale que continue, de nouveaux programmes pluriculturels et en mettant en exergue ses valeurs humanistes européennes.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 07:01

L’Institut de Gestion de Rennes (IGR-IAE)
&
l’Université Cadi Ayyad de Marrakech

organisent le 4e colloque international Fiscalité, Droit et Gestion

sur le thème
« Dynamiques sociales et entreprises patrimoniales et familiales : regards croisés Europe – Maghreb »

Prévu initialement les 28 et 29 juin à Marrakech, le colloque a été reporté au 6 et 7 décembre, toujours à Marrakech

 

Lieu du colloque
Les informations sont disponibles sur le site de l’IODE : www.iode.univ-rennes1.fr

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:41

Le mardi 4 septembre aura lieu à Buenos Aires une table ronde organisée par CMS Bureau Francis Lefebvre Mercosur sur le thème : « l’Argentine - Période de crise et Ressources Humaines- derniers développements ». Cette table ronde, qui s’adresse aux directeurs des Ressources Humaines présente les nouveaux outils qu’offre le droit du travail argentin aux entreprises en difficulté pour lutter efficacement contre les effets de la crise mondiale. Il s’agit également d’évaluer les risques posés par ces décisions jurisprudentielles.

Cette table ronde réunira des intervenants de l’équipe de CMS Bureau Francis Lefebvre Mercosur, dont Patrick Patelin et Marcelo Cippitelli, afin d’apporter une approche pluridisciplinaire. Les intervenants s’attacheront, à partir d’exemples concrets, à donner des conseils ou à proposer au Directeur des Ressources Humaines des solutions concernant la gestion stratégique d’une filiale argentine d’une société française.

A propos de CMS Bureau Francis Lefebvre Mercosur
CMS Bureau Francis Lefebvre Mercosur est le seul cabinet d’avocats d’affaires international d’origine européenne implanté en Argentine, au Brésil et en Uruguay. Il accompagne les sociétés présentes ou représentées dans le Mercosur en leur proposant des services juridiques et fiscaux. Il conseille aussi de nombreux investisseurs étrangers ou locaux sur les marchés d’Amérique Latine.

A propos de Patrick Patelin
Maître Patrick Patelin, diplômé des universités de droit de Bordeaux, d’Iowa aux Etats-Unis et membre de 4-5 Gray’s inn square (barristers) Londres, conseille depuis 1996 de nombreux investisseurs étrangers comme locaux sur les marchés d’Amérique latine et publie régulièrement des articles sur les droits français, argentin et brésilien. Parallèlement à son activité d’avocat chez CMS Bureau Francis Lefebvre Mercosur, Patrick Patelin est également conseiller du commerce extérieur de la France et apporte au bureau de la Commission Droit et Influence Internationale de la France toute son expertise du continent Sud-américain.

A propos de Marcelo Cippitelli
Diplômé de la faculté de droit de l’Université de Buenos Aires (UBA), Argentine, inscrit au barreau de la ville de Buenos Aires, Marcelo Cippitelli est responsable du département du droit du travail au sein de CMS Bureau Francis Lefebvre MERCOSUR. Par ailleurs il a publié divers articles notamment sur le thème de l’Arbitrage.

http://sql-bfl.com/

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 16:10
Les 27 et 28 septembre prochains se déroulera à Grenoble un événement inédit en France : la tenue du 8e colloque «Intangibles, Intellectual Capital & Extra-Financial Information ». Co-organisée par Grenoble École de Management, l’EIASM (réseau de recherche basé à Bruxelles) et l’Université de Ferrara (Italie), cette manifestation réunira des chercheurs du monde entier autour du thème des actifs immatériels. Une occasion de faire le point sur ces éléments indispensables pour les entreprises en temps de crise.

 
Bernard Gumb, co-chairman du colloque et professeur à Grenoble Ecole de Management précise la notion d’actifs immatériel : « On entend par actifs immatériels, les éléments contrôlés par les firmes ou les organisations, et qui sont mal (voire pas du tout) pris en compte dans les états financiers classiques. Par exemple : les marques et les brevets qui sont des objets assez bien identifiés juridiquement, mais que la comptabilité ne reconnaît que de façon parcellaire… Mais il y a plus « immatériel » encore lorsqu’on songe au capital humain, au portefeuille clients, à la réputation, aux partenariats... » Des éléments généralement essentiels à la performance durable d’une entreprise ou d’une collectivité et qui expliquent les écarts importants entre les valeurs comptables des firmes et leurs valeurs de marché. Cet écart, traduit par la notion de goodwill, est l’objet de nombreuses recherches aux confins de la comptabilité et de la finance que débâteront les participants du colloque. Mais les questions posées sont aussi d’ordre juridique – avec les enjeux de la protection et la valorisation de la propriété intellectuelle – ou stratégiques, car la différence entre gagnants et perdants se fera plus souvent sur la maîtrise de ces éléments-là que sur celle des actifs matériels de la « vieille économie ».

 
En savoir plus sur les « passifs » immatériels et leur contrepartie
Bernard Gumb complètera ces approches par la notion de « passif immatériel », un concept pertinent en temps de crise. L’enseignant-chercheur de Grenoble Ecole de Management précise : « Les travaux d’académiciens et de consultants regorgent de concepts et d’idées enthousiastes quant aux potentiels cachés que représentent les actifs immatériels. Il est plus rare que l’on mette cela en lien avec les indispensables contreparties au passif. » Et ajoute « On peut se féliciter – et c’est le cas en France et en Italie d’ailleurs – de voir de grosses firmes dominer leurs marchés respectifs grâce à une gestion efficiente de leurs portefeuilles de marques et/ou de brevets… Et en même temps s’interroger sur les difficultés que rencontrent, dans ces mêmes pays, les entrepreneurs émergents qui tentent de forcer les barrières à l’entrée de ces quasi-monopoles. Ainsi donc, ce qui serait perçu comme un actif immatériel au niveau d’une entité donnée pourrait représenter un passif immatériel au niveau d’un écosystème. Ce double aspect qui en ressort interroge aussi la cohérence des politiques publiques de soutien à l’innovation, ou encore les logiques de développement durable ou de responsabilité sociale.»
D’éminents conférenciers comme Stefano Zambon (fondateur du colloque, Université de Ferrara), Alan Fustec (Goodwill Management, référence française en la matière), Takayuki Sumita (METI Japon, WICI), André Gorius (Innovation Exellence Director chez Solvay) alimenteront les débats.
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:55

Le Club des Entreprises de l'IAE Savoie Mont-Blanc & de l'IUT d'Annecy, associé au Club des Entreprises de Polytech Annecy-Chambéry (école d'ingénieurs), organisent du 12 au 16 novembre la 5e Semaine de l'Entreprise sur le thème "EntrePRENEZ vous en main".

Forte de 40 table-rondes animées par des enseignants-chercheurs, orchestrant les interventions de professionnels des entreprises de la région, la Semaine de l'Entreprise a pour ambition de raconter "la vraie vie des entreprises" aux étudiants, à partir de sujets d'actualité en rapport avec le thème général de l'année.

Programme détaillé des tables-rondes [ici].
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 07:07

L'AHICF (Association pour l'histoire des chemins de fer en France) propose pour l'année 2012-2013 des BOURSES d'ETUDES.

Les conditions d'attribution, le calendrier des candidatures, le règlement, une AFFICHE et des suggestions de thèmes de recherche assorties d'un état des sources sont à la disposition des directeurs de travaux et des étudiants sur la page : http://www.ahicf.com/allocation.htm

Date limite de réception des candidatures: 15 novembre 2012

ORIENTATION GENERALE

1-L’AHICF admet uniquement la candidature des étudiants dont le parcours de recherche a pour objectif la rédaction d’un mémoire. Ce mémoire doit remplir deux conditions :

- le mémoire doit être le résultat d’un travail de recherche sur sources originales

- son sujet doit présenter une dimension historique.

Le Comité scientifique de l’AHICF accepte donc les candidatures des étudiants inscrits :

- en Master 1, pourvu que l’année de M1 donne lieu à la rédaction d’un mémoire de recherche répondant aux deux conditions ci-dessus ;

- en Master 2 option recherche, pourvu que l’année de M2 donne lieu à la rédaction d’un mémoire de recherche répondant aux deux conditions ci-dessus ;

- en doctorat (quelle que soit l’année d’inscription).

Par ailleurs, les Master professionnels comportant un projet en rapport avec la mise en valeur du patrimoine ferroviaire (architecture, aménagement, gestion du patrimoine, tourisme…) et donnant lieu à un rapport ou mémoire pourront être soutenus, pour autant que ce dernier réponde aux conditions ci-dessus.

2- L’AHICF examine en priorité les projets de recherche portant sur un sujet proposé par son comité scientifique, mais ne limite pas son aide aux étudiants qui les choisissent et n’exclut a priori aucun thème de recherche.

L’AHICF ne fournit pas de formulaire à remplir. Le dossier complet doit parvenir à l'association avant le 15 novembre 2012 pour l'année 2012-2013.
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