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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:37

Ecole d’été du Réseau de Recherche sur l’Innovation
Pensez les révolutions industrielles  
– 27-30 août 2014–
Université du Littoral - Boulogne-sur-mer

Appel à communications pour la session

La place des petites et moyennes entreprises dans la première « révolution industrielle »

Organisée par : Cédric Perrin et Sophie Boutillier

Si l’expression « révolution industrielle » inventée par Adolphe Blanqui en 1837 a laissé dans les représentations collectives l’image d’un processus rapide, soudain et quasi inattendu, l’historien attentif remarque avec raison qu’il n’en a rien été et qu’en dépit de l’ampleur du processus, il a été progressif. Ce qui nous conduit à souligner deux points d’importance : d’une part depuis la Renaissance, il existait des formes embryonnaires de grandes entreprises (voir par exemple les manufactures royales ou encore l’industrie des indiennes qui se développent à partir du 17e siècle), d’autre part l’industrialisation qui débute à la fin du 18e siècle n’a pas entrainé la disparition radicale des petites entreprises et ateliers. Une division du travail, selon les secteurs d’activité, a perduré, processus qu’A. Marshall avait bien mis en évidence. La révolution industrielle a certes donné naissance à de grandes entreprises mobilisant des milliers d’ouvriers travaillant dans des conditions difficiles sur des machines-outils actionnées par le feu de la machine à vapeur, mais des différences géographique et sectorielles sont manifestes.
 
Comme le souligne fort justement P. Verley (1997), le système usinier, qui se met en place avec la première révolution industrielle, permettait la production de demi-produits (fonte, fer, fil) qui fut écoulée sur de vastes marchés. En revanche, la production de biens différenciés, pour des marchés proches du consommateur final, était davantage le fait de petites unités de production. Ainsi, en 1860 la taille moyenne des entreprises industrielles en France était de dix salariés, contre 350 dans les mines et près de 200 dans la sidérurgie. Dans de nombreux autres pays d’Europe, la grande entreprise n’apparaît que tardivement, dans la seconde moitié du 20è siècle. La grande entreprise se concentre dans les secteurs situés en amont du processus industriel, à forte intensité capitalistique et en main-d’oeuvre, alors que la petite entreprise se situe plus en aval. Marshall souligne à ce propos la grande souplesse de la petite entreprise, laquelle assimile rapidement les informations nouvelles venant de l’extérieur. Aussi si le petit industriel (selon les termes de Marshall) est rarement au premier rang dans la marche vers le progrès, il a la capacité de l’assimiler rapidement. Le poids des petites entreprises dans le système industriel des pays européens est resté important en fonction du degré de personnalisation du produit. Ainsi, la fabrication de vêtements masculins s’est industrialisée plus rapidement que celle des femmes parce que le vêtement masculin s’est uniformisé, standardisé avant celui de la femme. Par ailleurs, les petites entreprises occupent une autre place importante dans le système industriel par le biais la sous-traitance, de capacité ou de spécialité. Sans nier l’existence de relations concurrentielles, il existe bien une division du travail entre grandes et petites entreprises, qui est à la fois évolutive dans le temps (en fonction de l’évolution des techniques), mais aussi des secteurs d’activité. La petite, voire très petite, ou la moyenne entreprise apparaissent beaucoup plus comme complémentaires que concurrentes de la grande entreprise. Cette composante de l’organisation industrielle, observable au 19e siècle, perdure de nos jours. La France, l’Italie, le Japon, voire l’Allemagne, ont développé des structures industrielles dualistes, dans lesquelles quelques grandes entreprises co-existent avec un tissu dense de PME. Portant, c’est le poids relativement élevé des petites entreprises dans le système industriel français qui a été désigné par nombre d’historiens, notamment anglo-saxons (voir par exemple les travaux de D. Landes), comme étant la raison du retard relatif français par rapport à l’industrie britannique. La société française, trop attachée à ses traditions, aurait tardé à prendre le tournant de la modernisation. Les troubles engendrés par la Révolution de 1789, puis l’instabilité politique qui en a découlé pendant plusieurs décennies, ont très certainement freiné la modernisation du pays, bien que cette période ait été riche d’innovations techniques dans différents domaines (machine à coudre, conserve alimentaire, etc.) touchant la vie quotidienne des individus. L’histoire économique est longtemps restée centrée sur le rôle moteur de la grande entreprise et sur le modèle anglais. Mais, depuis la fin du 20è siècle, différents travaux ont conduit à réapprécier la place des petites entreprises dans le processus d’industrialisation ; notamment (mais pas uniquement) en se réappropriant le concept de district industriel de Marshall. S’agissant de la première révolution industrielle, la petite entreprise apparaît désormais davantage comme la norme et la grande entreprise l’exception ; y compris en Angleterre. Ce n’est véritablement que lors de la seconde révolution industrielle à la fin du 19è siècle que la grande entreprise émerge. Le concept de révolution industrieuse de J. de Vries insiste sur le caractère protéiforme et dispersé de l’industrialisation sur la longue durée.
 
Ce questionnement sur la place des petites entreprises pendant la première révolution industrielle en entraine un autre. Celui de la croissance de la taille des firmes. Une petite entreprise est-elle une grande entreprise « dans l’enfance » ou une entreprise qui n’est pas destinée à grandir ? Une petite entreprise qui n’est pas rachetée par une plus grande ou qui n’en devient pas une est-elle nécessairement une entreprise qui a échoué ?
 
Par ailleurs, l’expression « petite entreprise », si elle est commode d’utilisation, est aussi fondamentalement imprécise. L’entreprise est-elle petite en raison de l’effectif employé, des capitaux mobilisés, de ses marchés (plutôt locaux que mondiaux) ? Le seuil est-il bien le même dans toutes les branches d’activité ? Quel rôle joue l’entrepreneur en tant qu’acteur économique ? Le dirigeant d’une petite entreprise n’est-il qu’un « simple » chef d’entreprise ou peut-il être un entrepreneur schumpéterien ?
 
Enfin, dernier point important : quelles ont été les politiques publiques suivies en faveur des petites entreprises au 19e siècle ? Les petits patrons avaient-ils une force de négociation suffisante pour imposer leurs revendications vis-à-vis de la concurrence – parfois féroce – du système usinier ? Qui étaient précisément ces petits patrons du 19e siècle, qui avaient parfois au niveau local un poids politique important ?
 
Les propositions de communication peuvent traiter des questions suivantes :
 
1.    Poids des petites entreprises selon les secteurs d’activité, évolution de la division du travail dans le temps ;
2.    Situation du système productif français et comparaison avec d’autres pays européens ;
3.    Monographie d’une petite entreprise/entrepreneur dans un secteur d’activité donné, qu’elle soit restée une petite entreprise ou devenue une grande entreprise ;
4.    Politique économique vis-à-vis des petites entreprises au 19e siècle ;
5.    Evolution historiographique relative à la place des petites entreprises dans la révolution industrielle ;
6.    Financement des petites entreprises (épargne propre de l’entrepreneur, rôle de la famille, rôle des banques, etc.) ;
7.    Le poids des petites entreprises dans le progrès technique.
 
 
Dates importantes

Plus d’informations : http://says.univ-littoral.fr/

-      Envoi du résumé de la communication avant le 15 avril 2014 à
Sophie Boutillier : Sophie.Boutillier@univ-littoral.fr ou
Cédric Perrin : cp2002@orange.fr
-      Réponse du comité scientifique au plus tard le 15 mai 2014
-      Inscription au Congrès avant le 30 juin 2014. L’inscription est gratuite pour les membres du RRI
-      Envoi des papiers finaux avant le 15 août 2014.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 06:18

Jeudi 10 avril 2014 18h – 20h30
Cnam – Paris Amphi Paul Painlevé
292 rue Saint Martin

Entrée libre et gratuite sur inscription en fonction des places disponibles en suivant ce lien : https://docs.google.com/forms/d/1Jb-P5sOjuQlQnMo9zINR7xBqzuT8a-8LPtC_3mGWYzA/viewform

Aujourd’hui, l’économie sociale et solidaire est au cœur de l’actualité. Ce constat, évident pour la France, doit être remis dans une perspective internationale et historique.
Depuis plusieurs décennies au sein de différents continents, une multiplicité d’initiatives solidaires sont venues redynamiser la tradition de l’économie sociale. Après un essor spectaculaire des pratiques, est venu le temps de la reconnaissance par de nouvelles politiques publiques voire par des lois.
L’enjeu de la soirée est de resituer ce qui se passe en France avec la loi et d’examiner, à travers les différentes démarches de reconnaissance en oeuvre dans ces trois pays (France, Espagne, Italie) si l’économie sociale et solidaire peut jouer un rôle dans la sortie de crise et si oui lequel.

Avec la participation de :
- Benoît Hamon, Ministre délégué à l’économie sociale et solidaire, qui présentera la loi française en cours de discussion au parlement
- Tonino Perna, maire adjoint de Messine et professeur en sociologie économique qui décrira les expériences menées par le réseau des communes solidaires dans le sud de l’Italie
- Jordi Estivill, membre du comité permanent du Réseau Catalan de l’économie sociale et solidaire qui parlera du projet de loi catalan dans le cadre du processus constitutionnel 

Les débats seront animés par :
Marcel Jaeger, directeur du département Droit Intervention Sociale Santé Travail du Cnam
Jean-Louis Laville, sociologue, professeur du Cnam
Antonio David Cattani, professeur à l’université de Porto Alegre - Brésil

 

Zaïa Rehiel
Gestionnaire Pédagogique
Cnam 292 rue Saint-Martin
Case 1D4P20
Travail Social et Intervention Sociale
75003 Paris
Bureau : 82 bd Sébastopol 1er étage bureau 82.1.05
75003 Paris (ne pas utiliser comme adresse Postale)
Tél : 01 58 80 83 03
Fax : 01 58 80 87 10
Courriel : zaia.rehiel@cnam.fr
Site : http://intervention-sociale.cnam.fr

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 06:50

IAE Gustave Eiffel, Université Paris Est Créteil (UPEC), 2 et 3 avril 2014

Nous avions présenté l'appel initial. 
Voici le programme définitif.

La Fédération de la Vente Directe en partenariat avec l’UPEC et l’Institut de Recherche en Gestion organisent, les 2 et 3 avril 2014, la deuxième édition du colloque européen Innovation et Commerce autour d’une thématique générale : « Repenser le design de la fonction commerciale à l’ère du cross-canal ».

La Vente Directe est la 3e voie de distribution à côté de la vente en magasin et de la Vente par correspondance et à distance. Pour qu’il y ait Vente Directe, il faut mettre en présence un vendeur et un acheteur en dehors d’un lieu destiné à la commercialisation. C’est la démarche personnalisée, la possibilité de démonstration en situation réelle et le service offert par un vendeur compétent qui font le succès de ce mode de distribution.

Si ce "shopping à la maison" fait un tabac, il ne relève en aucun cas d’un amateurisme dans son approche commerciale. Comme dans les autres voies de distribution beaucoup plus étudiées, il existe des enjeux de poids en matière de management de l’activité, qu’ils se situent au niveau de la co-construction de sa marque/son enseigne, des compétences des vendeurs et de la gestion du réseau, de la capacité à utiliser les technologies de l’information et de la communication pour optimiser ses résultats, ou de l’articulation de ce mode de vente dans une perspective cross-canal. Ces enjeux sont une mine de questionnements pour le chercheur en management, à la fois dans une visée compréhensive et prospective. 

INFORMATIONS et INSCRIPTIONS sur http://innovation-commerce2014.com

Mercredi 2 avril 2014

8h30

Accueil des participants

9h30

Mot d’ouverture du colloque

Luc Hittinger, Président de l’UPEC

Philippe Jacquelinet, Président de la FVD

9h45

Table Ronde : Co-créer de la valeur avec ses clients. Pourquoi ? Comment ?

Olivier Badot, Enseignant-chercheur (ESCP Europe)

Sandrine Cadenat, Enseignant-chercheur (Université Paris Est Créteil)

Olivier Guilbaud, Laboratoire Body Nature

Jean François Morin, directeur de l’agence Alpha (Crédit Agricole)

11h00

La parole aux chercheurs

Camal Gallouj (Université Paris 13, Sorbonne Paris Cité)

L’innovation commerciale : co-création, co-innovation et compétences clients

Linda Hamdi-Kidar (Université de Toulouse), Cyrielle Vellera (Université de Grenoble)

Quelles sont les motivations des lead-users à devenir entrepreneurs ? Une étude exploratoire

11h30

Entreprendre par la co-création de valeur avec ses clients

Témoignage de Thibaut Monnoyeur, co-fondateur d’Ambre & Louise

12h00 – Cocktail déjeunatoire

14h00

Table ronde : Quels rôles donner aux commerciaux dans un contexte cross-canal ?

Isabelle Barth, Enseignant-chercheur (EM Strasbourg Business School)

Régine Vanheems, Enseignant-chercheur (Université Panthéon Sorbonne)

Pascal Brassier, Enseignant-chercheur (Université d’Auvergne)

Fabrice Salmon, Homme & Sens Group

Charles Battista, Vice-Président des Dirigeants Commerciaux de France

15h15

La parole aux chercheurs

Elodie Huré (ESC Rennes)

L’expérience de magasinage alimentaire : multi-,cross- ou omni-canal ?

Yasmine Debarge (Institut des Sciences sociales du Politique)

La vente directe à domicile : savoir mettre en scène une relation sociale avec le client, compétence clé du vendeur à l’ère du cross-canal ?

15h45 – Pause café

16h15

Direct Selling Associations development plans with universities

Tamuna Gabilaia, Executive Director of WFDSA (Fédération mondiale de la Vente Directe)

16h30 

Table ronde institutionnelle : Faut-il sensibiliser les étudiants de toutes les filières aux préoccupations économiques ?

Anne Bonnefoy, Adjointe au chef du département stratégie de la formation et de l'emploi (DGESIP)

Philippe Bizeul, Vice-Président partenariats de l’Université Paris Est Créteil

Philippe Jacquelinet, Président de la FVD

Antoine Foucher, Directeur de l’Éducation et de la Formation du MEDEF

Michel Bon, Président de la FNEGE

17h45

Mot de clôture de la première journée

Olivier Dauvers, journaliste

20h30 – Dîner de gala au Viaduc Café (Paris 12ème)

Jeudi 3 avril 2014

9h00

Accueil des participants

9h45

Table ronde : Digitalisation de la relation client, enjeux et limites

Pierre Volle, Enseignant Chercheur (Université Paris Dauphine)

Henri Isaac, Enseignant Chercheur (Université Paris Dauphine)

Michel Conil, Société Vorwerk

Chloé Beauvallet, Directrice Service client du PMU

Eric Dadian, Président de l'Association Française des Centres de

Relation Client (AFRC)

11h00

La parole aux chercheurs

Yousra Hallem et Isabelle Barth (Ecole de Management de Strasbourg)

Le rôle paradoxal d’internet dans la commercialisation des services médico-touristiques

Margot Racat et Sonia Capelli (Université Lyon 3)

Le test de produit en ligne : complément ou substitut à la présence du vendeur en magasin

11h30

Discours de l’« Invité(e) d’honneur »

12h00

Prix de la meilleure recherche "Innovation et Commerce 2014" Jacques Cosnefroy, Délégué général de la FVD

Frédérique Pigeyre, Directrice de l’Institut de Recherche en Gestion (Université Paris Est Créteil)

12h15

Mot de clôture

Luc Hittinger, Président de l’Université Paris Est Créteil

Jacques Cosnefroy, Délégué général  de la FVD

Olivier Dauvers, Journaliste

12h 30 – Cocktail déjeunatoire

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:58

LUCIE, le label de référence en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (aligné sur la norme ISO 26000) rend public son rapport rédigé sur le déploiement de la RSE dans le tissu économique français, rédigé pour la plateforme RSE gouvernementale et présenté au Groupe de Travail 1 de celle-ci (« RSE, compétitivité et développement durable – l’enjeu des PME») le 4 février dernier.

La position privilégiée d’observateur de la montée en puissance de la RSE en France, a permis à l’équipe du Label LUCIE de dresser un panorama synthétique de l’évolution de la situation sur la période 2009-2013, avec des résultats contrastés : la RSE est assurément un sujet en fort développement en France ces dernières années (avec un nombre important de promoteurs actifs), mais il reste cependant beaucoup de choses à faire pour y convertir une majorité d’entreprises.

Après les grandes entreprises, les ETI et grandes PME prennent désormais le chemin de la RSE
La loi NRE oblige depuis 2001 les entreprises cotées à produire un rapport annuel de Développement Durable. Mais à partir de 2014, toutes les entreprises de 500 personnes ou plus peuvent également être concernées par cette obligation, sous certaines conditions (Article N° 225 de la loi Grenelle 2), ce qui va les inciter à faire de plus en plus de chose en matière de Responsabilité Sociétale. Et l’on observe déjà des retombées sur les fournisseurs et sous-traitants de ces grands donneurs d’ordre, qui sont de plus en plus priés, par souci de cohérence et d’alignement, d’adopter eux aussi des pratiques plus responsables sur les 7 thématiques de l’ISO 26000 (et ce quelle que soit leur taille).

Une approximation de l’engagement en RSE des PME françaises
D’après les calculs du label LUCIE, les PME qui ont un bon niveau de maturité (mise en œuvre des lignes directrices de l’ISO 26000 ou démarche équivalente) sont très peu nombreuses : environ 2 pour 1000. Et environ 1% ont un engagement important, qui ne couvre pas pour autant tout le champ de la RSE. Si nous regardons les entreprises partiellement engagées qui ont mis en œuvre un pan important de la RSE (par exemple une certification ISO 14001), nous sommes à environ 4% du total des PME d’après les estimations du Label LUCIE. Toujours selon la même étude, 53% des entreprises françaises seraient « RSE – opportunistes », à savoir des entreprises qui, parfois sans le savoir, ont de bonnes pratiques alignées sur la RSE… qu’elles ont mises en œuvre par contrainte ou par intérêt, mais sans avoir spécifiquement conçu un engagement dans ce domaine. Il reste enfin 29% de PME qui ne sont pas engagées du tout sur les thématiques RSE.

Le niveau de prise en compte de la RSE est très faible dans les entreprises individuelles (artisans, professions libérales…)
L’ampleur du chantier est importante pour que l’économie française devienne effectivement durable à tous les niveaux. Un point encourageant est cependant à relever : les PME « en voie d’engagement » sont de plus en plus nombreuses et l’engagement en RSE progresse tous les ans malgré un contexte économique difficile. La répartition des PME françaises au regard de la RSE*

Les préconisations du Label LUCIE à l’attention des décideurs politiques
C’est un fait avéré : la RSE, quatorze ans après sa « naissance » avec le lancement du Pacte Mondial de l’ONU (un contrat d’engagement que toute entreprise peut signer directement avec l’ONU) peine encore à se déployer dans les PME françaises. Le chemin à parcourir en matière d’intégration de la RSE dans les entreprises est encore long, y compris pour les grands groupes. Une analyse croisée des facteurs de cette relative « lenteur » montre qu’elle provient essentiellement du fait que les décideurs perçoivent encore une fracture entre RSE et Performance Economique, alors qu’en réalité la première alimente la deuxième. La communauté LUCIE, forte de sa centaine de membres à ce jour, représente dans ce paysage un réseau social militant d’entreprises, qui appelle de ses voeux un déploiement beaucoup plus important de la RSE en France. La conviction principale des dirigeants d’entreprise qu’elle fédère peut être résumée par les propos d’Alan Fustec, Directeur général du Label LUCIE : « le Développement Durable n’est pas un frein à la création de richesses, c’est une autre façon d’en produire ! Et c’est l’irresponsabilité et non la responsabilité qui crée la pauvreté ».

Pour aller encore plus loin et faire avancer le sujet de la RSE, voici 3 recommandations-clés formulées par le label LUCIE à la plateforme RSE nationale :

1. Ouvrir un programme d’envergure sur la performance économique de la RSE, qui diffuse les méthodes outils et résultats existants… et produit de nouveaux résultats !

2. Prendre en compte la psychologie du dirigeant dans le cadre de vastes plans de sensibilisation, formation et mise à disposition d’outils de déploiement de la RSE

3. Etablir un « Small Business Act » en étroite collaboration avec les grands groupes français dans lequel le passage à la RSE n’est une option pour personne.

Au-delà de la profession de foi, la communauté LUCIE s’attèle à apporter des preuves de ces convictions : un programme de mesure de la performance économique de la RSE est actuellement mis en œuvre en son sein, qui vise à démontrer par des bilans économiques en euros le retour sur investissement des actions et engagements RSE des PME et TPE. Les résultats de cette étude seront bientôt publiés, et l’équipe du label LUCIE annonce d’ores et déjà qu’ils démontreront de façon claire cette hypothèse de travail. Pour en savoir plus : interview d’Alan Fustec, Directeur général du Label LUCIE et panorama complet sur demande.

 

*Chiffres issus d’une extrapolation de la RSE dans les PME sur la base d’un échantillon de 500 PME du Maine et Loire en 2012. 

 

http://labellucie.com

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 20:30

"Une fois encore, une petite entreprise textile de savoir-faire français, au carnet de commandes bien rempli risque de fermer ses portes. Les "Atelières", société coopérative d’intérêt collectif issue de la liquidation de l'entreprise Lejaby, bien qu’elle ait fait les preuves de son utilité sociale, du courage et de la détermination des femmes qui la conduisent, se heurte au diktat des banques et de la finance. Non seulement les banques leur refusent les crédits dont elles ont besoin pour fonctionner faute de rentabilisation financière suffisante. Mais la Banque publique d'investissement (BPI) refuse aussi de la soutenir financièrement au motif que ses critères d'aide sont centrés sur la "robotisation". L’innovation exigée par la BPI ne concernerait ainsi que les machines, et pas l’innovation managériale centrée sur l’Humain. Cette situation est intolérable, tout doit être mis en œuvre dans les jours qui viennent pour permettre la poursuite de l’activité des "atelières".

Il est temps de faire voter dans le cadre de la loi Économie sociale et solidaire (ESS), qui doit passer prochainement à l’Assemblée nationale, un droit de reprise par les salariés avec un droit d’accès à des crédits bancaires, assorti de garanties d’aides financières et managériales.

Les banques doivent assumer leurs responsabilités sociales. La BPI doit changer ses critères d’intervention pour pouvoir devenir l’une des composantes d’un vrai pôle public financier au service de l'emploi et des territoires. Enfin, la Banque de France et la Banque centrale européenne doivent user de leur immense pouvoir pour orienter sélectivement le crédit vers les entreprises qui veulent développer l’emploi et les savoir-faire industriels, notamment les PME.

Chaque année, environ 180 000 salariés d’entreprises de moins de 250 salariés sont privés d’emplois parce que leurs entreprises disparaissent. Les responsables ? Les grands groupes qui les pressurent comme sous-traitantes, la grande distribution qui pèsent sur les prix, les banques qui refusent de les financer ou qui les asphyxient avec des taux d’intérêt usuraires, le pouvoir d’achat des français qui régresse, le dumping social organisé par les entreprises qui délocalisent, l’absence de circuits courts des matières premières.

La politique libérale du gouvernement doit changer, pour permettre le développement local d’un réseau de petites et moyennes entreprises solides, notamment les coopératives qui sauvent l'emploi et développe la vie citoyenne, un réseau basé sur le respect du travail, sur la demande sociale locale."

 

Communiqué du Parti communiste français

 

 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Social
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:29

Journée d'étude, organisée par le groupe "Santé et société" du laboratoire FRAMESPA, UMR 5136, CNRS-Univ. Toulouse II.
Maison de la recherche, Université de Toulouse-Le-Mirail, Toulouse.

Cette journée d'étude, qui sera suivie par deux autres, en 2014 et 2015, entend revenir sur la construction historique des marchés de la santé, dans une perspective comparatiste, depuis le début du XIXe siècle. Trois thèmes, en particulier seront explorés, suivant une approche pluridisciplinaire faisant intervenir historiens, économistes et sociologues : marchés et industrialisation, marchés et médicalisation, marchés et régulation publique.

Programme

9 h : accueil des participants

9 h 15 : Bruno Valat (FRAMESPA) :  Introduction

9 h 30 : Piergiuseppe Esposito (Université de Lausanne) : Tourisme médico-sanitaire et structuration du marché des soins :  le cas de l’arc lémanique (1880-1914)

10 h 30 : Olivier Faure (Université Lyon 3) : La naissance d'un marché du médicament homéopathique en France (1928-Années 1960)

11 h 30 : Sophie Chauveau (Université de Franche-Comté) : Le « prix » du sang. Le marché des produits sanguins en France au XXe siècle

12 h 30 : déjeuner

14 h 00 : Nils Kessel (Université de Strasbourg) : Gouverner les marchés par leurs savoirs ? Les études de marchés pharmaceutiques et leur importance dans la reconfiguration des pratiques commerciales du médicament (1950-1980)

15 h 00 : Etienne Nouguez, Henri Bergeron, Patrick Castel (CSO, CNRS-Sciences Po.) : Entre Etat, Expertise et Marché : dynamiques d’institutionnalisation d’un marché interstitiel de la santé ; le cas du marché européen des « alicaments ».

Organisateur de la journée : Bruno Valat (bruno.valat@univ-jfc.fr) - Maître de conférences d'histoire contemporaine


Centre Universitaire de Formation et de Recherche J-F. Champollion,
Université de Toulouse, Place de Verdun, 81012 Albi Cedex.
http://www.univ-jfc.fr/
 
FRAMESPA, UMR 5136, CNRS-Université Toulouse II
Maison de la Recherche, 5, allées A. Machado, 31058 Toulouse Cedex
http://framespa.univ-tlse2.fr
 

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 09:21

Le Conseil général du Val d’Oise mène une politique volontariste en matière de développement économique qui vise à soutenir le développement de nos entreprises, et en particulier les petites et moyennes entreprises (PME-PMI) et ainsi la création d’emplois pour les valdoisiens.

Les axes principaux de cette politique sont :
- le soutien à l’innovation de nos PME-PMI
- le soutien à la création d’entreprises et en particulier à l’entrepreneuriat innovant
- ainsi qu'une action forte en matière d'attractivité économique au plan national et international

L’innovation est en effet le principal facteur de compétitivité et de développement des entreprises et du territoire. C’est pourquoi le département a investi près de 7 millions d’euros ces huit dernières années pour soutenir les projets d’innovation des entreprises et acteurs académiques valdoisiens dans le cadre des pôles de compétitivité.

En outre, en décembre 2011, le Conseil général à décidé de déployer une action renforcée de soutien à l’innovation et à la recherche et développement de nos PME-PMI, se matérialisant notamment par la mise en oeuvre d’une deuxième phase de Val d’Oise Technopole, qui permet de structurer et d’animer l’écosystème de l’innovation valdoisien, de rapprocher les PME des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans la continuité du travail engagé ces dernières années, il est proposé de lancer à compter du 3 mars 2014 deux nouveaux appels à projets : « Val d’Oise Amorcage » et « Val d’Oise Innovation Industrielle ». Le premier est destiné à soutenir l’entrepreneuriat innovant et le second à soutenir les projets d’innovation industrielle des PME et des Entreprises de taille intermédiaire (ETI) valdoisiennes.

Ces appels à projets ont pour objectifs de :
- soutenir la croissance du tissu industriel et des emplois,
- favoriser l’ancrage sur le département de projets à fort potentiel,
- renforcer l’attractivité économique du Val d’Oise

 

Grâce à ces deux appels à projets, le Conseil général met tout en oeuvre pour la réussite des entreprises du territoire valdoisien.

 

Val d’Oise amorçage

Pourquoi ?
200 entreprises innovantes sont créées chaque année dans le val d’Oise. Mais la création d’une entreprise et son incubation sont des périodes sensibles. Pour la soutenir, le Conseil général met en place un nouveau dispositif de financement et d’accompagnement, Val d’Oise amorçage.

Pour qui ?
Val d’Oise Amorçage pourra soutenir des projets dès la phase de pré-incubation, c’est-à-dire avant la création, mais aussi dans les premières années qui suivent la création de l’entreprise avec également une aide spécifique pour la réalisation de prototypes, une étape indispensable avant la commercialisation d’un produit. Les entreprises doivent être hébergées dans un incubateur ou une pépinière labellisés par le Département.

Pour quel type de projet ?
L es projets d’innovation menés par les porteurs de projets en phase de pré-incubation (ante-création), jusqu’à 15000 € de subvention : l’aide est destinée à soutenir les porteurs de projets (personnes physiques) qui souhaitent évaluer l’opportunité de créer une entreprise.
-> L’objectif est de les aider à maturer leur projet et à en valider le concept sur les plans technique, économique et juridique ;
-> Les projets innovants des entreprises de moins de deux ans hébergées en incubateur ou en pépinière (post création), jusqu’à 30000 € de subvention : l’aide est destinée à soutenir les jeunes entreprises cherchant à transformer un concept ou une idée de projet en un véritable projet d’innovation en soutenant les travaux permettant de valider sa faisabilité ;
-> Les projets de réalisation de prototypes de leur produit ou service menés par les jeunes entreprises valdoisiennes en pépinière, jusqu’à 30000 € de subvention.

Comment ?
L’appel à projets Val d’Oise amorçage est ouvert à compter du 3 mars et jusqu’au 31 décembre 2014. Les dossiers sont déposés auprès du Conseil général qui les instruit avec l’appui de BPI France, du centre francilien de l’innovation et de l’ACCET Val d’Oise Technopole. La sélection des projets sera effectuée par un comité d’experts présidé par le Conseil général. L’enveloppe annuelle est de 200000 € pour 2014, permettant de soutenir une quinzaine de projets d’entreprises.

 

Un million d’euros pour l’innovation industrielle

Pourquoi ?
Le Conseil général lance un appel à projets, doté d’un million d’euros, pour financer les projets d’innovation des petites et moyennes entreprises, en soutenant leurs dépenses de R & D (Recherche et Développement). Cette démarche doit permettre la création d’emplois à haute valeur ajoutée dans nos entreprises.
L’appel à projets vise à favoriser les collaborations entre entreprises et établissements d’enseignement supérieur ; le pôle supérieur valdoisien compte actuellement plus de 25 000 étudiants et 35 laboratoires de recherche.

Pour qui ?
Il concerne les filières identifiées comme prioritaires dans les CDT (contrats de développement territorial) du Grand Paris : l’intelligence embarquée, les bio-industries, les nouveaux matériaux, la création numérique…
Il correspond aux marchés de la mobilité durable (aéronautique, automobile, logistique), de la cosmétique-santé, du numérique et télécoms, de la sécurité, du tourisme, des énergies durables et éco-industries.

Comment ?
L’appel à projets est ouvert à compter du 3 mars et jusqu’au 16 juin 2014. Les dossiers sont déposés auprès du Conseil général qui les instruit avec l’appui de ses partenaires dont les pôles de compétitivité concernés. La sélection des projets sera effectuée par un comité d’experts, présidé par le Conseil général. L’enveloppe est de 1000000 € pour 2014.

 

Conseil général du Val d’Oise
2 avenue du Parc
CS 20201 CERGY
95032 Cergy-Pontoise Cedex

 

www.valdoise.fr

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Published by La redaction de LaRSG - dans Innovation et recherche
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 11:55

La société SensoMotoric Instruments (SMI), un des leaders dans la conception des systèmes Eye Tracking viendra présenter ses innovations produits à l'IGR le mercredi 19 mars de 13h30 à 15h30
(salle 320).
 

Latest Developments in Eye Tracking Technology
With examples from Marketing Research and Web Usability

Register free of charge for one of our roadshow events in France and test the latest SMI products.

AGENDA

Introduction to SMI
Latest developments in eye tracking technology
Use cases including "shopper research", "web design", "handheld devices", "sports" and others 
Hands-on testing of latest SMI products
Please plan for 1,5 hours for SMI roadshow events. Participation is free. Regristration is required. 


HOW TO REGISTER
Click on the city in which you would like to attend our roadshow event. 
Select the number of free tickets.
Confirm you registration.  

 

March 17, 2014 : Lyon
13:00 - 15:00h

March 18, 2014:
Paris
14:00 - 16:00h

March 19, 2014:
Rennes
13:30 - 15:30h

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Published by La redaction de LaRSG - dans Infos de la rédact°
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 06:00

Ionis School of Technology and Management(Ionis-STM), l'école de la double compétence, membre de IONIS Education Group organise dans le cadre de ses Rendez-vous de la double compétence une conférence intitulée « Le développement à l'International : les 4 facteurs clés pour réussir », le mercredi 19 mars à 19h00 à Montparnasse.

Le succès du développement d'une entreprise hors de ses frontières nécessite une analyse précise du marché mondial, local et du secteur. Philippe Metayer, Innovation competencies vice-président chez Schneider Electric, présentera lors de cet événement les 4 facteurs clés pour réussir son développement à l'International :

· Identifier le marché
· Prendre en compte les spécificités de chaque pays
· Adapter les process et les organisations
· Manager les ressources à un niveau global et déployer des équipes localement

Une localisation à l'étranger ne se résume pas à l'élargissement du marché d'une entreprise mais implique un tout nouveau processus de création d'offre pour les nouveaux marchés.
La stratégie de l'entreprise doit être globale pour être compétitive et performante auprès des cibles visées.

Philippe Metayer, partagera son expérience et sa philosophie "Share the challenges to enrich the solutions " avec les étudiants, les anciens de Ionis-STM et le public présents lors de son intervention.

Biographie dePhilippe Metayer
Diplômé de l'Ensimag, de Supélec et de l'International Institute for Management Development (Suisse), Philippe Metayer est Innovation competencies vice-president chez Schneider Electric. Après avoir évolué dans des fonctions de R&D et d'innovation en France et en Allemagne dans le secteur industriel, il est entré chez Schneider Electric en 1987. Il conduit ainsi le développement de projets innovants à l'International (Asie, Amérique du Nord, Europe,...). Par la suite, à la tête de Schneider Electric Belgique, puis Italie, il y mène le redéploiement de ressources et la conduite du changement. Aujourd'hui, il apporte au sein du groupe son expertise de l'innovation stratégique et notamment sur les pays émergents (Chine, Inde) ; il anime également des programmes de formation à l'International.
 

Informations pratiques
ESME Sudria Paris - Montparnasse
41- 42 rue du Docteur Roux
75015 Paris

Métro (L6/ L12) : Pasteur

Entrée gratuite sur simple inscription

http://blogs.ionis-stm.com/2014/03/rendez-vous-double-competence-mars-metayer-international.html

ionis-developpement-international

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Published by La redaction de LaRSG - dans Conférences
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:01

La Chaire Franchise & Commerce en Réseau a pour mission de rapprocher les étudiants, les chercheurs et les professionnels de la franchise et du commerce en réseau autour des problématiques de ce secteur et de faire émerger des synergies grâce à une approche globale (multimétiers, multidisciplinaire et multipays).

Rozenn Perrigot, Titulaire de la Chaire Franchise & Commerce en Réseau, organise l’International Workshop on Franchising, Retail & Service Chains les 11 et 12 juin 2014 a l’IGR-IAE de Rennes, en partenariat avec le Centre de Recherche en Economie et Management (CREM UMR CNRS 6211).

L’objectif de ce Workshop sera de discuter des problématiques managériales, juridiques, stratégiques, etc. auxquelles sont confrontés les professionnels (franchiseurs, développeurs de réseau, animateurs de réseau, marketeurs de réseau, multifranchisés, etc.) d’une part, et lesquelles sont explorées par les chercheurs spécialistes du domaine d’autre part, avec l’idée également d’impliquer les étudiants du Master « Franchise & Commerce en Réseau », futurs animateurs, développeurs et marketeurs de réseau.

Des chercheurs experts en franchise et en commerce en réseau d’une dizaine de pays différents ont déjà confirmé leur participation. Ceux-ci viendront des pays suivants : Allemagne, Angleterre, Australie, Autriche, Canada, Chine, Chypre, Etats-Unis, Espagne, France…

Des professionnels de la franchise et du commerce en réseau, de différents secteurs d'activités, interviendront également afin d'avoir une double approche (académique et professionnelle) des problématiques rencontrées au sein des réseaux.

Le programme sera annoncé prochainement, il inclura des tables rondes, des présentations, des « sessions posters » sur différents sujet tels que les formes organisationnelles (multifranchise, franchise sociale), la relation franchiseur/franchisé, la performance des réseaux, l’internationalisation des réseaux, l’utilisation d’Internet dans les réseaux, etc.

CONTACT
Rozenn PERRIGOT
rozenn.perrigot@univ-rennes1.fr
IGR-IAE de Rennes
11, rue Jean Macé
CS 70803
35708 Rennes Cedex 7

chaire franchise et commerce en reseau rozenn perrigot

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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques

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