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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 00:24

« Une des erreurs que peut commettre un chef d’entreprise, c’est de se croire le seigneur de l’affaire qu’il dirige.* » 

par Philippe NASZALYI
Directeur de la rédaction et de la publication

 

Introduire un numéro consacré aux « pouvoirs », ne pouvait être placé sous une meilleure référence que celle de cet « enfant terrible du patronat français », cet helléniste polytechnicien, ce philosophe, éditeur de revue doublé d’un musicien émérite que fut Auguste Detoeuf, auteur toujours actuel de la « fin du libéralisme », celui qu’il caractérisait de « manchestérien », pour bien en définir sa dérive. Devenu « monétariste », depuis 30 ans, ce système est bien aussi en train de mourir devant nous des mêmes dérives, dénoncées déjà en 1936.

Un succédané du Plan Laval de 1935 s’étend sur l’Europe et sans encore sa suite tragique, préfiguration de la capitulation et de la « collaboration ». Rien ne semble nous être épargné par « des gouvernants de rencontre » qui « cédant à la panique, oubliant l’honneur…» sont prêts à tout abandonner pour mendier les bonnes appréciations des « pitres » stipendiés des agences de notation et de leurs thuriféraires financiers.

Celles-là même, dont l’impéritie vaniteuse et tant de fois prouvée, ne cessent de les hanter alors qu’ils devraient en être les maîtres. Thermomètres, au nom de quoi, de quelle légitimité ? Au nom de quelles compétences miraculeuses ? Les agences de notation ne mesurent que la faiblesse de ceux qui sont élus et pas les peuples et leurs économies. Elles estiment à leur valeur, cette renonciation de ceux qui sont investis de la souveraineté qui découle de la démocratie. Mais quand les maîtres ont une âme de valet !

Si les philosophes des Lumières en appelaient au « despotisme éclairé », c’est aux « économistes vaudous» que se vouent ces ochlocrates qui préfèrent l’incantation moralisatrice à la volonté populaire. Tout cela pourrait n’être qu’une mauvaise pièce de Ionesco dans un univers kafkaïen, si tant d’organisations, tant de structures, tant d’entreprises et de ce fait tant d’hommes ne dépendaient pas de ces gens-là.

Dans une étude récente d’un magazine sérieux, et qui ne passe pas pour prôner l’altermondialisme ou des idées révolutionnaires, deux journalistes dressent ainsi le bilan de du passage de l’URSS à la Russie de Boris Eltsine qualifié de « paravent, notamment, du Fonds monétaire international (FMI) », celui de Michel Camdessus, « servant à couvrir la mise en oeuvre, en Russie, d’une « thérapie de choc » ultralibérale » pour « convertir brutalement le pays à l’économie de marché, censée apporter la prospérité ». Et les deux auteurs de conclure qu’à la sortie « au lieu de la prospérité promise, la Russie va être ruinée, affamée, pillée, humiliée, le tout assorti d’une explosion sans précédent de la corruption – même si celle-ci était déjà développée du temps de l’URSS – et du crime organisé.» On ne peut alors que comprendre que la restauration de l’État est l’oeuvre des successeurs de B. Eltsine et qu’elle a, quoi qu’en pensent nos « intellectuels salonnards », le soutien du peuple russe qui, pas plus que les autres, n’aime être humilié et dépossédé de son honneur.

Lorsque l’on considère également que le nombre des personnes qui fréquentent ce Mont de Piété qu’est le Crédit Municipal de Paris, a augmenté de 30 % depuis deux à trois ans et que le public concerné désormais est celui de la classe moyenne, voire moyenne supérieure, on ne peut se dire que le retour au XIXsiècle et à ses affres, n’est pas vraiment le signe de la réussite de ce système !

Pas plus que l’action de ceux qui ne savent « que compter des dollars et négliger totalement des hommes » pour reprendre la célèbre formule de William E. Deming ne nous intéresse évidemment pas ici. Pas plus notre propos ne se veut un débat de sciences politiques.

A notre modeste mesure, ce numéro consacré aux « pouvoirs et aux organisations » entend ne considérer que la réflexion vivante et fondée sur la pratique du management selon la même conviction méthodologique que celle de Peter F. Drucker4.

Il est apparu toutefois que ce thème si riche et que cet important numéro que dix-neuf articles d’horizons divers n’épuisent pas, ne pouvait s’ouvrir sans un double clin d’oeil sur la coupe du monde de rugby (celle de 2007) moins glorieuse pour la France que celle de 2011 qui vient de s’achever, qui replace bien toute cette problématique du pouvoir. Quelle est la légitimité de ces « institutions internationales, souveraines absolues dans le sport mondial »5, autre que celle de représenter unebanale oligarchie devant laquelle les « chefs » plus ou moins démocratiquement élus des peuples souverains viennent déposer des oboles et attendre des décisions comme l’on attendait les oracles de la Pythie à Delphes ? C’est à peu de chose près, ce que les gouvernements, États-Unis exceptés, attendent des agences de notation, prêts à tout moment à sacrifier Iphigénie, c’est-à-dire la chair de leur chair, pour que les dieux leur soient favorables. Ceux-là mêmes, qui, par idéologie, faiblesse ou conviction, dans un grand élan panurgique, se sont privés du pouvoir d’emprunter à leur banque centrale pour se livrer pieds et poings liés à des marchés réputés infaillibles.

À propos d’infaillibilité, même si cette question n’entre pas dans le champ doctrinal de son application, il n’est pas vain de rappeler ici, que le pape lui-même ose enfin, remettre en mémoire après ses prédécesseurs, que le libéralisme tel qu’il est vécu, n’a de commun avec la liberté que la racine.

« Mais qu’est-ce qui a donc poussé le monde dans une direction aussi problématique, y compris pour la paix ? », interroge pour Benoît XVI, le Conseil pontifical Justice et Paix, avant de répondre sans ambages : « Avant tout, un libéralisme économique sans règles ni contrôles. » et de souligner pour les hommes de pouvoir que « dans un tel processus, il est nécessaire de retrouver le primat du spirituel et de l’éthique et, en même temps, de la politique - responsable du bien commun - sur l’économie et la finance. »6

Ces questions ne laissent pas indifférents nos auteurs du premier dossier consacré justement aux « réflexions sur le pouvoir » sur ceux qui l’exercent, sur leurs mobiles (Denis Cristol), et leurs manières de rendre concrètes leurs actions (Michèle de St-Pierre et Jacques Bernard Gauthier pour le secteur de la santé et Jean-Michel Sahut pour les actionnaires institutionnels). Cela amène évidemment à s’interroger sur les fondements des enjeux de l’organisation comme le fait Benoît Pigé ou sur l’importance des valeurs du « remodelage d’une gouvernance par le haut », que n’aurait pas renié l’esprit jésuite, et que Serge Alain Godong décrit pour les « valeurs » américaines dans l’entreprise africaine.

Ce dossier ne serait pas complet sans une remise en cause de ce « coût de l’excellence » pour reprendre le très bel ouvrage de Nicole Aubert et Vincent de Gaulejac7, qu’est notamment le « stress professionnel » admirablement étudié par Dominique Steiler et Elisabetth Rosnet. Il est peu vraisemblable en ce dernier domaine que la « Charte de la bienveillance au travail », signée par plus de 200 entreprises françaises à l’occasion du « World Kindness Day 8» (journée internationale de la gentillesse) qui pour les entreprises signataires tombe opportunément un dimanche (le 13 novembre) ait un grand effet sur ce sujet douloureux. Il sera plus facile, aux signataires au rang desquels on trouve France-Telecom-Orange, excusez du peu, ou Pôle Emploi en grève pour surcroît de travail, de répondre à l’appel à plus de bienveillance au travail pour refuser notamment « les pratiques managériales néfastes ». Par-delà la triste ironie immédiate qui surgit à l’énoncé de quelques signataires, on peut aussi rêver à une prise de conscience, enfin, des méfaits de la performance devenue norme individuelle, isolatrice et dévastatrice de cohésion sociale, alors que la véritable compétitivité « …c'est la coopération vers le but de l'organisation » comme le définit W. Edwards Deminget qu’ « on ne peut pas se permettre l'effet destructeur de la compétition ». Comprenne qui pourra !

Cette incursion dans la gestion des ressources humaines amène tout naturellement à poser la question de la « formation et de la culture du pouvoir en entreprise ». Le professionnalisme est la clé du succès. Mais comment peut-on appréhender un métier qui par nature ne s’apprend pas, en en tout cas et pas par les MBA, comme le dénonce avec justesse Henry Mintzberg. Thierry Levy-Tadjine qui effectue ses recherches entre le Liban et la Bretagne s’essaie au moins à « modéliser la relation d’accompagnement entrepreneurial ». Souhaitons à ce chercheur comme à bien d’autres, de pouvoir continuer à faire rayonner et la recherche et la culture francophones, compte tenu des restrictions, prises à l’encontre des étudiants et diplômés francophones. On s’interroge sur les raisons qui ont poussé un tel béotien à s’en prendre au rayonnement des universités françaises qui commençaient tout juste à se reconstruire. Avec les réminiscences du plan Laval, il est vrai que tout devient possible dans l’incommensurable abjection dont on peut se rendre coupable10. Maurice Papon, mais bien d’autres aussi, nous ont montré ce dont est capable une administration appliquant sans conscience une instruction immorale et destructrice.

Le Professeur Alain Fayolle, fort de ses trente années de recherche, présente avec deux chercheuses tunisiennes (Amina Omrane et Olfa Zerbi-Benslimane) le fruit d’une étude sur les compétences requises pour « le processus entrepreneurial », que complètent « les figures de la professionnalisation en GRH » de Denis Monneuse et Patrick Gilbert. Enfin ce dossier s’achève par deux travaux de la riche recherche tunisienne. Une des grandes questions se posant à la jeune démocratie d’Outre-Méditerranée à savoir : « suréducation et dévalorisation de l’enseignement supérieur » peut aussi se rencontrer de ce côté-ci de la Méditerranée. Quant au problème concernant l’aménagement du territoire tunisien et sa stabilité à venir qu’est le développement des zones intérieures, redécouvertes par les gouvernants, il est aussi crucial. De sorte que « relève et renouvellement des générations » dans un artisanat qui n’est pas seulement urbain, peut aussi s’examiner dans le considérable mouvement générationnel qui se prépare en France pour les TPE et PME.

Chrys Argyris avait posé le principe du « savoir pour agir »11 et avec Donald Schön l’apprentissage en double boucle pour éviter la routine12. Telle est bien la suite logique du dossier précédent que ce dernier qui s’intitule « organisation et pouvoir ».

Les deux concepts se confrontent, se coordonnent et s’interpénètrent.

Une première tentative de « typologie des styles de gouvernance », due à deux chercheuses de l’université d’Orléans (Céline Chatelin-Ertur et Eline Nicolas) ouvre la multiplicité des domaines d’application. Cette typologie méritera un approfondissement, mais nous tenions à la présenter dans l’état actuel de son élaboration… La recherche est toujours en mouvement et le débat est source de son approfondissement (comme nos lecteurs pourront également le constater page 129). Une caisse primaire d’assurance-maladie, des bureaux de poste et la fine gestion de la file d’attente, le groupe Carrefour, les industries agroalimentaires ou le monde de l’Art… entrent-ils dans ce « chaos management »13, cher à Thomas Peters, devenu chantre d’une qualité fondée sur la flexibilité et la passion du changement. Nous ne saurions l’affirmer, mais le refus des habitudes sclérosantes et l’innovation managériale sont bien au rendez-vous de ces contributions.

Qu’il nous soit permis pour conclure cette introduction à ce numéro sur les pouvoirs, avec celui avec lequel nous l’avons ouverte. Auguste Detoeuf dont ne peut nier ni qu’il fut un patron innovant, ni qu’il fut un chercheur incomparable, sans se prendre au sérieux, posait bien le problème du pouvoir, toujours actuel dans une société financiarisée : « Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : “le capital est du travail accumulé.

Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent” ».

 


* Auguste Detoeuf- Extrait des Propos d’O.L. Barenton, confiseur.
1. Charles de Gaulle, affiche de l’Appel du 18 juin 1940, désignant le gouvernement Pétain.
2. Qualificatif prêté à George Bush (père) pour caractériser les inspirateurs des reaganomics.
3. David Sellos et Pierre-Alexandre Bouclay, 1991-2011 : Comment la Russie a changé, Le Spectacle du Monde, novembre 2011, page 38.
4. The Practice of Management, NY 1954.
5. Voir ci-après l’article de Frédéric Lassalle, Le pouvoir présent sur un événement sportif, la coupe du monde de rugby 2007 ; La revue des Sciences de Gestion, n° 251, page 15.
6. Note du Conseil pontifical Justice et paix : "Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle », Rome, Vatican, 24 octobre 2011
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20111024_nota_fr.html
7. Nicole Aubert et Vincent de Gaulejac, Le coût de l'excellence. Paris, 1991, Editions du Seuil.
8. http://www.worldkindness.org.sg/ Le Mouvement Small Kindness du Japon a réuni tous les mouvements de même inspiration sur la gentillesse à Tokyo en 1997, ce qui a fait naître le Mouvement Bonté du Monde (WKM). Ce dernier a officiellement lancé à Singapour, le 18 novembre 2000 à la 3
Conférence WKM ce Kindness day. La mission de la WKM est d'inspirer les individus vers une plus grande gentillesse et de relier les nations à créer un « monde gentil ». En France, cette journée a été reprise par notre consoeur « Psychologies magazine » en 2009.
9. Du nouveau en économie (1996).
10. Circulaire du Ministre de l’Intérieur du 31 mai 2011, sur la maîtrise de l’immigration professionnelle : conséquences sur les demandes d’autorisation de travail.
11. Chris Argyris, Savoir pour agir. Surmonter les obstacles à l’apprentissage organisationnel, Paris, InterÉditions, 1995.
12. Chris Argyris et Donald Schön, Apprentissage organisationnel. Théorie, méthode, pratique, Bruxelles, De Boeck, 2002.
13. « Le Chaos management. Manuel pour une nouvelle prospérité de l'entreprise », Tom Peters, InterEditions, Paris 1998, 610 pages.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 20:54

Dans un courrier adressé au Mouvement des Auto-entrepreneurs de France (MAEF), François Hollande précise ses intentions concernant le régime de l’auto-entreprise. Le candidat socialiste à la présidentielle renonce à la supprimer mais il annonce qu’il procédera à un aménagement, notamment sur le plan social et plus largement sur le plan de législation du travail. Tout ceci en concertation avec les organisations représentatives.

Cyrille Darrigade, Président du Mouvement se dit satisfait de ces premiers éléments de réponse mais il invite le candidat à réfléchir aux conséquences d’aménagements qui pourraient détruire le régime : « s’il s’agit de réformer le régime en l’imposant lourdement sur le plan fiscal et social afin d’y mettre un terme, nous nous opposerons à cette démarche. En revanche, s’il souhaite protéger les auto-entrepreneurs, leur donner une vraie légitimité et éviter les abus et les dérives, il aura toute notre écoute et nous participerons aux travaux pour faire évoluer le régime » précise Cyrille Darrigade.

Plus généralement, le MAEF rappelle aux candidats à la présidentielle que toutes les mesures qui seront élaborées pour réformer le régime des auto-entrepreneurs devront se prendre avec la plus grande prudence. Ce statut compte plus d’un million de Français dont 300.000 étaient il y a encore quelque temps des demandeurs d’emplois. Le poids est économique conséquent aussi le chiffre d'affaires réalisé par les auto-entrepreneurs l'an dernier s'établit à 4,364 milliards d'euros, en forte hausse par rapport à 2010 (3,1 milliards seulement).

Alors que les inscriptions en faveur de ce régime connaissent un léger tassement, Cyrille Darrigage appelle l’Etat à déléguer le contrôle et la formation des auto-entrepreneurs aux associations représentatives « pour libérer les énergies et la liberté d’entreprise. Ceci également afin de donner une vraie légitimité à la volonté d’entreprise et d’en limiter les excès. Mais aussi d’assurer un « service après-vente » de ce régime qui fait cruellement défaut. »

Selon une information envoyée par M. Cyrille DARRIGADE, Président MAEF.

http://www.cyberworkers.com/news/IMG/gif/ScreenShot034.gif

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 04:26

Les MBA ESG Achats & Supply Chain, Commerce International et Finance organisent une conférence sur le pouvoir des agences de notation, le 17 avril 2012.

A l’initiative d’ Erick MONTABORD, intervenant en Commerce International, les étudiants du MBA spécialisé ESG Achats & Supply Chain organisent une conférence le 17 avril prochain, animée par Sylvie MATHERAT, Directeur de la Stabilité financière à la Banque de France, sur le pouvoir des agences de notation de crédit.

La conférence portera sur les fondements de la crise, les dettes souveraines et le pouvoir des agences de notation de crédit. Les étudiants pourront interroger Sylvie MATHERAT sur ces questions ainsi que sur son parcours.

Cette conférence illustrera les interventions proposées en MBA Achats & Supply Chain, Commerce International et Finance, relatives à la gestion des risques pays et à la finance internationale.

Les questions abordées pendant la conférence porteront sur les thèmes suivants : Comment et pourquoi les politiques budgétaires ont-elles contribué à dégrader les comptes publics et la compétitivité, à renchérir le coût de la dette ? Les agences de notation ne deviennent-elles pas des arbitres et ne contraignent-elles pas les autorités monétaires à renoncer à leur pouvoir discrétionnaire sur les taux ? Enfin, détachés des réalités de l’économie réelle, les mouvements de capitaux ne rendent-ils pas vaine l’action de la Banque Centrale Européenne (BCE) ?

A propos de Sylvie MATHERAT
En octobre 2007, elle a été nommée Directeur de la Stabilité financière à la Banque de France. Membre du Comité de Bâle, elle préside son groupe de travail sur la comptabilité (Accounting task force) et représente le Comité de Bâle au Comité consultatif des normes de l’IASB (Standard Advisory Council), au groupe de travail sur les instruments financiers et au groupe consultatif sur la crise financière (Financial Crisis Advisory Group). Elle est également membre du Comité de surveillance bancaire de la Banque centrale européenne et préside l’un de ses deux principaux groupes de travail.

CONFERENCE
MBA ESG ACHATS & SUPPLIY CHAIN

« Les agences de notation sont-elles révélatrices ou créatrices de crise ? »
Animée par Sylvie MATHERAT
Mardi 17 Avril 2012 à 19h
MBA ESG – 35 av Philippe Auguste – Paris 11e

http://www.mba-esg.com/images/logo_mba_home.gif

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 04:20

Le séminaire des doctorants de la Mission historique de la Banque de France reprend cette année. Comme l’année dernière, son objectif est de donner la parole à de jeunes chercheurs, doctorants ou post-doctorants, qui présentent leurs travaux sous le regard critique d’un chercheur confirmé.

Les séances ont toujours lieu un lundi, au 4 rue de la Banque (Paris 2e, métro Bourse ou Palais Royal) de 16h à 18h.

Entrée libre.

Renseignements : vincent.duchaussoy@banque-france.fr

Prochaine séance :

Lundi 16 avril 2012 - 16h :

- Paul Ferreira (Doctorant, Université de Rouen) :

Le Crédit industriel de Normandie face à la nationalisation :

entre contraintes nationales et marché régional (1981-2007).

Discutant : Hubert Bonin (Institut d’études politiques de Bordeaux) 
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 05:28

Jean-Pierre Bel, président du Sénat, a appris avec émotion le décès de Richard Descoings, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

Il tient à saluer le parcours exemplaire de celui qui a gravi étape par étape les échelons de l’école de la République pour finalement diriger l’Institut d’Etudes Politiques de Paris que tout le monde appelle communément « Science Po ».

Sous sa direction, l’institution aura profondément changé son image en permettant de l’ouvrir sur le monde, sur la diversité sociale et culturelle de notre pays.

Homme de convictions et attaché aux principes républicains, Richard Descoings laisse derrière lui des pistes éducatives innovantes et exemplaires. 

http://www.l.a-communication.sitew.com/files/users/1/3/9/8/5/4/9/Bandeau_Noir.jpg

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 12:46

Vous voudrez bien trouver ci-joint une invitation pour la prochaine séance du séminaire « Histoire de la gestion des Finances publiques de 1815 à nos jours » qui portera sur la portée et les limites de la transposition des normes comptables privées au sein de la Comptabilité publique. Madame Eve Chiapello, sociologue, évoquera l'évolution récente des normes comptables d'entreprise sur les 30 dernières années et Monsieur Jean-Paul Milot, conseiller du président du Conseil de normalisation des comptes publics apportera son témoignage sur les enjeux et le degré de réalisation d'une telle transposition. Ces interventions seront suivies d'un débat.

Cette séance se tiendra le mardi 10 avril au 139 rue de Bercy, salle 1062 Sud 4 Vauban, de 17h à 19h30.

Information de Philippe Masquelier
philippe.masquelier@finances.gouv.fr
Bureau de la Recherche / IGPDE
Téléphone : 01.53.44.23.27

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 05:35

Mercredi 30 mai 2012

Université Paris 10 Nanterre, bâtiment B, Salle du Conseil

Pour participer à cette journée s'inscrire auprès de Jocelyne Barré (jbarre@u-paris10.fr)
Date limite d'inscription le mercredi 23 mai 2012

Programme

9h45 : Accueil des participants.

10h00-11h00 : Olivier De Bandt (Directeur des Études au Secrétariat Général de l'Autorité de contrôle prudentiel)
"The Sovereign Crisis- Key issues & Perspectives".

11h00-12h00 : Yves Zlotowski (économiste en chef à la coface) et François Xavier bellocq (responsable de la division Analyse macro-économique et risque pays à l'afd) "Les leçons des crises émergentes pour la zone euro".

12h00-13h45 : Déjeuner pour tous les inscrits à la journée

13h45-14h45 : Norbert Gaillard (économiste, consultant indépendant),
"Les limites de la notation souveraine"

14h45–15h45 : Yamina Tadjeddine (Université Paris Ouest Nanterre la Défense) et Malik Bozzo-Rey (philosophe, Université catholique de Lille),
"Souveraineté financière et légitimité politique : la démocratie réduite à l'expertise"

16h00-17h00 : Jérôme Sgard (CERI, Science Po)
"The IMF meets commercialbanks : sovereign debt restructuring between 1970 and 1989"

http://www.coordination-nationale-infirmiere.org/images/FORMATION/CNI27/upx_logo.gif

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 05:35

Mercredi 30 mai 2012

 

Université Paris 10 Nanterre, bâtiment B, Salle du Conseil

Pour participer à cette journée s'inscrire auprès de Jocelyne Barré (jbarre@u-paris10.fr)
Date limite d'inscription le mercredi 23 mai 2012

Programme

9h45 : Accueil des participants.

10h00-11h00 : Olivier De Bandt (Directeur des Études au Secrétariat Général de l'Autorité de contrôle prudentiel)
"The Sovereign Crisis- Key issues & Perspectives".

11h00-12h00 : Yves Zlotowski (économiste en chef à la coface) et François Xavier bellocq (responsable de la division Analyse macro-économique et risque pays à l'afd) "Les leçons des crises émergentes pour la zone euro".

12h00-13h45 : Déjeuner pour tous les inscrits à la journée

13h45-14h45 : Norbert Gaillard (économiste, consultant indépendant),
"Les limites de la notation souveraine"

14h45–15h45 : Yamina Tadjeddine (Université Paris Ouest Nanterre la Défense) et Malik Bozzo-Rey (philosophe, Université catholique de Lille),
"Souveraineté financière et légitimité politique : la démocratie réduite à l'expertise"

16h00-17h00 : Jérôme Sgard (CERI, Science Po)
"The IMF meets commercialbanks : sovereign debt restructuring between 1970 and 1989"

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 11:01

Un poste d’enseignant-chercheur en sciences-économiques, d’une durée de trois ans, renouvelable une fois, à temps complet est ouvert au 1er septembre 2012. L’Ensai invite les personnes intéressées à déposer leur candidature.

Date limite de réception des dossiers : 20 avril 2011
Date de l’audition : mi-mai 2011

L’Ensai est une école d’ingénieurs qui fait partie du GENES (groupe des écoles nationales d’économie et de statistique). Elle recrute sur le concours commun polytechnique et sur un concours inter-ENS (B/L et Cachan D2). Une promotion se compose d’environ 75 élèves ingénieurs et 50 élèves fonctionnaires (futurs cadres A de l’Insee). L’Ensai est adossée au CREST et est membre du PRES « Université Européenne de Bretagne ». Pour plus d’informations, il est possible de consulter le site Internet de l’école (www.ensai.com).

Descriptif du poste

Le poste est un poste d’Enseignant Chercheur au sein du Département d’Enseignement d’Économie, de Sciences Sociales et de Gestion.

Son activité comprend six volets :

1. assurer un service d’enseignement en sciences économiques (économie générale, modélisation micro et/ou macro économique, économétrie) ;

2. conduire une activité de recherche fondamentale ou appliquée au sein du site rennais du CREST ;

3. participer à la gestion courante des enseignements d’économie, de gestion et d’économétrie dispensés à l’école, en coopération avec le directeur des études (suivi des intervenants extérieurs, organisation des examens, conseils aux élèves) ;

4. participer à la vie générale de l’école (suivis et soutenances de stages, jurys de projets, promotion des activités de l’école, participation au comité de direction) ;

5. contribuer au travail de réflexion portant sur la pédagogie et l’organisation ;

6. assurer éventuellement la responsabilité d’une filière de spécialisation de troisième année.

Qualifications

Le candidat sera titulaire d’un doctorat en sciences économiques, ou pourra démontrer des compétences équivalentes en termes de parcours académique. Une expérience d’enseignement sera appréciée, ainsi qu’une production significative en recherche théorique et/ou appliquée avec un réel potentiel de collaboration avec les autres membres du CREST-Ensai.

Une bonne connaissance du domaine de l’évaluation des politiques publiques et/ou de l'économétrie sera un atout.

Statut du poste

Il s’agit d’un poste de contractuel (éventuellement renouvelable une fois) qui peut notamment concerner un fonctionnaire en détachement. La rémunération est fonction du niveau de diplôme et de l’expérience antérieurs, suivant les règles de la fonction publique.

Candidatures

Les candidats doivent adresser une lettre de candidature et de motivation au Directeur de l’Ensai en joignant un CV détaillé incluant une présentation de leur expérience ou de leur projet en matière d'enseignement, de recherche, d'applications et d'ouverture internationale, et une liste de leurs travaux et publications à l'adresse suivante :

Stéphane Auray
Ecole Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information
Campus de Ker Lann
Rue Blaise Pascal
BP 37203
35170 Bruz Cedex

Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de :

Stéphane Auray, chef du département d’économie (02 99 05 32 71, stephane.auray@ensai.fr) et
Valentin Patilea, responsable du site rennais du CREST, (02 99 05 33 25, patilea@ensai.fr).

http://www.eleves-ensai.org/img/site/liens/ensai.png

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 08:56

Mediapart ouvre le débat: « L’OPA de la finance sur le monde des économistes a-t-elle réussi ? » le jeudi 29 mars à partir de 20h au Théâtre national de Chaillot avec :
* Romain Rancière, professeur à l’Ecole d’économie de Paris
* André Orléan, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, président de l’Association française d’économie politique
* Emmanuel Zemmour, président de l’Unef
* Erwan Le Nader, vice-président de l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales
* Jacques Généreux, économiste, Front de gauche
* Karine Berger, économiste, Parti socialiste
* Liêm Hoang-Ngoc, économiste, député européen, Parti socialiste
* Christian Chavagneux, rédacteur en chef adjointd’Alternatives économiques
* Laurent Mauduit, journaliste (Mediapart), auteur du livreLes imposteurs de l’économie

Info pratiques
Pour assister au débat, veuillez adresser un mail à cette adresse : debats@mediapart.fr

Rendez-vous le jeudi 29 mars à partir de 20h au Théâtre national de Chaillot (1, place du Trocadéro, 75116 Paris)
Métro : ligne 6 et 9, arrêt Troca
déro

Bus 22-30-32-63-72-82
Soirée en partenariat avec le Théâtre National de Chaillot

http://www.apses.org/debats-enjeux/analyses-reflexions/article/debat-mediapart-des-economistes-au 

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