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Blog animé par Yves Soulabail

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 11:54

2 et 3 décembre 2011
Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne,
Maison des Sciences Économiques,
106, boulevard de l’Hôpital, 75013 Paris


L’année 2011 marque le 75e anniversaire de la publication de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. L'objectif du colloque est d’évaluer l’influence de l’ouvrage de Keynes sur les théories et les politiques actuelles. Il s'agit de montrer en quoi les idées de Keynes ont irrigué la réflexion de tous les économistes, keynésiens ou non, théoriciens ou hommes d'action, et d’analyser comment la Théorie générale a été utilisée, instrumentée, détournée, récupérée au service des théories et des politiques économiques.
Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, rendez vous sur le site du colloque: http://ces.univ-paris1.fr/75GT.htm
La date limite pour s’ inscrire au dîner du musée d’Orsay est le
16 novembre 2011 et la date limite pour s’ inscrire au colloque, le 24 novembre 2011.
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Published by La redaction de LaRSG - dans Colloques
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 11:38

Nous vous invitons à participer à participer aux quatrièmes rencontres annuelles de l’Institut pour le développement de l’information économique et sociale (Idies) qui se dérouleront à Lyon le 10 novembreprochain après-midi, dans le cadre des Journées de l’économie, autour du thème « Refonder l’économie » au Centre Culturel Saint-Marc (10 rue Sainte-Hélène, 69002 Lyon). Deux table-rondes sont proposées (programme détaillé ci-dessous), « Démocratiser l’économie » et «Vers l’économie soutenable : quels indicateurs de richesse ? Quels instruments monétaires ? Quelle macro-économie ? ».

L’entrée est libre et gratuite.

 

Première table-ronde de 14h30 à 16h15
« Démocratiser l’économie »
Au-delà des enjeux globaux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, la démocratisation de l’économie se joue aussi au niveau des entreprises afin qu’elles tiennent enfin compte des intérêts de toutes les parties prenantes. Les organisations de l’économie sociale et solidaire sont-elles un modèle à suivre ? Comment faire évoluer les droits des salariés trente ans après l’adoption des lois Auroux ? Faut-il faire rentrer des représentants des salariés dans les conseils d’administration ?
Avec :
- Tarik Ghezali, délégué général du Mouvement des entrepreneurs sociaux, auteur de Démocratiser l’économie (en collaboration avec Hugues Sibille) éd. Grasset, 2011
- Bruno Lebuhotel, président de Katène et de Quadriplus groupe, président de l’Union régionale des Scop Rhône-Alpes
- Jean-Christophe Le Duigou, conseiller auprès du Secrétaire général de la CGT
- Jean-Paul Raillard, directeur général de Syndex, société de conseil aux comités d’entreprise
Débat animé par Philippe Frémeaux, délégué général de l’Idies, président de la Scop Alternatives Economiques SA, auteur de La nouvelle alternative ? Enquête sur l’économie sociale et solidaire. éd. Les Petits matins, 2011
Seconde table-ronde de 16h30 à 18h
« Vers l’économie soutenable : quels indicateurs de richesse ? Quels instruments monétaires ? Quelle macro-économie ? »
La sortie du paradigme productiviste passe aussi par l’élaboration de nouveaux outils capables d’orienter les politiques publiques et l’économie dans son ensemble dans le sens de la soutenabilité. Quel rôle peuvent jouer les nouveaux indicateurs de richesse ou les instruments monétaires qui privilégient l’échange sur l’accumulation ? Comment intégrer les limites de la biosphère dans la macro-économie et dépasser le débat entre croissance et décroissance ?
Avec :
Jérôme Blanc, maître de conférences de Sciences économiques à l’Université de Lyon 2, co-auteur de Monnaies sociales : Exclusion et liens financiers, éd. Economica, 2006
Florence Jany-Catrice, maître de conférences en Sciences économiques à l’Université de Lille 1, coauteur de Les nouveaux indicateurs de richesse, éd. La Découverte, 2010
Eloi Laurent, économiste senior à l’OFCE, auteur de Social-écologie, éd. Flammarion, 2011
Wojtek Kalinowski, co-directeur de l’Institut Veblen pour les réformes économiques
Débat animé par Sandra Moatti, rédactrice en chef adjointe du mensuel Alternatives Economiques
Vous pouvez retrouver toutes ces informations sur le site de l’Idies
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 11:19

http://www.skema-bs.fr/Lists/SkemaBranding-SkemaImagesArticles/actualites-skema/livre-chine1.jpgDominique Jolly (Professeur de Stratégie d’Entreprise à SKEMA) vient de faire paraître son dernier livre “Ces entreprises qui font la Chine".

La Chine, ce géant mêlant tradition et modernité, aux codes si différents de ceux de l’Occident, attire de plus en plus d’entrepreneurs. Ceux-ci ne disposent cependant pas des connaissances nécessaires pour transformer cette prise de risque en réussite.

 

Cet ouvrage documenté, riche en exemples, chiffres et données utiles, décrypte avec précision le paysage économique chinois. Après avoir détaillé les rouages organisationnels du pays, il s’attaque à l’analyse des différentes stratégies des entreprises occidentales et locales. Véritable guide du lecteur dans ses choix, il saura l’aider à éviter de commettre des erreurs importantes.

 

Dominique R. Jolly est Professeur de Stratégie d’Entreprise à SKEMA. Il a été successivement doyen de la faculté du campus de Sophia-Antipolis et directeur du développement international. Il anime depuis une quinzaine d’année des missions en Chine, où il travaille en partenariat avec plusieurs grandes universités. Il contribue activement depuis trois ans au développement du campus chinois de SKEMA à Suzhou.

Il intervient comme consultant pour plusieurs grandes entreprises en France et à l’étranger et apporte ses conseils à plusieurs organisations internationales et gouvernements étrangers dans les domaines de l’innovation et de la technologie.

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:45

Didier Bensadon, université de Paris-Dauphine
Nicolas Praquin, université de Paris-Sud
Béatrice Touchelay, université de Lille Nord de France (Lille 3)
Philippe Verheyde, université de Paris VIII-Saint Denis

Vous invitent à proposer une contribution à la seconde journée d’étude

« Histoire, entreprises et gestion » consacrée à

« L’argent des entreprises, dynamiques et circulations XIX et XXe siècles »

organisée à l’université de Lille Nord de France (Lille 3) le vendredi 8 juin 2012

La première journée « Histoire, Entreprises et Gestion » du 17 juin 2011 à l’Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, sur le thème : « Comptabilités d’entreprises et Histoire XIX-XXe siècles : objets, pratiques et enjeux », a été l’occasion pour des historiens, des juristes, des sociologues et des spécialistes de sciences de gestion d’examiner la manière dont la comptabilité et la gestion se sont imposées au sein des organisations privées.

La prochaine journée se déroulera à l’université de Lille 3 le 8 juin 2012. Nous souhaitons prolonger les réflexions et les échanges sur les réalités et les interprétations du concept d’entreprise, appréhendée à la fois comme une construction et un vécu, comme un objet d’histoire et comme un système d’organisation inscrit dans le temps et dans l’espace.

Nous cherchons à susciter une réflexion collective auprès des chercheurs confirmés, mais également auprès des doctorants et des professionnels des sciences humaines et sociales qui s’intéressent à l’entreprise comme acteur économique, social et politique, voire culturel.

Le thème de cette journée porte sur « l’argent des entreprises ». Cette thématique nous parait particulièrement fédératrice et propice à une approche mêlant différentes échelles géographiques et s’appuyant sur des fonds d’archives et des sources secondaires diversifiés. En ne retenant que le secteur privé - le secteur public soulève d’autres questions - cette thématique éclaire l’entreprise à trois niveaux différents :

Elle pose la question des sources et du mode de financement de l’activité de production (banque-emprunt, bourse-actions, famille-prêts), du sens et de la réalité de l’autofinancement, et par conséquent de la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs de capitaux. Faite d’argent, l’entreprise entretient des relations spécifiques avec ses financeurs, qu’il s’agisse des Etats qui les subventionnent, des banques qui leur prêtent, des familles qui investissent, et il convient d’éclairer ces relations. Cette dimension pose la question de l’emprunt et du coût de ses sources de financement, de leur évolution dans le temps et dans l’espace. Elle invite à s’interroger sur les évolutions les plus récentes (dérégulation des marchés financiers, déréglementation des activités bancaires,…) et à comprendre comment ils s’inscrivent dans la continuité des modes de financement les plus traditionnels, provenant des familles, des réseaux de pairs, des bourses régionales, des banques. Cet axe incite aussi à s’interroger sur les formes particulières d’entreprises que sont les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ou les entreprises familiales par exemple qui entretiennent une relation particulière avec l’argent. A partir d’exemples concrets inscrits dans l’histoire et en interrogeant différentes sciences sociales, il s’agit de savoir dans quelle mesure le mode de financement de l’entreprise influence sa stratégie.

Le second axe de la réflexion s’intéresse à l’entreprise comme un lieu majeur de la redistribution et de la circulation de l’argent : l’entreprise génère de l’argent. Distribuant les revenus salariaux, l’entreprise paye des impôts, elle verse des intérêts aux banques, règle des dividendes à ses actionnaires, etc. La façon dont l’entreprise gère son argent, les stratégies qu’elle emploie pour le faire fructifier et gérer sa trésorerie ou rentabiliser les capitaux investis, son attitude par rapport au risque et à l’investissement éclairent sa stratégie, distinguant une approche patrimoniale de reproduction du capital et une posture expansionniste. La signification de certains postes comptables, leur adaptation aux crises économiques et aux tensions sociales et politiques, ou bien aux guerres mondiales et aux moments interventionnistes, constitue un terrain privilégié pour une approche pluridisciplinaire que nous souhaitons développer largement.

Le troisième axe conduit à s’interroger sur les réactions suscitées par l’argent de l’entreprise, qu’il soit réel ou supposé : l’argent des entreprises s’inscrit aussi dans son rapport au politique. L’intervention des autorités publiques, économiques et sociales et celles d’institutions comme les syndicats, agissant à différentes échelles (transnationale, nationale, régionale et municipale), la présence de professionnels comme les experts-comptables ou les commissaires aux comptes dès lors qu’ils sont encadrés par l’Etat, la fiscalité, les réglementations comptables et celles des sociétés, les pressions diverses exercées par les conflits sociaux, par le boycott ou par la négociation limitent l’autonomie de l’entreprise à l’égard de l’argent. Les moments particuliers que constituent les guerres et les sorties de guerres ou bien les crises économiques, pendant lesquels le seuil de tolérance à l’enrichissement des entreprises est abaissé méritent un examen particulier.

L’organisation de la journée à Lille permet également de poser la question de l’entreprise et l’argent dans un contexte géographique particulier : celui du Nord de la France et de la Belgique, marqués par une longue histoire industrielle et qui disposent d’abondants fonds d’archives qui pourraient être utilisés pour répondre à cet appel à communication.

La journée ne suffira sans doute pas à épuiser le thème retenu mais nous désirons provoquer des échanges et laisser une grande place à la discussion. La publication de plusieurs des communications présentées au cours des quatre journées, qui est envisagée, devrait fournir un support à ces réflexions futures

 

Les propositions de communications avec titre (1 page) et un court CV sont à envoyer à Béatrice Touchelay (beatrice.touchelay@free.fr) pour le 15 décembre 2011, une notification d’acceptation ou de refus sera adressée après le 15 janvier 2012.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:31

L'École des hautes études en sciences sociales poursuit le cycle de conférences-débats

Rendez-vous de crise
Lundi 14 novembre de 19h à 21 h
Banqueroute, qui doit payer ?
Jeudi 24 novembre de 19h à 21h
La culture a-t-elle un avenir ?

Face au marasme qui semble s’être installé dans la durée et dont l'étendue et la multiplicité des formes nous réservent probablement bien des surprises et des épreuves, l'EHESS souhaite mettre à contribution la diversité des voies d'approche dont elle dispose. Cet observatoire, inauguré en 2009, et ouvert aux rebonds de l'actualité, se veut un lieu de rendez-vous permettant la confrontation et l’analyse de l’événement. Chercheurs, acteurs et citoyens pourront y débattre, confronter leurs propositions, et échanger leur vision de l’avenir dans cette période mouvementée.

Banqueroute, qui doit payer ?
Lundi 14 novembre de 19h à 21 h
Avec : Marie-Laure Legay, historienne (Université Lille 3), La banqueroute de l’État royal, Éditions de l’EHESS
Benoît Coeuré, économiste (Sciences Po), directeur-adjoint de la Direction générale du Trésor Gérard Beaur, historien (EHESS), « Revisiter les crises », Histoire & mesure, Éditions de l’EHESS
Séance présidée par Pierre-Cyrille Hautcœur, économiste (EHESS)

La culture a-t-elle un avenir ?
Jeudi 24 novembre de 19h à 21h

Avec Françoise Benhamou, économiste de la culture (Paris 1) • Jean-Louis Fabiani, sociologue (EHESS), Qu’est-ce qu’un philosophe français ?, Éditions de l'EHESS • Pierre-Michel Menger, sociologue et philosophe (EHESS-CNRS), Les intermittents du spectacle, Éditions de l’EHESS
Présidée par Yves Hersant,
historien (EHESS)

Vous êtes toutes et tous bienvenus, mais nous vous recommandons vivement de vous inscrire.
Nous vous serions également très reconnaissants de bien vouloir faire circuler cette annonce auprès de toutes les personnes que vous jugerez susceptibles d'être intéressées.

Lieu
: EHESS, amphithéâtre
Adresse : 105 boulevard Raspail, 75006 Paris
Inscription recommandée : formulaire
Programme complet du cycle : http://www.editions.ehess.fr/saison-culturelle/cycle-rendez-vous-de-crise/

Organisateurs : EHESS, Éditions de l'EHESS, Cercles de formation

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:21

Journée d’étude de l’équipe Histara
jeudi 17 novembre 2011
INHA, auditorium
6, rue des Petits-Champs, Paris 2e

Histoire de l’art, histoire des représentations et archéologie de l’Europe : sources, documents, méthodes

Équipe d’accueil EA 4115 de l’École pratique des Hautes Études

Entrée libre

Renseignements : sophie.pillet@ephe.sorbonne.fr


9h15 : Accueil des participants

9h30 : Jean-François BELHOSTE et Isabelle PARIZET,

Présentation de la journée.

La banque utilise l’architecture

Présidence: Marie-Laure CROSNIER LECONTE (conservateur en chef du patrimoine, chercheur associé à l’Institut national d’Histoire de l’Art)

9h45 : Antonio BRUCCULERI (maître assistant à l’École d'architecture de Bordeaux, chargé de conférences à l’École pratique des Hautes Études), Le Néo-Renaissance dans la Haute Banque.

10h05 : Muriel BORDOGNA (docteur en Histoire, Paris 10, Mission historique de la Banque de France), La Banque de France : de l’hôtel Massiac à l'hôtelde Toulouse.

10h25 : Discussion

11h : Pause

11h30 : Anne RICHARD-BAZIRE (docteur de l’École pratique des Hautes

Études, chargée de cours à l’École du Louvre), Du spectacle à la banque : la transformation de la salle Ventadour.

11h50 : Frédéric DESCOUTURELLE (historien), Quatre banques de style Art Nouveau à Nancy.

12h10 : Film, La construction de la salle souterraine de la Banque de France.

12h20 : Discussion

La banque crée l’architecture

Présidence : Alice THOMINE-BERRADA (conservateur du patrimoine, musée d’Orsay)

14h30 : Jean-François BELHOSTE (directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études), Comment la banque produit la ville.

14h50 : Isabelle PARIZET (maître de conférences à l’École pratique des Hautes Études), Une tour forte derrière une façade monumentale.

15h10 : Discussion

15h30 : Pause

16h : Delphine MINCHELLA (docteur en Civilisation britannique, Paris 1, doctorante en Sciences de Gestion-Management, Paris 9), L’Agence centrale de la Société Générale : un espace sous surveillance.

16h20 : Ursula BIUSO (architecte du patrimoine, membre du Conseil régional de l'Ordre des architectes d'Île-de-France), L'Agence centrale : une restauration dans un site en activité.

16h40 : Film, Restauration de l’Agence centrale : les coulisses.

17h : Discussion et conclusion
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:02

http://www.images.hachette-livre.fr/media/imgArticle/DUNOD/2011/9782100564149-G.jpg Capitalisme, territoires et démocratie

Une économie moins inégalitaire et moins destructrice, qui renforcerait le lien social mis en péril par la concurrence économique exacerbée, est-elle possible ? Pour concevoir une alternative crédible au capitalisme, il est nécessaire de produire une théorie générale distincte de ce qu’il est convenu d’appeler le libéralisme, articulée autour de trois questions :

- les conditions et les formes de l’échange réciproque ;
- les relations entre les collectifs d’économie sociale et solidaire et les autres formes d’économie ;
- le projet contemporain de l’économie sociale et solidaire.

Cet ouvrage n’a pas l’ambition de produire cette théorie, mais de mesurer les limites de l’économie sociale et solidaire, présenter des pistes pour une critique du capitalisme, puis inviter à une mise en question radicale en proposant des voies de réflexion et d’action générale.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 21:53

Message de Nicholas Sowels


Avec des collègues anglicistes à l'université Paris 3, j'organise un colloque en avril 2012 sur comment les finances ont échappé au contrôle démocratique (dans le monde anglophone). Je vous prie de trouver ci-joint l'appel à communication dans le cas où certains entre vous souhaitent communiquer à ce colloque.

L’absence de contrôle démocratique de la finance dans le monde anglophone : une analyse de la crise actuelle dans une perspective historique

13-14 avril 2012

La crise financière a vu les pouvoirs publics intervenir massivement dans les économies nationales. Leurs actions ont pris des formes varies : injection de liquidités dans les marchés financiers, recapitalisation des banques et même parfois la nationalisation de fait d’institutions en faillite.

Pourtant, malgré cette intervention importante des gouvernements dans le domaine de la finance privée, qui a pour l’instant prévenu l’effondrement du système bancaire international, les institutions financières privées sont restées étonnamment libres de poursuivre leurs affaires comme si de rien n’était. Les appels nombreux à une nouvelle régulation de la finance n’ont pas été suivis par les mesures fondamentales qui pourraient mettre fin aux pratiques financières à risque qui ont mené à la crise. De fait, une fois sauvés lors du premier épisode de la crise financière et économique actuelle, les banques et marchés de capitaux ont conservé leur capacité à s’imposer aux autorités publiques qui étaient venues à leur secours, voire à exercer un chantage à leur égard.

L’objectif de cette conférence est d’étudier la façon dont les banques et le secteur financier des pays anglophones (qui comprennent deux des plus importants centres financiers du monde) ont pu échapper au contrôle des gouvernements et par extension au contrôle démocratique. Comment la finance a-t-elle échappé à l’intervention après avoir été si dépendante des gouvernements pour assurer sa survie ?

Les réponses à cette question ne se trouvent pas seulement dans le traitement immédiat de la crise. Elles doivent assurément être recherchées dans la montée du néo-libéralisme dans le secteur financier mondial depuis la disparition du système de Bretton Woods au début des années 1970. Pendant plus d’une génération, la dérégulation des marchés, financiers en particulier, a été au coeur des décisions économiques dans le monde anglophone et au-delà. Plus généralement, la liberté économique et l’indépendance vis-à-vis des gouvernements ont caractérisé la finance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis depuis la révolution industrielle. On peut affirmer que la démocratie dans ces pays n’a jamais vraiment contrôlé le capital.

Dans cette conférence, on tentera donc d’analyser l’échec de la démocratie à contrôler la finance dans une perspective historique et d’identifier les différences et les similarités qui existent dans la relation finance/gouvernement dans le monde anglophone, sachant que l’impact de la crise actuelle n’a pas été le même dans ces différents pays. La crise a été catastrophique en Irlande et a gravement compromis les perspectives économiques des Etats-Unis et du Royaume- Uni. A l’inverse son impact a été moins marqué en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande, grâce à des pratiques bancaires plus prudentielles avant la crise.

Les propositions de communications (200-250 mots) et un court CV (5-7 lignes) sont à envoyer avant le 15 décembre 2011 à Nicholas Sowels (nicholas.sowels@univ-paris1.fr.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 21:49

La Mission historique de la Banque de France propose des allocations de recherche en histoire qui s'adressent à des étudiants inscrits en mastère 1 ou 2, en thèse ou éventuellement en recherches postdoctorales et relevant des disciplines suivantes : histoire, sociologie, sciences politiques, sciences économiques, droit.

Ces allocations, d'une durée d'un an, renouvelables dans le cas d'une inscription en thèse.

Les sujets de recherche devront revêtir une dimension historique. Ils comporteront une exploitation précise des sources d'histoire de la Banque de France, conjointement à l'exploitation de toute autre source pouvant nourrir le sujet.

Les sujets proposés seront jugés en fonction de leur pertinence scientifique : nouveauté du sujet, originalité de la démarche et prise en compte de l'état de la question et des travaux historiques déjà existants dans le champ de recherche choisi.

Les dossiers de candidature peuvent être téléchargés sur le site internet de la Banque de France à l’adresse suivante :

http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/histoire/reglement_allocations_recherche.pdf et devront être retournés avant le 18 novembre 2011 à l’adresse électronique ci-dessous.

Les dossiers seront examinés par le Conseil scientifique de la Mission historique, composé d'universitaires et de chercheurs de la Banque de France.

Les candidat(e)s retenu(e)s seront averti(e)s par courrier courant janvier 2012.

Cordialement,

Emmanuel Prunaux

Mission historique de la Banque de France

1069-historique-ut@banque-france.fr

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 17:02

http://atheles.org/couverture/couv_2650.jpg
Parution : 13/10/2011
ISBN : 978-2-914968-97-3
Pagination : 348 pages
Format :14 x 22
Livre : 22.00 euros ; e-book :11.00 euros

L’autre finance
Existe-t-il des alternatives à la banque capitaliste ?

Daniel Bachet, Philippe Naszályi (dir.)

Argument
L’existence des banques relève d’une nécessité incontournable pour financer le développement économique et social. La question est de savoir de quelles banques nos sociétés ont vraiment besoin ? Il semble que ce soit la forme de banque que nous avons connue ces dernières années et plus généralement la banque capitaliste qui pose un problème majeur.
L’objectif de cet ouvrage est de montrer que la finalité des banques et des entreprises n’est pas de répondre aux impératifs de la bourse mais de se mettre au service du développement de l’économie réelle.
Les banques coopératives répondent mieux à cet objectif que les banques classiques car elles n’ont pas le profit comme finalité prioritaire mais la production de biens et de services communs afin de privilégier les écosystèmes locaux et la consommation responsable.
La finance solidaire est une finance de proximité qui rend possible des initiatives économiques à forte utilité sociale et qui contribue au développement durable et local.
L’ouvrage évalue la portée des formes les plus significatives de « l’autre finance » en soulignant la grande force mais parfois aussi les faiblesses des expériences concrètes réalisés à ce jour en France et dans le monde (banques coopératives, microcrédit, microfinance, etc.). Cette finance s’appuie sur les valeurs de la démocratie (un homme = une voix) mais aussi sur la patience, le long terme et le risque partagée c’est-à-dire sur les idées qui créent du lien social et qui aident à vivre mieux.

Biographies
Daniel Bachet a été directeur du département « Entreprise » au Centre d’études des Systèmes et des Technologies Avancées (CESTA) puis Chargé de mission au Commissariat Général du Plan. Chargé de mission à l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) jusqu’en 1996, il est aujourd’hui professeur de sociologie à l’Université d’Evry et chercheur au Centre Pierre Naville.
Philippe Naszályi est docteur en sciences économiques. Il est directeur de La Revue des Sciences de Gestion depuis 1990 et professeur associé à l’Université d’Evry Val d’Essonne où il dirige notamment des formations en alternance.

Avec les contributions de :
Sandrine Ansart
Laurence Attuel-Mendès
Daniel Bachet
Imane Bari
Victor Grange
Sana Guermazi-Bouassida
Philippe Guichandut
Hichem Hamza
Virginie Monvoisin
Philippe Naszályi
Anaïs Périlleux
Bouchera Radi
Yann Regnard
André Rousseau

Sommaire
Les banques capitalistes : des résultats peu convaincants
Daniel Bachet
– Les banques de l’économie sociale : favoriser des enchaînements positifs pour le progrès humain et social
– Les conditions d’un nouveau financement solidaire, démocratique et efficace

L’autre finance bancaire ?
Philippe Naszályi
– Bref état des lieux des banques coopératives et mutualistes en France
– Le rôle des pouvoirs publics et de l’Europe en matière bancaire
– Quelle place alors, pour les banques coopératives et mutualistes ?
– Les Groupes coopératifs et mutualistes français
– À la recherche de l’âme ?
– Les bases historiques, idéologiques et religieuses du mutualisme
– La « Fondation » au xixe siècle
– Les théories fondatrices

Première partie
Les financements alternatifs : une idée neuve ?

Le développement de la microfinance en Europe : une réelle alternative aux banques capitalistes ?
Philippe Guichandut
– Un secteur récent aux objectifs variés
– Un jeune secteur qui a suivi un développement inégal au sein de l’Union européenne
– Un développement dans un contexte spécifique pour des objectifs variés
– Des acteurs très divers pour des approches non homogènes
– Une diversité des acteurs où les ONG côtoient les banques classiques
– L’absence d’un modèle de développement européen
– Des résultats modestes, qui ne pourront se développer sans une intervention publique soutenue
– Des données chiffrées relativement modestes
– Un secteur non pérenne, dépendant d’aides extérieures
– De nombreux défis à relever pour consolider les acquis
– Une clarification nécessaire du concept et de la définition de la microfinance en Europe
– Un renforcement des compétences des acteurs et donc de leur professionnalisation
– La nécessité de renforcer la transparence et la mesure de la performance sociale
– La capacité d’absorption de nouvelles formes de financement
– Une adaptation nationale du cadre réglementaire
– Un renforcement de la visibilité du secteur
– En conclusion…

Quelles nouvelles finalités institutionnelles pour les banques et pour les entreprises ?
Daniel Bachet
– Le financement des entreprises par les banques face à la crise
– Vers un système socialisé du crédit sous contrôle public
– Finalité institutionnelle de l’entreprise et nouveaux critères de gestion

L’altération du métier du banquier
Sandrine Ansart et Virginie Monvoisin
– Macrofinance et accompagnement de la production : une tradition oubliée
– L’accompagnement de l’activité de production
– La question de la constance du métier de banquier et de sa dénaturation
– Les alternatives aux banques traditionnelles/capitalistes. Quelle problématique pour les banques coopératives et les IMF ?
– Les banques coopératives et l’accompagnement de la production : la tradition maintenue
– La microfinance et l’accompagnement de la production : la tradition retrouvée
– La convergence des modèles alternatifs bancaires vers la finance classique : la fin d’une tradition ?
– La convergence des banques coopératives : d’une tendance à la démutualisation au risque d’une dénaturation du modèle ?
– La convergence de la microfinance : d’une tendance à l’institutionnalisation à la dénaturation du modèle
– Conclusion

Microcrédit et religion : complémentarité ou incompatibilité ?
Laurence Attuel-Mendès
– À l’origine des institutions de microfinance actuelles, des précurseurs religieux pratiquant des taux d’intérêts élevés justifiés
– L’origine des institutions de microfinance
– La justification des taux d’intérêts élevés
– Les fondements théologiques de la prohibition de l’usure et leur évolution
– Le judaïsme
– La chrétienté
– L’Islam
– Conclusion

Seconde partie
Les financements alternatifs : des organisations innovantes ?

De la Société financière de la Nef à la Banque éthique européenne, la croissance d’une structure coopérative
Victor Grange
– Créée par des militants, l’association, puis la coopérative de la Nef tente de transformer la relation financière en vecteur de lien social
– (1978-1988) Création de l’association mue par un projet social de changement de la relation financière
– (1988-2005) Transformation en établissement financier, une contrainte qui devientune opportunité
– (2005-2010) La Nef perçoit « enfin » la possibilité de devenir banque, mais doit gérer la contradiction entre l’efficacité économique et le maintien de son projet initial
– Un développement rapide qui implique des changements d’échelle
– Le projet de banque l’oblige à se redéfinir
– Conclusion

La gouvernance d’une banque coopérative
André Rousseau et Yann Regnard
– Les normes et pratiques coopératives à l’aune du pouvoir de l’actionnaire : un contrôle différent
– Les relations d’agence dans une entreprise à gouvernance coopérative
– Les modes de résolution des conflits dans une coopérative
– Le Crédit mutuel : un contrôle spécifique par accommodement avec les principes de la gouvernance coopérative
– Les sources de notre réflexion
– Une organisation paradoxale
– Des différences fragiles mais potentiellement structurantes
– Conclusion

Le cas des coopératives d’épargne et de crédit en Afrique de l’Ouest
Anaïs Périlleux
– Les problèmes de gouvernance
– Les organes de gouvernance, éléments clés du système de gouvernance
– Une diversité de mécanismes de gouvernance
– Mécanismes intentionnels spécifiques
– Les mécanismes spontanés spécifiques
– Les mécanismes de gouvernance intentionnels non spécifiques
– Les mécanismes de gouvernance spontanés non spécifiques
– L’évolution du système de gouvernance avec la croissance
– Conclusion

Conclusion
Pour un « autre » avenir !
Daniel Bachet et Philippe Naszályi

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