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Blog animé par Yves Soulabail

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 07:36

Dossier 1 : Ce qui se fait en finance classique

 

Performance des fonds de couverture, moments supérieurs et risque procyclique
par Alain Coën, François-Éric Racicot et Raymond Théoret

 

Les conditions du développement des systèmes financiers et leurs effets sur la croissance économique : une approche en données de panel
par Moufida Ben Saada et Hamdi Khalfaoui

 

Gestion du risque et investissement dans les hedge funds. Le cas de la faillite d’Amaranth Advisors
par Mikael Petitjean et Sébastien Lebrun

 

Du projet de normes IFRS adaptées aux PME à l’IFRS pour les PME. Va-t-on vers une mise en place difficile ?
par Raimondo Lo Russo

 

Le Franc CFA et le système comptable OHADA
Instruments de domination ou de développement des économies de la zone Franc ?
par Jérémie Toko et Kadouamaï Souleymanou

 

L’actualité de la gestion par Philippe Naszályi

 

Dossier 2 : Ce que fait et propose l’autre finance

 

« Existe-t-il des alternatives aux banques capitalistes ? »
Un éclairage sur d’autres pratiques financières (re)créant du lien social
par Aude d’Andria

 

Crise du secteur bancaire et portrait de la banque idéale : une étude menée auprès des jeunes consommateurs
par Maria Mercanti-Guérin

 

L’éthique du client face à l’offre bancaire islamique en France
par Moulaye Abdelkader Ould Moulaye Ismail et Joël Jallais

 

Plaidoyer pour une banque sans monnaie
par Jean-Patrick Abelsohn

 

Libérer la vocation des banques de l’usage de la monnaie
par Jean-Paul Lambert

 

De la Nef (Nouvelle Économie Fraternelle) à la BEE (Banque Éthique Européenne). De l’émergence du banquier itinérant ?
par Béatrice Chauvin, Ariel Mendez et Nadine Richez-Battesti

 

Les fonds propres des Scop : enjeux et conditions de leur développement
par Emmanuel Bayo

 

Financement des petites et moyennes entreprises en Afrique subsaharienne : faut-il restaurer les banques publiques de développement ?
par Mathurin Founanou et Zaka Ratsimalahelo

 

Conquête et fidélisation des clients dans les établissements de microfinance au Cameroun : cas des MC2 à l’Ouest Cameroun
par Marie-Antoinette Simonet

 

Le « microcrédit » : un crédit comme les autres ?
par Pascal Glémain et Pascale Moulévrier

 

Déterminants de la performance de remboursement à long terme dans la massification de l’offre de microcrédit des pays en développement : le cas du Sénégal
par Ndiouma Ndour

 

La mesure de la performance des établissements de microfinance (EMF) au Cameroun : une application combinée DEA et multicritère au cas du réseau des Mutuelles Communautaires de Croissance (MC2)
par Joseph Nzongang

 

Les institutions de microcrédit et la lutte contre la pauvreté : l’initiative d’Enda inter-arabe en Tunisie
par Mohamed Ali Trabelsi et Jameleddine Chichti

 

Le financement des institutions de microfinance (IMF) : contraintes et liens avec la qualité des services aux clients. Une étude de cas au Mali
par Mariam Sangaré

 

Tontine et banque en contexte camerounais
par Louis Roger Kemayou, François Guebou Tadjuidje et Marie Sophie Madiba

 

Chronique bibliographique par Jean-Jacques Pluchart

Chronique bibliographique par Jean-Louis Chambon

 

Bulletin d’abonnement

 

Pour consulter les articles : http://www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2011-3.htm

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Published by La redaction de LaRSG - dans n° précédents
27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 07:21

« Raiffeisen, réveille-toi, ils sont devenus fous ! »

par Philippe NASZALYI
Directeur de la rédaction et de la publication

 

Curieuse idée, et si peu universitaire, que cette apostrophe m’a-t-on dit ! Pourquoi donc, pour parler de finance ou d’« autre finance », et reprendre, pour le parodier en interpellant, le Père du Mutualisme bancaire1, cet appel des Praguois du 21 août 1968, après les Hongrois du 4 novembre 1956 et avant les Polonais du 13 décembre 1981, lorsque désespérés, ils pensaient lutter contre l’implacable dictature soviétique, en en appelant aux mannes de Lénine, pour les délivrer du cauchemar du « socialisme réel », qui se matérialisait dans des chars.

« Raiffeisen, réveille-toi, ils sont devenus fous ! » est bien le sous-titre d’un colloque dont Aude d’Andria a accepté le difficile challenge d’être la rédactrice en chef du cahier spécial. Un fort dossier de quatorze articles reprend quelques-unes des riches contributions d’un colloque international que notre revue avait patronné et que nous avions dirigé, le 8 octobre 2010 à l’université d’Evry-Val-d’Essonne.

En effet, le pari d’une revue comme la nôtre est, et demeure, de faire la place la plus grande aux innovations, aux réflexions qui bousculent voire aux « utopies » qui depuis Thomas More sont le signe de la richesse de l’invention et des désirs humains, et aux présentations moins académiques, parfois même moins abouties, mais qui sont les prémisses d’une pensée novatrice qui s’élabore, avec les risques et imperfections inhérents à cet exercice2. Nous l’assumons pour rester fidèles à notre vocation de soutenir une réflexion originale, souvent hors des chemins battus et rebattus du « prêt-à-penser », et toujours fondée sur les faits et les cas concrets, car la gestion et le management, tout comme la mère des disciplines, l’histoire, ne sont jamais « hors-sol » lorsqu’ils se veulent recherche et application et non pâles copies ou traductions plus ou moins fidèles.

La finance qui constitue le lien commun entre tous les articles de ce numéro du printemps 2011, est multiple. Elle constitue le sujet brûlant qui de G8 en G20, de FMI malencontreusement décapité en « Bâle III » inadapté, agite, meut ou émeut les dirigeants de la planète en quête de règles prudentielles et de certitudes dans un monde où les peuples semblent moins bien disposés à accepter que les normes demeurent comme elles étaient avant la Crise. Si le printemps arabe3, né en hiver comme la révolution de 1848 d’ailleurs, dont elle emprunte le qualificatif, séduit, après les avoir désarçonnés, les « Grands » de ce monde, on ne sait trop que penser de ce surgissement du mécontentement sans doute profond, qui commence çà et là à poindre dans la « Vieille Europe » au cri de ralliement d’un nonagénaire facétieux, et qui en agace tant, « indignez-vous ! ». On n’a sans doute pas fini de mesurer l’étrange puissance de réveil des consciences que le système pensait bien endormies par un « consommez plus ! », (et sans doute : « réfléchissez moins ! »), moderne réplique du « Enrichissez-vous ! » de Guizot !

La crise dont la déflagrante première partie s’est déroulée sous nos yeux, mais n’est certainement pas finie puisqu’aucun remède durable n’a été appliqué, a démontré aussi que cette « autre finance » qui constitue notre 2e dossier ne s’était pas toujours bien distinguée dans ses pratiques des financiers classiques. Comment, ces banquiers coopératifs et mutualistes français se sont-ils laissé entraîner dans la tourmente financière mondiale, se sont-ils livrés aux joies de filiales, sociétés anonymes, aux plaisirs des titres toxiques, aux dérapages internes et perdre ainsi, et le sens commun, et les valeurs morales ?

Gardons-nous toutefois, d’être des parangons de vertu ou des redresseurs de tort. Nous sommes en cela, convaincus, du bien-fondé de la thèse fondamentalement explicative de Max Weber que « le problème majeur de l’expansion du capitalisme moderne n’est pas celui de l’origine du capital, c’est celui du développement de l’esprit du capitalisme4 ».

La solution n’est donc certainement pas dans la vertu, n’en déplaise à ceux qui veulent moraliser à tout prix l’immoralisable qu’est par essence, l’« amoral capitalisme »5. Elle ne viendra certainement pas des comités d’éthique, de ce nom d’origine grecque, donné pour faire accroire qu’il est plus moderne que la morale. Alors qu’elle n’est qu’un choix idéologique car l’éthique est signe d’individualisme alors que la morale, elle, entraîne une attitude responsable vis-à-vis de toute la société.

Ces institutions de la bonne conscience, créées çà et là, avec la bénédiction plus ou moins donnée en France, par un ancien directeur-général du FMI qui comme Claudel a sans doute reçu la lumière, mais après avoir mis mal en point quelques états par ses méthodes. Il s’agit bien ici, qu’on ne s’y méprenne pas, de l’auteur du rapport au Premier ministre sur « la règle d’équilibre des finances publiques »6, Michel Camdessus. En toute logique libérale, mais pour être à la tête du FMI ne faut-il pas l’être, ce dernier ne voit pour causes de la crise que les dérives à corriger : « la course au rendement » est la première d’entre elles, » et l’« appât du gain », qui « exacerbe les errements de la nature humaine 7». L’Homme est donc coupable et le système est juste et simplement à réguler !

Notre intention, est-il utile de le préciser encore, n’est jamais de proposer une seule voie, fut-elle et a fortiori « autre », mais bien dans ce riche domaine de l’économie monétaire et financière de permettre le foisonnement des apports dont le 1er dossier que nous avons intitulé « ce qui se fait en finance classique » entend témoigner !

Les cinq articles que nous avons choisis pour l’illustrer, insistent bien sur les possibilités, dans le contexte donné, de mesurer les performances dans le cadre du développement, (nous avons constaté que c’est un point qui réunit les économistes et les gestionnaires de l’une et l’autre finance), de prévenir les risques y compris de manière normative, mais aussi, et cet article conclut opportunément le 1er dossier, par une question centrale, de rappeler le rôle dominant d’une monnaie et d’un système comptable pour des économies et des entreprises !

Puisque donc la solution ne vient pas de quelques « cosmétiques lotions éthiques », même issues d’un géant, encore français, il faut organiser une réflexion pour trouver un remède ou mieux une alternative à ce qui a failli et bien failli.

« Ce que fait et propose l’autre finance » est multiforme et peut être une réponse ou des pistes de solution que nous avons laissées à Aude d’Andria, le soin de collecter et de présenter. Comme elle le dit fort bien, « Si l’hétérogénéité apparente des contributions peut surprendre au départ, elle attesterait plutôt de la vitalité et des nombreuses perspectives potentielles autour des pratiques incarnant l’idée d’une « autre » finance ».

Laissons donc à nos lecteurs, le soin de découvrir, d’apprécier, de critiquer les méthodes et les réalisations…

 

Nous tenons à souligner que ce numéro, pour son 2e dossier « ce que fait et propose l’autre finance », a été facilité grandement  par la remarquable maîtrise des techniques de communication par Internet des étudiants en alternance du département AES de l’Université d’Évry-Val-d’Essonne (DEUST travail social, Métiers de l’aménagement et des activités sociales, (DEUST-MAAS), LP de management des organisations : aide et service à la personne, (LP-MAP) et Licence Administration des Territoires (L3-ADT), réunis dans l’association DTSE dont le logo constitue le dessin d’arrière-plan de ce dossier. Qu’ils trouvent ici le témoignage de notre reconnaissance et de celle des auteurs.
Et puisque le colloque dont une partie des contributions est publiée dans ce numéro, était international, il convient de signaler aussi, car ce furent les seuls, les entraves, blocages et difficultés de tous ordres faits à la libre circulation des intervenants, par les services consulaires français au Cameroun. Comme dans « le printemps arabe », les moyens de communication ont eu raison de ces attitudes révélatrices d’un autre âge et qui portent gravement atteinte à l’image de la France et à son universalisme intellectuel !

« À la longue le sabre est toujours vaincu par l’esprit » !
Philippe Naszályi

 

 

 

 

1. Ph. Naszályi, Crédit coopératif, histoire et actualité ; l’héritage de Raiffeisen (1818-1888) et Schultze-Delitzsch (1808-18885) in Economie sociale et solidaire, Nouvelles trajectoires d’innovations sous la direction de Sophie Boutiller et Sylvain Allemand, collection Marché et Organisation, L’Harmattan, 236 pages, 2010.
2. Notre revue relaie volontiers l’appel : « Renouveler la recherche et l’enseignement en finance, économie et gestion pour mieux servir le bien commun », voir page 47.
3. Notre revue s’associe d’ailleurs à cette importante réflexion sur les « nouveaux enjeux, nouvelles perspectives économiques et sociales des pays de la rive sud de la Méditerranée », organisée conjointement par les Universités de Tunis, Carthage et Nice Sophia Antipolis, voir page 46.
4. Max Weber, L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1904-1906). Traduction par J. Chavy, Plon, 1964.
5. André Comte Sponville, Le capitalisme est-il moral ? Albin Michel (ISBN 978-2226142207) ; rééd. Le Livre de Poche, 2006 (ISBN 978-2253117223) ; rééd. avec une postface inédite, Albin Michel, 2009 (ISBN 978-2226192912).  Voir à ce sujet l’article du Monde.
6. Michel Camdessus, Réaliser l’objectif constitutionnel d’équilibre des finances publiques, Rapport au Premier ministre, Paris ; La Documentation française (Collection des rapports officiels), juin 2010, 58 pp.
7. Cité par Anne-Bénédicte Hoffner, in La crise des marchés financiers tient aussi à une dérive éthique, La Croix, 28 janvier 2008.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 10:22

nouvelles technologies, nouvelles formes de travail, nouveaux risque au travail. Perpectives comparatives et europeennes

Risques et formes de travail à travers les nouvelles technologies

 

IUT GACO

Licence professionnelle assistants gestionnaires de ressources humaines

Licence professionnelle gestion touristique et hôtelière

DUT GACO

 

Appel à Communication

 

Colloque du jeudi 1 décembre 2011

 

Internet au travail, e-mail, caméras, GSM, GPS, géolocalisation, travail à distance, sites sociaux comme (Facebook, Twitter, Linkedin…), les technologies de communication ont profondément modifié le fonctionnement des entreprises et le monde du travail. Cela amène l’apparition de nouvelles formes de travail et aussi de nouvelles formes de relations de travail. Certaines peuvent présenter un intérêt pour le salarié par exemple plus grandes possibilités de télé travail ce qui peut être avantageux pour ce dernier. Cela ouvre aussi des possibilités élargies de délocalisation du lieu du travail, d’où l’intérêt d’une vision internationale de ces questions, et ouvre des possibilités de flexibilité comme le détachement, l’outsourcing ou les contrats multiples, il y a lieu aussi de s’interroger sur le rôle de l’employeur dans ce nouveau contexte.

On a vu aussi la multiplication des licenciements par sms ou l’utilisation par l’employeur de ce qu’il trouve sur les réseaux sociaux auxquels appartient le salarié pour justifier son licenciement ou prendre ses décisions en matière d’embauche.

Les nouvelles technologies et les nouveaux modes de fonctionnement qu’elles engendrent sont aussi de nature à aggraver des risques déjà connus et/ou à créer aussi de risques pour la santé physique et morale des salariés.

D’où l’importance d’un questionnement qui porte sur leurs effets sur le travail et la santé du travailleur ainsi que sur le devenir du le droit du travail dans un tel contexte et à chercher à appréhender quelles peuvent être les limites du pouvoir de contrôle de l’employeur, les sanctions possibles et le droit du travailleur au respect de sa vie privée et sa santé.

Dans ce contexte, la jurisprudence était déjà intervenue plusieurs lois, conventions collectives et avis ont été adoptés pour régler leur usage, sur lesquelles il est utile de faire le point.

Les auteurs pourront essayer de rester le plus proche du vécu de l’entreprise, mais une vision plus lointaine plus prospective n’est pas interdite et même souhaitée.

 

Éléments non exhaustifs de problématique.

 

Plusieurs questions se posent :

1.      Finalités des nouvelles technologies

2.      Finalités des systèmes de production et de gestion utilisant les nouvelles des nouvelles technologies

3.      inconvénients et limites tant pour l’employeur que pour les salariés des systèmes de production et de gestion utilisant des nouvelles technologies

4.      rôle possible des syndicats et des institutions représentatives du personnel

5.      décloisonnement vie privé vie publique par l’utilisation des réseaux sociaux

6.      changements dans le travail générés par l’introduction des nouvelles technologies dans les procès de travail

7.      conséquences sur la santé physique et morale des salariés

8.      aspects internationaux

9.      Les autres champs d’interrogations sont possibles …

 

Toutes les disciplines du droit et des sciences humaines et sociales, mais aussi des sciences « dures » sont potentiellement interpellées par ces problématiques.

Toutes les méthodologies sont recevables : analyses de textes, de jurisprudence, enquêtes, études quantitatives, etc.

Les analyses comparées, les études de dispositifs étrangers (particulièrement européens) seront particulièrement appréciées.

 

Les propositions de communication

Rédigées en français et accompagnée d’un bref résumé en anglais, elles ne devront pas dépasser une page (maximum 5000 signes), en fonte Times New Roman 12, et seront fournies sous forme de fichier numérique de traitement de texte courant (extension « rtf », « doc », « odt »). Joindre un CV scientifique.

 

Date limite de réception : 30 octobre 2010.

Renseignements et Adresses d’envoi :

Marc Richevaux : marc.richevaux@univ-littoral.fr ou marc_richevaux@yahoo.fr ou marc.richevaux@numericable.fr ou +33 671834725

Adresse postale : IUT GACO, Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, BP 99, 62968 Longuenesse Cedex

Secrétariat : iutgaco@univ-littoral.fr et + 33 321388740  http://gaco-saintomer.com/

 

PUBLICATION

Les actes du colloque feront l’objet d’une publication : des instructions seront fournies ultérieurement à cette fin.

 

Modalités pratiques

Lieu : Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, 62219 LONGUENESSE (arrondissement de Saint-Omer)

Date et horaire : jeudi 1 décembre 2009, 9h – 17h

 

 

COMITE SCIENTIFIQUE

Natalia AVILOVA, Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)

Marina BADILEANU Académie d’économie et de gestion Bucarest (Roumanie)

Irina Baïkova Professeur université de saint Petersburg (Russie)

Mohamed BELKADIR Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Hédi BENRABAH, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Séverine BOUTEILLER Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Jean-Bernard BOYABE, maître de conférences en droit, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Valerius CIUCA, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE

Daniela Tatiana CORODEANU-AGHEORGHIESEL Professeur associée université Alexandru Ion Cuza Iasi (Roumanie)

Philippe ENCLOS, Maître de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)

Andreî GOLOBODORENKO, Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)

Eric HAEUW responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Alexandru JIVAN, professeur de droit, Université de l'Ouest de Timisoara (Roumanie)

Patrick LEROY Maître de conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)

Brigitte LESTRADE professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)

Evguenia MADELEINE Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Brice-Arsène MANKOU, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Claudia MILEA université Paul Sabatier Toulouse (France)

Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Cyril NYIECK Directeur Exécutif de l'Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC (Cameroun)

Mireille POIRIER, Maître de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)

Anca Alexandra PURCAREA, PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)

Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Bruno ROUSSEL Chargé de Mission aux actions numériques & Responsable de l'Insertion
Professionnelle des Doctorants.
Université Paul Sabatier Toulouse (France)

Constantin SALAVASTRU, Université de Iasi, (Roumanie)

Doina Corina SERBAN, PhD. Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)

Dan TOP Vice-doyen Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)

Rodrigue Tremblay, Ph.D, Professeur émérite Ancien ministre Département de sciences économiques Université de Montréal Montréal, ( Québec)

Crina VERGA université Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)

Elena VIKTOROVA, Professeur, Université de l’économie et des services Saint-Pétersbourg (Russie)

Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France).

 

comité d’organisation

Hédi BENRABAH, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Mohamed BELKADIR Université du Littoral Côte d’Opale (France)                       

Séverine BOUTEILLER Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Eric HAEUW responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Stany LARDEUR Université du littoral côte d’opale (France)

Brice-Arsène MANKOU, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Françoise VANDENBERGHE, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, Université du Littoral Côte d’Opale (France).

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:52

6e séminaire d’études du groupe GEM

28 - 30 mars 2012

 

ESSEC Business School

Avenue Bernard Hirsch B.P. 50105

95021 Cergy-Pontoise Cedex

France

Tel : +33 (0)1 34 43 30 00 end_of_the_skype_highlighting

 

La question du langage et de la communication dans le management international : un défi pour les hommes et les organisations

 

Appel à communication

 

Dans un éditorial récent de la revue académique, Management & avenir (Revue Management & Avenir, n° 31, Janvier 2010), Luc Boyer évoquait les deux dimensions du management. La dimension scientifique, celle des sciences de l’organisation, et la dimension humaine dans l’aspect gestion des Hommes, défini par Peter Drucker comme la « transformation en performance de l’effort humain ». Si l’entreprise et les institutions éducatives ont mis en valeur le premier aspect, il y a aujourd’hui une prise de conscience accrue du facteur humain au sein des organisations, à savoir la gestion des Hommes, de leurs talents, de leur épanouissement personnel et de leur efficacité professionnelle, à l’heure où la carrière joue plus que jamais un rôle prépondérant dans l’équilibre de l’individu.

Au sein même des écoles de management, où l’épanouissement personnel des étudiants est une composante importante du projet éducatif, la question de la revalorisation des Sciences humaines et sociales dans la formation au management surgit à la faveur des crises des modèles économiques et éthiques dominants. Replacer l’Homme au cœur du projet éducatif en intégrant l’apport scientifique des SHS constitue donc un défi pour les organismes de formation dont nous faisons partie.

Dans le mouvement caractérisé par les approches subjectivistes de la recherche en management, la langue, outil de représentation du monde et de communication, est au cœur des démarches qui placent l’Homme au centre des travaux de recherche. Tout un courant de recherche autour de l’individu et du rôle du langage dans l’organisation s’est développé, notamment en France (Chanlat, 1990; Girin, 1995; 2001; Usunier, 1987; 1990). La compréhension du facteur humain dans les organisations appelle la fertilisation croisée des disciplines des sciences humaines, telles que la linguistique, la psychologie cognitive et sociale, la sociologie des organisations, la psychanalyse, l’anthropologie et l’ethnologie pour tenter de comprendre (dans les deux sens d’intelligibilité et d’inclusion) l’Homme au sein de l’organisation.

Les travaux menés dans les milieux professionnels sur des problématiques où il est question de langage et de langue, montrent la complexité des mutations qui caractérisent les environnements professionnels souvent devenus multilingues et multiculturels et ils soulèvent bien d’autres questions telles que le management à distance, les technologies de l’information et de la communication, la ou les langue(s) d’entreprise, le management de la connaissance et son transfert entre le siège de l’entreprise et les filiales, la communication interculturelle dans l’entreprise mondialisée. Les programmes innovants dans la formation au management soulignent l’importance des approches multidisciplinaires.

Comme le relevaient déjà Mintzberg en 1973, ou encore Rebecca Marschan Piekkari et al. dans un article de 1997 au titre éloquent (Marschan, R., Welch, D., & Welch, L. (1997). Language: « The forgotten factor in multinational management ». European Management Journal, 15(5), 591-598.), ces activités langagières, qui sont au cœur des pratiques quotidiennes des managers, sont peu ou pas convoqués dans les sciences de gestion. Une étude, menée sur 1128 articles publiés entre 2002 et 2010 dans des revues classées dans la liste de référence de la section 37 du CNRS « Economie et gestion » (soit 71% de taux de couverture), montre que les questions inhérentes aux langues sont peu abordées et semble ainsi confirmer que depuis 1997 les académiques des Ecoles de Management françaises négligent cet aspect du management. Les langues seraient-elles ainsi toujours le “forgotten factor in multinational management” ?

Ce colloque s’adresse donc à toutes les disciplines du management ayant une sensibilité particulière pour les questions d’interaction langagière et culturelle au sein des entreprises multinationales /multiculturelles et a pour but de faire le point sur les avancées de la recherche en ce domaine, en appelant au dialogue interdisciplinaire et à l’échange entre chercheurs, praticiens de la formation et acteurs de l’entreprise. Les communications théoriques et/ou pratiques les plus variées, couvrant les questions suivantes seront particulièrement appréciées :

·         Quelle contribution de la linguistique appliquée à la recherche en management?

·         Quelle contribution de la recherche en communication interculturelle pour améliorer la communication interne au sein des entreprises multinationales ?

·         Que nous apprend l’ethnologie sur le dialogue entre les cultures nationales des maisons mères et des filiales des grands groupes?

·         Quels sont les derniers enseignements de la psychologie sociale et de la sociologie des organisations pour la compréhension des organisations multiculturelles?

·         Comment comprendre et réguler la part de l’affectivité et de l’émotionnel dans les interactions au sein d’un groupe multiculturel?

·         Quels sont les apports de l’analyse du discours pour comprendre la culture des organisations?

·         Quel est l’impact des NTIC sur la communication virtuelle des équipes multilingues et multiculturelles?

·         Quelle contribution de la traductologie et de l’interprétariat dans la compréhension des problèmes de communication en milieu interculturel?

·         Comment relever le défi linguistique et sémantique posé aux organisations qui consiste à diffuser des concepts n’existant pas dans une culture donnée? Par exemple, comment faire passer des éléments de l’identité d’entreprise tels que le développement durable et la RSE dans des filiales internationales aux cultures très éloignées?

·         Quelle orientation donner aux objectifs et aux contenus pédagogiques dans un enseignement rénové des langues et des cultures au sein des Ecoles de management?

·         De l’innovation en matière de formation aux contextes interculturels de l’entreprise mondialisée.

·         Quelle place pour les études de rhétorique, les théories de la narration dans la recherche et la formation au management?

·         Quel est le rôle du récit dans les organisations ? Dans quelle mesure le rôle du langage en tant que dimension ontologique de l’individu peut-il remettre en question l’approche socio-constructiviste.

·         Comment les grands groupes définissent-ils leur choix entre une communication unilingue ou multilingue?

·         Dans quelle mesure les grands groupes gèrent-ils le facteur langue dans l’entreprise?

·         Comment s’articule la communication formelle et informelle dans l’entreprise multinationale?

·         Comment la question des langues et du langage est-elle traitée dans la littérature managériale française et internationale? Quel est l’état de l’art depuis la fin des années 90?

Les propositions de communication sous forme d’abstract en français ou en anglais (maximum 500 mots), accompagné de mots-clé, devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 octobre 2011.

Les communications définitives en français ou en anglais peuvent être de deux formes :

Communication longue (6000-8000 mots)

Communication courte, étude de cas, revue de littérature (4000-6000 mots)

Les premières versions des communications devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr ) au format Word avant le 10 janvier 2012, les communications définitives pour le 15 février 2012 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Les meilleurs articles seront publiés dans un cahier spécial de la revue Management & Avenir.

 

Guide de mise en page

Mise en page des communications :

Format du traitement de texte Word pour PC

Titre : Times New Roman, 18, majuscules, gras

Nom de l’auteur: Times New Roman, 14, minuscules, gras

Nom de l’institution de rattachement: Times New Roman, 10, majuscule, gras

Corps de texte: Times New Roman, 12

Guide de mise en page pour publication dans Management & Avenir :

http://www.managementetavenir.net/management_avenir/recommandations_aux_auteurs/

 

Planning

 

Abstract (500 words): 15 Octobre 2011

Acceptation notifiée aux auteurs: 15 Novembre 2011

Première version de l’article: 10 janvier 2012

Rapport du comité de lecture: 25 Janvier 2012

Communication définitive: 15 février 2012

 

 

Comité scientifique

Annick Bourguignon ESSEC Business School

David Boje NMSU New Mexico

Denis Lemaître ENSTA

Eric Cornuel EFMD

Hanne Norreklit Aarhus School of Business

Jacques Igalens Toulouse Business School

Jean-François Chanlat Université Paris Dauphine

Luc Boyer Université Paris Dauphine; Management & Avenir

Ludovic Bot ENSTA

Mette Zolner Kopenhagen Business School

Olivier Fourcadet ESSEC Business School

Pierre-Louis Dubois FNEGE

Stefanie Stadler Nanyang Technological University, Singapore

Susan Schneider Université de Genève

Thierry Sibieude ESSEC Business School

Yvon Pesqueux CNAM Paris

 

 

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Dr. Philippe Lecomte

Professeur

 

Toulouse Business School

20, Bd Lascrosses

31000 Toulouse

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 10:17

UNIVERSITE BADJI MOKHTAR ANNABA

FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION

DEPARTEMENT DES SCIENCES DE GESTION

 

SEMINAIRE INTERNATIONAL SUR

‘’Les effets de la mondialisation sur le management des organisations dans les pays en développement

le mardi 6 et mercredi 7 décembre 2011

 

Appel à Communication

Le séminaire a pour objectif de permettre aux enseignants chercheurs, aux praticiens des pays en développement qui ont connu de profondes mutations suite à l’intégration de leur l’économie dans le système économique mondial, d’analyser les impacts de la mondialisation sur le management de leurs entreprises.

La confrontation des expériences des entreprises qui s’ouvrent à de nouveaux marchés, pourrait fournir des exemples d’analyse, qui offriraient probablement matière à débattre, à échanger, entre les intervenants issus de différents pays. L’intérêt d’une telle confrontation est de savoir ‘’comment, face à un même phénomène, l’ouverture à l’économie de marché, les entreprises des pays en développement réagissent-elles ?’’

La conception, le management et la mission même de l’entreprise seront probablement modifiés. Reconsidérés, les flux d’information, de connaissances, les échanges de biens et de services, prenant des proportions inédites, suite au processus d’intégration économique à différentes échelles, vont impacter en premier lieu le management, n’épargnant aucun domaine. Ainsi pour pouvoir s’adapter aux exigences de l’économie de marché les entreprises doivent se transformer, s’adapter, bref changer. Toutes ces transformations se déroulent souvent sous des pressions multiples, économiques, financières, sociales, institutionnelles, environnementales.

Le processus de mondialisation en projetant les entreprises des pays en développement, confinées jusqu’à l’heure, dans des espaces économiques réduits, à l’échelle de l’économie mondiale, aura certainement un impact sur le management de celles-ci.

Les impacts du processus d’intégration à l’économie mondiale, comment vont-ils se manifester au niveau du management des entreprises algériennes ?

Les théories centrées sur la vie interne de l’entreprise (sur la valeur, sur les coûts de transaction, sur les ressources, sur les activités) et celles sur l’environnement, (théorie des réseaux, celle de la C.G.V,des parties prenantes…), en développant dans leurs sillages d’innombrables approches managériales innovantes, élargissent ainsi le décalage entre les entreprises du système économique développé et les entreprises des économies en développement.

Si au niveau des pays développés, chaque décennie constitue un tournant dans la vie des organisations, introduisant de nouveaux paradigmes, creusant davantage la réflexion dans ce domaine, le champ couvert par cette science s’élargit, de plus en plus : dans quelles conditions et dans quelles mesures ces nouveaux paradigmes, peuvent-ils être transmis aux systèmes managériaux des pays en développement ?

Les stratégies de déploiement des firmes au niveau international, contrôlant en amont et en aval, la chaîne globale de valeur, ne laissent aucune liberté de manœuvre aux entreprises locales, particulièrement celles dans les pays en développement : le processus de mondialisation va-t-il favoriser la convergence des deux types de management, ou bien au contraire, les facteurs de divergence seront-ils plus forts ne laissant ainsi, aucune chance à au management local d’émerger ? Les théories et les pratiques managériales se sont affirmées dans des systèmes économiques développés, une fois transposées (par le biais de la délocalisation ou de l’externalisation) dans des systèmes économiques sous développés ou en développement, auront-elles la même résonance ? Le croisement supposé du management universel avec le management local pourrait générer un type de management tout à fait nouveau ? l’impact du management local sera-t-il perceptible ?

Les expériences vécues par les universités développées, au niveau de la recherche et de l’enseignement en matière de management des organisations peuvent offrir l’occasion à l’université algérienne de concevoir et de dispenser autrement l’enseignement de cette matière. Dans la perspective de développement de l’entreprise algérienne, la reconsidération de la science de gestion au sein de l’Université algérienne, constitue un enjeu de taille.

Le management entrepreneurial n’offre t-il pas une nouvelle percée dans la conception et dans les pratiques managériales ?

 

Les deux journées du séminaire permettront de répondre aux questions suivantes :

Premièrement, le processus d’intégration est-il un processus d’uniformisation ou bien de différenciation des systèmes managériaux ?

Deuxièmement, comment s’articule le management local sur le management international ?

Troisièmement, le savoir managérial, patrimoine universel, une fois transposé au niveau local ne mérite –t-il pas d’être recontextualisé ?

Quatrièmement, le processus d’intégration des entreprises algériennes, quels sont les enseignements ?

Cinquièmement, la modernisation du management des entreprises algériennes, quels effets sur leur intégration au marché mondial?

Les thèmes proposés :

Axe 1 : Les effets de la globalisation sur les systèmes managériaux locaux : ou la perspective du croisement du management local avec le management international ?

Axe 2 : les enjeux de la globalisation et leurs manifestations au niveau du management local : (les facteurs de tensions économiques, organisationnelles, institutionnelles…)

Axe 3 : Les perspectives du management dans les pays en développment : bilans, expériences.

Axe 4 : L’intégration et les types de gouvernance des entreprises nouvellement intégrées.

Axe 5 : L’émergence des entreprises algériennes : ou l’affirmation d’un modèle managérial

Axe 6 : Le processus d’intégration managérial et rôle des Etats- nations (les réformes, l’accompagnement)

Axe 7 : L’enseignement des sciences de gestion dans les universités des pays en développement, que faut-il changer ?

Axe 8 : La conception de l’entreprise et les pratiques managériales dans les pays en développement : quelles perspectives ?

Le séminaire organisé par le département de gestion est soutenu par le ‘’Laboratoire de recherche en management des organisations ‘’ –LARMO, et le ‘’Laboratoire de recherche en économie ‘’- LAREE’’.

 

Les dates clefs du calendrier :

10 Août : intention de communication (une page, 3 à 5 mots clefs)

30 Août : réponse aux intentions

30 Septembre : Envoi du texte complet. (16 pages maximum, bibliographie et renvoies, tableaux, tous compris)

20 octobre : Confirmation définitive d’acceptation.

 

Recommandations aux auteurs ;

Les communications ne doivent pas dépasser 16 pages, le texte sera accompagné d’un résumé dans les trois langues,(français, anglais, arabe). Les communications se déroulent en arabe, français, anglais. Le résumé qui accompagne le texte final ne doit pas dépasser 150 mots.

Sur la page de garde, vous devez mentionner le titre de la communication (en format 16),votre nom, le prénom, l’université d’origine, le grade, vos coordonnées.

Sur une deuxième page vous ne devez mentionner que le titre de votre communication (en format 16)

Le texte doit être saisi selon la police Times New Roman,format 12.

 

Comité d’organisation :

- Dr. MADI Belgacem Doyen de le Faculté président d’honneur.

- Docteur Djaba Ahmed, Docteur Hammana Kamel, Mr djebar samir,

- Docteur Layouni Zouhir, Docteur Benya omar, Mr Messaoudène kamel,

- Mr Touil Hassouna, Docteur Chébira boualem.

- Melle Berrahou Souhilla, Mr Belkébir Boumédinne,

- Mr Souames Radwane, Mr Chemas Kamel, Mr Zitoun Tayeb

- Mme AMIRAT Bariza, Melle Yakhlef farida,

- Melle Bechker Ilhem, Docteur Chaib F Zohra.

 

Le comité scientifique

Présidente du Séminaire Dc Hadjar Abida.

Pr Slaimi Ahmed,Univ Annaba, Pr Nacib Radjem, univ Annaba, Pr Béribéche Said, univ Annaba,Pr Sari Mohamed, univ Annaba, Pr.Besnosmane Mahfoud, unic Annaba, Pr. Boumendjel Said, univ Annaba, Dc Hamzaoui Cherif, univ Annaba, Dc Maadi Belgacem, univ Annaba, Dc Haouam Djemaa, univ annaba, Pr Philippe Bernoux, univ Lyon II, Dc Moula Abdallah, univ Annaba, Dc Nait Merzoug MD-El Arbi, univ Annaba, Professeur agrégée F-Zohra Oufriha, univ -Alger, Dc Boukalboul El Hadi, univ Annaba, Pr Jamil Chaabouni,univ-Sfax, Pr Ferfera Mohamed Yassine,directeur du CREAD, Pr Farid yaici, univ Bejaia,Dc Rihane Chérif, univ –Annaba, Pr Chérabi Abdelaziz univ Constantine, Pr Derbal Abdelkader, univ -Oran, Dc Mokhtari faiçal, univ Mascara, Docteur Tchiko Faouzi, univ Mascara, Dc Arif Salah Eddine, univ d’Evry- Essonne, Pr Silem Ahmed, univ Lyon 3, Pr Al Baghli Claude, val de Marne Paris 12, Pr Léger-Jarniou, Cathérine, Paris Dauphine, Pr des universités Chanlat J-François, Paris Dauphine., Pr Benguerna Mohamed, CREAD Alger, Pr Elizabeth Du Reau, univ Sorbonne Nouvelle, Pr Rahal Ali, univ Batna,

 

Adresse électronique pour l’envoi des communications :

Melle Dr.HADJAR ABIDA

hadjar.abida@univ-annaba.org

Tel /Fax : 038.55.26.94 / 038.55.26.93 -Mobile : 0550934924

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 21:10

(négociation, médiation, résolution des conflits)

DESCRIPTION DE L’INSTITUT

L’Institut de recherche et d’enseignement sur la négociation (IRÉNÉ), établi en 1996 à l’ESSEC (Grande école, Association loi 1901), poursuit trois missions :

développer une recherche théorique et appliquée en négociation, médiation, résolution des conflits et mesure d’impact sociétal, à travers des enquêtes de terrain, des publications dans les revues scientifiques, la parution d’ouvrages (en 8 langues à ce jour), la participation à des colloques internationaux, l’organisation de séminaires de recherche, etc. ;

mener des actions de terrain au service de la paix dans des pays en situation de conflit ou de post-conflit, par le renforcement des capacités des acteurs impliqués, la promotion du dialogue et la restauration de la confiance entre les parties prenantes (programme « Négociateurs du Monde »). ESSEC IRÉNÉ est la seule organisation française membre d’EPLO (European Peacebuilding Liaison Office), plate-forme européenne regroupant les principales ONG travaillant à la prévention des conflits ;

concevoir et animer des formations interactives, auprès de 2.000 personnes par an relevant d’institutions d’enseignement (ESSEC, ENA, universités françaises et étrangères, etc.), d’entreprises et d’organisations publiques (Commission européenne, ministères des Affaire étrangères et européennes, de la Défense, etc.).

 

IRÉNÉ a mené des activités dans 59 pays à ce jour. En 2010, dans le cadre de son développement en Asie, l’institut s’est implanté sur le campus de l’ESSEC à Singapour.

OBJECTIFS ET RESPONSABILITÉS

Au sein de l’institut, vous contribuerez en priorité aux programmes de formation exécutive à l’attention de cadres des secteurs privé et public. En tant que cadre autonome, vous appuierez les missions suivantes :

Formation (80 %)

• Contribution aux activités de formation de l’institut, en anglais et français, principalement à l’attention de cadres des secteurs privé et public.

• Contribution aux activités d’ingénierie pédagogique de l’institut (innovation et création de nouveaux supports pédagogiques).

• Préparation des formations.

Contribution aux autres activités de l’Institut (20 %)

• Recherche : contribution aux activités de l’équipe, participation à des séminaires, publications, etc.

• Développement : veille sur les appels d’offres et contribution aux réponses (propositions, dossiers administratifs, etc.), contribution au fundraising pour l’Institut.

• Communication : actualisation du site Internet, Newsletter, brochure, rapport d’activités, visibilité de l’Institut en interne (ESSEC) et externe, etc.

 

PROFIL RECHERCHÉ

Requis :

• Solide expérience en formation initiale et continue, en français et en anglais, public et/ou privé ;

• Excellent niveau de français et d’anglais, à oral comme à l’écrit ;

• Formation supérieure bac + 5 ;

• Connaissance du champ de la négociation et/ou de la médiation ;

• Bonne maîtrise des outils informatiques et internet.

 

Apprécié :

• Doctorat, publications, appétence pour la recherche

• Expérience en ingénierie pédagogique ;

• Expérience dans l’organisation d’évènements.

 

Qualités personnelles :

• Esprit d’équipe, ouverture et dynamisme ;

• Esprit de synthèse, bonne présentation, aisance à l’oral ;

• Rigueur et professionnalisme ;

• Flexibilité, adaptabilité et fortes capacités relationnelles.

 

Divers :

• Cadre. Poste à pourvoir à la rentrée 2011.

• Salarié, CDI d’objet à temps plein.

• Lieu de travail : ESSEC, Cergy (95). Fréquents déplacements à l’étranger (notamment Bruxelles).

 

CV, lettre de motivation et prétentions à adresser par courriel uniquement à recrut@essec.fr en précisant la référence IRENE/CdF.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 07:08

Jeudi 22 et Vendredi 23 mars 2012 à Toulouse

 

Les Journées d’Histoire de la Comptabilité et du Management constituent, depuis leur première édition en 1995, un rendez-vous annuel incontournable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la gestion. Elles rassemblent des gestionnaires, mais aussi des historiens, des sociologues, des juristes et des économistes.

Comme chaque année, toutes les propositions de communications sont les bienvenues, mais nous souhaitons néanmoins proposer un axe de réflexion. Ainsi, l'Association Francophone de Comptabilité, le Centre de Recherche en Management (CRM, Université Toulouse I Capitole), le Laboratoire Gestion et Cognition (LGC, Université Toulouse III Paul Sabatier) et le Management Research Center (ESC Toulouse) lancent cet appel à communication sur le thème :

 

"IMAGES ET REPRESENTATIONS"

 

Le choix de cette thématique repose sur la volonté des organisateurs de mettre en évidence l'évolution des professions et fonctions comptables et managériales. Nous souhaitons plus particulièrement insister sur deux aspects autour du thème proposé : tout d’abord, sur l’évolution des représentations et images de ces professions et fonctions ; ensuite sur leur recours progressif aux images et représentations d’images.

Les organisateurs suggèrent quelques lignes directrices :

1. Les représentations et images de la comptabilité et du management

 Portraits et représentations de la comptabilité et du management dans les médias (presse, radio,

télévision, Internet), dans la littérature, dans l’éducation

 Représentation, stéréotypes et genre

 Images et représentations des organisations dans l’art (arts graphiques, spectacle vivant, cinéma…)

2. Les images et représentations dans la comptabilité et le management

 La place des images dans les dispositifs et les pratiques de gestion

 L’organisation comme lieu d’expression par l’image

 L’évolution des moyens de communication par l’image

 Le management par l’image ou la construction des images attendues par le public

 Les instruments de gestion comme images de l’organisation

 

A l’occasion de ces journées, la thématique des "images et représentations" pourra être déclinée dans les différentes disciplines du management : la comptabilité, le contrôle de gestion, la gestion des ressources humaines, mais aussi dans des disciplines traditionnellement plus discrètes dans les journées d’histoire comme le marketing, la finance, la stratégie etc.

 

Programme prévisionnel :

Jeudi 22 mars 2012 9h-17h30 Ateliers

Jeudi 22 mars 2012 Soir Repas de gala

Vendredi 23 mars 2012 9h-17h30 Ateliers

 

Un tutorat des thèses d’histoire de la comptabilité et du management sera organisé pour les doctorants intéressés. Nous vous demandons un document d’une dizaine de pages maximum indiquant :

 le champ de votre recherche

 votre problématique (ou des pistes)

 vos références théoriques (le cas échéant)

 votre démarche méthodologique

 vos premiers résultats (éventuellement)

 les références bibliographiques essentielles

 

Comité d’organisation :

Jennifer Boutant, Ludovic Cailluet, Rahma Chekkar-Mansouri, Sami El Omari, Michèle Saboly

 

Informations à retenir :

 

- Date limite de soumission : 15 novembre 2011. Les articles complets comportant deux résumés (français / anglais) sont à envoyer à l’adresse suivante : jhcm2012@gmail.com

- Date de réponse des réviseurs : 15 janvier 2012

- Toute proposition de communication sera soumise à une double lecture anonyme. Une fois acceptée, et sauf demande contraire de l'auteur, elle sera publiée sur le site internet du congrès.

- Nombre maximum de signes d’une communication : 60 000 signes

- La première page (page de titre) doit contenir le titre de la communication, les noms des auteurs et leurs coordonnées institutionnelles.

Prénom Nom, Fonction Institution, Adresse, Téléphone, Courrier électronique, le tout en Times New Roman 12, interligne 15 points aucun espace avant-après.

La seconde page doit contenir le titre de la communication (sans indication des noms des auteurs ou de leurs coordonnées institutionnelles), le résumé et mots-clés en français et en anglais (précisant la problématique, les sources et les résultats).

Important : pour les articles en langue française, le titre, le résumé et les mots clés doivent également être traduits en anglais

 

Résumé (150 mots) Abstract (150 words)

Times New Roman 10 Times New Roman 10, italic

Mots clés (6 maximum) Keywords (up to 6)

 

Le style à utiliser est présenté ci-dessous :

Marges : 2,5 - 2,5 - 2,5 en justifié.

TITRE : titre 1 (TIMES NEW ROMAN 28, ITALIQUE, GRAS, MAJUSCULES, aucun espace avant-après,

interligne simple)

TEXTE Style Normal : Times New Roman 12, interligne 15 points, aucun espace avant-après.

1. (titre 2 : Times New Roman 18 gras, espacement avant et après de 18 points)

Texte Style Normal : Times New Roman 12, interligne 15 points, aucun espace avant-après

1.1 (titre 3 : Times New Roman 12 gras, espacement avant et après de 12 points)

Texte Style Normal : Times New Roman 12, interligne 15 points, aucun espace avant-après

1.1.1 (titre 4 : Times New Roman 12 gras italique, espacement avant et après de 6 points)

Les notes de bas de page seront placées à la fin de chaque page (Times New Roman 10, aucun

espacement).

Références bibliographiques (Times New Roman 10, espacement avant 6

points).

Les schémas, graphiques et tableaux seront numérotés, comporteront un titre et la référence à une source (Times New Roman 10 aucun espace avant-après).

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 06:57

Les prochaines "Journées OPPE" se dérouleront les 1 et 2 décembre 2011 à la Bourse de Commerce de Paris.

Ces journées seront organisées autour des dix ans de l'OPPE, dix ans d'observation des évolutions de la culture entrepreneuriale en France, de promotion et de mutualisation des pratiques et des initiatives pédagogiques dans ce domaine.

 

Au programme de ces journées :

-  Une plénière rétrospective sur "10 ans d'entrepreneuriat en France"

-  Un espace de découverte de pratiques et d'outils pédagogiques en entrepreneuriat ainsi que des techniques de créativité

-   Un débat sur "Ces jeunes qui entreprennent autrement" nourrie par le témoignage de jeunes entrepreneurs et de professionnels de l'accompagnement

-     Des ateliers de production sur les freins à la mise en œuvre et le développement de programmes entrepreneuriaux

-      Une plénière prospective sur "les chantiers à venir pour généraliser l'entrepreneuriat"

 

 

Ces journées seront ponctuées par la présentation des résultats d'une étude à trois volets :

o Etat des lieux des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat en France

o  Etude qualitative "Que sont-ils devenus ?" (impact des formations entrepreneuriales suivies par les jeunes)

o  Etude quantitative " L'entrepreneuriat : connaissances, attitudes et perceptions des enseignants"

 

Les personnes souhaitant nous transmettre le descriptif de programmes entrepreneuriaux menés dans leur structure et/ou d'outils pédagogiques, pour une diffusion dans le document remis aux participants lors des journées, sont invités à l’envoyer par mail à entrepreneuriat@apce.com AVANT LE 22 NOVEMBRE 2011.

 

Pour consulter le programme et télécharger le bulletin d'inscription : http://www.apce.com/pid12689/journees-2011.html?espace=5

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 06:43

Depuis l’an dernier, la Faculté de droit de l’Université Paul Cézanne a mis en place un « DU » (Diplôme d’université) d’éthique économique et des affaires. Ce diplôme, dirigé par le professeur Jean-Yves Naudet, Directeur du Centre de recherches en éthique économique, est ouvert comme diplôme complémentaire aux étudiants de licence 2 ou 3 ou de master 1 ou 2, de toutes disciplines (droit, économie, gestion, sciences po, lettres,…) ainsi qu’aux professionnels intéressés. Les cours ont lieu les lundis, mardis, mercredis de 18à 20h, pour que ce diplôme soit compatible avec un diplôme d’Etat ou une activité professionnelle.
Ce diplôme comprend cinq modules, représentant en tout environ 100 heures de cours : les principes généraux de l’éthique économique, les fondements de l’éthique économique, droit et éthique économique, éthique économique appliquée et enfin un rapport de recherche à réaliser. Au moment où l’on s’interroge sur la moralisation du capitalisme, et où les entreprises sont interpellées sur le thème de l’éthique des affaires et de leurs responsabilités sociales, ce diplôme représente un plus pour mieux comprendre les enjeux d’aujourd’hui et pour favoriser l’insertion professionnelle des étudiants, car nul ne peut, au moment où l’on voit bien que la crise économique est d’abord une crise morale, une crise du sens, se désintéresser des enjeux éthiques de notre vie économique et sociale.
Les candidatures sont reçues jusqu’aux 9 septembre ; les informations et les dossiers téléchargeables se trouvent sur le site du centre d’éthique : http://www.centre-ethique.univ-cezanne.fr.

Renseignements possibles à centre.ethique@univ-cezanne.fr

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 15:30

28 - 30 mars 2012

ESSEC Business School

Avenue Bernard Hirsch B.P. 50105

95021 Cergy-Pontoise Cedex

France

Tel : +33 (0)1 34 43 30 00 end_of_the_skype_highlighting

 

La question du langage et de la communication dans le management international : un défi pour les hommes et les organisations

 

Appel à communication

Dans un éditorial récent de la revue académique, Management & avenir (Revue Management & Avenir, n° 31, Janvier 2010), Luc Boyer évoquait les deux dimensions du management. La dimension scientifique, celle des sciences de l’organisation, et la dimension humaine dans l’aspect gestion des Hommes, défini par Peter Drucker comme la « transformation en performance de l’effort humain ». Si l’entreprise et les institutions éducatives ont mis en valeur le premier aspect, il y a aujourd’hui une prise de conscience accrue du facteur humain au sein des organisations, à savoir la gestion des Hommes, de leurs talents, de leur épanouissement personnel et de leur efficacité professionnelle, à l’heure où la carrière joue plus que jamais un rôle prépondérant dans l’équilibre de l’individu.

Au sein même des écoles de management, où l’épanouissement personnel des étudiants est une composante importante du projet éducatif, la question de la revalorisation des Sciences humaines et sociales dans la formation au management surgit à la faveur des crises des modèles économiques et éthiques dominants. Replacer l’Homme au cœur du projet éducatif en intégrant l’apport scientifique des SHS constitue donc un défi pour les organismes de formation dont nous faisons partie.

Dans le mouvement caractérisé par les approches subjectivistes de la recherche en management, la langue, outil de représentation du monde et de communication, est au cœur des démarches qui placent l’Homme au centre des travaux de recherche. Tout un courant de recherche autour de l’individu et du rôle du langage dans l’organisation s’est développé, notamment en France (Chanlat, 1990; Girin, 1995; 2001; Usunier, 1987; 1990). La compréhension du facteur humain dans les organisations appelle la fertilisation croisée des disciplines des sciences humaines, telles que la linguistique, la psychologie cognitive et sociale, la sociologie des organisations, la psychanalyse, l’anthropologie et l’ethnologie pour tenter de comprendre (dans les deux sens d’intelligibilité et d’inclusion) l’Homme au sein de l’organisation.

Les travaux menés dans les milieux professionnels sur des problématiques où il est question de langage et de langue, montrent la complexité des mutations qui caractérisent les environnements professionnels souvent devenus multilingues et multiculturels et ils soulèvent bien d’autres questions telles que le management à distance, les technologies de l’information et de la communication, la ou les langue(s) d’entreprise, le management de la connaissance et son transfert entre le siège de l’entreprise et les filiales, la communication interculturelle dans l’entreprise mondialisée. Les programmes innovants dans la formation au management soulignent l’importance des approches multidisciplinaires.

Comme le relevaient déjà Mintzberg en 1973, ou encore Rebecca Marschan Piekkari et al. dans un article de 1997 au titre éloquent (Marschan, R., Welch, D., & Welch, L. (1997). Language: « The forgotten factor in multinational management ». European Management Journal, 15(5), 591-598.), ces activités langagières, qui sont au cœur des pratiques quotidiennes des managers, sont peu ou pas convoqués dans les sciences de gestion. Une étude, menée sur 1128 articles publiés entre 2002 et 2010 dans des revues classées dans la liste de référence de la section 37 du CNRS « Economie et gestion » (soit 71% de taux de couverture), montre que les questions inhérentes aux langues sont peu abordées et semble ainsi confirmer que depuis 1997 les académiques des Ecoles de Management françaises négligent cet aspect du management. Les langues seraient-elles ainsi toujours le “forgotten factor in multinational management” ?

Ce colloque s’adresse donc à toutes les disciplines du management ayant une sensibilité particulière pour les questions d’interaction langagière et culturelle au sein des entreprises multinationales /multiculturelles et a pour but de faire le point sur les avancées de la recherche en ce domaine, en appelant au dialogue interdisciplinaire et à l’échange entre chercheurs, praticiens de la formation et acteurs de l’entreprise. Les communications théoriques et/ou pratiques les plus variées, couvrant les questions suivantes seront particulièrement appréciées :

·         Quelle contribution de la linguistique appliquée à la recherche en management?

·         Quelle contribution de la recherche en communication interculturelle pour améliorer la communication interne au sein des entreprises multinationales ?

·         Que nous apprend l’ethnologie sur le dialogue entre les cultures nationales des maisons mères et des filiales des grands groupes?

·         Quels sont les derniers enseignements de la psychologie sociale et de la sociologie des organisations pour la compréhension des organisations multiculturelles?

·         Comment comprendre et réguler la part de l’affectivité et de l’émotionnel dans les interactions au sein d’un groupe multiculturel?

·         Quels sont les apports de l’analyse du discours pour comprendre la culture des organisations?

·         Quel est l’impact des NTIC sur la communication virtuelle des équipes multilingues et multiculturelles?

·         Quelle contribution de la traductologie et de l’interprétariat dans la compréhension des problèmes de communication en milieu interculturel?

·         Comment relever le défi linguistique et sémantique posé aux organisations qui consiste à diffuser des concepts n’existant pas dans une culture donnée? Par exemple, comment faire passer des éléments de l’identité d’entreprise tels que le développement durable et la RSE dans des filiales internationales aux cultures très éloignées?

·         Quelle orientation donner aux objectifs et aux contenus pédagogiques dans un enseignement rénové des langues et des cultures au sein des Ecoles de management?

·         De l’innovation en matière de formation aux contextes interculturels de l’entreprise mondialisée.

·         Quelle place pour les études de rhétorique, les théories de la narration dans la recherche et la formation au management?

·         Quel est le rôle du récit dans les organisations ? Dans quelle mesure le rôle du langage en tant que dimension ontologique de l’individu peut-il remettre en question l’approche socio-constructiviste.

·         Comment les grands groupes définissent-ils leur choix entre une communication unilingue ou multilingue?

·         Dans quelle mesure les grands groupes gèrent-ils le facteur langue dans l’entreprise?

·         Comment s’articule la communication formelle et informelle dans l’entreprise multinationale?

·         Comment la question des langues et du langage est-elle traitée dans la littérature managériale française et internationale? Quel est l’état de l’art depuis la fin des années 90?

Les propositions de communication sous forme d’abstract en français ou en anglais (maximum 500 mots), accompagné de mots-clé, devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 octobre 2011.

Les communications définitives en français ou en anglais peuvent être de deux formes :

Communication longue (6000-8000 mots)

Communication courte, étude de cas, revue de littérature (4000-6000 mots)

Les premières versions des communications devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr ) au format Word avant le 10 janvier 2012, les communications définitives pour le 15 février 2012 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Les meilleurs articles seront publiés dans un cahier spécial de la revue Management & Avenir.

Guide de mise en page

Mise en page des communications :
Format du traitement de texte Word pour PC
Titre : Times New Roman, 18, majuscules, gras
Nom de l’auteur: Times New Roman, 14, minuscules, gras
Nom de l’institution de rattachement: Times New Roman, 10, majuscule, gras
Corps de texte: Times New Roman, 12

Guide de mise en page pour publication dans Management & Avenir :

http://www.managementetavenir.net/management_avenir/recommandations_aux_auteurs/

 

Planning

 

Abstract (500 words): 15 Octobre 2011

Acceptation notifiée aux auteurs: 15 Novembre 2011

Première version de l’article: 10 janvier 2012

Rapport du comité de lecture: 25 Janvier 2012

Communication définitive: 15 février 2012

 

 

Comité scientifique

Annick Bourguignon ESSEC Business School

David Boje  NMSU New Mexico

Denis Lemaître ENSTA

Eric Cornuel  EFMD

Hanne Norreklit Aarhus School of Business

Jacques Igalens Toulouse Business School

Jean-François Chanlat Université Paris Dauphine

Luc Boyer  Université Paris Dauphine; Management & Avenir

Ludovic Bot  ENSTA

Mette Zolner  Kopenhagen Business School

Olivier Fourcadet ESSEC Business School

Pierre-Louis Dubois FNEGE

Stefanie Stadler Nanyang Technological University, Singapore

Susan Schneider Université de Genève

Thierry Sibieude ESSEC Business School

Yvon Pesqueux CNAM Paris

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