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Blog animé par Yves Soulabail

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:11

Juste prix, portions adaptées, fraîcheur et qualité des produits, sécurité alimentaire, proximité, conseil et convivialité : les atouts naturels des bouchers, fromagers, poissonniers, boulangers-pâtissiers, charcutiers-traiteurs et autres commerces de primeurs séduisent les consommateurs français. Décryptage par Nasser Negrouche, spécialiste marketing des petites entreprises.

 

« Le retour en force des métiers de bouche traditionnels sur le devant de la scène commerciale est incontestable. Paradoxalement, la crise a eu pour effet de ramener la clientèle vers ces points de vente spécialisés où ils redécouvrent les charmes de la proximité : convivialité de l’accueil, personnalisation de l’offre, compétitivité des prix, fiabilité du conseil, qualité de la production artisanale », analyse Nasser Negrouche, économiste de la petite entreprise, à la tête du cabinet de formation-conseil Priorité Client.

Selon l’INSEE (qui vient de publier une enquête sur ce thème*), depuis 15 ans, le commerce alimentaire spécialisé s’est fortement rétracté avec une part de marché qui est passée de 22% en 1993 à 17% en 2007. Sur la même période, le nombre de magasins a chuté de 120 000 à 106 000. « C’est vrai, le marché s’est considérablement transformé en quinze ans. Pas uniquement pour des raisons liées à la concurrence féroce des discounters ou de la grande distribution. Mais aussi pour des raisons démographiques et marketing : de nombreux exploitants, faute de repreneurs, ont cessé leur activité à l’âge de la retraite. Pourtant, souvent, les fonds de commerce étaient économiquement viables. Enfin, ceux qui n’ont pas su s’adapter aux nouvelles exigences qualitatives de la clientèle ont aussi disparu », commente le directeur du cabinet de formation.

Le commerce alimentaire spécialisé occupe toutefois encore une place encore importante dans l’économie. En 2007, souligne l’INSEE, il compte 95 000 entrepreneurs individuels et sociétés pour 106 000 magasins employant 304 000 personnes Le secteur est essentiellement composé de petites structures : plus de neuf magasins sur dix emploient moins de 5 salariés. Et il connaît un renouveau inattendu depuis la fin des années 2000.

Moins de points de vente, mais des magasins plus proches de leurs clients. « Depuis 2007, de nouveaux comportements de consommation sont apparus. Les Français se sont aperçus que l’achat de produits alimentaires chez les détaillants de proximité n’était pas un luxe réservé à une élite, mais pouvait, au contraire, se révéler une excellente stratégie anticrise ! Acheter la juste portion au juste prix, ça finit par faire du bien au porte-monnaie… Et puis, il y a aussi des satisfactions psychologiques liées à l’acte d’achat : reconnaissance, sourire, écoute… La véritable proximité n’est pas seulement géographique, elle est d’abord et avant tout relationnelle. Ces points de vente, dans les villages comme dans les centres urbains, retissent du lien social, produisent du bien-être et animent les territoires. C’est le contraire du gigantisme et de l’anonymat commercial. Aujourd’hui, c’est aussi un nouveau choix de vie pour de nombreux consommateurs lassés par l’offre standardisée des usines à distribution et le surstockage alimentaire… », explique Nasser Negrouche.

*Le commerce alimentaire spécialisé : déclin enrayé ? (INSEE Première – Juin 2011)

 

 

www.prioriteclient.com
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 13:26

Perspectives du Mécénat dans la Recherche et l'Enseignement Supérieur en France

Tout en reconnaissant la dynamique indéniable induite par les grands programmes en cours (plan Campus, Grand Emprunt, ...), nous constatons que les acteurs associatifs de terrains son confrontés à un effet dérivé : le grand public et les entreprises tendent à considérer que la Recherche et l’Enseignement Supérieur français sont riches et que la recherche de ressources autres que celles en provenance de l’Etat n’est pas prioritaire.

 

Le désengagement qui en découle porte un préjudice qui va bien au-delà des aspects financiers puisque c’est la relation entre les laboratoires, l’enseignement supérieur, le citoyen et le monde de l’entreprise qui est ainsi mise en attente.

 

Venez débattre les 6 et 7 octobre 2011 à Paris

Centre de Conférence Les Cordeliers de l’Université Pierre et Marie Curie

au cœur du Quartier Latin


Notre ambition demeure : d’une part mener une réflexion de fond sur le sujet du lien entre la société française et son moteur d’innovation, et d'autre part de faire se rencontrer concrètement les entreprises, les fondations, les mécènes et le monde académique de la recherche et de l’enseignement supérieur.

 

Les personnalités qui participeront aux débats :
Michel Rocard (Premier Ministre), Xavier Huillard (Président de Vinci et Président de l'Institut de l'Entreprise), Jean-Louis Missika (Adjoint au maire de la Ville de Paris en charge de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur), Christine M'Rini (Directrice Scientifique Mérieux et Vice Présidente de l'AERES), Jean-Charles Pomerol (Président de l'UMPC), Pr Antoine Flahault (Directeur de l'EHESP), Bernard Belloc (Conseiller auprès du Président de la République)

 

Mais aussi des experts et dirigeants de: Ministère de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur, Ministère de la Santé, Ministère des Finances, Association des Instituts Carnot, CNRS, Conférence des Présidents d’Université, France Générosités, CPU, La Manu, European Fondation Center,  Fondation de l’Avenir, ADEMA, Fondation Groupama, IRT Matériaux M2P, Cabinet Deloitte,  Fondation Cœur et Recherche, WDM France,  Unité INSERM de Recherche en Épidémiologie nutritionnelle, UNEF, Fondation Scientifique de Lyon et du Sud-Est, Université Catholique de Lille, GIP PM2, Fondation Scientifique Pierre-Gilles de Gennes, MEDEF, CerPhi, Delsol Avocats, Arts et Métiers ParisTech, Réseau CURIE, Centre Français des Fondations,  IHEST, European Univertsity Association, Fondation de la Maison des Sciences de l'Homme, FNEP, Institut Pasteur...

 

Inscription 

 

Les 10 prochains inscrits recevront en plus une invitation gratuite

6 et 7 Octobre                      340  TTC                                 Journée + Lunch + Cocktail dinatoire                                                                                                      

6 Octobre                        200 € TTC                          Journée + Lunch + Cocktail dinatoire

7 Octobre                        180€ TTC                           Journée + Lunch

6 octobre                          20€ TTC                          Cocktail dinatoire fin de journée


Tarif privilège pour les étudiants et sans emploi, renseignez-vous
Programme détaillé sur le site IFFRES
Bulletin d'inscription ICI

Contacts


Inscription:
Annie EL SAYED inscription@iffres.com

Pour devenir partenaire du colloque, contactez : Max ANGHILANTE m.anghilante@iffres.com

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:50

Les discriminations à l’emploi sont encore nombreuses : en 2010, elles concernaient 47% des réclamations faites à la HALDE. Face à ce phénomène, de nombreuses associations incitent les collectivités locales à agir : c’est le cas notamment du CRAN, qui a interpellé les pouvoirs publics à ce sujet.

Dans le cadre de ses marchés publics, la Ville de Paris a donc décidé de mettre en place de nouvelles actions en direction des entreprises pour les inciter à mener une politique de diversité dans leurs recrutements et gestions de carrières. Etant donné le nombre important de marchés de la Ville de Paris (4500 par an), cette démarche innovante et originale devrait avoir un impact majeur sur ces questions.

 

Seybah Dagoma, adjointe chargée de l’économie sociale et solidaire, Yamina Benguigui, adjointe chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations et Camille Montacié, adjointe chargée des marchés et de la politique des achats, ont présenté ce matin, en présence de Louis-Georges Tin, porte-parole du CRAN, et de Patrick Bonnet, président du club FACE Paris, ces nouvelles mesures, qui prévoient notamment :

· un document retraçant les engagements de la Ville en matière d’achat responsable et d’exigence sociale joint à toutes les consultations de marchés publics ;

· un questionnaire, joint aux consultations lancées par la direction des achats, à remettre par les candidats au moment du dépôt de leur offre, pour encourager les entreprises à s’interroger sur leurs pratiques en matière de diversité et de non discrimination, et permettre d’identifier les bonnes pratiques pour en assurer la diffusion auprès des fournisseurs ;

· un bilan sur les démarches entreprises dans le domaine de la diversité et de la lutte contre les discriminations qui devra être remis à la Ville six mois avant la fin de l’exécution du marché par les titulaires des marchés ;

· l’intensification du recours aux clauses sociales et la vérification de leur bonne application, notamment par la convocation obligatoire des entreprises pour en vérifier le bilan. Ces clauses sociales ont déjà permis l’embauche de 550 personnes à Paris en 2010.

Ces mesures nouvelles ont pour objectif de lutter efficacement contre les discriminations à l’emploi, en accompagnant les entreprises dans leur démarche de responsabilité sociale. Elles feront l’objet d’une évaluation après une phase d’expérimentation.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 00:54

jeudi 17 et vendredi 18 novembre 2011

 

APPEL À COMMUNICATIONS

Prolongation jusqu’au 15 juillet 2011

 

Le laboratoire Organisations Marchandes et Institutions (OMI-EA 2065) de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, organise les 17 et 18 novembre 2011 dans le cadre d'un ensemble d'évènements organisés en commun avec le Criisea de l'université de Picardie Jules Verne, un colloque consacré à l’analyse de la performance des institutions. Le colloque portant sur les rapports entre Démocratie et Institutions du Criisea se tiendra au printemps 2012.

Le colloque invite les économistes, gestionnaires, mais également les chercheurs issus d’autres disciplines (sociologie, science politique, anthropologie, histoire, …) à croiser leurs regards dans des travaux présentant des avancées théoriques et des développements récents sur la définition des institutions et la mesure plurielle de leur performance. Il s'agira de mettre en jeu une réflexion sur la prise en considération des différentes dimensions de la performance des institutions, mais aussi de la (des) performance(s) qu'elles contribuent à générer dans les organisations.

 

Aujourd’hui tous les paradigmes qui règnent dans les sciences de l’économie et de la gestion procèdent à une analyse spécifique des institutions. Les institutions sont appréhendées dans leur sens le plus large selon la définition de Geoffrey Hodgson] . Elles incluent des éléments formels (les organisations) et des éléments informels (les conventions ou les normes de comportement par exemple). Les plus répandus la développent à partir de l’idée selon laquelle le propre des institutions, et notamment des institutions économiques, est de contribuer à la « coordination » des décisions et activités individuelles dans un régime de décentralisation et d’autonomie des individus. L’image de la « main invisible » du marché concurrentiel est censée illustrer ce point de vue. La performance des institutions est dès lors étudiée comme leur efficacité coordinatrice : la théorie du marché comme celle de la firme traite de leur efficience dans l’allocation des ressources, et les économistes transmettent aux gestionnaires leurs règles d’efficience, ceux-ci étant chargés de définir les modalités pratiques de leur application dans les organisations. La maximisation du profit est alors consacrée. L’efficience des institutions non spécifiquement économiques (le Droit en premier lieu) devrait, si l'on suit de tels points de vue, de la même façon se calquer sur celle de l’efficience des institutions dans l’allocation des ressources rares.

Le point de vue qui sous-tend la proposition de colloque s’éloigne de cette approche en mettant au premier plan la double dimension des « interactions sociales » : à la dimension de coordination, les institutions ajoutent une dimension de gestion de la rivalité. Les institutions de marché ne se contentent pas d’organiser la coordination d’actions décentralisées d’individus autonomes mais doivent également réguler les relations d’individus et de groupes en situation de concurrence, de rivalité, voire de conflit. Cette seconde dimension est d’autant plus prégnante que leur hétérogénéité est institutionnalisée. Par là, du fait de la diversité des intérêts objectifs et des représentations subjectives, la performance des institutions ne peut plus être étudiée de façon moniste et objectiviste.

Sa définition même devient l’objet de débats et de stratégies d’acteurs. Son caractère pluriel s’affirme. Si la performance de l’entreprise découle plus ou moins directement, pour l’actionnaire, de sa rentabilité, les attentes du salarié porteront sur son aptitude à maintenir ou à créer des emplois quand le consommateur s’intéressera aux performances des produits vendus, tandis que des acteurs extérieurs cherchent à faire valoir d'autres dimensions de la performance (en termes environnementaux, en termes d'augmentation des capacités d'un territoire, …). La variété des acceptions courantes de la performance témoigne de cette pluralité : performance économique (compétitivité, croissance, emploi, …), financière (rentabilité), juridique (solvabilité), organisationnelle (efficience), sociale (responsabilité sociale et efficacité du mode de règlement des conflits, …).

Il est donc important de reconnaître à la fois :

- la dimension territoriale et culturelle de la performance. Celle-ci dépend étroitement des patrimoines institutionnels et productifs collectifs ou non, qu’un espace et une histoire ont institués. Elle précise également le rôle des organisations dans la valorisation de ces patrimoines ;

-sa dimension idéologique : elle se trouve soumise à de nouvelles définitions en raison de l’évolution des préoccupations des organisations. Il peut s’agir d’enjeux écologiques, juridiques, sociaux, éthiques, …

Ce débat sur la pluralité de la performance en engage un autre sur la pluralité des institutions. La "tragédie des communs" et leur supposée inefficience a souvent été avancée pour promouvoir l'unicité de la solution de marché. La reconnaissance des travaux d'Elinor Olstrom par le comité Nobel invite à porter l'attention sur les formes de gestion en "biens communs" impliquant une pluralité de niveaux d'intervention institutionnelle. Il est remarquable de constater que de telles formes de gestion ont à la fois à trouver leur efficacité dans la prise en charge "d'écosystèmes anthropisés" hier considérés comme secondaires et de la création culturelle, qu'elle soit artistique, technologique ou scientifique (les Creative Commons).

 

Dans cette perspective, nous indiquons ici quelques types d'ateliers d'ores et déjà envisagés sans être pour autant exclusifs d'autres propositions qui seront fonction des contributions que nous recevrons :

Des ateliers visant à considérer la performance de la firme au delà de celle-ci tels que :

a. La responsabilité sociale de l'entreprise une forme efficace de mesure plurielle de la performance?

b. Institutions et performances de territoires

c. Institutions et performances sectorielles

d. La place des biens communs et l'intégration du développement soutenable dans la mesure de la performance

Des ateliers sur des institutions conduisant à des managements spécifiques, telles que :

a. Spécificités des Institutions des biens culturels, des biens de goût et des biens créatifs

b. Gouvernance polymorphe des organisations de l'économie sociale et solidaire

c. Spécificités des institutions et des performances des systèmes de santé et de protection sociale

 Des ateliers sur la pluralité des institutions structurant la société telles que la coutume, l'Etat, les syndicats, la morale le Droit, la science, l'éducation...

 

Nous sommes intéressés, pour ces entrées (ou d'autres possibles), à ce que les réflexions prennent en compte certaines des directions indiquées ci dessous, sans que celles-ci ne soient exclusives d'autres propositions :

 

Définition de la performance

L’analyse de la performance est devenue depuis le déclin de la pensée scolastique une notion-clé pour toute la pensée économique, qu'elle s'intéresse à la construction d'outils macroéconomique ou au travail de rationalisation de la gestion effectué par les marchands et les banquiers. Si le renforcement de la performance est une constante dans l'Histoire de la pensée économique, le périmètre de la notion a changé. Aux théories et politiques économiques à dominante quantitative, ont succédé des articulations de la mesure du PIB à des variables « additionnelles » de nature plus qualitative (lutte contre la pauvreté, réduction des inégalités, qualité de vie, …) qui renvoient à la question de la justice sociale ou plus largement à la morale.

Les communications présentées pourront notamment porter, dans une perspective d’histoire de la pensée économique, ou de la pensée en gestion, sur les transformations de la nature de la performance. Elles pourront également porter, en utilisant les apports récents de la distinction entre institution et organisation, sur la prise en considération des lieux de la performance : tant dans les organismes publics que dans les organisations privées, ou celles des structures de l’économie sociale. Enfin elles pourront porter sur son inscription dans la longue période.

 

Mesure de la performance

Les récents débats sur les enjeux de la mesure de la performance invitent à travailler dans deux directions : (1) la première est celle du rapport entre les effets immédiats et les "effets médiats" de la performance, qui peut s'avérer "contreproductive selon l'horizon de temps retenu ; (2) la seconde est celle des éléments de mesure et d'évaluation non marchands ou non monétaires : comment par exemple travailler sur les valeurs humaines des institutions et organisations comme leviers de performance, ou évaluer l'utilité sociale de l'accompagnement des futurs entrepreneurs par des coopératives d’activité et d’emploi ? Peut-il exister un indicateur opérationnel de la plus-value sociale ?

À coté des méthodes dominantes de calcul de rentabilité des capitaux investis et de création de valeur pour l’actionnaire (economic value added et market value added), d’autres méthodes favorisent la performance économique tout en intégrant le management et les ressources humaines (Activity Based Costing, Activity Based Management) ; des critères de performances sociales tendent à se développer progressivement, mais n'est-il pas important de s’interroger sur leur pertinence et leur portée réelle ?

 

Les notions de performances individuelle, organisationnelle et institutionnelle et leur articulation

La montée en puissance de l'évaluation individuelle tout comme la conception des individus comme "entrepreneurs de soi" conduisent au renforcement des pressions et des injonctions à une mesure de la performance individuelle. La gestion des ressources humaines tente de proposer un cadre générique de réflexion sur la performance des individus au travail à partir de la dynamique de trois notions (compétence, motivation et organisation du travail) qui relèvent de fait du collectif. De la même façon situer les performances des organisations nécessite une spécification plus large pour orienter l'action collective (qu’elles relèvent d'un secteur marchand ou du secteur non marchand ou qu'elles relèvent d'une logique de profit ou de "non profit organisation").

La dimension institutionnelle de la performance prend donc dans le cadre de ce colloque tout son sens. La mesure de la performance des institutions est-elle universelle ? Peut-on mesurer de la même façon la performance d’institutions différentes ? Les critères utilisés par Robert Putnam sur la performance institutionnelle (responsiveness et effectiveness) sont-ils transférables à l’analyse économique ? On pourra également s’interroger sur la performance des arrangements institutionnels. Il serait enfin utile, dans une perspective de longue période, de montrer les évolutions institutionnelles et leur influence sur la performance économique.

Modalités pour répondre à l’appel à communications

Les projets de communications doivent être présentés selon le plan-type suivant (2 à 3 pages maximum). Sur la première page seront indiqués le titre de la communication, le ou les nom(s) d’auteur(s), les adresses postale et électronique de l’auteur (des auteurs) [en cas de coauteurs, souligner le nom du correspondant], l’organisme d’appartenance de l’auteur (ou des auteurs). Ils s’accompagneront d’une brève présentation u ou des auteurs.

 

La proposition de communication abordera les points suivants :

-     exposé bref de la problématique et de son enjeu ;

-     l’originalité de la communication en la situant dans la littérature existante ;

-     la nature de la communication : théorique, empirique ;

-     la démarche méthodologique : sources et outils ;

-     l’état d’avancement du travail ;

-     une bibliographie sélective des auteurs mobilisés (5 à 10 références).

 

Les propositions de communication doivent être exclusivement envoyées par voie électronique à l’adresse suivante :

institutions-performance-2011@univ-reims.fr

 

Lieu

Université de Reims Champagne-Ardenne

UFR de sciences économiques, sociales et de gestion

Campus Croix-Rouge

57bis, rue Pierre-Taittinger

51096 Reims cedex

 

Comité exécutif

 

Christian BARRÈRE, Jean-Paul DOMIN, Hervé GUILLEMIN, Cyril HEDOIN Laëtitia LETHIELLEUX, Martino NIEDDU

 

Conseil d'orientation local

 

Éric Bosserelle (Eco. Univ-Reims), Bernard Christophe (Gestion, UPJV), Monique Combes (Gestion Univ-Reims), Marie Delaplace (Eco univ-Reims), Sylvie Bazin (Gestion, Univ. Reims), Éric Fimbel (Gestion RMS), Émile-Michel Hernandez (Gestion Univ-Reims), Agnès Labrousse (Eco. UPJV), Stéphane Longuet (Eco., Univ Picardie Jules Verne), David Moroz (ESC Troyes), Mehdi Nekhili (Gestion Univ-Reims), François Rousseau (Chaire Economie Sociale, RMS), Franck-Dominique Vivien (Eco Univ-Reims).

 

Comité scientifique

 

Philippe Batifoulier (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), PA Brondizio (Professeur-Université de l'Indiana, USA), Yuri Biondi (CNRS, CNAM), Lucien Bourgeois (ancien président de la SFER), Robert Boyer (CEPREMAP), Michel Capron (Professeur émérite en sciences de gestion, Université Paris 8 - Saint Denis), Christian Du Tertre (Professeur à l'Université Paris Diderot), Pierre-Yves Gomez (Professeur de stratégie à l'Ecole de Management de Lyon), Geoffrey Hodgson (Business School, University of Hertfordshire, UK), Philippe Hugon, (Professeur émérite d'Economie, Université Paris 10 Nanterre), Jacques Igalens (Professeur de Gestion, Université de Toulouse 1), Didier Leclère (Professeur de gestion au CNAM), François Jean Legendre (Professeur d'économie- Université Paris-Est-Créteil Val-de-Marne), Isvan Kuti (Université de Debrecen, Hongrie), Gaetano Martino (Université de Perugia), Stefano Magagnoli (Foodlab, Université de Parma), Paul Valentin Ngobo (Professeur- IAE d’Orléans), Catherine Parissier (Professeur, Université de Sherbrooke), Roland Perez (Professeur émérite- Université de Montpellier 1), Jacques Richard (Expert Comptable, Professeur à l'Université de Paris-Dauphine), Nadine Richez-Batestti (Université de la Méditerranée), Bertrand Zuindeau (Université de Lille).

 

 

Calendrier

 

Dates d’envoi

proposition de communication (3 pages maximum)

15 mars 2011

Prolongation jusqu’au 15 avril 2011

Réponse du comité d’organisation

15 mai 2011

Envoi de la communication

15 octobre 2011 au plus tard

 

 

Geoffrey Hodgson ouvrira le colloque par une des leçons inaugurales accompagnée d’une intervention vidéo d'Elinor Ostrom. Les publications en actes d'une sélection de communications et de dossiers thématiques, dans plusieurs revues de champ correspondant aux thèmes abordés dans le colloque, sont prévues.



[1] « as systems of established and prevalent social rules that structure social interactions. Language, money, law, systems of weights and measures, table manners, and firms (and other organizations) are thus all institutions » (Hodgson, 2006: 2)

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 08:37

Le Département Management et Gestion de l’Université Paris Ouest lance un Master Business & Management intégralement dispensé en anglais

 

Associée à un stage de 3 à 6 mois dans une entreprise à l’étranger, cette formation délivre un niveau de compétences à la fois en gestion et en anglais, offrant de nombreuses opportunités dans les métiers de la finance, du marketing, du management et des RH.

24 étudiants ont d’ores et déjà pu bénéficier cette année de cette toute nouvelle formation qui, au vu de ses résultats et de son succès, fait désormais partie intégrante du programme de formations du Département Management & Gestion.

 

Hormis un cursus dans le Département de Droit, le Département Management et Gestion de l’Université Paris Ouest est le premier à ouvrir une formation dans laquelle les cours sont entièrement dispensés en anglais : le Master Business & Management.

Totalement nouveau, il a été mis en place au début de la rentrée 2010 pour des élèves préparant une quatrième année, et plutôt issus de bi-licences, anglais-gestion notamment.

« L’anglais constitue aujourd’hui un pré-requis incontournable dans le processus de recrutement des entreprises, et c’est d’autant plus vrai dans des fonctions financières, de gestion ou de marketing. C’est pour répondre à cette réalité que nous avons conçu ce Master en anglais », explique Emmanuel Boutron, Responsable du Master Business & Management.

Les cours du Master Business & Management bilingue sont pour la plupart dispensés par des professionnels – avocats, gestionnaires, DRH, financiers… - actifs au sein de leur entreprise, utilisant l’anglais au quotidien ou d’origine anglo-saxonne, et donc parfaitement à même de transmettre des compétences concrètes et utiles dans des domaines comme le : financial management, human resources management, marketing management & strategy, management control…

Autre point important pour permettre aux étudiants de ce Master d’être immédiatement opérationnels : le stage à l’étranger d’une durée de 3 à 6 mois. La 1ère promotion 2010 a pu ainsi passer plusieurs mois immergée dans des entreprises basées à Londres, à Dublin et aux Etats-Unis. Si ce Master s’adresse plus particulièrement aux étudiants issus de bi-licences, il est également ouvert aux étudiants étrangers. Outre des connaissances en gestion, il est en effet impératif d’avoir un minimum d’aisance en anglais afin de pouvoir suivre les cours et en tirer tout le bénéfice. Les conditions d’admission se font selon les profils des étudiants :

- Pour les étudiants étrangers : avoir au minimum 90/120 au TOEFL

- Pour les étudiants issus de formation en gestion : sur tests écrit et oral en anglais

- Pour les étudiants issus de bi-licence : sur dossier

 

Le Département Management et Gestion de l’Université Paris Ouest a également décidé de prendre en charge les frais de présentation au TOEIC comme l’explique Emmanuel Boutron : « cela s’inscrit de manière parfaitement logique dans ce master. Nous formons les étudiants à s’exprimer clairement en anglais et à acquérir des compétences dans cette langue, le TOEIC est ensuite là pour valider ces connaissances.

Si le système éducatif français n’a pas toujours mis l’accent sur l’enseignement des langues étrangères, ce n’est clairement plus le cas à présent et l’université est aussi aujourd’hui un lieu où l’on peut acquérir des compétences métier, dans une langue différente de la nôtre, comme dans n’importe quelle école de commerce », conclut-il.

 

A propos du Département Management et Gestion de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Le Département Management et Gestion de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense propose une offre diversifiée de formations en Sciences de Gestion, de la 3ème année de Licence au Doctorat, en passant par les Masters. Ces derniers sont organisés autour d’une douzaine de spécialités qui couvrent l’ensemble des fonctions (comptabilité, contrôle de gestion et audit, finance, management, marketing, gestion des ressources humaines…), des organisations privées ou publiques, et ce quelle que soit leur taille. Soucieux de l’insertion professionnelle de ses étudiants, le Département propose une partie de ses formations en alternance et fait appel à des intervenants du monde professionnel. Au total, le Département accueille chaque année plus de 500 étudiants en formation initiale et près de 200 en formation continue.

 

www.masters-gestion.fr

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 23:52

La Mission historique de la Banque de France propose des allocations de recherche en histoire qui s'adressent à des étudiants inscrits en mastère 1 ou 2, ou en thèse et relevant des disciplines suivantes : histoire, sociologie, sciences politiques, sciences économiques, droit.

Ces allocations, d'une durée d'un an, renouvelables dans le cas d'une inscription en thèse.

Les sujets de recherche devront revêtir une dimension historique. Ils comporteront une exploitation précise des sources d'histoire de la Banque de France, conjointement à l'exploitation de toute autre source pouvant nourrir le sujet.

Les sujets proposés seront jugés en fonction de leur pertinence scientifique : nouveauté du sujet, originalité de la démarche et prise en compte de l'état de la question et des travaux historiques déjà existants dans le champ de recherche choisi.

Les dossiers de candidature peuvent être téléchargés sur le site internet de la Banque de France à l’adresse suivante :

http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/histoire/reglement_allocations_recherche.pdf et devront être retournés avant le 18 novembre 2011 à l’adresse électronique ci-dessous.

Les dossiers seront examinés par le Conseil scientifique de la Mission historique, composé d'universitaires et de chercheurs de la Banque.

Les candidat(e)s retenu(e)s seront averti(e)s par courrier courant janvier 2012.

 

Mission historique de la Banque de France

1069-historique-ut@banque-france.fr

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 11:50

L’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), premier organisme de formation qualifiante en France, lance une vaste campagne de recrutement. Tout au long de l’année, les professionnels confirmés des secteurs du Bâtiment, de l’Industrie ainsi que du Tertiaire pourront postuler à la place de formateur dans un des campus AFPA d’Ile de France. Par ce recrutement, l’Association réaffirme sa volonté de centrer ses formations sur la transmission de compétences techniques en situations réelles de travail : l’expertise technique de véritables professionnels en est donc un socle indispensable. Cette campagne de recrutement, en partenariat avec Pôle Emploi, sera soutenue par une large opération de promotion tant sur le web que sur les chaînes télévisées (France 3) destinée à optimiser sa visibilité.

Les candidats potentiels peuvent accéder aux offres et postuler directement en ligne sur www.afpa.fr rubrique l’AFPA recrute ou en envoyer leur candidature à recrutement.formateur@afpa.fr.

 

Pourquoi et comment rejoindre l’AFPA ?

Premier organisme de formation qualifiante des actifs en France, l'AFPA agit depuis plus de 60 ans pour développer les compétences nécessaires à l'insertion, le maintien ou l'évolution des compétences. Ses formateurs sont les premiers et principaux acteurs de cette mission. S’ils transmettent leur expérience, ils accompagnent aussi les stagiaires dans l’apprentissage d’un métier. Ainsi, pour l’AFPA, recruter des professionnels expérimentés pour en faire des formateurs, c’est garantir une formation qualifiante, adaptée aux réalités actuelles des métiers et du marché du travail. C’est donc, pour les stagiaires, une assurance quant à leur employabilité.

Pour accéder à la liste complète des postes et y postuler, les candidats pourront remplir un formulaire d’inscription en ligne et joindre leur CV accompagné d’une lettre de motivation sur http://www.afpa.fr/accueil-afpa/l-afpa/l-afpa-recrute.html ou en envoyant ces informations directement à recrutement.formateur@afpa.fr

Une fois sélectionné, le candidat intègrera une équipe de formateurs sur un des campus de formation d’Ile de France puis sera accompagné par les équipes de l’AFPA pour devenir formateur. Premier acteur de la tradition d’accompagnement du stagiaire de l’AFPA, le futur formateur suivra un parcours d'intégration qui lui permettra d'acquérir les fondamentaux de la pédagogie pour adultes.

 

Le métier de formateur

Pionnière dans la pédagogie pour adultes, l'AFPA a mis au cœur de son système pédagogique l'apprentissage du métier, du geste professionnelle. Cette pédagogie est éprouvée depuis sa création, il y a 60 ans.

Ainsi, l'AFPA recrute régulièrement des formateurs qui veulent transmettre leur savoir-faire technique. Tous sont des professionnels confirmés, ayant au moins 5 ans d’expérience significative dans leur coeur de métier.

Leur expertise technique constitue en effet un socle indispensable pour les formations professionnelles : centrées sur l’apprentissage du métier, les formations de l’AFPA se basent sur la transmission de compétences techniques en situations réelles de travail

 

Plus d’informations sur www.afpa.fr

Retrouvez tous nos communiqués sur Twitter : http://twitter.com/AFPAPRESSE

Plus d’informations sur l’alternance : www.alternancepro.fr

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 22:14

Le cercle s’invite dans les débats sociaux et sociétaux   

 

Le Cercle des Directeurs des Ressources Humaines Européens sera lancé officiellement lors de sa réunion du 23 au 25 juin 2011 à Florence. Cette rencontre rassemblera une cinquantaine de Directeurs des Ressources Humaines venus de toute l’Europe. L’objectif principal du Cercle est de mener une réflexion paneuropéenne et d’apporter des solutions innovantes aux défis sociaux et sociétaux actuels. En effet, ces DRH ont naturellement, de par leurs responsabilités dans de grands groupes Européens, une vision internationale et une approche pragmatique des problèmes. Confronter les meilleures pratiques, trouver des solutions communes aux défis actuels, expérimenter à partir de l’Europe des normes sociales pour réguler la mondialisation, tels sont les ambitions de cette initiative qui se situe d’emblée sur un terrain différent des associations professionnelles nationales RH. Le Cercle veut faire entendre la voix RH, celle de professionnels expérimentés et internationaux et ainsi participer aux débats actuels pour influencer les décideurs en particulier la Commission Européenne.

 

Création d’un « action tank » Européen

Le Cercle Européen de DRH est un « think tank » ou plus exactement un « action tank » sur les enjeux sociaux et sociétaux Européens; le projet est né en 2010 à l’initiative  d’Yves Barou, l’ex DRH de Thales (FR) et Joachim Sauer, le DRH d’Airbus (DE) qui le président aujourd’hui.

 « Il s'agit de trouver des solutions innovantes mixant nos expériences nationales pour apporter des solutions humaines et sociales à la crise économique et sociale actuelle. Nous avons déjà testé cette méthode de recueil de bonnes pratiques et de généralisation au niveau de nos entreprises et aujourd’hui nous nous sentons prêts à l’appliquer au niveau macroéconomique », souligne Yves Barou.  Et comme le note Joachim Sauer, « l’Europe se construit aussi et peut être d’abord par les entreprises ». Ensemble, ils insistent sur l’urgence de plus de social dans la mondialisation.

Le Cercle est ouvert aux directeurs des ressources humaines des grands groupes Européens, ou de grands groupes internationaux ayant une forte présence en Europe, qui souhaitent miser sur la responsabilité humaine des entreprises et renforcer la dimension sociale et sociétale de l’Europe.

Le Cercle veut ainsi regrouper 100 membres de tous les pays européens pour constituer un réseau représentatif mais soudé.

 

Premier forum RH Européen les 23-24-25 Juin à Florence dans le contexte de crise économique et sociale

Force est de constater qu’à l’heure actuelle, les DRH n’ont que très peu d’influence sur les débats et les décisions au niveau européen alors qu’ils sont un des acteurs important du champ social, en particulier du dialogue social qu’ils pratiquent au quotidien et considèrent comme un des avantages compétitif de l’Europe dans la mondialisation.

C’est dans le contexte de la crise économique et sociale Européenne, en particulier en Europe du Sud, d’un renouveau du syndicalisme Européen à la suite du congrès d’Athènes et d’un début de mobilisation spontanée  de la jeunesse Européenne que les débats de ce premier forum RH Européen prendront toute leur dimension.

La ville de Florence accueillera en effet du 23 au 25 juin le premier forum du cercle  au niveau européen.

Cette rencontre rassemblera une cinquantaine de DRH, une dizaine d’experts (notamment des représentants de la Commission Européenne (Fernando Vasquez, Sue Bird, Evelyne Pichot), des représentants de la Fédération Européenne de la métallurgie (Bart Samyn), des juristes du club « European lawyers », des économistes comme Tito Boeri.(Université Bocconi) et des experts : Marie –Noelle Lopez (Planet Labour), Giodano Fatali (président de HR Community Italy) ; Peter Haen (President de l’association Européenne EAPM) ainsi que des représentants du Cercle Européen  Y, « Y HR in EU » crée en parallèle pour les jeunes RH de moins de 30 ans, à l’initiative d’Eléonore Mazeau.

Les participants pourront pour la première fois échanger  leurs pratiques et leurs propositions autour de 6 grands thèmes : Modèles européens et mondialisation ; Restructuration et anticipation ;  Responsabilité sociale des entreprises ; Dialogue social en Europe ; La fonction RH au 21ème siècle ; Les jeunes et le marché du travail.

 

Par ailleurs, ils adopteront un manifeste autour de l’ambition de la Responsabilité Humaine des Entreprises.

 

Premiers membres du Cercle

Parmi les premiers membres du Cercle on peut citer : Marianne Laigneau la DRH d’EDF (F), Tony Bainbridge le DRH de Rexam (UK);Rainer Grobel, DRH de IG Metall (DE) ; Philippe Vivien le DRH d’AREVA (F);  Kath Durrant, la DRH de Rolls Royce (UK) ;Hervé Borensztejn, le DRH de Converteam (F) ; Agnès Bureau Mirat, la DRH d’Elior ; Joanna Malinowska Parzydlo, DRH de TVN (PL) ; Erick Olsen le DRH de Lafarge (US) ; Stéphane Roussel, le DRH de Vivendi (F);  Roberto Maglione, le DRH de Finmeccanica (I) ; Bruno Guillemet, le DRH d’Alstom (F). Gian Paolo Naef le DRH de Cevalogistics (I) ;Marie Françoise Damesin, la DRH de Renault (F); François Curie, le DRH de Vallourec (F);  Elizabeth Bastoni la DRH de Carlson Companies (US) ; Loic Mahé, le DRH de Thales(F) ; Immanuel Hermreck, le DRH de Bertelsmann (DE) ;Jérôme Nanty, le DRH de la Caisse des dépôts (F) ;Jean Luc Berard, DRH de safran (F) ;Kathy Jenkins, Thales (UK) ; Jose Antonio Rodriguez Perez, Alstom (E) ;Thomas Ehm, Airbus (DE) ; Vladimir Vesely, TRW Automotive (CZ) ;  Hugues Fauville, Arcelor Mittal

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Published by La redaction de LaRSG - dans Actu de gestion
20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 16:25

A l'occasion du Salon international de l'aéronautique et de l'espace, nous avons le plaisir de vous faire découvrir le dernier dépliant de notre collection "Vous pouvez le dire en français" consacré à  la conquête du ciel.

La Délégation générale à la langue française et aux langues de France (ministère de la Culture et de la Communication) compte parmi ses missions l'enrichissement et la modernisation de la langue française. A ce titre, elle concourt, en lien avec la Commission générale de terminologie et l'Académie française, à l'élaboration de néologismes permettant à chacun de disposer d'équivalents français aux termes étrangers. A l'heure actuelle, plus de 5 000 termes ont été publiés au Journal officiel et sont accessibles sur la base de données www.franceterme.culture.fr.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 06:44

Inscriptions : du 8 juin au 19 septembre

www.initiatives-economie.com

 

Le concours des Initiatives de l’économie récompense les actions créatrices de richesses économiques, d’emplois et de cohésion territoriale, mises en œuvre par les institutions publiques et privées, dévouées aux entreprises et à l’entrepreneuriat.

Les candidatures présentées dans six catégories seront étudiées par un jury de journalistes qui se réunira le 14 octobre 2011.

La remise des prix aura lieu le 18 novembre 2011, dans l’hémicycle du Conseil Economique, Social et Environnemental, à Paris.

 

Un gage de reconnaissance médiatique et professionnelle pour les lauréats

En sept ans, les Initiatives de l’économie ont fait leurs preuves avec 810 dossiers de candidature reçus, 47 lauréats récompensés et près de 700 articles parus sur l’événement.

A l’issue de la remise des prix, les gagnants bénéficient d’une campagne de relations presse.

En effet, l’agence Press & Vous consacre son savoir-faire de spécialiste des relations médias économiques pour garantir une visibilité maximum aux initiatives primées. Son nouvel environnement au sein du groupe Wellcom, élue agence française de relations publiques de l’année 2010, permettra d’apporter une capacité de médiatisation accrue aux futurs lauréats.

 

Des partenaires institutionnels de premier plan, un jury atypique

Ce concours, unique en France, tire sa valeur ajoutée d’un jury de plus de 70 journalistes en charge de l’économie, du social, de l’innovation et de l’environnement.

L’ACFCI, l’APCE, l’APCM, le Conseil Economique Social et Environnemental et Pôle Emploi comptent de nouveau parmi nos partenaires pour l’édition 2011.

 

L’organisateur

Les Initiatives de l’économie sont organisées par Press & Vous - Groupe Wellcom, agence leader sur les thèmes institutionnels, économie et entreprise. L’équipe de 7 personnes est animée par Jacky Isabello, Directeur associé de Wellcom et Pablo Maurel, Directeur de Press & Vous.

 

Toutes les informations relatives aux Initiatives de l’économie, plaquette, dossier d’inscription, règlement, sont disponibles sur le site : www.initiatives-economie.com

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