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Blog animé par Yves Soulabail

nouveau site

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 16:42

Liberté de la presse : le Secrétaire général de la Francophonie réaffirme le rôle central des médias dans les mutations actuelles du monde

« Les mouvements démocratiques actuels qui traversent l’hémisphère Sud de notre planète devraient nous conduire à nous interroger encore plus sur le rôle des journalistes dans les démocraties contemporaines et sur la portée réelle des nouveaux médias et réseaux sociaux » a déclaré Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, hier, le 3 mai 2011, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse. Il a souhaité exprimer une pensée particulière pour ces journalistes, qui, partout dans le monde et particulièrement lors du « printemps arabe », ont contribué, parfois au péril de leur vie, à accélérer la démocratisation de leurs sociétés.

Tout en insistant sur l’absolue nécessité, pour ces nouveaux systèmes de transmission de l’information, du long apprentissage des règles éthiques et déontologiques du journalisme, le Secrétaire général a annoncé que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) va tenir, en partenariat avec le Conseil de l’Europe un Colloque sur « La liberté d'expression à l'épreuve des évolutions démocratiques dans les pays d'Europe centrale et orientale » à Sofia (Bulgarie), les lundi 30 et mardi 31 mai 2011. Durant cette manifestation, le rôle actuel des médias dans les pays arabes sera analysé sous l’éclairage des changements politiques qui se sont produits il y a plus de deux décennies dans les pays d’Europe de l’Est. De nombreux représentants des médias des pays francophones du monde arabe participeront à cet événement.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) accorde une place particulière à l’appropriation, par les populations francophones, des technologies de l’Information et de la Communication. Lors du dernier Sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Montreux (Suisse), en octobre 2010, les Chefs d’États et de Gouvernements de la Francophonie, ont, dans une déclaration unanime, « réaffirmé leur volonté de faciliter, par les pays francophones du Sud, l’appropriation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) afin de les aider à mieux intégrer l’économie numérique mondiale ».

Pour rappel, l’OIF a toujours accordé une attention particulière à la liberté des journalistes, clairement exprimée dans l’article 18 de la Déclaration de Bamako de novembre 2000 qui appelle les Etats et gouvernements à « veiller au respect effectif de la liberté de la presse et  assurer l'accès équitable des différentes forces politiques aux médias publics et privés, écrits et audiovisuels, selon un mode de régulation conforme aux principes démocratiques ». Dans ce domaine prioritaire de son action, l’OIF multiplie ses interventions en appui aux médias et aux institutions de régulation de ses États et Gouvernements membres dans le cadre de son programme consacré aux « Pluralisme des médias et à la liberté de la presse ».

L’OIF compte 56 Etats et gouvernements membres, et 19 pays observateurs.

Pour plus de renseignements sur la Francophonie : www.francophonie.org

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 16:40

SEMINAIRE

« Mécénat et Philanthropie dans la Recherche et l’Enseignement Supérieur au Canada »

Montréal du 16 au 22 octobre 2011

 

En matière de mécénat et de philanthropie, le Canada se positionne au top des nations les plus généreuses. La fidélité des donateurs et de solides retours sur investissements, illustre l’efficacité du système canadien qui recueille des dons toujours croissants.

Nous vous proposons une immersion dans la culture canadienne et québécoise du fundraising pour vous faire découvrir les fondamentaux, les principes et les méthodes du mécénat canadien, et appréhender les performances de ce système.

Vous rencontrerez des fondations, des établissements d'enseignement supérieur, des collèges, des centres de recherche et des centres hospitaliers dont l'expérience du mécénat et de la philanthropie est reconnue.

 

CE SEMINAIRE S’ADRESSE

A tous les décideurs et opérationnels des fondations et associations, des entreprises, de la recherche et de l’enseignement supérieur, des pouvoirs publics nationaux et territoriaux.

 

PROGRAMME

5 jours pleins, du lundi au vendredi, durant lesquels :

 

● Vous rencontrerez, dans leur établissement, les responsables (gouvernance et opérationnels) de 8 fondations.

● Vous bénéficierez d'interventions de professionnels du mécénat canadien et français

● Vous participerez à des ateliers du 12ème colloque annuel de l’AFESAQ sur Les meilleures pratiques de la philanthropie

● Vous profiterez du banquet de remise de prix « Performance et Mérite au Bénévolat » de l’AFESAQ

● Vous tisserez des relations avec des professionnels et acteurs majeurs de la Philanthropie québécoise lors de la soirée de clôture du vendredi.

 

ANIMATION

Ateliers, formations, conférences et rencontres, organisés et animés par des professionnels du mécénat : Max ANGHILANTE Associé Fondadev et Président IFFRES

Antoine VACCARO Président CerPhi

 

Préparez vos questions à l’avance et nous les transmettrons à nos interlocuteurs

● Panorama de la philanthropie au Canada ● La place, le rôle et le poids de la fondation dans la stratégie de l’établissement ● Ressources humaines, Compétences et expertises nécessaires ● Réseaux et Fédérations des fondations ● L’implication des dirigeants de l’établissement ● Organisation des équipes mécénat et des philanthropies ● Les différentes ressources fondations ● La Gouvernance ● Les Grands donateurs La reconnaissance La fidélisation ● Mécénat d’entreprise ● Événements et actions ● Conduire avec succès une campagne de levée de fonds ● Réseaux d’anciens

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Arrivée le samedi 16 octobre, retour le dimanche 22 octobre

Demi Pension dans un Hôtel 3* du Centre de Montréal

Salle de réunion sur place

 

TARIF

Fondations, Associations, Services Publics, Recherche et Enseignement Supérieur : 3 950 € TTC

Entreprises et Professionnels de la communication Fundraising : 4 700€ TTC

Ce tarif comprend : Billets d’avion aller-retour Paris/ Montréal - Demi-pension 8 jours en hôtel 3* avec salle de réunion - Rencontre, événement, participation au colloque AFESAQ et soirées.

 

Early Bird

Réduction 10% pour une inscription payée avant le 20 mai 2011

Ce Séminaire est ouvert à un maximum de 25 participants privilégiés

 

INSCRIPTIONS

 

Naïké BRANTUS : naike.brantus@fondadev.com 01 83 62 80 27

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 07:10

Dossier 1 : Innovation, innovateur, recherche et développement


De l’innovation à l’innovateur. Pour une approche structuraliste de l’innovation

par Patrice Noailles

 

L’innovation dans les services comme un pilier de l’économie fondée sur la connaissance

(cas des banques et des assurances algériennes)

par Mohamed Cherchem

 

Des méthodes archaïques pour des industries modernes

par Béatrice Canel-Depitre

 

De la nécessité d’une analyse post-mortem en cas d’échec commercial

par Julien Cusin et Franck Celhay

 

Effet de la gouvernance d’entreprise sur l’investissement en R&D : cas des entreprises françaises

par Basma Sellami Mezghanni

 

La valorisation des dépenses de R&D au Japon

par Pascal Nguyen, Sophie Nivoix et Mikiharu Noma

 

Complémentarité ou adversité des stratégies d’innovation et d’imitation dans le secteur agroalimentaire français ?

par Ghalia Benyahia-Taibi

 

L’effet d’imitation « favorable » et la gestion des marques. Le cas de la Chine

par Jean-Claude Gilardi

 

L’actualité de la gestion par Philippe Naszályi

Nouvelles de la communauté des amis de La RSG

 

Dossier 2 : Responsabilité, sociale et développement durable

Responsabilité sociale et profit. Repenser les objectifs de l’entreprise

par Blandine Laperche et Dimitri Uzunidis

 

Un autre regard sur les rapports de développement durable

par Nathalie Aubourg, Béatrice Canel-Depitre et Corinne Renault-Tesson

 

Développement durable en petites entreprises. De la sensibilisation à l’engagement

par Agnès Paradas

 

L’intégration du développement durable dans le financement bancaire aux entreprises

par Vincent Maymo et Valérie Pallas Saltiel

 

La pertinence de la performance sociétale des entreprises dans un contexte de développement équitable

Le cas des entreprises de production au Cameroun

par Jean Biwolé Fouda

 

Chronique bibliographique par Jean-Louis Chambon

Chronique bibliographique par Yves Soulabail

 

Pour consulter le numéro http://www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2011-1.htm

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 06:56

par Philippe NASZALYI
Directeur de la rédaction et de la publication

 

Programme d’une vie, revendication sans cesse renouvelée, cette injonction du Père Teilhard de Chardin, jésuite et chercheur, à la pensée parfois hétérodoxe pour sa hiérarchie, a été reprise pour en faire son credo par Jean Orcel, scientifique lui aussi, et naguère vice-président de l’Union rationaliste. De même que non sans clin d’œil, à Paris, la rue Teilhard de Chardin voisine avec celle de Jean Calvin, près de la Montagne Sainte-Geneviève, la concordance entre « celui qui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas »1, ouvre la réflexion, le fil conducteur, on dit parfois, le fil rouge, que nous avons choisi de poursuivre.

 

Savoir plus… car notre objectif de travail est de mettre en place, à notre mesure, une réflexion pour penser à une nouvelle, à de nouvelles formes de croissance économique.

Puisque « Tout se gère »2, comme nous le constations naguère, il n’est pas illégitime que le manageur, le gestionnaire, celui qui est le stratège, mais aussi l’acteur du management de toute organisation prenne sa juste part conceptuelle.

Si l’expression « homme de terrain » fleure plus la démagogie ambiante que la valorisation de celui qui agit, il n’en demeure pas moins que plus que d’autres, et au moins à égal à tous les autres, celui qui pratique et anticipe ses actions, soit appelé à tirer profit de ses connaissances et de ses expériences pour contribuer à concevoir de nouvelles formes d’organisation. Car savoir plus, n’est pas confiné à la personne et à son enrichissement personnel, il est aussi le moyen de pouvoir plus.

Une journée de recherche, inspirée par une jeune équipe de management le L@rem, a choisi cette thématique « Gérer autrement »3 qui signifie concevoir et mettre en pratique des idées innovantes, pour pouvoir plus et mieux trouver un nouveau modèle de croissance4. Dans un domaine, ô combien sensible, celui de la finance et dans une démarche qui enjambe l’Atlantique, un groupe de recherche franco québécois s’interroge sur « l’évolution des modèles d’affaires de la sphère financière »5. C’était déjà dans cet esprit, celui d’un colloque qui posait une question impertinente : « Existe-t’il une alternative à la banque capitaliste ? »6 dont nous publierons sous peu les meilleures contributions, que nous avions souhaité marquer clairement notre déréliction pour un système totalitaire qui vise à conserver tout ce qui valorise l’avoir sur l’être, la rente sur le travail et la réflexion, et qui conduit à l’échec.

 

Être plus !, avec cette « impertinence » des idées, la seule qui vaille à côté des sentiers battus. Longtemps l’impertinent a incarné l’arrogance ou ce qui ne convient pas, « le fat outré » de La Bruyère. L’arrogance a changé de camp en ce XXIe siècle.

Ce qui ne convient pas désormais, est bien de maintenir ce qui est. Quelques beaux esprits, plutôt tournés vers le passé, se sont mis à promouvoir et à rendre « positif », ce mot plus usité dans la langue classique, en décernant un prix des impertinents7. Plus proche de nos sujets d’intérêt, « le Cercle des entrepreneurs du futur », animé par Michel Godet8, a lancé aussi, un Prix de l’Impertinence9. On s’étonnera juste que l’édition 2011, soit dédiée à l’historien et économiste, Jacques Marseille10, à l’évidence talentueux et brillant, mais qui se place plutôt dans une lignée bien définie et peu impertinente de penseurs. Ceux qui flirtent davantage avec les idées économiques et financières dominantes qui nous ont amené là où nous en sommes, sont-ils les modèles d’une réelle volonté de réinventer le monde avec des concepts innovants ?

On reprendrait mieux pour eux, cette tirade de Crispin, en « rival de son maître », qui, triomphant, s’exclame qu’« au lieu de les rebuter par mes manières impertinentes, j’ai eu le malheur de leur plaire ».11

Autrement dit, il y a peu de chance que le « prix des impertinents » ne soit jamais décerné à un lauréat du « prix de l’Impertinence » et réciproquement, ce qui ne manque ni de saveur ni de pertinence !

Notre propos n’est pas ici, de courir derrière le succès immédiat ou les reconnaissances académiques, canoniques ou officielles, mais bien de proposer des idées impertinentes pour déranger, bousculer, faire réfléchir… et agir.

C’est, nous dit-on souvent avec agacement, cette impertinence que ressentent, en nous lisant, certains thuriféraires des choses, des évaluations, des classements, bien établis, en un mot, ces tenants des « traditions » qui, si j’en crois Jean d’Ormesson, répondant naguère à la première académicienne française, « sont faites pour être à la fois respectées et bousculées »12.

« Savoir plus, pour pouvoir plus, pour être plus », est donc une vaste ambition. Nous ne prétendons pas que ce premier numéro de l’année 2011 y réponde totalement. Ce serait aussi présomptueux que prétentieux et vain. Nous ne cessons de le dire et l’écrire, il n’y a pas qu’un seule voie, ni une seule voix, dans le domaine complexe du management des structures, de leurs stratégies et de leur conduite, car toutes sont d’abord faites d’hommes qui utilisent des ressources variées, mais plus souvent limitées qu’inépuisables !

 

Deux dossiers ouvrent donc notre programme : Innovation, innovateur, recherche et développement, commence par une étude que d’aucuns pourront qualifier de plus économique que « gestionnaire ». Grand bien leur en fasse !

La réflexion de son auteur, Patrice Noailles pose des principes, énonce une thèse et propose des pistes pour comprendre et faire comprendre qu’il n’y pas un effet mécanique à la transformation d’une invention en une innovation. Il y faut un homme particulier et si possible, fonctionnant dans un environnement favorable. Bien des politiques, sûrs de leur fait, s’appuyant sur une sorte de benchmarking d’autant plus mal compris, qu’il ne propose au fond aucune vue d’ensemble, feraient bien de s’y attarder. Et pourtant, l’imitation est à coup sûr, indissociable de l’innovation, encore faut-il qu’elle réponde à des objectifs cohérents et non à des modes oratoires qui ne sont même plus des effets de manche. L’industrie agro-alimentaire française ainsi que la gestion des marques en Chine, procèdent, elles, d’une vraie réflexion. Les articles qui composent ce dossier analysent la difficulté de sortir de méthodes archaïques ou de tirer profit d’une analyse post mortem après un échec.

L’innovation dans une économie fondée sur la connaissance, s’étudie dans des institutions financières, ici en Algérie, tout en découlant aussi de la R&D dans les industries en France comme au Japon. Ce dernier pays, meurtri, nous inspire toute la compassion. Sa triste expérience dans le domaine nucléaire démontre, s’il en était besoin, (hélas, il en est encore besoin, au moins à Bruxelles et auprès de ses sectateurs français) le danger de confier la sécurité de ses habitants voire de la planète, à une logique qui, par nature même, intrinsèquement, aurait-on dit naguère, fait passer le profit avant toute considération.

Qu’on ne voit là aucune condamnation, mais le constat d’une réalité consubstantielle à l’entreprise privée dans le système économique qui prévaut aujourd’hui. C’est ce que ne peut pas faire, s’il est fidèle à sa vocation, un état démocratique et par conséquent une entreprise publique qui en dépend.

Le deuxième dossier de ce numéro prolonge la réflexion entamée par le premier, en plaçant la Responsabilité sociale et le développement durable.

L’un et l’autre de ces domaines ont une existence propre que nous tenons à réaffirmer. Si nombre d’« investisseurs socialement responsables » (ISR) par commodité de notation -toujours ces fameuses notations ! – et absence de conviction, réduisent la responsabilité sociale à un « développement vert », en éliminant tous les facteurs humains, ils ne peuvent être considérés ni comme socialement responsables, ni comme réellement innovants. Le premier article de ce dossier, confié à des spécialistes de l’innovation, Dimitri Uzunidis et Blandine Laperche, pose bien les enjeux de la RSE pour l’entreprise et la société. Là encore, sans épuiser le sujet, les quatre contributions qui s’ensuivent, abordent différentes applications : le développement durable, « fruit » de la réglementation pour les grandes entreprises, « fruit » de l’engagement dans les PME, mais aussi « fruit » du financement bancaire, voire qui s’exprime davantage en « développement équitable » dans le cas du Cameroun, pays où le rôle des tontines populaires est souvent considéré comme le facteur d’une croissance autofinancée qui méritera tout notre intérêt.

Être une « préface de l’espérance13 », mais instructive, raisonnée, argumentée pour « penser la croissance » !


* Pierre Teilhard de Chardin, cité par Jean Orcel, préface à « Teilhard de Chardin », Ernest Kahane, Publications de l’Union Rationaliste, Paris, 1960, page 2.

1. Louis Aragon, La Rose et le Réséda, 1943.

2. Éditorial, Direction et Gestion des entreprises n° 159-160, 1996, p. 5 DOI :10.1051/larsg:1996017.

3. Colloque organisé par le L@rem, 24 juin 2011, voir page 12 de ce numéro et http://www.univ-evry.fr/larem

4. Voir page 80.

5. Voir page 38.

6. La Revue des Sciences de Gestion, Direction et Gestion n° 243-244, 2010, page 34.

7. Créé en 2009, le prix des Impertinents récompense un ouvrage s’inscrivant à contre-courant de la pensée unique. Décerné au début de chaque année, il est remis au restaurant Montparnasse 1900. Le jury est composé ainsi : Christian Authier, Bruno de Cessole, Jean Clair, Louis Daufresne, Chantal Delsol, de l’Institut, Paul-François Paoli, Jean Sévillia (président), Rémi Soulié (secrétaire général), François Taillandier et Eric Zemmour.

8. Professeur titulaire de la chaire Prospective stratégique du Conservatoire national des Arts et Métiers de Paris (Cnam).

9. Le Grand prix de l’impertinence, créé en 2007, vise « à récompenser des réflexions et actions impertinentes et innovantes en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement, les territoires et les services ». Son édition 2011 aura lieu le 18 mai.

10. Décédé le 4 mars 2010.

11. J.-R. Lesage, Crispin rival de son maître, Paris, 1707.

12. J. d’Ormesson, Réponse au discours de réception à l’Académie française de Madame Yourcenar.

13. Selon la belle formule de Jean d’Ormesson.

Pour consulter le numéro http://www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2011-1.htm

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 06:06

Rennes 19-20 mai 2011

Université Rennes 2 Maison de la Recherche

Organisé par le CERHIO et le GDR « Sociétés rurales européennes »

 

PROGRAMME

 

Jeudi 19 mai

 

14H 00 Accueil

 

14h30 Introduction scientifique (Fabrice Boudjaaba)

L’organisation  du travail familial (1ere partie)

 

15h00

Danilo Gasperoni (Padoue) « Paysans mais pas seulement.(Vénétie 15e siècle) »

 

15h30

Matteo Di Tullio (Rennes 2) « Les familles paysannes de la Lombardie du XVIe siècle: dynamique du travail et système démographiques »

 

16h00

Fabrice Boudjaaba (CNRS) et  Francisco Garcia Gonzalez (Castille La Mancha), «  Travail, structures des ménages et solidarités familiales en Espagne et en France au 18e siècle »

 

16h30

Sébastien Marre (docteur, Bordeaux 3) « Travail des hommes, famille et mobilités dans le monde rural grec de la seconde moitié du XIXe siècle : le cas de trois villages autour de Nauplie dans le Péloponnèse »

 

17h00

Martine Cocaud (Rennes 2) « le travail des femmes et le destin professionnel des agricultrices à travers les archives audiovisuelles et le regard des sociologues. France de l’Ouest 1950-1970 »

 

17h30 Discussion

 

NB : Emmanuelle Charpentier (Rennes 2) « vivre au rythme de la mer. Les femmes de marins au travail sur les côtes nord de la Bretagne au 18e siècle » : ne pourra être présente mais enverra son texte ; il pourra donc également alimenter la discussion

 

Vendredi 20 mai

 

L’organisation  du travail familial (2e partie)

 

9H00

Laurent Herment (EHESS) « Si loin, si proches : germains, cousins et voisins. Quelle place pour l’entraide et la collaboration au sein des fratries dans le Gâtinais français au milieu du XIXe siècle ? »

 

9hH30

Raouf Saidi (Paris 10)« L’organisation sociale et spatiale du travail dans les familles paysannes, modalités et principes fondateurs (Tunise-Maroc) »

 

10h00 discussion

 

10h30 Pause

 

Travail, destins professionnels différenciés et mobilités sociales (1ere partie)

 

10h45

Hervé Bennezon (Paris 13) « Les stratégies d'émancipation sociale des paysans picards au XVIIIe siècle »

 

11H15

Carmen Sarasua (Barcelone)  “Las familias campesinas y la escolarización de sus hijos en la España del siglo XIX”

 

11H45

David Celetti  (Padoue) « Destins paysans. Familles rurale et changements économiques (1900-2010) »

 

12h15 Discussion

 

12h45 Déjeuner

 

Travail, destins professionnels différenciés et mobilités sociales (2e partie)

 

14H30

Frédérique El Amrani (Rennes 2), « Ambitions, rêves et raison/s. Trajectoires professionnelles juvéniles féminines (Anjou rural 1920-1930) »

 

15H00

Christophe Giraud (Paris 5) Destinée socio-professionnelle des enfants d’agriculteurs et configurations socio-professionnelles parentales

 

15h30

Céline Bessière (Paris Dauphine) et Sibylle Gollac (ENS Paris-CMH) « Le repreneur et ses frères et sœurs. Enquêtes auprès de familles d'indépendants dans la France contemporaine »

 

16h Discussion générale

 

contact :

Fabrice Boudjaaba

chargé de recherche au CNRS

UMR 6258 Cerhio

fabrice.boudjaaba@gmail.com

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 06:00

Journée d’étude – 12 mai 2011 Colegio de España. Cité Universitaire.

7E bd Jourdan • 75014 Paris.  Sala Ramón y Cajal.

 

Organisation : IHMC (CNRS - École Normale Superieure), Colegio de España.

Responsables scientifiques : Sabine Juratic (CNRS) ; Nicolás Bas Martin (Universidad de Valencia)

 

L’avènement des Bourbons de France sur le trône d’Espagne au début du XVIIIe siècle renforce les relations entre les deux États, tandis que l’affirmation du pouvoir central et le développement de la cour contribuent à l’extension des usages de la langue française et à l’intensification des échanges culturels. Réunissant historiens, littéraires et spécialistes du livre, la journée d’étude se propose d’analyser ces mutations sous l’angle particulier de l’histoire du livre, à partir de l’étude de la circulation des imprimés, des textes et des idées entre les deux pays, depuis le règne de Philippe V jusqu’à l’occupation napoléonienne. Trois aspects seront plus spécifiquement abordés : les conditions institutionnelles et économiques de la circulation des livres ; le rôle de médiation des écrivains, libraires et imprimeurs, savants, voyageurs et traducteurs ; et finalement, les formes de résistance qui s’expriment en Espagne face à l’hégémonie française. Entre interdiction et permission, les livres de France sont devenus un objet très convoité par les savants et par quelques aristocrates de l’Espagne des Lumières. Ce faisant, les nouveautés publiées et distribuées au delà des Pyrénées ont contribué, non sans susciter une certaine méfiance, à l’évolution culturelle de l’Espagne et à sa relative modernisation.

 

Programme

 

9.30 h. Ouverture JAVIER DE LUCAS. Director del Colegio de España., FRÉDÉRIC BARBIER. Directeur de recherche au CNRS, directeur d’étude à l’EPHE (IHMC/ENS Ulm).

NICOLÁS BAS MARTÍN. Universidad de Valencia.

 

Matinée : Confrontations

 

Présidence : Daniel ROCHE

 

10.00 h. Mª LUISA LÓPEZ VIDRIERO.(Biblioteca Real de Madrid) : Face à face : séduction et identité.

 

10.30  h. FRÉDÉRIC BARBIER (Institut d’histoire moderne et contemporaine, CNRS-ENS, et École Pratique des Hautes Études) : Le Voyage pittoresque et historique de l’Espagne d’Alexandre de Laborde.

 

11.30 h. FERMÍN DE LOS REYES GÓMEZ. (Universidad Complutense de Madrid) : De la “tranquillité publique” à la liberté de presse: la censure des idées revolutionnaires en Espagne.

 

12.00 h. JEAN-MARC BUIGUÈS. (Université de Bordeaux III) : Le livre

scientifique en Espagne au XVIIIe siècle.

 

Après-midi : Circulations

Présidence : Maria Luisa LÓPEZ VIDRIERO.

 

14.30 h. JESÚS ASTIGÁRRAGA GOENAGA.(Universidad de Zaragoza) : Livres économiques et circulation des idées entre l'Espagne et la  France au XVIIIe siècle:  le cas de Jacques Accarias de Serionne.

15.00 h. DOMINIQUE VARRY(ENSSIB, Lyon-Villeurbanne) : Les Deville, libraires lyonnais exportateurs de livres vers l’Espagne et les Amériques.

 

16.30 h. NICOLÁS BAS MARTÍN. (Universidad de Valencia) : De la circulation des livres et des idées entre l’Espagne et la France au XVIIIe siècle: Cavanilles et le libraire Fournier.

 

17.00 h. SABINE JURATIC.(Institut d’Histoire moderne et contemporaine, CNRS-ENS) : La librairie parisienne et le commerce des livres avec l’Espagne au XVIIIe siècle.

 

Sabine Juratic

 

Chargée de recherche

IHMC (CNRS-ENS)

45 rue d'Ulm

75005 Paris

 

sabine.juratic@ens.fr

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 15:32

Vendredi 27 mai 2011

à la Faculté de Droit - 10 avenue Pierre Larousse à Malakoff

(en face de l’INSEE - Métro 13 : Plateau de Vanves-Malakoff - Parking gratuit)

 

Comité d’organisation :

Martine Brasseur, Laurice Alexandre-Leclair, Amel Ben Rhouma, Gautier Bourdeaux, Hajer Kefi, El Mehdi Lamrani, Joseph Ngijol, Marianne Souchon

 

Comité scientifique et de relecture :

Pierre Louart, Alain Anquetil, Olivier Babeau, Isabelle Barth, Christel Beaucourt, Audrey Becuwe, Florence Benoit Moreau, Aline Boissinot, Dominique Bonet, Marie-Laure Buisson, Didier Chabaud, Jean-François Chanlat, Amine Chelly, Christophe Elie Dit Cosaque, Jean-Yves Duyck, Antoine Harfouche, Henri Isaac, Olivier Keramidas, Myriam Manzano, Karim Messeghem, Gaëtan Mourmant, Hadj Nekka, Florent Noël, Ewan Oiry, Jessie Pallud, Arnaud Pellissier-Tanon, Jean-Marie Peretti, Yves Pérez, Florent Pestre, Alain Roger, Julie Tixier, Marc-André Vilette

 

Cette journée de recherche est organisée par le CEDAG de l’Université Paris Descartes en partenariat avec l’Université Sorbonne Nouvelle dans le cadre du PRES Sorbonne Paris Cité et le parrainage de l’Académie de l’Entrepreneuriat.

L’éthique comme la gestion se définissent comme l’art d’orienter l’action.

Comment les théoriciens ont-ils pu se fourvoyer au point d’occulter les dimensions éthiques du management ?

Le choix du terme éthique correspond à une volonté de questionner la notion de bonnes pratiques mais aussi de nous interroger sur les nouveaux modèles de gestion permettant d’intégrer les impératifs qui y sont associés. Il vise également à explorer tous les développements actuels sur la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore le développement durable en l’abordant comme une tendance plus globale restant à clarifier.

Si tous les travaux traitant de l’éthique et du management, tels que ce thème est abordé aujourd’hui tant par les chercheurs que par les praticiens, sont essentiels, notre objectif est de contribuer à la construction de nouvelles modélisations du management sans nous cantonner à une approche s’appuyant exclusivement sur un postulat de contradictions entre préoccupations éthiques et finalités de l’organisation.

 

Préprogramme (cliquez ici)

 

Bulletin d'inscription (cliquez ici)

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:54

CONFERENCE-DEBAT
MARDI 10 MAI A 18H00

AUDITORIUM MALRAUX

MANUFACTURE DES TABACS

6 rue ROLLET - 69008 LYON

 

multiplication des affaires économiques et financières, auxquelles l'opinion publique manifeste une sensibilité toute particulière.

Pour cela, l’IEJ et Acteurs de l’économie organisent une conférence afin que, professionnels et étudiants partagent leurs avis et interrogations sur ces sujets. Magistrats, acteurs économiques et universitaires tenteront donc, de répondre aux questions soulevées par l’actualité mais aussi par le public.

Les intervenants de cette conférence-débat seront :

Eric de Montgolfier, procureur de Nice

Jean Peyrelevade, économiste, ancien président du Crédit Lyonnais

Frédéric Maurel, directeur Rhône-Alpes MAZARS

Franck Marmoz, directeur de l’Institut d’Etudes Judiciaires de Lyon

 

LES THEMES ABORDES

• Complexité et opacité exponentielles des « montages » économiques et financières, gouvernance internationale

• Les dispositifs financiers nationaux et européens

• L’imbrication des sphères politique et économique

• La formation et les outils des magistrats

• Le système capitaliste international

• L’éthique de l’économie et des affaires

• La pénalisation de la vie des affaires

• L’éthique de l’économie et des affaires

 

Pour ne plus d'information : http://www.datapressepremium.com/RMUPLOAD/2008030/File/CPconf10Maipp.pdf

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:46

MINES ParisTech, le Conseil Général de l’Industrie, de l’Énergie et des Technologies, l’Académie des Sciences Morales et Politiques, le CNRS et l’École Polytechnique ont le plaisir de vous inviter au colloque « La vie et l’œuvre de Maurice ALLAIS, d’un siècle à l’autre », qui se tiendra à MINES ParisTech, 60 Boulevard St-Michel, Paris 6e

le mardi 31 mai 2011, jour du 100e anniversaire de la naissance de Maurice Allais

 

La direction scientifique de ce colloque est assurée par :

Alfred GALICHON (École Polytechnique) et Pierre-Noël GIRAUD (MINES ParisTech), sous l’égide d’un Comité scientifique composé de Jean-Michel GRANDMONT (CREST et Venice International University), Roger GUESNERIE (Collège de France), Guy LAROQUE (CREST et University College London) et Jean TIROLE (Toulouse School of Economics).

 

Inscription : http://colloque-31mai2011.mines-paristech.fr

 

Contact : colloque-31mai2011@mines-paristech.fr - 01 40 51 90 16

 

 

PROGRAMME

9h00

Ouverture du colloque par Valérie PÉCRESSE, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

 

9h30-11h30

« La vie et l’œuvre de Maurice Allais, d’un siècle à l’autre » (interventions en Français) avec Marcel BOITEUX, Bertrand COLLOMB, Yvon GATTAZ, Jean-Michel GRANDMONT, Jacques LESOURNE, Thierry de MONTBRIAL et Claude RIVELINE, qui porteront témoignage de l’importance de la pensée de Maurice Allais et de son influence dans la vie publique

 

11h30-12h30

Table ronde « Maurice Allais : une exception française révolue ? » (interventions en Français)

 

12h30-14h00

Déjeuner-buffet

 

14h00-17h00

« Maurice Allais’s economic thought today » (interventions en Anglais) avec les Professeurs Emmanuel FARHI (Université de Harvard), Roger GUESNERIE (Collège de France), Jean TIROLE (École d’Économie de Toulouse), Mark MACHINA (UCSDUniversité de Califonie, San Diego), et Menahem YAARI (Professeur à l’Hebrew University de Jerusalem, et ancien Président de l’Académie des Sciences et des Humanités d’Israël), qui présenteront leurs travaux de recherche actuels dans des domaines influencés par la pensée de Maurice Allais with Professors Emmanuel FARHI (Harvard), Roger GUESNERIE (Collège de France), Mark MACHINA (University of California San Diego - UCSD), Jean TIROLE (Toulouse School of Economics), and Menahem YAARI (Professor at the Hebrew University of Jerusalem and former President of the Academy of Science and Humanities in Israel), who will present current research in areas influenced by Maurice Allais’ thought.

 

17h00-17h30

Clôture du colloque par Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:38

DEUXIÈME RENCONTRE

Organisée par le groupe de travail « Musée, histoire & recherche »

 

Vendredi 27 mai 2011, 16h-19 h

EHESS, amphithéâtre François Furet, 105 bd Raspail, 75006 Paris.

 

A la suite de la publication de l’ouvrage Quel musée d’histoire pour la France ? (Armand Colin, série « Libertés d’historien »), une deuxième rencontre (après celle du 30 mars) se tient à l’École des hautes études en sciences sociales. Elle associe historiens, chercheurs en sciences sociales, professeurs, professionnels du patrimoine. Elle est ouverte à tous les publics.

 

Une troisième rencontre aura lieu le mercredi 12 octobre (même lieu, mêmes horaires)

 

 

FAUT-IL UN MUSÉE (UNE « MAISON ») D’HISTOIRE EN FRANCE ? AUX ARCHIVES NATIONALES ?

 

 Introduction par Vincent Duclert (professeur agrégé à l’EHESS)

 

Présentation de la « Maison de l’histoire de France » par Dominique Borne (inspecteur général honoraire de l’éducation nationale, rapporteur du comité d’orientation scientifique de la « Maison de l’histoire de France »)

 

Débat

 

 

QUELLE HISTOIRE AU MUSÉE ? QUELLE PLACE DE LA RECHERCHE ?

 

Introduction par Isabelle Backouche (maîtresse de conférences à l’EHESS)

 

• Annette Becker (professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris Ouest)

• Nancy Green (historienne des migrations, XIXe-XXe siècle, directrice d’étude à l’EHESS)

• Marie Hélène Joly (ancienne inspectrice générale des musées, directrice du Musée château de Nantes) sous réserves

• Morgane Labbé (historienne de l’Etat et des nationalités en Europe centrale, maîtresse de conférences à l’EHESS)

• Marie-Anne Matard-Bonucci (professeur d’histoire contemporaine, Université Pierre-Mendès France, Grenoble)

• Gilles Morin (historien du politique, et Association des usagers du service public des Archives nationales)

• Anne-Christine Taylor (Département de la recherche et de l’enseignement, Musée du quai Branly)

• Michelle Zancarini-Fournel (historienne du temps présent, professeure à l’université de Lyon 1)

 

 

Contacts : isabelle.backouche@ehess.fr; duclert@ehess.fr

 

Site du groupe « Musée, Histoire & Recherche » : http://www.facebook.com/pages/Groupe-Musee-Histoire-Recherche#!/pages/Groupe-Mus%C3%A9e-Histoire-Recherche/119318451476117

Site de l’ouvrage : http://www.facebook.com/pages/Quel-mus%C3%A9e-dhistoire-pour-la-France-/190231357661285

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