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Blog animé par Yves Soulabail

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:57

Les élèves-managers du Master en Stratégie et Décision publique et politique vous invitent à participer au

cycle de conférences Audits et Débats publics, organisé sur 2 journées :

 

Lundi 7 mars 2011 de 9h à 12h

Les élus dans les territoires : des maillons du "vivre ensemble" ?

 

Lundi 7 mars 2011 de 14h à 17h

Quelle gouvernance de la sécurité publique de demain ?

 

Mardi 8 mars 2011 de 9h à 12h

Action publique et contrainte : quelle marge d'action reste-t-il au politique ?

 

Mardi 8 mars 2011 de 14h à 17h

Quel est l'avenir du logement social ?

 

Le programme des intervenants à télécharger sur http://www.ismapp.com

 

Institut Supérieur du Management Public et Politique

80 rue Taitbout – 75009 PARIS

Métro : Trinité (ligne12), Le Peletier (ligne 7)

Bus : 26, 32, 43

Pour vous y inscrire : contact@ismapp.com

 

Contact :

Tél. : +33.(0)1 55 50 12 40

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:29

Les Éditions de l'EHESS poursuivent leur cycle "Éditer les sciences sociales aujourd'hui" http://www.editions.ehess.fr/menu/nos-actualites/cycle-editer-les-sciences-sociales-aujourdhui

par une demi-journée consacrée aux enjeux de la traduction

 

Mardi 8 mars, 14h-19h30

Comment articuler mondialisation des sciences sociales et pluralité des langues ? Les Éditions de l’EHESS font le point sur le manifeste « Pour une édition en sciences humaines réellement européenne » http://www.editions.ehess.fr/menu/nos-actualites/manifeste-editions, lancé en 2009 à l’initiative des universitaires, éditeurs, traducteurs et lecteurs en sciences humaines et sociales, désireux de participer collectivement à la construction d’une Europe des savoirs et de la connaissance. Le rapport de l'enquête menée sera diffusé à cette occasion.

 

État des lieux et perspectives sur la traduction en sciences sociales.

Au programme, trois tables rondes :

14h -15h30 : Table ronde 1. Quel traducteur pour quel texte ? Réflexion sur l’expérience de traduction

Avec Pierre Judet de La Combe, linguiste (EHESS), Frédéric Godart, sociologue (Insead) et co-traducteur avec Michel Grossetti d’Identité et Contrôle, Harrison White, premier volume de la collection « EHESS-Translations », Michèle Leclerc-Olive, sociologue (CNRS), responsable du programme ARTESS, Bassam Baraké, secrétaire général de L'Union des traducteurs arabes.

 

16h00- 17h30 : Table ronde 2. Comment faire circuler les textes ? Points de vue d’acteurs de la chaîne du livre

Avec Marie-José d’Hoop (Les Belles Lettres- Présence du livre français), Michel Bonnin, historien spécialiste de la Chine (EHESS), Etienne Anheim, Les Annales

Corinne Marotte, L’autre Agence, Valérie Tesnière, historienne et directrice de la BDIC, Gaël Kervoas, librairie Vrin (sous réserve).

 

18h00 – 19h30 : Table ronde 3. Pour une politique européenne de soutien à la traduction

 

Animée par Rose-Marie Lagrave, sociologue (EHESS), Ferhat Taylan, Bilgi University Press (Istanbul), Christophe Prochasson, Éditions de l’EHESS, Noami Segal, directrice de l’Institut d’études germaniques et romanes de l’Université de Londres, représentante de European Science Foundation, François Gèze, Editions la Découverte et président du groupe universitaire du Syndicat national de l’édition, Isabelle Pivert, Éditions du Sextant, Alliance internationale des éditeurs indépendants.

 

Les participants pourront bénéficier d’une attestation de présence délivrée par les Cercles de formation de l'EHESS, organisme agréé.

 

Programme complet http://www.editions.ehess.fr/menu/nos-actualites/faut-il-traduire-les-sciences-sociales

 

Information et inscription :

Anne Madelain

01 53 10 53 85

madelain@ehess.fr

 

Lieu : Paris, Reid Hall

Adresse : 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:29

De la théorie de la norme AFNOR Z-20.000 à la pratique quotidienne des tribunaux de commerce.

 

La sécurité juridique d’un réseau est adossée à son unité pilote, démonstration objective de la validité du concept et élément essentiel de l’information précontractuelle. Des critères sont à respecter pour éviter la disqualification du contrat devant le juge.

 

Mardi 15 Mars 2011 à 9h précises (jusqu’à 10h30)

IREF au siège de l’AG2R La Mondiale 104/110 bd Haussmann 75008 Paris

M° St Augustin

 

Les membres Experts de l’ IREF vous convient au petit déjeuner débat organisé dans le cadre des «Ateliers de L’IREF».

Michel Kahn, président de l’IREF ; Diana Griguer, Boulangerie Paul ; Pierre Olivier Villain, avocat expert de l’IREF animeront l’Atelier. Ils aborderont notamment les points suivants :

• L’unité pilote d’un point de vue géographique, un succès ici et partout. La règle des trois Deux est-elle encore d’actualité ? L’existant peut-il avoir valeur d’exemplarité ou faut-il partir de zéro ?

• L’unité pilote d’un point de vue juridique, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas en fonction des secteurs d’activité. Existe-t-il des solutions de substitution ?

• L’unité pilote d’un point de vue comptable, du prévisionnel à la liasse fiscale. Rappels sur ce que sont une comptabilité autonome et un exercice positif.

 

L’IREF, la Fédération des Réseaux Européens de Partenariat et de Franchise

association régie par la loi de 1901

 

Présidée par Michel Kahn, l’IREF a été créée en 1981 et regroupe les réseaux du commerce organisé indépendant : franchise, partenariat, concession, licence de marques, commission affiliation, coopérative, groupement d’indépendants... L’IREF organise le concours « Meilleur Franchisé et Partenaire de France ».

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:29

Philip Scranton, professor of history of industry and technology à Rutgers University, directeur de la revue Enterprise & Society, interviendra mercredi 2 mars à 11 h dans le séminaire de Patrick Fridenson dans les nouveaux locaux de l'EHESS, salle 1.

Il y présentera ses recherches sur l'histoire des projets industriels et de la gestion par projet.

 

Patrick Fridenson

Centre de Recherches Historiques

Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales

190-198 Avenue de France

75244 Paris cedex 13

http://crh.ehess.fr/document.php?id=341

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:52

APPEL A COMMUNICATION

« Le Développement durable vu par les économistes : débats et controverses »

Université Blaise Pascal – IUFM Auvergne

Les 15 et 16 décembre 2011

 

Les organisateurs du colloque souhaiteraient faire le point sur les apports des économistes à la question du développement durable tout en permettant à leurs contradicteurs (écologistes, environnementalistes, historiens, géographes, sociologues, philosophes…) de mettre en lumière les principaux points d’achoppement et/ou de contradictions dans leurs approches.

En effet, depuis le rapport Our Common Futur des Nations Unies (World Commission on Environment and Development, WCED, 1987), plus connu sous le nom de rapport Brundtland, le développement est dit durable s’il « répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs ». Cette définition a très vite soulevé la plus vive inquiétude parmi la communauté des écologistes et des environnementalistes (Jansson, 1988 ; Daly, 1990). D’une part, elle ne précisait pas quel type de développement fallait-il rechercher (Dilworth, 1994). D’autre part, l’idée même de développement était étroitement liée à un certain niveau de croissance. Les membres de la Commission, en la personne de son secrétaire général Jim MacNeill, encourageaient même les Etats à rechercher cette croissance : « what we called the growth imperative. The world's economy must grow and grow fast if it is to meet the needs and aspirations of present and future generations. The Commission estimated that a five to ten-fold increase in economic activity would be needed over the next half century just to raise consumption in developing countries to more equitable levels. En energy use alone would have to increase by a factor of eight, just to bring developing countries, with their present populations, up to the level now prevailing in the industrial world. I could cite similar factors for food, water, shelter, and the other essentials of life “(MacNeill 1989, p. 18). Par la suite, le développement durable a été appréhendé au moyen de trois sphères (économie, sociale, environnementale) articulées autour des composantes suivantes : équité sociale, efficacité économique et préservation de l’environnement.

 En l’espace de quelques années, la problématique du développement durable s’est immiscée dans les débats au point de susciter une importante littérature et de faire l’objet de nombreuses controverses. Les économistes se sont saisis de cette question et ont cherché à apporter, à leur manière, un éclairage sur le concept.

Le colloque sera divisé en sept ateliers :

- Le premier atelier cherchera à revenir sur la représentation du développement durable sous la forme des trois sphères (économique, sociale et environnementale). Métaphore inventée par le monde industriel, la représentation des trois sphères pose clairement la question de la synergie entre satisfaction des besoins, prise en compte des contraintes environnementales et valeurs sociétales. Comment parvenir à une telle synergie alors que les trois sphères n’ont pas le même statut ? Quels problèmes et difficultés soulèvent cet idéal-type ? Doit-on redéfinir la matrice conceptuelle ? Réexaminer les frontières des différentes sciences ? Développer des points de convergence ou de confluence ?

- Le deuxième atelier privilégiera les antécédents intellectuels, parfois anciens, s’inscrivant dans la pensée écologique et dans la pensée économique. Ainsi l’histoire de la pensée économique et écologique, mais également l’épistémologie, seront mobilisés pour expliquer l’évolution du concept de développement durable. Comment les premiers économistes ont-ils intégré la question environnementale, la question sociale ? Se sont-ils tournés vers les autres sciences ? Ont-ils eu des contacts avec des écologistes, des environnementalistes ? Quelle vision du monde ont-ils proposée ?

- Le troisième atelier s’interrogera sur le degré de pertinence des différents courants théoriques vis-à-vis de la question du développement durable. Autrement dit, comment les corpus théoriques tels que la théorie néoclassique, la théorie de la régulation, l’institutionnalisme, l’économie écologique, l’écologie industrielle, l’écologie politique… ont cherché à intégrer, avec plus ou moins de réussite, cette référence nouvelle ? Est-ce que la dissociation entre les approches dites de durabilité faible (issues du courant néoclassique avec une possible substituabilité des facteurs de production) et celles relevant de la durabilité forte (l’environnement y apparaît comme une variable spécifique) est pertinente ? N’assiste t’on pas à un déplacement des débats au niveau des projets politiques, les uns ne renonçant pas à toute idée de croissance économique dès lors que les contraintes de reproduction de l’environnement sont prises en compte, les autres proposant la décroissance pour les pays industrialisés ?

- Le quatrième atelier mettra en relation les différents champs du développement durable avec ce que l’on a coutume d’appeler la boîte à outils des économistes. Les débats relatifs au réchauffement climatique, à la biodiversité, à la pollution ont amené les économistes à s’emparer de la question environnementale et à préconiser la mise en place d’une taxe, le développement des marchés de droits à polluer, la comptabilisation des flux de matières et d’énergie dans des matrices input-output, la dématérialisation du capitalisme, l’essor de l’innovation et de la technologie, l’évaluation du prix de la biodiversité… Remèdes dont il conviendra de cerner les tenants et les aboutissants. Comment minimiser les dégâts dans un monde écologique de moins en moins durable ? Quelles stratégies de transition ?

- Le cinquième atelier abordera la question du développement durable dans le cas des pays en développement et en transition. Il portera plus précisément sur les enjeux environnementaux et le traitement des questions sociales. La gestion des ressources naturelles renvoie à la préoccupation croissante de la désertification, de la dégradation des terres, de la déforestation, de l'urbanisation, ou encore de l'accès à l'eau. Les questions sociales traduisent des phénomènes de migrations, d’inégalités, voire d’exclusion.

- Le sixième atelier reviendra sur la perception très contrastée des différents acteurs vis-à-vis des débats économiques. Les entreprises, les institutions nationales et internationales, les ONG, les associations… se sont tour à tour appropriées le concept de développement durable, dégageant ainsi des positions très modérées ou très radicales. Cet atelier cherchera à répondre à plusieurs questions : que signifie le développement durable pour ces acteurs ? Comment expliquer leur engagement ? Quel niveau de crédibilité faut-il lui donner ?

- Le septième atelier abordera la question de l’éducation au développement durable. En effet, les problématiques issues du développement durable posent des difficultés redoutables (pluralité des domaines scientifiques, gestion des questions vives, place du politique…). Le choix des termes « éducation au développement durable» montre à lui seul que les appellations ne sont pas neutres, elles nous amènent à dépasser le strict cadre de l’instruction et de l’enseignement/apprentissage de contenus disciplinaires, pour tenter de clarifier le vocabulaire, s’interroger sur le poids et le sens de l’apprentissage de « bonnes pratiques » dans le cadre scolaire et non scolaire. Il s’agira ici de débusquer certains « allant de soi » qui pourraient contribuer à instrumentaliser l’EDD et, tout en s’appuyant sur les avancées les plus récentes sur la question, de contribuer à caractériser les objets de l’EDD et les situations d’enseignement/apprentissage liées.

 Les propositions de communications, qui prendront la forme d’un résumé d’environ 600 mots, doivent être envoyées avant le 15 juin 2011 à : diemera@aol.com. Les décisions du comité scientifique seront transmises au plus tard le 30 juin 2011.

 

Comité d’organisation :

Arnaud Diemer (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne, PHARE) ; Sylvie Dozolme (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne) ; Corinne Marlot (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Brigitte Morand (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Didier Mulnet (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne).

 

 

Comité scientifique :

Amanar Akhabbar (Université de Lausanne), Yves Alpe (Université d’Aix Marseille), Catherine Aubertin (IRD), Eric Berr (Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Pascal Bridel (Université de Lausanne), Beat Bürgenmeier (Université de Genève), Pascale Combe-Motel (Université d’Auvergne), Annie Cot (Université Paris I), Anne-Marie Crétieneau (Université de Poitiers), Suren Erkman (Université de Lausanne), Patrick d’Humières (Company 21), Arnaud Diemer (Université Clermont-Ferrand), Sylvie Ferrari (Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Jean-Marie Harribey (Université Montesquieu, Bordeaux IV), Blandine Laperche (Université de Dunkerque), Alain Legardez (Université Aix-Marseille), Marie-Antoinette Maupertuis (Université de Corté), Nicolas Postel (Université de Lille 1), Jean Simonneaux (ENFA, Toulouse), Emmanuelle Raynaud (Université Aix-Marseille III), Gilles Rotillon (Université Paris X - Nanterre), Franck Dominique Vivien (Université de Reims-Champagne-Ardenne), Yvette Veyret (Université Paris X – Nanterre), Bertrand Zuindeau (Université de Lille 1).

 

Le colloque se déroulera les jeudi 15 et vendredi 16 décembre 2011 à l’IUFM d’Auvergne, 36 avenue Jean Jaurès, 63400 Chamalières, tél : 04.73.31.72.71 ou 06.72.25.04.75. Toute information relative au colloque sera progressivement mise sur le site : http://www.oeconomia.net/colloques.htm. Ce colloque est soutenu par le laboratoire PHARE, l’Association Charles Gide pour la Pensée Economique (ACGPE), l’Association Oeconomia et le Réseau de Recherche sur l’Innovation (RRI). L’ensemble des textes sélectionnés pour le colloque fera l’objet d’une publication collective. Certains papiers, en lien étroit avec la ligne éditoriale des Cahiers d’économie de l’innovation ou du Journal Of Innovation Economics, pourront également faire l’objet d’une publication.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:49

Histoire des régulations environnementales

 

Paris, 14 juin 2011

Appel à communications

 

Le Réseau thématique pluridisciplinaire CNRS (INEE et INSHS) « Histoire de l’environnement » organise, en 2011, une série de quatre journées d’études. Après une première journée tenue à Arras en mars sur le thème « Usages et Pratiques de l’environnement », une seconde journée se tiendra à Paris le 14 juin sur le sujet « Histoire des régulations environnementales ». La suivante se tiendra à Grenoble, en octobre, et sera consacrée à l’histoire des vulnérabilités. Le présent document présente les intentions des organisateurs de la journée « Régulations » et lance un appel à communications. Ces journées sont ouvertes aux chercheurs de toutes disciplines de sciences humaines et sociales ou de sciences de l’environnement intéressés. Si l’on en croit les analystes des politiques publiques, la régulation environnementale effectuée par le biais de normes issues d’une action réglementaire serait entrée en crise à la fin du XXe siècle, pour des raisons diverses : insuffisance des connaissances dont disposent les pouvoirs publics, incapacité à faire respecter les règlements établis, faible efficacité aussi bien environnementale qu’économique, contestation et infractions par les intéressés, incapacité à stimuler les solutions reposant sur l’innovation... Ce type de régulation laisserait de plus en plus souvent la place à une régulation par les « instruments économiques » tels que les écotaxes, les droits à polluer etc., ou par des formes de « régulation négociée » appelées aussi « gouvernementalité coopérative », dans lesquelles des accords volontaires sont conclus entre parties prenantes. Cette forme de régulation serait en fait, selon le sociologue Pierre Lascoumes, bien plus ancienne, mais elle se serait autrefois passée de façon plus discrète, en raison de ce qu’elle s’oppose au droit régalien de décider et de contraindre. Cette forme a aussi été contestée comme étant par nature favorable aux industriels, plus aptes à détourner les accords négociés à leur profit, et comme constituant un recul par rapport aux formes juridiques. L’objectif de la journée d’étude proposée ici n’est pas de trancher ce débat mais d’y apporter une contribution historienne en montrant comment a fonctionné par le passé la régulation des questions environnementales. Nous chercherons donc à « rendre leur histoire » à ces différentes formes de régulation— si tant est que toutes ces formes en aient une —, ou à d’autres formes si d’autres s’avèrent avoir existé. La période contemporaine sera probablement la plus concernée dans la mesure où l’industrialisation a provoqué une inflation juridique du droit sous toutes ses formes, mais nous n’excluons pas a priori les contributions qui porteraient sur les siècles antérieurs. Nous souhaitons ne préjuger ni de l’ancienneté respective des diverses formes de régulation, ni de l’existence d’autres formes qui ne seraient plus appliquées aujourd’hui, car il nous semble que nous ne savons encore que peu de choses sur le sujet.

Les communications pourront porter sur les aspects suivants (mais la liste n’est pas limitative) :

- Quels types de régulation environnementale rencontre-t-on dans l’histoire, et à quels propos, et pour réguler quoi ? des ressources ? des milieux ? des agents économiques ? des polluants ? des risques ?

 - Comment ces régulations sont-elles apparues, comment ont-elles mises sur pied, à l’initiative de qui (de quels groupes sociaux ?) et pour répondre à quel souci, protéger quels intérêts, faire face à quelle(s) évolution(s) ? Entraient-elles en contradiction avec des modes de régulation existant antérieurement ? En cas de norme scientifique ou technique, à qui, à quels experts, la rédaction de ces normes était-elle confiée ? Quelle était la nature de cette norme ?

- Comment fonctionnaient-elles ? Comportaient-elles des objectifs précis, voire chiffrés ? des calendriers, des « obligations de résultat » ? Quel était leur cadre juridique, législatif, réglementaire ? Les acteurs étaient-ils bien identifiés, les responsabilités bien définies ? Quels types de savoirs étaient mis en oeuvre ? Donnaient-elles lieu à des controverses scientifiques ou techniques ? Étaient-elles le lieu de production de nouveaux savoirs ?

- Quels dispositifs étaient prévus en cas d’infraction ? Quelles sanctions ?

- Que montre, a posteriori, l’analyse de leur fonctionnement ? Ouvraient-elles la porte à des pratiques de lobbying, de jeux d’influence ? Au profit de qui ou de quoi fonctionnaient-elles en réalité ? Étaient-elles efficaces sur le plan environnemental, économique, social et pourquoi ?

 

Des propositions de communications portant sur des pays autres que la France ou comparant des systèmes de régulation mis en oeuvre dans des régimes juridiques différents (pays de Common Law, de droit écrit…) seraient particulièrement bienvenues. Responsables scientifiques de la journée : Michel LETTE, maître de conférences au CDHTE/CNAM Geneviève MASSARD-GUILBAUD, directrice d’études à l’EHESS Les propositions devront parvenir par email aux deux organisateurs avant le 9 avril. Michel Letté : michel.lette@cnam.fr ; Geneviève Massard-Guilbaud : massard@ehess.fr Elles ne dépasseront pas une page. Elles mentionneront aussi précisément que possible le sujet de la communication proposée, les grandes lignes de son contenu et conclusions, ainsi que les sources mises en oeuvre. L’auteur se présentera succinctement et mentionnera une ou deux de ses publications récentes. Conformément à l’esprit qui guide l’action du RTP, les propositions de chercheurs de toutes les disciplines, qu’elles relèvent des Sciences humaines et sociales ou des Sciences de l’environnement, sont les bienvenues à la seule condition qu’elles traitent effectivement d’histoire. Une réponse sera donnée à chaque proposition avant fin avril. La journée d’étude se déroulera à Paris, le 14 juin 2011, et sera ouverte à toute personne intéressée. Les déplacements des intervenants seront pris en charge. Le lieu et les modalités pratiques seront précisés ultérieurement.

Pour plus d’information sur le RTP Histoire de l’environnement, consulter http://www.cnrs.fr/inee/recherche/actionsincitatives-RTP-histoire_environnement.htm ou http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/RTP%20Environnement/presentation.htm

 

michel Letté

Enseignant-chercheur en histoire des techniques

Cdhte-Cnam Paris - 75141 Paris cedex 03

33 (0)1 53 01 80 15

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:28

Association des Chefs d’Entreprises

Du Centre d’Envergure Européenne

 

En présence de

 

David ROS

Vice Président du Conseil Général,

chargé de la recherche, de l’enseignement supérieur, de l’accès au savoir et de l’innovation technique,

Maire d’Orsay

 

Notre prochain petit déjeuner aura lieu

VENDREDI 4 MARS 2011

8h30 - 10h00

Hôtel MERCURE

21, avenue Carnot

91300 MASSY

 

La Validation des Acquis de l’Expérience

Un outil performant pour la gestion des compétences en entreprise

&

La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences

 

Intervenants :

 

Bernard CHAPPEY

Vice-président de l’Université d’Evry Val d’Essonne

 

Didier FAYARD

Vice-président de l’Université Paris-Sud, Orsay

 

Georges MICHAÏLESCO

Directeur de la formation continue alternance et VAE, Université Paris Sud Orsay.

 

Nicole QUETIN

Chargée de Mission VAE, Université d’Evry Val d’Essonne.

 

 

Pour s’inscrire :

par fax : 01.69.30.85.89

par mail : entreprises.vitacite@orange.fr

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 06:29

Appel à communications

 

Organisateur:

  • Université Mohammed V Agdal - Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales Rabat Agdal – Département des sciences de Gestion
  • Université du Littoral  (France)
  • Ecole Supérieure de Direction et de Gestion  - Rabat

Dates : 29 et 30 Avril 2011

Lieu : Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales Rabat Agdal

           Boulevard des Nations Unies  - Agdal – Rabat

 

Descriptif :
Après  une période caractérisée par la centralisation  durant laquelle les décisions économiques et sociales se prenaient à l’échelle nationale est venue la période de décentralisation. Celle-ci est dominée aussi bien par la décentralisation politique que par la décentralisation économique et sociale.

Cependant, elle restait marquée par la gestion administrative traditionnelle reproduite à l’échelle locale. Les outils traditionnels utilisés alors, comprenaient la planification conçue au niveau local, et la budgétisation effectuée par les représentants locaux de la population ainsi que la gestion courante assurée par les élus et réalisée par les pouvoirs décentralisés.

Au total, tous les avatars de la gestion publique centralisée se retrouvent au niveau local :

-          Lourdeur administrative

-          Procédure complexe

-          Absence de relations fonctionnelles avec le monde professionnel.

-          Implantation d’organes à vocation fonctionnel n’exerçant  aucune fonction efficace

-          Pléthore  d’organismes de façade.

 

Il est donc évident que dans ce contexte les effets sur la population et la volonté d’entreprendre sont des plus limités.

L’entrepreneur fait l’objet  d’un ensemble d’interrogations non seulement de la part des théoriciens de l’économie et du management, mais des praticiens d’autres domaines comme l’administration, les institutions de financement, la gouvernance territoriale et rurale. Aujourd’hui encore, l’entrepreneur reste toujours le créateur, l’aventurier et continue de susciter curiosité et admiration tant pour ses qualités intrinsèques  (personnalité, trait de caractère, etc..) que ses qualités extrinsèques (création de valeur, performance, etc..)   La mondialisation exige de lui beaucoup de flexibilité, de réflexivité et d’adaptation. La réussite de la stratégie de développement préconisée actuellement par le Maroc et qui s’articule autour de trois axes : les grandes infrastructures, les grands secteurs et le développement local, est dépendante fondamentalement de l’institutionnalisation de l’entrepreneuriat.

Nous sommes en droit de nous demander si les atouts que miroitent l’entrepreneuriat, sont transposables à l’administration locale et surtout fortifiante de la capacité managériale des instances locales.

L’entrepreneuriat est avant tout un modèle de gestion qui a fait ses preuves à l’échelle de chaque unité productive, et qui pourrait être étendu aux collectivités territoriales.  Encore faut-il que la structure territoriale d’accueil soit favorable à une telle symbiose. A côté des mesures d’encouragement aux investissements et aux créations d’entreprises, l’administration locale doit doubler d’imaginations pour favoriser le développement local en collaboration étroite avec l’entrepreneur.

Il est donc important que la gestion locale intrinsèque soit préparée à de telles perspectives.  Habitué à traiter les affaires publiques d’une manière isolée, elle doit s’ouvrir au monde professionnel.

La gestion locale n’est plus une affaire  de gestion administrative, mais une affaire de développement total, et pour cela ses managers ne doivent plus être seulement ceux qui décident  des pratiques socio-économiques, mais également ceux qui en supportent la responsabilité sur le terrain. Le gouvernement  impose  que soit associé à cette gestion non seulement les instances créées à l’initiative des collectivités comme les chambres de commerce…, mais aussi les corps de métiers pris sur un plan sectoriel et pour tout dire, l’esprit entrepreneurial.

Le présent colloque vise à traiter le thème combien capital de la relation entre entrepreneuriat et le développement local.

C’est un thème aussi bien important que vaste. Aussi, nous le limiterons aux grands axes suivants :

-          Culture d’entreprise et entrepreneuriat local

-          Structure d’accueil local au développement de l’entrepreneuriat

-          Rôle économique et social de l’entreprise dans le développement local

-          Gestion locale et gouvernance

-          Témoignages (expériences des professionnels…)

-          Perspectives du développement entrepreneuriat local.

 

Date limite d'envoi de la proposition : Les actes seront publiés dans notre revue.

 La proposition de communication pour le colloque, accompagnée d’un résumé d’une page maximum, doit être envoyée au plus tard le 20 Mars 2011.

 

Contacts :

  • Mr. ABOUCH  Mohamed
    Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales Agdal abouch_m@yahoo.fr

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 06:23

« Après la crise, comment réinventer la gestion de la performance dans l'entreprise ? »

Table ronde en partenariat avec le magazine L’EXPANSION et l’institut de sondage IFOP

 

Comment après la crise, les salariés perçoivent-ils la notion de Performance dans l’entreprise ? Selon l'étude réalisée par le cabinet de conseil Methys et l’IFOP sur le thème « les salariés et la performance après la crise », cette notion est devenue une source de tension qui dessine une fracture entre les salariés et leurs dirigeants. Pourquoi un tel décalage entre la perception des salariés sur la gestion de la performance et le discours des dirigeants ? Que faut-il faire pour redonner du sens et de la valeur à la notion de Performance dans l’entreprise ?

Lors de cet événement, seront présentés les résultats détaillés de cette étude, qui éclaireront le constat de façon plus précise et permettront d'esquisser ensemble des pistes de solutions pour réconcilier les salariés et la performance.

 

Table ronde et intervenants

Ces sujets seront approfondis lors d’une table ronde composée d'experts de premier plan :

. Gontran LEJEUNE – président national du CJD 2008-2010 et entrepreneur

. François DUPUY – sociologue, spécialiste des organisations

. Patrick PERRION – secrétaire national de la CFDT

. Frédéric MICHEAU – directeur adjoint - Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l’Ifop

. Christophe VIARNAUD – associé, co-fondateur et président du Conseil d’Administration du cabinet Methys

. Stéphane PIMIENTA – associé, co-fondateur et PDG du cabinet Methys

La table ronde sera animée par Emmanuel Lechypre, Rédacteur en Chef de L’EXPANSION, et Danièle Licata, Journaliste à L’EXPANSION.

 

 

Date Mardi 22 février 2011

Lieu  Salle de Conférence de L’EXPANSION, 29 rue Châteaudun, 75009 Paris

Durée de 8h45 à 11h

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:06
 La Société Française d’Histoire Urbaine (SFHU) lance en 2011 un  
 concours de thèses ouvert aux jeunes docteurs en histoire urbaine.  
 Par cette initiative, la SFHU vise à encourager de jeunes chercheurs  
 et à permettre une plus large diffusion de leurs travaux. 
 Le lauréat du concours sera récompensé par une somme de 2000 euros. 
 Les candidatures seront enregistrées entre le 1er mars et le 30 avril  
 2011 (le cachet de la poste faisant foi). 
   
 Les résultats seront proclamés en novembre 2011 au plus tard et le  
 prix remis lors de l’AG annuelle et de la journée d’étude de la SFHU  
 en janvier 2012. 
   
 Tous les renseignements figurent sur le nouveau site de la SFHU :  

http://sfhu.hypotheses.org/246

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