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Blog animé par Yves Soulabail

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 22:22

Le Financial Times vient de publier son classement des 50 meilleurs Masters mondiaux en Management. Le Groupe ESC Lille et le CERAM Business School qui ont annoncé leur fusion en juin dernier se classent respectivement 17e et 23e sur les 50 écoles européennes, américaines et asiatiques sélectionnées.

Cette performance confirme ainsi le nouveau groupe comme une Business School de premier plan international.  

La nouvelle école se distingue particulièrement sur les critères déterminants suivants :

-          l’évolution de carrière : le CERAM figure en 3ème position du palmarès et première école française sur ce critère

-          la mobilité internationale des diplômés : le groupe ESC Lille est classé au 3ème rang du palmarès et 2e école française

-          la féminisation du corps professoral et des promotions : sur ces critères de diversité, les 2 écoles figurent dans le top 5.

« La présence de nos deux écoles dans le haut de ce classement est une reconnaissance pour le travail de fond accompli depuis plusieurs années et consacre nos stratégies communes d’excellence académique et professionnelle, résolument tournées vers l’international » explique Jean Pierre Raman,  Directeur Général du groupe ESC Lille et Délégué Général de la nouvelle école.

 « Notre fusion s’inscrit dans une dynamique résolument internationale, via un projet de développement multi-campus atypique et innovant : s’implanter là où s’invente le monde économique de demain. La dimension internationale du nouveau groupe, nos programmes, ainsi reconnus parmi les meilleurs au monde, sont autant d’atouts pour conforter nos ambitions » précise Alice Guilhon, Directrice Générale du CERAM et du nouveau groupe.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 22:13

Le Financial Times a publié ce lundi 5 octobre 2009 le ranking annuel des « Masters in Management » qui n’est désormais plus européen mais véritablement mondial. En effet, ce classement regroupe cette année 50 écoles et universités en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

Le premier Master classé est le CEMS MiM*. Avec son programme « Grande Ecole », HEC Paris demeure depuis 5 ans la 1re business school au monde sur le segment des Masters pré-expérience devant ESCP Europe (3e), London School of Economics (4e), Essec (5e) et EM Lyon (6e).

« Cette double consécration prouve qu’HEC a su s’adapter aux défis du monde d’aujourd’hui et préparer ses étudiants aux évolutions de demain. L’excellence et l’ouverture d’esprit sont les valeurs essentielles qui nous guident au quotidien », souligne Bernard Ramanantsoa, Directeur Général d’HEC Paris.

Depuis plusieurs années, les efforts d’HEC s’intensifient dans les domaines de l’internationalisation, de l’ouverture sociale, du développement de la recherche, de la proximité avec le monde des entreprises et de l’innovation pédagogique, notamment à travers des filières dédiées au développement durable et au « social business ».

 

* Le CEMS MiM est un Master créé par la CEMS, alliance regroupant 27 écoles leaders chacune dans leur pays (HEC, membre fondateur, étant la seule institution française de ce réseau). Le CEMS MiM est une spécialisation proposée en 3e année aux élèves de la Grande Ecole.

 

Sources : Financial Times, édition du 5 octobre 2009
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 13:38

Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, et Hervé NOVELLI, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, réuniront l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle du secteur de la restauration pour faire le point sur la mise en œuvre des engagements du contrat d’avenir en matière d’alternance le mardi 1er septembre 2009 à 14h00 au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi à Paris.

En effet, en contrepartie de la baisse de la TVA dans la restauration, les professionnels du secteur ont pris des engagements en matière d’emploi, portant notamment sur l’embauche de 20 000 jeunes en alternance sur une période de 3 ans. En réunissant ainsi l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle du secteur, Laurent WAUQUIEZ et Hervé NOVELLI pourrons établir avec la profession les conditions de mise en œuvre de cet engagement et de l’avenir de l’alternance, voie d’excellence de l’accès à la vie professionnelle.
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 09:32

La crise financière a été violente en 2009. 25 % des offres d’emploi pour les jeunes diplômés ont disparu depuis l’an dernier en raison de l’obligation des sociétés à un ralentissement de leurs besoins économiques et d’un avenir incertain.

L’ampleur du déclin est « sans précédent », pour reprendre les termes de l’Association britannique des recruteurs de jeunes diplômés (AGR), et les services financiers sont au premier rang des secteurs touchés. Dans le quartier de la City, à Londres, le nombre d’emplois réservés aux débutants a chuté de 56 % dans les banques d’investissement.

Toutefois, la situation n’est pas aussi morose qu’elle aurait pu l’être car plus qu’un arrêt, c’est un ralentissement qui s’est produit. « On peut relever de positif que la plupart des entreprises ont conservé leurs programmes destinés aux jeunes diplômés, ce qui n’avait pas été le cas lors de la dernière récession », explique Carl Gilleard, directeur général de l’AGR.

La Royal Bank of Scotland (RBS) qui, cette année, a accueilli moins de jeunes diplômés au Royaume-Uni (300 au lieu de 483 en 2008), est assez représentative des ‘grandes banques’. « Heureusement cette fois-ci, les établissements financiers n’ont pas totalement renoncé au recrutement de jeunes diplômés », enchérit Steve Huxham, président de la Recruitment Society. « Les grandes enquêtes sont valables et utiles, mais elles ne reflètent pas entièrement la vérité étant donné qu’elles ont tendance à se focaliser sur les grandes banques. Or, beaucoup d’établissements et de boutiques plus modestes ont continué à recruter, percevant la crise comme une opportunité d’embaucher des talents qui, d’habitude, gravitent autour d’autres enseignes. »

Une certaine vitalité persiste dans le secteur mais cela fait plus de dix ans que les jeunes diplômés n’avaient pas été confrontés à un marché du travail aussi dur. La preuve en est le nombre de postulants pour les offres d’emploi réservés aux débutants. Selon l’AGR, il y aurait en moyenne 48 candidatures pour chaque poste vacant, tous secteurs confondus, mais ce chiffre passe à 76 dans le secteur bancaire et à 82 dans la banque d’investissement. Les recruteurs n’ont peut-être que l’embarras du choix mais ils ont des décisions difficiles à prendre.

Le contexte étant ce qu’il est, quelle tactique doit adopter un recruteur qui veut profiter des opportunités mais éviter les dangers ? Voici quelques conseils :

 

Avoir une vision à long terme

Le DANGER : le danger est l’enfermement. La tentation est inévitable : en période de crise, on se barricade pour ne laisser entrer aucun élément extérieur. Lorsqu’à la nécessité de réduire les coûts s’ajoute un volume de travail qui semble diminuer, il est facile de penser que de nouvelles recrues sont inutiles. Cependant, une telle vision à court terme peut vous placer en situation de pénurie de sang neuf lorsque les conditions s’améliorent. Vous affichez également, à votre détriment, un manque de confiance dans vos perspectives. Les recruteurs de jeunes diplômés doivent se faire violence et résister aux pressions de recul du siège. « Continuer la chasse de têtes est ce qu’il y a de plus difficile à justifier en interne pour les recruteurs des RH car leurs besoins dans deux ou trois ans sont incertains », poursuit Steve Huxham. « Leur meilleur argument est que dans une Europe vieillissante et de plus en plus concurrentielle, il risque d’y avoir une pénurie de jeunes talents. En réduisant les embauches maintenant, on risque de le payer plus tard. Il est essentiel de conserver une vision à long terme. La meilleure façon de pérenniser les recrues est de sélectionner des candidats flexibles et adaptables, qui peuvent facilement être formés et mutés dans d’autres services au fur et à mesure de l’évolution des besoins. »

 

L’opportunité : c’est l’occasion de se préparer pour la relance, en sachant que la récession ne durera pas éternellement. « Les sociétés tournées vers l’avenir continuent à recruter des jeunes diplômés dans les mêmes proportions », affirme Charlie Ball, directeur adjoint de recherche au HECSU (UK Higher Education Careers Service Unit). « Elles savent que le secteur de la finance a besoin d’un flux stable de talents, d’idées neuves et de nouveaux produits. Elles savent aussi que recruter maintenant leur évitera une pénurie de talents, le risque étant que dans cinq ou six ans, elles n’aient pas de managers expérimentés. C’est ce qui est arrivé à l’industrie informatique : après le crash des sociétés Internet, celles-ci ont cessé d’embaucher et lorsque la situation s’est améliorée, il leur a été impossible de trouver des personnes expérimentées si bien qu’elles n’ont pas pu se développer. »

La clé pour gérer une campagne de recrutement en période incertaine est de contrôler de près l’activité de l’entreprise, en surveillant ses besoins et en adaptant rapidement la stratégie de recrutement au fur et à mesure qu’ils évoluent. « Bien que cela ne soit pas une mince affaire, nous suivons désormais les besoins de la société à intervalles hebdomadaires », confie Karen Martin, chargée du recrutement des jeunes diplômés au sein du groupe RBS. « Par exemple, comme les marchés de la finance à effet de levier sont calmes, nous avons moins besoin de jeunes diplômés dans ce secteur. À l’inverse, nous pensons que de jeunes diplômés dans des filières technologiques pourraient nous être utiles. Nous nous efforçons de réagir rapidement et de tirer des leçons des erreurs que nous avons commises dans le passé. Voilà pourquoi, les faits et les chiffres font l’objet d’une surveillance constante en RH. Il est plus important que jamais d’être au plus près de l’activité de l’entreprise. »

 

protéger votre réputation

Le danger : veillez à ne pas ternir votre réputation. Si, à un moment donné, une organisation qui recrute habituellement auprès des écoles de commerce et des universités, cesse de le faire alors que son concurrent, lui, continue, sa réputation risque d’en souffrir. Le bouche-à-oreille étant très efficace chez les jeunes diplômés, les étudiants des promotions futures auront tendance à se tourner vers ce concurrent. Le risque de dommage à la marque s’applique également aux universités et aux écoles de commerce : ne détruisez pas une relation qui a peut-être mis des années à se construire. « Pensez à la rétention à long terme », explique Charlie Ball. « Si vous cessez d’embaucher des jeunes diplômés pendant un ou deux ans, lorsque vous reprendrez votre campagne de recrutement, les nouvelles recrues auront du mal à s’adapter à cause de la différence d’âge et elles partiront. » Si le flux s’arrête et que les maillons vitaux de la chaîne manquent, les jeunes employés pourront être tentés d’aller voir ailleurs. Il est nécessaire de créer un vivier de talents dans lequel vous pouvez puiser lorsque vous en avez besoin.

 

L’opportunité : c’est l’occasion pour vous de vous démarquer. Vos concurrents sont moins vigilants : profitez-en ! Faites en sorte que les jeunes diplômés ne vous oublient pas. Établissez ou consolidez votre statut de marque sérieuse et fiable ayant une stratégie claire et une vision à long terme.

L’enquête 2008 des carrières choisies par les étudiants d’Oxford et de Cambridge (parue sur le site TopEmployers) montre que 2 étudiants sur 3 ayant choisi la banque d’investissement comme filière ont du mal à faire la distinction entre les employeurs. Faites en sorte d’être reconnu et reconnaissable, et le bouche-à-oreille fera le reste. Passez du temps à améliorer les relations stratégiques avec les universités et les écoles de commerce en veillant à être plus visible que jamais. Un salon de recrutement ponctuel est insuffisant. « Ces relations sont cruciales et doivent être préservées », insiste Karen Martin. « Il n’a pas toujours été facile pour RBS d’être présent sur les campus mais nous nous sommes efforcés de ne jamais interrompre nos relations avec les universités : cela est vital pour maintenir notre statut auprès des jeunes diplômés. »

 

Gérer les attentes

Le danger : attention à ne pas ternir votre marque de recruteur ! Soyez positif, pensez à long terme et préparez-vous pour la relance mais soyez également réaliste quant à vos perspectives. Si la crise est grave et s’il y a peu de chances pour que des postes se libèrent, alors mieux vaut ne pas donner de faux espoirs. Si les stages ne débouchent pas sur des emplois ou si vous faites des offres que vous retirez ensuite, votre marque sera moins respectée et se verra coller une étiquette ‘peu fiable’ dont elle aura du mal à se défaire. Évitez la propagation de rumeurs néfastes concernant des revirements soudains de stratégie de recrutement, comme cela est arrivé à plusieurs banques en 2003. Il est préférable d’agir rapidement et efficacement plutôt que de laisser les gens dans l’expectative. « Il serait dommage que les jeunes diplômés vous perçoivent comme une société qui ne tient pas ses promesses », explique Charlie Ball. L’honnêteté est la meilleure politique : c’était aussi ce que pensait Morgan Stanley lorsque la société a annoncé l’an dernier qu’elle renonçait provisoirement au recrutement en masse de jeunes diplômés. Certes, il s’agit d’une stratégie risquée qu’il vaut mieux laisser à de grands noms comme Morgan Stanley, suffisamment confiants pour savoir que les jeunes diplômés reviendront à la minute où ils auront donné le bon signal.

 

L’opportunité : c’est l’occasion d’apprendre à gérer les attentes avec soin. Vous êtes le recruteur : c’est vous qui choisissez et vous n’aurez probablement que l’embarras du choix, mais veillez à ce que les candidats aient eux aussi de bonnes raisons de vous choisir. Étalez vos qualités. Les enquêtes montrent, par exemple, que l’éthique arrive en tête des facteurs les plus importants dans le travail pour la majorité des jeunes diplômés, à égalité avec l’équilibre entre le travail et la vie privée, ainsi que la diversité du travail, bien loin devant le lieu de travail, le salaire ou les opportunités internationales. D’après l’enquête 2009 réalisée par l’AGR concernant le recrutement des jeunes diplômés, un jeune diplômé sur trois pense que son employeur n’a pas répondu à ses attentes : nul doute que ce message sera transmis et diffusé.

A l’inverse, un environnement propice à l’apprentissage, valorisant l’innovation et les idées nouvelles, inspire deux fois plus de loyauté. Offrir aux étudiants plus de flexibilité, en leur donnant par exemple la possibilité de prendre des congés pour voyager ou préparer un MBA, est également une stratégie gagnante : elle vous permet de vous distinguer des autres et montre que vous êtes prêt à investir dans vos collaborateurs. Afin d’équilibrer le recrutement, des cabinets d’avocats de Londres n’ont pas hésité, au début de l’année, à verser des milliers de livres sterling à de jeunes diplômés pour reporter leur date d’embauche. Tous les cabinets d’avocats souhaitaient que les étudiants retardent leurs stages de six à douze mois au minimum. Allen and Overy, Clifford Chance, Linklaters et Eversheds sont de ces trente-neuf cabinets qui ont offert à de jeunes diplômés entre 5 000 et 10 000 livres sterling pour repousser leur stage.

De même, en début d’année, Simmons & Simmons a demandé aux stagiaires qui devaient commencer en septembre 2009 et en mars 2010 de reporter leur date d’embauche et de préparer à la place un MBA juridique payé par le cabinet auprès du BPP College of Professional Studies. En plus d’avoir eu leurs études payées par Simmons & Simmons, les étudiants ont également perçu une bourse d’entretien de 15 000 livres sterling pour couvrir leurs frais de subsistance.

 

Conclusion : l’avenir

Personne ne sait avec certitude combien de temps va durer la récession et si les bourgeons de la relance vont périr ou éclore, mais il est raisonnable de penser que le pire est derrière nous. Même s’il ne faut guère compter sur un retour à la normale avant 2011, le secteur de la finance connaît un regain de dynamisme. Les résultats extrêmement performants de JP Morgan Chase et de Goldman Sachs confortent les optimistes - ainsi que les recruteurs de jeunes diplômés avides de persuader leur siège de laisser la chasse de têtes ouverte. Les prévisions laissent entrevoir une reprise économique en 2010 mais l’emploi mettra plus de temps à récupérer. En 2010, les niveaux de recrutement de jeunes diplômés devraient rester aussi bas qu’en 2009 pour remonter l’année suivante. « La plupart des employeurs reviendront certainement à leurs niveaux habituels de recrutement dès les premiers signes d’une relance économique », explique Carl Gilleard. Le processus de sélection est plus crucial que jamais. Il est important de choisir des personnes flexibles qui ont envie de travailler pour vous. Une surveillance constante et étroite des besoins de l’entreprise est également primordiale. Il est conseillé d’agir tôt : « Depuis janvier 2009, nous avons donné aux candidats la possibilité de nous communiquer leur intérêt pour 2010 : nous avons donc leurs coordonnées et pouvons les contacter en cas de besoin. Il nous faut des personnes intelligentes pour accompagner la société vers l’avenir », conclut Karen Martin.

 

Nicol Degli Innocenti

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 20:15

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, salue la naissance de BPCE, nouvel organe central commun aux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne.

La création de BPCE, approuvée aujourd’hui par les actionnaires de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP), de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) et de BPCE, marque l’aboutissement du rapprochement des deux groupes annoncé le 26 février 2009.

Autorisée par la loi du 18 juin 2009 relative à l’organe central des caisses d’épargne et des banques populaires, la création de BPCE a reçu l’approbation de toutes les autorités compétentes, notamment l’Autorité des marchés financiers le 14 mai 2009, l’Autorité de la concurrence le 22 mai 2009, le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 23 juin 2009.

Le Ministre se félicite du bon déroulement de ce processus que l’Etat a accompagné et soutenu dans le contexte de la crise financière.

Afin d’asseoir la solidité financière du groupe, l’Etat, via la société de prise de participation de l’Etat (SPPE), a souscrit ce jour 3 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote, éligibles en fonds propres « core tier one » et de bons de souscription d’actions émis par le nouvel organe central du groupe BPCE. Les actions de préférence présentent les mêmes caractéristiques financières que les actions de préférence déjà souscrites par la SPPE. Les bons de souscription d’actions pourront être exercés à partir du cinquième anniversaire de la date d’émission des actions de préférence.

L’apport en fonds propres de l’Etat au titre de la 2e tranche de renforcement des fonds propres des banques s’élève pour le groupe à 5 milliards d’euros, conformément à l’autorisation de la Commission européenne du 8 mai 2009.

L’Etat sera représenté au sein du conseil de surveillance de BPCE jusqu’au remboursement de son apport en fonds propres.

La participation financière de l’Etat dans BPCE s’inscrit dans le cadre du plan de financement de l’économie au titre duquel les groupes bancaires ont notamment pris des engagements de soutien au crédit aux ménages et aux entreprises.
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 05:31

Spécialiste international du recrutement, le groupe Robert Half a consulté* les managers financiers et ressources humaines de 20 pays pour « prendre la température » de leurs préoccupations actuelles. En cette période de crise, quelles sont leurs priorités ? Placée désormais pour beaucoup sous des auspices incertains, la carrière est devancée par la famille qui devient de façon unanime LA priorité. Mais les préoccupations professionnelles ne sont pas loin : la formation arrive en 3e position, sans doute un moyen pour mieux affronter la période actuelle.

 

« Famille, je vous aime ! »

La famille remporte, toutes réponses confondues dans cette enquête, 47% des suffrages. Mais il est des pays où cette priorité prime davantage encore dépassant les 50% : l’Espagne extrêmement touchée par la crise (59%), l’Italie et la République Tchèque (56%) puis les Etats-Unis (55 %)…

 

Carrière, la prudence est de mise…

La méfiance liée au climat économique actuel ne permet plus de dire que l’emploi est La priorité, trop d’incertitudes pour cela. Le cap est alors mis sur la famille. Toutefois, dans 3 pays, la position est quelque peu différente… Sous des cieux économiques encore propices a priori, carrière et famille sont autant prioritaires l’une que l’autre comme par exemple à Dubaï (respectivement 42 et 41%) et au Luxembourg (44 et 46%). Quant au Brésil, il se démarque totalement : la carrière (47% des suffrages) arrive devant la famille (30%).

 

Est-ce l’heure de se former ?

Si les formations purement professionnelles sont effectuées aujourd’hui en nombre, celles qui touchent au développement personnel (sur la motivation, la gestion du stress, du temps…) sont également très recherchées (3e réponse à la question avec 10% des suffrages). C’est aux Pays-Bas que la formation est perçue le plus comme une priorité (22%), puis à Hong-Kong (17%) ainsi qu’en Autriche et au Brésil (16%).

 

Les loisirs avant le bénévolat

Se changer les idées ? Ce besoin est devenu plus fort et passe largement (7%) devant l’idée d’un engagement social (3%). La nécessité de loisirs serait le plus ressenti au Japon (14%), en Allemagne et en Autriche (11%) ainsi qu’au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande (9%). Et si le bénévolat interpelle, c’est davantage aux Pays-Bas (9%), puis en Suisse (6%) et en Allemagne, Belgique et Espagne (5%) que l’engagement social est une préoccupation.

 

Zoom sur la France :

·                     Ordre des priorités des managers français en cette période de crise : leur famille (48%), leur carrière (27%), la formation (10%), les loisirs (7%), l’engagement social (4%)

·                     Accepter en 2009 une baisse de salaire pour un poste qui offrirait un meilleur équilibre vie professionnelle / vie privée ? Pas si sûr… Si 16% des Français sont plus intéressés par cette idée qu’en 2008, 56% le sont autant, mais 27% le sont moins…dans la droite ligne des autres pays interrogés (respectivement 18%, 59% et 23%)

 

 

* Robert Half a réalisé cette enquête internationale en février et mars 2009 auprès de plus 5 3000 DRH et Directeurs Financiers dans 20 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Dubaï, Espagne, France, Hong-Kong, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, République Tchèque, Royaume-Uni, Singapour, Suisse, Etats-Unis. Echantillon sectoriel représentatif.
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 22:16

Le « tableau de bord de l’innovation » regroupe une vingtaine d’indicateurs clés illustrant les principales évolutions du développement de l’innovation technologique en France. Les indicateurs sont répartis en quatre rubriques : capitaux, entrepreneurs, technologies et usages. Des indicateurs du tableau de bord européen de l’innovation permettent une comparaison des performances des pays membres de l’Union européenne en termes de capacité d’innovation.

Sur l’ensemble de l’année 2008, les créations d’entreprises dans des secteurs technologiquement innovants ralentissent (13 000 créations en 2008, 13 500 l’année précédente). 76% de ces créations se font dans le secteur informatique et 12% dans les activités audiovisuelles. La croissance des effectifs travaillant dans les secteurs innovants s’est interrompue au second semestre 2008. Globalement, ils atteignent 1,6 millions de salariés, et continuent de progresser dans le domaine de l’informatique.

L’indice de chiffre d’affaires des secteurs innovants augmente en 2008 à un rythme annuel de 6%, notamment dans les services informatiques et l’audiovisuel. Toutefois, il recule dans le secteur des équipements de communication, dans l’industrie chimique et la pharmacie.

L’utilisation des nouvelles technologies par les particuliers continue de progresser : 62% des ménages ont accès à l’internet à domicile (49% début 2007). 57% des ménages sont connectés au haut débit (43% l’année précédente). Les ventes de micro-ordinateurs au grand public et aux entreprises continuent de progresser (+9% par rapport à l’année précédente).

 

Le tableau de bord de l’innovation est disponible sur http://www.industrie.gouv.fr/p3e/tableau_bord/innov/so_tbi.htm
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 05:32

M. Philippe ADNOT

(NI – Aube)

Rapporteur

et

M. Jean-Léonce DUPONT

(UC – Calvados)

Rapporteur

 

présenteront les conclusions de leur rapport sur le passage à l'autonomie budgétaire des universités et le nouveau système d’allocation des moyens aux universités (SYMPA), le mercredi 15 juillet 2009 à 17h30

- salle Clemenceau - 15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 20:23

Selon une étude publiée par la société Altares, spécialiste de la connaissance interentreprises, le rythme des défaillances d’entreprises ralentit légèrement sur le deuxième trimestre 2009. 13 908 ouvertures de redressement judiciaire ou liquidation judiciaire ont été prononcées par les Tribunaux. La hausse s’établit à +15% contre +21% lors des deux précédents trimestres. Le recours à la procédure de sauvegarde reste très soutenu à +141%.

 

L’immobilier et l’industrie hors agro-alimentaire toujours très éprouvés, le commerce tente de résister

En écho à l’accélération des défaillances de PME, les signes de dégradation sont visibles sur des sociétés plus anciennes. En effet, si les entreprises âgées de 3 à 5 ans restent structurellement fragiles, celles de plus de 15 ans sont fortement frappées par le bouleversement économique de ces derniers mois. C’est même chez les sociétés les plus âgées que l’accélération du risque est la plus forte. Plus de 2 000 PME créées depuis plus de 15 ans ont déposé le bilan au cours du deuxième trimestre 2009. C’est 24% de plus qu’un an plus tôt. Les difficultés de l’Industrie pèsent sur ces résultats : 20% des PME de plus de 15 ans opèrent dans un secteur industriel ; elles sont environ trois fois moins représentées (7%) dans la population des défaillantes de moins de 15 ans.

L’Industrie hors agroalimentaire comme l’Immobilier restent également fragilisées. Les défaillances augmentent environ quatre fois plus vite dans l’Immobilier (55,3%) et l’Industrie hors agroalimentaire (52,7%) que dans l’ensemble des secteurs (15%). Les industries de mécanique et métallurgie sont davantage affectées encore : 228 sociétés ont défailli, soit + 159%. Les défaillances augmentent de 69% dans l’activité machines et équipements (71), 46% dans les autres industries manufacturières, 33% dans celles de réparation et maintenance mais aussi de 42% dans l’imprimerie. Dans l’Immobilier, les procédures collectives augmentent de 162% dans la promotion et de 48% dans les agences.

Le Bâtiment conserve des tendances fortes (+ 20%) mais mieux orientées sur le deuxième trimestre.

La hausse des défaillances décélère dans le transport routier de marchandises (+ 14,3%) mais reste forte dans les autres activités de transport (+ 36%).

Les Services aux entreprises restent sous pression (+ 18%), particulièrement dans les services techniques et scientifiques (+ 26%) en particulier dans les activités de conseil, études et agences de publicité.

Les Services aux particuliers sont eux aussi fragilisés ; la hausse est de 21% chez les coiffeurs et soins de beauté & corporels et 39% dans les autres services à la personne.

Enfin, si les restaurants résistent mieux sur le deuxième trimestre (+ 10%), l’hébergement reste en revanche mal orienté (+ 20%). A noter la performance des débits de boisson dont les défaillances reculent de 4% sur le trimestre.

Dans le Commerce, les statistiques s’améliorent aussi. Les activités de vente et réparation automobile enregistrent une hausse des dépôts de bilan de 4% ce trimestre. Le commerce de gros résiste (+ 4%) exception faite du négoce de matériaux de construction (+ 20%) et de machines et équipements (+ 17%). Dans le commerce de détail, les tendances semblent s’améliorer (+ 13%), pourtant elles masquent une dégradation encore sévère dans le bricolage et équipement du foyer (+ 41%), les magasins multi rayons (+ 40%), l’habillement (+ 18%). A noter la performance de la branche sport & loisirs où les défaillances reculent de 3%.

Le secteur Information et communication continue de résister avec une hausse des défaillances de 4%. Les services informatiques sont cependant moins bien orientés (+ 11%).

L’Agriculture affiche une baisse des défaillances de 8,5%.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 20:01

L'IGR-IAE a été admis, le 22 avril 2009, comme membre associé à La Conférence des Directeurs des Grandes Écoles de Bretagne (CDGEB) à l'unanimité des votants. Cette adhésion confirme la reconnaissance par l'ensemble des Grandes Écoles de Bretagne de la qualité des formations dispensées et de la recherche menée au sein de l'IGR-IAE.

 

Double compétence en gestion pour les ingénieurs : huit accords de double diplômation

L’admission de l’IAE de Rennes conforte la position de l’Institut dans ses relations avec les Grandes Écoles de Bretagne, notamment en ce qui concerne des accords de double diplômation :

- d’une part, dans le cadre du Master Administration des Entreprises (double compétence en management) via des accords avec : Agrocampus, ENSSAT (École Nationale Supérieure des Sciences Appliquées et de Technologie), ENSCR (École Nationale Supérieure de Chimie de Rennes), INSA, SUPELEC (École Supérieure d’Électricité). Quarante pour cent des étudiants du MAE suivent un cursus dans une école d’ingénieur partenaire.

- d’autre part, dans le cadre du MAE et des Masters Recherche -ENSAI, ESC Rennes, ESLI, et Télécom Bretagne- en intégrant des élèves ingénieurs au sein des masters recherche de l’IGR-IAE.

 

Une stratégie d’amélioration continue de la qualité

L’admission de l’IAE de Rennes permettra à l’Institut de participer activement à l’amélioration de l’offre de formation au niveau régional, dans un esprit d’échanges d’expertise et de bonnes pratiques. La Conférence des Grandes Écoles de Bretagne propose ainsi à ses membres de travailler sur des thématiques d’accueil des étudiants, de niveau de qualité des formations, d’optimisation des relations étudiants / entreprises…

 

Les Instituts adhérents à la Conférence des Directeurs des Grandes Écoles de Bretagne :

AGROCAMPUS OUEST, CNAM BRETAGNE, ECOLE DES BEAUX ARTS DE RENNES, ECOLE LOUIS DE BROGLIE, ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D'ARCHITECTURE DE BRETAGNE, ECOLE NAVALE, ECOLES DE SAINT-CYR COETQUIDAN, EHESP, EME, ENIB, ENS CACHAN, ENSAI, ENSCR, ENSCR, ENSIBS, ENSIETA, ENSSAT, ESAT, ESC BRETAGNE BREST, ESC RENNES SCHOOL OF BUSINESS, ESMISAB, ICAM SITE DE BRETAGNE, IFSIC, IGR-IAE de RENNES, INSA de Rennes, INSA Lyon, INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES, ISEN, SUPELEC, TELECOM Bretagne

 

Site internet : http://conferences.telecom-bretagne.eu/grandesecoles/moodle/

 

www.igr.univ-rennes1.fr
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Published by La redaction de LaRSG - dans Actu de gestion

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