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Blog animé par Yves Soulabail

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 13:15

Les participantes et les participants au Diplôme en « Stratégie Marketing, Communication et e-Business » de l’Université de Genève (HEC) ont nous font découvrir un dossier publié sur http://esens.unige.ch intitulé Des objets qui bavardent en continu | Mai 2009

Relayer, tracer, analyser, contrôler : la «pervasivité» des technologies numériques – c'est-à-dire l'intégration d'éléments électroniques « communicants » dans des objets familiers — pourrait demain révolutionner nos usages et nos comportements. Dès aujourd’hui, elle nous balade de l’enthousiasme à l’angoisse, à la recherche du temps à venir.
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Published by La redaction de LaRSG - dans Actu de gestion
1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:54

Texte intégral, repris de la conférence de presse du 23 juin 2009, intitulé Début de présidence de la CGE

 

« Au moment où débute ma présidence de la CGE, je partirai de quatre grandes remarques et de cinq convictions.

 

Remarques :

 

1 - Les enjeux de l'enseignement supérieur, du développement des compétences et des qualifications, de la recherche et de l’innovation, n'ont sans doute jamais été reconnus comme aussi stratégiques qu'aujourd'hui en France. Notre pays est entré dans le temps de l'économie de la connaissance : ceci est reconnu par tous. Dans ce cadre, la désaffection des élèves pour les études scientifiques, en contradiction avec la demande de main d’oeuvre scientifique et technique qualifiée qui ne cesse d’augmenter, représente un défi national.

 

2 - La loi LRU apporte un certain nombre d'avancées dans la responsabilisation des établissements d'enseignements supérieurs en donnant une plus grande marge d'autonomie aux établissements concernés, dont un assez grand nombre de grandes écoles. Celles ci souhaitent s'engager résolument dans l'appropriation des nouveaux outils mis en place par la loi et souhaitent bénéficier des transferts de compétences proposés. Les écoles concernées souhaitent un accompagnement positif et constructif de la tutelle dans la phase transitoire. Certaines résistances apparues récemment à l’application de la LRU ont été surmontées, ce dont nous nous réjouissons pour tous les établissements de l’enseignement supérieur. IL faudra sans doute continuer à progresser sur le chemin de l’autonomie.

 

3 - De nombreuses contre-vérités continuent à circuler au sujet des grandes écoles :

Les grandes Ecoles ne se limitent pas à quelques écoles historiques parisiennes mais sont réparties sur l'ensemble du territoire

Il existe une recherche d'excellence dans les établissements de la Conférence des Grandes Ecoles.

Ces établissements représentent un flux de 25 % du total des docteurs diplômés chaque année en France, et plus de 50% de ceux diplômés dans leurs secteurs. Les laboratoires des écoles mobilisent des milliers de chercheurs et un certain nombre de ceux-ci font partie des fleurons internationaux de leurs disciplines.

L'ouverture sociale est un souci constant des grandes écoles et leurs résultats, dans ce domaine, sont tout à fait méconnus : Lorsque l'on observe les éléments comparables, à savoir les flux de diplômés à bac +5, les biais de sélection sociale sont identiques dans les écoles et dans les autres formations diplômantes de ce niveau. C'est donc dans la capacité même des personnes et dans les orientations scolaires dont elles ont fait l'objet, qu'il faut rechercher les discriminants sociaux dont la France est malheureusement dépositaire, mais non dans l'opposition stérile de systèmes de formation à l'enseignement supérieur.

Les grandes écoles correspondraient à un petit dispositif de formation, trop petit au regard des exigences internationales. Il faut rappeler à cet endroit que les écoles délivrent un tiers de tous les diplômes de niveau master délivrés en France chaque année. Les Grandes Ecoles ont très rapidement mis en place les différentes dispositions et organisations propres à l’espace européen d’enseignement supérieur souvent dénommé « processus de Bologne ». A ce jour elles ont réorganisé leurs cursus, développé grandement la mobilité étudiante et enseignante, proposent un supplément au diplôme, intègrent l’international dans leurs projets stratégiques…

Si les acteurs individuels sont de tailles variables, la variété de ces tailles peut correspondre à la variété des destinations professionnelles auxquelles préparent ces écoles. Des tailles moyennes permettent souvent une personnalisation des études et une relation aux PME plus difficile dans des institutions de grande taille. L’enjeu d’aménagement du territoire est conséquent, et les écoles représentent souvent un élément catalytique de leur espace. L'ensemble des dispositifs des grandes écoles est tout sauf petit en tant qu'acteur de l'enseignement supérieur en France, même si la question de la taille unitaire souhaitable pour les acteurs, selon les fonctions universitaires à accomplir, est légitime.

Il est faux de dire qu'à l'étranger, seul un dispositif de grandes universités pluridisciplinaires serait la règle. Il existe des universités scientifiques et technologiques de grande qualité regroupant seulement 2000 étudiants. De nombreuses business schools dans le monde sont petites et autonomes, non inscrites à l'intérieur d'une grande institution universitaire ; elles peuvent regrouper quelques centaines d’étudiants et être mondialement célèbres. Nous ne sommes pas les seuls dans ce type d'écoles qui, lorsqu'elles existent à l'étranger, correspondent souvent à des institutions d'élite. L'élite se caractérise davantage par l'intensité critique que par la masse critique.

 

4 - La France ne sait pas toujours reconnaître les atouts internationaux dont elle dispose.

L'intégration entre la formation universitaire et la formation professionnelle telle qu'elle est déployée dans les grandes écoles, est enviée à l'étranger.

La France a su garder une haute sélectivité dans ses formations d'ingénieurs, ce qui n'est plus toujours le cas dans les pays avancés ; en fait, seules l'Allemagne et la France continuent à être dans ce cas. Dans la plupart des pays, cette sélectivité s'applique à l'entrée dans l'enseignement supérieur (au moins dans les Universités d'élite qui sont très souvent citées). Pratiquée par nos grandes écoles en France, elle conduit à un parcours de la réussite (en opposition à la sélection par l'échec pratiqué dans les formations non sélectives, drame social des jeunes qui sortent du système scolaire sans aucun diplôme ni aucune qualification professionnelle).

Pour des formations au management, aux sciences et aux disciplines techniques, le dispositif classes préparatoires + grande école manifeste une très grande pluridisciplinarité au regard de leurs équivalents internationaux. Pluridisciplinarité

entre de multiples sciences pour les écoles d'ingénieurs, enrichies de disciplines de sciences humaines et sociales. Pluridisciplinarité entre histoire, philosophie, mathématiques et langues vivantes, comme socle des études des écoles de management grâce aux classes préparatoires.

Les grandes écoles françaises sont à la pointe mondiale du niveau d'exigence d'internationalisation imposé à chacun de leurs étudiants.

Les grandes écoles vivent comme constitutive, dans une grande diversité de modèles, l'autonomie institutionnelle inscrite au coeur de leur identité.

L'intégration entre les entreprises et les écoles, le lien avec l'emploi préparé par un enseignement renouvelé et pertinent, est organisée dans les grandes écoles françaises d'une manière exemplaire au regard d'autres lieux internationaux. Si dans des modèles internationaux, les systèmes de financement par des chaires du mécénat, sont mieux avancés qu'en France, en revanche, l'intégration des besoins des entreprises et des organisations publiques vers les projets pédagogiques eux-mêmes, est exceptionnellement avancée dans les dispositifs des grandes écoles françaises. De même la recherche contractuelle et le transfert de technologie se sont considérablement développés dans ces écoles ; on sait que ce point est névralgique dans notre pays.

 

Convictions :

 

1 - Les grandes écoles doivent promouvoir ce qu'elles sont. Nous faisons de la recherche et il faut que ceci soit mieux connu des chercheurs les plus exigeants, y compris de l'Académie des Sciences. Il nous faut promouvoir à l'étranger ce modèle de formation de mastère spécialisé qui représente un "post master degree" et qui, dans le contexte des évolutions de Bologne, constitue une opportunité remarquable, en particulier en Europe. Les qualités de nos formations sont déjà perçues de l’étranger puisque nos grandes écoles accueillent des élèves en provenance du monde entier, qui ont fait le choix positif de les rejoindre dans un marché très concurrentiel au niveau mondial. Leur choix conforte nos points de vue quant au positionnement stratégique et aux performances de ce modèle d’organisation d’enseignement supérieur et de recherche.

Il nous faut mieux promouvoir à l'étranger le modèle de formation intégrée entre l'entreprise et l'institution universitaire, le concept de stage correspondant à une originalité de nos formations, le mot français de « stage » représentant une richesse et une exigence pédagogique intégrée très supérieure à la version anglaise « d’internship ».

Vis-à-vis des journalistes, nous devons mieux expliquer la diversité de nos écoles et de leurs projets, la richesse de leur couverture du territoire et des milieux professionnels extraordinairement variés qu'elles servent, tant en termes de secteur que de taille d’entreprises.

Enfin, nous représentons souvent une étape importante de la chaine de valorisation du savoir dans le lieu de la recherche technologique ou managériale. Cet espace est souvent mal organisé en France, voire inexistant. Il s'agit de faire reconnaître notre action.

Une information à jour et pertinente entre les écoles membres de la Conférence et la Conférence est indispensable afin de disposer de données consolidées.

A partir de nos réalisations et de nos expériences, la CGE souhaite amplifier son action propre de benchmarking, de think tank, de propositions pour notre pays, pour toutes les questions qui traitent de ses métiers tels que définis par les missions universitaires. Il nous faut mieux exprimer combien nous préparons à des métiers variés, où tous les goûts et talents peuvent trouver leur place. Manifester notre connaissance des métiers, et l’ouverture de nos formations vers une diversité des horizons professionnels que nous servons, représente sans doute une voie de progrès pour que chacun puisse se dire « vu mes goûts, pourquoi pas moi dans telle école ? »

Par ailleurs, toujours en ce qui concerne l’emploi, nous avons à banaliser l’entreprenariat. Pour la France, la préparation d'un nombre croissant de jeunes à une culture de l'innovation, l'entreprenariat, la valorisation, la création d’entreprises, ce que nos écoles savent particulièrement réaliser, représente un enjeu immense. D’autres pays savent mieux que nous créer de nouvelles entreprises qui en 30 ans rassembleront plus de 100 000 salariés : pourquoi cela serait-il impossible en France ? L’émergence de pays à main d’oeuvre qualifiée peu onéreuse, et la crise mondiale, nous obligent à inventer.

 

3 - Nous devons exiger pour nous le respect des principes de la République. La discrimination du droit à agir en tant qu'acteurs universitaires, au regard du statut administratif des établissements, doit cesser.

L'ostracisme parfois subi dans certains PRES doit être dépassé.

Enfin, nous devons redresser, chaque fois que cela est nécessaire, les informations inexactes diffusées par erreur ou omission.

 

4 - L'enjeu du mérite républicain et de la qualification des personnes constitue notre enjeu collectif d'universitaires. L'enjeu plus large de la qualification des jeunes, et tout particulièrement des 150 000 jeunes exclus aujourd'hui d'une qualification à l'issue de leurs études, ne peut nous être étranger. L'imagination pédagogique collective est mise au défi par ce drame de notre pays. Pourrions-nous avoir l'ambition de nous y pencher ?

 

5 - Nos deux privilèges fondamentaux que sont droit à choisir les étudiants et autonomie de la gouvernance, ne seront légitimes à long terme en France que dans un paysage apaisé de l'enseignement supérieur. Les difficultés de tel type d’établissement constituent aussi une vraie difficulté pour les autres, dans les destins sont interconnectés. Il n'y pas d'opposition grande école/université, et aujourd'hui, au regard des critères internationaux, de nombreuses « grandes écoles » sont devenues des « universités » quand un certain nombre « d'universités » sont devenues des « grandes écoles ».

Nous devons aider la France à dire la vérité sur son enseignement supérieur parce que ces prérogatives particulières créent, pour nous, une obligation citoyenne. »

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 08:02

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation ont donné aujourd’hui le coup d’envoi de la baisse à 5,5% du taux de TVA dans le secteur de la restauration à compter du 1er juillet 2009. Ils ont rappelé les engagements pris par l’Etat et les neuf organisations professionnelles représentatives du secteur lors de la signature du « Contrat d’Avenir de la restauration» le 28 avril dernier.

A travers ce contrat les organisations s’engagent à répercuter totalement les gains obtenus sur la baisse des prix, la création d’emplois, l’amélioration de la situation des salariés et la modernisation du secteur.

 

Une baisse des prix de 11,8% sur au moins 7 produits

Les organisations professionnelles signataires se sont engagées, dès l’entrée en vigueur du taux réduit de TVA, à répercuter cette baisse sur les prix pour le consommateur.

-         Dans la restauration traditionnelle, la baisse de la TVA sera répercutée intégralement sur au moins 7 des 10 produits suivants (sur place ou à emporter) : Une entrée, un plat chaud (viande ou poisson), un plat du jour, un dessert, un menu entrée-plat, un menu plat-dessert, un menu enfant, un jus de fruit ou un soda, une eau minérale, un café, un thé ou une infusion. Cela correspond à une baisse de prix d’au moins 11,8% sur ces produits[1].

-         Les cafetiers et limonadiers répercuteront pour leur part intégralement la baisse de la TVA sur le prix du café, du thé et d’une boisson fraîche (au comptoir ou en salle).

-         Le secteur de la restauration rapide, qui n’est concerné par la baisse du taux de TVA de 19.6% à 5.5% que pour ses ventes réalisées sur place, pratiquera une baisse d’au moins 5% sur les menus phares des enseignes concernées  

Ainsi, tout client pourra bénéficier de la baisse intégrale de la TVA, sur un repas complet (entrée, plat, dessert, café). Par exemple, pour un menu à 20€, l’économie sera de 2,4€. Le café qui coûtait 1.60€ en salle, coûtera désormais 1,40€.

Les restaurateurs s’engagent à identifier de façon lisible, à l’extérieur et à l’intérieur de leurs établissements les produits bénéficiant de la répercussion intégrale de la baisse de TVA. La visibilité sera ainsi matérialisée sur la carte extérieure et intérieure et par une vitrophanie à l’extérieur de l’établissement, qui indiquera que le restaurant participe aux engagements sur la baisse des prix.

L’Etat s’assurera du respect de ces engagements, à travers les services de la DGCCRF, et grâce au concours des professionnels. Le comité de suivi rendra public chaque semestre les indicateurs de suivi des prix.

 

40 000 créations d’emplois en deux ans

Le secteur de la restauration a créé près de 15 000 emplois par an en moyenne sur les dix dernières années.

Les professionnels s’engagent sur un objectif de création de 40 000 emplois supplémentaires en 2 ans qui se décompose ainsi :

-         20 000 créations supplémentaires d’emplois pérennes

-         20 000 jeunes supplémentaires en alternance – apprentissage ou contrat de professionnalisation

 

L’amélioration de la situation des salariés

Le contrat d’avenir prévoit également des contreparties en faveur des salariés du secteur, notamment dans les domaines de la rémunération, de la formation et de la protection sociale. Les organisations professionnelles ouvriront sans délai une négociation avec les partenaires sociaux, qui devra aboutir d’ici la fin de l’année 2009.

Les organisations professionnelles se sont également engagées à signer d’ici l’entrée en vigueur du nouveau taux de TVA une convention de lutte contre le travail illégal, ainsi qu’une convention sur la sécurité et la santé au travail.

 

Des investissements de modernisation du secteur

Le dernier volet des engagements porte sur les mesures en faveur de la modernisation des entreprises du secteur, destinée à renforcer l’attractivité des établissements aux yeux des consommateurs et des touristes, ainsi qu’à les maintenir en conformité avec les normes d’exploitation en vigueur.

 

Un surcroit d’investissement visera notamment une série d’objectifs :

o        La mise aux normes en matière de sécurité, d’hygiène, de bruit, d’accessibilités des personnes à mobilité réduite

o        L’amélioration de l’accueil et du confort du client (embellissement, décoration, agencement, sanitaires)

o        l’informatisation (outil de gestion, nouvelles caisses électroniques, WIFI)

o        le tri des déchets

o        les investissements de croissance (extension ou nouveaux établissements de chaînes)

o        l’aide à la transmission/reprise d’établissement pour éviter l’extinction des investissements les dernières années

Pour accompagner les restaurateurs, un fonds de modernisation spécifique sera mis en place. Il bénéficiera d’une convention signée avec OSEO. L’objectif est d’apporter au secteur 1 milliard d’euros de prêts à l’investissement sur 3 ans.

 

Un comité de suivi, composé des signataires du contrat et de personnalités qualifiées, sera mis en place afin d’assurer la bonne mise en œuvre du contrat. Il rendra public chaque semestre les indicateurs de suivi du contrat.

Christine Lagarde et Hervé Novelli ont insisté sur la grande vigilance qu’ils porteront au suivi précis du respect des engagements des professionnels.


Le passage de la TVA de 19,6 % à 5,5 % (soit une baisse apparente de 14,1%) correspond en réalité à une baisse de 11,8 % par rapport au prix TTC initial.

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 19:55

40% des étudiants français aimeraient travailler dans la finance à Paris contre 41% à Londres.

 

La dernière enquête réalisée par eFinancialCareers.com analyse à l’échelle européenne l’impact qu’ont eu les événements des dix derniers mois sur les aspirations professionnelles des étudiants dans le secteur de la finance. Il semblerait malgré tout que les futurs jeunes diplômés de la finance restent désireux de décrocher un emploi dans ce secteur.

Plus de 600 étudiants ont répondu à cette enquête, menée sur 3 pays européens, qui était en ligne du  20 mai au 10 juin 2009. Les résultats montrent que les futurs jeunes diplômés français préparent leur entrée sur le marché du travail avec une certaine sérénité et ne se laissent pas influencer par les incertitudes du marché.

 

Des opportunités de carrière plutôt limitées sur l’Europe

Même s’ils n’ont pas encore leur diplôme en poche, les étudiants mettent tout en œuvre pour optimiser leur chance de réussir dans le secteur de la finance. Certains se lancent même dans une recherche active avant d’être diplômés. Malgré leurs efforts, peu d’entre eux ont réussi à sécuriser un poste. En France et en Italie par exemple, seulement 16% et 11% des étudiants respectivement ont réussi à décrocher un emploi pour la rentrée. Il semblerait que les jeunes diplômés anglais aient un peu plus de chance, puisque 22% ont déjà signé leur premier contrat de travail.

 

Les futurs diplômés restent malgré tout fidèles au secteur de la finance

Malgré les incertitudes liées au marché, l’étude menée par eFinancialCareers montre qu’une majorité écrasante des futurs diplômés souhaite toujours rester dans la finance et ne se laisse pas démotiver par le contexte économique. Presque 74% des étudiants britanniques sont prêts à intensifier leur recherche pour décrocher un job dans ce secteur après l’obtention de leur diplôme. En France et en Italie, les niveaux d’implication sont même plus élevés : 76% des étudiants italiens et 80% des français continueront à rechercher un job dans le secteur de la finance après avoir été diplômés.

Il est intéressant de noter que peu d’étudiants européens semblent se soucier de la mauvaise réputation actuelle du secteur Banque et Finance. Seulement 4% des étudiants italiens et 9% des français ont avoué être gêné d’annoncer leur décision de travailler en banque d’investissement à leur entourage. De l’autre cote de la Manche, plus d’un tiers des étudiants anglais sont gênés d’expliquer  leur choix de carrière à leurs amis.

De plus, d’après un autre sondage eFinancialCareers, 26% des étudiants anglais et 32% des étudiants français interrogés avouent même que leurs parents ont exprimé des avis négatifs quant à leur désir de travailler dans ce secteur.

 

Londres reste la place financière la plus convoitée par la plupart des futurs jeunes diplômés européens

Pour les étudiants anglais et français, débuter sa carrière financière à Londres fait partie du schéma classique et incontournable, même s’ils se mettent d’accord sur le fait que Londres a quelque peu récemment perdu de son attrait.

82% des étudiants anglais et 53% des étudiants français souhaitaient en début de cursus universitaire débuter leur carrière à la City. Ils ne sont aujourd’hui plus que 65% en Angleterre et 41% en France à la citer comme place principale.

D’autre part, il semble que Paris retrouve les faveurs des étudiants français. S’ils avaient le choix, 40% se tourneraient vers Paris.

Les étudiants italiens quant à eux positionnent Milan comme une place de premier choix et placent Londres en deuxième position.

 

Certaines institutions financières restent toujours aussi attractives

Parmi les institutions financières dans lesquelles les jeunes diplômés aimeraient débuter leur carrière, Goldman Sachs est cité systématiquement par les étudiants français et anglais avant leurs groupes bancaires nationaux, BNP Paribas et Barclays. Les étudiants italiens considèrent BNP Paribas et le Crédit Suisse comme les grands favoris. De plus, pour la grande majorité des étudiants interrogés, travailler pour une banque nationalisée est perçu comme une alternative acceptable pour un premier emploi.

 

L’enquête eFinancialCareers souligne aussi de grandes différences culturelles. Alors que plus de la moitié des étudiants italiens et britanniques seraient prêts à travailler gratuitement pour s’assurer un premier emploi, seulement 26% des étudiants  français seraient prêts à le faire.

John Benson, PDG et fondateur d’eFinancialCareers, commente : « Cette enquête montre que l’attrait de l’industrie financière reste intact dans l’esprit de la jeune génération de financiers et que les offres d’emploi sont toujours proposées aux meilleurs des étudiants. Malgré tout, la réputation du secteur a été sévèrement bouleversée ces dix derniers mois et ceci a très certainement marqué les esprits de la prochaine génération de professionnels de la finance ».
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 18:07

La FCD, mandatée par l’ensemble des acteurs du commerce y compris Intermarché et Leclerc – qui n’en sont pas membres - a participé à la réunion de ce jour au Ministère de l’économie.

En préalable à toute discussion, la FCD appelle les pouvoirs publics à ses responsabilités et leur demandent de faire cesser immédiatement les dégradations des biens, les violences et leurs conséquences pour les salariés et les clients. Lors d’une rencontre hier avec les pouvoirs publics, les distributeurs se sont déclarés conscients des difficultés d’un certain nombre de filières agricoles suite à la dérégulation du marché et au démantèlement de la politique agricole commune. Ils ont unanimement affiché leur volonté de contribuer à des initiatives de sortie de crise et à la recherche de solutions pérennes.

Ils ont également confirmé leur volonté de participer à des réunions par filière de production pour aborder des solutions concrètes dont plusieurs ont déjà été émises (prix de référence, prix de soutien, opération de dégagement entre autres). Cependant, ces réunions doivent être ouvertes à l’ensemble des organisations représentatives du monde agricole.

Les distributeurs s’engagent à donner suite à toutes initiatives engagées par les pouvoirs publics. Ils ne s’opposent pas à toute revalorisation des prix des produits agricoles validés par les pouvoirs publics, tout en rappelant que l’administration dispose de tous les éléments de facturation, de tarification et de marges. Ils confirment leur volonté de contribuer au bon fonctionnement de l’observatoire des prix.

Pour sortir des tensions interprofessionnelles actuelles, ils demandent au Premier Ministre d’organiser ces réunions sous son égide.
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 18:02

Comme ils l’ont annoncé, Michel BARNIER, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche et Luc CHATEL, Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, porte-parole du Gouvernement, ont réuni aujourd’hui les représentants de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs, de l’ANIA, de Coop de France, de la Fédération des Entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) et de la Confédération Générale de l'Alimentation en Détail (CGAD) et des consommateurs, en présence des Présidents des Commissions des Affaires Economiques de l'Assemblée nationale et du Sénat, et du Président de la Commission d'Examen des Pratiques Commerciales.

Tous les participants ont souhaité l’instauration d’une plus grande sérénité dans les relations entre agriculteurs, industriels et distributeurs.

Plusieurs chantiers ont été ouverts en vue d’améliorer la transparence dans les mécanismes de formation de prix et la loyauté des relations commerciales :

-          L’accélération des travaux de l’observatoire des prix et des marges, avec des moyens renforcés par la désignation d’experts indépendants et le lancement d’études complémentaires ;

-          L’élaboration d’un guide de bonnes pratiques contractuelles entre les producteurs, les PME fournisseurs et les distributeurs ;

-          La préparation des dispositions du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de l’agroalimentaire destinées à renforcer la contractualisation entre les agriculteurs et les transformateurs ;

-          L’ouverture dans le cadre du Conseil Supérieur d’Orientation de l’économie agricole et agroalimentaire d’une réflexion stratégique sur l’évolution des filières agroalimentaires ;

-          Le travail à l’élaboration de la position française sur l’indication du lieu de production des produits agricoles sur l’étiquetage des produits alimentaires dans le cadre des travaux européens sur la qualité des produits agricoles.

Un calendrier précis des travaux sera établi dans les prochains jours.

Michel BARNIER et Luc CHATEL, ainsi que Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi qui suit attentivement l’évolution du dossier, rappellent la totale détermination du Gouvernement pour une pleine application de la loi de modernisation de l’économie, qui passera par un renforcement des contrôles au travers de la création de la brigade de contrôle de la LME au sein de la DGCCRF.

Les Ministres appellent avec force les différents acteurs à la responsabilité, à l’apaisement et au dialogue sur le terrain.
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 06:40

Le groupement d’entreprises de production AVENIR (Agir pour la Valorisation des Entreprises Novatrices, Indépendantes et Responsables) diffuse chaque semaine une lettre spécialisée sur l'actualité des distributeurs en France et à l'étranger sous le titre FLASH DISTRIBUTION, disponible gratuitement sur http://www.avenir-france.fr/Flash-Distribution.php

www.avenir-france.fr
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 17:28
Le Collegium de Lyon a pour vocation de créer une communauté scientifique internationale d’excellence. Ses activités de recherche sont principalement centrées sur les sciences de l’homme et de la société mais elles invitent également à l’analyse des sciences exactes. Le Collegium de Lyon prône en effet une recherche libre et interdisciplinaire, sans contrainte de sujet, résolument ouverte sur le monde. L’Institut est ainsi organisé de manière à favoriser les échanges entre les disciplines, les cultures et les langues. Lieu de rencontre et de partage entre l’élite de la recherche internationale, cet environnement fertile favorise l’émergence de recherches pionnières.
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 17:51

Seule université canadienne à se classer au Top 20 des meilleures écoles de gestion

 

HEC Montréal figure au 16e rang du classement mondial 2009 des 50 meilleures écoles de gestion compilé par le magazine AméricaEconomia. Référence au sein de la communauté d’affaires d’Amérique latine, cette publication d’affaires inscrit l’École dans son Top 20 des écoles de gestion hors Amérique latine qui offrent un programme de MBA.

« Cette prestigieuse reconnaissance de AméricaEconomia confirme une fois de plus l’excellence du programme que nous offrons ainsi que le leadership de l’École, affirme avec enthousiasme Michel Patry, directeur de HEC Montréal. Nous nous réjouissons d’autant plus de cette réussite puisque l’École en est à sa première participation à ce palmarès. Notre accession au Top 20 du classement fera indubitablement rayonner l’École dans cette vaste région du monde. »

Parmi les critères ayant servi à l’élaboration du classement, on retrouve entre autres la qualité de l’enseignement et le caractère innovateur du programme MBA. On tient également compte du score GMAT des étudiants inscrits, les frais de scolarité globaux du programme ainsi que la progression salariale des diplômés. Enfin, on sonde la notoriété de l’École sur le continent sud-américain en menant des entrevues auprès des dirigeants de ce continent.

 

Classement mondial 2009 (hors Amérique latine)

 

1. Harvard Business School (États-Unis)

2. IE Business School (Espagne)

3. Stanford Graduate School of Business (États-Unis)

4. ESADE Business School (Espagne)

5. Columbia University Graduate School of Business (États-Unis)

6. IESE Business School (Espagne)

7. Haas School of Management – UC Berkeley (États-Unis)

8. Kellogg School of Management – Northwestern U. (États-Unis)

9. Thunderbird School of Global Management (États-Unis)

10. F.W. Olin Graduate School of Business – Babson College (États-Unis)

11. Wharton – U. of Pennsylvania (États-Unis)

12. Anderson School of Management – UCLA (États-Unis)

13. Sloan School of Management – MIT (États-Unis)

14. INSEAD (France)

15. Stern School of Business – New York University (États-Unis)

16. HEC Montréal (Canada)

17. Fuqua School of Business – Duke U (États-Unis)

18. Darden School of Business – U. of Virginia (États-Unis)

19. London Business School – (Royaume Uni)

20. Chapman Graduate School of Business – FIU (États-Unis)

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:24

 

Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, a participé le 3 juin à la signature de 4 conventions de partenariat avec l’Union des Auto-entrepreneurs (UAE). Ces accords de partenariat signés par l’UAE avec AVIVA, la BANQUE POSTALE, l’ACFCI et l’APCE permettront à l’UAE de proposer aux auto-entrepreneurs des services pour les aider et les accompagner dans la création, la gestion et le développement de leurs activités.

Face au succès grandissant du régime, il s’est déclaré déterminé à soutenir toutes les initiatives visant à accompagner les auto-entrepreneurs au quotidien. C’est pourquoi il soutient et souligne l’importance de l’action de l’Union des Auto-Entrepreneurs, qui vise à accompagner les auto-entrepreneurs dans la création et dans la gestion de leur activité. Cette association, présidée par François HUREL, a pour vocation de promouvoir, défendre et développer le régime de l’auto-entreprise en proposant aux auto-entrepreneurs des services et des partages d’expériences.

Lors de la signature ce matin des partenariats avec l’UAE, l’ACFCI et l’APCE, deux réseaux majeurs d’accompagnement à la création d’entreprise, Hervé NOVELLI a souligné l’importance de permettre à chaque français d’être informé sur le régime et à chaque auto-entrepreneur d’être accompagné du lancement de son activité à son passage sous une autre forme d’entrepreneuriat.

Hervé NOVELLI s’est en outre félicité que la BANQUE POSTALE renforce, via l’UAE, son offre pour l’accompagnement et le développement du régime. Ces nouvelles opérations de valorisation du régime s’inscrivent dans le prolongement de la convention passée entre l’Etat et la BANQUE POSTALE le 4 février dernier qui a crée une offre bancaire dédiée aux auto-entrepreneurs.

Le partenariat entre l’UAE et l’assureur AVIVA permettra de faciliter l’accès des auto-entrepreneurs à une offre d’assurance. L’assurance des entrepreneurs est un gage supplémentaire donné sur le professionnalisme des auto-entrepreneurs qui sont des entrepreneurs à part entière dans notre société. La capacité donnée à chaque auto-entrepreneur membre de l’UAE de pouvoir signer un contrat d’assurance en quelques clics sur internet et d’être suivi par un agent d’assurance dans le développement de son activité est une avancée significative dans la reconnaissance du régime, la sécurité de l’auto-entrepreneur et de ses clients.

Conformément à la demande du Président de la République, Nicolas SARKOZY, le 14 mai lors de la réception donnée pour les auto-entrepreneurs à l’Elysée, Hervé NOVELLI et Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat à l’Emploi, réuniront dans les prochains jours, les fonds de formation professionnelle des travailleurs non salariés afin de permettre aux auto-entrepreneurs de bénéficier d’une formation professionnelle adaptée.
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Published by La rédaction de LaRSG - dans Actu de gestion

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