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Blog animé par Yves Soulabail

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:02

LITEM Laboratoire en Innovation, Technologies, Economie et Management

_________________________________________________________________

Journée de recherche organisée par le LITEM

Telecom Ecole Management, Grenoble Ecole Management et Université d’Evry Val d’Essonne

 

Le jeudi 26 mars 2015

sur le Campus de Télécom Ecole de Management (Evry)

Enjeux et Perspectives de la publication en français en sciences de gestion

en partenariat avec
La Revue des Sciences de Gestion

50 ans d’innovations

 Appel à communication

Depuis cinquante ans, La Revue des Sciences de Gestion (de son premier titre Direction & Gestion des entreprises) vise à offrir une tribune à des recherches originales en gestion. Sans se limiter à une thématique, sans exclusivité disciplinaire, sans parti-pris méthodologique, La RSG privilégie les articles innovants.

A l’occasion de l’anniversaire de la parution du 1er numéro (mars-avril 1965), une journée d’étude abordera les enjeux et les perspectives de la publication en français en sciences de gestion. Elle accueillera également des communications originales qui ne trouvent pas nécessairement leur place dans les canaux académiques traditionnels de diffusion. Qu’elles se situent à la frontière de plusieurs disciplines, qu’elles concernent des thématiques émergentes pour lesquelles les champs institutionnels ne sont pas encore constitués, qu’elles fassent entendre des voies dissidentes par rapport aux théories bien établies, les propositions de communication seront considérées avec bienveillance, dès lors qu’elles seront stimulantes et rigoureuses. Les recherches réflexives sur les pratiques professionnelles de la communauté académique seront particulièrement bienvenues mais, à l’image de la politique éditoriale de La RSG, toute recherche innovante peut être proposée.

La journée s’articulera autour de deux tables rondes et des sessions en ateliers parallèles.

Les tables rondes seront l’occasion de débattre autour de questions essentielles pour les acteurs de la recherche en gestion : (jeunes) chercheurs, laboratoires et institutions.

Quelle conception de la publication et pour quelle utilité (servir ou se servir ?)

Quelle place pour les sciences de gestion dans l’enseignement supérieur et la société ?

Les ateliers de travail porteront sur les liens entre recherche, publication et diffusion.

Ils réuniront chercheurs et praticiens autour de thématiques transversales telles que :

Evolution historique des recherches et publications en gestion

La publication, ses enjeux et ses dérives

Les enjeux de la publication de la recherche en langue française

L’utilité de la recherche en gestion : pour qui ? pour quoi ?

La recherche est-elle adaptée aux besoins et attentes des objets qu’elles étudient : entreprises, organisations, collectivités publiques… ?

La logique de marché dans les processus de publication (soumissions, évaluations, édition…)

Quel avenir pour la recherche demain : quid de l’impact factor, de la capacité à lever des fonds, à répondre aux appels d’offre… ?

Cet appel sollicite deux sortes de contributions :

  • Des communications de recherche avec 2 niveaux : chercheur confirmé ou doctorant : elles analysent à partir d’un ensemble conceptuel cohérent des faits ou des phénomènes relevant de la l'innovation et la publication (état des questions jusqu'à l’épistémologie) au sens large. Elles seront retenues à partir de la qualité de la construction de la recherche et de l’originalité des savoirs produits et en fonction des 2 niveaux.
  • Des communications professionnelles : elles sont relatives à la présentation d’expériences, de pratiques, de nouveaux dispositifs ou de nouvelles politiques en lien avec la publication et l'innovation dans les publications et ayant donné lieu à explicitation et formalisation rigoureuse sous forme de récits, de témoignages, d’échanges et de bilans d’expérience professionnelle. Elles seront également appréciées en fonction de ces critères.

Valorisation : Une sélection des meilleures communications sera publiée dans un numéro spécial de La RSG.

Calendrier :

15 novembre 2014 : Soumission d’une proposition de communication (2/3 pages) en format word, times 12, interligne simple qui permette d’appréhender l’objectif et l’intérêt de la recherche ainsi que les principaux arguments et éléments de discussion qui seront développés.

20 décembre 2014 : Réponse du comité scientifique aux auteurs

15 février 2015 : Envoi des articles complets (au format de La RSG)

http://larsg.over-blog.com/pages/consignes-aux-auteurs-de-la-revue-des-sciences-de-gestion-8608127.html

Adresse courriel d’envoi :       colloque50ans.larsg@yahoo.fr 

Comité d’organisation : Chantal Ammi, Aude d’Andria, Sylvie Chevrier, Thibaut Daudigeos, Philippe Naszályi, Eric Séverin, Romain Zerbib

Comité scientifique : (en cours de constitution)

- Amina Bécheur, Université Paris-Est Marne la Vallée

- Sami Ben Larbi, Université de Toulon/Kedge Business School

- Martine Brasseur, Université Paris Descartes

- Didier Chabaud, Université d’Avignon et des Pays du Vaucluse

- Amélie Clauzel Charbaut, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

- Andrée De Serres, ESG, Université du Québec à Montréal,  GIREF

- Delphine François-Philip de Saint-Julien, Université Versailles St Quentin

- Inès Gabarret, Ecole des Dirigeants & Créateurs d’entreprise, Paris La Défense

- Stéphanie Hérault, Université d’Evry Val d’Essonne

- Fredj Jawadi, Université d’Evry Val d’Essonne

- Annabelle Jaouen, Groupe Sup de Co Montpellier-Montpellier Business School

- Vassili Johannidès, Grenoble École de Management / Queensland University of Technology

- Catherine Léger-Jarniou, Université Paris Dauphine

- Jérôme Maati, IAE de Lille, Ecole universitaire de Management

- Olivier Mamavi, ICD/LARA, groupe IGS

- Olivier Meier, Université Paris-Est Marne la Vallée

- Maria Mercanti-Guérin, Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris

- Gilles Paché, Aix-Marseille Université

- Serge Raynal, Université du Québec à Chicoutimi

- Evelyne Rousselet, Université Paris-Est Marne la Vallée

- Michel Roux, Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire (GIREF)

- Sylvie Scoyez, IAE de Valenciennes

- Pascale Terrisse, Université Paris-Est Marne la Vallée

- Benjamin Vedel, IAE de Lille, Ecole universitaire de Management

 

 

en partenariat avec
R2IE Revue Internationale d’intelligence économique
La Revue Internationale de Management et de Stratégie

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:37

Ecole d’été du Réseau de Recherche sur l’Innovation
Pensez les révolutions industrielles  
– 27-30 août 2014–
Université du Littoral - Boulogne-sur-mer

Appel à communications pour la session

La place des petites et moyennes entreprises dans la première « révolution industrielle »

Organisée par : Cédric Perrin et Sophie Boutillier

Si l’expression « révolution industrielle » inventée par Adolphe Blanqui en 1837 a laissé dans les représentations collectives l’image d’un processus rapide, soudain et quasi inattendu, l’historien attentif remarque avec raison qu’il n’en a rien été et qu’en dépit de l’ampleur du processus, il a été progressif. Ce qui nous conduit à souligner deux points d’importance : d’une part depuis la Renaissance, il existait des formes embryonnaires de grandes entreprises (voir par exemple les manufactures royales ou encore l’industrie des indiennes qui se développent à partir du 17e siècle), d’autre part l’industrialisation qui débute à la fin du 18e siècle n’a pas entrainé la disparition radicale des petites entreprises et ateliers. Une division du travail, selon les secteurs d’activité, a perduré, processus qu’A. Marshall avait bien mis en évidence. La révolution industrielle a certes donné naissance à de grandes entreprises mobilisant des milliers d’ouvriers travaillant dans des conditions difficiles sur des machines-outils actionnées par le feu de la machine à vapeur, mais des différences géographique et sectorielles sont manifestes.
 
Comme le souligne fort justement P. Verley (1997), le système usinier, qui se met en place avec la première révolution industrielle, permettait la production de demi-produits (fonte, fer, fil) qui fut écoulée sur de vastes marchés. En revanche, la production de biens différenciés, pour des marchés proches du consommateur final, était davantage le fait de petites unités de production. Ainsi, en 1860 la taille moyenne des entreprises industrielles en France était de dix salariés, contre 350 dans les mines et près de 200 dans la sidérurgie. Dans de nombreux autres pays d’Europe, la grande entreprise n’apparaît que tardivement, dans la seconde moitié du 20è siècle. La grande entreprise se concentre dans les secteurs situés en amont du processus industriel, à forte intensité capitalistique et en main-d’oeuvre, alors que la petite entreprise se situe plus en aval. Marshall souligne à ce propos la grande souplesse de la petite entreprise, laquelle assimile rapidement les informations nouvelles venant de l’extérieur. Aussi si le petit industriel (selon les termes de Marshall) est rarement au premier rang dans la marche vers le progrès, il a la capacité de l’assimiler rapidement. Le poids des petites entreprises dans le système industriel des pays européens est resté important en fonction du degré de personnalisation du produit. Ainsi, la fabrication de vêtements masculins s’est industrialisée plus rapidement que celle des femmes parce que le vêtement masculin s’est uniformisé, standardisé avant celui de la femme. Par ailleurs, les petites entreprises occupent une autre place importante dans le système industriel par le biais la sous-traitance, de capacité ou de spécialité. Sans nier l’existence de relations concurrentielles, il existe bien une division du travail entre grandes et petites entreprises, qui est à la fois évolutive dans le temps (en fonction de l’évolution des techniques), mais aussi des secteurs d’activité. La petite, voire très petite, ou la moyenne entreprise apparaissent beaucoup plus comme complémentaires que concurrentes de la grande entreprise. Cette composante de l’organisation industrielle, observable au 19e siècle, perdure de nos jours. La France, l’Italie, le Japon, voire l’Allemagne, ont développé des structures industrielles dualistes, dans lesquelles quelques grandes entreprises co-existent avec un tissu dense de PME. Portant, c’est le poids relativement élevé des petites entreprises dans le système industriel français qui a été désigné par nombre d’historiens, notamment anglo-saxons (voir par exemple les travaux de D. Landes), comme étant la raison du retard relatif français par rapport à l’industrie britannique. La société française, trop attachée à ses traditions, aurait tardé à prendre le tournant de la modernisation. Les troubles engendrés par la Révolution de 1789, puis l’instabilité politique qui en a découlé pendant plusieurs décennies, ont très certainement freiné la modernisation du pays, bien que cette période ait été riche d’innovations techniques dans différents domaines (machine à coudre, conserve alimentaire, etc.) touchant la vie quotidienne des individus. L’histoire économique est longtemps restée centrée sur le rôle moteur de la grande entreprise et sur le modèle anglais. Mais, depuis la fin du 20è siècle, différents travaux ont conduit à réapprécier la place des petites entreprises dans le processus d’industrialisation ; notamment (mais pas uniquement) en se réappropriant le concept de district industriel de Marshall. S’agissant de la première révolution industrielle, la petite entreprise apparaît désormais davantage comme la norme et la grande entreprise l’exception ; y compris en Angleterre. Ce n’est véritablement que lors de la seconde révolution industrielle à la fin du 19è siècle que la grande entreprise émerge. Le concept de révolution industrieuse de J. de Vries insiste sur le caractère protéiforme et dispersé de l’industrialisation sur la longue durée.
 
Ce questionnement sur la place des petites entreprises pendant la première révolution industrielle en entraine un autre. Celui de la croissance de la taille des firmes. Une petite entreprise est-elle une grande entreprise « dans l’enfance » ou une entreprise qui n’est pas destinée à grandir ? Une petite entreprise qui n’est pas rachetée par une plus grande ou qui n’en devient pas une est-elle nécessairement une entreprise qui a échoué ?
 
Par ailleurs, l’expression « petite entreprise », si elle est commode d’utilisation, est aussi fondamentalement imprécise. L’entreprise est-elle petite en raison de l’effectif employé, des capitaux mobilisés, de ses marchés (plutôt locaux que mondiaux) ? Le seuil est-il bien le même dans toutes les branches d’activité ? Quel rôle joue l’entrepreneur en tant qu’acteur économique ? Le dirigeant d’une petite entreprise n’est-il qu’un « simple » chef d’entreprise ou peut-il être un entrepreneur schumpéterien ?
 
Enfin, dernier point important : quelles ont été les politiques publiques suivies en faveur des petites entreprises au 19e siècle ? Les petits patrons avaient-ils une force de négociation suffisante pour imposer leurs revendications vis-à-vis de la concurrence – parfois féroce – du système usinier ? Qui étaient précisément ces petits patrons du 19e siècle, qui avaient parfois au niveau local un poids politique important ?
 
Les propositions de communication peuvent traiter des questions suivantes :
 
1.    Poids des petites entreprises selon les secteurs d’activité, évolution de la division du travail dans le temps ;
2.    Situation du système productif français et comparaison avec d’autres pays européens ;
3.    Monographie d’une petite entreprise/entrepreneur dans un secteur d’activité donné, qu’elle soit restée une petite entreprise ou devenue une grande entreprise ;
4.    Politique économique vis-à-vis des petites entreprises au 19e siècle ;
5.    Evolution historiographique relative à la place des petites entreprises dans la révolution industrielle ;
6.    Financement des petites entreprises (épargne propre de l’entrepreneur, rôle de la famille, rôle des banques, etc.) ;
7.    Le poids des petites entreprises dans le progrès technique.
 
 
Dates importantes

Plus d’informations : http://says.univ-littoral.fr/

-      Envoi du résumé de la communication avant le 15 avril 2014 à
Sophie Boutillier : Sophie.Boutillier@univ-littoral.fr ou
Cédric Perrin : cp2002@orange.fr
-      Réponse du comité scientifique au plus tard le 15 mai 2014
-      Inscription au Congrès avant le 30 juin 2014. L’inscription est gratuite pour les membres du RRI
-      Envoi des papiers finaux avant le 15 août 2014.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:55

L’ISERAM (le laboratoire de recherche l’ISEG Group) organise un colloque international.

Appel à communication

 

THEME:  Le big bang de l'économie numérique : désordre et normalisation
DATE: Jeudi 10 avril 2014
LIEU: Maison de l’Europe - 35-37, rue des Francs-Bourgeois 75004 Paris.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés pour le 15 février 2014au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr

L’économie numérique apparaît comme le résultat conjugué des applications technologiques issues de l’Internet, des usages individuels et collectifs qui en découlent, ainsi que d’une économie de la dématérialisation à l’intérieur de laquelle se redéfinissent le rôle et le fonctionnement des organisations et des marchés. Ce qu’il est convenu d’appeler depuis quelques années « la révolution numérique » constitue un phénomène dont l’origine est très proche dans le temps, avec l’émergence de l’IP (Internet Protocol) et du Web 2.0. Cette économie a revêtu rapidement une ampleur exceptionnelle, impliquant tous les champs d’activités de l’économie et de la société. Les effets induits par la convergence voix-données-images, la croissance irrésistible des capacités de traitement, de stockage et de transport de l’information, le caractère cumulatif des innovations de produit, de service et de procédé, le développement de la culture « bottom-up » semblent donner au numérique le statut d’une « nouvelle révolution industrielle »(1), qui transformerait les comportements et les représentations, métamorphoserait chaque utilisateur en noeud de son cercle de connaissances et ferait émerger de « nouveaux maîtres du monde » en mesure de peser sur le futur(2).

Cette économie numérique est à la source de nouvelles activités qui peuvent apparaître comme des gisements potentiels de croissance et d’emploi et partant, comme des solutions possibles de sortie de crise. C’est le cas, en particulier, des industries créatives dont la légitimité est supportée en Europe à la fois par les institutions communautaires, les États et les collectivités territoriales, sans parler des acteurs industriels eux-mêmes. La difficulté est à la fois de s’entendre sur une délimitation précise du périmètre de ces activités et d’en mesurer la portée économique réelle. Cette difficulté concerne également l’identification de la nature véritable de ce qui est à l’oeuvre dans ces ateliers numériques que sont les Fab Labs où les Makers du 2.0 élaborent des produits innovants, à l’image des imprimantes 3D. Ces lieux peuvent être associés à la révolution industrielle évoquée ci-dessus ou, plus modestement, à des espaces de bricolage numérique.

Pour autant, les interrogations autour de l’économie numérique ne s’épuisent pas dans la vision positive du progrès technique ou dans l’approche matérielle renouvelée d’un consumer capitalism qui verrait se démultiplier à l’infini les objets du désir. L’économie numérique fait émerger de nouveaux espaces de réflexion, conjuguant notamment les problématiques :

- des supports techniques et des normes,

- des relations sociales et du facteur humain,

- de la gestion des données personnelles et des big data,

- de l’organisation économique et des nouvelles formes de coordination de l’activité,

- de l’appropriation des richesses,

- de la transparence et de la démocratie.

Par ailleurs, l’économie numérique est loin de constituer un espace lisse dénué de rapports de forces. Ainsi, de grandes entreprises, comme Google, Amazon, Facebook, Ebay ou Tweeter, Apple et Microsoft, continuent à vouloir imposer des conditions nouvelles de production et de marché. De même, des organisations - marchandes bien sûr mais également étatiques, mafieuses, etc. - s’évertuent à vouloir contrôler les données numériques et leurs sources. De plus, si la participation des utilisateurs à la définition du produit contribue à faire émerger un modèle de la co-conception, la valeur du travail des contributeurs ne donne pas matière à rétribution, alors même que ceux-ci cèdent également l’usage de leurs données personnelles. Celles-ci apparaissent infimes, mais agrégées, elles ont beaucoup de valeur. Dès lors, bien que l’économie numérique et les technologies qui lui sont associées soient censées accroître les richesses et les opportunités, ces richesses et ces opportunités semblent être de façon croissante sous le contrôle d’un nombre limité d’acteurs. Il y a ainsi loin de la coupe aux lèvres.

Ces développements indiquent que les représentations de l’économie numérique comportent des degrés de complexité qui impliquent de s’engager dans des analyses approfondies. Ces degrés de complexité conduisent également à affronter les contradictions, à proposer des démarches d’explication et de compréhension et à tenter de déployer des visions prospectives qui puissent contribuer à ouvrir les chemins de la connaissance. L’ambition du colloque de l’ISEG-ISERAM du 10 avril 2014, organisé sur le thème de l’économie numérique à la Maison de l’Europe, consiste précisément à tenter d’y voir un peu plus clair sur les interprétations qui s’accumulent ici et là, sans toujours souligner les défis en cours et sans faire apparaître les enjeux contradictoires qui semblent pourtant essentiels à l’appréhension de cette économie.

Les intentions de communication pourront s’articuler autour de cinq thèmes majeurs, sans que ceux-ci ne constituent pour autant une liste limitative.

1er thème. Économie numérique et monétisation : économie de la contribution et propriété intellectuelle ; effets du tout-gratuit.

2e thème. Économie numérique et enjeux sociétaux : avancée ou recul de la démocratie ; big data ; culture du bottom up ; espionnage ; malveillance ; manipulation froide ; régulation ; RSE ; traçabilité des produits ; transformation de l’État ; univers collaboratif.

3e thème. Économie numérique et voies de financement singulières : crowfunding ; monnaies parallèles ; nouveaux leviers de financiarisation.

4e thème. Économie numérique, changements stratégiques et business models : cantines, Fab Labs et Makers 2.0 ; cloud à la demande ; concentration croissante de l’information ; entrepreneurs schumpétériens ou kirznériens ; innovation et quête de la rente ; mobilité ; MOOC et formation ; réseaux sociaux.

5e thème. Économie numérique, industries et territoires : écosystèmes industriels ; industries créatives, culturelles et numériques en Europe comme solutions de sortie de crise ; mutations des services publics (hôpitaux, collectivités locales, distribution de l’eau, de l’électricité, etc.) ; open innovation, milieux innovateurs et pôles de compétitivité ; redéfinition des usages urbains.

Comité scientifique

Boualem Aliouat, Université de Nice, Sophia Antipolis

Abdelmajid Amine, Université Paris-Est-Créteil

Alain Amintas, Université de Rennes 2, CIAPHS

Gilles Antier, IAURIF et IEP de Rennes

Olivier Babeau, Université Paris VIII

Faouzi Bensebaa, Université Paris VIII

Amina Bécheur, Université Marne-La-Vallée

Danielle Benezech, Université de Rennes 1, CREM

Philippe Béraud, Télécom Bretagne et CIAPHS, Université de Rennes 2

Annie Blandin, Télécom Bretagne et CEDRE/IODE, Université de Rennes 1

Rolande Borrelly, Université de Grenoble 3, ISMEA

Didier Chabaud, Université d’Avignon

Franck Cormerais, Université de Bordeaux 3, MICA

Aude d’Andria, Université d’Evry

Arnaud de l’Épine, Ars Industrialis

Pablo Diaz, Institut d’Etudes Politiques de Rennes, CIAPHS, ISMEA

Viviane Du Castel, ISEG Group, ISERAM.

Marc Humbert, Université de Rennes 1, CIAPHS

Adrienne Jablanczy, ISEG Group, ISERAM

Karim Medjad, CNAM Paris

Karim Messeghem, Université de Montpellier 1

Pierre Musso, Télécom Paristech et Université de Rennes 2

Hadj Nekka, Université d’Angers

Joan Le Goff, Université de Tours

Robert Paturel, Université de Bretagne-Occidentale

Jean-Louis Perrault, Université de Rennes 1, CIAPHS, ISMEA

Jean-Jacques Perseil, CNAM Paris

Yvon Pesqueux, CNAM Paris

José Filipe Pinto, Université Lusophone de Lisbonne

Michel Renault, Université de Rennes 1, CREM

Pierre Salama, Université Paris XIII

Ali Smida, Université Paris XIII

 

Adelino Torres, Université Technique de Lisbonne
 

(1) Chris Anderson, Makers : la nouvelle révolution industrielle, Pearson France, 2012.
(2) Jaron Lanier, Who Owns the Future, Simon & Schuster, 2013.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:34

ESCP Europe, Paris - France

The Business PhD in France (BPF) Association is pleased to invite you to its 3rd PhD Camp on April 24th, 2014. This year’s event will be held at ESCP Europe, located at 79 Avenue de la République, 75011 Paris (France). The conference is open to all PhD students.
The deadline for submitting abstracts is March 24, 2014. We welcome submissions in the 
following fields:
· Accounting and Management Control
· Economics and Finance
· Information Systems and Decision Sciences
· Marketing
· Organizational Behavior and Human Resources
· Strategy and Organization Theory

To submit a paper, please send an email to: bpf.management.team@gmail.com, specifying your concentration in the subject. Papers and presentations should be in English. If your paper is accepted, you are expected to act as discussant in your field of research.

Each concentration will include two tracks:
· Beginners’ track: Present just an idea or an early stage research, for which you would 
like to get feedback (no full paper required).
· Advanced track: More selective, with more time devoted to discussions on each paper (full paper required at the latest by April, 7th).

PRIZES: A best paper award will be granted for each concentration.

Authors will be notified of the results of the reviewing process by the end of March, 2014. The deadline for submitting full papers is April 7, 2014.

ATTENDANCE: If you just wish to attend the conference, please register by sending an e-mail

to: bpf.management.team@gmail.com ASAP. No fees are required for either participation or attendance.
For more information, please visit our website at: www.business-phd.com
We look forward to seeing you at the PhD Camp.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 08:08

L'axe Territoire, Emploi, Santé du laboratoire ERUDITE de l'Université Paris-Est organise une session spéciale à l'occasion du 51e colloque de l'ASRDLF qui aura lieu les 7, 8, et 9 juillet 2014 à la Cité Descartes, Marne-la-Vallée.

Dans ce cadre, un appel à communications est lancé, disponible sur  http://www.asrdlf2014.org/sites/default/files/s12-nouvelles_formes_de_travail_et_territoires.pdf

Les réponses sont attendues pour le 27 janvier 2014. Les propositions s’effectueront directement en ligne sur le site du colloque : http://asrdlf2014.org en spécifiant qu'elles s'inscrivent dans le cadre de la session spéciale S12 - Nouvelles formes de travail et territoires.
 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:17

Le GIS Marsouin, fédération des équipes bretonnes de Sciences Humaines et Sociales travaillant sur les usages du numérique organise son traditionnel séminaire les 22 et 23 mai 2014 au domaine de l’abbatiale, le Bono (Morbihan). Cette année, est mis en place un site web pour le dépôt des soumissions permettant d’en suivre la progression.
Chaque année en mai, ce séminaire rassemble des chercheurs qui partagent un intérêt commun pour les bouleversements opérés par le numérique dans nos sociétés. Ces réflexions mobilisent les chercheurs confirmés et débutants dans une démarche résolument interdisciplinaire au cours d’un moment d’échanges dans un cadre convivial qui favorise les fertilisations croisées. Les différents axes du séminaire balayent l’ensemble des thématiques de recherche permettant de rendre compte de la façon dont les pratiques numériques transforment les sociabilités, les rapports de pouvoir, les territoires, les manières de travailler, d’apprendre, de créer, de partager et façonnent jusqu’à la matière même de nos vies quotidiennes : objets mobiles et immobiles, espaces construits. 

Les axes du séminaire sont les suivants :

 Pratiques numériques et nouveaux rapports sociaux de pouvoir :
-· pouvoir et accès au savoir: /empowerment/ des classes populaires/maintien des inégalités sociales ?
-· les médias traditionnels face à la concurrence de nouvelles voies (réseaux sociaux, blogs, journalisme amateur) : effets d’influence ;
-· usages politiques et militants d’Internet ; démocratie participative ;
-· nouveau pouvoir des consommateurs : prise en compte de la parole du consommateur et image de marque face à la viralité des informations.
 Pratiques numériques : rapport aux autres et rapport à soi :
-· réseaux sociaux et réseaux virtuels : transformations des sociabilités ;
-· construction de soi et identité numérique ;
-· publicisation de soi : les métamorphoses de la vie privée.
 Numérique et apprentissage
-· TIC et didactique
-· Éducation et formation aux médias à l’heure d’Internet ;
-· Internet et autodidactisme ;
-· modalités de l’usage des TIC : ergonomie, acceptabilité.
 Pratiques culturelles et numériques : réception/création
-· « arts de faire » et « braconnage culturel » à l’ère numérique ;
-· les mutations de la création littéraire ;
-· arts numériques ;
-· démocratisation des outils de création et de diffusion des contenus audiovisuels : tous des artistes ?
 Économie et transactions à l’ère numérique
-· les industries culturelles face à la gratuité et au piratage ;
-· nouvelles formes organisationnelles des entreprises ;
-· nouveau marketing des entreprises : tarifications, stratégies multicanaux ;
-· usages participatifs, associatifs (/crowdfunding/) et économie du partage ;
-· consommation collaborative ;
-· TIC et économie de la fonctionnalité.
 Territoires et TIC : renouvellement des problématiques spatiales 
-· distances et proximités à l’heure d’Internet
-· Internet et ruralité : nouvelles modalités d’accès aux services
-· usages numériques en mobilité, synchronisation, et transformation de l’espace-temps
-· politiques infrastructurelles, politiques de service et territoires
-· TIC et développement durable
 La liste des thématiques n’est pas exhaustive. Toute communication portant sur les pratiques numériques peut être proposée. 
 Les propositions de communications sont à soumettre pour le 23 février 2014 sous la forme d’un document de 4 pages en suivant le format recommandé (voir en annexe). 
 Une session « posters » est également prévue pour présenter les recherches en cours ou des recherches ne rentrant pas dans les sessions qui seront définies, un résumé devra être envoyé pour le 23/02/2014 également. 
 Annexe 
 Format de la soumission « 4 pages » à déposer avant le 23 février 2014 à sur le site du séminaire  
 <http://www.labocommunicant.net/sites/marsouin/seminaire/index.php/seminaire/se12>  
 Cliquez sur le lien ou copiez-collez l’adresse suivante dans votre navigateur : seminaire.marsouin.org 
 Les propositions de communication ou de posters devront impérativement comporter les éléments suivants : 
 · Titre de la communication 
 · Le nom des auteurs et leur rattachement institutionnel, ainsi que le nom et les coordonnées de l’auteur référent 
 · Un résumé de 4 pages (2000 mots maximum) ou 1 page (500 mots) pour une proposition de poster. 
 · Des mots clés (5 minimum) 
 · L’axe thématique dans lequel le/les auteurs souhaitent inscrire leur soumission 
 La présentation de la proposition suivra le plan suivant : 
 · Contexte/revue de littérature 
 · Hypothèse 
 · Méthodologie 
 · Résultats 
 · Éléments bibliographiques. 
 Les propositions de communication seront évaluées au cours du mois de mars et les auteurs recevront une réponse à la fin du mois de mars. 
   
 Thierry PENARD 
 Professor of economics  
 CREM-CNRS, University of Rennes 1 
 Center for IDEC http://idec-center.net/ 
 Site Web : http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/ 
 7 place Hoche 35 065 Rennes Cedex 
 tel.: 02 23 23 35 20 fax : 02 23 23 35 99 
 Directeur du Master 2 Economie et conseil en TIC et e-business
http://etudes.univ-rennes1.fr/master-ecotic/

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 08:36

Les 31es journées d'économie monétaire et bancaire, colloque annuel du GDRE "Monnaie Banque Finance", se tiendront les 19 et 20 juin 2014 à Sciences Po Lyon. Une session "histoire et cliométrie monétaire et financière" y figure.

Toutes les soumissions dans le domaine de l'histoire, de la cliométrie et de la pensée monétaire et financière sont les bienvenues. Les conditions de soumission sont reprises sur http://www.univ-orleans.fr/leo/gdre

Les soumissions se font en ligne : les articles téléchargés (format doc ou pdf) doivent comporter un résumé sur la première page. Le dernier délai des soumissions est fixée au 17 février.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:15

Appel à communication

Aux marges du marché
Acteurs et échanges non institutionnels dans les économies préindustrielles

 Journées d'étude, 2-3 octobre 2014, Marseille

 

LABEXMED – Aix-Marseille Université – Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme - Atelier Thématique de Recherche Interdisciplinaire “Systèmes productifs, circulations, interdépendances” (ATRI 1). Projet Espace, Limite, Identités.

CNRS, UMR 7299 CENTRE CAMILLE JULLIAN

CNRS, UMR 7303 TELEMME

 

L’objectif de ces journées d’étude est d’interroger la pertinence d’une approche, sur le temps long, des relations économiques « non institutionnelles », « marginales » ou parallèles en regard de marchés construits par les normes et les institutions. Bien que les historiens de l’économie aient longtemps concentré leurs travaux sur les aspects légaux de l’échange, l’économie informelle et illicite suscite de plus en plus, après celui des sociologues et des économistes, l’intérêt des chercheurs travaillant sur les périodes préindustrielles. Plusieurs travaux, portant en particulier sur l’époque moderne, tendent ainsi à montrer le caractère structurel, bien plus qu’anecdotique, de l’économie illicite et les liens étroits qu’elle entretenait avec l’échange légal. Pour ce qui est des périodes les plus anciennes, la question se pose – étant donné la nature des sources – de la possibilité même d’accéder aux pratiques et aux acteurs qui se situent en marge de l’économie licite. En cela, une démarche transdisciplinaire prend pleinement sens, puisqu’il s’agit d’interroger la transposabilité de questionnements et de concepts d’une période à l’autre. L’objectif de ces journées d’étude est par conséquent de favoriser la confrontation et le dialogue entre historiens de toute période préindustrielle, de l’Antiquité grecque et romaine à l’époque moderne.

Dans cette perspective, il s’agira plus particulièrement d’envisager les relations économiques « non institutionnelles » à travers leurs acteurs et leur rapport à l’espace. Si la question du statut juridique, civique et politique de ces acteurs constitue un élément essentiel pour interroger leur position dans l’économie, il s’agit de partir de l’échange en acte, en particulier dans les cas limites de conflit, de rupture ou de transgression. La rencontre vise ainsi à développer une réflexion en termes de situations concrètes, d’expériences, plutôt qu’en termes de catégories préétablies d’exclus ou de marginaux de l’échange (femmes, mineurs, étrangers etc.).

Ces situations sont en effet particulièrement révélatrices des contraintes qui pèsent sur les acteurs engagés dans des relations économiques, mais aussi des ressources leur permettant de défendre leurs intérêts et leurs droits, selon leur âge, leur appartenance sociale, de leur ancrage dans la communauté etc. À travers l’analyse des rapports de force en jeu dans ces situations limites, l’objectif sera d’interroger les capacités d’action (agency) des individus qui se situent aux marges institutionnelles du marché, les configurations de pouvoir dans lesquelles ils sont enserrés, la manière dont à l’occasion des conflits ils deviennent pour l’autorité sujets de droit, leur éventuelle habileté, enfin, à exploiter ou à contourner les normes en vigueur et les contraintes qui pèsent sur eux.

Ainsi, sur le plan méthodologique, il s’agira d’interroger l’intérêt heuristique d’une exploitation des cas limites, des situations de conflit ou de transgression, dans la compréhension des mécanismes de construction et d’appropriation de territoires économiques – qu’ils soient matériels ou symboliques.

Pour ce faire, trois axes principaux ont été retenus :

1. Les espaces de l’échange informel et la construction de territoires économiques

Si, dans les sociétés contemporaines, l’étude des ancrages territoriaux des phénomènes économiques et sociaux est désormais fondamentale, cette démarche est moins habituelle pour l’étude des sociétés préindustrielles. Il semble ainsi nécessaire d’ouvrir une réflexion sur la construction de l’espace par les pratiques et les circulations économiques, licites ou illicites.

2. Les conditions de l’échange dans une « économie du face à face »

L’économie des sociétés préindustrielles étant d’abord une économie du face à face, on s’intéressera particulièrement aux techniques développées, à différentes époques et dans le cadre de ces échanges « marginaux », pour minimiser le risque économique en construisant des mécanismes destinés à produire de la confiance : présence de garants, de témoins, de « tuteurs » pour les femmes ou les enfants mineurs, prestation de serments, recours aux sûretés mobilières et foncières et le cas échéant à leur saisie, etc.).

3. Les conflits et leurs résolution : transgression, réinvention des normes

Au-delà des seuls corpus juridiques, qui ne sont d’ailleurs pas présents à toutes les époques mais témoignent souvent d’un droit vivant plus que figé, il semble pertinent d’étudier les processus d’élaboration et d’évolution de la norme dans les situations de ruptures, de conflits qui donnent lieu à des phénomènes d’emprunts et de transferts souvent encore peu étudiés. Les modes de construction ou de redéfinition des normes qui régissent les usages économiques de l’espace peuvent ainsi être observés dans les situations d’appropriation de territoires, à l’échelle des États comme des cités.

 

Les communications pourront en particulier aborder les points suivants (les approches transversales sont évidemment les bienvenues) :

- Les secteurs d’activité « réservés » en fonction des statuts (ex. métèques, « étrangers », femmes, mineurs etc.).

- Les géographies de l’informel : quartiers ou zones spécifiques aux activités informelles/clandestines/illicites.

- La différenciation ou la superposition des espaces de l’économie officielle/légale et de l’économie informelle/illicite.

- Les formes de réduction du risque : cautionnement, garants, garanties, présentation de soi, mécanismes formels ou informels de construction de la confiance.

- Les actions en justice (plaintes, procès…) et la résolution des conflits (arbitrages, règlements, conventions, obtention de lois et privilèges).

- La réécriture formelle ou factuelle des normes et leur circulation.

 

Modalités de soumission :

Les frais de déplacement et d’hébergement seront pris en charge. Les propositions de communication en français ou en anglais (max. 500 mots), accompagnées d’une courte présentation biographique (avec mention des publications) sont à envoyer avant le 15 Février 2014 à l’adresse suivante : ecomarges@mmsh.univ-aix.fr

 

Lieu et date :

Marseille, jeudi 2-vendredi 3 Octobre 2014

 

Calendrier :

Clôture des soumissions : 15 Février 2014
Notification d’acceptation : 5 Mars 2014
Envoi des textes des interventions : 1er Septembre 2014

 

Comité d’organisation :

Eleonora Canepari (University of Oxford, Italian Studies at Oxford)
Julien Dubouloz (Aix-Marseille Université, UMR 8210 ANHIMA)
Anne Montenach (Aix-Marseille Université, UMR 7303 TELEMME)
Isabelle Pernin (Aix-Marseille Université, UMR 7299 Centre Camille Jullian)

Contacts : ecomarges@mmsh.univ-aix.fr

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 12:22

colloque thil picom 2014 logoAPPEL A COMMUNICATIONS

les 15-16-17 octobre 2014

Atelier Doctoral le 17 Octobre après-midi
Visite de concepts commerciaux innovants le 15 Octobre

Crée en 1998 par l’Association « Rencontres Université-Commerce », ce colloque met l'accent sur la transdisciplinarité et la communication entre le monde de l'entreprise et le monde académique. La richesse des échanges provient du dialogue entre les universitaires, qu’ils soient gestionnaires, économistes, sociologues, géographes, historiens ou juristes, et les managers, qui chaque jour imaginent et construisent le commerce de demain.
Le Comité d’organisation regroupe autour de l’association Etienne Thil et du PICOM des établissements reconnus pour leur activité dans le domaine de la distribution, tant en formation qu’en recherche :
- L’Ecole de Management Sorbonne et le Laboratoire de recherche PRISM –Sorbonne (Pôle de Recherche Interdisciplinaire en Sciences du Management),
- L’université PARIS-IX-Dauphine et le laboratoire de recherche DRM (Dauphine Recherches en Management)

Parallèlement, afin de contribuer à la production mais également à la visibilité de la recherche doctorale en distribution, un atelier doctoral sera organisé le vendredi 17 Octobre après-midiUn« Eiffel Tour » le mercredi 15 fera découvrir à ses participants quelques-uns des concepts commerciaux les plus innovants de la région parisienne.

Thèmes des communications souhaitées

Les communications privilégient une vision prospective du commerce et de la distribution et une analyse des tendances d’évolution récentes (nouveaux usages des technologies, stratégies client, design des espaces physique et numérique, design des zones commerciales, formats, canaux, nouvelles logiques des commerces de centre ville, nouveaux rôles des vendeurs, consommations émergentes…). La dimension internationale et interculturelle du commerce et de la distribution sera également privilégiée pour cette édition 2014.
Nous vous invitons à développer des perspectives originales et multidisciplinaires sur les thèmes suivants (liste non exhaustive):
Nouvelles technologies et innovation 

  • Quelles innovations dans la distribution ?
  • Les dispositifs du commerce ubiquitaire
  • Digitalisation du point de vente et technologie en magasin (mur digital, table digitale, borne interactive, cabine virtuelle…)
  • Quelle place pour les réseaux sociaux dans le commerce ? (…)

Expérience et comportement des clients et des chalands

  • Les expériences et comportements des consommateurs dans l’espace physique et numérique
  • Perception, appropriation et utilisation des nouvelles technologies au sein de l’espace de vente réel et virtuel
  • Pratiques de « showrooming »
  • Comprendre les trajectoires d’achat du client dans le cadre d’un dispositif omni-canal
  • Les nouveaux modèles collaboratifs (…)

Vendeur et management de la force de vente 

  • Comprendre les motivations et les contraintes des vendeurs aujourd’hui.
  • Quel rôle des vendeurs face aux nouvelles logiques des clients ?
  • Les nouveaux leviers du management de la force de vente dans une logique ubiquitaire (…)

Stratégie, marketing et design des enseignes

  • Quel rôle du magasin et quel design dans une logique omni-canal ?
  • Design des interfaces numériques
  • Stratégie de développement des marques de distributeur
  • Stratégie des commerces de centre-ville
  • Le lien social au cœur de la stratégie des enseignes ?
  • Rôle des data (big data) pour les distributeurs
  • Quelle innovation pour un « service sans-couture » dans une trajectoire cross-canal ? (…)

Stratégie de filière, d’approvisionnement et évolution de la logistique

  • Emergence et gestion de la filière
  • Pouvoir et conflit entre acteurs d’une filière
  • Logistique urbaine, logistique internationale
  • Sourcing et contrôle des variables non-économiques de l’approvisionnement (RSE, développement durable, normes, contrefaçons,…)

Evolution domestique et internationale des concepts de commerce et de distribution

  • Quelles évolutions de l’hypermarché, du hard-discount, des grands magasins, des points de vente de proximité … ?
  • Quelles évolutions des réseaux d’enseigne ? (succursalisme, commerce associé, franchise) ?
  • Internationalisation des formats
  • Internationalisation des réseaux d’enseignes

Commerce et sciences sociales

  • Commerce et histoire
  • Commerce et sociologie de la consommation
  • Commerce et géographie humaine
  • Commerce et système d’information - communication

Prix et valorisation des communications :

Comme chaque année, des prix seront remis aux meilleures communications :
- Prix ETIENNE THIL de la meilleure communication jeune chercheur (chercheur de moins de 30 ans et/ou ayant soutenu une thèse au cours de l’année précédente)
- Prix de la communication ayant le plus grand intérêt managérial pour les entreprises.
- Prix PICOM de la meilleure communication prospective.

Procédure de soumission et calendrier

Afin de favoriser les échanges disciplinaires, on distinguera cette année la procédure générale et une procédure ad-hoc pour les communications d’histoire.

PROCEDURE GENERALE

Dépôt d’une communication courte[1] relative à une recherche aboutie présentant clairement la problématique, l’éclairage théorique mobilisé, la méthodologie de la recherche ainsi que les principaux résultats obtenus et les implications opérationnelles qui en découlent, avant le 6 avril 2014 sur la plateforme http://thil2014.sciencesconf.orgLe document ne doit pas excéder 7 pages (y compris figures et tableaux éventuels, hors première page de titre, résumé managérial et références bibliographiques).

Une feuille de style disponible sur le site internet du colloque vous permettra de présenter votre communication courte conformément aux normes du colloque. La première page de titre ne doit pas comporter le nom de l’auteur ou des auteurs.

  • Pour toute demande de renseignements, vous pouvez envoyer un mail à :

Regine Vanheems : regine.vanheems-lelart@univ-paris1.fr

Sylvain Willart : sylvain.willart@univ-lille1.fr et/ou Mbaye Diallo mbayefall.diallo@univ-lille2.fr

  • Retour aux auteurs avec les avis du comité scientifique au plus tard le 3 juin 2014
  • Envoi des communications définitives, qui avaient été acceptées sous réserve de modifications mineures, avant le 6 juillet 2014.
  • Les communications retenues, publiées dans les actes du colloque, peuvent être rédigées en français ou en anglais. Les auteurs doivent se conformer aux instructions de la feuille de style disponible sur le site.
  • Nous attirons l'attention des auteurs sur la nécessité de développer particulièrement les résultats et les implications opérationnelles de leur recherche, le colloque ayant pour vocation d'intéresser également des professionnels du secteur (managers, professionnels du conseil et des études marketing, etc.). Dans cet objectif, les auteurs ajouteront à leur soumission un résumé managérial d'une page en prenant exemple sur les résumés du Journal of Retailing. 

Comité scientifique

Sous la présidence de Régine VANHEEMS, Université Paris I - Sorbonne, le Comité scientifique est composé par les précédents présidents du Colloque Etienne Thil et les fondateurs :
Olivier BADOT – ESCP-Europe, François BOBRIE – MSHS, Université de Poitiers, Sandrine CADENAT – UPECGérard CLIQUET – Université de Rennes I, Enrico COLLA – Novancia,, Isabelle COLLIN-LACHAUD-IMMD, Université de Lille 2, Véronique des GARETS – Université de Tours, Jean-Yves DUYCK – Université de La Rochelle, André FADY, Université de Rennes I, Marc FILSER – IAE Université de Dijon, Francis GUILBERT – IAE Université de Lille I, Marie-Louise HELIES-HASSID – Université Paris-Dauphine, Patrick NICHOLSON – Université Lille 2, Gilles PACHE – Université de Montpellier I, Suzanne PONTIER – UPEC, Valérie RENAUDIN – Université Paris-Dauphine, Pierre VOLLE – Université Paris-Dauphine.

Et par tous les membres cooptés par les présidents, qui chaque année, par leurs relectures, contribuent à la qualité des travaux du colloque.
Et pour l’Histoire et les Sciences Sociales, par: Jean Claude DAUMAS-Université de Franche Comté, Franck COCHOY, Université de Toulouse 2, Nathalie LEMARCHAND, Université de Paris 8, Philippe MOATI, Université de Paris Diderot.

Information générale sur l’Association Etienne Thil : sur le site http://ethil.org


[1] Communément dénommée « short paper ».

colloque thil 2014 partenaires

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 05:23

BREMEN, September 25th – 27th, 2014

CALL FOR PAPERS

PURPOSE
The purpose of the colloquium is to provide an opportunity for researchers and practitioners to present research within the field of retailing in post-crisis Europe.

SESSIONS
The colloquium will be held on Thursday 25th, Friday 26th and Saturday 27th September, 2014 at Bremen University.


THEMES AND COMMUNICATIONS
This year’s special theme: Contemporary retailing issues in post crisis Europe We also welcome submissions on topics related to retailing such as:
- Shopper Behaviour
- Retail Marketing
- Retail Strategy
- Retail Operations
- Franchise
- Multi-channel
- Retail Logistics and Supply Chain Management
- Supplier relationship management,
- Retailing in post crisis Europe

PAPER SUBMISSION
Authors may submit a paper in electronic form in one of two ways:
- An extended abstract no longer than 1 500 words
- A full paper (<3000 words, included in proceedings only with authors’ authorization).

Selected papers presented at the CERR will be considered for publication in a special issue of the International Journal of Retail and Distribution Management. Abstracts and Papers must be structured according to the author guidelines on the web site.

IMPORTANT DATES
Submission date of abstract: February 3rd, 2014.
Notification of acceptance for presentation: March 3rd, 2014
Submission of revised abstract and full papers: June 15th 2014
Deadline for Book of Abstract (Registration & Fee): August 25th 2014
Colloquium: September 25-27 2014
All details are on the colloquium’s web site.

ORGANIZING COMMITTEE

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