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Blog animé par Yves Soulabail

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 11:34

La Revue Internationale d’Intelligence Economique (R2IE), éditée par Lavoisier, a le plaisir de vous transmettre son dernier appel à communication sur le thème « Systèmes d'aide à la décision et Big Data ». 
L'appel vise à recenser les derniers développements en sciences humaines (droit, économie, gestion, etc.) relatifs à l'impact du Big Data sur le management stratégique des organisations et la protection des données personnelles. Il s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche transversal et indépendant visant à établir un dialogue fertile entre le monde de la recherche et celui des décideurs ou experts confrontés à cette problématique sur le terrain. 
Vous trouverez sur
www.revue-r2ie.com la version complète de l’appel à communication. La date limite de dépôt des intentions de contribution sous forme d'abstract détaillé est fixée au 15 mars 2013. 
N’hésitez pas à diffuser ce document auprès des chercheurs de votre organisme ou département de recherche. L'ensemble des informations complémentaires sont disponibles sur le site web de la revue
www.revue-r2ie.com. 

Romain Zerbib 
Secrétaire Général Adjoint de la R2IE 
redaction.r2ie@gmail.com

http://www.veillemag.com/photo/art/default/4900153-7311292.jpg?v=1352383393

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:11

4e Conférence Internationale sur l’Environnement Institutionnel et Technologique de la Microfinance

ITEM 4

Inclusion financière : Leçons croisées entre le Sud et le Nord

Le Comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, 75010 Paris, France
11-12 avril 2013

  

La 4ème Conférence Internationale sur l’Environnement Institutionnel et Technologique de la Microfinance (ITEM4) sera organisée par la Chaire Banque Populaire en Microfinance du Groupe ESC Dijon Bourgogne les 11 et 12 avril 2013 à Paris, France.

La conférence réunira des participants professionnels et issus du monde académique, qui travaillent sur l’inclusion financière dans les pays développés et en voie de développement. Les participants tenteront d’identifier quelles leçons le Nord peut tirer du Sud et inversement. D’autres thèmes relatifs à la microfinance seront discutés en parallèle et en sessions plénières.

La conférence acceptera des contributions en cours de processus de publication dans les revues partenaires de l’événement ITEM 4 aussi bien que dans d’autres revues. Les conférenciers recevront une notification si leurs travaux peuvent faire l’objet d’une publication dans un des journaux indiqués ci-dessous.

Des sessions parallèles se tiendront en anglais et en français.

 

KEYNOTE SPEAKER:

Dr. Jean-Michel Servet, Professeur d’études du développement à l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID) à Genève.


SOUMISSION ET REVUE DES CONTRIBUTIONS:

La date limite de soumission des contributions a été étendue au 15 février 2013. Les communications seront reviewées anonymement et les auteurs recevront une notification de décision au plus tôt. Les contributions devront être envoyées à microfinancechair@escdijon.eu. Nous invitons également tous les volontaires à devenir discutants et présidents de session.

 

SUJETS RECOMMANDÉS

Voici des exemples, non limités, de sujets traités durant les sessions :

Gestion des coûts en Microfinance

·         Coûts de transaction en microfinance

·         Coûts sociaux de la microfinance

·         Gestion des coûts opérationnels en microfinance

·         Gestion des coûts stratégiques en microfinance

·         Innovation et gestion des coûts en microfinance

·         L’utilisation de la technologie pour réduire les coûts de la microfinance

o       MIS (SaaS , cloud computing)

o       Financement en ligne

o       Mobile banking            

Management de la performance en Microfinance

·         Performance économique et besoin de soutenabilité financière (indépendance vis-à-vis des donateurs)

·         Performance sociale des Institutions de Microfinance

·         Difficultés des mesures de la double bottom line pour la  microfinance

·         Conceptualisations en performance totale ou performance globale pour la microfinance

·         Co-création et besoin d’alliances pour améliorer la performance de la microfinance

Microfinance entre État et Marché

·         Impact des politiques publiques sur le développement de la microfinance

·         Outils publics d’inclusion financière

·         Impact des initiatives privées sur le développement de la microfinance

·         Outils privés d’inclusion financière

·         Question de la réglementation des acteurs de la microfinance

o       Réglementation spéciale contre absence de règlementation dans le secteur de la microfinance

o       Réglementation spéciale  du secteur de l’économie sociale et solidaire

o       Impacts de la règlementation

·         Microfinance: cœur de la mission sociale des acteurs économiques

·         Approches “Welfaristes” et institutionnelles de la microfinance

Microfinance comme outil de réduction des inégalités

·         Emancipation des femmes grâce à la microfinance

·         Développement du Social Business

·         Microcrédit professionnel contre microcrédit personnel

·         La microfinance peut-elle demeurer un outil social malgré ses dérives capitalistes?

·         La microfinance comme outil de cohésion sociale

·         L’année internationale des Nations Unies pour la Coopération en matière d’eau

 

Numéros spéciaux :

Cinq revues (trois anglophones et deux francophones) ont planifié des numéros spéciaux consacrés à la conférence ITEM 4 : la revue Cost Management (avec Arvind Ashta, titulaire de la Chaire Banque Populaire Chair en Microfinance du Groupe ESC Dijon Bourgogne, comme éditeur invité), la revue Strategic Change, la revue International Journal of Technology and Human Interactions, La Revue des Sciences de Gestion (LaRSG) (avec Laurence Attuel-Mendès, comme éditrice invitée) et la revue EurOrient (avec Djamchid Assadi comme éditeur invité). Lors de l’envoi de vos communications, merci d’indiquer à quel journal vous destinez vos travaux pour une éventuelle publication.

 

Davantage d’informations concernant la conférence sont disponibles sur : http://item4.weebly.com/

 

Comité académique

Dr. Azizah ABDULLAH, Lecturer, Universiti Teknologi Mara, Malaysia

Dr. Arvind ASHTA, Professor (Finance), Holder of the Banque Populaire Chair in Microfinance, Burgundy School of Business, France

Dr. Djamchid ASSADI, Professor (Marketing and New Media), Burgundy School of Business, France

Dr. Laurence ATTUEL-MENDES, Professor (Law), Burgundy School of Business, France

Dr. Charles VINCENT, Professor and Principal Research, CENTRUM Catòlica Graduate School of Business, PUCP, Peru

Dr. Mawuli COUCHORO, Faculty of Economics and Management, Université de Lomé, Togo

Prof. Louis DE KOKER, Chair of Law, Deakin University, Australia

Prof. Karl DAYSON, Deputy Head of Humanities, Languages and Social Sciences School, University of Salford, UK

Dr. Glòria Estapé DUBREUIL, Professor, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain

Dr-HDR Pascal Glémain, ESSCA CeRESS and CIAPHS Rennes 2 Ueb, France

Dr. V. GOPAL, Dean (Academics) and Professor of finance, IMT Nagpur, India

Dr. Abdelillah HAMDOUCH, Professor, Polytechnic School - University François Rabelais of Tours, France

Dr. Samanthala HETTIHEWA, University of Ballarat, Australia

Dr. Marek HUDON, Professor (Microfinance), Université Libre de Bruxelles, Director CERMi, Belgium

Dr. Fredj JAWADI, Professor (Economics), University of Evry, France

Dr. Frank LENTZ, Researcher (IT), Burgundy School of Business, France

M. Onafowokan OLUYOMBO, Coordinator, Banking and Finance, Redeemer's University, Nigeria

Dr. Philipp OTTO, Researcher, European University Viadrina, Germany

Dr. Yvon PESQUEUX, CNAM, LIPSOR, France

Dr. Pritam SINGH, Director, Postgraduate Programme in International Management and International Relations, Oxford Brookes University, UK

Dr. Dimitri UZUNIDIS, Université of Greece, Université Littoral, France and University of Seattle, USA

Dr. Chris WRIGHT, Business School, Faculty of the Professions, University of Adelaide, Australia

 

Comité professionnel

Dr. Mostaq AHMMED, Managing Director, Green Housing and Energy ltd., Bangladesh

M. Mikhail CHERKAS, Director, Business Development CIS, Central and Eastern Asia, Microfinance Strategy sarl, Switzerland

M. Puspadhar DAS, Head of IT division, Asomi Finance Pvt Ltd, India

M. Ryan EDWARDS, Adviser, Australian Public Service, Australia

M. Saleh KHAN, Manager, advisory services, MF sector, PWC, Luxembourg

Ms. Maria Jesus MARIÑO GOMEZ, Microfinance Consultant, Spain 

Dr. Nzilu MUSYOKI, Director Marketing, Brand Kenya Board, Kenya

Ms. Marianne NOWAK, Consultant: Transaction Advisory Services - Financial Services, New York, USA

M. Krishna NYAPATI, Managing Director, Microsense Software Pvt Ltd, India

M. Paul SHARMAN, Editor in Chief, Cost Management, Canada

Ms. Isabelle ZIGLIARA, Partnership and sponsorphip, Fédération Nationale des Banques Populaires, France

 

Comité d’organisation de la conférence au Groupe ESC Dijon Bourgogne

Dr. Stéphan BOURCIEU, Professeur (Stratégie), Directeur Général (Président du comité)

Mrs. Marie-José ALBERT-BATT, Directeur des Relations Internationales

Mrs. Isabelle DEMAY, Directeur Entreprises et Carrières

Mrs. Christine MARTIN, Directeur de la Communication

Dr. Sophie REBOUD, Professeur (Innovation) et Directeur de la Recherche

Dr. Arvind ASHTA, Professeur (Finance), Titulaire de la Chaire en Microfinance

Dr. Djamchid ASSADI, Professeur (Marketing et nouveaux média)

Dr. Laurence ATTUEL-MENDES, Professeur (Droit)

M. Vitalie BUMACOV, Chercheur associé

M. Hayyan ALIA, Chercheur assistant

M.Yves LEGRAND, Webmaster

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 04:31

Nous avions mis en ligne un appel spécifique pour ce colloque organisé par ISEG Group/ISERAM lors d'un dernier billet.
Compte tenu du retour des vacances de Noël, le comité d'organisation du colloque international - Le désordre : une vertu créatrice ? - a décidé de prolonger le délai d'envoi des intentions de communication jusqu'au 20 janvier 2013


Appel initial présenté sur http://larsg.over-blog.com/article-appel-a-com-iseg-group-iseram-colloque-international-le-desordre-une-vertu-creatrice-113566431.html 
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 04:46

Appel à communications
Le désordre : une vertu créatrice ?

L’entreprise du XXIe siècle repose sur de nouveaux fondamentaux. Elle apparaît porteuse de germes de désordre qui pourraient bien remettre en cause les routines organisationnelles et la vision du monde, héritées du siècle précédent. À sa décharge, il faut souligner qu’elle est entrée dans le nouveau siècle en ayant à gérer une situation paradoxale. Alors que la révolution numérique l’avait dotée de capacités exceptionnelles de traitement de l’information, et que le tournant managérial lui avait enseigné les mérites du projet, du matriciel, du tableau de bord prospectif, du 360°, du leadership, etc., elle se retrouve désormais à l’intérieur d’une situation de crise, facteur d’anomie, où la perte de références se conjugue à l’épuisement des solutions héritées des modèles de gouvernance du siècle passé. Elle subit les conditions d’un environnement peu familier aux effets multiples, issu d’une crise mondiale qui affaiblit et divise les États, menace d’éclatement le système bancaire, et surtout, tend à remettre en cause les grands équilibres et compromis sociaux du siècle passé. Dans le même temps, l’entreprise ne fait pas que subir, elle peut construire un nouvel environnement, à l’image des modèles d’affaires mis en oeuvre par Apple, Amazon, Free, Sarenza, etc. Dans ces conditions, certains débats perdent du sens, comme celui sur l’entreprise et la mondialisation. La mondialisation ne constitue plus l’opportunité à saisir absolument, ou bien, à l’inverse, la contrainte radicalement infranchissable, elle joue d’abord le rôle d’un dispositif aléatoire ou continu de transmission des fluctuations, qui accélère et amplifie la diffusion des effets anomiques de la crise avec lesquels l’entreprise doit en permanence composer.

Si certains débats perdent du sens, d’autres gagnent en pertinence, en explorant des questions que les rationalités procédurales des entrepreneurs du nouveau siècle font émerger, lorsque les impératifs d’agilité et de résilience face à la crise exigent d’explorer des formes d’organisation originales et des stratégies inédites. De nombreux phénomènes se combinent pour ouvrir une telle perspective. En témoignent notamment l’expansion irrésistible des réseaux sociaux, remettant en cause les liens verticaux classiques, tant à l’intérieur des organisations que dans la société ; le développement continu de technologies qui confèrent du pouvoir à des unités de plus en plus décentralisées, s’affranchissant des frontières nationales ; la réévaluation du périmètre traditionnel des entreprises et de leurs stratégies d’innovation et de financement ; ou encore, la transformation du rôle de l’État, qui se veut de plus en plus un « État-stratège », cherchant à créer des procédures nouvelles pour compenser la réduction du pouvoir de régulation et de stabilisation des instruments macro-économiques classiques. La conjugaison de ces phénomènes conduit à l’émergence d’organisations et au développement de comportements qui s’écartent des sentiers battus, dérogent aux règles établies et acceptées antérieurement par le plus grand nombre, et pourraient bien dessiner les orientations possibles du paradigme entrepreneurial du nouveau siècle.

Ces organisations, ces comportements, constitués de manière intentionnelle, en s’écartant des normes sociales et des routines organisationnelles, éclairent les angles morts de la régulation, de la délibération et de la prise de décision. À ce titre, ces phénomènes interpellent les pouvoirs publics, les entreprises, les chercheurs et de nombreux acteurs de la société civile. Faut-il s’en défier, comme les ferments d’une remise en cause de la stabilité et de la pérennité de l’ordre social et de l’économie d’entreprise, et face à l’anomie léguée par la crise, tenter de renforcer le respect de la règle comme fondement de la régulation et de l’équilibre ? À cette vision d’un environnement normatif et prescriptif, n’est-il pas opportun au contraire d’opposer la pertinence des enseignements d’un Joseph Schumpeter, pour qui l’innovation technique, économique et sociale ne pouvait surgir que d’une « destruction créatrice », où le nouveau devait transgresser les règles de l’ancien pour parvenir à éclore ? Ou encore, saisir les phénomènes concernés comme des instruments de résilience sociale ou organisationnelle au sens de Karl Weick et/ou des tenants de l’écologie des populations ? Les termes du débat semblent bien apparaître comme une relation entre fermeture et ouverture du système de représentations, répondant elle-même à une dialectique de l’ordre et du désordre.

Ces réflexions conduisent à de nouveaux champs d'investigation. Elles concernent, par exemple, la nature de la rationalité qui conduit à la prise de décision ; et où la transgression des normes, mais aussi l’erreur et l’échec deviennent des situations procédurales à l’intérieur desquelles s’initient en négatif de nouvelles formes d’apprentissage. Elles s’inscrivent aussi au coeur des conditions de création et de diffusion de l’innovation, où les avantages de l’ouverture apparaissent bien supérieurs aux risques liés à la propriété intellectuelle, comme le montrent les travaux sur l’open innovation. Elles intéressent également les nouveaux comportements qui remettent en cause les statuts classiques du producteur et du consommateur, à l’image de l’intervention de l’amateur (pro-am) dans une économie de la contribution qui met en valeur l’expertise du consommateur pour en faire un co-producteur de biens, de services et de signifiants collectifs. En témoignent les fonctions du patient-expert, du « lanceur d’alertes », de l’entrepreneur de l’économie sociale, ou encore, des artisans du micro-crédit et des monnaies locales. Un autre champ d’investigation de cette dialectique entre ordre et désordre est constitué par les créations d’activités dont s’accompagnent les opportunités de la décentralisation de l’État, et qui peuvent se traduire par deux phénomènes contradictoires : d’un côté, d’importants effets de concurrence et d’éviction entre territoires, en complète contradiction avec la rationalité d’un schéma national d’aménagement harmonisé ; de l’autre, la mise en valeur d’avantages comparatifs, facteurs de différentiation, qui contribuent à consolider l’ancrage territorial des entreprises sur des secteurs spécifiques, avec une forte complémentarité des rôles entre entrepreneurs et collectivités pour assurer l’organisation de l’activité.

Ce colloque se donne pour objet de reprendre la question du désordre comme une vertu créatrice de l’entreprise du XXIe siècle. La problématique est par nature multidimensionnelle. Elle se situe au carrefour de plusieurs disciplines, notamment les sciences économiques, les sciences de gestion, la sociologie, les sciences juridiques et les sciences politiques. De même, différents champs d’investigation pourront être explorés, et la liste proposée ici n'est nullement limitative.

Axe 1 – La primauté de la règle

- Le désordre, comme affectant les normes établies, dans l’entreprise, dans l’économie et la société

- Le désordre, comme source d’asymétrie d’information, de fausse information ou de manipulation d’information (clients/consommateurs, concurrents, fournisseurs, organismes de régulation, etc.)

- Le désordre, comme conduisant à des comportements de non-respect des lois (contre-façon, malversation, piratage, propriété intellectuelle, trafic d’influence, etc.)

- Le désordre, comme source d’activités illégales, criminelles

- Le désordre, comme source de pressions politiques (lobbying par exemple)

- Le désordre, comme source de mauvaise gouvernance

- Le désordre, comme source d’inéquité dans l’entreprise

Axe 2 – L’exigence de désordre

- Le désordre, comme fondement de l’économie entrepreneuriale (nouveaux business models, nouvelles activités et/ou niches, nouvelles approches marketing, etc.)

- Le désordre, comme source de changements stratégiques

- Le désordre, comme source d’innovation organisationnelle

- Le désordre, comme source d’innovation managériale (acceptation de l’erreur, de l’échec, de la transgression des règles, de la co-production des normes, etc.)

- Le désordre, comme source d’innovation sociale, dans les comportements des acteurs : pro-ams, contributeurs, patients-experts, lanceurs d’alertes, entrepreneurs de l’économie sociale, nouveaux consommateurs, etc.

- Le désordre, comme source de pouvoirs horizontaux (réseaux sociaux, internes et externes)

- Le désordre, comme association de la société civile à la prise de décision (populations locales, ONG, économistes atterrés, rebelles du marché)

- Le désordre, comme source d’innovations financières

- Le désordre, comme source d’innovation monétaire : monnaies parallèles, monnaies locales, micro-crédit, crédit municipal

Axe 3 – La règle et le désordre, une réconciliation envisageable ?

- Réseaux d’entrepreneurs, création d’activité et territoires

- Le rôle des territoires dans la constitution de pôles d’innovation

- Les conditions contrastées de l’ancrage territorial des firmes

- Les industries de territoire, services collectifs et industries créatives

- Les partenaires sociaux, les ressources humaines et les conditions du consensus dans l’entreprise

- Le rôle du management interculturel, comme médiation entre les objectifs économiques de l’entreprise et la complexité des milieux d’affaires à l’étranger

- La politique financière de l’entreprise face à l’instabilité des marchés : contraintes de financement et exigences de valorisation des actifs

- L’économie sociale et solidaire, entre marché et bien collectif

- Le rôle des monnaies parallèles et des financements parallèles

- L’économie informelle, au Sud et au Nord

- Les business cycles, depuis Schumpeter 4

Comité scientifique

Boualem Aliouat, Université de Nice

Alain Amintas, Université de Rennes 2, CIAPHS

Gilles Antier, IAURIF et IEP de Rennes

Olivier Babeau, Université Paris 8

Amina Bécheur, Université de Marne-la-Vallée

Danielle Benezech, Université de Rennes 1, CREM

Faouzi Bensebaa, Université Paris 8, ISEG Group

Philippe Béraud, Télécom Bretagne et CIAPHS, Université de Rennes 2

Annie Blandin, Télécom Bretagne et CEDRE/IODE, Université de Rennes 1

Rolande Borrelly, Université de Grenoble 3, ISMEA

Michel Capron, Université Paris-Est-Créteil

Didier Chabaud, Université d’Avignon

Viviane du Castel, ISEG Group

Franck Cormerais, Université de Bordeaux 3, MICA

Pablo Diaz, Institut d’Etudes Politiques de Rennes, CIAPHS, ISMEA

Pierre Guidicelli, Université Paris 1

Marc Humbert, Université de Rennes 1, CIAPHS

Thierry Isckia, Télécom Paris

Adrienne Jablanczy, ISEG Group

Joan Le Goff, Université de Tours

Laurent Loty, CNRS

Ababacar Mbengue, Université de Reims

Karim Messeghem, Université de Montpellier

Pierre Musso, Télécom Paristech et Université de Rennes 2

Jean-Louis Perrault, Université de Rennes 1, CIAPHS, ISMEA

Yvon Pesqueux, CNAM Paris

José Filipe Pinto, Université Lusophone de Lisbonne

Pierre Salama, Université de Paris XIII

Ali Smida, Université Paris 13

Adelino Torres, Université Technique de Lisbonne 5

Comité d’organisation

Faouzi Bensebaa, Philippe Béraud, Viviane du Castel, Adrienne Jablanczy.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés avant le 30 décembre 2012 au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr La réponse du comité scientifique parviendra aux auteurs au plus tard le 15 janvier 2013.

Le colloque se déroulera à la Maison de l’Europe, à Paris, le jeudi 11 avril 2013. Ce colloque bénéficie de la collaboration du CIAPHS, laboratoire de recherche de l’Université de Rennes 2, et de l’ISMEA, Fondation François Perroux et de La Revue des Sciences de Gestion.
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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 03:56

Didier Bensadon, Université Paris-Dauphine
Nicolas Praquin, Université Paris-Sud
Béatrice Touchelay, Université Lille Nord de France (Lille 3)
Philippe Verheyde, Université Paris VIII-Saint Denis

 Vous invitent à proposer une contribution à la 3e journée d’étude
« Histoire, Entreprises et Gestion – HEG »

consacrée à
« La fiscalité des entreprises au XXe siècle »
et organisée à l’Université Paris-Sud (Sceaux) le vendredi 7 juin 2013

Le groupe de travail « Histoire, Entreprises et Gestion » mêlant historiens et chercheurs en sciences de gestion organise chaque année un cycle de journées d’études autour d’un thème central.

La première journée, organisée à l’Université Paris VIII-Saint-Denis en juin 2011, sur le thème : « Comptabilités d’entreprises et Histoire XIX-XXe siècles : objets, pratiques et enjeux », a été l’occasion pour des historiens, des juristes, des sociologues et des spécialistes de sciences de gestion d’examiner la manière dont la comptabilité et la gestion se sont imposées au sein des organisations privées. La deuxième journée consacrée à « L’argent des entreprises » s’est déroulée à l’Université Lille 3 le 8 juin 2012 ; elle a montré le rôle et les utilisations des sources de financement, son impact sur la gestion en période d’abondance ou de carence, et plus généralement la façon dont il pouvait déterminer – ou pas – la reddition des comptes et la production d’information financière tant pour les entreprises que pour leurs partenaires privés.

Nous souhaitons prolonger ces réflexions et ces échanges sur les réalités et les interprétations du concept d’entreprise, appréhendée à la fois comme une construction et un vécu, comme un objet d’histoire et comme un système d’organisation inscrit dans le temps et dans l’espace en élargissant cette année la réflexion à leurs relations avec l’Etat. Nous cherchons à susciter une réflexion collective auprès des chercheurs confirmés, mais également auprès des doctorants et des professionnels des sciences humaines et sociales qui s’intéressent à l’entreprise comme acteur économique, social et politique, voire culturel.

Le thème de la troisième journée que nous proposons porte sur « les entreprises et la fiscalité ». Cette thématique nous parait particulièrement propice à une approche mêlant tant les échelles spatiales que temporelles et s’appuyant sur des sources et des fonds d’archives diversifiés. Il s’agira ici de mêler les réflexions des spécialistes en sciences de gestion, des historiens, des juristes, voire des sociologues et des économistes pour évaluer les réactions des entreprises aux profondes réformes de la fiscalité introduites depuis le début du XXe siècle en France : création de l’impôt sur le revenu en 1914, puis de l’impôt cédulaire sur les bénéfices en 1917 et, plus généralement de toutes les différentes formes de taxation opérées au cours du siècle. La question de l’organisation du contrôle fiscal construit par l’administration, souvent combattu par les contribuables ou les parlementaires, constitue également un axe d’approche à retenir.

Cette thématique peut être déclinée en quatre niveaux :

Celui du système d’informations comptables : comment la fiscalité a-t-elle pu modeler et façonner les règles comptables tout au long du XXe siècle ? Comment vers la fin du XXe siècle, l’évolution de l’environnement économique et financier a pu délier le lien qui associait comptabilité et fiscalité ? Les approches historiques comparatives sont particulièrement bienvenues dans ce cadre dans la mesure où elles permettent d’éclairer la singularité du système français.

Celui de l’entreprise elle-même : comment les entreprises s’adaptent-elles à ces changements qui les obligent à déclarer leurs revenus et à nouer des relations régulières et directes avec les agents du fisc ? Quel est l’impact de cette fiscalité directe sur leur gestion ?

Celui de l’entreprise confrontée à l’Etat fiscal : dans quelle mesure ces évolutions transforment-elles les relations entre les entreprises et l’Etat ? La généralisation tardive de la normalisation comptable et la persistance du forfait sont-elles le signe de résistances de la part des entreprises ? Comment l’entreprise aborde-t-elle ses relations avec les agents du fisc ? Quels sont les rôles des comptables ou des conseillers fiscaux ? Comment les contentieux permettent-ils d’éclairer les relations que les entreprises entretiennent avec le fisc ?

Celui de l’Etat, de l’administration fiscale et ses agents : comment s’adaptent-ils à ces transformations ? De quels moyens disposent-ils (formation des agents à la comptabilité, répression des fraudes, etc.) ? Quelle est leur efficacité ? Dans quelle mesure, comment et quand l’amélioration des contrôles des comptabilités des entreprises atténue-t-elle la fraude ?

Les propositions de communications avec titre (1 page) et un court CV sont à envoyer pour le 31 décembre 2012 à Nicolas Praquin (nicolas.praquin@u-psud.fr) en indiquant dans le sujet du mail : « 3e journée HEG » ; une notification d’acceptation ou de refus sera adressée courant janvier 2013.
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 08:00

L’économie sociale dans le mouvement des idées
Paris - 22 octobre 2013 

«  Nous sommes convaincus qu’on exagère grandement
la force des intérêts constitués, par rapport à l’empire
qu’acquièrent progressivement les idées. »
J.M. KEYNES, 1936, Théorie Générale

Depuis sa première manifestation en 1983, l’ADDES a principalement centré son activité scientifique sur la collecte de données sur l’économie sociale, sur la rigueur des méthodologies suivies, sur leur articulation avec la Comptabilité Nationale et sur leur intégration au sein du système statistique français. Des progrès sensibles ont été réalisés dans ce sens. Par la suite, son champ d’analyse s’est progressivement étendu aux diverses sciences humaines et sociales, notamment à l’histoire, pour développer les connaissances scientifiques sur l’économie sociale.

A l’occasion de son trentième anniversaire, l’ADDES souhaite, lors de son 25e colloque, faire le point sur la doctrine et les discours qui ont fait et qui continuent à construire et animer aujourd’hui l’économie sociale.

Un objet de réflexion critique pour l’Économie sociale

En forçant le trait, on pourrait dire que l'économie sociale (et avant elle le mouvement coopératif), n'existe que par ce que l'on en dit, et par ce que l'on en écrit. S'il ne s'imposait pas, à son propos, de discours utopique fédérateur, à tout le moins d'appel récurrent à lui conférer un pouvoir de transformation sociale, elle se réduirait vite à une collection disparate d'unités économiques dont le secteur d'activité resterait, pour chacune d'entre elles, le seul et unique déterminant.

L’absence d’un consensus sur la pertinence d’un concept d’économie sociale au plan international, les tendances réductrices ou transverses des approches alternatives utilisées (Tiers secteur, Nonprofit Sector, Volontary Sector, économie solidaire, etc.) et plus récemment l’émergence de l’entrepreneuriat social rendent encore plus nécessaires l’approfondissement et l’actualisation des fondements qui spécifient l’identité propre aux entreprises de l’économie sociale.

On le voit bien : dès lors que leurs liens identitaires collectifs se distendent, les grands groupes coopératifs ou mutualistes prennent une posture qui réduit, banalise ou passe sous silence leurs principes particuliers de gouvernance ; et lorsque, car cela arrive aussi, elles les conservent et les entretiennent, ceux-ci sont intégrés à la « culture d'entreprise » et n'ont pas toujours une portée externe.

À l'inverse, que ces mêmes liens se raffermissent comme on a pu l’observer au cours des deux dernières décennies, et chaque unité constituante se déclarera porteuse d'une parcelle de l'utopie commune. Pour autant, la vitalité de ce sentiment d’appartenance a besoin, pour se consolider, de fondements doctrinaux clarifiés et de mises en œuvre concrètes pour donner non seulement une identité visible à ses membres mais également une représentation de l’économie sociale favorisant sa reconnaissance, son observation et son analyse en tant que telle. Pour éviter un caractère exclusivement formel et un écart aux pratiques réelles qui décrédibilise, il est clair qu’une interaction entre les savoirs des responsables en charge de l’économie sociale et les travaux conceptuels et empiriques menées par le monde de la recherche est indispensable sur des questions aussi cruciales. L’ADDES, grâce à sa culture particulière depuis longtemps mise à l’épreuve au sein de son comité scientifique, pense être en mesure d’apporter une contribution à ces débats. Tel est l’objectif poursuivi par ce colloque qui en constitue une étape.

Il est donc légitime de faire, du discours sur l'économie sociale, des représentations qu'elle suscite, de la place qu'elle occupe dans le mouvement des idées, un objet d'étude en soi. Cependant une approche trop statique, qui en resterait à l'histoire et à l'analyse des termes employés et des références utilisées dans les résolutions des congrès, les éditoriaux des revues, les opinions émises par des observateurs extérieurs, ou les jugements des penseurs et des politologues, n'atteindrait qu'une faible partie de son but. C'est au contraire dans une approche dynamique, passant des faits aux idées puis des idées aux faits, que l'on saisira toute la portée structurante du « discours » et qu’il deviendra possible d’affiner les concepts pertinents pour consolider les analyses scientifiques.

Importance donc à donner aux faits, c'est à dire aux pratiques et à leur observation; à cela il nous faut ajouter, conformément à la vocation de l'ADDES, une attention particulière aux faits représentatifs, corroborés par des pratiques spécifiques statistiquement significatives.

Un objet d’étude au croisement des idées et des faits

Les registres dans lesquels s’inscrivent les interactions mutuelles entre faits et idées concernant l'économie sociale peuvent être regroupés en quatre grandes catégories non exlusives :

L'utopie, qui vise à une transformation significative de la société à travers un projet globalisant, mis à l'épreuve dans des expériences alternatives de type phalanstérien. Si l’on a souvent associé la genèse de l'économie sociale aux différents « socialismes utopiques » d'il y a bientôt deux siècles, il convient également de revisiter les dernières décennies et d'évaluer le « besoin d'utopies nouvelles » qui semble poindre de nos jours.

L'exemplarité, dans un contexte – géographique ou historique - particulier qui permet dans certains cas la reproduction d'innovations sociales réussies, parfois sur une large échelle, jusqu'à créer de toutes pièces de vastes pans de nos économies. Les banques coopératives, entre autres, sont nées de l'action quasi missionnaire de quelques précurseurs convaincus. Mondragon est dans le même cas. De tels scénarios sont-ils encore envisageables de nos jours ? Et sinon, qu'est-ce qui peut en tenir lieu ?

La reconnaissance, c'est à dire la pleine intégration de l'économie sociale dans une société ouverte à toutes les formes d'entreprendre : elle en devient « normale », c'est à dire que tout le monde reconnaît sa légitimité et ses spécificités, et les accepte comme chose naturelle. C'est sa revendication actuelle. Elle y gagne en sécurité ; mais elle renonce de ce fait à son côté utopique, comme à son côté héroïque.

L'instrumentation, qui vise à la réduire au rang de simple moyen d'action, soit au service des politiques publiques, soit à celui du capitalisme libéral (terme employé ici faute de mieux). Elle y perd une grande partie de son autonomie, et se voit alors le plus souvent affectée à des missions de secours, de réhabilitation, de prise en charge de populations dépourvues des « capabilitités » leur permettant de s'insérer dans le train d'enfer de la compétition.

Le terme de banalisation, qui est généralement utilisé pour désigner l'effacement des caractères spécifiques de l'économie sociale et l'alignement de celle-ci sur les modes de fonctionnement de l'économie capitaliste ou de l'économie publique, ouvre peut-être sur une cinquième catégorie d'interactions entre faits et discours. On utilise aussi, pour exprimer le même phénomène, le concept d'isomorphisme institutionnel.

Si la banalisation peut avoir une origine interne dans l’évolution même des pratiques, elle apparaît surtout comme transversale aux deux dernières catégories, reconnaissance et instrumentation. Elle accompagne dans certains cas l'une, ou l'autre; mais on ne peut sans doute pas affirmer qu'elle mène obligatoirement vers l'une, ou vers l'autre. D'autre part, il peut y avoir reconnaissance ou instrumentation sans qu'il y ait banalisation.

Cette classification laisse de côté certains discours plus négatifs sur l'économie sociale. En général, ils proviennent  de l'extérieur, et ne sont pas toujours assis sur des faits. Cependant, qu'il s'agisse d'une hostilité déclarée, de la négation de l’idée même d’économie sociale ou d'une simple méconnaissance pouvant conduire à des erreurs de compréhension, il y a là aussi matière à des travaux stimulants plus critiques qui peuvent trouver leur place dans la réflexion envisagée.

Dans diverses circonstances, l'économie sociale a subi des dissensions, des déchirements ; elle s'est  aussi montrée rétive à l'intégration d'organisations pourtant proches, pouvant aller parfois jusqu'au sectarisme ; elle n'a pas toujours su correctement répondre aux attaques ; enfin, à côté de ses succès, elle a connu aussi des échecs, des dérives, des crises, des défaillances d'entreprises, tous événements qui ont eu des incidences sur les discours et les représentations, et laissé des traces dans les comportements.

Un appel à communication très ouvert

En choisissant cet ensemble de thématiques pour son colloque 2013, l'ADDES a bien conscience de sortir quelque peu des limites de son rôle traditionnel de promotion de la connaissance quantitative de l'économie sociale. Elle s'ouvre également à toute une variété de disciplines qui sont utiles pour une réflexion approfondie croisant les angles d’analyse : histoire, science politique, sociologie, sciences du langage et de la communication, etc. C'est pourquoi il est utile de mettre en place des garde-fous permettant de conserver au cœur de la problématique du colloque l’articulation des faits et des pratiques avec les idées et les doctrines. Dans le choix des communications retenues, le comité scientifique de l’ADDES attachera une grande importance à la qualité de la documentation recueillie : celle-ci devra être à la fois pertinente, exhaustive, présentée avec objectivité, et convenablement contextualisée.

Par ailleurs, le comité scientifique privilégiera les enjeux actuels, surtout s'ils mettent plusieurs pays ou plusieurs expériences en parallèle, ce qui n'exclut en rien de plonger ses racines dans l'Histoire profonde, même ancienne, dès lors que c'est pour en dégager des paradigmes à valeur permanente.

L’ADDES attend donc des propositions de communications originales, portées par des chercheurs ou par des acteurs et s’appuyant sur des disciplines variées (économie, sciences de gestion, sciences politiques, histoire, sciences de la communication, sociologie, etc.) et visant à illustrer, à clarifier et à mettre en débat la place effective qu’occupe l’Économie sociale dans la société contemporaine et ses apports dans le mouvement général des idées.

En pratique :

Adressez  votre réponse sous format électronique avant le 20 octobre 2012 à  Véronique LAROSEE, déléguée générale de l’ADDES (addes@coopanet.com), à partir du document ci-dessous.

Une réponse sera donnée avant la fin du mois de novembre aux auteurs. Conformément à son habitude, le comité scientifique de l’ADDES invitera les communicants retenus à présenter l’état de leurs travaux à l’occasion d’une ou de deux de ses séances au premier semestre 2013 afin d’échanger sur leur contenu, d’articuler les différentes communications et de préparer l’organisation du colloque. Les articles devront être écrits en français, comprendre un résumé en français et en anglais et une bibliographie.

Les communications retenues feront l’objet d’une publication dans la Revue internationale de l’économie sociale (RECMA).

http://www.addes.asso.fr/IMG/logo2.gif

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 09:17

Risques et formes de travail à travers les nouvelles technologies

Appel :

  • IUT GACO
  • Licence professionnelle assistants gestionnaires de ressources humaines
  • Licence professionnelle gestion touristique et hôtelière
  • DUT GACO
  • licence génie industriel et maintenance

Colloque du jeudi 29 novembre et vendredi 30 novembre 2012

Lieu Saint Omer France

LES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET LE MARCHÉ DU TRAVAIL

Appel à communications

La crise actuelle, est-elle si récente bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international. Les réformes juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté les différentes transitions sur l’activité professionnelle et le marché du travail lui-même, d’ailleurs sachant que le travail n’est pas une marchandise (Art 1 convention fondatrice de l’OIT) est-il véritablement pertinent de parler de marché du travail (de la formation à l'emploi, du chômage à l'emploi, d'emploi à emploi, de l'emploi à la retraite, ...) au cours des dernières années. Afin de favoriser, de structurer ou d'orienter ces transitions, un grand nombre de politiques publiques ont été mises en œuvre au niveau européen, national ou local. Il existe aussi des initiatives privées.

D'un point de vue théorique, il est possible de renouveler largement les réflexions sur les trajectoires et les activités professionnelles. Il s'agit par exemple de la prise en compte des interactions sociales, du comportement d'embauche des entreprises et de la recherche d'emploi des salariés de l'intégration de la dimension spatiale ou encore des projections de population active basées sur la micro-simulation, certains sont mêmes tentés de renouveler la définition du contrat de travail pourtant ancrée dans le droit social depuis le 19e siècle..

Des informations statistiques ont parfois enrichies une double dimension entreprise/salarié qui permet alors de contrôler les effets spécifiques de l'offre et de la demande de travail.

Afin de faire une synthèse des derniers développements, l'ULCO spécialement la licence gestion des ressources humaines de l’iut saint omer/dunkerque avec le concours des autres formations (licence gestion touristique et hôtelière, G.I.M.) organisent les 29 et 30 novembre 2012 un colloque sur le thème " les activités professionnelles et le marché du travail".

L'objectif de ce colloque est de croiser les apports théoriques et empiriques des chercheurs relevant des Sciences Humaines et Sociales, mais aussi des autres disciplines scientifiques.

Au cours de ces deux journées, des moments seront réservés aux échanges entre les chercheurs et les experts d'institutions nationales, internationales ou locales. Des tables rondes seront organisées afin que les expériences, les dispositifs de politiques publiques, les expériences privées et les outils puissent être partagé, faisant ainsi émerger les nouveaux enjeux auxquels les activités professionnelles et le marché du travail sont confrontés.

Propositions de communications

Le colloque rassemblera des chercheurs de différentes disciplines sur le thème des activités professionnelles et du marché de l’emploi ainsi que ces différentes déclinaisons possibles et souhaitables.

Des communications, empiriques et théoriques, portant sur les différents aspects des activités professionnelles et du marché du travail (de la formation à l'emploi, du chômage à l'emploi, de l'emploi à l'emploi, de l'emploi à la retraite) aussi bien que sur les carrières en général et leurs déterminants (genre, santé, éducation, situation géographique, origines sociales,...) sont attendues. Une attention particulière sera portée à l'évaluation des politiques publiques menées ces dernières années. Des communications sur les retours d’expériences privées et sur les aspects internationaux seront aussi les bienvenues

Les propositions de communication pourront s'inscrire dans le thème général du marché du travail appréhendé à travers les thèmes suivants: liste non exhaustive

 

1. Activités professionnelles, conditions de travail et santé

2. Mobilités territoriales et migration

3. Réseaux, interactions sociales

4. Méthodologie de l'évaluation des politiques publiques et privées

5. Crises et trajectoires

6. Réformes de la législation du travail et efficacité du marché du travail

7. Inégalités et marché du travail (genre, spatiale, ethnique, ...)

8. Carrières internes et organisation du travail

9. Disparités territoriales et marché du travail et de l'emploi

10. marché du travail et chômage, emploi, inactivité

11. Capital humain, employabilité, formation, éducation

12. Trajectoires alternatives (salariés / non-salariés ; privé / public ;
 marchand / non-marchand)

13. activités professionnelles et compétitivité des entreprises ou des salariés

14. aspects juridiques

Les propositions de communication qui feront l’objet d’une publication pour laquelle les auteurs recevront ultérieurement les indications nécessaires consisteront en un article achevé, en français ou en anglais, avec un résumé dans l’autre langue ou un projet d'article d'une page minimum indiquant le titre de la proposition, le thème de rattachement, la problématique abordée la(les) méthode(s) appliquée(s), le terrain d'études le cas échéant, les résultats, cinq à sept mots clés ainsi que le nom, l'affiliation des auteurs et leur adresse e-mail.

Les propositions devront être envoyées avant le 15 octobre 2012

aux adresses suivantes : iutgaco@univ-littoral.fr  marc_richevaux@yahoo.fr


COMITE SCIENTIFIQUE                                                                                            

  • Natalia AVILOVA, Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)
  • Irina Baïkova Professeur université de saint Petersburg (Russie)
  • Mohamed BELKADIR Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Hédi BENRABAH, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jean-Bernard BOYABE, maître de conférences en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Valerius CIUCA, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE
  • Philippe ENCLOS, Maître de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)
  • Joël GEEST professeur université du littoral côte d’opale chef du département génie industriel et maintenance
  • Andreî GOLOBODORENKO, Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)
  • Eric HAEUW responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Alexandru JIVAN, professeur d’économie, Université de l'Ouest de Timisoara (Roumanie)
  • Patrick LEROY Maître de conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)
  • Brigitte LESTRADE professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)
  • Evguenia MADELEINE maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Cyril NYIECK Doctorant en Administration Publique à l'Université Pierre Mendes France de Grenoble Directeur Exécutif de l'Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC (Cameroun)
  • Maria ORLOV présidente de l’institut des sciences administratives de la république de Moldavie
  • Mireille POIRIER, Maître de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)
  • Anca Alexandra PURCAREA, PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Bruno ROUSSEL Chargé de Mission aux actions numériques & Responsable de l'Insertion Professionnelle des Doctorants. Université Paul Sabatier Toulouse (France)
  • Doina Corina SERBAN, PhD. Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Dan TOP Vice-doyen Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)

·      Tudorel TOADER Juge à la Cour Constitutionnelle de la Roumanie Prof. Univ. Dr

  • Crina VERGA université Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)
  • Elena VIKTOROVA, Professeur, Université de l’économie et des services Saint-Pétersbourg (Russie)
  • Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France).

 

comité d’organisation 

  • Hédi BENRABAH, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Mohamed BELKADIR Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Séverine BOUTEILLER Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Eric HAEUW responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France) chef du département gaco iut saint omer dunkerque
  • Stany LARDEUR Université du littoral côte d’opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Françoise VANDENBERGHE, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jeanne-Marie WAILLY, docteur en economie, Université du Littoral Côte d’Opale (France).
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    6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:24

    N° spécial : Management et Gouvernance. Date de parution prévue : septembre 2013.

    Le commerce à travers les pays européens : pratiques, souhaits, tendances, comparaisons et similitudes

    Autrefois considéré comme une « cible marketing » à atteindre et à équiper d’un produit, le client (consommateur final ou professionnels sur la chaîne commerciale) a changé de comportement. Il est aujourd’hui, informé grâce à internet, sa vision est ouverte sur le monde, il est en relation avec des communautés via les media sociaux. Ses capacités à communiquer partout et sur des supports de plus en plus variés (de l’ordinateur au mobile en passant par la tablette, de chez lui, au bureau…) lui permettent de donner son avis et de ce fait, constituent un pouvoir face aux entreprises ainsi que de suivre des tendances sociologiques, humaines, ou politiques. Le consommateur final attend de ses achats de véritables expériences qui lui permettront d’être étonné, enthousiasmé, déçu, intéressé, prescripteur pour recommander la même expérience que lui. Ces modes d’accès aux produits interrogent sur la manière d’animer les canaux de vente, et d’agir dans les politiques commerciales sur le « cross chanel ». En remontant la filière de l’achat des produits, ces modes d’achat, d’usage et de recommandations interrogent là aussi l’achat en B to B (Business to Business) pour les entreprises situées du producteur, fabricant jusqu’au point de vente en contact avec le client. Les ventes ne sont pas seulement transactionnelles (achat du produit), mais sont devenues plus relationnelles (conseil sur le produit, sur la manière de l’individualiser, sur les conseils et la personnalisation des solutions). Les clients (B to C) comme en B to B sont engagés vis-à-vis de la société, des valeurs, se regroupent en communautés et expriment un contre-pouvoir face aux propositions faites par les marques ou les entreprises fournisseurs de produits.

    Ce numéro sur le commerce en Europe veut être, d’une part, évocateur des tendances et pratiques du commerce (achat, vente) dans les pays européens, mais aussi un numéro dans lequel les comparaisons entre pays européens ou dans le monde sont incitées.

    Les articles seront rédigés en Times New Roman 12, interligne 1,5 et se limiteront à une quinzaine de pages, bibliographie comprise.

    Les critères d’appréciation des articles se feront sur la nouveauté apportée par l’étude mentionnée qui fait l’objet de cette publication, les références vis-à-vis du champ scientifique visé, la démonstration de l’apport de l’étude par rapport au champ de la connaissance du marketing et du commerce.

    Les thèmes abordés peuvent être (sans obligation de s’y restreindre) :

    * Le comportement des consommateurs : D’une cible marketing, le statut du consommateur a changé (technologie, information, exigences, fait entendre sa voix, préoccupations éthiques, sociétales, ou économiques), le consommateur s’exprime et donne un avis. Etudes, observations des achats, critères de sélection des produits, influence des marques dans ses achats que ces derniers soient des achats contrôlés ou plus irrationnels, analyse des différences entre ce que le consommateur dit et ce qu’il fait…autant d’éléments qui permettront de mieux comprendre le comportement du consommateur européen.

    * Le marketing générationnel : loin de la segmentation démographique, ces approches se fondent davantage sur l’année de naissance que sur l’âge. L’identification et le ciblage de générations particulières cette approche permet de suivre les cohortes de la même génération à travers le temps réunissant des individus qui partagent les mêmes centres d’intérêts avec sensiblement le même âge. Les marques ont intégré cette catégorisation introduite dans les années 90 pour évoluer depuis les enfants jusqu’aux seniors, elles sont ainsi vigilantes quant à leur réputation et les valeurs qu’elles véhiculent. Le client européen vit-il lui aussi dans une vision « transgénérationnelle » ? Que dire des marchés et des produits associés à ces différenciations, en Europe ?

    * Les communautés et l’approche relationnelle : Internet met en relation le monde entier, véritable outil de rassemblement de communautés sur la base de valeurs, d’engagements, d’éthique ou encore de pratiques. Le client peut s’exprimer, s’informer, connaître, reconnaître et demande aussi à être interpellé dans sa relation entre humains lors de ses acquisitions. L’achat devient réellement une expérience d’achat que chaque client souhaite positive, heureuse et qui amène de la valeur ajoutée dans le quotidien. Ces nouvelles approches invitent les entreprises à reconsidérer leurs points de vente, à inventer de nouvelles manières de vivre avec leurs clients et surtout faire appel à une fidélité mutuelle non plus par le prix mais par des services individualisés. Le client européen (B to C ou B to B), réagit-il à ces nouvelles incitations à l’achat, réactions et tendances à long terme ?

    * La crise économique, source de changements : La crise économique est non seulement européenne mais mondiale et incite à reconsidérer les priorités d’achat, les modes de consommation des produits. En est-il de même pour tous les secteurs ? Comment le web interfère-t-il dans ces achats, qu’en est-il de l’accès aux produits via la logistique ? face aux regroupements d’individus, qu’en est-il des achats groupés dont la tendance est à la croissance ? Quel pourrait être le sort des produits « authentiques » ou « engagés » ? Les européens sont-il sensibles au « societing » ou marketing « moral » ? L’entreprise qui se présente aux clients, utilise-t-elle les outils adaptés pour communiquer et se rendre indispensable auprès d’eux ?

    * Donner du sens à …A l’heure où la société vit à l’heure de la rationalité et de l’individualisme, qu’en est-il des croyances, de la religion, de la spiritualité et du surnaturel pour donner du sens à la vie de chacun ? Les clients cherchent du sens à leurs achats, à leurs engagements et donnent du sens de la même manière à leurs implications (la cuisine est devenue un art en plus d’être sous l’emprise des diététiciens, des valeurs familiales perpétuées et d’une manière généreuse de communiquer…). De l’engagement à la résistance, quels sont les procédés, les idées en jeu, quelles manières de communiquer avec ces clients qui demandent du respect et que les acteurs du marché évitent de « manipuler » dans leurs achats. Le désir de santé reste un moteur important pour l’ensemble des clients que les entreprises intègrent avec plus ou moins de bonheur, peut-on parler d’une tendance européenne ? Comment se manifeste-t-elle dans les pays ? Quelles pratiques et quels messages ?

    * Contacts et envois :

    Merci d’envoyer le titre et 10 lignes du résumé de votre proposition avant le 30 septembre 2012, à :

    Ghislaine.pellat@iut2.upmf-grenoble.fr

    Mobile : 00 33 6 08 24 67 27

    Proposition à renvoyer avant le 30 décembre 2012 à :
    Ghislaine PELLAT
    Revue Management et Gouvernance : IUT2, 2 Place Doyen Gosse, 38000 Grenoble

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    27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 07:13

    Pour ses 10 ans, et dans le cadre de « 2012 : Année internationale des coopératives » (ONU), PEKEA co-organise avec le CIAPHS (Université de Rennes 2), et en coopération avec l’ISMEA et l’Institut Veblen, un congrès sur le thème Coopération et formes d’organisation sociale, les

    13 et 14 décembre 2012
    à Rennes, France.

    Ce congrès, en français, invite à envisager les 4 blocs de savoir portés par PEKEA à l’aune de la question de la coopération et à construire ensemble des cadres analytiques, conceptuels et opérationnels permettant de concevoir une société où se développeraient « tout l’Homme et tous les hommes » (F.Perroux)

    Pour y participer et apporter votre contribution aux débats, vous trouverez les informations sur l’appel à participation comprenant la présentation de ce congrès et les informations utiles téléchargeable prochainement sur le site internet de Pekea : www.pekea-fr.org.

    Tifenn LECLERCQ
    Responsable Administrative PEKEA
    PEKEA Administrative Officer

    ______________________________

    PEKEA 110 rue de la Poterie, 35 200 Rennes, France
    tél: +33(0)2 99 86 17 35, fax: +33(0)2 99 86 17 35
    Courriel : tifenn.leclercq@pekea-fr.org
    www.pekea-fr.org

    http://www.ongdefi.org/docs/amis/Pekea-Project.jpg

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    24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 08:47

    Les prochaines Journées d'Histoire de la comptabilité et du management auront lieu à La Rochelle les 27, 28 et 29 mars 2013.

    Ces Journées d’Histoire de la Comptabilité et du Management constituent, depuis leur première édition en 1995, un rendez-vous annuel incontournable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la gestion. Elles rassemblent des gestionnaires, historiens, juristes, sociologues et économistes.

    Pour la 18e édition, l’axe de réflexion proposé porte sur le thème : La magie du chiffre. Quantification, normes et croyance.

    Preuve d’efficacité, affirmation de la scientificité de la démarche, outil de distanciation, argument rhétorique, dans la doctrine taylorienne le chiffre relève de multiples usages et stratégies. Par l’approche historique, il nous semble opportun de nous interroger sur les finalités et usages du chiffre par les praticiens et les théoriciens de la gestion.

    Nous invitons à des communications permettant par l’approche historique de questionner l’hégémonie de la quantification dans divers domaines, de l’évaluation politique (du sondage aux indicateurs d’appréciation des politiques publiques) à la recherche en gestion et en économie. Le développement de la statistique administrative au XIXe siècle a des prémisses que l’on peut chercher pour la France chez Condorcet par exemple. L’obsession pour le chiffre dans la gouvernance publique et privée ne relève-t-elle pas d’un régime de croyance dont l’histoire et la critique peuvent encore être faites ?

    Des indicateurs chiffrés garants de l’efficience des politiques publiques à la dénomination des normes de qualité (iso 9001, 14001, etc.), le chiffre apparaît autant comme un instrument d’objectivation (notamment comptable) que comme un procédé de la rhétorique managériale. La norme comptable ou autre contribue à poser un référentiel fondé sur la mesure quantifiée des critères que l'on entend évaluer. Ce faisant, elle est susceptible de faire écran à la réalité tangible de ce qui est mesuré et elle n'est pas indemne de ce qui nous semble relever du régime de la croyance. Code, le chiffre est non seulement un langage inaccessible aux non initiés, il est aussi susceptible de porter une dimension mystique si l’on se réfère à la vertu accordée au nombre d’or dans l’exégèse pythagoricienne ou franc-maçonne. Luca Pacioli, crédité du premier exposé de la méthode de la comptabilité en partie double en 1494 est lui-même l’auteur d’un traité sur la Divine Proportion dont on retrouve des éléments dans le Modulor, unité de mesure créée par Le Corbusier (1948).

    L'histoire des entreprises offre des exemples nombreux de cette mystique du chiffre, du krach de l'Union générale au rôle du cabinet Arthur Anderson auprès d'Enron. Autre exemple de ces phénomènes dans l’histoire récente, le guide Parker établit une évaluation des vins selon une grille de notation extrêmement précise dont l'ultime mesure est le goût d'un individu, Robert M. Parker.

    Dans la continuité des précédentes Journées, sont attendues des communications à caractère historique couvrant les domaines de la comptabilité, du management ainsi que ceux de la stratégie, du nouveau management public, du marketing, de la communication en particulier financière. Sont bien sûr attendues des recherches en histoire des religions quand la foi n'exclut pas sa mesure.

    Comme chaque année, toutes les propositions de communication intégrant une dimension historique sont bienvenues.

    Tutorat de thèses

    Les Journées d’Histoire vont débuter par un atelier doctoral comprenant un tutorat de thèses d’histoire de la gestion et des séminaires méthodologiques organisés le 27 mars. Les doctorants intéressés devront fournir un document d’une dizaine de pages maximum spécifiant leur champ de recherche (thème, questions de recherche), le cadre théorique ou l’articulation théorique de la thèse, leur démarche méthodologique, les premiers résultats (le cas échéant), leurs principales références bibliographiques.

    Les doctorants en début de thèse sont encouragés à participer.

    Dates à retenir

    Date limite de soumission des textes des communications : 15 décembre 2012

    Décision du comité de lecture : 19 janvier 2013

    Version définitive des textes : 9 février 2013

    Les propositions (60.000 signes au plus) devront être envoyées en français ou anglais accompagnées d’un résumé en français et anglais à l’adresse suivante : jhcm2013@univ-lr.fr

    Chaque proposition de communication fera l’objet d’une lecture anonyme.

    Contact : jhcm2013@univ-lr.fr
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