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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:18

Paris les 26 et 27 avril 2012.

L'Association ISRICH (International Society for Research on Innovation and Change in Health Care Systems) et l’A2ID (Association internationale et interdisciplinaire sur la décision) se penchent sur les nouvelles frontières matérielles et symboliques des systèmes de santé et ses implications au niveau individuel, organisationnel ou sociétal (choix sociaux).

Ces conférences conjointes sont organisées avec la concours de :

International Society for Research on Innovation and Change in Health Care Systems – ISRICH.

European Business School, Paris.

Université de Caen Basse Normandie (UCBN).

Université de Paris 13.

Pôle Risques, MRSH UCBN.

Centre d’Études et de Recherche sur les Risques et Vulnérabilités (CERReV EA 3918).

CEPN – CNRS, Université de Paris 13.

CR2S-Management, IGS, Paris.

Institut Européen des Affaires (IEA), Paris.

Institut Européen du Management Social (IEMS), Paris.

Appel à communications :

Quelles conséquences peut-on en attendre à terme de la mondialisation des systèmes de santé ?

Depuis plus de trente ans, la constitution de groupes de santé transnationaux et la diffusion d’innovations médicales à travers le monde ont profondément bouleversé les systèmes de santé qui s’étaient bâtis sur des bases nationales ou locales.

Plusieurs pays (la Tunisie, la Hongrie, la Thaïlande ou plus récemment l’Inde) ont choisi de faire de la santé un axe de développement de leurs territoires avec des fortunes diverses tant du point de vue des Hommes que des territoires. Quel est l’impact escompté par les différentes politiques publiques sur les territoires ? L’innovation participe-t-elle réellement à l’amélioration des systèmes de santé ?

Face aux demandes d’adaptations dans ce secteur (arrivée du management, contraintes budgétaires, « crise » des professions de santé,…), différentes stratégies d’adaptation nationales, ou locales ont été expérimentées. La mondialisation de la santé est-elle subie ou au contraire participe-t-elle à la valorisation des territoires ?

Au côté des territoires, patients et professionnels de santé doivent composer avec ces évolutions. Comment se positionnent les professionnels de santé impliqués dans ce nouveau paysage du secteur de la santé ? Quelles stratégies d’adaptation ont-ils effectivement mis en place ?

Ce renforcement de l’industrie du soin en général ne doit pas occulter les profondes remises en cause dans la définition même des systèmes de santé. Ces systèmes sont-ils des éléments de sécurité, de stabilité et de gouvernance mondiale ? Quel est l’impact de ces réorganisations en matière de développements humains ? Comment repenser les politiques publiques de santé ? Quels sont les enjeux en matière d’éthique ? Constate-t-on au niveau local l’apparition de nouvelles formes de coopération ou de compétition au niveau des professionnels de santé (KickBusch, 2011) ?

Les principaux thèmes mis à l’étude sont :

Quelles conséquences attendre de la nouvelle donne mondiale en matière de santé ?

Quelles conséquences attendre de la spécialisation des territoires ou des régions sur un des secteurs de la santé ?

Quelles sont les nouvelles frontières matérielles et symboliques du soin et son impact sur les patients et les professions de la santé, ou sur les pratiques du soin elles-mêmes ?

Quelles sont les nouvelles définitions du soin, des systèmes de santé ? Quel en l’impact attendu en terme de politique publique et/ou au niveau des acteurs des systèmes de santé ?

ISRICH et l’A2ID accueillent chaque année des chercheurs et doctorants de différentes disciplines (économie, management, santé publique, anthropologie, sociologie…)

Session spéciale : Lecture et écriture d’article scientifique

Le colloque sera précédé d’une session spéciale animée par Georges Borgès Da Silva (rédacteur en chef de Pratiques et organisation des soins) consacrée à la lecture et à l’écriture d’articles scientifiques.

Toute inscription doit être faite aux organisateurs avant le 25 février 2012.

Comité scientifique :

Président : Ali Smida, A2ID, CR2S-Management, CEPN-CNRS, Professeur, Université de Paris 13, PRES Paris-Cité-Sorbonne, France.

Co-président : Bertrand Pauget, Professeur, EBS Paris, France.

Rajat Acharyya, Professeur, titulaire de la chaire du département économie, Jadavpur, Calcutta, India.

Thomas Grebel, Friedrich-Schiller, University of Jena, Germany.

Bernard Cadet, Professeur émérite, A2ID, CR2S-Management, Université de Caen - Basse Normandie, France.

Alina Gomez, A2ID, CR2S-Management, Professeur, Université Javeriana Cali, Colombie.

Henk Hadders, University of Gronigen, The Netherlands.

Site web du Colloque :

Les informations sur le déroulement du colloque seront disponibles à l’adresse Internet suivante : http://www.isrich.eu

Dates à retenir :

Les textes de communication (20 pages maximum, police 12, interligne 1, Times New Roman) doivent être adressées à Bertrand Pauget (bertrandpauget at ebs-paris.com)

Date limite pour la soumission des articles complets : 25 février 2012.

Retour motivé des avis du comité de lecture (relecture en double aveugle par les pairs) : 15 mars 2012.

Les langues de soumissions sont l’anglais et le français.

Frais d’inscription et de participation :

Les droits d’inscription et de participation :

Pour les chercheurs et les professionnels : 100 euros (Cent euros) pour toute inscription avant le 20 avril 2011. 120 euros (cents vingt euros) au-delà du 20 avril 2011. Ce tarif inclut l’inscription à l’atelier d’écriture, l’inscription au colloque, les pauses café & les déjeuners durant l’atelier et le colloque.

Pour les étudiants & doctorants : 80 euros. Ce tarif inclut l’inscription à la session spéciale et le déjeuner. L’inscription au colloque, le(s) déjeuner(s) et les pauses café.

L’inscription à la soirée de gala du 26 avril est effectuée séparément et coûte 40 euros (quarante euros).

L’inscription seule à l’atelier d’écriture est possible au tarif de 40 euros (quarante euros). Ceci inclut les frais d’inscription et la pause déjeuner. 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:14

COLLOQUE INTERNATIONAL ORGANISE PAR LE CREC/CERVEPAS/CREW (EA 4399) SORBONNE NOUVELLE UNIVERSITÉ PARIS III – UFR DU MONDE ANGLOPHONE

APPEL A CONTRIBUTIONS

L’absence de contrôle démocratique de la finance dans le monde anglophone : une analyse de la crise actuelle dans une perspective historique

13-14 avril 2012

La crise financière a vu les pouvoirs publics intervenir massivement dans les économies nationales. Leurs actions ont pris des formes varies : injection de liquidités dans les marchés financiers, recapitalisation des banques et même parfois la nationalisation de fait d’institutions en faillite. Pourtant, malgré cette intervention importante des gouvernements dans le domaine de la finance privée, qui a pour l’instant prévenu l’effondrement du système bancaire international, les institutions financières privées sont restées étonnamment libres de poursuivre leurs affaires comme si de rien n’était. Les appels nombreux à une nouvelle régulation de la finance n’ont pas été suivis par les mesures fondamentales qui pourraient mettre fin aux pratiques financières à risque qui ont mené à la crise. De fait, une fois sauvés lors du premier épisode de la crise financière et économique actuelle, les banques et marchés de capitaux ont conservé leur capacité à s’imposer aux autorités publiques qui étaient venues à leur secours, voire à exercer un chantage à leur égard. L’objectif de cette conférence est d’étudier la façon dont les banques et le secteur financier des pays anglophones (qui comprennent deux des plus importants centres financiers du monde) ont pu échapper au contrôle des gouvernements et par extension au contrôle démocratique. Comment la finance a-t-elle échappé à l’intervention après avoir été si dépendante des gouvernements pour assurer sa survie ? Les réponses à cette question ne se trouvent pas seulement dans le traitement immédiat de la crise. Elles doivent assurément être recherchées dans la montée du néo-libéralisme dans le secteur financier mondial depuis la disparition du système de Bretton Woods au début des années 1970. Pendant plus d’une génération, la dérégulation des marchés, financiers en particulier, a été au coeur des décisions économiques dans le monde anglophone et au-delà. Plus généralement, la liberté économique et l’indépendance vis-à-vis des gouvernements ont caractérisé la finance au Royaume-Uni et aux Etats- Unis depuis la révolution industrielle. On peut affirmer que la démocratie dans ces pays n’a jamais vraiment contrôlé le capital. Dans cette conférence, on tentera donc d’analyser l’échec de la démocratie à contrôler la finance dans une perspective historique et d’identifier les différences et les similarités qui existent dans la relation finance/gouvernement dans le monde anglophone, sachant que l’impact de la crise actuelle n’a pas été le même dans ces différents pays. La crise a été catastrophique en Irlande et a gravement compromis les perspectives économiques des Etats-Unis et du Royaume- Uni. A l’inverse son impact a été moins marqué en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande, grâce à des pratiques bancaires plus prudentielles avant la crise.

Les propositions de communications (200-250 mots) et un court CV (5-7 lignes) sont à envoyer avant le 15 décembre 2011 à Nicholas Sowels (nicholas.sowels@univ-paris1.fr).
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:01

28 - 30 mars 2012

ESSEC Business School

Avenue Bernard Hirsch B.P. 50105
95021 Cergy-Pontoise Cedex
France

Tel : +33 (0)1 34 43 30 00 end_of_the_skype_highlighting

La question du langage et de la communication dans le management international : un défi pour les hommes et les organisations

Appel à communication

Dans un éditorial récent de la revue académique, Management & avenir (Revue Management & Avenir, n° 31, Janvier 2010), Luc Boyer évoquait les deux dimensions du management. La dimension scientifique, celle des sciences de l’organisation, et la dimension humaine dans l’aspect gestion des Hommes, défini par Peter Drucker comme la « transformation en performance de l’effort humain ». Si l’entreprise et les institutions éducatives ont mis en valeur le premier aspect, il y a aujourd’hui une prise de conscience accrue du facteur humain au sein des organisations, à savoir la gestion des Hommes, de leurs talents, de leur épanouissement personnel et de leur efficacité professionnelle, à l’heure où la carrière joue plus que jamais un rôle prépondérant dans l’équilibre de l’individu.

Au sein même des écoles de management, où l’épanouissement personnel des étudiants est une composante importante du projet éducatif, la question de la revalorisation des Sciences humaines et sociales dans la formation au management surgit à la faveur des crises des modèles économiques et éthiques dominants. Replacer l’Homme au cœur du projet éducatif en intégrant l’apport scientifique des SHS constitue donc un défi pour les organismes de formation dont nous faisons partie.

Dans le mouvement caractérisé par les approches subjectivistes de la recherche en management, la langue, outil de représentation du monde et de communication, est au cœur des démarches qui placent l’Homme au centre des travaux de recherche. Tout un courant de recherche autour de l’individu et du rôle du langage dans l’organisation s’est développé, notamment en France (Chanlat, 1990; Girin, 1995; 2001; Usunier, 1987; 1990). La compréhension du facteur humain dans les organisations appelle la fertilisation croisée des disciplines des sciences humaines, telles que la linguistique, la psychologie cognitive et sociale, la sociologie des organisations, la psychanalyse, l’anthropologie et l’ethnologie pour tenter de comprendre (dans les deux sens d’intelligibilité et d’inclusion) l’Homme au sein de l’organisation.

Les travaux menés dans les milieux professionnels sur des problématiques où il est question de langage et de langue, montrent la complexité des mutations qui caractérisent les environnements professionnels souvent devenus multilingues et multiculturels et ils soulèvent bien d’autres questions telles que le management à distance, les technologies de l’information et de la communication, la ou les langue(s) d’entreprise, le management de la connaissance et son transfert entre le siège de l’entreprise et les filiales, la communication interculturelle dans l’entreprise mondialisée. Les programmes innovants dans la formation au management soulignent l’importance des approches multidisciplinaires.

Comme le relevaient déjà Mintzberg en 1973, ou encore Rebecca Marschan Piekkari et al. dans un article de 1997 au titre éloquent (Marschan, R., Welch, D., & Welch, L. (1997). Language: « The forgotten factor in multinational management ». European Management Journal, 15(5), 591-598.), ces activités langagières, qui sont au cœur des pratiques quotidiennes des managers, sont peu ou pas convoqués dans les sciences de gestion. Une étude, menée sur 1128 articles publiés entre 2002 et 2010 dans des revues classées dans la liste de référence de la section 37 du CNRS « Economie et gestion » (soit 71% de taux de couverture), montre que les questions inhérentes aux langues sont peu abordées et semble ainsi confirmer que depuis 1997 les académiques des Ecoles de Management françaises négligent cet aspect du management. Les langues seraient-elles ainsi toujours le “forgotten factor in multinational management” ?

Ce colloque s’adresse donc à toutes les disciplines du management ayant une sensibilité particulière pour les questions d’interaction langagière et culturelle au sein des entreprises multinationales /multiculturelles et a pour but de faire le point sur les avancées de la recherche en ce domaine, en appelant au dialogue interdisciplinaire et à l’échange entre chercheurs, praticiens de la formation et acteurs de l’entreprise. Les communications théoriques et/ou pratiques les plus variées, couvrant les questions suivantes seront particulièrement appréciées :

Quelle contribution de la linguistique appliquée à la recherche en management?

Quelle contribution de la recherche en communication interculturelle pour améliorer la communication interne au sein des entreprises multinationales ?

Que nous apprend l’ethnologie sur le dialogue entre les cultures nationales des maisons mères et des filiales des grands groupes?

Quels sont les derniers enseignements de la psychologie sociale et de la sociologie des organisations pour la compréhension des organisations multiculturelles?

Comment comprendre et réguler la part de l’affectivité et de l’émotionnel dans les interactions au sein d’un groupe multiculturel?

Quels sont les apports de l’analyse du discours pour comprendre la culture des organisations?

Quel est l’impact des NTIC sur la communication virtuelle des équipes multilingues et multiculturelles?

Quelle contribution de la traductologie et de l’interprétariat dans la compréhension des problèmes de communication en milieu interculturel?

Comment relever le défi linguistique et sémantique posé aux organisations qui consiste à diffuser des concepts n’existant pas dans une culture donnée? Par exemple, comment faire passer des éléments de l’identité d’entreprise tels que le développement durable et la RSE dans des filiales internationales aux cultures très éloignées?

Quelle orientation donner aux objectifs et aux contenus pédagogiques dans un enseignement rénové des langues et des cultures au sein des Ecoles de management?

De l’innovation en matière de formation aux contextes interculturels de l’entreprise mondialisée.

Quelle place pour les études de rhétorique, les théories de la narration dans la recherche et la formation au management?

Quel est le rôle du récit dans les organisations ? Dans quelle mesure le rôle du langage en tant que dimension ontologique de l’individu peut-il remettre en question l’approche socio-constructiviste.

Comment les grands groupes définissent-ils leur choix entre une communication unilingue ou multilingue?

Dans quelle mesure les grands groupes gèrent-ils le facteur langue dans l’entreprise?

Comment s’articule la communication formelle et informelle dans l’entreprise multinationale?

Comment la question des langues et du langage est-elle traitée dans la littérature managériale française et internationale? Quel est l’état de l’art depuis la fin des années 90?

Les propositions de communication sous forme d’abstract en français ou en anglais (maximum 500 mots), accompagné de mots-clé, devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 octobre 2011.

Les communications définitives en français ou en anglais peuvent être de deux formes :

Communication longue (6000-8000 mots)

Communication courte, étude de cas, revue de littérature (4000-6000 mots)

Les premières versions des communications devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr ) au format Word avant le 10 janvier 2012, les communications définitives pour le 15 février 2012 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Les meilleurs articles seront publiés dans un cahier spécial de la revue Management & Avenir.

Guide de mise en page

Mise en page des communications :
Format du traitement de texte Word pour PC
Titre : Times New Roman, 18, majuscules, gras
Nom de l’auteur: Times New Roman, 14, minuscules, gras
Nom de l’institution de rattachement: Times New Roman, 10, majuscule, gras
Corps de texte: Times New Roman, 12

Guide de mise en page pour publication dans Management & Avenir :

http://www.managementetavenir.net/management_avenir/recommandations_aux_auteurs/

Planning

Abstract (500 words) : 15 Octobre 2011

Acceptation notifiée aux auteurs: 15 Novembre 2011

Première version de l’article: 10 janvier 2012

Rapport du comité de lecture: 25 Janvier 2012

Communication définitive: 15 février 2012


Comité scientifique

Annick Bourguignon ESSEC Business School

David Boje NMSU New Mexico

Denis Lemaître ENSTA

Eric Cornuel EFMD

Hanne Norreklit Aarhus School of Business

Jacques Igalens Toulouse Business School

Jean-François Chanlat Université Paris Dauphine

Luc Boyer Université Paris Dauphine; Management & Avenir

Ludovic Bot ENSTA

Mette Zolner Kopenhagen Business School

Olivier Fourcadet ESSEC Business School

Pierre-Louis Dubois FNEGE

Stefanie Stadler Nanyang Technological University, Singapore

Susan Schneider Université de Genève

Thierry Sibieude ESSEC Business School

Yvon Pesqueux CNAM Paris

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 21:53

Message de Nicholas Sowels


Avec des collègues anglicistes à l'université Paris 3, j'organise un colloque en avril 2012 sur comment les finances ont échappé au contrôle démocratique (dans le monde anglophone). Je vous prie de trouver ci-joint l'appel à communication dans le cas où certains entre vous souhaitent communiquer à ce colloque.

L’absence de contrôle démocratique de la finance dans le monde anglophone : une analyse de la crise actuelle dans une perspective historique

13-14 avril 2012

La crise financière a vu les pouvoirs publics intervenir massivement dans les économies nationales. Leurs actions ont pris des formes varies : injection de liquidités dans les marchés financiers, recapitalisation des banques et même parfois la nationalisation de fait d’institutions en faillite.

Pourtant, malgré cette intervention importante des gouvernements dans le domaine de la finance privée, qui a pour l’instant prévenu l’effondrement du système bancaire international, les institutions financières privées sont restées étonnamment libres de poursuivre leurs affaires comme si de rien n’était. Les appels nombreux à une nouvelle régulation de la finance n’ont pas été suivis par les mesures fondamentales qui pourraient mettre fin aux pratiques financières à risque qui ont mené à la crise. De fait, une fois sauvés lors du premier épisode de la crise financière et économique actuelle, les banques et marchés de capitaux ont conservé leur capacité à s’imposer aux autorités publiques qui étaient venues à leur secours, voire à exercer un chantage à leur égard.

L’objectif de cette conférence est d’étudier la façon dont les banques et le secteur financier des pays anglophones (qui comprennent deux des plus importants centres financiers du monde) ont pu échapper au contrôle des gouvernements et par extension au contrôle démocratique. Comment la finance a-t-elle échappé à l’intervention après avoir été si dépendante des gouvernements pour assurer sa survie ?

Les réponses à cette question ne se trouvent pas seulement dans le traitement immédiat de la crise. Elles doivent assurément être recherchées dans la montée du néo-libéralisme dans le secteur financier mondial depuis la disparition du système de Bretton Woods au début des années 1970. Pendant plus d’une génération, la dérégulation des marchés, financiers en particulier, a été au coeur des décisions économiques dans le monde anglophone et au-delà. Plus généralement, la liberté économique et l’indépendance vis-à-vis des gouvernements ont caractérisé la finance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis depuis la révolution industrielle. On peut affirmer que la démocratie dans ces pays n’a jamais vraiment contrôlé le capital.

Dans cette conférence, on tentera donc d’analyser l’échec de la démocratie à contrôler la finance dans une perspective historique et d’identifier les différences et les similarités qui existent dans la relation finance/gouvernement dans le monde anglophone, sachant que l’impact de la crise actuelle n’a pas été le même dans ces différents pays. La crise a été catastrophique en Irlande et a gravement compromis les perspectives économiques des Etats-Unis et du Royaume- Uni. A l’inverse son impact a été moins marqué en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande, grâce à des pratiques bancaires plus prudentielles avant la crise.

Les propositions de communications (200-250 mots) et un court CV (5-7 lignes) sont à envoyer avant le 15 décembre 2011 à Nicholas Sowels (nicholas.sowels@univ-paris1.fr.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 19:54

Lisbonne

L’entrepreneur face aux politiques publiques en Europe

 

Conférence organisée par 

Le Réseau des Pays du Groupe de Vysegrad (PGV) 

ISLA Campus Lisboa- Laureate International Universities  

L’Université Pierre Mendès France de Grenoble (GREG-IUT2) 

Avec la participation du Laboratoire Athena auprès de la Faculté d’économie - Pôle scientifique

et didactique de Terni (Université des Etudes Economiques de Pérouse)

et de la municipalité de Spoleto

Comité d’organisation 
Responsables pour le Réseau PGV 

Portugal

Tawfiq Rkibi, Secrétaire Général du Réseau PGV, Directeur de l’ISLA

tawfiq.rkibi@lx.isla.pt

France

Claude Martin, Président du Réseau PGV, Directeur du GREG

Claude.Martin@iut2.upmf-grenoble.fr

www.greg-pgv.com

Titre

L’entrepreneur face aux politiques publiques en Europe

Objectifs de la conférence

Depuis plusieurs années, l’Union Européenne souhaite favoriser l’entreprise, encourager la création de nouvelles entreprises et donner un appui aux entrepreneurs. Les politiques et la législation en ce domaine couvrent un grand nombre de questions touchant directement les secteurs de l’économie, les entreprises et les entrepreneurs.  Si les directives européennes et les normes promues ont un effet facilitateur, elles se traduisent également par un certain nombre de contraintes (libre concurrence, normes écologiques, égalité de traitement des salariés, marché public européen etc). Sous l’influence des politiques européennes, de nouveaux acteurs apparaissent (collectivités régionales et locales) qui développent leurs propres politiques pour attirer les investisseurs, soutenir les entreprises locales et accroître leur compétitivité. La multiplicité des outils d’intervention politique dans la sphère entrepreneuriale n’a-t-elle pas pour conséquence une diminution de la lisibilité du paysage économique ? Le plus grand défi en matière de politique européenne serait de permettre à l’Europe de retrouver sa place d’espace producteur de richesse, d’innovation et de technologie. Pour cela, des efforts sont engagés qui visent à renforcer la sûreté et la qualité des produits et des services, protéger les consommateurs contre les pratiques commerciales déloyales, renforcer l’innovation dans tous les domaines, encourager la compétitivité et les industries créatives, donner aux PME la possibilité d’accéder à des financements adéquats leur permettant de prendre place sur des marchés nationaux et internationaux, adapter la fiscalité, réduire les charges administratives. Ces poltiques de soutien à l’entrepreneuriat sont-elles suffisantes, sont-elles efficaces ?

De nouveaux modèles entrepreneuriaux existent, basés sur des engagements sociaux, des options locales, écologiques, de marchandisation des services à la personne, d’utilisation des nouvelles technologies d’information et de communication.… On évoque de plus en plus le concept d’entreprise sociale.  En pleine crise du capitalisme certains chefs d’entreprises se disent "entrepreneurs sociaux".  Quel est le projet économique de l’entrepreneur social ? D’autres questions se posent. Une entreprise peut-elle exercer ses activités dans tous les États membres de l'Union européenne sous une forme juridique unique et commune à tous ces États ? La notion de réseau d’entreprises, développée depuis des années dans la littérature est-elle extensible au territoire européen ? Y- a-t-il en Europe des visions entrepreneuriales d'exception ? 

La culture et la formation des entrepreneurs de demain est un véritable défi : défi des formations, fuite des cerveaux, résistance aux idéologies dominantes. La culture d’entreprise renvoie à une dimension sociétale qui pose de nombreux problèmes, entre autres, celui de la formation dans les sciences de l’ingénieur et dans les écoles de management qui souffrent des mêmes symptômes que les entreprises : la spécialisation restreint l’ouverture d’esprit, la curiosité et les questionnements.

En 2012, le Réseau des Pays du groupe de Vysegrad a décidé de consacrer sa XVIII° Conférence scientifique internationale à une question simple à formuler mais compliquée à élucider dans une période de crise : celle de l’entrepreneur face aux politiques publiques européennes. Comment peut-on être entrepreneur en Europe en 2012 ?  Les thèmes principaux seront les suivants :

1. Les politiques de soutien à l’entreprenariat : de la dimension locale à la dimension européenne.

2. Les nouveaux modèles entrepreneuriaux

3. La culture et la formation des entrepreneurs de demain.

Appel à communication

Les propositions de communication doivent parvenir à l’adresse de l’université d’accueil et du coordinateur du réseau sous forme d’un résumé de 20 lignes max, au plus tard le 31 janvier 2012.

Les articles normalisés seront demandés pour le 30 avril 2012.  Le Conseil d’Administration du réseau se réunira en mai 2012 à Spoleto, en Italie, pour sélectionner les communications et élaborer le programme de la Conférence. Le français et le portugais sont les deux langues officielles de la Conférence. La langue anglaise est acceptée pour les non francophones. 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:10

Le CEREFIGE, ICN Business School et Technische University Braunschweig organisent la 6e édition des journées internationales de la communication marketing : "Parrainage, Médias sociaux et autres instruments de communication "hors média", les 29 et 30 mars prochain.

Depuis la première édition des "Journées internationales de la recherche en communication marketing", l'accent est mis sur le marketing lié au sponsoring et sur toute autre forme de communication Hors Medias.

Les communications devront porter sur les instruments de communication dits "non-traditionnels", tels que le parrainage, le mécénat, la communication événementielle, les médias sociaux, les communautés de marque, le lobbying, les rumeurs, le bouche-à-oreille, le placement des produits, la communication en ligne, les relations publiques, etc., ou sur l’intégration de ses instruments avec la publicité.

 

Submission of abstracts to: bjorn.walliser@univ-nancy2.fr, October 31, 2011

Plus d'informations : http://www.univ-nancy2.fr/CEREFIGE/colloque_chm2012/accueil.html

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:33

CORTE (CORSE) LES 29 & 30 SEPTEMBRE 2011

En partenariat avec l’ACSé, l’AFPA, l’AGRH, l’IAS,

l’AFMD, l’ANDRH, l'ADERSE, l'ARACT Corse, le CRAII Corse,

La Charte de la Diversité, IMS-Entreprendre pour la Cité,

Entreprise & Carrières, Management & Avenir et Diversity Conseil.

DIVERSITÉ(S):

APPROCHES INTERNATIONALES

 

PROGRAMME PROVISOIRE AU 13 SEPTEMBRE 2011

 

JEUDI 29 SEPTEMBRE 2011

 

8h00 à 9h00 ACCUEIL ET PETIT DEJEUNER

 

9h00 à 9H30 Ouverture par Jean Marc CERMOLACCE, Président du CA de l’IAE de Corse, Jean-Marie FURT, administrateur provisoire de l’IAE de Corse, les professeurs Jacques ORSONI, Président « Les Défis de la Diversité », Zahir YANAT, Vice-président de l'AGRH et de l’ADERSE, Jean-Marie PERETTI, Président de l’IAS et Antoine FERACCI, Président CPIE A Rinascita.

 

9h30 à 11h00 TABLE RONDE I : Diversité (s) : convergences internationales

Présidée par le professeur Zeineb BEN AMMAR MAMLOUK, Université de Tunis,

Animée par Jean-Marie PERETTI, professeur IAE de Corse

Avec Frédérique POGGI, directrice Diversité Groupe ACCOR, Raphael DOUTREBENTE, DRH et Organisation, Groupe MONIER, Marie-Paule ISTRIA, directrice, MPI, , Iula SALA, Responsable diversité, ORSE, Benjamin BLAVIER, Délégué général de Passeport Avenir et Elie BASBOUS, Professeur, Université libanaise, Beyrouth.

 

11h00 à 11h30PAUSE CAFE

 

11h30 à 12h30 Remise des TROPHEES Groupe AFPA “Politiques de formation innovante

en matière de lutte contre les discriminations”

par Jean-Luc VERGNE, Président AFPA, Président ANACT, Jacques ORSONI, Président “les defis de la diversité” , Jean-Marie PERETTI, Président de l’IAS et Marie Christine GABILLAUD-WOLF, Déléguée générale AFMD.

Présentation de leur “politique et pratiques de formation pour développer l’égalité des chances” par les responsables diversité des entreprises et organisation lauréates

 

12h30 à 14h00 DEJEUNER

 

14h00 à 15h15 TABLE RONDE II: Mesurer et évaluer les résultats d’une politique de

Diversité.

Présidée Jean Luc VERGNE, président AFPA.

Animée par professeur Luc BOYER, directeur “Management & Avenir”

Avec Jean-Michel MONNOT, Vice président Diversity & Inclusion, groupe SODEXO, Kag SANOUSSI , Secrétaire Général de la Charte de la Diversité, Alain GAVAND, A compétence égale, Gérard LEFRANC, Responsable mission insertion, groupe THALES. Marie Christine BARJOLIN, BNP Paribas Cardif, Marie DELMONT, MPI-Conseil, Sabine LUNEL-SUZANNE, Responsable Développement des Compétences & Diversité, INEO-GDF-SUEZ, Dominique MASSONI, DRH etCommunication, ARKEMA,

 

15h15 à 15h30 PAUSE

 

15h30 à 16h45 TABLE RONDE III: Les approches internationales des politiques de

diversité

Présidée par Hicham ZOUANAT (Président AGEF Maroc, DRH Centrale Laitière)

Animée par Alain LEMPEREUR, professeur, Université Brandeis, Boston, USA.

Avec Christian SANCHEZ, Directeur du développement social de LVMH, Yassine FOUDAD, (Président AAAS, Algérie), Laurence RECKFORD, chef de projet diversité, TOTAL, Laurent DEPOND, Vice Président Diversité groupe France Telecom, Catherine TRIPON, Porte parole de l’Autre Cercle, Natacha SEGUIN, Groupe ALPHA et Frédérique ALEXANDRE BAILLY, ESCP Europe.

 

16h45 à 18h15 Cérémonie de remise des “ 6èmes TROPHEES DE LA DIVERSITE” de Diversity conseil en partenariat avec IMS-Entreprendre pour la Cité, le secrétariat de “La Charte de la Diversité” et l’association “les défis de la Diversité”, animée par Anne SAÜT Diversity Conseil :

- Présentation des actions menées par les entreprises lauréates pour leur “Politique globale de diversité”

- Remise des trophées par les membres du Jury et les représentants du Secrétariat de la Charte, l’IMS, l’IAS, l’AGRH, l’ANDRH, le MEDEF, la CGPME, l'ADERSE, l’AFMD et Diversity Conseil.

 

19h30 DINER TRADITIONNEL DANS UNE FERME-AUBERGE:

« U CENTU CHIAVE ».

 

VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2011

 

8h30 ACCUEIL ET PETIT DEJEUNER

 

9h00 à 10h30 : Symposium et Ateliers

Atelier 1 : Marketing et Diversité I

Présidé par Jean-Claude ANDREANI, ESCP Europe et Nehmé AZOURY, USEK, Liban

Animé par Jacques ORSONI, IAE de Corse

Avec Jean François TRINQUECOSTE (Université de Bordeaux IV) et Valentina KIROVA (ESC La Rochelle), Françoise ANDREANI, ESCP Europe, Jean Louis MOULINS (Université de la Méditerranée) et Jean François TOTI (IAE d’Aix), Thérèse ALBERTINI, Delphine BERENI et Thierry FABIANI (Université de Corse)

 

Atelier 2 : Diversité et Genre

Co présidé par Stephan GRÖSCHL, ESSEC Business School et Catherine TRIPON, Porte Parole de l’Autre Cercle

Animé par Anne Marie FRAY, ESCEM,

Avec Christina CONSTANTINIDIS ((Centre de recherche Henri TUDOR, Luxembourg), Rey DANG (Université d’Orléans), Désiré LOTH (Université de Grenoble 3), Marie José SCOTTO (IPAG), Hervé TIFFON (IPAG), André BOYER (IAE de Nice), Noura SALMAN (Université de Liège), Manal El ABBOUBI (ESC La Rochelle), Sana GUERFEL-HENDA (Groupe Sup de Co Amiens) et Françoise de BRY, PROPEDIA, Groupe IGS, Cercle d’éthique des affaires, Laurent DEPOND, France Telecom Orange.

 

Atelier 4 : Diversité des âges

Co Présidé par Eric VATTEVILLE, Université de Rouen et Dominique BALLOT, consultant.

Animé par Delphine VAN HOOREBEKE, IAE de Toulon

Avec Julie CHRISTIN- MOULINS (EMD Marseille) Diane-Gabrielle TREMBLAY (UQAM), Abdelkarim YAOU (IAE de Corse), Jean Marie ESTEVE, SOLATRAG, Gwenaëlle POILBOT-ROCABOY et Natacha PIJOAN (Université de Rennes 1), Bruce ROCH, Vice Président AFMD, directeur RSE, ADECCO

 

Symposium 1 : Egalité des chances et insertion professionnelle

Co-présidé par Hervé BELMONT, DIRECCTE Corse et Dany BERGEOT, directeur régional Pôle Emploi.

Animé par Pascal OBERTI, Université de Corse.

Avec Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé, Alain GAVAND, A compétences égales, Dominique MERLINGHI, Atlas Insertion, Pierre-Jean RUBINI, FALEP Corse-du-Sud, Nathalie ROYER, Ecole de la 2e chance, Catherine MARTINETTI, A Mossa, Cécile BIANCHI, Maison de l’emploi d’Ajaccio, Ange-François FILIPPI, Greta Corse-du-Sud, Claire

CICCOLINI, Boutique de Gestion, Jacqueline MUFFRAGGI, Association Culture et Solidarité, Didier GRASSI, IRA Bastia, Christophe STORAI, Directeur du CFA - Université de Corse, François GABRIELLI, Président de la Chambre Régionale des Métiers de Corse, Dominique GIOVANANGELI, Président de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, Jacques VINCENTELLI, GRETA Corse du Sud, Corine NOBILI, DGASEP Mairie D’Ajaccio, Maryse DROFF, Responsable égalité des chances, Groupe France Telecom

 

10h30 à 12h00 TABLE RONDE IV : “Le Label Diversité: Bilan (après trois ans) et

perspective en France et en Europe”

Présidée par Bruce ROCH, Vice Président AFMD, directeur RSE, ADECCO

Animée par Emmanuel FRANCK, Entreprise & Carrières

Avec Antoine MAURI, Management de la Diversité, La Poste, Thierry GEOFFROY, Chargé de mission, AFNOR certification, Patrick AUBERT, chef du bureau de l’intégration professionnelle, direction de l’intégration et de la citoyenneté, ministère de l’intérieur, Vincent BAHOLET, Délégué Général de FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion), Daniel MERILLOU, ANDRH, Cristina LUNGHI, Présidente d’Arborus, Hélène LOUBEYRE, Responsable Projets Diversité, IMS Entreprendre pour la Cité.

 

12h00 à 13h30 DEJEUNER

 

13h30 à 14h45 Symposiums et Ateliers

Atelier 5 : Diversité, carrière et apprentissage

Coprésidé par Jean-Michel MONNOT, Vice Président Group Diversity & Inclusion, SODEXO, & Philippe NEGRONI, ARACT de Corse

Animé par Alain GAVAND, Président d’A Compétences Egales.

Avec Nathalie PHOEBE-MONTARGOT (Université de Cergy-Pontoise), et Michael PICHAT (Université Paris 8), Patrick MICHELETTI (Euromed Management Marseille). Audrey BECUWE (Université de LIMOGES), Isabelle Laurent MERLE (Université de Limoges), Nathalie BERTIN BOUSSU (Groupe Sup de Co Amiens), Laëtitia CZAPSKI (Grenoble Ecole de Management) et Anissa DJABI (Université Paris-Est, FACE) et Benjamin BLAVIER, Délégué général de Passeport Avenir

 

Atelier 6 : Diversité : visions, expériences et approches internationales

Coprésidé par Fernando CUEVAS, ESC PAU et Alexandre GUILLARD, CNP Assurances

Animé par Zeineb BEN AMMAR, Université de Tunis.

Avec Désiré LOTH (Université de Grenoble 3), Nicolas GHANTY (Université Paul Sabatier Toulouse), Alain Pekar LEMPEREUR (Université de Brandeis), Marie Giuseppina BRUNA (Université Paris-Dauphine), Alain AKANNI (Université de Dakar), Jean Marie ESTEVE (SOLATRAG), Stéphane LEYMARIE, Pascal TISSERANT et Sébastien

ARCAND (Université de Metz).

 

Atelier 7 : Recruter et gérer les compétences sans discrimination. Evolution des compétences Cadres en Europe

Coprésidé par Khalid HAMDANI, Institut Ethique & Diversité et Sana GUERFEL-HENDA (Groupe Sup de Co Amiens)

Animé par Alain GAVAND, A compétences égales Avec Jean-Yves MATZ, consultant APEC, Dany BERGEOT, Pôle Emploi, Marie Paule ISTRIA, MPI Conseil.

 

Symposium 2 : Egalité des chances, lien social et politique de la ville

Co-présidé par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé & Christian SANCHEZ, Directeur du développement social de LVMH,

Animé par Patrice TERRAMORSI, Université de Corse.

Avec Philippe TEJEDOR, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de Haute-Corse, Jean-Louis ARIBAUD, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des population de Corse du Sud, François PIERI, Adjoint au Maire d’Ajaccio en charge de la politique de la ville et de la jeunesse, Emmanuelle CAUSSE, DGASEP Mairie D’Ajaccio, Isabelle AUBERT, Mairie de Bastia, Marie Josée ANDREUCCI, CRAII.

 

14h45 à 15h00 PAUSE CAFE

 

15h00 à 16h15 Symposium et Ateliers

Atelier 8 : Mesurer la diversité : les outils de diagnostic et d’évaluation

Coprésidé par Marc VALAX, IAE de Lyon et Vincent MATTEI, Recrutement et mobilité, THALES

Animé par Soufyane FRIMOUSSE, IAE de Corse

Avec Natacha SEGUIN, Groupe ALPHA, Abderrahman JAHMANE, IAE de Lille, Zahir YANAT (BEM), Odile FARRET (Crédit Agricole Aquitaine), Fernando CUEVAS, ESC PAU, et Benjamin BLAVIER, Délégué général de Passeport Avenir

 

Atelier 9 : Ethique, RSE et diversité

Coprésidé par Corinne FORASACCO, Vice Présidente, Essec Alumni et Françoise De BRY, PROPEDIA, groupe IGS et Cercle Ethique des affaires.

Animé par Erick LEROUX, Université de Paris XIII

Avec Khalid HAMDANI, Institut Ethique & Diversité, Mantiaba COULIBALY, Groupe SUP-CO Amiens, François GOXE (Université Paris-Dauphine), Jean PERSON (.Université d’Orléans.), Laurent SERPAGGI, Université de Corse

 

Atelier 10 : Diversité et croyances

Coprésidé par Iulia SALA (Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises, ORSE) et Roger-Pierre

HERMONT Université de Paris XII & IAS.

Animé par Alain PEKAR LEMPEREUR (Université de BRANDEIS).

Avec Eric VATTEVILLE, Université de ROUEN, Martine BRASSEUR (Université Paris DESCARTES), Hicham BENAISSA (CNRS-EPHE, FACE).

 

Symposium 3 : Egalité des chances et prévention

Présidé par : Co-présidé par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé & Ludovic MARTEL, Université de Corse.

Animé par Danièle MAOUDJ, écrivain.

Avec Laurent MEGE, Collectif antiraciste Avà Basta, Krimau EL MAJOUTI, Direction Régionale de la Jeunesse et de la Cohésion Sociale, Patricia JACQUES, Conseil départemental de l’accès au droit de Corse-du-Sud (CDAD 2A), Bénédicte SIMON, Association CORSAVEM, Jacques VINCENTELLI, GRETA Corse du Sud, Sébastien FREMONT, GRETA Haute-Corse, Marie PERETTI, EHESS, Marie Josée ANDREUCCI, CRAII et Jacqueline MUFFRAGGI, Association Culture et Solidarité.

 

16h30 à 17h30 : TABLE RONDE V : “Politiques et acteurs de l’égalité des chances”

Co-présidée par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé et Jacques ORSONI, IAE de Corse

Animée par Vannina BERNARD-LEONI, Fondation de l’Université de Corse.

Avec Simon RENUCCI, Député-Maire d’Ajaccio (à confirmer), Émile ZUCCARELLI, Maire de Bastia (à confirmer), Joël PAIN, Directeur Général de PlaNet Finance, Dominique GIOVANANGELI, Président de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, Hervé BELMONT, DIRECCTE Corse, Dany BERGEOT, directeur régional Pôle Emploi. Marie-Ange BIASINI-MORICONI, Déléguée du préfet de Corse-du-Sud, Marie-Ange SUSINI, Délégué régionale aux Droits des Femmes, Jean ALESSANDRI, FALEP 2A,

 

17h30 à 17h45 Synthèse par Gwenaëlle POILBOT-ROCABOY

 

17h45 à 18h00 Clôture des « Septièmes rencontres de la Diversité » par les professeurs

Jacques ORSONI et Jean Marie PERETTI.

 

20h00

BUFFET DINATOIRE ET ANIMATION POLYPHONIQUE

 

Les partenaires des septièmes rencontres internationales de la diversité

La CPIE A Rinascita, L’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des changes ACSé, l’Association francophone de gestion des ressources humaines – AGRH, l’Association pour le Développement de l’Enseignement et de la Recherche sur la Responsabilité Sociale de l’Entreprise – ADERSE, lInstitut International de l’Audit Social – IAS, l’Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines ANDRH, l’’Association Française des Managers de la Diversité – AFMD,  l’Association Française pour la Formation Professionnelle pour Adultes AFPA, l’Association Régionales pour l’Amélioration des Conditions de Travail de Corse – ARACT de Corse – l’ORSE, Observatoire

de la responsabilité sociale de l’entreprise, le CRAII Corse, le secrétariat de la Charte de la Diversité, IMS-Entreprendre pour la Cité, Entreprise & Carrières, Management & Avenir, Diversity Conseil.

 

Les participants des septièmes rencontres internationales de la diversité

Acteurs nationaux et internationaux

A compétence égale, ADECCO, AFNOR certification, Agence pour l’Emploi des Cadres – APEC, Arborus, Arkema, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Aquitaine, Essec Alumni, la CGPME, Fondation Agir Contre l’Exclusion, FT-ORANGE, Groupe ACCOR, Groupe ALPHA, Groupe SODEXO, IFME, INEO-GDF-SUEZ, Institut Ethique & Diversité, l’ORSE, LVMH, MPI Conseil, THALES, TOTAL, Cercle Ethique des affaires.

 

Acteurs régionaux et locaux

Association A Mossa, Association CORSAVEM, Association Culture et Solidarité, Atlas Insertion, Boutique de Gestion, Conseil départemental de l’accès au droit de Corse-du-Sud (CDAD 2A), Centre Régional

d’appui aux Acteurs de l’Insertion et de l’Intégration, CFA - Université de Corse, Chambre Régionale des Métiers de Corse, Collectif antiraciste Avà Basta, DIRECCTE Corse, Ecole de la 2e chance de Corse, FALEP Corse-du-Sud, Greta Corse-du-Sud, Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire de Corse, Déléguation régionale au Droits des Femmes, FALEP Corse-du-Sud, GRETA 2A-2B, Maison de l’emploi d’Ajaccio, Pôle Emploi, Institut Régional d’Administration de Bastia, Direction Régionale Jeunesse, sport et Cohésion Sociale – Corse, Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi de Corse, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations 2A-2B, Ville d’Ajaccio, Ville de Bastia,

 

Universités et écoles de management

Bordeaux Ecole de Management, Centre de recherche Henri TUDOR, Luxembourg, Ecoles des hautes études en sciences sociales –EHESS, ESC La Rochelle, ESC PAU, ESCP Europe, ESSEC Business School, Euromed Management Marseille, Grenoble Ecole de Management, Groupe Sup de Co Amiens, IAE d’Aix, IAE de Lille, IAE de Nice, IPAG, PROPEDIA (Groupe IGS), Université d’Orléans, Université de Bordeaux IV, Université de Brandeis (USA) Université de Cergy-Pontoise, Université de Corse, Université de Dakar, Sénégal, Université de Grenoble 3, Université de la Méditerranée, Université de Liège, Belgique, Université de Limoges, Université libanaise (Beyrouth), Université de Lyon III, Université de Metz, Université de Paris XII, Université de Paris XIII, Université de Rennes 1, Université de Rouen, Université de Tunis, Tunisie, Université Paris 8, Université Paris DESCARTES, Université Paris-Dauphine, Université Paul Sabatier Toulouse, UQAM, Canada.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:16

Colloque international
organisé par
Jean-Baptiste FRESSOZ (Imperial College)
Fabien LOCHER (CNRS-EHESS)
Julien VINCENT (Université de Franche-Comté)

ANR-Profutur, CRH (EHESS/CNRS), IHMC (ENS/CNRS)

Ecole Normale Supérieure (Salle Dussane)
45, rue d'Ulm 75007 Paris

Ce colloque international a pour projet d'étudier les  liens entre Climat, Savoirs et Politique qui marquent le contemporain dans une perspective historique large, portant sur les XVIIIe, XIXe et XXe siècles.
Une première série de questions concerne le caractère transversal de la notion de climat. Commune à plusieurs disciplines et formes de connaissance, relevant à la fois des sciences de l'homme et des sciences de la nature, l'idée de climat contribuait à dessiner un cadre spatial et temporel commun à différents types de savoirs. À quelles époques et dans quels contextes ce caractère transversal a-t-il constitué un enjeu important ? Certains types de savoirs, comme la topographie médicale, ont-ils particulièrement oeuvré à la transversalité de la notion ? Inversement, la recherche d'une science séparée de l'atmosphère et du « temps qu'il fait » a-t-elle contribué à le remettre en cause ? D'autres approches, comme les sciences sociales ou l'économie politique, se sont-elles constituées en opposition à un usage large de la notion de climat ?
Une deuxième série de questions concerne plus directement l'importance de la notion de climat dans le gouvernement des hommes et des choses. En quoi le climat a-t-il été, depuis l'époque moderne, une catégorie de la réflexion politique et des formes concrètes du gouvernement ? Comment cette caractérisation justifiait-elle des manières spécifiques de gérer les hommes et les environnements dans les espaces métropolitains et coloniaux ? Plusieurs travaux ont montré l'importance de la question climatique dans la gestion des ressources forestières. Mais trouvait-elle d'autres objets d'application, notamment dans ce champ du gouvernement des ressources ?
Un troisième volet de la réflexion concerne le rôle du climat pour situer l'action humaine dans le temps. Catégorie de compréhension du présent et du passé, la notion de climat permettait-elle d'anticiper et de façonner le futur ? Quels étaient les savoirs administratifs et pratiques mis en ¦uvre pour anticiper les bénéfices ou les difficultés que poserait l'évolution des rapports entre l'homme et le climat ? Quelle place cette notion a-t-elle occupée dans la réflexivité environnementale des sociétés du passé ? Comment ont été pensées la possibilité d'une action de l'homme sur le climat et ses conséquences en retour sur les groupes humains, les environnements, voire la planète toute entière ?
Autant de questions fondamentales que ce colloque ambitionne de travailler, dans une approche à l'intersection de l'histoire politique, de l'histoire environnementale et des science studies.


Contact : climateconferenceparis@gmail.com

Vendredi 16 septembre 2011

10h-10h20 : Introduction par les organisateurs

« Climat, philosophie politique et déterminisme », 10h20-12h30
Denis de CASABIANCA (Marseille)
De l'esprit hippocratique à l'esprit des lois : la place du climat dans la pensée du politique au XVIIIe siècle, le cas de Montesquieu
Jean-Patrice COURTOIS (Université Paris 7-Denis Diderot)
La disparition de la « théorie des climats » aux XIXe et XXe siècles
James Rodger FLEMING (Colby College)
Molecular Reductionism and Climatic Determinism, Then and Now: Ellsworth Huntington's Biocosmics of Ozone

Pause déjeuner

« Savoirs et politiques du changement climatique au XIXe siècle », 13h30-15h
Jean-Baptiste FRESSOZ (Imperial College)
Du cosmos à l'économie politique : débats et enquêtes sur les causes du changement climatique (France, Suisse et Grande-Bretagne 1800-1825)
Fabien LOCHER (CNRS-EHESS)
Régulation environnementale et gouvernement de l'opinion : une histoire politique de la climatologie historique (1820-1850)

« La fabrique des climats », 15h30-17h
Vladimir JANKOVIC (Manchester University)
The Other Climate : Indoors and Small-scale Atmospheres ca. 1800
Miruna ACHIM (Universidad Autónoma de México)
Hippocratism and urban reform: Mexico City and Lima, late 18th century

17h-18h : discussion générale
Discutante : Amy DAHAN (CNRS-EHESS)

Samedi 17 septembre

« Climat, travail et colonisation », 10h20-12h30
Jean-Yves PUYO (Université de Pau et des pays de l'Adour)
Milieu et acclimatement : quels colons pour la Guyane française ? (1817-1835)
Julien VINCENT (Université de Franche-Comté)
Savoirs climatiques, travail et libéralisme : la redéfinition du « climat du travail » dans le monde britannique, XVIIIe-XIXe siècles
Michael A. OSBORNE (Oregon State University) & Richard S. FOGARTY (University at Albany, State University of New York)
Medical Modernity, Tropical Medicine, and the Persistence of Climatic Thinking in France, 1890-1939
Discutant : Jean-Paul ZUNIGA (EHESS)

Pause déjeuner

« Aléas climatiques et Impérialisme », 13h30-15h
Michitake ASO (University of Wisconsin-Madison)
"Weathering the crisis" : Climate science, government, and social vulnerability in northern Vietnam
Anamaria LAMMEL (Université de Paris 8-Saint-Denis) et Esther KATZ (IRD)
Climat, savoirs et pouvoir chez les Indiens du Mexique

« Climat, gouvernement et territoire », 15h30-17h
Alex CITTADELLA (Università degli studi di Udine)
Climat et météorologie: l'affirmation d'un savoir moderne entre notion scientifique et économie politique. Le cas du Frioul au XIXe siècle
Marina LOSKUTOVA (Académie des sciences de Russie)
Climate, government and local society in the Russian empire, 1830s-1890s.

17h-17h30 : Discussion générale

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:56

APPEL À CONTRIBUTION

 

Au regard de l'état critique atteint par le capitalisme contemporain, les intellectuels et les experts sont nombreux à s'interroger sur les réponses possibles à apporter à une crise, qui remet brutalement et profondément l'Homme en question dans tous les aspects de sa vie. Mais, une crise ne devient catastrophique que si nous y répondons par des idées toutes faites, c’est-à-dire par des préjugés. Cela suppose donc d'échapper aux abstractions idéologiques, en général exagérément simplificatrices.

Or, la première grande crise du XXe siècle, la crise de 1929, qui, au-delà de sa dimension économique, constituait déjà un malaise dans la civilisation a ouvert le champ, notamment en France, à de nombreux groupes d’intellectuels non-conformistes à la recherche d'un autre modèle d'organisation sociale. Ainsi, l' « esprit » des années 30 façonne des mouvements de pensée et des formulations conceptuelles, qui resteront éminemment présents à l'issue de la guerre. Elles autorisent, aujourd'hui plus que jamais, des opérations de pensée.

Par conséquent, nous vous proposons de croiser les pensées, les démarches et les méthodes de plusieurs non conformistes français, en longue durée avec un regard sur le présent. Il s'agit d'introduire une réflexion multidisciplinaire, voire interdisciplinaire « autour » de personnalités de la même génération, dont les rapports intellectuels ont été avérés et réguliers : Henri DESROCHE (1914-1994), Louis-Joseph LEBRET (1897-1966), Henri LEFEBVRE (1901-1991), François PERROUX (1903-1987) et Emmanuel MOUNIER (1905-1950).

Leurs pensées sont essentiellement antitotalitaires, intrinsèquement politiques et explicitement économiques. Elles sont antitotalitaires en réaction aux dérives des années 30 et visent, dans l'engagement, une production de l'Homme par l'Homme, une civilisation solidaire, une humanisation de l'économie. Elles sont intrinsèquement politiques et interrogent les dogmatismes philosophiques et politiques, les tensions sociales et économiques, en aspirant, contre le « fétichisme de la cohérence », au pluralisme et à l'imagination politique. Explicitement économiques, elles rejettent l'individualisme libéral et le marxisme dogmatique, l'économisme productiviste de l'Ouest et de l'Est. Et, nourries de la pensée de Marx, elles s'engagent pour une créativité individuelle et collective, un progrès humain et intégral, une logique d'émancipation et le refus du désenchantement.

À ce titre, elles restent prometteuses. Et, avec la promesse, elles nous permettent de nous tourner vers le futur, car elles restent prospectives ; c’est-à-dire qu’elles permettent de dire et d’agir sur le monde (Paul RICOEUR). C’est pourquoi , au carrefour de la mémoire, de l’analyse historique et de la prospection critique, depuis et au-delà de leurs oeuvres et de leurs méthodes, en mettant à profit ce que leurs réflexions et leurs démarches ont en commun, nous vous proposons de réfléchir sur la performativité et l’actualisation de leurs méthodes et de leurs approches.

Bien que leurs recherches, leurs actions de terrain et leur rayonnement soient d'une portée universelle, ces intellectuels, en leur temps et de nos jours, sont restés souvent relégués aux périphéries du discours académique. Pour autant, ils ont défini une utopie réaliste, allant jusqu’à revendiquer un mouvement scientifique pour accréditer l’utopie (DESROCHE). Ils ne voulaient pas s'encombrer d'illusions supérieures ou de fatalisme, et ne rêvaient pas devant l'impossible (PERROUX). Mais ils revendiquaient d’amener les virtualités (favorables) à se réaliser (LEFEBVRE). Ils ont pris comme projet essentiel de changer la vie, en définissant des concepts qui proviennent de la pratique et qui y reviennent.

Dans le cadre de ce congrès, nous vous proposons d’approcher et de croiser ces auteurs, autour des quatre grands thèmes suivants :

LES DIFFÉRENCES ET LES CONVERGENCES [entre ces penseurs de la différence et de la convergence] ;

LA PERSONNE, LA CRÉATION ET LE COLLECTIF ;

LA CROYANCE, LA PENSÉE ET LACTION ;

LE DÉVELOPPEMENT, LE PROGRÈS, LUTOPIE.

 

Il s’agit, pour chaque thème, d’éviter le point de vue biographique et de privilégier l’analyse, la comparaison et la critique des concepts et des méthodes ; tout en conservant, pour chacun de ces thèmes, la réflexion sur les enjeux présents. Tous les éclairages sont nécessaires pour dépasser le seul éclairage économique, et étant entendu, comme l’invoque Henri LEFEBVRE, que toutes les questions arrivent au politique.

Les propositions d’un maximum de 500 caractères, sont à envoyer, sous format .DOC, par courriel, avant le 15 décembre 2011, au Comité scientifique du colloque : Sebastien.Petrus@univ-rennes2.fr. Elles doivent précisément mentionner les appartenances institutionnelles des auteurs. Les évaluations seront retournées pour le 30 janvier 2012.

Les articles complets devront être envoyés pour le 30 mai 2012. Ils comporteront environ 60 000 caractères, espaces compris, au format Times new Roman 12, auxquels s’ajoutent les références, selon le format suivant :

Références aux auteurs cités dans le corps du texte : [entre crochets, Nom(s), initiale(s) prénom(s) année entre parenthèses, virgule, pages p.], exemple : [Martin J.-M. (1959), p. 54-59].

Nom de l’auteur – virgule – initiale(s). du (des) prénom(s) point [année de publication entre crochets] virgule,

1/ Ouvrage : Titre de l’ouvrage en italique, virgule, Éditeur, lieu d’édition, point.

Exemple : Dupont, J. [1999], Économie du travail, Éditions ouvrières, Paris.

2/ Article : Titre de l’article « entre guillemets », virgule, Titre de la revue ou de l’ouvrage en italique, virgule, série, numéro, tome, volume, mois, pages (un seul p.) point.

Exemple : Durand, F. *1999+, « Économie d’énergie », Revue verte, tome XXXIII, n° 3, mars, p. 3-33.

Au-delà de ce colloque, l'objectif de notre projet est de mettre en oeuvre un programme de recherche interdisciplinaire et pluri-annuel, détaillé par ailleurs, dans le domaine des Sciences humaines et sociales, au carrefour, entre autres, de ces oeuvres et, sans doute, en élargissant à d’autres auteurs.

Institut de Sciences Mathématiques et Économiques Appliquées 59 boulevard Vincent Auriol - 75013 Paris Cedex 13 – www.ismea.org

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:40

APPEL À CONTRIBUTION

 

Jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2012 – Lyon, musée Gadagne

Le commerce du luxe – Le luxe du commerce. Production, exposition et circulation des objets précieux du Moyen Âge à nos jours

 

Appel à communication pour le colloque international pluridisciplinaire « Le commerce du luxe – Le luxe du commerce.

Production, exposition et circulation des objets précieux du Moyen Âge à nos jours » organisé par le LARHRA (UMR 5190 Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes), qui se tiendra au musée Gadagne, 1 place du petit Collège, à Lyon, les jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2012.

 

 

ARGUMENTAIRE

Comment se produisent, s’exposent, se diffusent et se consomment les produits du luxe ? Le but de ce colloque est de revenir sur la question de la spécialisation progressive d’un commerce voué aux objets précieux qui concourent à l’embellissement de la personne ou du cadre de vie. Il entend être une manifestation largement ouverte d’un point de vue chronologique, spatial et disciplinaire, faisant appel à des spécialistes d’horizons différents : histoire, histoire de l’art, économie, littérature, sociologie, etc.

Cette approche interdisciplinaire du marché du luxe sur la longue durée, du Moyen Age à nos jours, permettra de confronter les expériences et de mettre en relief les permanences et les mutations. Le luxe a souvent été cantonné aux productions des beaux-arts ; il s’agira ici de montrer la richesse et la diversité de ce qui était (et reste) compris sous cette appellation et d’observer comment se sont progressivement mis en place des marchés spécialisés. Ce colloque développera deux approches spécifiques, d’une part les acteurs et les marchandises, d’autre part les lieux de vente et la puissance matérielle et symbolique attachée à ce secteur particulier de l’économie. Le luxe ne ressortit pas, en effet, seulement aux logiques et aux formes de l’économie matérielle ; il est également une valeur polémique, commerce symbolique, argument politique, controverse religieuse, etc., dont les termes croisent, anticipent, s’affranchissent ou prolongent les circuits de sa consommation.

Les communications, qui pourront étudier aussi bien les exemples français qu’étrangers, devront s’inscrire dans les axes développés ci-dessous :

 

I/ Marché du luxe, marchands et marchandises

- Les acteurs (biographies, carrières) ; les intermédiaires, du producteur au consommateur (marchands, agents…) ; la professionnalisation du secteur, de l’atelier au commerce spécialisé (galeristes, boutiques et maisons de luxe…).

- L’organisation du commerce du luxe (modes administratifs, professionnels, réglementations et contraintes, etc.) ;

spécialisation progressive et séparation des corps de métier (producteurs/marchands) ; de l’artisanat à l’industrie du luxe : de la boutique à la marque, de la maison à la holding, la formation de groupes de luxe mondiaux (LVMH, PPR, Richemont, Prada…), aux techniques industrielles (publicité de masse, etc.) ; la mondialisation du marché du luxe.

- Les matières premières et la production ; importation et transformation ; savoir-faire local ou mondialisation ; les techniques et procédés industriels ; les formes de sous-traitance et de délocalisation ; les ouvriers, techniciens, industriels, inventeurs du luxe et du demi-luxe.

- La démocratisation du luxe et les objets (simili, faux, plaqué, contrefaçon, seconde main, faux luxe et demi-luxe) ; les traficants (faussaires, truands, revendeurs, marchands…).

- Les catégories du luxe : la notion de produit de luxe dans la longue durée, relativité et fluctuations de la définition, les niveaux de luxe (accessible, intermédiaire, inabordable…) ; études de cas (le bijou, la tapisserie, le vêtement, l’horlogerie, la maroquinerie, l’automobile, le vin, voire des services comme le tourisme ou l’immobilier).

- Le commerce de l’art (peinture, sculpture, gravure) et l’art commercial (demi-luxe) ; la mise en place du partage entre luxe et beaux-arts ; le chemin d’un objet d’art, de la sortie de l’atelier au musée.

 

II/ Inscription urbaine et architecturale du marché du luxe

- Exposition, mise en scène, promotion : marché du luxe et innovation architecturale.

- L’inscription du commerce de luxe dans l’espace urbain (rues, quartiers…) ; les lieux de vente ou de conservation et les modes d’emprise urbaine et sociale (boutiques, ateliers, foires, ponts, marchés, hôtels des ventes, galeries, biennales, marchands de couleurs, cercles mondains, associations d’artistes, show rooms, mégastores…) ; les interactions entre contraintes professionnelles, techniques et socio-psychologiques (la griffe, l’image d’un quartier).

- Médiatisation et stratégies différenciées de visibilité (enseignes, « triangle d’or », publicité, journaux spécialisés, revues financées par des galeristes, Internet…).

 

III/ Circulations et usages du luxe

- Les réseaux socio-professionnels et géographiques du marché du luxe, des lieux de production aux lieux de consommation ; relations verticales (négociants, producteurs, grossistes, industriels, financiers, détaillants…) et horizontales (réseaux de collaboration professionnelle, du local à l’international), etc.

- Jeu d’échelles et dynamiques territoriales du marché du luxe : quelles circulations pour quels produits (aires de chalandise) ? Les limites de la ville, de la région, du pays ; produits de luxe, dynamiques de proximité et mondialisation ; etc.

- Perpétuation, démocratisation, dévalorisation, réinvention du luxe ; quelles sources pour estimer l’élargissement du marché, les variations de la notion de luxe et la circulation des produits dans la société ? (le luxe à la campagne, le luxe populaire…) ; les mécanismes de diffusion du luxe et les rapports imitation/invention/ distinction ; les relations entre l'évolution du luxe et celle de la société.

 

IV/ L’économie intellectuelle du luxe

- Conceptions et usages socio-politiques du luxe : de la sphère privée à la sphère publique, luxe visible et luxe intime (maisons princière, bourgeoise), la parade sociale (carrosses, blasons, vêtements…).

- Le luxe dans tous ses états : munificence, prodigalité, gloire et préciosité etc.

- Le luxe des autres : sa place dans les récits de voyage, les utopies.

- Le luxe et ses opposants : réception et critique du développement du commerce du luxe ; le luxe, nécessité culturelle ou gangrène sociale ? Le luxe est-il une valeur ou un stigmate ? La querelle du luxe au siècle des Lumières et ses prolongements au XIXe siècle.

 

Modalités pratiques

- Les propositions de communication sont à envoyer à Alain Bonnet, maître de conférences habilité d’histoire de l’art à l’université de Nantes et à Natacha Coquery, professeur d’histoire à l’université de Lyon 2.

alainjeanclaudebonnet@gmail.com

natacha.coquery@wanadoo.fr

 

- Le délai pour l’envoi des propositions de communication est fixé au 1er janvier 2012.

 

- Comité d’organisation : LARHRA

 

- Comité scientifique :

Marco BELFANTI, université de Brescia

Bruno BLONDÉ, université d’Anvers

Alain BONNET, université de Nantes

Stéphane CASTELLUCCIO, université de Paris IV

Adeline COLLANGE, musée des Beaux-Arts, Nantes

Natacha COQUERY, université de Lyon 2

Damien COULON, université de Strasbourg

Jean-Claude DAUMAS, Institut universitaire de France, université de

Besançon

Pascal JULIEN, université de Toulouse

Yannick LEMARCHAND, université de Nantes

Yann LIGNEREUX, université de Nantes

Lesley MILLER, Victoria and Albert Museum

France NERLICH, université de Tours

Maria-Anne PRIVAT-SAVIGNY, musées Gadagne, Lyon

Pierre VERNUS, université de Lyon 2

Patrick VERLEY, ex-université de Genève

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Published by La redaction de LaRSG - dans Appels à comm.

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