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Blog animé par Yves Soulabail

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 13:23

Entreprises et profits ­ Etudes de cas

Le profit dans les PME, perspectives historiques, 19e ­ 20e siècles

 

Pendant longtemps, les historiens se sont intéressés au profit dans les grandes entreprises et les secteurs industriels considérés comme stratégiques pour l'industrialisation (sidérurgie, automobile, industrie électrique, etc.), ce phénomène a souvent été favorisé par la disponibilité d'archives de grands groupes. À l’opposé, l'analyse du profit dans les PME est restée à l'état embryonnaire et les approches existantes portent rarement sur plusieurs pays et différents secteurs. Ces dernières années, de nombreuses monographies ou travaux thématiques ont commencé à combler cette lacune, toutefois, les résultats de ces recherches restent disséminés et très peu de travaux analysent cette problématique d'un point de vue global ou transnational.

L'objectif du présent projet est de lancer une réflexion sur le profit dans les PME dans une perspective internationale qui doit aboutir à un livre collectif. Cet ouvrage pourra s’appuyer sur les exemples français, suisses et scandinaves marqués par le rôle crucial des PME dans le décollage économique. Mais il ne néglige pas pour autant le monde anglo-saxon où ce type de structure semble sous-estimé. Enfin, les cas plus récents de l’Allemagne, du Japon, de l’Italie et de l’Espagne, voire de la Chine, offrent également de belles pistes de réflexion autour du thème du profit.

Les propositions de communication peuvent couvrir différents champs d’étude et adopter diverses méthodologies. Elles peuvent aborder la thématique de l'analyse des profits sous un angle théorique ou méthodologique (comment analyser le profit, quels outils construire et utiliser, quelles sources utilisées ­ sources d'entreprises et sources externes, comment établir des comparaisons entre secteurs et entre entreprises ?, etc.). Des études de cas peuvent également être proposées, dans divers types de PME et divers secteurs. Nous invitons aussi les chercheurs à se pencher sur des thématiques classiques, telles que l'analyse du profit dans les entreprises familiales, mais nous les invitons à traiter ces thématiques sous de nouveaux angles. Par exemple, en étudiant les questions de risques et de profits, dans les secteurs du luxe et de la mode. Les perspectives par secteurs sont vivement encouragées, est-ce que la notion de profit est identique dans des entreprises de bien de consommation ou dans des entreprises d'équipement ? Enfin, l'approche devrait aussi favoriser des angles particuliers, tels que les stratégies personnelles des entrepreneurs ou des managers.

De plus, l’analyse du profit concernera son utilisation et sa répartition.

Que devient le profit ? Quelles sont les parts prélevées par les actionnaires, par les cadres salariés ? Quelles sont les parts consacrées à l'autofinancement ? Aux ouvriers ? Comment les entrepreneurs camouflent-ils le profit ? Quelles sont les stratégies de gestion de l'inventaire et de l'amortissement. Enfin, la question peut aussi aborder les plans comptables, notamment pour les pays où ils ne sont pas imposés. La question du calcul du profit et de la rentabilité, liée ou pas à l'introduction de nouvelles méthodes comptables (comptabilités industrielles) peuvent aussi faire l'objet d'analyses.

 

Seules seront prises en compte les communications qui s'attachent à traiter le sujet de manière très précise.

Les langues du livre sont le français, l'anglais et l'allemand.

 

Calendrier :

L’appel à contribution est ouvert jusqu’à fin mai 2011 avec confirmation fin juin 2011. Les textes devront être remis le 30 novembre 2011 et la publication aura lieu en septembre 2012. Selon les possibilités, deux journées d'études seront organisées aux Universités de Toulouse et de Neuchâtel en janvier-février 2012.

Les chercheurs sont invités à soumettre un papier d'une page, présentant le projet, accompagné d'une courte biographie. Les articles devront comprendre 30'000 à 40'000 signes, notes et espaces compris. Pour les personnes qui s’inscrivent des indications rédactionnelles plus précises seront transmises ultérieurement.

 

Contacts :

Veuillez envoyer votre proposition d’article à l’une des deux adresses

ci-dessous.

 

Alain CORTAT

Collaborateur scientifique

Institut d¹histoire

Université de Neuchâtel

alain.cortat@unine.ch

++41 79 3 907 607

 

Jean-Marc OLIVIER

Professeur d'histoire économique contemporaine

Directeur du laboratoire CNRS Framespa

Université de Toulouse

jean-m.olivier@wanadoo.fr

(0)5 61 50 36 32

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 13:23

L'efficacité des pratiques de gestion des organisations et leur légitimité constituent deux questions d'actualité notamment parce que la gestion instrumentale rigoureuse conçue auparavant comme un gage de prospérité est aujourd'hui dénoncée comme la source de maux profonds. La journée de recherche L@REM permet d'interroger les notions de performances et de repenser les pratiques en finance, gouvernance, entrepreunariat, management, etc. Ainsi, cette journée permettrait d'explorer certaines pistes qui offrent une alternative aux pratiques de gestion traditionnelles permettant de gérer autrement les organisations de sorte que l'on restaure leur légitimité et que l'on concilie celle-ci avec la performance. En particulier, nous nous intéressons à l'évolution de la fonction financière et de la finance durable, aux entreprises familiales ainsi qu'aux pratiques renouvelées de management. Nous conclurons sur les pistes pour repenser la formation à l'encadrement qu'impliquent ces nouvelles perspectives.

http://www.univ-evry.fr/larem
Appel à communication

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 15:44

APPEL A COMMUNICATION

 

Vendredi 24 juin 2011

 

GERER AUTREMENT ?

Les crises financière, économique et sociale que nous connaissons questionnent non seulement l’efficacité des pratiques de gestion des organisations mais aussi leur légitimité. La gestion instrumentale rigoureuse conçue hier comme un gage de prospérité est aujourd’hui dénoncée comme la source de maux profonds : « la société est malade de la gestion ». Dès lors, il apparaît urgent d’interroger les notions de performances et de repenser les pratiques, qu’il s’agisse de la finance, la gouvernance, l’entrepreneuriat, le management ou la formation à la gestion elle-même, qui permettront d’atteindre cette conception renouvelée de la performance.

Lors de cette journée de recherche, nous souhaitons explorer certaines pistes qui offrent une alternative aux pratiques de gestion traditionnelles sans pour autant relever de l’économie sociale et solidaire.

 

Comment peut-on aujourd’hui gérer les organisations de sorte que l’on restaure leur légitimité et que l’on concilie celle-ci avec la performance ?

Le renouvellement des pratiques de gestion sera abordé de différents points de vue. Cette journée s’intéressera à l’évolution de la fonction financière et en particulier au développement de la micro-finance et de la finance durable. En matière d’entrepreneuriat, des enseignements seront tirés des entreprises familiales davantage préoccupées de pérennité que de profits à court terme. En matière de management, gérer autrement signifie, par exemple développer des pratiques qui tirent parti des particularités locales mais qui sont aussi respectueuses de ces singularités. Plutôt que de s’aligner sur les pratiques supposées « les meilleures », il s’agit de mettre en place en chaque lieu des formes de gouvernement adaptées aux contextes locaux. Au delà de ces thématiques précises, les communications attendues porteront sur toutes les initiatives et les pistes qui tentent de répondre aux nouveaux défis de légitimité et de performance en matière de :

- financement des entreprises (finance durable, finance islamique, micro-finance…)

- gouvernance et contrôle des organisations (mesures de la performance, gestion des risques, gouvernance normative, entreprises familiales…)

- entrepreneuriat (accompagnement des porteurs de projet, micro-entreprises, intrapreneuriat…)

- management du personnel (« slow management », reconnaissance et bienveillance, organisation et conditions de travail…)

- formation à la gestion et à l’encadrement (développement des compétences managériales)

 

Cette journée de recherche est ouverte non seulement aux enseignants chercheurs en sciences de gestion mais également aux praticiens. L’objectif est de partager et de fédérer les travaux de recherche de nature académique avec des expériences de terrain alternatives.

 

Calendrier

·         Intention de communication (1 page; 3 à 5 mots clefs) : 18 avril 2011

·         Réponse aux intentions :                                             29 avril 2011

·         Envoi du texte complet (15 pages maximum) :              23 mai 2011

·         Confirmation définitive d’acceptation :                            1er juin 2011

 

Envoi des communications

à Madame Nadia Rhounimi, nadia.rhounimi@univ-evry.fr

avec copies à : fredj.jawadi@univ-evry.fr et sylvie.chevrier@univ-evry.fr

 

Recommandations aux auteurs :

 

Les communications auront une longueur maximum de 15 pages (notes et bibliographie comprises). Les manuscrits seront accompagnés d’un résumé (150 mots), ainsi que des mots clefs en français et en anglais. Pour la présentation générale, les auteurs se reporteront aux indications fournies sur le site : http://www.larsgrevue.com/doc_journal/instructions/larsg_instructions_fr.pdf

Une sélection de communications sera publiée dans un numéro spécial de La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises.

COMITÉ SCIENTIFIQUE http://www.larsg-revue.com/doc_journal/doc/larsg/laRSG

_CIVIS.pdf

 

Comité scientifique

Aude d’Andria (UEVE)
Corinne Baujard (UEVE)
Didier Chabaud (Université d’Avignon)
Jean-François Chanlat (Université Paris-Dauphine)
Sylvie Chevrier (UEVE)
Fredj Jawadi (UEVE)
Philippe Jacquinot (UEVE)
Jean-Luc Le Bideau (UEVE)
Denis Lescop (TEM)
Jean-Luc Moriceau (TEM)
Claude Meyer (UEVE)

Frederik Mispelblom Beyer (UEVE)
Sabine Monnier (Université Paris 1)
Philippe Naszalyi (UEVE)
Eric Paget-Blanc (UEVE)
Jean-Jacques Pluchart (Université Paris 1)
Katia Richomme-Huet (Euromed management)
Gilles Saint-Amand (UQAM)
Michel Roux (Université Paris 13)
Patrick Sentis (Université Montpellier)


Comité d’organisation

Aude d’Andria (UEVE)
Corinne Baujard (UEVE)
Sylvie Chevrier (UEVE)
Fredj Jawadi (UEVE)
Frederik Mispelblom Beyer (UEVE)
Philippe Naszalyi (UEVE)

 

 

Lieu du colloque

Université d’Evry - Val d’Essonne UFR de Sciences Sociales et Gestion, 2, rue du Facteur Cheval 91025 EVRY cedex (France)

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:52

APPEL A COMMUNICATION

« Le Développement durable vu par les économistes : débats et controverses »

Université Blaise Pascal – IUFM Auvergne

Les 15 et 16 décembre 2011

 

Les organisateurs du colloque souhaiteraient faire le point sur les apports des économistes à la question du développement durable tout en permettant à leurs contradicteurs (écologistes, environnementalistes, historiens, géographes, sociologues, philosophes…) de mettre en lumière les principaux points d’achoppement et/ou de contradictions dans leurs approches.

En effet, depuis le rapport Our Common Futur des Nations Unies (World Commission on Environment and Development, WCED, 1987), plus connu sous le nom de rapport Brundtland, le développement est dit durable s’il « répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs ». Cette définition a très vite soulevé la plus vive inquiétude parmi la communauté des écologistes et des environnementalistes (Jansson, 1988 ; Daly, 1990). D’une part, elle ne précisait pas quel type de développement fallait-il rechercher (Dilworth, 1994). D’autre part, l’idée même de développement était étroitement liée à un certain niveau de croissance. Les membres de la Commission, en la personne de son secrétaire général Jim MacNeill, encourageaient même les Etats à rechercher cette croissance : « what we called the growth imperative. The world's economy must grow and grow fast if it is to meet the needs and aspirations of present and future generations. The Commission estimated that a five to ten-fold increase in economic activity would be needed over the next half century just to raise consumption in developing countries to more equitable levels. En energy use alone would have to increase by a factor of eight, just to bring developing countries, with their present populations, up to the level now prevailing in the industrial world. I could cite similar factors for food, water, shelter, and the other essentials of life “(MacNeill 1989, p. 18). Par la suite, le développement durable a été appréhendé au moyen de trois sphères (économie, sociale, environnementale) articulées autour des composantes suivantes : équité sociale, efficacité économique et préservation de l’environnement.

 En l’espace de quelques années, la problématique du développement durable s’est immiscée dans les débats au point de susciter une importante littérature et de faire l’objet de nombreuses controverses. Les économistes se sont saisis de cette question et ont cherché à apporter, à leur manière, un éclairage sur le concept.

Le colloque sera divisé en sept ateliers :

- Le premier atelier cherchera à revenir sur la représentation du développement durable sous la forme des trois sphères (économique, sociale et environnementale). Métaphore inventée par le monde industriel, la représentation des trois sphères pose clairement la question de la synergie entre satisfaction des besoins, prise en compte des contraintes environnementales et valeurs sociétales. Comment parvenir à une telle synergie alors que les trois sphères n’ont pas le même statut ? Quels problèmes et difficultés soulèvent cet idéal-type ? Doit-on redéfinir la matrice conceptuelle ? Réexaminer les frontières des différentes sciences ? Développer des points de convergence ou de confluence ?

- Le deuxième atelier privilégiera les antécédents intellectuels, parfois anciens, s’inscrivant dans la pensée écologique et dans la pensée économique. Ainsi l’histoire de la pensée économique et écologique, mais également l’épistémologie, seront mobilisés pour expliquer l’évolution du concept de développement durable. Comment les premiers économistes ont-ils intégré la question environnementale, la question sociale ? Se sont-ils tournés vers les autres sciences ? Ont-ils eu des contacts avec des écologistes, des environnementalistes ? Quelle vision du monde ont-ils proposée ?

- Le troisième atelier s’interrogera sur le degré de pertinence des différents courants théoriques vis-à-vis de la question du développement durable. Autrement dit, comment les corpus théoriques tels que la théorie néoclassique, la théorie de la régulation, l’institutionnalisme, l’économie écologique, l’écologie industrielle, l’écologie politique… ont cherché à intégrer, avec plus ou moins de réussite, cette référence nouvelle ? Est-ce que la dissociation entre les approches dites de durabilité faible (issues du courant néoclassique avec une possible substituabilité des facteurs de production) et celles relevant de la durabilité forte (l’environnement y apparaît comme une variable spécifique) est pertinente ? N’assiste t’on pas à un déplacement des débats au niveau des projets politiques, les uns ne renonçant pas à toute idée de croissance économique dès lors que les contraintes de reproduction de l’environnement sont prises en compte, les autres proposant la décroissance pour les pays industrialisés ?

- Le quatrième atelier mettra en relation les différents champs du développement durable avec ce que l’on a coutume d’appeler la boîte à outils des économistes. Les débats relatifs au réchauffement climatique, à la biodiversité, à la pollution ont amené les économistes à s’emparer de la question environnementale et à préconiser la mise en place d’une taxe, le développement des marchés de droits à polluer, la comptabilisation des flux de matières et d’énergie dans des matrices input-output, la dématérialisation du capitalisme, l’essor de l’innovation et de la technologie, l’évaluation du prix de la biodiversité… Remèdes dont il conviendra de cerner les tenants et les aboutissants. Comment minimiser les dégâts dans un monde écologique de moins en moins durable ? Quelles stratégies de transition ?

- Le cinquième atelier abordera la question du développement durable dans le cas des pays en développement et en transition. Il portera plus précisément sur les enjeux environnementaux et le traitement des questions sociales. La gestion des ressources naturelles renvoie à la préoccupation croissante de la désertification, de la dégradation des terres, de la déforestation, de l'urbanisation, ou encore de l'accès à l'eau. Les questions sociales traduisent des phénomènes de migrations, d’inégalités, voire d’exclusion.

- Le sixième atelier reviendra sur la perception très contrastée des différents acteurs vis-à-vis des débats économiques. Les entreprises, les institutions nationales et internationales, les ONG, les associations… se sont tour à tour appropriées le concept de développement durable, dégageant ainsi des positions très modérées ou très radicales. Cet atelier cherchera à répondre à plusieurs questions : que signifie le développement durable pour ces acteurs ? Comment expliquer leur engagement ? Quel niveau de crédibilité faut-il lui donner ?

- Le septième atelier abordera la question de l’éducation au développement durable. En effet, les problématiques issues du développement durable posent des difficultés redoutables (pluralité des domaines scientifiques, gestion des questions vives, place du politique…). Le choix des termes « éducation au développement durable» montre à lui seul que les appellations ne sont pas neutres, elles nous amènent à dépasser le strict cadre de l’instruction et de l’enseignement/apprentissage de contenus disciplinaires, pour tenter de clarifier le vocabulaire, s’interroger sur le poids et le sens de l’apprentissage de « bonnes pratiques » dans le cadre scolaire et non scolaire. Il s’agira ici de débusquer certains « allant de soi » qui pourraient contribuer à instrumentaliser l’EDD et, tout en s’appuyant sur les avancées les plus récentes sur la question, de contribuer à caractériser les objets de l’EDD et les situations d’enseignement/apprentissage liées.

 Les propositions de communications, qui prendront la forme d’un résumé d’environ 600 mots, doivent être envoyées avant le 15 juin 2011 à : diemera@aol.com. Les décisions du comité scientifique seront transmises au plus tard le 30 juin 2011.

 

Comité d’organisation :

Arnaud Diemer (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne, PHARE) ; Sylvie Dozolme (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne) ; Corinne Marlot (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Brigitte Morand (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Didier Mulnet (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne).

 

 

Comité scientifique :

Amanar Akhabbar (Université de Lausanne), Yves Alpe (Université d’Aix Marseille), Catherine Aubertin (IRD), Eric Berr (Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Pascal Bridel (Université de Lausanne), Beat Bürgenmeier (Université de Genève), Pascale Combe-Motel (Université d’Auvergne), Annie Cot (Université Paris I), Anne-Marie Crétieneau (Université de Poitiers), Suren Erkman (Université de Lausanne), Patrick d’Humières (Company 21), Arnaud Diemer (Université Clermont-Ferrand), Sylvie Ferrari (Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Jean-Marie Harribey (Université Montesquieu, Bordeaux IV), Blandine Laperche (Université de Dunkerque), Alain Legardez (Université Aix-Marseille), Marie-Antoinette Maupertuis (Université de Corté), Nicolas Postel (Université de Lille 1), Jean Simonneaux (ENFA, Toulouse), Emmanuelle Raynaud (Université Aix-Marseille III), Gilles Rotillon (Université Paris X - Nanterre), Franck Dominique Vivien (Université de Reims-Champagne-Ardenne), Yvette Veyret (Université Paris X – Nanterre), Bertrand Zuindeau (Université de Lille 1).

 

Le colloque se déroulera les jeudi 15 et vendredi 16 décembre 2011 à l’IUFM d’Auvergne, 36 avenue Jean Jaurès, 63400 Chamalières, tél : 04.73.31.72.71 ou 06.72.25.04.75. Toute information relative au colloque sera progressivement mise sur le site : http://www.oeconomia.net/colloques.htm. Ce colloque est soutenu par le laboratoire PHARE, l’Association Charles Gide pour la Pensée Economique (ACGPE), l’Association Oeconomia et le Réseau de Recherche sur l’Innovation (RRI). L’ensemble des textes sélectionnés pour le colloque fera l’objet d’une publication collective. Certains papiers, en lien étroit avec la ligne éditoriale des Cahiers d’économie de l’innovation ou du Journal Of Innovation Economics, pourront également faire l’objet d’une publication.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:49

Histoire des régulations environnementales

 

Paris, 14 juin 2011

Appel à communications

 

Le Réseau thématique pluridisciplinaire CNRS (INEE et INSHS) « Histoire de l’environnement » organise, en 2011, une série de quatre journées d’études. Après une première journée tenue à Arras en mars sur le thème « Usages et Pratiques de l’environnement », une seconde journée se tiendra à Paris le 14 juin sur le sujet « Histoire des régulations environnementales ». La suivante se tiendra à Grenoble, en octobre, et sera consacrée à l’histoire des vulnérabilités. Le présent document présente les intentions des organisateurs de la journée « Régulations » et lance un appel à communications. Ces journées sont ouvertes aux chercheurs de toutes disciplines de sciences humaines et sociales ou de sciences de l’environnement intéressés. Si l’on en croit les analystes des politiques publiques, la régulation environnementale effectuée par le biais de normes issues d’une action réglementaire serait entrée en crise à la fin du XXe siècle, pour des raisons diverses : insuffisance des connaissances dont disposent les pouvoirs publics, incapacité à faire respecter les règlements établis, faible efficacité aussi bien environnementale qu’économique, contestation et infractions par les intéressés, incapacité à stimuler les solutions reposant sur l’innovation... Ce type de régulation laisserait de plus en plus souvent la place à une régulation par les « instruments économiques » tels que les écotaxes, les droits à polluer etc., ou par des formes de « régulation négociée » appelées aussi « gouvernementalité coopérative », dans lesquelles des accords volontaires sont conclus entre parties prenantes. Cette forme de régulation serait en fait, selon le sociologue Pierre Lascoumes, bien plus ancienne, mais elle se serait autrefois passée de façon plus discrète, en raison de ce qu’elle s’oppose au droit régalien de décider et de contraindre. Cette forme a aussi été contestée comme étant par nature favorable aux industriels, plus aptes à détourner les accords négociés à leur profit, et comme constituant un recul par rapport aux formes juridiques. L’objectif de la journée d’étude proposée ici n’est pas de trancher ce débat mais d’y apporter une contribution historienne en montrant comment a fonctionné par le passé la régulation des questions environnementales. Nous chercherons donc à « rendre leur histoire » à ces différentes formes de régulation— si tant est que toutes ces formes en aient une —, ou à d’autres formes si d’autres s’avèrent avoir existé. La période contemporaine sera probablement la plus concernée dans la mesure où l’industrialisation a provoqué une inflation juridique du droit sous toutes ses formes, mais nous n’excluons pas a priori les contributions qui porteraient sur les siècles antérieurs. Nous souhaitons ne préjuger ni de l’ancienneté respective des diverses formes de régulation, ni de l’existence d’autres formes qui ne seraient plus appliquées aujourd’hui, car il nous semble que nous ne savons encore que peu de choses sur le sujet.

Les communications pourront porter sur les aspects suivants (mais la liste n’est pas limitative) :

- Quels types de régulation environnementale rencontre-t-on dans l’histoire, et à quels propos, et pour réguler quoi ? des ressources ? des milieux ? des agents économiques ? des polluants ? des risques ?

 - Comment ces régulations sont-elles apparues, comment ont-elles mises sur pied, à l’initiative de qui (de quels groupes sociaux ?) et pour répondre à quel souci, protéger quels intérêts, faire face à quelle(s) évolution(s) ? Entraient-elles en contradiction avec des modes de régulation existant antérieurement ? En cas de norme scientifique ou technique, à qui, à quels experts, la rédaction de ces normes était-elle confiée ? Quelle était la nature de cette norme ?

- Comment fonctionnaient-elles ? Comportaient-elles des objectifs précis, voire chiffrés ? des calendriers, des « obligations de résultat » ? Quel était leur cadre juridique, législatif, réglementaire ? Les acteurs étaient-ils bien identifiés, les responsabilités bien définies ? Quels types de savoirs étaient mis en oeuvre ? Donnaient-elles lieu à des controverses scientifiques ou techniques ? Étaient-elles le lieu de production de nouveaux savoirs ?

- Quels dispositifs étaient prévus en cas d’infraction ? Quelles sanctions ?

- Que montre, a posteriori, l’analyse de leur fonctionnement ? Ouvraient-elles la porte à des pratiques de lobbying, de jeux d’influence ? Au profit de qui ou de quoi fonctionnaient-elles en réalité ? Étaient-elles efficaces sur le plan environnemental, économique, social et pourquoi ?

 

Des propositions de communications portant sur des pays autres que la France ou comparant des systèmes de régulation mis en oeuvre dans des régimes juridiques différents (pays de Common Law, de droit écrit…) seraient particulièrement bienvenues. Responsables scientifiques de la journée : Michel LETTE, maître de conférences au CDHTE/CNAM Geneviève MASSARD-GUILBAUD, directrice d’études à l’EHESS Les propositions devront parvenir par email aux deux organisateurs avant le 9 avril. Michel Letté : michel.lette@cnam.fr ; Geneviève Massard-Guilbaud : massard@ehess.fr Elles ne dépasseront pas une page. Elles mentionneront aussi précisément que possible le sujet de la communication proposée, les grandes lignes de son contenu et conclusions, ainsi que les sources mises en oeuvre. L’auteur se présentera succinctement et mentionnera une ou deux de ses publications récentes. Conformément à l’esprit qui guide l’action du RTP, les propositions de chercheurs de toutes les disciplines, qu’elles relèvent des Sciences humaines et sociales ou des Sciences de l’environnement, sont les bienvenues à la seule condition qu’elles traitent effectivement d’histoire. Une réponse sera donnée à chaque proposition avant fin avril. La journée d’étude se déroulera à Paris, le 14 juin 2011, et sera ouverte à toute personne intéressée. Les déplacements des intervenants seront pris en charge. Le lieu et les modalités pratiques seront précisés ultérieurement.

Pour plus d’information sur le RTP Histoire de l’environnement, consulter http://www.cnrs.fr/inee/recherche/actionsincitatives-RTP-histoire_environnement.htm ou http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/RTP%20Environnement/presentation.htm

 

michel Letté

Enseignant-chercheur en histoire des techniques

Cdhte-Cnam Paris - 75141 Paris cedex 03

33 (0)1 53 01 80 15

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:29

La Communication Numérique demain ?

Quels métiers, Quelles compétences, Quels managements, Quelles organisations du travail et quelles formations ?

le 18 mai 2011 à l’ESSEC à La Défense

 

APPEL A COMMUNICATIONS

 

Face aux évolutions technologiques, les professionnels de la communication sont en train de vivre de grandes mutations qui rendent peu visibles les réalités actuelles et surtout à venir des métiers dits du numérique.

L’internet et les technologies de l’information modifient radicalement les activités des métiers de la publicité et de la communication. Dans la pratique, une même personne peut exercer simultanément plusieurs métiers. Ainsi, l’auteur d’un projet peut être en même temps le scénariste et le concepteur de l’œuvre. Le concepteur graphique peut également être le directeur artistique ou un infographiste. Ou encore, le rôle de modérateur-animateur multimédia peut aussi être confié à un webmaster ou à un community manager. Cependant, les entreprises peinent parfois à trouver dans ces domaines les compétences qui leur sont nécessaires pour se développer. Les métiers de la communication numérique et le management des organisations évoluent très vite et le regard prospectif sur ces mutations, ruptures, signaux faibles semble indispensable pour éclairer l’action présente des acteurs du secteur.

De plus, la communication numérique vient de plus en plus bouleverser les réalités professionnelles de toutes les fonctions : finances, marketing, logistique, RH, etc. Lors de ce colloque, nous pourrons débattre des impacts, des enjeux, de la communication numérique sur ces fonctions et métiers. Suite à une étude de prospective des métiers de la communication numérique, ce colloque permettra également d’en présenter les résultats mais également de réunir chercheurs et praticiens qui s’intéressent à l’impact du numérique sur la Communication en général.

Nous serons particulièrement attentifs aux travaux de recherche interdisciplinaires ou aux notes de praticiens sur les thèmes suivants :

Les métiers et les compétences de la communication numérique - Les tendances d’évolution de la communication numérique - Les organisations du travail et le numérique - Les formations en communication numérique - Les stratégies numériques - Les enjeux de la communication numérique - Les avancées technologies - La création et le numérique ? - La sécurité numérique et l’intelligence économique - Evolution des pratiques RH 2.0 - Nouveaux comportements au travail et communication numérique - Approche et comparaison internationale de la communication numérique - Emergence de nouvelles fonctions professionnelles et intégration dans la gamme des métiers - Les processus créatifs mobilisés (hybridations, créations, filiations, transformations...) - Les stratégies d'acteurs utilisées pour forger leurs missions et leurs représentations sociales - L’investissement symbolique dans les nouveaux métiers, les médiations et représentations qui en découlent - L’émergence de nouveaux métiers et leurs impacts en termes de création d’entreprise - Etc.

 

Les meilleures communications feront l’objet de publications dans la revue Management&Avenir,

revue classée CNRS, AERES et ESSEC et d’un ouvrage aux éditions EMS.


Comité Scientifique

Sous la direction scientifique de
Luc Boyer (Université Paris Dauphine), Aline Scouarnec (Université de Caen (Nimec), ESSEC)
Maria-Mercanti Guérin (Cnam) et Sébastien Payre (Université de Caen, Nimec)

 

Olivier Badot – ESCP Europe, IAE de Caen, Nimec, Christine Balagué – Institut Telecom – TEM, Isabelle Barth - Ecole de Management de Strasbourg, HuManiS,  Bertrand Belvaux - Université Paris II Panthéon Assas, Largepa,  Christophe Benavent – Université de Paris Ouest Nanterre la Défense, Ceros, Florence Benoit-Moreau - Université de Paris Dauphine, DRM, Michèle Bergadaà - Université de Genève, Suisse, Marc Bonnet – Université Jean Moulin Lyon 3, Iseor, Frank Bournois - Université de Paris II, Ciffop, Joël Brée - Université de Caen, Nimec, Rouen Business School, Etienne Candel - Université de Paris IV Sorbonne, Celsa, Aude d’Andria - Université d’Evry-Val-d’Essonne, Eva Delacroix - Université de Paris Dauphine, DRM, Christine De Valck - HECParis, Pierre-Louis Dubois - Université de Paris II, Ciffop, Jean-Yves Duyck - Université de La Rochelle, Marc Filser - Université de Bourgogne, Laurent Flores – Université Paris II Panthéon Assas, Largepa, Matthew Fraser - AmericanUniversity of Paris, Stéphanie Hérault - Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Prism, Valérie Jeanne-Perrier - Université de Paris IV Celsa Paris-Sorbonne, Gripic, Julien Levy - HECParis, Maria Mercanti-Guérin - Cnam Paris, Jean-François Lemoine - Université de Paris I, Valérie Patrin-Leclère - Université de Paris IV Celsa Paris-Sorbonne, Gripic, Laure Poulain - Gobelins, Philippe Robert-Demontrond - Université de Rennes 1, Monika Siejka – Institut International du Multimédia, Sébastien Payre - Université de Caen, Nimec, François Silva - ESCEM,Cnam Paris, MauriceThévenet - Cnam Paris, ESSEC

 

Calendrier  et adresse de contact :

Toute communication est à adresser à : comnumerique2011@prospectivedesmetiers.com

Remise des intentions : 25 février 2011

1 page de présentation du projet de communication

Acceptation des intentions : 1°mars 2011

Remise des communications : 30 mars 2011

Texte de 15 pages maximum aux normes de Management&Avenir

Retour des évaluateurs : 20 avril 2011


Recommandations aux auteurs pour les communications des chercheurs

Les communications auront une longueur maximum de 12 à 15 pages (maximum), en simple interligne. Les manuscrits comportent un bref résumé en français et en anglais de 400 signes maximum, ainsi que les mots-clés pour chaque résumé (titre également traduit).

Le nom de l’auteur et sa courte présentation, son appartenance institutionnelle, son e-mail et l’adresse complète doivent figurer uniquement en page de garde. Les articles ne doivent pas comporter d’annexes : tableaux, schémas, images et autres ajouts (en noir et blanc) sont insérés dans le texte. Les parties suivent une numérotation simple : 1., 1.1., 1.1.1., etc.

 

Titre : times 18 en gras

Nom de l’auteur : times 14 en gras

Résumé et Abstract en gras en 16, puis contenu en times 12

Titre 1. : Times 14 en gras

Titres 1.1. : Times 12 en gras

Conclusion : Times 14 en gras

Bibliographie : Times 14 en gras, puis contenu en times 12, suivant le modèle suivant :

Ouvrage : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication, Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition, (exemple : Mintzberg H. (1994), Grandeur et décadence de la planification stratégique, Dunod, Paris).

Article : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, No. x, p. x-y, date de publication (exemple : Koenig G. (1996), « Karl E. Weick », Revue française de gestion, No. 108, p. 57-70, mars-avril-mai).

Les titres, intertitres, « chapeaux » et textes en exergue sont de la responsabilité du comité scientifique qui se réserve le droit de modifier ceux qui sont proposés par l’auteur.

Recommandations aux auteurs pour les notes des praticiens

Les notes des praticiens auront une longueur de 3 à 10 pages présentant une expérience terrain et suivront les mêmes règles de mise en forme que les communications de chercheurs.

 

Télécharger le bulletin d'inscription sur http://www.teicee.fr/mpe/images/stories/inscription.pdf


Information sur les sites ou blog :
http://www.metiers-publicite.fr http://www.managementetavenir.net
http://lucboyer.free.fr http://essec.typepad.fr/essec_blog_rh http://www.prospectivedesmetiers.com

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 03:47

(JORCA-2011)

Laboratoire de recherche en Entreprenariat

 

Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales

Kenitra Juillet 2011

Sous le thème :

La recherche francophone en Comptabilité, Contrôle et Audit : Bilan et perspectives.

 

Manifestation soutenue par :

 

 

A. Positionnement de la journée

 

Le Professeur Maurice Allais, prix Nobel d'Economie, lors d'une conférence récente donnée devant l'Académie des Sciences Morales et Politiques, affirmait que " la vocation de l'enseignement supérieur est la recherche car sans recherche, l'enseignement s'étiole et meurt". Pour beaucoup, la question de l'évaluation de la production des universités a émergé à travers les résultats du « palmarès de Shanghai ». Il semble que la mondialisation et la globalisation de l'enseignement supérieur ont imposé à nos gouvernements, à nos universités et à nos universitaires les impératifs de l'évaluation, nouvel avatar du « nouveau management public » (Rey, 2007).

Or, concernant les sciences sociales et humaines, Cherkaoui en 2007 a établit pour la première fois au Maroc un « état des lieux » de la configuration de la recherche et des chercheurs au Maroc en sciences sociales, prolongeant le bilan réalisé en 2002 sur les sciences exactes (Waast, 2002)

Par contre concernant les sciences de gestion, aucune recherche n’a été effectuée à ce jour sur l’état des lieux de la recherche et particulièrement dans le champ de la Management Contrôle de gestion et Audit.

De ce fait le choix du thème « La recherche francophone en Comptabilité, Contrôle et Audit : Bilan et perspectives » pour la première journée de la recherche en CCA, vise essentiellement à dresser dans un premier temps le bilan de la recherche francophone en Comptabilité, Contrôle et Audit. Et dans un deuxième temps, de déceler les nouvelles tendances de la recherche au niveau internationale.

 

B. Comité d’organisation

 

Le Comité d’organisation de la première Journée sur la recherche en Comptabilité, Contrôle et Audit est composé des enseignants chercheurs membres du laboratoire de recherche en Entreprenariat

ACHOUR Fatima Zahra,Université IBN TOUFAIL Kenitra - AHSINA Khalifa, Université IBN TOUFAIL Kenitra - ASSALIH Hicham, Université IBN TOUFAIL Kenitra - BADDIH Hindo, Université IBN TOUFAIL Kenitra - BARMAKI Loubna, Université IBN TOUFAIL Kenitra -BENAMER Mounia, Université IBN TOUFAIL Kenitra - BENSBAHOU Aziz, Université IBN TOUFAIL Kenitra - BERJAOUI Abdelmoumen, Université IBN TOUFAIL Kenitra - CHERKAOUI Mounia, Université IBN TOUFAIL Kenitra - DAOUI Driss, Université IBN TOUFAIL Kenitra - ERRAMI Youssef, Université IBN TOUFAIL Kenitra - GUELZIM Souad, Université IBN TOUFAIL Kenitra - MANSOURI Zahra, Université IBN TOUFAIL Kenitra - OMARI ALAOUI L.ZHOR, Université IBN TOUFAIL Kenitra - TORRA Mohamed, Université IBN TOUFAIL Kenitra

 

C. Comité Scientifique

 

Ce comité est composé des professeurs chercheurs ci-dessous :

M. Mohammed BOUSSETA, Université IBN TOUFAIL Kentra - M. Mohammed ABOUCH, Université Mohammed-V-Agdal - Mohammed Ezznati, Université IBN TOUFAIL Kentra - M. Mohammed EL HADDAD, Université Mohammed-V-Agdal - M. Ahmed ZEKRI, Université Mohammed-V-Agdal - M. MOHAMMED RACHID SBIHI, Université Mohammed-V-Agdal - M. Abdellah HOUSSAIN, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès - M Michel GERVAIS, Université de Rennes 1 - M Maurice GOSSELIN, Université Laval, Ecole de comptabilité - M Pierre GENSSE, UNIVERSITÉ DE TOULON ET DU VAR - M. Jean-François A. VERN, Université Saint-Esprit de Kaslik, Mont-Liban - M. ZIADI Jameleddine, FSEG Sfax - M. Abdellatif CHAKOR, Université Mohammed-V-Agdal Souissi - Mohammed ABOU EL JAOUAD, Université MOHAMMEDIA - M. ABDELGHANI BENDRIOUCH, ISCAE - M. Ahmed GRAR, Université Cadi Ayyad-Marrakech - M. Mohamed HEMMI, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès

 

D. Thèmes des Communications

 

Afin de répondre à la problématique de posée plus haut, la Journée de « La recherche francophone en Comptabilité Contrôle et Audit : Bilan et perspectives » souhaite réunir des travaux académiques et professionnels ayant en commun une réflexion sur la recherche en CCA. Ainsi, le comité scientifique privilégiera les communications traitant des thèmes suivants :

·          L’histoire de la recherche francophone dans la discipline CCA - Méthodologies de recherche utilisée dans la discipline CCA - Nouvelles problématiques émergentes dans le champ de la recherche en CCA - La productivité académique (le facteur H) - La mise en œuvre des outils de la CCA - Evolution de la fonction Comptabilité, Contrôle et Audit - Innovations en matière Comptabilité, Contrôle et Audit - Comptabilité, Contrôle et Audit et la théorie de la firme - La notion de performance dans la discipline CCA - Les modèles de management utilisé par la firme marocaine - Comptabilité, Contrôle et Audit et entreprises publiques - Etc.

 

E. Instructions aux auteurs

 

Ÿ La formulation et soumission des intentions et des thèmes de communications doivent être envoyées : avant le 4 Avril 2011. Présentées en une demi-page, ces intentions de communications devront contenir :

-                      Une identification du participant

-                      Le thème

-                      Le Résumé en français et en anglais

-                      Les mots clés.

1.                     􀁹 Les articles doivent être présentés de la façon suivante :

1. La première page de garde doit comporter le titre de l'article, le nom de l'auteur, sa fonction, ses coordonnées complètes (adresse professionnelle et personnelle, téléphone, télécopie, e-mail).

2. La seconde page de garde comportera le titre et le résumé de l'article. Il doit être remis en français et en anglais, y compris le titre. Immédiatement après les résumés, indiquer quelques mots-clés (en français et en anglais) caractérisant le mieux votre article

3. Le texte proprement dit commencera en page 3.

Corps du texte : Times New Roman / caractère 12

- Interligne simple,  Marges 2,5 cm pour chaque côté, En tête et pied de page : 1,1 cm, Titres : Arial 12 gras, Notes en bas de page : Times New Roman / Caractère 10, Les tableaux et figures sont intégrés dans le texte, numérotés et présentés chacun avec un titre.

- Le document (texte, tableaux, figures, annexes et références bibliographiques incluses), fait 20 pages maximum

4. À la suite de l'article, on fera successivement apparaître :

Les éventuelles annexes (méthodologiques ou autres) désignées par A1, A2, A3, etc.

Les références bibliographiques. Celles-ci suivront les nouvelles normes académiques de la recherche. Dans le texte, les citations de référence apparaîtront entre parenthèses avec le nom et la date de parution, [ex : (KOTLER, 2000)]. Les références bibliographiques seront présentées en Times New Roman / caractère 12. [Exemple : Gallopel K. (2000), Contributions affective et symbolique de la musique publicitaire : une étude empirique, Recherche et Applications en Marketing, 15, 1, 3-19].

Le texte complet (une vingtaine de pages, interligne simple) devra respecter les règles de présentation de la revue Comptabilité-Contrôle-Audit (http://www.afc-cca.com).

 

Les communications feront l’objet d’une évaluation anonyme par 2 lecteurs de la commission scientifique et la réponse aux auteurs sera donnée avant le 16 Mai 2011. D’éventuelles modifications pourront être demandées aux auteurs. La version définitive de l’article devra dans ce cas être renvoyée par l’auteur avant le 13 Juin 2011.

 

F. Modalité de participation

 

Ÿ La version finale et complète de l'article doit être envoyée pour le 13 Juin 2011par e-mail à l’adresse suivante : k_ahsina@yahoo.fr. Les communications devront être envoyées sous forme de fichier électronique (Word pour Windows .doc ou .RTF).

Ÿ Les frais de participation, sont fixés à 350,00 DH pour les chercheurs (l’équivalent d’environ 35,00 €), couvrent l’hébergement, le repas et le transport sur place.

 

G. Calendrier de préparation des JORCCA 2011

·          Pour les communications :

  • 4 Avril 2011: Délai limite pour la réception les intentions de communication
  • 16 Mai 2011: Réponse aux auteurs et sélection des communications retenus
  • 13 Juin 2011: Délai limite pour la réception des textes intégraux des communications
  • 20 Juin 2011 : Envoi du programme provisoire aux auteurs
  • 27 Juin 2011 : Envoi du programme définitif aux auteurs
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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 21:20

09 - 11 mars 2011

 

IESEG School of management

3, rue de la Digue
59000 Lille
France

Tél : 03 20 54 58 92

 

Langages, cultures et construction du sens

 

SOUS LE HAUT PATRONAGE DE LA CONFERENCE DES GRANDES ECOLES  ET DU CHAPITRE DES ECOLES DE MANAGEMENT

 

Appel à communication

 

Dans un contexte de mondialisation de l’économie, les entreprises sont devenues des systèmes hautement complexes. De plus en plus, les acteurs de ces organisations, surtout pour les plus grandes et les plus internationales d’entre elles, sont confrontés à la nécessité de situer leur propre action au sein de situations complexes et de donner du sens à celles-ci.

Quelle est leur capacité à agir non seulement comme individus, mais aussi collectivement, comme membres d’une équipe, de comprendre  les environnements et les stratégies dans lesquels ils sont impliqués, d’y trouver leurs propres repères et de mettre leur expérience professionnelle en perspective ? Quel rôle joue le langage (et pas seulement la langue)  dans les groupes multiculturels et multilingues ? En quoi la langue de travail sert-elle à permettre la communication du groupe et à garantir sa cohésion ?  Comment préparons-nous nos étudiants au-delà de la simple maîtrise du code linguistique à faire face aux défis de l’entreprise du XXIème siècle, dont la tâche va consister de plus en plus à transformer ses gains de productivité en innovation ? Quel est le rôle « humain », quelles seront les qualités professionnelles requises du manager de demain dans ce contexte hautement difficile. 

Nous vous proposons de revisiter la formation des managers dans cette perspective de construction (collective) du sens à donner à l’action collective dans l’entreprise, bien sûr , mais aussi  à notre action pédagogique et à la formation de nos élèves, pour promouvoir une approche intégrée de la dimension internationale du curriculum des Business Schools.

 

Mise en page des communications :

 

Les propositions sous forme d’abstract (maximum 500 mots) devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 30 janvier 2011.

Les communications sous leur forme définitive devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 25 février 2011 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

 

Merci pour vos contributions que nous espérons nombreuses.

 

Philippe Lecomte                                                           Bodhan Pawlyszyn

Responsable de GEM à l’UPLEGESS Responsable du département langues et cultures, IESEG

p.lecomte@esc-toulouse.fr b.pawlyszyn@ieseg.fr

 

 

Date limite d’envoi de l’abstract                                             30 janvier 2011

Date limite d’envoi de la communication                                  25 février 2011

Date limite d’inscription au colloque                                         15 février 2011

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:42

DISNEYLAND PARIS, VENDREDI 10 JUIN 2011

 

APPEL A COMMUNICATIONS

 

POSITIONNEMENT DE LA JOURNEE

 

Avec près d’un milliard de clients, l’industrie du tourisme est leader au sein des activités de services dans le monde. Elle représente aujourd’hui 12% du PIB mondial, avec un volume d’activité de plus de 850 milliards de dollars en 2009 (OMT, 2010). Le développement du secteur est favorisé par l’accroissement d’un certain nombre de facteurs économiques (accroissement du revenu moyen et du temps libre), technologiques (démocratisation du transport aérien, développement des TIC et émergence de nouveaux canaux de distribution) ou le développement des infrastructures. Parallèlement, la multiplication des producteurs de services touristiques, tant au niveau local qu’au niveau international (apparition de nouvelles offres touristiques – tourisme médical, tourisme d’aventure, etc.), contribue à accroître les exigences des consommateurs. L’articulation des activités de création de valeur autour des pratiques touristiques avec les considérations solidaires, équitables et responsables (tourisme comme outil de lutte contre la pauvreté ou de réduction des inégalités), confère au tourisme une dimension à la fois politique et sociétale. Ces évolutions expliquent que les problématiques auxquelles doivent faire face les différents acteurs du tourisme sont nombreuses et complexes, et nécessitent de renouveler les cadres d’analyse autour de l’émergence de nouvelles pratiques managériales au sein des communautés touristiques.

Poursuivant les réflexions entamées lors des Journées de Recherche sur le Tourisme de 2008 et 2009 à La Rochelle, l’objectif de cette journée est de faire un état des lieux de la recherche en matière de tourisme. Elle permettra par ailleurs aux universitaires et aux professionnels travaillant dans le domaine, de se retrouver pour échanger idées, expériences et bonnes pratiques. L’originalité de cette journée réside dans l’organisation d’ateliers de discussion entre chercheurs et professionnels, à l’issue des interventions académiques.

Cette journée s’organise autour de trois thématiques principales :

·                     Marketing/Communication - Finance/Gestion/Economie - Management/Innovation/Ressources Humaines

Ces thématiques concernent le secteur touristique au sens large (tourisme, loisirs, hospitalité et événementiel). La variété des approches est de mise tant du point de vue théorique que du point de vue méthodologique. Cette journée offre l’opportunité d’explorer plus avant des contributions autour des thèmes suivants, sans que cette liste ne soit exhaustive :

 

Marketing/Communication

  • Attentes et pratiques de consommation de produits et/ou services touristiques (authenticité, imaginaires touristiques… dans le choix des destinations, des produits et/ou services touristiques) ; Nouvelles tendances de commercialisation de produits et/ou services touristiques et nouveaux modèles d’affaires des acteurs du tourisme (médias sociaux, e-tourisme, etc.) ; Impacts du web 2.0 sur le marketing relationnel en tourisme ; Consommation expérientielle en tourisme (valeur de consommation, design et production d’expérience, expérience extraordinaire, divertissements expérientiels communautaires, etc.) ; Marketing management des activités touristiques (segmentation des clientèles touristiques, stratégies de marques, yield management, stratégies de positionnement, marketing-mix, etc.) ; Marketing management des destinations touristiques ; Qualité, image, fidélisation, normes et labellisation en tourisme ; Responsabilité sociale en marketing du tourisme (équité, éthique, durabilité) ; e-Réputation (image de marque, bouche-à-oreille électronique, outils d’évaluation, etc.)

 

Finance/Gestion/Economie

  • Pratiques d’optimisation des coûts et de politiques tarifaires dans le secteur aérien ; Clusters touristiques et décisions publiques ; Gouvernance publique et financements locaux des infrastructures touristiques ; Stratégies d’alliance dans le secteur de l’hôtellerie et/ou du transport ; Investissement socialement responsable (ISR) et activités touristiques ; Phénomène des alliances aériennes ; Tourisme et développement dans les pays émergents ; Offre de services touristiques et redistribution de richesses.

 

Management/Innovation/Ressources Humaines

  • Innovation dans les produits et/ou services touristiques ; Innovation organisationnelle dans les entreprises touristiques ; Avenir des acteurs touristiques (avenir des agences de voyages et compagnies aériennes traditionnelles, etc. face à la montée en puissance de l’e-tourisme) ; Compétences et métiers du tourisme ; Formation continue ; Spécificités des RH dans le secteur du tourisme ; Supply Chain Management en tourisme ; Responsabilité sociale et management du tourisme ; Management des organisations de destinations touristiques ; Compétition, coopétition et coopération dans le secteur du tourisme.

 

COMITE SCIENTIFIQUE

 

Rachid AMIROU, Université de Perpignan Via Domitia, France ; Chantal AMMI, TELECOM Ecole de Management, France ; Philippe BACHIMON, Université d’Avignon, France ; Isabelle BARTH, Ecole de Management Strasbourg, France ; François BEDARD, Université du Québec à Montréal, Canada ; Marc BIDAN, Université de Nantes, France ; Michel BONNEAU, Université d’Angers, France ; Joël BREE, Université de Caen, France ; Jean-Marie BRETON, Université des Antilles et de la Guyane, France ; François COURVOISIER, Université de Neuchâtel, Suisse ; Jean-Michel DECROLY, Université Libre de Bruxelles, Belgique ; Frédéric DIMANCHE, SKEMA Business School, Nice Sophia Antipolis, France ; Philippe DUHAMEL, Université d’Angers, France ; Michel FELIX, Université Charles-de-Gaulle Lille 3, France ; Patrick GABRIEL, Université de Rennes 2, France ; Jean-François LEMOINE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France ; Isabelle SUEUR, Université de La Rochelle, France ; François TAGLIONI, Université de La Réunion, France ; Roy TOFFOLI, Université du Québec à Montréal, Canada ; Jean-François TRINQUECOSTE, Université Montesquieu - Bordeaux IV, France ; Philippe VIOLIER, Université d’Angers, France

 

PUBLICATION

 

Toutes les communications seront publiées sur le site de la journée. Les meilleures communications feront l’objet d’une sélection pour publication dans un ouvrage collectif et dans un numéro spécial d’une revue classée par l’AERES, après révision des textes.

 

PROCEDURE DE SOUMISSION

 

Le format de soumission des communications en texte intégral doit respecter les instructions suivantes (à demander aux organisateurs). Les communications en texte intégral peuvent être écrites en français ou en anglais et doivent être envoyées avant le 18 MARS 2011, par courrier électronique uniquement à Tan VO THANH :

vothanht@esc-larochelle.fr

Aucune communication soumise après la date limite ne sera évaluée.

 

PROCEDURE D’EVALUATION

 

Les communications feront l’objet d’une évaluation anonyme par deux lecteurs minimum et la réponse aux auteurs sera donnée le 18 AVRIL 2011.

 

DATES-CLES

 

Le 18 mars 2011 : Date limite de soumission des communications en texte intégral - Le 18 avril 2011 : Retour des évaluations - Le 29 avril 2011 : Remise des textes définitifs - Le 10 mai 2011 : Acceptation des communications - Le 25 mai 2011 : Date limite d’inscription à la journée - Le 10 juin 2011 : Journée de Management du Tourisme

 

FRAIS D’INSCRIPTION

 

 

Tarifs avant le 20 mai 2011

Tarifs après le 20 mai 2011

Académiques / Professionnels

100 €

120 €

Etudiants (sous réserve de justificatif)

50 €

60 €

 

Les frais d’inscription incluent : L’accès aux ateliers de la journée - Les documents de la conférence (clé USB, bloc-notes, etc.) - Le déjeuner du vendredi 10 juin 2011 - Les pauses-café

 

Le règlement doit être effectué en euros, net de toutes charges bancaires. Les frais d’hébergement et de transport sont à la charge des participants.

Toute annulation devra se faire par écrit et nous parvenir avant le 25 MAI 2011. Une somme de 30 € sera prélevée pour les frais de dossier. Après cette date, les factures non acquittées resteront exigibles. Le règlement de l’inscription pourra être effectué par chèque, virement ou bon de commande à l’ordre du Groupe Sup de Co La Rochelle.

Le bulletin d’inscription ainsi que les informations liées à la JMT 2011 sont accessibles sur le site : http://jmt2011.esc-larochelle.fr

 

COMITE D’ORGANISATION

 

Guillaume BIOT-PAQUEROT, Groupe Sup de Co La Rochelle, France - Victor GERVASONI, Groupe Sup de Co La Rochelle, France - Marina KCHOUK, Groupe Sup de Co La Rochelle, France - Tan VO THANH, Groupe Sup de Co La Rochelle, France

Contact : Marina KCHOUK kchoukm@esc-larochelle.fr et Tan VO THANH vothanht@esc-larochelle.fr

Groupe Sup de Co La Rochelle - 102, rue de Coureilles - Les Minimes - 17024 La Rochelle – Cedex 1 France – Tél. : +33 (0)5 16 19 62 72 ou +33 (0)5 46 51 77 00

 

Lieu de la journée : Disney’s Hotel Newport Bay Club - DISNEYLAND PARIS - Marne-la-Vallée, France

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:42

 « Evolutions des modèles d’affaires de la sphère financière : pour quelles performances ? »


Appel à communication

 

Du 9 au 13 mai 2011, l’Université de Sherbrooke et l'Université Bishop’s (Québec) accueilleront le 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir. C'est dans le cadre enchanteur de la région de Sherbrooke que des milliers de chercheurs de toute la Francophonie se réuniront pour réfléchir, discuter et apprendre en français sous le thème Curiosité, diversité, responsabilité.

 

Le GIREFφ, Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire, est un réseau international de recherche académique et professionnelle. Créé par Andrée De Serres, professeure à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et Michel Roux, ancien doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion à l’Université Paris 13, le GIREFφ a pour but de faire avancer la recherche reliée à l’évaluation de la performance fiduciaire des organisations (www.giref.uqam.ca).

 

Dans ce contexte, le GIREF se devait d’être présent au 79e Congrès de l’ACFAS et il vous propose de participer à son colloque (colloque ACFAS n° 461), du mardi 10 mai 2010 à Sherbrooke (date à confirmer et lieu à préciser), sur le thème : « Evolutions des modèles d’affaires de la sphère financière : pour quelles performances ? ». Le colloque se veut un rassemblement de chercheurs, enseignants, étudiants et praticiens intéressés à étudier au moyen d’une approche multidisciplinaire l’évolution des divers types d’institutions financières. Les propositions peuvent porter sur l’analyse de la performance globale et la durabilité de l’institution financière en regard de l’un ou de plusieurs des facteurs suivants :

 

·         La diversité des structures juridiques : société à capital actions, coopérative ou mutuelle, fonds d’investissements, organisme à but non lucratif, etc.

·          Les lignes de métiers : banque de détail ; activités de marché ; banque commerciale (financement, fusions et acquisitions d’entreprise ; financement immobilier et d’infrastructures) ; paiements et règlements ; fonctions d’agent ; gestion d’actifs; courtage de détail; assurances, micro finance ; etc.

·         Le modèle d’affaires de l’organisation : banque universelle ou spécialisée, de petite ou grande taille; champ d’activités régional, national, international ; mondial; conception, distribution et/ou vente de produits ou services financiers ; etc.

·         L’efficacité des processus de gestion des risques opérationnels traditionnels (incluant les risques financiers, de crédit, de contrepartie et les risques juridiques) et des processus de gestion des risques de réputation et des risques ESG (environnementaux, sociétaux et de gouvernance).

·         L’évaluation de la performance financière traditionnelle de l’organisation.

·         La mesure et l’impact de la performance fiduciaire et extra financière (sociétale, environnementale, etc.) de l’organisation sur sa performance financière et sur sa durabilité.

 

Nous vous invitons à nous adresser, dans un premier temps, votre proposition de communication sur un document d’une page comportant le titre de votre sujet, les mots clé, un résumé d’une vingtaine de lignes et vos coordonnées, et ce pour le 31 janvier 2011. Elle sera évaluée par notre comité d’évaluation.

Pour les propositions retenues, vous aurez jusqu’au 30 avril 2011 pour nous transmettre le texte définitif de votre communication.

Votre proposition de communication est à adresser à :

-          Madame la Professeure Andrée de Serres : deserres.andree@uqam.ca

-          Ou à Michel Roux : michel.roux@univ-paris13.fr

Si votre proposition est retenue, vous devrez vous inscrire au 79e Congrès de l’ACFAS pour pouvoir présenter votre communication au Colloque du GIREFφ.

Nous comptons vivement sur votre participation et restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

 

Coordonnées des organisateurs

 

Montréal :

Andrée De Serres, LL.L, MBA, Ph.D. 
Codirectrice du Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire (GIREFφ)
Professeur titulaire, Département Stratégie, responsabilité sociale et environnementale
École des sciences de gestion, Université du Québec à Montréal (ESG UQAM )
315 est rue Ste-Catherine, local R-3715 
Montréal (Québec)

Canada H2X 3X2

Téléphone : (514) 987-3000, poste 1966 # 
Télécopieur : (514) 987-3084 
Adresse électronique : 
deserres.andree@uqam.ca

 

 

Paris :

Michel Roux, Ph.D.
Codirecteur du Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire (GIREFφ)
Ancien Doyen de la faculté des Sciences économiques et de Gestion, Université Paris 13, 
Directeur du Service des Activités Industrielles et Commerciales de l’Université,
Directeur de l’IUP (Banque, Assurance)
Université Paris 13
93430 Villetaneuse
France

Téléphone : 33 0(1) 49 40 33 18
Télécopie : 33 0(1) 49 40 33 34
Adresse électronique : 
michel.roux@univ-paris13.fr

 

Pour toutes informations sur les modalités pratiques du 79e Congrès de l’ACFAS, merci de consulter le site :

congres@acfas.ca ou http://www.acfas.ca/congres/2011/pages/appel.html

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