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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 15:12

XVe-XVIIIe siècles

Paris-Nanterre, 25-26 septembre 2014

 

De l’apparition des premières Bourses de commerce dans l’Italie médiévale à l’apogée des places d’Amsterdam et de Londres, où ils se comptent par centaines, les courtiers exercent des fonctions variées : intermédiation dans les échanges commerciaux de toute nature, traduction entre négociants d’origines diverses, centralisation et diffusion de l’information sur les prix et les stocks, perception des taxes et douanes, régulation du commerce, contrôle de la qualité des produits et  certification des transactions – tout cela fait partie de leurs tâches les plus courantes. Points de rencontre entre acteurs marchands, instruments de la confrontation d’une offre et d’une demande agrégée, mais aussi observateurs privilégiés et vigilants de l’arrivée de nouveaux produits, les courtiers sont pourtant restés relativement à l’écart de l’historiographie économique récente. Entre une analyse des réseaux renouvelée, une histoire connectée d’un commerce de plus en plus globalisé et une réflexion sur le jeu de nouvelles institutions marchandes, les personnels du marché ont du mal à trouver une place. La plasticité de leur visage ainsi que le chevauchement de leurs fonctions avec celles d’autres médiateurs du commerce (commissionnaires, notaires, aubergistes, etc.) compliquent l’observation, le regard préférant s’attacher à des acteurs au rôle ou à l’identité plus fermement définis. Malgré leur omniprésence, les courtiers se trouvent donc dans un angle mort de l’enquête historique.

Pour les remettre au centre des problématiques, nous proposons une interrogation sur le pouvoir qu’ils peuvent exercer. Par là, nous entendons le contrôle des circulations marchandes comme l’influence sur le comportement des agents économiques. Dérivé de l’autorité politique, du prestige social, des relations personnelles, du poids numérique du groupe professionnel et bien sûr d’un accès privilégié à l’information, ce pouvoir des courtiers peut s’exercer de manière directe, par la pression ou la contrainte, ou de manière indirecte, par la manipulation et l’influence. Les manifestations concrètes de ce pouvoir au niveau local se retrouvent dans des sources très variées (manuels de négociants, correspondances ou comptes commerciaux, archives des corporations, notariat, sources judiciaires etc.). A travers l’observation concrète de l’action des courtiers et au-delà des études de cas, on souhaite souligner le rôle déterminant des dynamiques de pouvoir et de confiance dans la prise de décision économique et dans l’évolution des marchés.

Le pouvoir des courtiers pourra être interrogé à différents niveaux :

- A l’intersection des relations entre acteurs économiques, par l’étude du choix des courtiers par les marchands (ou des marchands par les courtiers), par celle de leur fonction d’expertise et de garantie des transactions, ou par l’examen des mécanismes d’établissement de la réputation des partenaires et des intermédiaires de l’échange.

- Au sein du groupe professionnel, par l’étude du contrôle exercé par certains courtiers sur des institutions telles que les prix courants ou les ventes aux enchères, ou bien par celle des cursus d’apprentissage, d’accès à la profession, et des parcours individuels ou familiaux.

- A l’intersection des formes légales et illicites du commerce, les jeux de concurrence ou de coopération entre courtiers illégaux et assermentés demandant à être repensés en tenant compte des intérêts des marchands, et de la possibilité pour les courtiers de jouer sur plusieurs tableaux.

- Au croisement d’évolutions du droit et de la pratique commerciale, les courtiers pouvant contribuer, par leurs registres, à la mise en écrit de la vie économique, mais aussi, par leur action, à la persistance de formes orales de celle-ci.

L’interrogation pourra enfin porter sur la stabilité des formes du courtage : celles-ci répondent-elles, ou non, aux évolutions locales, régionales ou mondiales du commerce européen ? Va-t-on vers une circulation des formes de courtage, vers son homogénéisation  et à quelle échelle ?

Les propositions de communication, portant sur des recherches de première main s’inscrivant dans un cadre chronologique allant du XVe au début du XIXe siècle, et dans un espace géographique incluant l’Europe et les espaces de l’expansion géographique européenne outre-mer, devront être rédigées en français ou en anglais, comprendre un résumé d’une trentaine de lignes ainsi qu’un bref CV, et être adressées avant le 28 avril 2014. Les langues de travail seront le français et l’anglais ; une publication des actes est envisagée.

 

Anne Wegener-Sleeswijk (Université Paris I Panthéon-Sorbonne, CRHM) : anne.wegener-sleeswijk@univ-paris1.fr

Matthieu Scherman (Ecole Française de Rome, ICT) : matthieu.scherman@efrome.it

Vincent Demont (Université Paris-Ouest Nanterre-La Défense, CHISCO) : vdemont@u-paris10.fr

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 07:17

Séminaire "Assurance et enseignement : un enjeu professionnel et épistémologique entre droit, actuariat et sciences sociales", organisé par l'équipe de l'Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne du laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l'économie et de la société IDHES-CNRS (UMR 8533), sous la responsabilité scientifique de Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1 - IDHES/CNRS).

Organisé par :
L’équipe de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne du laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société IDHES-CNRS (UMR 8533)

Sous la responsabilité scientifique de Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1 - IDHES/CNRS)

Objectif et fonctionnement du séminaire :
Le séminaire « Assurance et enseignement » représente un support de réflexion qui accompagnera un projet de recherche « Modernité de l’assurance au XXe siècle ». Celui-ci vise à comprendre, grâce à des études pluridisciplinaires (histoire, droit, économie, sociologie, gestion notamment) et à une approche transnationale des modèles et réseaux assuranciels, comment l’industrie des assurances s’est adaptée au monde contemporain et à ses enjeux (de l’organisation scientifique du travail à la révolution informatique ; de la gestion des nouveaux risques à la massification de la consommation), tant sur le plan des acteurs, organisations que des entreprises.
La diffusion et la circulation des savoirs, les types d’enseignement au cœur des institutions publiques et privées, les politiques de formation professionnelle et voyages d’études, sont au fondement de la construction d’une expertise assurancielle spécifique, de l’acquisition d’une compétence nouvelle et d’une qualification professionnelle indispensable au regard des mutations économiques et sociales, des innovations scientifiques et techniques. La bonne compréhension des enjeux assuranciels nécessite aussi d’ouvrir la réflexion à des disciplines insuffisamment prises en compte, parmi lesquelles, les mathématiques financières et sociales, l’actuariat, la démographie, la médecine…
Les séances du séminaire, qui expérimentera aussi une réflexion interdisciplinaire, feront intervenir un conférencier pendant une heure environ. Il s’efforcera en se fondant sur un état de la question traitée, de proposer des problématiques et champs d’investigations novateurs. Chaque communication croisera dans la discipline dont elle relève, la thématique générale du séminaire. Le deuxième temps du séminaire (une heure) sera consacré aux discussions sur des points précis de la conférence et à des échanges avec le public.  
Enfin, les communications présentées au séminaire feront l’objet d’une publication, sous la forme d’un numéro spécial, dans une revue scientifique avec comité de lecture. Il est envisagé par la suite une mise en ligne des résumés des conférences dans le cadre d’un carnet de recherche sur hypotheses.org.          

Public :
Le séminaire pluridisciplinaire est ouvert aux étudiants de masters, aux doctorants et post-doctorants, aux universitaires, chercheurs, aux professionnels et dirigeants du secteur des assurances, ainsi qu’aux étudiants inscrits dans le cursus des études supérieures et hautes études d’assurances.

Périodicité et lieu :
Cette première année de séminaire se déroulera durant le premier semestre 2014.
Les séances se tiendront le vendredi de 16 h à 18 h, une fois par mois (deux fois en avril) en salle Marc Bloch (2eétage)
(Galerie Rollin à gauche, au fond, escalier C, 2eétage, couloir à droite, salle au fond)
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
17, rue de la Sorbonne
75005 Paris
M° Odéon ou Luxembourg

Contact : raymond.dartevelle@gmail.com  et  margairaz.michel@orange.fr

Programme du séminaire - 1er semestre 2014

Assurance et enseignement : un enjeu professionnel et épistémologique entre droit, actuariat et sciences sociales (XIXe siècle – début des années 1950)  

Vendredi  31 janvier 2014
Séance introductive
Objectif du séminaire, état de la recherche et approche méthodologique
Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1)

Vendredi 14 février 2014
L’enseignement commercial moyen : la formation des employé-e-s, XIXe-milieu du XXe siècle
Marianne Thivend (Université Lyon 2)

Vendredi 14 mars 2014
Enseignement général et enseignement spécial du droit en France, 1804-1945
Jean-Louis Halpérin (ENS Ulm)

Vendredi 4 avril 2014
La lente reconnaissance de l’expertise comptable en France, 1881-1944
Béatrice Touchelay (Université Lille 3)

Vendredi 11 avril 2014
Le pouvoir des grands nombres. Les débats actuariels dans les congrès internationaux des actuaires, fin XIXe-1950
Martin Lengwiler (Université de Bâle)

Vendredi 23 mai 2014
Une conquête de l’Est : la rencontre strasbourgeoise du mathématicien Maurice Fréchet et du sociologue Maurice Halbwachs à l’Institut d’enseignement commercial supérieur dans les années 1920
Laurent Mazliak (Université Paris 6)
Eric Brian (EHESS)

Vendredi 13 juin 2014
Henri Capitant : un juriste acteur et penseur du développement de l’assurance en France, fin XIXe-années 1930
David Deroussin (Université Lyon 3)

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 20:09

La prochaine séance du séminaire Finance éthique et politique, se tiendra le jeudi 23 janvier 2014 de 17 à 19h en salle 3, 190 avenue de France, 75013 Paris.

Elle sera animée par Guillaume Pastureau, Docteur en sciences économiques, GREThA, Université Montesquieu-Bordeaux IV qui présentera une communication intitulée :  Le Mont-de-Piété : une économie sociale de bienfaisance ?

Résumé : Créé dans l’Italie du Nord du XVe siècle pour lutter contre l’usure, le Mont-de-Piété devient progressivement un acteur social incontournable dans les économies en voie d’industrialisation et de monétarisation. Sous l’effet des mutations des solidarités, de l’usage central de la monnaie dans toutes les sphères de la société et de la constitution d’un marché du travail libre, le prêt sur gages permettra de compléter les revenus d’un salariat précarisé et paupérisé. En France, l’activité du Mont-de-Piété trouve un véritable dynamisme au XIXe siècle, et nous observons un retour relatif du nombre d’opérations depuis les années 1980. Un lien peut être établi entre le processus de marchandisation de l’action sociale et la place du microcrédit social. Ainsi, le Mont-de-Piété est un prêteur social en dernier recours qui apporte des capacités financières librement utilisées. Un tel crédit social s’interprète comme un revenu indirect. Les promoteurs et les administrateurs du Mont-de-Piété s’inscrivent dans une logique philanthropique, mais leurs motivations en dépassent cette simple expression. En effet, ils sont conscients de l’inefficacité de la simple charité, et opposent à elle une économie sociale de bienfaisance. Le leitmotiv de leur action peut se résumer à l’idée qu’une réponse économique, individuelle et responsable est toujours préférable pour lutter contre la pauvreté. Cependant, ils ne tombent pas l’optimisme caractéristique des penseurs libéraux, dans le sens où ils s’accordent à penser que la société peut être source de difficultés sociales, et qu’une institution économique et/ou financière peut être une solution pour lutter contre le paupérisme ouvrier. En définitive, ils sont bien les héritiers de la pensée franciscaine à l’origine des Monts-de-Piété.

L’objet de notre communication est de présenter les fondements idéologiques et institutionnels de la création des Monts-de-Piété en étudiant l’apport de la pensée franciscaine. Ensuite, à partir d’une analyse des mutations de l’institution de prêt sur gages au XIXe siècle, et de la position intellectuelle des administrateurs qui en découle, nous proposerons le concept d’économie sociale de bienfaisance caractérisée par l’apport d’une aide financière ou économique sous responsabilité individuelle et qui impose un coût d’usage.

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 09:00

IAE Gustave Eiffel, Université Paris Est Créteil (UPEC), 2 et 3 avril 2014

La Fédération de la Vente Directe en partenariat avec l’UPEC et l’Institut de Recherche en Gestion organisent, les 2 et 3 avril 2014, la deuxième édition du colloque européen Innovation et Commerce autour d’une thématique générale : « Repenser le design de la fonction commerciale à l’ère du cross-canal ».

La Vente Directe est la 3e voie de distribution à côté de la vente en magasin et de la Vente par correspondance et à distance. Pour qu’il y ait Vente Directe, il faut mettre en présence un vendeur et un acheteur en dehors d’un lieu destiné à la commercialisation. C’est la démarche personnalisée, la possibilité de démonstration en situation réelle et le service offert par un vendeur compétent qui font le succès de ce mode de distribution.

Si ce " shopping à la maison " fait un tabac, il ne relève en aucun cas d’un amateurisme dans son approche commerciale. Comme dans les autres voies de distribution beaucoup plus étudiées, il existe des enjeux de poids en matière de management de l’activité, qu’ils se situent au niveau de la co-construction de sa marque/son enseigne, des compétences des vendeurs et de la gestion du réseau, de la capacité à utiliser les technologies de l’information et de la communication pour optimiser ses résultats, ou de l’articulation de ce mode de vente dans une perspective cross-canal. Ces enjeux sont une mine de questionnements pour le chercheur en management, à la fois dans une visée compréhensive et prospective.

La seconde édition du colloque européen Innovation et Commerce a l’ambition de faire se rencontrer et dialoguer des experts universitaires du marketing et de la vente, des chefs

d’entreprises, des responsables marketing et commerciaux mais également des décideurs institutionnels. Plus précisément ce dialogue s’établira autour de trois thèmes :

1. Les opportunités et les menaces de la co-construction de la marque avec les clients

• Formalisation des dispositifs de participation des clients

• Risques et opportunités à faire participer les clients

• Mesure de la valeur créée par le client

• Rôle du vendeur dans les dispositifs de co-construction

• …

2. La gestion de la relation client à l’heure du digital et du cross-canal

• Concurrence, conflit, articulation entre les canaux

• Gestion de la relation avec son client dans le cadre d’une stratégie cross-canal de l’entreprise (exclusivité, confiance, fidélité, …)

• Nouveaux outils numériques

• Respect de l’éthique dans le cadre de l’utilisation des nouveaux outils numériques

• …

3. Les enjeux et les défis du recrutement, de l’intégration et de la motivation des commerciaux et des vendeurs dans un contexte en mutation

• Transformation des métiers commerciaux et évolution des compétences

• Motivation des commerciaux dans le cadre d’une stratégie cross-canal de l’entreprise

• …

Afin d'enrichir ces observations et ces réflexions croisées, les communications proposées par les chercheurs devront s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes. Des éclairages théoriques et/ou empiriques relatifs à la Vente Directe seront particulièrement appréciés.

Calendrier et procédure de soumission

• 31 janvier 2014 au plus tard : Dépôt d’une communication courte (résumé de 6 à 7 pages en Times 12, interligne simple, présentant la problématique, l’éclairage théorique, la méthodologie, les résultats et les implications managériales, hors première page de titre, résumé managérial et bibliographie) relative à une recherche aboutie.

Les tableaux, schémas et autres encadrés sont insérés directement dans le corps du texte. Ils sont précédés d’un titre centré, en Times 12, gras, non souligné précisant la nature de l’insertion numéroté (ex. tableau 1, schéma 1 ou figure 1) et d’un sous-titre centré, en Times 12, non gras, non souligné.

Les communications doivent être envoyées à : innovation-commerce2014@u-pec.fr

• 10 février 2014 : notification aux auteurs avec possibilité de demande de modifications mineures en cas d’acceptation de l’article.

Ouverture de la plate-forme des inscriptions : début février 2014.

• 2 et 3 avril 2014 : Tenue du colloque

Les communications sélectionnées pour le colloque seront toutes soumises à la Revue Française du Marketing. Les trois meilleures, retenues par la rédaction, seront publiées dans un format long (voir norme de publication RFM) dans un dossier spécial. Un prix d’un montant de 1500 euros sera décerné par la Fédération de la Vente Directe à la meilleure communication.

Modalités d’organisation

Organisé par l’Institut de Recherche en Gestion (IRG) de l’Université Paris Est, ce colloque se déroulera les 2 et 3 avril 2014 dans les locaux de l’IAE Gustave Eiffel, de l’université Paris Est Créteil. Les inscriptions s’effectueront sur la plate-forme dédiée au colloque qui sera opérationnelle début février 2014 et le programme sera communiqué début mars. Les droits d’inscription, qui couvrent les actes du colloque, le déjeuner et les pauses café, s’élèvent à 100 € pour les enseignants, les chercheurs et les professionnels (tarif réduit de 70 € pour les doctorants). La participation au dîner de gala s’élève à 60€.

Comité scientifique

Abdelmajid Amine, PU, UPEC

Olivier Badot, PU, ESCP Europe

Isabelle Barth, PU, EM Strasbourg

Madeleine Besson, PU, INT

Audrey Bonnemaizon, MCF, UPEC

Pascal Brassier, PU, ESC Clermont Ferrand

Sandrine Cadenat, MCF, UPEC

François Cassière, MCF, EUM IAE Clermont Ferrand

Odile Chanut, PU, Aix-Marseille II

Enrico Colla, Professeur, Novancia

Alain Debenedetti, MCF, UPEM

Christophe Fournier, PU, IAE de Montpellier

Véronique des Garets, PU, IAE Tours

Armelle Glérant Glikson, MCF, UPEC

Francis Guilbert, PU, IAE Lille

Sandrine Hollet Haudebert, MCF, UPEC

Philippe Jourdan, PU, UPEC

Jérôme Lacoeuilhe, MCF, UPEC

Laure Lavorata, MCF, UPEC

Jean Claude Pacitto, MCF, UPEC

Fanny Poujol, MCF, Université Montpellier 1

Valérie Renaudin, MCF, Paris Dauphine

Arnaud Rivière, MCF, IAE Tours

Jean-Laurent Rodriguez, Docteur, FVD

Ouidade Sabri, PU, UPEC

Francis Salerno, PU, IAE Lille

Régine Vanheems, MCF, Université Paris 1

Catherine Viot, MCF, IAE de Bordeaux

Pierre Volle, PU, Paris Dauphine

 

Comité d’organisation

Audrey BONNEMAIZON, Sandrine CADENAT, Armelle GLERANT GLIKSON, Stéphanie VIGNAUD LELIEVRE, UPEC

Jean Laurent RODRIGUEZ, FVD


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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 05:48

Depuis quelques années, l’approche multicanal s’est imposée à la plupart des entreprises occidentales : distributeurs mais aussi producteurs, en BtoB comme en BtoC, de produits tangibles comme de services. Par exemple, plus de 80% des distributeurs classiques en Europe et aux USA sont aujourd’hui devenus multicanaux. L’objectif est désormais de faire du cross-canal, une véritable entreprise de transformation de la relation client.
La 5e 
édition du colloque Istec permettra de confronter l’avis des professionnels et des chercheurs, spécialistes du sujet.

Jeudi 12 décembre 2013
8h30 - 17h30
ISTEC Campus Jemmapes
128, Quai de Jemmapes - 75010 Paris
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08h30 - 9h00 : Accueil des participants

09h00 - 9h30 : Introduction générale

9h30 - 11h : Le multicanal : un double enjeu de front-office et de back-office

Table ronde avec Laurent Cochet (Directeur Actuariat et Marketing Produits du Groupe Assu 2000), Julien Siouffi (Franchisé Cartridge World et Directeur Associé de Résidence Mixte) et un intervenant du Groupe La Poste.

11h - 11h15 : Pause

11h15 - 11h45 : Passer du multicanal au cross-canal

Pierre Jacobs (Directeur Général de Générale de Téléphone)

11h45-12h45 : Aujourd’hui, la gestion du client multicanal et cross-canal

• La segmentation générationnelle est-elle efficace pour expliquer le parcours cross-canaux et cross-enseignes des consommateurs ?
Sandrine Heitz Spahn (Université de Lorraine)

• Le modèle de probabilité d’élaboration (ELM) est-il transposable aux canaux de distribution? Le cas d’une enseigne multicanal
Christophe Bezes (Istec)

12h45 - 14h : Déjeuner

14h-15h30 : Quand le multicanal gagne le BtoB

• Relation au fournisseur : impératif de multicanalité et gestion des émotions
Ghislaine Pellat (CERAG Grenoble); Fanny Poujol (Montpellier 1); Béatrice Siadou- Martin (Montpellier 2); David Vidal (Montpellier 2)

• L’impact du multi-canal sur le rôle et le management des forces de vente. Le cas du secteur de la beauté professionnelle
Enrico Colla (Novancia) et Paul Lapoule (Novancia)

• Des produits aux solutions sur les marchés B to B : impacts sur les politiques de distribution - une recherche exploratoire
Jérôme Beche (Istec)

15h30 - 15h45 : Pause

15h45 - 17h15 : Le multicanal face aux nouveaux canaux

• Quand la digitalisation des parcours bouleverse un environnement multicanal : le m-commerce
Aurore Ingarao (Université de Bourgogne)

• La place du client dans les stratégies multicanal des banques sur Internet : une analyse du « client-salarié » et du « client-acteur »
Jean-François Notebaert (Université de Bourgogne) et Laurence Attuel-Mendes (ESC Dijon Bourgogne)

• A conceptual framework of customer multichannel behaviour in a «social» multichannel environment
Ilaria Dalla Pozza (Ipag)

17h15 à 17h30 : Clôture du Colloque. Présentation Colloque 2014.

Comité scientifique
ALOUI Adel (Professeur Chercheur Istec); BADOT Olivier (Professeur IAE Caen Basse Normandie et Doyen de la Recherche ESCP Europe); BEAU Gaelle (Professeur Chercheur Istec); BECHE Jérôme (Professeur Chercheur Istec); BELVAUX Bertrand (Maître de Conférences HDR Université de Bourgogne); BENCHERQUI Dominique (Professeur Chercheur Istec); BEZES Christophe (Professeur Chercheur Istec); BORBALAN Laurence (Professeur-Chercheur Istec); BRUSSET Xavier (Professeur-Chercheur ESSCA); CADENAT Sandrine (Maître de Conférences Université Paris Est Créteil Val de Marne); CANEVET-LEHOUX Sophie (Professeur Chercheur Istec); CASES Anne-Sophie (Maître de Conférences HDR Université Montpellier 2); COLLA Enrico (Professeur HDR Novancia); DUBOIS Pierre-Louis (Professeur Université Montpellier 2 et Délégué Général de la FNEGE); DUYCK Jean-Yves (Professeur Université La Rochelle); INGARAO Aurore (Maître de conférences Université de Bourgogne); JARDAT Rémi (Professeur Chercheur HDR et Directeur de la Recherche Istec); LE SERRE Delphine (Professeur Chercheur Istec); EL HILALI Nabil (Professeur Chercheur Istec); KEFI Mohamed Karim (Professeur Chercheur Istec); MAXIMIN Céline (Professeur Chercheur Istec); MERCANTI-GUERIN Maria (Maître de Conférences CNAM); PACHE Gilles (Professeur Université de la Méditerranée); PICOT-COUPEY Karine (Maître de Conférences IAE de Rennes); POUJOL Fanny (Maître de conférences HDR Université Montpellier I); RUZÉ Emmanuel (Professeur Chercheur Istec); VANHEEMS Régine (Maître de Conférences HDR Université Panthéon-Sorbonne); VENDEMINI Serge (Professeur Université Panthéon-Assas); VOLLE Pierre (Professeur Université Paris Dauphine et Vice-Président de l'AFM)

Participation de 70 euros. Bulletin d’inscription et règlement à retourner auprès de Roxane LORETZIN avant le 10 décembre par mail à r.loretzin@istec.fr ou par courrier : ISTEC, 12 rue Alexandre Parodi, 75010 PARIS

 

Rémi JARDAT
Directeur de la Recherche

Christophe BEZES
Organisateur du Colloque - Professeur chercheur

Pour toute inscription, merci de contacter :
Roxane LORETZIN
r.loretzin@istec.fr
01 80 97 66 81

www.istec.fr

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 02:19

Colloque SAYS 2014
Ecole d’été RRI 2014

27-30 août 2014
Boulogne-sur-Mer/Auchy

Nord/Pas-de-Calais
France

“La pensée économique des révolutions industrielles : innovation, entrepreneuriat et cycles longs”

Appel à communication <http://says.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2013/09/appelacomsaysfr-marys.pdf>

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 03:00

"Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques"
Les 15 et 16 novembre 2013 à la Haute école de gestion Arc à Neuchâtel, Suisse

Objet :

L’organisation contemporaine du travail peut engendrer des dysfonctionnements dont l’impact humain de plus en plus préoccupant (aliénation, épuisement, harcèlement, absentéisme, invalidité, suicide…) alerte tant les responsables et collaborateurs d’entreprise que les professionnels de la santé, les autorités sanitaires et l’opinion publique. L’échange interdisciplinaire et la recherche de modèles pertinents de compréhension paraît plus que jamais nécessaire, à la fois sur le terrain et en amont, dans la formation des cadres et des intervenants externes.
Les tendances dans l’enseignement et dans les pratiques du management depuis quatre décennies ont eu tendance à favoriser presqu’exclusivement les approches béhavioristes, sans doute de par la capacité de ces dernières à adapter rapidement les individus à l’organisation du travail. Il est à cet égard remarquable que les principaux manuels de gestion se réfèrent très peu à l’épistémologie analytique pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations.(1) Pourtant, les approches comportementales permettent moins que jamais de rendre compte des réalités concrètesdes entreprises et autres organisations, soumises à des tensions et des contradictions inédites, et de la réalité du vécu des individus qui y travaillent.
Les approches psychanalytiques offrent des modèles de compréhension alternatifs qui font actuellement l’objet d’un intérêt renouvelé. Elles se sont développées durant la seconde moitié du siècle dernier, tant dans une tradition anglo-américaine que latine, notamment francophone.
Relativement à la première sphère, pensons aux approches de « socio-analyse » émanant du Tavistock Institute en Grande-Bretagne ou à celles de « psycho-dynamique du leadership » émanant de la Harvard Business School aux États-Unis, par exemple. Et relativement à la seconde, mentionnons les approches de « psychanalyse groupale », de « socio-psychanalyse » ou encore de « psychosociologie d’inspiration analytique » appliquées aux organisations, sans oublier d’autres courants féconds aussi divers que la « psychodynamique du travail » ou la « socianalyse institutionnelle ».(2)

1 Parmi les exceptions, notons les ouvrages de Jean-François Chanlat (1990) et d’Alexandre-Bailly et collègues (2004).
2 Pour des vues synthétiques de ces courants, on renvoie notamment aux ouvrages de Gérard Mendel (2002) et de Gilles Arnaud (2004).

Colloque Psychanalyse, Management et Organisations2/4

La relative ignorance mutuelle entre, d’une part les sciences de gestion et les sciences sociales et, d’autre part les approches analytiques, nous apparaît préjudiciable à une époque où dirigeants et managers semblent démunis face aux enjeux de santé dans les univers professionnels où la prise en compte des phénomènes contingents et interpersonnels, conscients et inconscients, contradictoires et ambivalents est nécessaire pour prendre en compte la subjectivité au travail. L’épistémologie freudienne ou post-freudienne qui sous-tend ces approches pourrait être mieux à même de rendre compte de l’engagement subjectif des individus requis, ou mis à mal, par les nouvelles formes d’organisation. Au-delà des enjeux de compétence, le fait que le travail suppose aujourd’hui un fort investissement personnel oblige à comprendre les déterminants subjectifs et souvent inconscients de cet investissement. Simultanément et paradoxalement, la tentative d’encadrer l’engagement personnel presque exclusivement par une rationalité opératoire peut renvoyer les individus à une solitude où leur dynamique subjective n’est plus prise en compte. De plus, les difficultés à interpréter les problèmes rencontrés dans les tentatives de transformation des rôles organisationnels(notamment les recherches de polyvalence) poussent également à mobiliser un cadre d’analyse faisant une place aux phénomènes subjectifs, dans leur interaction avec les enjeux de compétence et de jeux d’acteurs.
Ce colloque a invité les chercheur∙e∙s lié∙e∙s au monde du travail et des organisations comme les chercheur∙e∙s-praticien∙ne∙s de la psychanalyse à affronter les questions en lien avec les enjeux de la santé au travail à deux niveaux : celui de la compréhension et celui de l’action.
- En quoi les approches analytiques, toute diversité prise en compte – Freud, Lacan, Klein, Bion, Winnicott, etc. –, permettent-elles de comprendre ou non les enjeux de la santé au travail ? Et quels en sont les avantages et les limites ?
- De quelle manière peuvent-elles nourrir les enjeux de la santé au travail, autrement dit, en quoi seraient-elles fécondes et utiles pour orienter et structurer les modes d’action ? Ou à l’inverse, pourquoi ne le seraient-elles pas ?

Deux entrées sont ainsi favorisées pour articuler l’organisation et la santé au travail. On s’intéressera tout autant aux démarches qui partent des modèles de la psychanalyse pour montrer leur pertinence et leurs limites face aux réalités vécues dans les entreprises et organisations, voire aboutir à des modes de prises en compte des questions concrètes, qu’aux démarches qui partent d’enjeux de santé, à travers par exemple les modèles de prévention, pour évaluer l’intérêt de l’utilisation des concepts psychanalytiques au regard des enjeux professionnels.

Comité d’organisation :

Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP Europe), Cédric Dalmasso (CGS, MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Frédéric Favre (HEG Arc, HES-SO), Achille Grosvernier (HEG Arc, HES-SO), Alain Max Guénette (HEG Arc, HES-SO), Sophie Le Garrec (Université de Fribourg), Bernard Reith (Psychanalyste SSPsa), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa), Nicole Zangrando (Haute école de Santé Arc–HES-SO).

Programme de la journée du vendredi 15 novembre : Comprendre et gérer les enjeux psychosociaux au travail

8h30 - 9h00 : Accueil des participant∙e∙s

9h00 - 09h15 : Ouverture : Alain Max Guénette, Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech) et Nicole

Zangrando (HEG et HEdS Arc) : Objectifs de la journée

9h15 - 9h50 : Conférence de Cédric Dalmasso et Jean-Claude Sardas (Mines ParisTech) : Des modèles d’analyse aux enjeux de prévention

9h50 - 10h25 : Conférence de Julien Perriard (Ville de Lausanne) : Retour d’expérience sur la mise enplace, le fonctionnement et les évolutions possibles d’un dispositif interne de régulation des questions psycho-sociales et relationnelles

10h25 - 10h45 : Pause

10h45 - 11h20 : Conférence de Bernard Reith (Psychanalyste en cabinet privé) : Santé au travail et enjeux organisationnels, point de vue d’un clinicien

11h20 - 11h55 : Conférence de Milos Tadić (Médecin responsable, PPEV) : Santé au travail et enjeux organisationnels, point de vue d’un consultant en dynamique organisationnelle

11h55 - 12h30 : Discussion/animation : Achille Grosvernier (HEG Arc) et Sophie Le Garrec (Université de Fribourg)

12h30 - 14h 00 : Repas

14h00 - 15h35 : Table ronde composée de : Marc Arial (ergonome, Seco), Cécile Pache (juriste, consultante), Julien Perriard (psychologue du travail et ergonome, Ville de Lausanne), Anne-Marie Van Rampaey (DRH, CSEM), Francis Thode (DRH, SICPA), Christian Voirol (spécialiste SST, HEdS Arc) :

Quels acteurs et quels dispositifs de prévention ? Quelle redéfinition des rôles et repositionnement des acteurs de la SST ; animation : Nicolas Willemin (quotidien L’Express)

15h40 - 16h15 : Conférence de Bénédicte Vidaillet (Université de Lille) : La quête effrénée de reconnaissance

16h30 : Synthèse et Cocktail

Programme de la journée du samedi 16 novembre : Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques

8h15- 8h45 : Accueil des participant∙e∙s

8h45 - 9h00 : Ouverture de la journée : Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech), Bernard Reith

(psychanalyste) et Alain Max Guénette (HEG Arc)

9h00 - 9h45 : Conférence d’Achille Grosvernier (HEG Arc) : Malaise dans la Culture, malaise au travail 9h45 - 10h55 : 1er set de communications en atelier :

Communication de Jacqueline Barus-Michel (Université de Paris 7) : Organisation et travail : le sens ou les avatars du sujet

Communication de Jacqueline Girard (Psychanalyste en cabinet privé) : Mécanismes de défense. Concept de la psychanalyse, de la psychopathologie et de la psychologie clinique

Modératrice : Nicole Zangrando (HEdS)

Discutant : Jean-Pierre Waber (SSPsa)

Colloque Psychanalyse, Management et Organisations

10h55 - 11h10 : Pause

11h10 - 12h30 : 2e set de communications en atelier :

Communication de Frédéric Blondel (Université de Paris 7) : L’usage de la notion d’espace transitionnel de Winnicott dans l’intervention psychosociologique

Communication de Pascale Peuchmaur et Pascale Moins (Association L’Élan partagé) : Partition à deux voix : à partir d'une pratique dans un lieu de soins

Communication de Maryse Dubouloy (ESSEC) : L’indicible de la peur Modératrice : Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe)

Discutant : Bernard Reith (SSPsa)

12h30 - 14h00 : Repas

14h00 - 15h40 : 3e set de communications en atelier : *

Communication d’Annick Houel (Université de Lyon 2) : Rivalités féminines : la passion mère-fille à l’épreuve du travail

Communication de Marie-Odile Legrand (Université de Lille 3) et Philippe Sailli (Université de Valencienne) : L’antoedipe : un modèle opérant pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations

Communication de Jean-Philippe D’Introno (France Business School) : Sur la maladie définitive en entreprise Modérateur : Olivier Schirlin (HEdS Arc)

Discutant : Gilles Arnaud (ESCP Europe)

15h40 : Synthèse (suivi d’un cocktail)

Inscription :
Auprès d’Alain Max Guénette alain.guenette@he-arc.ch en précisant votre adresse de facturation.

Prix :
Les deux jours : 180 euros
La journée du 15 novembre : 140 euros
L’après-midi du 15 novembre : 50 euros
La journée du 16 novembre : 50 euros
L’après-midi du 15 novembre et la journée du 16 novembre : 90 euros

Pour le comité d’organisation :
Alain Max Guénette (HEG Arc) et Jean-Claude Sardas (CGS, Mines ParisTech)

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:45

Le programme prévisionnel du colloque 2013 de l’ARIMHE, l’association pour la recherche interdisciplinaire sur le management des entreprises, organisé sur le thème : « Innovation et Management » en partenariat avec le CERIMES/CEDAG (EA 1516) et la spécialité de Master Ethique et Organisations est en ligne.
Les participants seront accueillis le 29 novembre 2013 à partir de 8h30 à la Faculté de Droit de l'Université Paris Descartes située à Malakoff au 10 avenue Pierre Larousse (Métro ligne 13 : Plateau de Vanves/Malakoff)


ARIMHE :
http://www.arimhe.com/

 

(Téléchargez le programme prévisionnel)

(Téléchargez le bulletin d'inscription)

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:23

4e colloque – Paris 19-20 juin 2014

Universités de Paris - Cité - Paris 13 (Pleïade-CRESC) et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne (IDHE) – LARHRA

Appel à communications

Ce colloque constitue la quatrième manifestation du programme pluridisciplinaire et international de recherche sur les organisations patronales en Europe engagé depuis 2009. Il vient à la suite :
- d'une journée d’études (11 juin 2010) qui a tiré un bilan sémantique, archivistique et historiographique du sujet.
- d’un premier colloque (9-10 juin 2011 Universités de Paris - Cité - Paris 13 et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne) sur « Les organisations patronales en Europe aux XIXe et XXe siècles. Genèse et morphologies originelles »[1][1].
- d’un second colloque, qui s’est tenu à Paris ( 21-22 juin 2012 Universités de Paris - Cité - Paris 13 et Paris 1 - Panthéon-Sorbonne) sur les « Formes et moyens d’action des organisations patronales dans la sphère publique » (31 intervenants dont la moitié provenant d’autres pays européens)[2][2].
- d’un troisième colloque, qui s’est tenu à Lyon (20-21 juin 2013 Université Lumière Lyon 2 - LARHRA) qui a eu pour objet « Les organisations patronales et les autres organisations collectives. Europe XIXe-XXe siècles »[3][3].

Par ailleurs, une session au Congrès mondial d’histoire économique (XVIth WEHC 9-13 juillet 2012, Université de Stellenbosch, Afrique du Sud) a permis d’élargir notre réflexion, en particulier en y intégrant l’étude de nouveaux pays[4].

Ces étapes ont notamment mis en évidence la grande variété des organisations patronales : diversité des secteurs, des fonctions exercées et des services fournis, variété des échelles d'intervention (local, régional, national, international). Elles ont également éclairé leur rôle dans la construction et l'affirmation des identités professionnelles et sectorielles ainsi que l'intensité de leurs interactions avec les pouvoirs publics. Le choix du temps long, plus de deux siècles, a permis de s’interroger sur les liens entre l'évolution des organisations patronales et les fluctuations conjoncturelles ou les mutations structurelles des économies capitalistes (mutation du rôle et de la forme de l'Etat, élargissement des marchés, avancées et reculs des échanges internationaux, modification des équilibres intra et intersectoriels, évolution des structures des firmes, etc.). Des hypothèses ont été avancées et demandent à être confirmées : ainsi l'importance du dernier tiers du XIXe siècle dans la genèse des organisations patronales et celle des fonctions économiques, plus précoces que les fonctions sociales (qui semblent s’affirmer à partir des années 1890, en particulier face à la montée du mouvement ouvrier et des législations sociales), dans la genèse des structures locales et régionales.

La manifestation scientifique de juin 2014 se propose d’étudier plus précisément la place tenue par ces organisations dans la régulation des activités économiques.

« Régulation » doit être entendue ici, non pas au sens restreint de réglementation de l'activité économique par l'Etat, mais comme une combinaison institutionnelle contribuant à la reproduction d'une formation économique donnée compte tenu des structures financières, économiques, sociales et politiques en vigueur, au total une forme de cohérence institutionnelle d’ensemble. Elle se manifeste comme un système hiérarchisé d'institutions, de normes et de règles, plus ou moins complémentaires ou cohérentes, variables dans le temps et dans l'espace, et situées à différentes échelles de territoires et/ou de groupes d’acteurs sociaux.

Dans cette perspective, l'objet de ce colloque sera de préciser quelle place tiennent les organisations patronales dans l’élaboration, la persistance ou la mise en question de ces systèmes et comment elles contribuent à la définition des différents types de règles hiérarchisées, qui contribuent à la construction des marchés et encadrent la production et l'échange de biens et services.

Dans quels domaines interviennent-elles (droit codifié, usages commerciaux, normes techniques, labels de qualité, organisation du travail, régulation de la concurrence, etc.) ? Plus particulièrement, on tentera de définir l'éventail des règles élaborées par les organisations patronales, et/ou d’évaluer leur contribution respective à cette élaboration, que ce soit au niveau international, national, de l'espace régional ou local, du secteur ou de la profession. On souhaiterait que soient éclairés les processus selon lesquels, à différents niveaux, les organisations patronales parviennent - ou ne parviennent pas-, à concilier les intérêts économiques divergents de leurs adhérents, intérêts qu'elles contribuent d'ailleurs à définir.

On se demandera comment et dans quelle mesure les organisations réussissent à faire respecter les règles qu’elles ont contribué à établir (intervention des pouvoirs publics, délégation de pouvoir coercitifs par ces derniers, puissance de marchés des adhérents les plus puissants etc). De quelle manière participent-elles à la modification du contenu, de la hiérarchie et du poids relatifs des règles ? Quels sont les facteurs qui les y conduisent (élargissement des marchés et intensification des échanges internationaux ou au contraire, dans l'entre-deux-guerres, leur repli ; transformations politiques ; modification des formes de concurrences...) ? Autrement dit, peut-on mesurer l’efficacité relative des organisations patronales sur le plan national et européen selon la conjoncture économique et politique, selon les branches, selon les enjeux ?

En retour, cette évolution du mouvement de la régulation et des règles qu’il engendre structure-t-elle ou reconfigure-t-elle les organisations patronales ? A-t-elle des effets sur leur fonctionnement ? S’établit-il de nouvelles hiérarchies entre les organisations nationales et internationales ?

Le colloque se déroulera en français et en anglais. Comme pour les colloques précédents, une publication est prévue.

Les propositions de communications (résumé succinct svp) seront adressées avant le 1er décembre 2013 à :
Danièle Fraboulet : danielefraboulet@wanadoo.fr 
Pierre Vernus : pierre.vernus@ish-lyon.cnrs.fr 
Clotilde Druelle-Korn : clotilde.druelle-korn@orange.fr

Comité d’organisation
Clotilde Druelle-Korn (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet (Université de Paris-Cité -Paris 13/CRESC) ; Cédric Humair (Université de Lausanne) ; Michel Margairaz (Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne/ IDHE) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II/LARHRA)

Comité scientifique
France :
Eric Bussière (Université de Paris IV) ; Olivier Dard, (Université de Paris IV) ; Dominique Barjot (Université de Paris IV) ; Clotilde Druelle-Korn, (Université de Limoges) ; Jean-François Eck (Université de Lille III) ; Danièle Fraboulet, (Université de Sorbonne Paris-Cité Paris 13) ; Patrick Fridenson (EHESS) ; Hervé Joly (CNRS) ; Annette Jobert, (CNRS-IDHE) ; Michel Margairaz, (Université de Paris I – Panthéon - Sorbonne) ; Hélène Michel, (Université de Strasbourg) ; Michel Offerlé (ENS Ulm) ; Gilles Richard, (IEP Rennes) ; Béatrice Touchelay, (Université de Lille III) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II)

Autres pays européens :
Werner Bührer (Allemagne) ; Suzy Pasleau (Belgique) ; Dirk Luyten (Belgique) ; A. Escudero (Espagne) ; G. Berta (Italie) ; Philip Ollerenshaw (R-U) ; Cédric Humair (Confédération Helvétique) ; Sébastien Guex (Confédération Helvétique) ; Hans-Ulrich Jost (Confédération Helvétique) ; Laurent Tissot (Confédération Helvétique).

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 13:07

Le Consortium pour le Management de la Recherche Fondamentale et Appliquée en Afrique au Sud du Sahara (COMREFAS) organise les 7 et 8 mars 2014 à Libreville au Gabon son 2e Congrès international en Sciences de Gestion sur le thème "Management et Performance des PME Africaines".
Cette deuxième édition est organisée en partenariat avec l'AFC, l'AIREPME, le CAMES et le RUSTA. 
Pour télécharger l'appel à communications et connaître les dates à retenir : 
www.rusta-comrefas.org
Pour tout renseignement complémentaire : 
comrefas@gmail.com

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