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Blog animé par Yves Soulabail

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 04:03

http://www.carrefouruncombatpourlaliberte.fr/wp-content/uploads/2012/10/IAE_Ecole-universitaire-de-management.jpg

29 et 30 novembre 2012 à l’IAE Lille
Créé en 1998 par l’Association « Rencontres Etienne Thil – Université – Commerce », le colloque met l’accent sur la transdisciplinarité et l’échange, il est le forum annuel des universitaires et professionnels passionnés par l’étude et les mutations du commerce. Comme chaque année, le colloque est l’occasion de les réunir autour du thème du commerce et de la distribution.

Une co-organisation renouvelée
Organisé sous l’égide de l’Association Etienne Thil, le colloque regroupe dans le cadre d’un consortium : l’IAE Lille - Université Lille 1, le PICOM - Pôle des Industries du Commerce, l’IMMD - Université Lille 2 et le LEM - Lille Economie & Management (laboratoire associé CNRS).

L’écho de la 15e édition : 200 participants (120 responsables académiques, 60 dirigeants d’entreprise, 20 doctorants)
La participation des nombreux professionnels régionaux mais également nationaux et internationaux permettra de donner une dimension nouvelle à la manifestation.

La journée du 29 novembre
Y seront présentées les recherches aux implications managériales les plus fortes (dont le Prix PICOM), les ouvrages parus au cours de l’année, deux tables rondes sur des sujets d’actualité : les nouvelles sociabilités sur le point de vente et les apports pour les distributeurs de l’économie de la fonctionnalité. Pour complémenter votre information, visitez le site : http://thil-memoirevivante.prd.fr
Pour les chercheurs, le lien pour l’appel à communication

http://www.carrefouruncombatpourlaliberte.fr/wp-content/uploads/2012/10/rencontre_etienne_thil_universite_commerce-150x69.jpg

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:40

(europe - XIXe – XXe siècles)

20 ET 21 JUIN 2013 A LYON

LARHRA

Avec la collaboration des

UNIVERSITÉS DE PARIS-CITÉS-PARIS XIII ET DE PARIS I-SORBONNE

Appel à communications

 Ce colloque s'inscrit dans le programme pluridisciplinaire et international de recherche sur les organisations patronales (2010-2014). En effet, si des travaux de juristes, puis de politistes, d'économistes de sociologues et d'historiens ont analysé des aspects particuliers de cette question - sociabilité des élites, groupes de pression, action collective des élites économiques, histoire des entreprises, des politiques économiques et des institutions économiques, etc. -, si des études internationales ont été menées sur la représentation patronale, sur les pratiques de gestion de main-d’œuvre, en revanche l’étude historique des organisations patronales en tant qu’organisation, de plus dans une perspective comparative de long terme au niveau européen, reste, malgré quelques recherches récentes, un terrain encore relativement vierge.

Ce colloque sera le troisième du programme. Il vient à la suite :

- d'une journée d’études (11 juin 2010) qui a tiré un bilan sémantique, archivistique et historiographique du sujet.

- d’un premier colloque, tenu les 9 et 10 juin 2011 aux universités de Paris – Cités - Paris XIII et Paris I - Panthéon-Sorbonne, sur « Les organisations patronales en Europe aux XIXe et XXe siècles. Genèse et morphologies originelles ». Les résultats ont été publiés aux Presses Universitaires de Rennes (PUR) au printemps 2012 (Danièle Fraboulet et Pierre Vernus (dir.), Genèse des organisations patronales en Europe 19e-20e siècles).

- d’un second colloque, qui s’est déroulé les 21 et 22 juin 2012 dans les mêmes lieux (universités de Paris – Cités - Paris XIII et Paris I - Panthéon-Sorbonne) et a eu pour objet l’étude des « Formes et moyens d’action des organisations patronales dans la sphère publique » (31 intervenants dont la moitié d’autres pays européens). Une publication est prévue chez le même éditeur pour le printemps 2013.

Par ailleurs, la session 168 Historical and international comparison of Business interest associations (19th-20th century)au Congrès mondial d’histoire économique (XVIth WEHC) tenu du 9 au 13 juillet 2012 à l’Université de Stellenbosch en Afrique du Sud a permis d’élargir notre réflexion à de nouveaux pays.

Un dernier colloque sera proposé en 2014 sur le thème : Les organisations patronales et la régulation des marchés.

Ce troisième colloque, objet du présent appel, se tiendra les 20 et 21 juin 2013 à Lyon, et portera sur « Les organisations patronales et les autres organisations collectives (Europe 19e-20e siècles) ».

En effet, les organisations patronales entretiennent des rapports de diverses natures avec d’autres organisations. Nous vous proposons d’étudier ici les relations des organisations patronales (et non celles des individus) avec :

- les syndicats de salariés

- les partis politiques

- les clubs de réflexion et les think tank

- les autres associations patronales et les chambres de commerce

- les divers organismes patronaux

Les thèmes de réflexion suivants vous sont proposés :

- Quelle est la nature précise des relations entretenues entre les organisations patronales et les autres structures collectives ? A-t-on affaire à des stratégies de contrôle, d’alliances, d’orientation, d’influence idéologique, d’affrontement ? S'agit-il de relations de domination, de soumission, d'égal à égal, de conflit, de concurrence… ? Observe-t-on un partage des rôles ou des fonctions ?

- Quelles formes prennent ces relations :

- * le financement ?

- * les négociations collectives ?

- * la collaboration ?

- * la mise en place de liens personnels (présence de membres de l’organisation patronale dans les instances dirigeantes d’autres acteurs socio-politiques ; mise en exergue de réseaux sociaux, etc.) ?

- * l’instauration de liens informels ou formalisés et régulés? (attention on exclura ici la régulation économique qui sera l'objet du prochain colloque). Les jeux d’échelles et l’évolution de la conjoncture sont à prendre en compte dans une dynamique qui ne se réduit pas forcément à des confrontations bi-latérales, mais qui peut donner lieu à des systèmes relationnels intégrant un nombre substantiel d’organisations.

- Une mise en miroir des organisations du patronat et de celles des salariés pourrait être fructueuse. Dans quelle mesure la structuration et l'activité des unes a-t-elle conduit les autres à ajuster leurs propres structures et leurs fonctions. Ainsi, dans le cas français, l'organisation interne de la CGT et les stratégies qu'elle a mises en oeuvre dès sa naissance ont "inspiré" les OP, notamment les dirigeants de l'UIMM (relation entre l'organisation nationale et les organisations régionales ; comité de soutien aux grévistes versus caisse d'assistance mutuelle contre le "chômage forcé" etc). Peut-on examiner cette situation dans d’autres pays européens ?

Les propositions de communications sont à adresser avant le 1er décembre 2012 à :

Danièle Fraboulet : danielefraboulet@wanadoo.fr

Pierre Vernus : pierre.vernus@ish-lyon.cnrs.fr

Clotilde Druelle-Korn : clotilde.druelle-korn@orange.fr

Cédric Humair : Cedric.Humair@unil.ch

Vous serez avisés des communications retenues fin janvier 2013.

Le colloque se déroulera en français et en anglais.

Une publication est prévue.

Comité d’organisation :

Clotilde Druelle-Korn (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet (Université de Paris-Cité -Paris 13/CRESC) ; Cédric Humair (Université de Lausanne) ; Michel Margairaz (Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne/ IDHE) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II/LARHRA)

Conseil scientifique :

France :

Eric Bussière (Université de Paris IV) ; Olivier Dard, (Université de Metz) ; Jean-Claude Daumas, (Université de Besançon) ; Clotilde Druelle-Korn, (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet, (Université de Sorbonne Paris-Cité Paris 13) ; Annette Jobert, (CNRS-IDHE) ; Michel Margairaz, (Université de Paris I – Panthéon - Sorbonne) ; Hélène Michel, (Université de Strasbourg) ; Michel Offerlé (ENS Ulm) : Jean-Marie Pernot, (IRES) ; Gilles Richard, (IEP Rennes) ; Béatrice Touchelay, (Université de Lille III) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II)

Autres pays européens :

Peter Hertner (Allemagne) ; Suzy Pasleau (Belgique) ; Dirk Luyten (Belgique) ; A-M Bernal (Espagne) ; Paolo Tedeschi (Italie) ; Francesca Carnevali (R-U) ; Arthur Mac Ivor (R-U) ; Alan Mac Kinlay (R-U) ; Sébastien Guex (Confédération Helvétique) ; Hans-Ulrich Jost (Confédération Helvétique) ; Laurent Tissot (Confédération Helvétique).

**********

English version

-

Appraisal of the Relationships between Business Associations and other organizations - Europe 19-20th C.

International Symposium – LARHRA - Lyon – Fr., June, 20th - 21st 2013

In collaboration with the Universities of Paris-Cités Paris 13

and Paris 1-Sorbonne

Call for Papers

The proposed international symposium affirms its continuity with a current international and interdisciplinary research program, launched in 2010, on Business and Trade Organizations in Europe (19-20th C.). Indeed, if Political Scientists and Economists, then Historians and Social Scientists, have investigated several specific points, such as: Elites’ forms of sociability, lobbies, collective actions, history of companies etc., if international studies on Employer’s representation groups or Employer’s labor policies, were initiated; by contrast historical studies focusing on these organizations, themselves, and in a comparative perspective, remain scarce. Therefore the field of Business Associations must be explored more fully.

The symposium to be held, follows previous meetings:

- A first Workshop held in June 2010. Numerous contributions and papers were devoted to the Meaning, Translation, Historiography and Archives of Business and Trade Organizations in Europe.

- An international symposium on the Genesis, Historic Forms and Structures of these organizations took place in June 2011. The Proceedings have been edited in 2012 by Danièle Fraboulet and Pierre Vernus (Presses Universitaires de Rennes, 2012)

- A second symposium called on June 21st 22nd 2012, explored the Ways and Means of the Trade and Business Organizations in the Public Sphere. A publication is planned for Spring 2013.

- Furthermore, the session n° 168 Historical and international comparison of Business interest associations (19th-20th century) at the XVIth World Economic History Congress (Stellenbosch July 2012) broadened the issues to new countries.

Before a final symposium to be called in 2014 on Business Associations and Market Regulation, the third international symposium is challenging the Appraisal of the Relationships between Business Associations and other organizations in Europe 19-20thC.

Business Association defined, develop, foster and maintain different types of relationships with other organizations (domination, collaboration, competition, dispute etc.). The goal of the 2013 symposium, is to study more extensively the relationships built over time by the Business Associations themselves (i.e. not individuals) with:

- Workers’ Organizations

- Political Parties

- Clubs and Think Tanks

- other Business and Trade Organizations or Chambers of Commerce

- Employers’ Organizations

Preferred topics for paper submission are expected to address the following themes:

- What is the exact nature of the relationships between Business Associations and other kinds of organizations: control strategy, ideological influence, confrontation, domination, peer-to-peer relationships, surrender? Does one notice distribution and sharing of functions?

- What are the forms and manifestations of these relationships: financing, collective bargaining, collaborative, friendship and personnel way, social networks?

- Are those relationships formal, explicit, informal, or regulate (please notice that Economic Regulation will be examined in 2014). The different levels for action and the changing economic conditions are to be taken into account to analyse the dynamic of relations systems that are not always bilateral but may include a substantial number of organizations.

- Comparing the structuring of Business Associations and Worker’s Organization in a given sector should be interesting and fruitful. For instance how do these organizations adjust each other their strategies and functions? Thus, in France the organization and strategies implemented by the CGT from its creation inspired the managers of the IUMM. May this be noticed in other countries?

The proposed papers, including the title and a summary accompanied by a short CV (in French or English) must be sent no later than 1st of December 2012 to

Danièle Fraboulet, danielefraboulet@wanadoo.fr

Pierre Vernus : pierre.vernus@ish-lyon.cnrs.fr

Clotilde Druelle-Korn, clotilde.druelle-korn@unilim.fr

Cédric Humair : Cedric.Humair@unil.ch

Notification by janvier 2013. Language of the symposium: French or English. Selected contributions will be published.

Organizing Committee:

Clotilde Druelle-Korn (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet (Université de Paris-Cité -Paris 13/CRESC) ; Cédric Humair (Université de Lausanne) ; Michel Margairaz (Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne/ IDHE) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II/LARHRA)

Scientific Committee:

France

Eric Bussière (Université de Paris IV) ; Olivier Dard, (Université de Metz) ; Jean-Claude Daumas, (Université de Besançon) ; Clotilde Druelle-Korn, (Université de Limoges) ; Danièle Fraboulet, (Université de Sorbonne Paris-Cité Paris 13) ; Annette Jobert, (CNRS-IDHE) ; Michel Margairaz, (Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne) ; Hélène Michel, (Université de Strasbourg) ; Michel Offerlé (ENS Ulm) : Jean-Marie Pernot, (IRES) ; Gilles Richard, (IEP Rennes) ; Béatrice Touchelay, (Université de Lille III) ; Pierre Vernus (Université de Lyon II)

Other European countries:

Peter Hertner (Allemagne) ; Suzy Pasleau (Belgique) ; Dirk Luyten (Belgique) ; A-M Bernal (Espagne) ; Paolo Tedeschi (Italie) ; Francesca Carnevali (R-U) ; Arthur Mac Ivor (R-U) ; Alan Mac Kinlay (R-U) ; Sébastien Guex (Confédération Helvétique) ; Hans-Ulrich Jost (Confédération Helvétique) ; Laurent Tissot (Confédération Helvétique).

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 04:05

Le Point de contact SSH organise le vendredi 21 septembre 2012 un colloque national sur l’Appel à projets 2013 du programme-cadre Recherche de la Commission européenne. Cet événement est destiné à éclairer les chercheurs, et autres acteurs de la recherche en France, sur les enjeux / modalités de la participation à ce programme de recherche et, au-delà, sur le futur programme-cadre de financement de la Recherche, Horizon 2020.

Vous trouverez ci-dessous plus d’informations
http://www.eurosfaire.prd.fr/news/consulter.php?id=7146

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 23:35

Nouveau colloque à Bordeaux jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2012

Echanger sur les meilleures façons de collaborer entre les sphères publiques et les sphères privées : c'est ce que propose la ville de Bordeaux Jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2012, lors de sa 2e édition des Rencontres de l'innovation locale et le colloque « Public/privé : si loin, si proche ».

Organisé dans le grand auditorium du cinéma Le Français, au centre de Bordeaux, l'accès est libre et gratuit, sur inscription*.

Pour mieux comprendre les orientations, les attraits et les risques de ces rapprochements à la fois structurels, culturels et stratégiques, les acteurs du public et du privé sont invités à débattre avec plusieurs personnalités du public et du privé comme : Laurence Parisot, présidente du MEDEF, Jean Arthuis, sénateur et Président du Conseil Général de la Mayenne, Thierry Breton, PDG du groupe Atos, ancien ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, Edouard Philippe, maire du Havre; ils seront accueillis par Alain Juppé, Maire de Bordeaux, « convaincu de l'importance grandissante d'une saine collaboration entre les sphères publique et privée. »
 

Le service public au cœur du débat

Afin de satisfaire les besoins des citoyens, les sphères publique et privée collaborent de plus en plus, en tenant compte des contraintes budgétaires et du nouveau rapport au temps imposé par le développement fulgurant des technologies de l'information. Sont attendus à ce colloque : des acteurs publics bien sûr - élus, et hauts fonctionnaires, universitaires, étudiants - mais aussi des acteurs privés - chefs d'entreprises ou responsables d'associations. Ces rencontres sont ouvertes à tous ; l'entrée est gratuite sur simple inscription.*

Au programme des débats, des questions comme : Les firmes privées sont-elles toujours plus performantes que les organismes publics ? Les acteurs publics opèrent-ils désormais sur un marché concurrentiel ? Peut-on parler de performance publique ? Où en est la culture du risque dans le secteur public ?


Le privé serait-il «
meilleur » que le public ?

La performance a-t-elle encore du sens si elle oublie l'intérêt public ? Quelles complémentarités restent à trouver entre les visions du public et celles du privé ? Après le « faire seul » et le «faire faire », le « faire ensemble» devrait permettre de profiter de la synergie naissante entre des structures, des valeurs et des stratégies institutionnelles différentes.


*
Programme, Renseignements et inscriptions gratuites

www.bordeaux.fr/p74041

Contact presse : Michèle Walter Canales

33 / (0)5 56 10 21 74 - (0)6 20 33 94 15 m.walter@mairie-bordeaux.fr www.bordeaux.fr

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 23:26

APPEL À COMMUNICATION

À l’occasion de son Congrès 2013, l’AFHE propose de s'intéresser aux vertus économiques de l'échec et de contribuer ainsi à combler une lacune de l’historiographie. Afin de mieux saisir l’esprit de ce colloque, nous lançons trois pistes autour du thème retenu : anticiper, faire face, surmonter.

Les propositions de communication pourront porter aussi bien sur des exemples précis que sur des analyses plus générales, des époques anciennes aux sociétés contemporaines, couvrir tous les continents, tous les types d’acteurs : gouvernements, entrepreneurs, associations, individus. Les propositions devront être adressées au comité scientifique du Congrès pour le 15 septembre 2012 au plus tard et comprendre le titre de la communication, un résumé en français de 3 000 caractères espaces compris, l’institution d’appartenance et un bref CV du ou des auteurs. Les propositions complètes sont à adresser à afhe.association@gmail.com.

L’historiographie abonde de succès, de réussites et de conquêtes, au risque d’oublier les échecs, tout aussi nombreux, qu’ils soient humains, financiers, commerciaux, stratégiques, technologiques ou politiques. Les travaux d’histoire économique et sociale, lorsqu’ils s’intéressent à cette question, ne réussissent pas toujours à en dévoiler les ressorts et les conséquences. Au-delà de la légende de Bernard Palissy ou de la mode contemporaine de la sérendipité, l’échec ne serait-il qu'un succès différé, une preuve d’héroïsme technique et économique ? Est-il synonyme de fin ou de terminus pour l’historien ? Comment ce dernier le perçoit-il et l’analyse-t-il, en regard des enjeux qui lui sont propres ? Et quels sont, pour les contemporains, les éléments qui permettent d’en comprendre la réception, l’analyse et la sanction ? Faut-il y voir la source des efforts d’autres agents, une simple étape au sein d’un processus d’innovation ?

Ces problèmes, et bien d’autres, questionnent notre rapport à l’échec, que l’on soit acteur ou historien. Faire varier les échelles d’analyse – temporelle, spatiale et sociale – peut aider à en révéler les multiples dimensions. Peut-on envisager qu’un abandon dans le temps court suscite des adaptations ultérieures et/ou débouche sur une réussite à plus long terme ? Que doivent les grandes découvertes aux échecs européens en Méditerranée orientale ? La diffusion de la pomme de terre dans l’alimentation humaine résulte-t-elle de la succession des disettes ? Comment analyser les nombreuses tentatives de lancer des automobiles électriques, leurs échecs commerciaux, et les progrès techniques ainsi réalisés ?

Ces quelques exemples illustrent la nécessité de préciser l’échelle à laquelle on constate l’échec, avant d’en tirer les conséquences, d’autant que l’échec des uns forge parfois le succès des autres. Peut-on même en envisager les retombées imprévisibles, pas nécessairement négatives, que l’on se place au niveau des individus, des familles, des sociétés ou de l’humanité toute entière, voire articuler ces différents niveaux, en interrogeant par exemple l’histoire coloniale ou l’implantation des multinationales ?

1. Anticiper

Du point de vue économique et social, l’échec apparaît autant une sanction de l’action que de l’inaction. Certes, les entrepreneurs savent qu’ils peuvent se trouver confrontés à des difficultés, passagères ou durables, sectorielles ou générales, conjoncturelles ou structurelles, internes ou extérieures, et dont le degré de gravité peut mener à la faillite. Mais comment doivent-ils envisager les risques, s’y préparer, tenter d’en cerner les contours, les manifestations et les conséquences afin, le cas échéant, d’en atténuer les effets, voire de les circonvenir ?

Cette capacité de réflexion stratégique, qu’elle s’exerce sur le court, le moyen ou le long terme, caractérise notamment l’acteur institutionnel ou public : n’est-il pas le mieux à même d’envisager et de coordonner les intérêts particuliers selon un objectif commun ? Si l’appréhension et l’anticipation des risques et opportunités dépendent du contexte, comment prendre ce dernier en compte et échapper à la myopie d’acteurs situés, aux biais culturels, aux pesanteurs diverses ? N’est-ce pas d’ailleurs par référence au contexte que les acteurs tentent de prendre de la hauteur en se référant au passé ou au voisin, en utilisant les outils d’analyse et de comparaison disponibles, en anticipant coûts et attentes ?

2. Faire face

Lorsque pointe l’échec, plusieurs options s’ouvrent : c’est l’heure des choix. Faut-il choisir une gestion prudente, ou bien procéder à des ajustements limités en graduant la réponse ? Quand les difficultés s’intensifient, que l’échec devient manifeste, les choix se radicalisent : doit-on réorienter l’activité et se faire plus offensif, au risque parfois de la fuite en avant, ou au contraire abandonner un créneau, un projet… L’échec peut ainsi alimenter le repli et le conservatisme aussi bien que l’innovation et la prise de risques.

L’échec entraîne souvent une remise en question, qui ne va pas de soi : explorer ses causes semble parfois plus difficile que de les nier, de trouver des excuses, ou d’accabler un bouc émissaire. Si la remise en cause est une vertu possible de l’échec, quels en sont les lieux et les outils ? Comment et pourquoi interviennent institutions arbitrales ou judiciaires, écoles et universités, parlements et groupes professionnels, experts et auditeurs ? Plus largement, quels sont les rôles de l’opinion publique et le sens de l’action étatique ? Enfin, parce que l’échec force à choisir, il entraîne des bifurcations qui peuvent illustrer, modifier ou renforcer des phénomènes de dépendance de sentier, portant sur les spécialisations productives, les formes institutionnelles ou les dynamiques sociales : de la faillite d’une firme au déclin des empires, quelle part attribuer aux accidents ou aux blocages institutionnels ?

3. Surmonter

Quelle attitude adopter une fois l’échec matérialisé ? Renoncer, persévérer, utiliser ? Le renoncement même ne doit-il pas être nuancé ? Ne faut-il pas aussi en mesurer le sens et le poids, d’abord en envisageant les alternatives possibles, ensuite en évaluant qui en paye le prix ? Les sanctions symboliques ou matérielles associées à l’échec et leur répartition entre familles, organisations ou nations, loin d’être neutres, ne contribuent-elles pas à éclairer ses causes et ses conséquences ?

La persévérance suppose que l’action menée était la bonne, mais qu’un aléa ou une erreur a mené à l’échec : en modifiant le projet initial, en réorientant l’action, peut-on le surmonter ? En sens inverse, la persévérance découle-t-elle de l’absence d’autres solutions, d’impossibilités techniques, sociales ou politiques, ou encore du caractère inconcevable de toute alternative ?

L’utilisation de l’échec, enfin, peut-elle révéler une logique, au moins implicite, d’essai-erreur, écarter les acteurs de la voie dans laquelle ils s’engageaient, entraîner les stratégies vers d’autres horizons ? Certains échecs ne conduiraient-ils pas alors à des bénéfices individuels ou collectifs, révélant leurs conséquences positives à plus long terme, selon le régime de l’action inattendue, qui guide à leur corps défendant les acteurs soumis à des contraintes qui les dépassent.

Comité d’organisation :

P. Baubeau (U. Paris Ouest, IDHE), N. Coquery (U. Lyon 2, LArhra), G. Galvez –Béhar (U. Lille 3, IRHiS), J. Jambu (U. Lille 3, IRHiS), N. Marty (U. Perpignan, CRHISM), M. de Oliveira (U. Lille 3 - IRHiS), B. Touchelay (U. Lille 3 - IRHiS)

Congrès de l'Association Française
d’Histoire Économique

4 et 5 octobre 2013
Université de Lille 3

http://afhe.ehess.fr/images/LogoAFHE.jpg

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 16:10
Les 27 et 28 septembre prochains se déroulera à Grenoble un événement inédit en France : la tenue du 8e colloque «Intangibles, Intellectual Capital & Extra-Financial Information ». Co-organisée par Grenoble École de Management, l’EIASM (réseau de recherche basé à Bruxelles) et l’Université de Ferrara (Italie), cette manifestation réunira des chercheurs du monde entier autour du thème des actifs immatériels. Une occasion de faire le point sur ces éléments indispensables pour les entreprises en temps de crise.

 
Bernard Gumb, co-chairman du colloque et professeur à Grenoble Ecole de Management précise la notion d’actifs immatériel : « On entend par actifs immatériels, les éléments contrôlés par les firmes ou les organisations, et qui sont mal (voire pas du tout) pris en compte dans les états financiers classiques. Par exemple : les marques et les brevets qui sont des objets assez bien identifiés juridiquement, mais que la comptabilité ne reconnaît que de façon parcellaire… Mais il y a plus « immatériel » encore lorsqu’on songe au capital humain, au portefeuille clients, à la réputation, aux partenariats... » Des éléments généralement essentiels à la performance durable d’une entreprise ou d’une collectivité et qui expliquent les écarts importants entre les valeurs comptables des firmes et leurs valeurs de marché. Cet écart, traduit par la notion de goodwill, est l’objet de nombreuses recherches aux confins de la comptabilité et de la finance que débâteront les participants du colloque. Mais les questions posées sont aussi d’ordre juridique – avec les enjeux de la protection et la valorisation de la propriété intellectuelle – ou stratégiques, car la différence entre gagnants et perdants se fera plus souvent sur la maîtrise de ces éléments-là que sur celle des actifs matériels de la « vieille économie ».

 
En savoir plus sur les « passifs » immatériels et leur contrepartie
Bernard Gumb complètera ces approches par la notion de « passif immatériel », un concept pertinent en temps de crise. L’enseignant-chercheur de Grenoble Ecole de Management précise : « Les travaux d’académiciens et de consultants regorgent de concepts et d’idées enthousiastes quant aux potentiels cachés que représentent les actifs immatériels. Il est plus rare que l’on mette cela en lien avec les indispensables contreparties au passif. » Et ajoute « On peut se féliciter – et c’est le cas en France et en Italie d’ailleurs – de voir de grosses firmes dominer leurs marchés respectifs grâce à une gestion efficiente de leurs portefeuilles de marques et/ou de brevets… Et en même temps s’interroger sur les difficultés que rencontrent, dans ces mêmes pays, les entrepreneurs émergents qui tentent de forcer les barrières à l’entrée de ces quasi-monopoles. Ainsi donc, ce qui serait perçu comme un actif immatériel au niveau d’une entité donnée pourrait représenter un passif immatériel au niveau d’un écosystème. Ce double aspect qui en ressort interroge aussi la cohérence des politiques publiques de soutien à l’innovation, ou encore les logiques de développement durable ou de responsabilité sociale.»
D’éminents conférenciers comme Stefano Zambon (fondateur du colloque, Université de Ferrara), Alan Fustec (Goodwill Management, référence française en la matière), Takayuki Sumita (METI Japon, WICI), André Gorius (Innovation Exellence Director chez Solvay) alimenteront les débats.
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 10:03

En ouverture de L’année du Centenaire de la création de l’ENS Cachan

L’Ecole normale supérieure de Cachan organise un colloque scientifique international et pluridisciplinaire

Mercredi 24 octobre, jeudi 25 octobre & vendredi 26 octobre 2012

Les mondes du technique

au prisme de l’ENS Cachan

Amphithéâtre Marie-Curie, bâtiment d’Alembert

École normale supérieure de Cachan

61 avenue du président Wilson, 94235 Cachan, France.

Programme d’ensemble

Mercredi 24 octobre 2012

enseignement, Histoire & société

8h30                            Accueil

9h00-9h30                    Introduction du colloque. Le Président de l’ENSC et le Vice-président Recherche

9h30-10H00                  Conférence inaugurale.

L'ENS Cachan de l'enseignement technique à la professionnalisation des études.

10H00-11h20                Session 1h20session 1

Pause

11h40 -13 H00              Session 1h20 session 2

13h00-14h30                Déjeuner

14h30- 16h10    Session 1h40 session 3

Pause

16h30-18h30                Session 2h00 Session 4

Jeudi 25 octobre 2012

Recherche, formation & pratique

8h30                                                               Accueil

9h00-10h20                  Table ronde 1h20.

Sciences fondamentales, sciences appliquées : une distinction pertinente ? 

10h20-12H00                Table ronde des directeurs. 1h40.

L’ENS Cachan face aux enjeux contemporains de formation et de recherche.

Changement de salle

12h10-12h30                L’Atelier ARThèque (Amphithéâtre Tocqueville, bâtiment d’Alembert)

12h30-14H00                Déjeuner

14h00-18h00                 En parallèle L’Atelier Arthèque continu... (Ordinateurs portables bienvenus !)

14h00-15h10                Session 1h10 session 5

15H10-16h20                Session 1h10 session 6

Pause

16h40-18H00                Session 1h20 session 7

18h00-19h00                 Table ronde1h00. La fin des années 1980 : quel tournant pour l’Ecole ?

Vendredi 26 octobre 2012

L’ENSC dans une pluralité de mondes

8h30                                                               Accueil

9h00-10h40                  Session 1h40 session 8

Pause

11h00-12h30                Session 1h30session 9

12h30-14H00                Déjeuner

14h00-15H10                Session 1heure10 session 10

15h10-16H10                Session 1H00 session 11

Pause

16H30-17H40                Table ronde 1h10. L’université Paris-Saclay et l’avenir de l’ENS

17H40-18H00                Conclusions scientifiques du colloque.

18h00-18h30                 Conférence de clôture.

De l'ENS de Cachan à l'ÉPFL, les sciences sociales contre, avec et pour la technique.

(Programme, jour par jour)

Mercredi 24 octobre 2012

enseignement, Histoire & société

Matin

Introduction du colloque

Le Président de l’ENSC et le vice-président Recherche de l’ENSC

Conférence inaugurale par Jean-Michel Chapoulie (Université Panthéon Sorbonne)

L'ENS Cachan de l'enseignement technique à la professionnalisation des études.

Session 1 Dynamiques historiques

Président Patrick Fridenson (EHESS)

Yves-Claude Lequin (UTBM), Le « modèle napoléonien » du Supérieur est un mythe (1747-1848).

Claude Didry (IDHE-CNRS), Contrat de travail et enseignement technique. Retour sur une concomitance (1890-1920).

Florent Le Bot (ENSC), Une place pour l’ENET-ENSET-ENS Cachan ? (1893-2012).

Session 2. Sciences de gestion, sciences économiques et sciences sociales

Président Bernard Colasse (Université Paris Dauphine)

Marie-Noëlle Jacquelin (univ. Paris Sud), Béatrice Touchelay (univ. Lille 3), L’ENET-ENSET-ENS Cachan et l’enseignement de la comptabilité de 1912 aux années 1980.

Elisabeth Chatel (ENSC), L’enseignement de l’économie dans l’enseignement secondaire supérieur : les balbutiements des années 1950-1960 – Quelle formation des maîtres à l’ENSET ?

Fabienne Pavis (univ. de Nantes), L’ENS Cachan, une voie d’accès privilégiée pour occuper une position d’avant-garde en sciences sociales ? La section D entre 1975 et 1995.

Après-midi

Session 3. Réseaux et influences

Présidente Rebecca Rogers (Université Paris Descartes)

Stéphane Lembré (IUFM Nord-Pas-de-Calais), De l’efficacité du lobbying à la mise en ordre du technique. L’Association française pour le développement de l’enseignement technique et la création de l’École normale de l’enseignement technique.

Martine Paindorge (IUFM de Lorraine), L'Association des Professeurs de Technologie de l'Enseignement Public (APTEP), vecteur de l'ENSET au sein des enseignements technologiques ?

Joël Lebeaume (univ. Paris Descartes), Apogée puis transformation de l’enseignement ménager dans l’enseignement technique féminin au cours de la seconde moitié du XXe siècle.

Jacques Girault (univ. Paris XIII), Les anciens de l’ENET puis de l’ENSET dans le syndicalisme enseignant.

Session 4 Enseignement et société : quels mondes du technique ?

Président Gabriel Galvez-Béhar (Université Lille 3)

Vincent Troger (IUFM des pays de Loire), La gauche française et l'enseignement technique : histoire d'un malentendu récurrent.

Gérard Bodé (Ifé), L’enseignement technique français (1891-1959). Quelle formation et pour quels enseignants ? Quelle place pour l’ENET-ENSET-ENSC ?

Guy Brucy (univ. de Picardie), Un pôle de référence : le Centre national de l’enseignement technique.

Nicolas Hatzfeld (univ. d’Evry Val d’Essonne), Emmanuel Quenson (univ. d’Evry Val d’Essonne), L’apprentissage dans les écoles d’entreprise de l’automobile. Formation et socialisation à l’ordre industriel.

Cédric Perrin (univ. Paris Ouest), L’apprentissage artisanal dans l’enseignement professionnel : Un enjeu des relations État-Artisanat (milieu des années 1950 à 1971).

(Programme, suite. TSVP)

Jeudi 25 octobre 2012

Recherche, Formation & Pratique

Matin

Table ronde. Sciences fondamentales, sciences appliquées : une distinction pertinente ?

Christian Licoppe, Dominique Pestre, Stéphane Roux, Joseph Zyss

Animée par Virginie Albe (ENS de Cachan)

Table ronde avec le président de l’ENS Cachan, les anciens directeurs et l’ancien président.

L’ENS Cachan face aux enjeux contemporains de formation et de recherche.

Yves Malier, Bernard Decomps, Claire Dupas, Jean-Yves Mérindol, le Président de l’ENSC.

Animée par Philippe Savoie (ENS de Lyon)

 Atelier ARThèque

(Amphithéâtre Tocqueville, bâtiment d’Alembert)

François-Marie Blondel (Ifé/ENSC), Martine Paindorge (IUFM de Lorraine), Christophe Reffay (Ifé/ENSC),

Philippe Varrin (ENSC), ARThèque, un instrument pour diffuser et partager des documents sur l'enseignement technique et son histoire récente.

Après-midi

Session 5 sciences de la matière & de l’ingénieur

Président André Grelon (EHESS)

Virginie Fonteneau (univ. Paris Sud), Quelle chimie et quelle place pour la chimie à l’ENET-ENSET-ENSC ?

Christian Hamon (univ. Paris Descartes), Du « certificat d’aptitude au professorat industriel » à l’« agrégation de sciences industrielle de l’ingénieur » : l’ENS Cachan, 100 ans de formation au service de l’enseignement technique et technologique.

Virginie Albe, Laurent Champaney, François Costa, Michael Huchette, (ENSC), Sciences de l'ingénieur et génies à l'ENSC : quelles formations, quelles modifications récentes et quel avenir ?

Session 6. Recherches techniques

Présidente Thérèse Charmasson (Cité des sciences et de l’industrie)

Laurent Leclou (univ. d’Evry Val d’Essonne), L’ENS Cachan foyer de la recherche technique : l’histoire des laboratoires dans l’évolution technique de l’automobile d’après-guerre.

Pierre Mounier-Kuhn (Centre Roland Mousnier, CNRS), L’informatique à l'ENSET-ENS Cachan : des enseignements techniques à la recherche scientifique.

Michel Atten (univ. Marne-la-Vallée), De la R&D industrielle aux nouvelles formes de techno-science.

Session 7. Sciences Pratiques, techniques et société

Président Gérard Bodé (Institut français de l’éducation)

Robert Salais (ENSC), Science sociale et science pratique.

Jean-Louis Martinand (ENSC), STEF, un laboratoire de « Sciences pratiques » à l’ENS Cachan. Recherche et expertise en didactique du curriculum.

Jean Lamoure (ENSC), L’ENSET et les débats de société dans la revue Technique-Art-Science.

Table ronde.     La fin des années 1980 : quel tournant pour l’Ecole ?

Maurice Liévremont, Yves Malier.

Animée par Antoine Prost (Université Panthéon Sorbonne)                                                                                                       

Vendredi 26 octobre

L’ENSC dans une pluralité de mondes

Matin

Session 8 Recrutements et débouchés

Présidente Agnès van Zanten (OSC CNRS/Sciences Po)

Hervé Joly (LARHRA-CNRS), L’ENSET/ENS Cachan dans l’espace concurrentiel des grandes écoles : recrutement et débouchés.

Tristan Poullaouec (univ. Nantes), Alexia Auzière (ENSC), Milan Bouchet-Valat (ENSC), Laura de Lisi (ENSC), Martin Chevalier (ENSC), Les formes de sélection des normaliens à l’ENS Cachan.

Hugo Harari-Kermadec (ENSC), Morgane Le Breton (ENSC), Engagement décennal ou endettement étudiant ? Les bi-admis ENS Cachan / HEC face au choix de leur école et de leur carrière.

Anne Schippling (univ. Martin-Luther Halle-Wittenberg), Discours d’autoreprésentation des Écoles normales supérieures.

Session 9 Les ENSET hors de France

Président Jean-François Chanet (Institut d’études politiques de Paris)

Rany Kalouri (ASPETE), Yannis Tsakirakis (ASPETE), La décennie 1960 et la formation des professeurs du technique. Influences et enjeux à la création de SELETE /ASPETE en Grèce sur le modèle de l’Ecole de Cachan.

Yamina Bettahar (univ. de Lorraine), De l'ENSEP-ENSET à l'ENSPo d'Oran: recompositions et mutations d'une institution algérienne d'enseignement technique (1970-2012).

Jacques-Philippe Tsala Tsala (univ. de Yaoundé)François Wassouni (univ. de Maroua), L’École normale supérieure de l’enseignement technique (ENSET) de Douala au Cameroun (1979-2011).

Yves Malier (ENSC), Témoignage « Les circonstances de la création de 15 ENSET hors de France, 1972-1982 ».

Après-midi

Session 10 Patrimoine, art et formation

Président Renaud d’Enfert (Institut français de l’éducation)

Christian Hottin (Direction générale des patrimoines), Architecture et urbanisme pour une grande école : l'ENS de Cachan.

Valérie Da Costa (univ. de Strasbourg), L’œuvre et le lieu. À propos des œuvres de Germaine Richier, Robert Couturier, Jacques Villon, Alfred Janniot, Paul Cornet, Paul Belmondo…à l’ENSC.

Julien Bourdais (ENSC, bourse centenaire), Transmission d'une culture professionnelle documentaire en situation scolaire. Observations à l’ENSMIS (ex-FEMIS) et à l’ENS de Cachan.

Session 11 Territoires

Président Jacques Lévy (École Polytechnique Fédérale de Lausanne)

Christian Grataloup (univ. Paris Diderot), 1975 : la géographie française bousculée à Cachan.

Dima Younès (ENSC), Le futur voisinage de l’ENS Cachan. Enjeux et défis du plan Campus Saclay.

Table ronde. L’université Paris-Saclay et l’avenir de l’ENS

Intervenants à confirmer.

Conclusions scientifiques du colloque par Guy Brucy (univ. de Picardie)

Conférence de clôture par Jacques Lévy

(École Polytechnique Fédérale de Lausanne)

De l'ENS de Cachan à l'ÉPFL, les sciences sociales contre, avec et pour la technique.

Organisation Florent Le Bot

Chercheur & enseignant en Histoire

Institut fédératif des sciences sociales (IDHE-IF2S)
Ecole normale supérieure de Cachan

flebot[at]ens-cachan.fr

Assistant scientifique Fabien Cardoni

(IDHE-CNRS)

fabiencardoni[at]hotmail.com

Responsable de la communication Catherine Hordelalay

catherine.hordelalay[at]ens-cachan.fr

Adresse postale
Ecole Normale Supérieure de Cachan
bât. Laplace (IDHE)
61, avenue du Président Wilson
94235 Cachan Cedex, France

http://www.ens-cachan.fr/
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 21:36

Aix-Marseille Université (AMU)
Faculté de Droit et de Science Politique
Centre de Recherches en Éthique Économique et des  Affaires et Déontologie Professionnelle
avec le soutien de Fédération de Recherche « Droits, pouvoirs et sociétés »
(FR CNRS 3076)
du LID2MS (EA 4328)
(Laboratoire Interdisciplinaire de Droit des Médias et des Mutations Sociales)
et du CERGAM (EA 4225)
(Centre d’Etudes et de Recherche en Gestion d’Aix-Marseille)

Quelle réponse éthique à la crise économique et sociétale :
modèle mutualiste et coopératif et/ou modèle actionnarial ?

_________________________________________________________________

Dix-neuvième colloque du Centre d’éthique économique 

Organisé avec le soutien de la Chaire
Banque, Mutualisme et Relations interpersonnelles
 

Aix-en-Provence
21 & 22 juin 2012

Le colloque se déroulera dans la Salle des Actes de
la Faculté de Droit et de Science Politique
(3, Avenue Robert Schuman - 13628 Aix-en-Provence Cedex 1)

Jeudi 21 juin 2012

 

 9 h 30   Accueil café

10 h 00                   Accueil des participants et ouverture du colloque,

par le Professeur Gilbert ORSONI, Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille.

10 h15   Rapport introductif,

par Jean-Yves Naudet, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, Directeur du Centre d’éthique économique, Directeur de la Chaire Banque, Mutualisme et Relations interpersonnelles, CERGAM, AMU.

10 h 45        De la crise de la pensée européenne à la crise de l’économie mondiale, par Jean-François Mattéi, Professeur émérite de philosophie de l'Université de Nice-Sophia-Antipolis, membre de l'Institut Universitaire de France.

11 h 30                   Discussion

12 h 15                   Pause déjeuner. 

Président de séance : Richard GHEVONTIAN, vice Président de l’Université d’Aix-Marseille 

14 h 30                   2012, année des coopératives selon l’ONU

par Jean-François MARCHI, Maître de conférences à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix, CERIC, AMU, Avocat au Barreau de Marseille.

15 h 00   La place de l’économie sociale en France,

par Philippe KAMINSKI, ancien Président de l’ADDES (Association pour le développement des données sur l’économie sociale).

 

15  h 30   Sociétés coopératives et sociétés de capitaux : analyse juridique, par Thierry GRANIER, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, Centre de Droit économique, AMU.

16 h 00                   Discussion

16 h 30      Pause-café

Président de séance : Hervé ISAR, vice Président de l’Université d’Aix-Marseille

17 H 00        Les valeurs mutualistes et coopératives,

par Laurent d’HAUTESERRE, ancien Directeur de la Chambre régionale d’Economie sociale et solidaire et Wilfried MEYNET, Avocat aux barreaux de Marseille et de Luxembourg (Cabinet Delsol avocats), Directeurs du DESU Droit de l’économie sociale et solidaire.

17 H 30     Société ouverte, entrepreneuriat et mutualisme,

 par Pierre GARELLO, Professeur à la Faculté d’économie et de gestion, CERGAM, AMU 

18 H 00        Le Crédit Agricole, organisation coopérative et valeurs mutualistes,

par Jean-Denis MARTIN, Directeur général adjoint du Crédit Agricole-Alpes Provence, Secrétaire général de la Fondation d’Entreprise.

18 H 30     Discussion.

19 h 00     Cocktail,offert à tous les participants, dans le Patio de l'Université.

Vendredi 22  juin 2012

9 h 30     Accueil Café

Président de séance : Jean-Philippe AGRESTI, vice-Président de l’Université d’Aix-Marseille

10  h 00       La place du mutuellisme dans l’histoire des idées politiques, par Jean-Pierre DESCHODT, Directeur du département d’histoire de l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures (ICES).

10 h 30     Entre capitalisme et mutuellisme : Godin  et le familistère,

par Serge SCHWEITZER, économiste, Centre de Droit social, Faculté de Droit et de Science Politique (AMU).

11 h 00         Assurances ou mutuelles ? L’exemple de la santé.

Par Bruno HUSS, Directeur général de Mutuelle de France Plus

11 h 30                   Discussion

12 h 15                   Pause déjeuner

14 h 30     Table ronde : Gouvernance bancaire et crise économique et financière : animée par Jean-Yves NAUDET (économiste), avec Pierre de LAUZUN (Directeur général délégué de la Fédération bancaire française et délégué général de l’association française des marchés financiers), Didier PORACCHIA (juriste) (Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, CDE, Directeur de l’IDA, AMU), Thierry GRANIER (juriste) (Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, CDE, AMU), Thierry SEBAGH (économiste) (Maître de conférences, CERGAM, Faculté de Droit et de Science Politique, AMU), Philippe MAITRE (économiste), (Professeur CERGAM, Faculté de Droit et de Science Politique, AMU). La table-ronde sera suivie d’une discussion.

16 h 30                   Pause café

Séance de conclusion, Présidée par Jean-Yves NAUDET

17 h 00     Pas de responsabilité sans droits de propriété ? par Pascal SALIN, Professeur émérite de l’Université Paris-Dauphine (ancien Président de la Société du Mont Pèlerin).

17 h 30     Mutualiste et coopératif, donc responsable, par Marc POUZET, Président du Crédit Agricole Alpes-Provence et de la Fondation d’Entreprise, Vice-Président de la Fédération nationale du Crédit Agricole.

18 h 00                   Discussion

18 h 30                   Clôture du colloque

RENSEIGNEMENTS  ET  INSCRIPTIONS

Secrétariat du Colloque : Centre de Recherches en Éthique économique

AMU (Aix-Marseille Université) -  Faculté de Droit et de Science Politique
3, avenue Robert-Schuman

13628 AIX-EN-PROVENCE cedex 1

Tél :  04 42 17 28 73  -  Télécopie :  04 42 17 28 59
francoise.bensakkoun@univ-amu.frou centre.ethique@univ-amu.fr

Site Internet : www.centre-ethique.univ-cezanne.fr

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 13:39

Le Cercle Turgot
Jean-Louis Chambon
Président d’Honneur Fondateur 

LES PRESIDENTS
Jacques Henri DAVID,
Michel BON, Patrick COMBES, Nicolas BOUZOU
Et les ECONOMISTES du CERCLE TURGOT

vous invitent

à une Conférence Débat le 14 Juin 2012, de 18 h à 20 h
Amphithéâtre Tisserand – AgroParis Tech
16, rue Claude Bernard 75005 PARIS 

Sur le thème
La Chine, le prochain cygne noir de l’économie mondiale ?
Animation : Jean-Louis CHAMBON, journaliste à Canalacadémie

Avec les interventions de
Antoine BRUNET : Economiste, Mention d’Honneur du Prix Turgot 2012
Jean-Luc BUCHALET : Associé fondateur de PrimeView ? Président de Pythagore Investissement
François MEUNIER : Past Président de la DFCG, Economiste
Jean-Pierre PETIT : Président des cahiers verts de l’économie - double lauréat du Prix Turgot 2003-2005
Pierre SABATIER, Président de PrimeView, administrateur du Cercle

Synthèse : A l’heure où l’Europe s’enfonce progressivement dans un marasme duquel il semble difficile de sortir, l’espoir de nombreux observateurs repose sur la poursuite de l’émergence de la désormais seconde économie mondiale, la Chine. Cette thèse est-elle plausible économiquement parlant ? Que penser de la pérennité de la théorie du découplage, entre d’un côté un Occident qui décline et de l’autre une Chine qui converge vers les niveaux de vie des pays industrialisés ? Les fondations de l’empire du Milieu, qu’elles soient économiques, sociétales ou environnementales, sont-elles suffisamment solides pour résister à de forts vents contraires en provenance de l’extérieur mais aussi de l’intérieur ? Autant de questions que les experts du Cercle Turgot aborderont pour répondre à cette question essentielle pour l’avenir : La Chine peut-elle être le prochain cygne noir de l’économie mondiale ?

Cette conférence sera suivie d’un échange avec les économistes du Cercle Turgot puis d’une séance de dédicace par les auteurs :

            Jean-Luc BUCHALET et Pierre SABATIER pour « La Chine, une bombe à retardement »
            Antoine BRUNET pour « La visée hégémonique de la Chine »

INSCRIPTIONS

Réservation : par mail : jean-louis.chambon@wanadoo.fr.- Entrée gratuite – Nombre de place limité.

En partenariat avec :

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 19:30

Conseil scientifique et historique de la Caisse des dépôts –

Université de Paris I Panthéon Sorbonne - IDHE/CNRS -

COLLOQUE SCIENTIFIQUE

« De la croissance à la crise (1925-1935) : le moment Tannery. Une tentative avortée de modernisation conservatrice et libérale à l’heure de la mondialisation »
Jeudi 14 et vendredi 15 juin 2012 

Caisse des dépôts et consignations, 56 rue de Lille, Paris 7e
Salle Corvetto

Cette recherche collective se trouve en mesure de faire écho à des questions soulevées par la crise actuelle, aux interrogations de la communauté scientifique et aussi aux préoccupations de la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Cette rencontre constitue un quatrième colloque dans la série engagée depuis 2001 sur L’histoire de la CDC au sein du système politico-financier en longue durée[1], en élargissant, comme pour les précédentes manifestations scientifiques, l’objet bien au-delà de l’histoire de la seule Caisse des dépôts et même du système financier français.

L’objet d’étude consiste à explorer la période qui s’amorce en 1926 pour la France avec la stabilisation financière et monétaire, confirmée en 1928 à travers une majorité conservatrice durable rassemblée autour de Raymond Poincaré, puis en particulier d’André Tardieu, de Pierre Laval et de Paul Reynaud. Seul moment avec le Bloc national où - entre 1928 et 1932 - la droite gouverne seule dans l’entre-deux guerres. On peut constater dans les politiques publiques alors mises en œuvre des tentatives de modernisation sur un mode conservateur et libéral à la fois des politiques sociales, des politiques urbaines et régionales mais aussi, plus généralement, des structures et des instruments de l’appareil monétaire et financier, et même du système politique ou de la machine de l’État, incluant le domaine colonial. Ceci dans une période de reprise relative de la mondialisation financière et monétaire. Mais ces tentatives se heurtent au déclenchement de la crise, puis de la dépression des années 1930 qui viennent ainsi en perturber, en modifier ou même en arrêter le cours et, à tout le moins, en infléchir les cheminements.

Cette approche rejoint et prolonge les travaux amorcés il y a plus d’une décennie sur « l’année 1928 », notamment par les études dirigées et rassemblées lors d’un colloque tenu au Musée social en décembre 1998 sous la direction d’Annie Fourcaut, de Françoise Blum et de Michel Dreyfus, et publiées depuis lors dans un numéro spécial de Vie sociale[2]. Celle-ci s’appuie également sur les recherches récentes relatives à la modernisation et à l’internationalisation des marchés financiers ou encore au rôle des nouvelles institutions internationales (BRI, BIT, SDN…) en matière monétaire, financière ou sociale. Il s’y adjoint des approches européennes et internationales de la part de chercheurs français et étrangers. En particulier pour mesurer si une telle tentative de modernisation conservatrice et libérale se manifeste au cours de ces mêmes années sous des formes spécifiques dans d’autres pays industrialisés, notamment en Europe. Cette modernisation prend place plus largement dans une période éphémère – la seconde moitié des années 1920 - d’internationalisation accrue des flux de marchandises et de capitaux après la période d’instabilité issue du laborieux règlement de la Grande Guerre, période qui fait figure de première (ou de seconde, si l’on prend en compte la période 1900-1913) mondialisation du XXème siècle, avant celle que nous connaissons depuis une trentaine d’années. Mais cet épisode s’interrompt brutalement et durablement avec la dépression des années 1930, dont il convient de mesurer précisément les effets de retournement.

La CDC apparaît quant à elle comme un bon poste d’observation du phénomène pour la France – et partant un gisement d’archives utiles - des analyses et des pratiques des acteurs de cette mutation, dans la mesure où le directeur général en place de 1925 à 1935, Jean Tannery, se révèle un dirigeant proche des hommes au pouvoir - qu’il s’agisse de Louis Loucheur ou de Raymond Poincaré – et où il s’est lui-même impliqué activement dans la plupart des réformes modernisatrices en gestation, pour lesquelles il se manifeste comme un véritable innovateur. Pour ce faire, il tente en particulier de mettre en œuvre une modernisation des emplois des ressources de la Caisse des dépôts, qui rencontre les réformes du moment pour laquelle la Caisse joue d’ailleurs un rôle actif, qu’il s’agisse de la loi Loucheur, de la mise en place des Assurances sociales, mais aussi des nouvelles formes d’intervention de la Caisse sur les marchés financier, immobilier ou de l’assurance. Sur toutes ces questions, il apparaît que les travaux existants n’ont pas épuisé la matière historique. Cela rejoint également la problématique abordée lors du colloque relatif à la CDC et la Seconde Guerre mondiale qui s’est tenu en 2001 et auquel plusieurs chercheurs ici présents ont fructueusement participé. D’autre part, cette tentative de modernisation conservatrice à l’heure de la mondialisation s’interrompt souvent de manière nette avec la crise des années trente et il convient de mesurer à la fois l’ampleur, les modalités et les effets, à court et à plus long terme, de ce repli, au-delà du rôle spécifique joué par la Caisse dans la lutte contre la crise.

Jeudi 14 juin 2012

9h00 - 9h30            : Accueil

9h30 : Ouverture par Edward Arkwright, Directeur du pilotage stratégique, du développement durable et des études de la CDC

9h45                 : Introduction, Michel Margairaz

(Université de Paris I Panthéon Sorbonne / IDHE-CNRS. Conseil scientifique et historique de la CDC)

_______________

10h00 - 13h00 Session 1 : Une approche internationale : une dynamique de modernisation conservatrice et libérale ?

Présidence : Robert Frank

(Université de Paris I Panthéon Sorbonne / IRICE-CNRS)

Robert Boyce

(London School of Economics) : Modernization in Britain and the constraints of liberal internationalism, 1925 – 1935”.

Örjan Appleqvist

(Université de Stockholm) : « Le cas suédois »

Kenneth Mouré

(University of Alberta) : « La France, Jean Tannery et l’évolution du système monétaire international 1925-1936 »

Discussion

Déjeuner

14h30 - 17h30 Session 2 : La modernisation et l’internationalisation du système financier et le retournement de la crise.

Présidence :Michel Margairaz

Eric Bussière

(Université de Paris IV Sorbonne / IRICE-CNRS) : « Les cartels dans la mondialisation : de l’ouverture à la fermeture »

Olivier Feiertag

(Université de Rouen / GRHis-CNRS) : « La modernisation et la gestion de la dette publique par la Caisse autonome d’amortissement (1926-1944) »

Discussion

Pause

Présidence : Alya Aglan

(Université de Paris I Panthéon Sorbonne / IRICE-CNRS. Conseil scientifique et historique de la CDC)

Philippe Verheyde

(Université de Paris VIII Saint-Denis / IDHE-CNRS. Conseil scientifique et historique de la CDC) : « Les interventions de la CDC sur le marché financier dans les années 1930 et leurs limites »

Michel Margairaz :

« Jean Tannery et la modernisation avortée des emplois de la CDC ».

Discussion

Vendredi 15 juin 2012

9h00 - 9h 30            : Accueil

9h30 – 11h30 Session 3 : La modernisation des systèmes de protection sociale et la crise.

Présidence : Philippe Verheyde

Michel Dreyfus

(Université de Paris I - Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CHS) /CNRS) : « La CDC et les assurances sociales dans l’entre-deux-guerres»

Luigi Tomassini

(Université de Bologne) : « Les assurances sociales dans le fascisme et la modernisation de la société italienne »

Santiago Castillo

(Université Complutense de Madrid. Faculté de sciences politiques et de sociologie) : « Les assurances sociales dans l’entre-deux-guerres et la modernisation de la société espagnole »

Discussion

Pause

11h30 - 13h00 Session 4 : La modernisation inachevée de l’aménagement des territoires.

Jean-François Eck

(Université de Lille III Charles de Gaulle) : « Reconstruction et modernisation de la 1ère région (Nord, Pas-de-Calais, Aisne et Somme) pendant les années 1920".

Clotilde Druelle-Korn

(Université de Limoges) : « La 7è région (Limousin-Poitou) et ses limites »

Discussion

Déjeuner

14h30 - 17h00 Session 5 : La modernisation des institutions et du système politique.

Présidence : Michel Margairaz

Olivier Dard

(Université de Metz Paul Verlaine) : « La modernisation du système politique et ses limites »

Alya Aglan :

« Jean Tannery et les réseaux politico-financiers »

Discussion

Pause

Daniel Lefeuvre

(Université de Paris VIII Saint-Denis / EA 1579) : « La modernisation du système colonial et ses impasses. De Jonnart à Viollette : L’Algérie vivra-t-elle ? »

Discussion

Clôture du colloque


Pour s'inscrire, contactez Christelle CUZOU christelle.cuzou@caissedesdepots.fr>,(01 58 50 24 87)
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