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Blog animé par Yves Soulabail

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:43

http://assurances-jeune-conducteur.com/wp-content/uploads/2010/08/devis_maif-300x253.jpg http://documentation.ireis.org/img/logo_ireis.gif

MARDI 24 JANVIER 2012

à l'Ecole Nationale Supérieure de Lyon 

De la même façon que le colloque IREIS/MAIF 2011 sur la laïcité portait sur un thème transversal, nous avons retenu, pour 2012, d’organiser l’événement autour du militantisme. Ce thème traverse la totalité du secteur de l’action sociale, médico-social et sanitaire, et couvre également l’ensemble du champ associatif, historiquement et fondamentalement porteur d’une action de transformation sociale. Le propos du colloque sera centré, moins sur les institutions ou les structures en tant que telles, que sur les acteurs sociaux dans leur globalité et singularité, intervenants sociaux et militants de la « cause » au sens large dans les rapports qu’ils entretiennent avec la question militante.

Au regard des profonds bouleversements qu’ont connu, ces dernières décennies, les mondes de l’intervention sociale et associatifs, le colloque visera à rendre lisibles les moments de rupture et de continuité des engagements militants. Avec la crise des Etats providence, l’intervention sociale est entrée, depuis le milieu des années 70, dans une période de profonde mutation : le paradigme managérial et la performance administrative (la Nouvelle Gestion Publique ou New Public Management) ont défini de nouveaux cadres d’action et référentiels, fondés sur une rhétorique de l’expertise et de la compétence, qui modifient en profondeur les contours de l’intervention sociale et l’engagement des acteurs sociaux, et bouleversent les cadres éthiques et les codes déontologiques existants. Dans le même temps et de façon systématique, le champ associatif, de plus en plus contraint et sollicité par les politiques publiques, notamment territoriales, se rationalise et se recompose autour d’un management et d’une logique de professionnalisation inspirés du monde de l’entreprise. Ces mutations opposent fréquemment, dans l’esprit du plus grand nombre, professionnalisation et militantisme. Le premier renvoyant à une idée d’expertise sociale et de technicité, le second à celle d’amateurisme et de bénévolat. Pour autant, au-delà des contraintes et contradictions qui positionnent en permanence les acteurs sociaux entre exigence de performance et de justice sociale, un des partis pris de ce colloque est de mettre au jour, tant les moments de rupture survenus ces dernières décennies, que les continuités observables à travers la recomposition des identités collectives et professionnelles, dans un contexte permanent d’injonctions paradoxales et d’innovations.

Nous chercherons à éclairer les formes de résistance, les marges de manoeuvre et les stratégies novatrices déployées par les acteurs sociaux en vue de réaffirmer les valeurs fondamentales de l’activisme social, le droit de l’usager et l’intégration des populations vulnérables quand les principaux mots d’ordre sont à la performance gestionnaire des organisations et à la rationalisation des budgets. Parce qu’il réintroduit la contradiction et la tension qui sont au coeur de l’action, ce nouveau cadre d’intervention, paradoxal et contraignant, n’est-il pas aussi une réalité subversive dont il faut se saisir ? Au-delà de l’opposition binaire entre un « avant » qualifié d’âge d’or du militantisme et un « après » présenté comme dénué de toutes convictions et valeurs d’engagement, existe-t-il un rapport plus nuancé à trouver entre rationalisation et mobilisation collective ?

L’objectif de cette journée est de permettre autour de ces questions cruciales, des regards croisés réunissant tant le monde scientifique, professionnel que militant, à partir d’un ressort commun : la recherche-action.

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Télécharger le programme au format PDF

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 15:17

Attention la date du colloque a changé !

RAPPEL
La Fédération des sociétés historiques et archéologiques d’Ile-de-France prépare, pour les 22, 23 et 24 novembre 2012, à Paris, son XIIIe colloque sur le thème « Histoire des transports et de la mobilité en Ile-de-France ».
Pour tous renseignements : Fédération des sociétés historiques et archéologiques d’Ile-de-France, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris ou à l'adresse mail de la Fédération : fedhist.paris@wanadoo.fr
Les propositions (titre de la communication proposée) sont à faire pour le 1er septembre 2012 et les résumés à donner pour le 15 octobre 2012.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:07

des traités de Rome à nos jours

organisé par l’AFD et l’IGPDE

8 DÉCEMBRE 2011

CENTRE DE CONFÉRENCES PIERRE MENDÈS-FRANCE

139, rue de Bercy – 75012 Paris


9h00 - Ouverture du colloque par le Directeur général de l’IGPDE

9h15 - Introduction scientifique par Gérard Bossuat, Université de Cergy-Pontoise

9 h 30 Les débuts de l'aide européenne au développement (1957-1975)

Gérard Bossuat

Modérateur

Guia Migani, Universités de Louvain et Padoue : Stratégies nationales et enjeux internationaux à l’origine de l’aide au développement communautaire : la France, l’Afrique subsaharienne et les Conventions de Yaoundé

Véronique Dimier, Université Libre de Bruxelles : Le rôle des administrateurs coloniaux français dans la mise en place des politiques européennes de développement

11 h 15 Élargissements et nouveaux paradigmes de l’aide (1975-1995)

Laure Quennouëlle-Corre, CNRS-CRH

Modératrice

Gordon Cumming, Université de Cardiff : Influences réciproques entre aide britannique et aide européenne

Giuliano Garavini, Université de Calabre : Le nouveau cadre des relations Nord-Sud et CEE-Pays en voie de développement dans les années 1970-80

Philippe Hugon, Institut Français des Relations Internationales (IFRI) spécificité de l’aide européenne au développement et nouveaux paradigmes

Dieter Frisch, ancien Directeur Général du Développement à la Commission européenne, co-fondateur de Transparency International : témoignage

14 h 30 La remise en cause de l’approche européenne du développement (1995-2010)

Philippe Mazuel, directeur de la Recherche à l’IGPDE

Modérateur

Olivier Cattaneo, avocat au Barreau de New-York, Institut d’Etudes Politiques de Paris (droit de l’OMC) et chercheur associé auprès du Groupe d'Economie mondiale : L’érosion des préférences communautaires après la création de l’OMC

Corinne Balleix, Institut d’Etudes Politiques de Paris: L'européanisation de la politique française d'aide au développement

Bernard Petit, ancien Directeur général adjoint à la Direction générale du Développement de la Commission européenne : témoignage

16 h 45 Vers de nouveaux horizons

Sylviane Jeanneney Guillaumont, membre du Conseil d’administration de l’AFD

Modératrice

Thijs Berman, membre du Parlement européen, coordinateur au sein de la Commission du Développement

Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI)

Omar Kabbaj, conseiller de S.M. le Roi du Maroc, ancien président de la Banque Africaine de développement

Dov Zerah, directeur général de l’Agence française de développement (AFD)

S.E. Tertius Zongo, ancien Premier ministre du Burkina Faso

18 h 15 Clôture par François Baroin, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Accès sur inscription par le site AFD dans la limite des places disponibles :

http://www.afd.fr/home/presse-afd/evenements?cache=bypass&actuCtnId=65718

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 21:10

IUFM AUVERGNE – 36 Avenue Jean Jaurès, 63400 CHAMALIERES

http://www.oeconomia.net/colloquedd.htm

JEUDI 15 DECEMBRE 2011

8h00

Accueil

8h30

Ouverture du colloque

Didier Jourdan, Directeur IUFM Auvergne

Didier Mulnet, Arnaud Diemer, IUFM Auvergne,

8h45

9h45

Conférence inaugurale

René Passet,

Professeur Emérite à l’Université Paris I – Sorbonne

 

Atelier 1 : Représentations du développement durable, (Grand Amphi)

Présidence : Blandine LAPERCHE, Université du Littoral, Dunkerque

Atelier 2 : Le développement durable dans l’histoire de la pensée économique (A005)

Présidence : Franck-Dominique VIVIEN, Université de Reims-Champagne-Ardenne

10h00 10h25

Catherine Figuière, Michel Rocca (CREG/UPMF Grenoble), « Quatre propositions pour préciser le projet de socio-économie politique du développement durable »

Sophie Boutiller (Université du Littoral, Labrii-Clersé), « L’écologie dans la pensée économique »

10h25

10h50

Fabien Tarrit (OMI, Université de Reims Champagne Ardenne), « Le développement durable en questions : Interrogations sur l’opérationnalité du concept »

Antoine Missemer (Université de Lausanne, Centre Walras – Pareto), « Ressources minières et théorie de la rente chez W.S Jevons : reconsidérer l’épuisement »

10h50 11h15

Amanar Akhabbar, Sophie Swaton (Université de Lausanne, CWP), « Le développement durable et l’économie sociale et solidaire »

Patrick Matagne (Université de Poitiers), « L’Europe au chevet de l’ostréiculture, ou comment un scientifique initie une première forme d’écologie économique (1870-1880) »

11h15 11h40

Questions de la salle

Questions de la salle

 

11h 40 - 13h 15 : REPAS

 

Atelier 3 : Le développement durable et les corpus théoriques 1 (Grand Amphi)

Présidence : Sylvie FERRARI, Université de Bordeaux IV

Atelier 4 : La boîte à outils des économistes 1 (A005)

Présidence : Gilles ROTILLON, Université Paris X

13h15

13h40

Arnaud Diemer, Didier Mulnet (Université Blaise Pascal, CERDI, Université d’Auvergne, TRIANGLE, Lyon,), « Corpus économique vs corpus écologique : le problème de l’expertise dans le domaine du développement durable »

Florent Pratlong (PRISM, Université Paris 1), Sonia Schwartz (GREQAM, Université d’Aix-Marseille), « Quotas et efficacité économique ».

13h40

14h05

Ghislaine Destais (EDDEN – LEPII, Université Pierre Mendès France, Grenoble), « Les théorisations du développement durable : propositions de décryptage critique »

Louise Briec (CLERSE, Université de Lille 1), « Un mécanisme de marché comme mode de gestion des forêts : la certification »

14h05

14h30

Masson Jonathan, Congar Ronan (CARE – GRE, Université de Rouen), « Quelle institution pour allouer efficacement les efforts de dépollution d’une rivière ? »

Ghaniya HAMANI (Université de Bejaia), « L’impact des taxes écologiques sur le développement durable »

14h30 15h00

Questions de la salle

Questions de la salle

15h - 15h 30 : PAUSE

Atelier 5 : Le développement durable et les corpus théoriques 2 (Grand Amphi)

Présidence : Sophie BOUTILLIER,

Université du Littoral, Dunkerque

Atelier 6 : La boîte à outils des économistes (2) (A005)

Présidence : Catherine FIGUIERE,

Université de Grenoble

15h30

15h55

Gilles Rotillon (Université X, EconomiX) « Du bon usage des modèles théoriques en économie »

Mekni Mohamed Mehdi (Université Montesquieu – Bordeaux 4) « Pollution et régulation économique : essai de modélisation d’un marché de droits à polluer pour la maîtrise des émissions des ménages »

15h55

16h20

Ozgur Gun, Franck-Dominique Vivien (Université Reims Champagne Ardenne, OMI), « Du développement à la décroissance ou la déconstruction des imaginaires chez Serge Latouche »

Brahim Djemaci (Université de Rouen, CARE-GRE), « Recyclage des déchets à travers un système de consigne : Cas des bouteilles en plastique en Algérie »

16h20

16h45

Sandrine Ansart, Raffi Duymedjian, Virginie Monvoisin (Ecole de Management, Grenoble), « L’idéal type du « bricoleur » face aux enjeux du développement durable : une « économie de l’ingéniosité » pour dépasser le clivage croissance/décroissance ? »

Arnaud Brice (Université Montesquieu, GREThA), « La tarification au coût marginal social comme politique optimale pour la gestion des déchets »

16h45 17h10

Questions de la salle

Questions de la salle

19h30 : REPAS

VENDREDI 16 DECEMBRE 2011

 

30

Atelier 7 : Ecosystèmes et biodiversité (Grand Amphi)

Présidence : Didier MULNET, IUFM Auvergne

Université Blaise Pascal

Atelier 8 : Pays en développement et en transition 1 (A005)

Présidence : Catherine ARAUJO- BONJEAN,

Université d’Auvergne

08h30 08h55

Pierre Defrance, Hélène Bouscasse et Pierre Strosser (ACTeon), « Le Millennium Ecosystem Assessment »

Agbachi Georges ALE (Bénin, LARES), « Le développement durable dans les pays en développement : Chance ou condamnation de l’avenir des populations pauvres en Afrique »

08h55

09h20

Jean De Beir, Céline Emond, Yannick L’Horty, Laetitia Tuffery (Université d’Evry, EPEE), « Les emplois favorables à la biodiversité : une étude exploratoire sur la région Ile de France »

Pablo Davalos (PUCE, Quito), Virginie Monvoisin (ESC Grenoble, GEM), Jean-François Ponsot (Université de Grenoble, LEPII-CREG), « L’initiative Yasuni-ITT : un nouveau modèle de développement durable ? »

09h20 09h45

Pierre-Olivier Peytral, Jean-Christophe Simon (Université Paris 1, LEPII-EDDEN), « Réchauffement planétaire et développement durable : les frontières d’un climate policy space »

Esseghir Asma, Haouaoui Leila (Institut Supérieur de Gestion de Tunis), « Croissance économique, consommation d’énergie et développement durable : l’exemple de la région méditerranéenne »

09h45

10h10

Questions de la salle

Questions de la salle

10h 10 - 10h 30 : PAUSE

Atelier 9 : La notion de durabilité (Grand Amphi)

Présidence : Brigitte MORAND

IUFM d’Auvergne

Atelier 10 : Pays en développement et en transition 2 (A005)

Présidence : Pascal COMBES MOTEL

Université d’Auvergne

10h30 10h55

Sylvie Ferrari (Université Montesquieu – Bordeaux IV), « Fondements et enjeux bioéconomiques de la durabilité : un éclairage à partir des travaux de Nicholas Georgescu-Roegen »

Narilala Randrianarison (Université Montpellier 1, ART-Dev), « La diffusion des systèmes SCV dans la société paysanne malgache, pour un développement durable »

10h55

11h20

Caroline Tafani (Université de Corse, LISA), « Pour une approche systémique de l’évaluation de la durabilité de l’agriculture : une synthèse des approches agro-économiques et géographiques ? »

Bernard-Alain Ndzogoué (Université de Douala, Cameroun), « Développement durable, pauvreté persistante et pression sur l’environnement urbain : Une étude empirique du cas de la ville de Douala au Cameroun »

11h20 11h45

Yvette Veyret (Université Nanterre), « De la pérennité urbaine à la durabilité urbaine »

Fatima Elkandoussi (ENCG Université IBN Zohr Agadir Maroc), Soumia Omari (Ecole Nationale de Commerce et de Gestion Agadir Maroc), Bouchra M’Zali (l’ESG UQAM), « Les Coopératives Féminines d’Argan au Maroc : un domaine propice à la mise en place de la démarche de Développement Durable »

11h45 12h10

Questions de la salle

Questions de la salle

12h 10 - 13h 30 : REPAS


Atelier 11 : Education au développement durable 1 (Grand Amphi)

Présidence : Jöelle PERBET, IUFM d’Auvergne

Atelier 12 : L’entreprise et le développement durable (A005)

Présidence : Sylvie DOZOLME, IUFM d’Auvergne

13h30

13h55

L. Chetouani (IUFM de Bretagne-UBO/ CREAD), « L’EDD entre écologie, analyse du discours et argumentation »

D’Humières Patrick, Compagny 21, « Les politiques de DD doivent-elles impliquer les entreprises ? La RSE est-elle le moyen approprié à cette relation nouvelle Etats entreprises ? »

13h55

14h20

Yves Alpe (IUT de l’Université de Provence, ADEF), Alain Legardez (IUFM de l’Université de Provence, ADEF), « Le curriculum sournois de l’éducation au développement durable : l’exemple de l’usage de certains concepts économiques »

Blandine Laperche, Dimitri Uzunidis (Lab. Rii – Clersé, Université Lille), « Stratégies d’éco-innovation des entreprises : Moyens et enjeux du changement de trajectoire »

14h20

14h45

Virginie Baudino (IUFM d’Aix-en-Provence, Université de Provence), « Enseigner ou éduquer à l’environnement de façon pluri-, inter- ou transdisciplinaire ? »

Romain Debref, Cyril Hédouin (Université Reims – Champagne – Ardenne, OMI), « Transition soutenable et coordination multiacteurs: les paradoxes du biomimétisme technologique dans le secteur de la chimie verte »

14h45 15h10

Questions de la salle

Questions de la salle

15h 10 - 15h 30 : PAUSE

Atelier 13 : L’éducation au développement durable (Grand Amphi)

Présidence : Corinne MARLOT, IUFM d’Auvergne

Atelier 14 : La responsabilité sociale des entreprises (A005)

Présidence : Patrick D’HUMIERES, Compagny 21

15h30

15h55

Agnieszka Jeziorski (Université Laval, Québec, Université de Provence), Annie Ludwig-Legardez, (Université de Provence), « Éducation au développement durable : la difficulté de concevoir une action éducative interdisciplinaire »

Djaouahdou Réda, Nabti Ahlem (FSEG, Université Annaba, Algérie), « La responsabilité sociale de l’entreprise entre théorie et concrétisation pratique : cas de l’Algérie »

15h55

16h20

Jean Simonneaux (EFTS, ENFA, Université de Toulouse), « Quelles postures épistémologiques pour une éducation au développement durable ? »

Aitcheikh Driss, Barmaki Loubna (Université Mohammed IV, Université Hassan Premier, Maroc), « Les entreprises marocaines cotées à l’épreuve du développement durable »

16h20

16h45

Marie-Louise Martinez (IUFM – Université de Nice; ADEF), Marie-Claude Chamboredon (IUFM – Université de Nice, ADEF), « La valeur et ses mondes (marchand, social, éthique), confusion et articulation dans l'EDD: étude à partir de débats dans la formation d'adultes »

Benaffane Amel, Haddad Hafida (ENSET – Oran, Algérie), « La représentation de la responsabilité sociale des entreprises dans la communication événementielle »

16h45 17h10

Questions de la salle

Questions de la salle

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 01:22

http://dd.univ-provence.fr/img/eco-campus.jpgLe colloque « Eco-campus, formations et responsabilité sociétale - Quelles stratégies de transition des établissements européens d’enseignement supérieur ? », organisé le jeudi 19 et vendredi 20 janvier 2012 à Paris (UNESCO) par la CPU et la CGE sera l’occasion de rencontrer de nombreux acteurs impliqués dans l’enseignement supérieur, tant au niveau français qu’européen (universités, collectivités, entreprises….). Ce colloque, pour lequel est prévue une traduction simultanée (français-anglais) par les interprètes de l’UNESCO, sera en effet de dimension européenne. Il s’adresse en priorité aux présidents et directeurs, membres des deux Conférences, à leurs principaux collaborateurs ainsi qu’à leurs différents partenaires (responsables des administrations, des collectivités territoriales, des entreprises,…) dans l’objectif de favoriser les échanges entre chefs d’établissements français et européens, de concourir à une prise de conscience des établissements et de donner une vision des attentes de la société civile vis-à-vis des établissements d’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine du développement durable.

Inscription auprès de marc.mockel@cpu.fr

http://www.cpu.fr/CPU_et_partenaires.322.0.html?&event_id=281

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:36

Le Centre de Recherches sur le Droit Public (CRDP) de l’Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, le Centre de recherches Droits et Perspectives du droit de l’Université Lille 2 Droit et santé, la Société Française de Finances Publiques (SFFP) et la Cour des Comptes, vous invitent à un colloque qui aura lieu à la Cour des comptes, les 1er et 2 décembre 2011.

Jeudi 1er décembre 2011

La Cour des comptes et l’évolution du contrôle des finances publiques

8h30 : Accueil des participants

9h00 Allocution d’ouverture : Didier Migaud, Premier Président de la Cour des comptes

Matinée : La mission d’information de la Cour des comptes

Sous la Présidence de : Michel Lascombe, Professeur IEP de Lille, Centre Droits et perspectives du droit, Université Lille 2

9h30-11h30 : Des missions entre rénovation et continuité

9h30- 9h50 : L’activité de la Cour des comptes aujourd’hui, Christian Babusiaux, Président de Chambre

9h50-10h10 : La Cour des comptes et l’approche macro-économique des finances publiques, François Ecalle, conseiller référendaire

10h10-10h30 : Du contrôle du bon emploi des fonds publics au contrôle de la performance : l'exemple du rapport public thématique « Les musées nationaux après une décennie de transformations », Emmanuel Giannesini, Conseiller référendaire

10h30-10h45 : Débats

10h45-12h45 : La Cour des comptes, le Parlement et le débat public

10h50-11h10 : La Cour des comptes et l’information du citoyen, Jean Picq, Président de Chambre

11h10-11h30 : Bilan de la nouvelle relation Cour des comptes-Parlement, Pascal Desrousseaux, chargé de mission auprès du rapporteur général de la Cour des comptes

11h30-12h20 : Regards croisés : Réflexions sur le caractère auxiliaire de la Cour des comptes à l’égard du Parlement, avec Guy Carcassonne, Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Centre de Recherches sur le Droit Public, Jérôme Chartier, Michel Bouvard, députés, Alain Lambert, conseiller-maître, ancien Ministre et ancien Sénateur

12h20-12h45 : Débats

12h45-14h30 : Déjeuner libre

Après-midi : La certification des comptes

Sous la Présidence de : Matthieu Conan, Professeur, Doyen de l’UFR de Droit & Sciences politiques, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Codirecteur du Centre de Recherches sur le Droit Public

14h30-15h20 : Les enjeux de la normalisation comptable au niveau international et national,

Marie-Pierre Cordier, conseiller maître, membre de l’IPSAS Board et Marie-Pierre Calmel, secrétaire générale du Conseil de normalisation des comptes publics (CNOCP)

15h20-15h40 : L’incidence du droit de l’Union européenne sur la certification des comptes publics, Aymeric Potteau, Maître de conférences, Centre de recherches Droits et perspectives du droit Université de Lille 2

15h40-16h00 : La certification, nouvelles méthodes, nouveaux acteurs, Patrick Lefas, conseiller maître

16h00-16h20 : Comment font les autres ? L’exemple du NAO et de la certification des comptes n Grande-Bretagne, Emma Townsend, Audit principal, National Audit Office

16h20-16h40 : Certification et qualité, Marine Portal, Maître de conférences, IAE, Poitiers

16h40 -17h15 : Débats

Vendredi 2 décembre 2011

Les juridictions financières en mutation

Matinée : Evolution et rénovation des missions des juridictions financières

Sous la Présidence de : Lucile Tallineau, Professeur émérite, Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Centre de Recherches sur le Droit Public

9h00-10h20 : Les missions historiques : la responsabilité des comptables et des ordonnateurs

9h00- 9h20 : La responsabilité comptable en devenir ? Michel Lascombe,, Professeur IEP de Lille, Centre Droits et perspectives du droit, Université Lille 2

9h20- 9h40 : Bilan de la réforme des procédures de 2008, Christian Descheemaeker, Présidentde Chambre

9h40-10h00 : Où en est-on de la responsabilité des gestionnaires publics ? Luc Saidj, Professeur émérite, Lyon III

10h00-10h20 : Modernisation de la responsabilité financière : aperçu comparé avec le droit public des affaires, Michel Bazex, Professeur émérite, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Centre de Recherches sur le Droit public

10h20-10h40 : Débats

10h40-12h30 : La Cour des comptes et l’évaluation des politiques publiques

10h40-11h00 : Ce que fait la Cour des comptes, Jean-Marie Bertrand, Président de Chambre,

rapporteur général

11h00-11h20 : La Cour des comptes et le Comité d’évaluation des politiques publiques, Philippe Dautry, Conseiller, Chef de division, Secrétariat du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques

11h20-11h40 : La conduite des évaluations à partir des premières expériences, Bernard Poujade, Professeur, Université Paris-Descartes, Centre Maurice Hauriou, Avocat à la Cour de Paris

11h40-12h00 : Contrôle sur la qualité de la gestion et évaluation des politiques publiques au sein d’une juridiction financière, l’exemple italien, Stéphanie Flizot, Maître de conférences, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Centre de Recherches sur le Droit Public

12h00 -12h30 : Débats

12h30 – 14h30 : Déjeuner libre

Après-midi : L’évolution des procédures et des métiers

Sous la Présidence de : Frédéric Rolin, Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Codirecteur du Centre de Recherches sur le Droit Public

14h30-14h50 : L’évolution des procédures, Jean-François Bénard, Procureur général près la

Cour des comptes

14h50-15h10 : L’évolution du métier de magistrat, Gilles Pierre Levy, Président de chambre

15h10-15h30 : L’évolution des travaux communs entre la Cour et les Chambres Régionales des Comptes (les formations inter-juridictions), Jean-Philippe Vachia, conseiller-maître

15h30-15h50 : L’évolution des missions et des métiers des Chambres Régionales des Comptes, Jean-Yves Bertucci, Président de la Chambre Régionale des Comptes d’Ile-de-France

15h50-16h10 : Quelle diversification des carrières et des recrutements ? Olivier Dord, Professeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Centre de Recherches sur le Droit Public

16h10 -16h30 : Débats

16h30-17h00 : Rapport de synthèse

Robert Hertzog, Professeur, Président de la SFFP

17h00 : Allocution de clôture

Xavier Vandendriessche, Vice-Président de l’Université de Lille, Vice-président de l’Université de Lille 2, Codirecteur du Centre de recherches Droits et perspectives du droit

Bernadette Madeuf, Présidente de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense Cocktail de clôture

Le Colloque se déroulera à la Cour des comptes – Grand Chambre

13 rue Cambon

75001 Paris

Le nombre de places étant limité, inscription préalable conseillée

Responsable scientifique :

Stéphanie FLIZOT, Maître de conférences HDR, Centre de Recherches

sur le Droit Public

Contact : stephanie.flizot@u-paris10.fr

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 14:54

jeudi 17 et vendredi 18 novembre 2011

Le laboratoire Organisations Marchandes et Institutions (OMI-EA 2065) de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, organise les 17 et 18 novembre 2011 dans le cadre d'un ensemble d'évènements organisés en commun avec le Criisea de l'université de Picardie Jules Verne, un colloque consacré à l’analyse de la performance des institutions. Le colloque portant sur les rapports entre Démocratie et Institutions du Criisea se tiendra au printemps 2012.

Le colloque invite les économistes, gestionnaires, mais également les chercheurs issus d’autres disciplines (sociologie, science politique, anthropologie, histoire, …) à croiser leurs regards dans des travaux présentant des avancées théoriques et des développements récents sur la définition des institutions et la mesure plurielle de leur performance. Il s'agira de mettre en jeu une réflexion sur la prise en considération des différentes dimensions de la performance des institutions, mais aussi de la (des) performance(s) qu'elles contribuent à générer dans les organisations.

Aujourd’hui tous les paradigmes qui règnent dans les sciences de l’économie et de la gestion procèdent à une analyse spécifique des institutions. Les institutions sont appréhendées dans leur sens le plus large selon la définition de Geoffrey Hodgson . Elles incluent des éléments formels (les organisations) et des éléments informels (les conventions ou les normes de comportement par exemple). Les plus répandus la développent à partir de l’idée selon laquelle le propre des institutions, et notamment des institutions économiques, est de contribuer à la « coordination » des décisions et activités individuelles dans un régime de décentralisation et d’autonomie des individus. L’image de la « main invisible » du marché concurrentiel est censée illustrer ce point de vue. La performance des institutions est dès lors étudiée comme leur efficacité coordinatrice : la théorie du marché comme celle de la firme traite de leur efficience dans l’allocation des ressources, et les économistes transmettent aux gestionnaires leurs règles d’efficience, ceux-ci étant chargés de définir les modalités pratiques de leur application dans les organisations. La maximisation du profit est alors consacrée. L’efficience des institutions non spécifiquement économiques (le Droit en premier lieu) devrait, si l'on suit de tels points de vue, de la même façon se calquer sur celle de l’efficience des institutions dans l’allocation des ressources rares.

Le point de vue qui sous-tend la proposition de colloque s’éloigne de cette approche en mettant au premier plan la double dimension des « interactions sociales » : à la dimension de coordination, les institutions ajoutent une dimension de gestion de la rivalité. Les institutions de marché ne se contentent pas d’organiser la coordination d’actions décentralisées d’individus autonomes mais doivent également réguler les relations d’individus et de groupes en situation de concurrence, de rivalité, voire de conflit. Cette seconde dimension est d’autant plus prégnante que leur hétérogénéité est institutionnalisée. Par là, du fait de la diversité des intérêts objectifs et des représentations subjectives, la performance des institutions ne peut plus être étudiée de façon moniste et objectiviste.

Sa définition même devient l’objet de débats et de stratégies d’acteurs. Son caractère pluriel s’affirme. Si la performance de l’entreprise découle plus ou moins directement, pour l’actionnaire, de sa rentabilité, les attentes du salarié porteront sur son aptitude à maintenir ou à créer des emplois quand le consommateur s’intéressera aux performances des produits vendus, tandis que des acteurs extérieurs cherchent à faire valoir d'autres dimensions de la performance (en termes environnementaux, en termes d'augmentation des capacités d'un territoire, …). La variété des acceptions courantes de la performance témoigne de cette pluralité : performance économique (compétitivité, croissance, emploi, …), financière (rentabilité), juridique (solvabilité), organisationnelle (efficience), sociale (responsabilité sociale et efficacité du mode de règlement des conflits, …).

Il est donc important de reconnaître à la fois :

- la dimension territoriale et culturelle de la performance. Celle-ci dépend étroitement des patrimoines institutionnels et productifs collectifs ou non, qu’un espace et une histoire ont institués. Elle précise également le rôle des organisations dans la valorisation de ces patrimoines ;

- sa dimension idéologique : elle se trouve soumise à de nouvelles définitions en raison de l’évolution des préoccupations des organisations. Il peut s’agir d’enjeux écologiques, juridiques, sociaux, éthiques…

Ce débat sur la pluralité de la performance en engage un autre sur la pluralité des institutions. La "tragédie des communs" et leur supposée inefficience a souvent été avancée pour promouvoir l'unicité de la solution de marché. La reconnaissance des travaux d'Elinor Olstrom par le comité Nobel invite à porter l'attention sur les formes de gestion en "biens communs" impliquant une pluralité de niveaux d'intervention institutionnelle. Il est remarquable de constater que de telles formes de gestion ont à la fois à trouver leur efficacité dans la prise en charge "d'écosystèmes anthropisés" hier considérés comme secondaires et de la création culturelle, qu'elle soit artistique, technologique ou scientifique (les Creative Commons).

Dans cette perspective, nous indiquons ici quelques types d'ateliers d'ores et déjà envisagés sans être pour autant exclusifs d'autres propositions qui seront fonction des contributions que nous recevrons :

Des ateliers visant à considérer la performance de la firme au delà de celle-ci tels que :

a. La responsabilité sociale de l'entreprise une forme efficace de mesure plurielle de la performance?

b. Institutions et performances de territoires

c. Institutions et performances sectorielles

d. La place des biens communs et l'intégration du développement soutenable dans la mesure de la performance

Des ateliers sur des institutions conduisant à des managements spécifiques, telles que :

a. Spécificités des Institutions des biens culturels, des biens de goût et des biens créatifs

b. Gouvernance polymorphe des organisations de l'économie sociale et solidaire

c. Spécificités des institutions et des performances des systèmes de santé et de protection sociale

 Des ateliers sur la pluralité des institutions structurant la société telles que la coutume, l'Etat, les syndicats, la morale le Droit, la science, l'éducation...

Nous sommes intéressés, pour ces entrées (ou d'autres possibles), à ce que les réflexions prennent en compte certaines des directions indiquées ci dessous, sans que celles-ci ne soient exclusives d'autres propositions :

Définition de la performance

L’analyse de la performance est devenue depuis le déclin de la pensée scolastique une notion-clé pour toute la pensée économique, qu'elle s'intéresse à la construction d'outils macroéconomique ou au travail de rationalisation de la gestion effectué par les marchands et les banquiers. Si le renforcement de la performance est une constante dans l'Histoire de la pensée économique, le périmètre de la notion a changé. Aux théories et politiques économiques à dominante quantitative, ont succédé des articulations de la mesure du PIB à des variables « additionnelles » de nature plus qualitative (lutte contre la pauvreté, réduction des inégalités, qualité de vie, …) qui renvoient à la question de la justice sociale ou plus largement à la morale.

Les communications présentées pourront notamment porter, dans une perspective d’histoire de la pensée économique, ou de la pensée en gestion, sur les transformations de la nature de la performance. Elles pourront également porter, en utilisant les apports récents de la distinction entre institution et organisation, sur la prise en considération des lieux de la performance : tant dans les organismes publics que dans les organisations privées, ou celles des structures de l’économie sociale. Enfin elles pourront porter sur son inscription dans la longue période.

Mesure de la performance

Les récents débats sur les enjeux de la mesure de la performance invitent à travailler dans deux directions : (1) la première est celle du rapport entre les effets immédiats et les "effets médiats" de la performance, qui peut s'avérer "contreproductive selon l'horizon de temps retenu ; (2) la seconde est celle des éléments de mesure et d'évaluation non marchands ou non monétaires : comment par exemple travailler sur les valeurs humaines des institutions et organisations comme leviers de performance, ou évaluer l'utilité sociale de l'accompagnement des futurs entrepreneurs par des coopératives d’activité et d’emploi ? Peut-il exister un indicateur opérationnel de la plus-value sociale ?

À coté des méthodes dominantes de calcul de rentabilité des capitaux investis et de création de valeur pour l’actionnaire (economic value added et market value added), d’autres méthodes favorisent la performance économique tout en intégrant le management et les ressources humaines (Activity Based Costing, Activity Based Management) ; des critères de performances sociales tendent à se développer progressivement, mais n'est-il pas important de s’interroger sur leur pertinence et leur portée réelle ?

Les notions de performances individuelle, organisationnelle et institutionnelle et leur articulation

La montée en puissance de l'évaluation individuelle tout comme la conception des individus comme "entrepreneurs de soi" conduisent au renforcement des pressions et des injonctions à une mesure de la performance individuelle. La gestion des ressources humaines tente de proposer un cadre générique de réflexion sur la performance des individus au travail à partir de la dynamique de trois notions (compétence, motivation et organisation du travail) qui relèvent de fait du collectif. De la même façon situer les performances des organisations nécessite une spécification plus large pour orienter l'action collective (qu’elles relèvent d'un secteur marchand ou du secteur non marchand ou qu'elles relèvent d'une logique de profit ou de "non profit organisation").

La dimension institutionnelle de la performance prend donc dans le cadre de ce colloque tout son sens. La mesure de la performance des institutions est-elle universelle ? Peut-on mesurer de la même façon la performance d’institutions différentes ? Les critères utilisés par Robert Putnam sur la performance institutionnelle (responsiveness et effectiveness) sont-ils transférables à l’analyse économique ? On pourra également s’interroger sur la performance des arrangements institutionnels. Il serait enfin utile, dans une perspective de longue période, de montrer les évolutions institutionnelles et leur influence sur la performance économique.

Modalités pour répondre à l’appel à communications

Les projets de communications doivent être présentés selon le plan-type suivant (2 à 3 pages maximum). Sur la première page seront indiqués le titre de la communication, le ou les nom(s) d’auteur(s), les adresses postale et électronique de l’auteur (des auteurs) [en cas de coauteurs, souligner le nom du correspondant], l’organisme d’appartenance de l’auteur (ou des auteurs). Ils s’accompagneront d’une brève présentation u ou des auteurs.

La proposition de communication abordera les points suivants :

exposé bref de la problématique et de son enjeu ;
-                 l’originalité de la communication en la situant dans la littérature existante ;
-                 la nature de la communication : théorique, empirique ;
-                 la démarche méthodologique : sources et outils ;
-                 l’état d’avancement du travail ;
-                 une bibliographie sélective des auteurs mobilisés (5 à 10 références).

Les propositions de communication doivent être exclusivement envoyées par voie électronique à l’adresse suivante : institutions-performance-2011@univ-reims.fr

Lieu

Université de Reims Champagne-Ardenne

UFR de sciences économiques, sociales et de gestion

Campus Croix-Rouge

57bis, rue Pierre-Taittinger

51096 Reims cedex

Comité exécutif

Christian BARRÈRE, Jean-Paul DOMIN, Hervé GUILLEMIN, Cyril HEDOIN Laëtitia LETHIELLEUX, Martino NIEDDU

Conseil d'orientation local
Éric Bosserelle (Eco. Univ-Reims), Bernard Christophe (Gestion, UPJV), Monique Combes (Gestion Univ-Reims), Marie Delaplace (Eco univ-Reims), Sylvie Bazin (Gestion, Univ. Reims), Éric Fimbel (Gestion RMS), Émile-Michel Hernandez (Gestion Univ-Reims), Agnès Labrousse (Eco. UPJV), Stéphane Longuet (Eco., Univ Picardie Jules Verne), David Moroz (ESC Troyes), Mehdi Nekhili (Gestion Univ-Reims), François Rousseau (Chaire Economie Sociale, RMS), Franck-Dominique Vivien (Eco Univ-Reims).

Comité scientifique
Philippe Batifoulier (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), PA Brondizio (Professeur-Université de l'Indiana, USA), Yuri Biondi (CNRS, CNAM), Lucien Bourgeois (ancien président de la SFER), Robert Boyer (CEPREMAP), Michel Capron (Professeur émérite en sciences de gestion, Université Paris 8 - Saint Denis), Christian Du Tertre (Professeur à l'Université Paris Diderot), Pierre-Yves Gomez (Professeur de stratégie à l'Ecole de Management de Lyon), Geoffrey Hodgson (Business School, University of Hertfordshire, UK), Philippe Hugon, (Professeur émérite d'Economie, Université Paris 10 Nanterre), Jacques Igalens (Professeur de Gestion, Université de Toulouse 1), Didier Leclère (Professeur de gestion au CNAM), François Jean Legendre (Professeur d'économie- Université Paris-Est-Créteil Val-de-Marne), Isvan Kuti (Université de Debrecen, Hongrie), Gaetano Martino (Université de Perugia), Stefano Magagnoli (Foodlab, Université de Parma), Paul Valentin Ngobo (Professeur- IAE d’Orléans), Catherine Parissier (Professeur, Université de Sherbrooke), Roland Perez(Professeur émérite- Université de Montpellier 1), Jacques Richard (Expert Comptable, Professeur à l'Université de Paris-Dauphine), Nadine Richez-Batestti (Université de la Méditerranée), Bertrand Zuindeau (Université de Lille).
Geoffrey Hodgson ouvrira le colloque par une des leçons inaugurales accompagnée d’une intervention vidéo d'Elinor Ostrom. Les publications en actes d'une sélection de communications et de dossiers thématiques, dans plusieurs revues de champ correspondant aux thèmes abordés dans le colloque, sont prévues.

« as systems of established and prevalent social rules that structure social interactions. Language, money, law, systems of weights and measures, table manners, and firms (and other organizations) are thus all institutions » (Hodgson, 2006: 2)

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:47

Didier Bensadon, université de Paris-Dauphine

Nicolas Praquin, université de Paris-Sud

Béatrice Touchelay, université de Lille Nord de France (Lille 3)

Philippe Verheyde, université de Paris VIII-Saint Denis

vous invitent à proposer une contribution à la seconde journée d’étude

« Histoire, entreprises et gestion » 

consacrée à

« L’argent des entreprises, dynamiques et circulations XIX et XXe siècles »

organisée à l’université de Lille Nord de France (Lille 3) le vendredi 8 juin 2012

La première journée « Histoire, Entreprises et Gestion » du 17 juin 2011 à l’Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, sur le thème : « Comptabilités d’entreprises et Histoire XIX-XXe siècles : objets, pratiques et enjeux », a été l’occasion pour des historiens, des juristes, des sociologues et des spécialistes de sciences de gestion d’examiner la manière dont la comptabilité et la gestion se sont imposées au sein des organisations privées.

La prochaine journée se déroulera à l’université de Lille 3 le 8 juin 2012. Nous souhaitons prolonger les réflexions et les échanges sur les réalités et les interprétations du concept d’entreprise, appréhendée à la fois comme une construction et un vécu, comme un objet d’histoire et comme un système d’organisation inscrit dans le temps et dans l’espace.

Nous cherchons à susciter une réflexion collective auprès des chercheurs confirmés, mais également auprès des doctorants et des professionnels des sciences humaines et sociales qui s’intéressent à l’entreprise comme acteur économique, social et politique, voire culturel.

Le thème de cette journée porte sur « l’argent des entreprises ». Cette thématique nous parait particulièrement fédératrice et propice à une approche mêlant différentes échelles géographiques et s’appuyant sur des fonds d’archives et des sources secondaires diversifiés. En ne retenant que le secteur privé - le secteur public soulève d’autres questions - cette thématique éclaire l’entreprise à trois niveaux différents :

Elle pose la question des sources et du mode de financement de l’activité de production (banque-emprunt, bourse-actions, famille-prêts), du sens et de la réalité de l’autofinancement, et par conséquent de la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs de capitaux. Faite d’argent, l’entreprise entretient des relations spécifiques avec ses financeurs, qu’il s’agisse des Etats qui les subventionnent, des banques qui leur prêtent, des familles qui investissent, et il convient d’éclairer ces relations. Cette dimension pose la question de l’emprunt et du coût de ses sources de financement, de leur évolution dans le temps et dans l’espace. Elle invite à s’interroger sur les évolutions les plus récentes (dérégulation des marchés financiers, déréglementation des activités bancaires,…) et à comprendre comment ils s’inscrivent dans la continuité des modes de financement les plus traditionnels, provenant des familles, des réseaux de pairs, des bourses régionales, des banques. Cet axe incite aussi à s’interroger sur les formes particulières d’entreprises que sont les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ou les entreprises familiales par exemple qui entretiennent une relation particulière avec l’argent. A partir d’exemples concrets inscrits dans l’histoire et en interrogeant différentes sciences sociales, il s’agit de savoir dans quelle mesure le mode de financement de l’entreprise influence sa stratégie.

Le second axe de la réflexion s’intéresse à l’entreprise comme un lieu majeur de la redistribution et de la circulation de l’argent : l’entreprise génère de l’argent. Distribuant les revenus salariaux, l’entreprise paye des impôts, elle verse des intérêts aux banques, règle des dividendes à ses actionnaires, etc. La façon dont l’entreprise gère son argent, les stratégies qu’elle emploie pour le faire fructifier et gérer sa trésorerie ou rentabiliser les capitaux investis, son attitude par rapport au risque et à l’investissement éclairent sa stratégie, distinguant une approche patrimoniale de reproduction du capital et une posture expansionniste. La signification de certains postes comptables, leur adaptation aux crises économiques et aux tensions sociales et politiques, ou bien aux guerres mondiales et aux moments interventionnistes, constitue un terrain privilégié pour une approche pluridisciplinaire que nous souhaitons développer largement.

Le troisième axe conduit à s’interroger sur les réactions suscitées par l’argent de l’entreprise, qu’il soit réel ou supposé : l’argent des entreprises s’inscrit aussi dans son rapport au politique. L’intervention des autorités publiques, économiques et sociales et celles d’institutions comme les syndicats, agissant à différentes échelles (transnationale, nationale, régionale et municipale), la présence de professionnels comme les experts-comptables ou les commissaires aux comptes dès lors qu’ils sont encadrés par l’Etat, la fiscalité, les réglementations comptables et celles des sociétés, les pressions diverses exercées par les conflits sociaux, par le boycott ou par la négociation limitent l’autonomie de l’entreprise à l’égard de l’argent. Les moments particuliers que constituent les guerres et les sorties de guerres ou bien les crises économiques, pendant lesquels le seuil de tolérance à l’enrichissement des entreprises est abaissé méritent un examen particulier.

L’organisation de la journée à Lille permet également de poser la question de l’entreprise et l’argent dans un contexte géographique particulier : celui du Nord de la France et de la Belgique, marqués par une longue histoire industrielle et qui disposent d’abondants fonds d’archives qui pourraient être utilisés pour répondre à cet appel à communication.

La journée ne suffira sans doute pas à épuiser le thème retenu mais nous désirons provoquer des échanges et laisser une grande place à la discussion. La publication de plusieurs des communications présentées au cours des quatre journées, qui est envisagée, devrait fournir un support à ces réflexions futures

Les propositions de communications avec titre (1 page) et un court CV sont à envoyer à Béatrice Touchelay (beatrice.touchelay@free.fr) pour le 15 décembre 2011, une notification d’acceptation ou de refus sera adressée après le 15 janvier 2012.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 11:54

2 et 3 décembre 2011
Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne,
Maison des Sciences Économiques,
106, boulevard de l’Hôpital, 75013 Paris


L’année 2011 marque le 75e anniversaire de la publication de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. L'objectif du colloque est d’évaluer l’influence de l’ouvrage de Keynes sur les théories et les politiques actuelles. Il s'agit de montrer en quoi les idées de Keynes ont irrigué la réflexion de tous les économistes, keynésiens ou non, théoriciens ou hommes d'action, et d’analyser comment la Théorie générale a été utilisée, instrumentée, détournée, récupérée au service des théories et des politiques économiques.
Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, rendez vous sur le site du colloque: http://ces.univ-paris1.fr/75GT.htm
La date limite pour s’ inscrire au dîner du musée d’Orsay est le
16 novembre 2011 et la date limite pour s’ inscrire au colloque, le 24 novembre 2011.
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 00:07

À l’occasion du centenaire de la publication par Irving Fisher de son ouvrage Le pouvoir d’achat de la monnaie, les laboratoires LEDa-SDFi, PHARE et TRIANGLE organisent un Colloque international à l’Université Lumière Lyon 2, les 14-15 octobre 2011.

Au programme des débats et discussions sur les thèmes suivants :

Irving Fisher influences on the American Macroeconomics in XXth century

The genesis of the Purchasing Power of Money

Origin and development of Fisher Debt deflation analysis

Purchasing Power of Money reception in France, Germany & Latin America

Et bien d'autres encore! Le programme sur http://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article2105

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