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Blog animé par Yves Soulabail

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 09:14

Jeudi 12 janvier 2012 - 15h-18h

Rencontre-débat ouverte à tous sur le thème des "enjeux économiques de l’élection présidentielle"

Sortir de la crise, sans cure d’austérité.
Sortir de l’eurolibéralisme, sans sortir de l’euro.

Introduction
Philippe Houdy, Président de l’Université

Intervenants
Jacques Généreux, économiste, Parti de Gauche
Patrice Noailles, économiste, Comité Richelieu

Rencontre animée par Daniel Bachet et Philippe Naszalyi

Université d’Evry-Val-d’Essonne
2 rue du Facteur Cheval, 91000 Evry

Plan d'accès (bat. 5) 

http://www.maths.univ-evry.fr/web/logo_univ.png

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 23:19

sur le thème "La conformité, accélérateur ou frein de la croissance ?"

Le 2 décembre 2011 à partir de 13h30

Au Palais du Commerce - Place de la Bourse - 69002 LYON

Cette première rencontre biennale entre acteurs de l'entreprise, de l'économie et du droit, et dont j'assure la direction scientifique, a vocation à devenir une sorte de "Davos du droit".

Elle est organisée par Lyon Place Financière et Tertiaire en partenariat,notamment, avec FIDES (Forum sur les institutions, le droit, l’économie et la société), association créée pour catalyser les initiatives communes de juristes et d'économistes à partir de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Entrée libre mais inscription préalable obligatoire sur http://www.business-droit-lyon.com
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:06

Mercredi 7 décembre 2011

Université Paris 10 Nanterre, bâtiment B, Salle du Conseil

Pour participer à cette journée s’inscrire auprès de Jocelyne Barré

(jbarre@u-paris10.fr)

Date limite d’inscription le 23 novembre

Programme

9h30 : Accueil des participants.

10h00-11h00 : Tiennot Grumbach, avocat et ancien directeur de l’Institut des Sciences

Sociales du Travail

« Ingénierie juridique » et réorganisation des entreprises et des sociétés. Un

exemple, Metaleurop.

11h00-12h00 : Luc Tessier, ERUDITE, Université de Paris Est Marne-la-Vallée

Formes de défaillance et profil des entreprises françaises entre 2007 et 2010 (coécrit

avec N. levratto et M. Zouikri).

12h00-13h45 : Déjeuner

13h45-14h45 : Paolo Di Martino, University of Manchester

Economic vs. social considerations in bankruptcy practices and their potential

impact on entrepreneurship: some lesson from the historical experience.

14h45–15h45 : Raphaël Dalmasso, CEE et ISAM – IAE, Université de Nancy 2

Faillite des groupes et licenciements économiques (titre provisoire).

16h00-17h00 : Bertrand Choppard, EconomiX, université de Paris Ouest Nanterre La Défense

Building legal indexes to explain recovery rates: an analysis of the French and

UK bankruptcy codes (co-écrit avec R. Blazy et N. Nigam).

Organisateurs :

Nadine Levratto (nadine.levratto@u-paris10.fr) et Laurence Scialom
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:41

11e journée d'étude sur les faillites aura lieu le mercredi 7 décembre prochain à l'université de Paris Ouest Nanterre (salle des conférences, Hall du bâtiment B). Vous en trouverez le programme attaché à ce message.

Pour y participer, l'inscription auprès de Jocelyne Barré est gratuite mais obligatoire car un déjeuner est organisé sur place.

Lien vers les renseignements pratiques pour se rendre à l'université et le plan du campus : http://www.u-paris10.fr/98820862/0/fiche___pagelibre/&RH=etu

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:45

Didier Bensadon, université de Paris-Dauphine
Nicolas Praquin, université de Paris-Sud
Béatrice Touchelay, université de Lille Nord de France (Lille 3)
Philippe Verheyde, université de Paris VIII-Saint Denis

Vous invitent à proposer une contribution à la seconde journée d’étude

« Histoire, entreprises et gestion » consacrée à

« L’argent des entreprises, dynamiques et circulations XIX et XXe siècles »

organisée à l’université de Lille Nord de France (Lille 3) le vendredi 8 juin 2012

La première journée « Histoire, Entreprises et Gestion » du 17 juin 2011 à l’Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, sur le thème : « Comptabilités d’entreprises et Histoire XIX-XXe siècles : objets, pratiques et enjeux », a été l’occasion pour des historiens, des juristes, des sociologues et des spécialistes de sciences de gestion d’examiner la manière dont la comptabilité et la gestion se sont imposées au sein des organisations privées.

La prochaine journée se déroulera à l’université de Lille 3 le 8 juin 2012. Nous souhaitons prolonger les réflexions et les échanges sur les réalités et les interprétations du concept d’entreprise, appréhendée à la fois comme une construction et un vécu, comme un objet d’histoire et comme un système d’organisation inscrit dans le temps et dans l’espace.

Nous cherchons à susciter une réflexion collective auprès des chercheurs confirmés, mais également auprès des doctorants et des professionnels des sciences humaines et sociales qui s’intéressent à l’entreprise comme acteur économique, social et politique, voire culturel.

Le thème de cette journée porte sur « l’argent des entreprises ». Cette thématique nous parait particulièrement fédératrice et propice à une approche mêlant différentes échelles géographiques et s’appuyant sur des fonds d’archives et des sources secondaires diversifiés. En ne retenant que le secteur privé - le secteur public soulève d’autres questions - cette thématique éclaire l’entreprise à trois niveaux différents :

Elle pose la question des sources et du mode de financement de l’activité de production (banque-emprunt, bourse-actions, famille-prêts), du sens et de la réalité de l’autofinancement, et par conséquent de la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs de capitaux. Faite d’argent, l’entreprise entretient des relations spécifiques avec ses financeurs, qu’il s’agisse des Etats qui les subventionnent, des banques qui leur prêtent, des familles qui investissent, et il convient d’éclairer ces relations. Cette dimension pose la question de l’emprunt et du coût de ses sources de financement, de leur évolution dans le temps et dans l’espace. Elle invite à s’interroger sur les évolutions les plus récentes (dérégulation des marchés financiers, déréglementation des activités bancaires,…) et à comprendre comment ils s’inscrivent dans la continuité des modes de financement les plus traditionnels, provenant des familles, des réseaux de pairs, des bourses régionales, des banques. Cet axe incite aussi à s’interroger sur les formes particulières d’entreprises que sont les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ou les entreprises familiales par exemple qui entretiennent une relation particulière avec l’argent. A partir d’exemples concrets inscrits dans l’histoire et en interrogeant différentes sciences sociales, il s’agit de savoir dans quelle mesure le mode de financement de l’entreprise influence sa stratégie.

Le second axe de la réflexion s’intéresse à l’entreprise comme un lieu majeur de la redistribution et de la circulation de l’argent : l’entreprise génère de l’argent. Distribuant les revenus salariaux, l’entreprise paye des impôts, elle verse des intérêts aux banques, règle des dividendes à ses actionnaires, etc. La façon dont l’entreprise gère son argent, les stratégies qu’elle emploie pour le faire fructifier et gérer sa trésorerie ou rentabiliser les capitaux investis, son attitude par rapport au risque et à l’investissement éclairent sa stratégie, distinguant une approche patrimoniale de reproduction du capital et une posture expansionniste. La signification de certains postes comptables, leur adaptation aux crises économiques et aux tensions sociales et politiques, ou bien aux guerres mondiales et aux moments interventionnistes, constitue un terrain privilégié pour une approche pluridisciplinaire que nous souhaitons développer largement.

Le troisième axe conduit à s’interroger sur les réactions suscitées par l’argent de l’entreprise, qu’il soit réel ou supposé : l’argent des entreprises s’inscrit aussi dans son rapport au politique. L’intervention des autorités publiques, économiques et sociales et celles d’institutions comme les syndicats, agissant à différentes échelles (transnationale, nationale, régionale et municipale), la présence de professionnels comme les experts-comptables ou les commissaires aux comptes dès lors qu’ils sont encadrés par l’Etat, la fiscalité, les réglementations comptables et celles des sociétés, les pressions diverses exercées par les conflits sociaux, par le boycott ou par la négociation limitent l’autonomie de l’entreprise à l’égard de l’argent. Les moments particuliers que constituent les guerres et les sorties de guerres ou bien les crises économiques, pendant lesquels le seuil de tolérance à l’enrichissement des entreprises est abaissé méritent un examen particulier.

L’organisation de la journée à Lille permet également de poser la question de l’entreprise et l’argent dans un contexte géographique particulier : celui du Nord de la France et de la Belgique, marqués par une longue histoire industrielle et qui disposent d’abondants fonds d’archives qui pourraient être utilisés pour répondre à cet appel à communication.

La journée ne suffira sans doute pas à épuiser le thème retenu mais nous désirons provoquer des échanges et laisser une grande place à la discussion. La publication de plusieurs des communications présentées au cours des quatre journées, qui est envisagée, devrait fournir un support à ces réflexions futures

 

Les propositions de communications avec titre (1 page) et un court CV sont à envoyer à Béatrice Touchelay (beatrice.touchelay@free.fr) pour le 15 décembre 2011, une notification d’acceptation ou de refus sera adressée après le 15 janvier 2012.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:31

L'École des hautes études en sciences sociales poursuit le cycle de conférences-débats

Rendez-vous de crise
Lundi 14 novembre de 19h à 21 h
Banqueroute, qui doit payer ?
Jeudi 24 novembre de 19h à 21h
La culture a-t-elle un avenir ?

Face au marasme qui semble s’être installé dans la durée et dont l'étendue et la multiplicité des formes nous réservent probablement bien des surprises et des épreuves, l'EHESS souhaite mettre à contribution la diversité des voies d'approche dont elle dispose. Cet observatoire, inauguré en 2009, et ouvert aux rebonds de l'actualité, se veut un lieu de rendez-vous permettant la confrontation et l’analyse de l’événement. Chercheurs, acteurs et citoyens pourront y débattre, confronter leurs propositions, et échanger leur vision de l’avenir dans cette période mouvementée.

Banqueroute, qui doit payer ?
Lundi 14 novembre de 19h à 21 h
Avec : Marie-Laure Legay, historienne (Université Lille 3), La banqueroute de l’État royal, Éditions de l’EHESS
Benoît Coeuré, économiste (Sciences Po), directeur-adjoint de la Direction générale du Trésor Gérard Beaur, historien (EHESS), « Revisiter les crises », Histoire & mesure, Éditions de l’EHESS
Séance présidée par Pierre-Cyrille Hautcœur, économiste (EHESS)

La culture a-t-elle un avenir ?
Jeudi 24 novembre de 19h à 21h

Avec Françoise Benhamou, économiste de la culture (Paris 1) • Jean-Louis Fabiani, sociologue (EHESS), Qu’est-ce qu’un philosophe français ?, Éditions de l'EHESS • Pierre-Michel Menger, sociologue et philosophe (EHESS-CNRS), Les intermittents du spectacle, Éditions de l’EHESS
Présidée par Yves Hersant,
historien (EHESS)

Vous êtes toutes et tous bienvenus, mais nous vous recommandons vivement de vous inscrire.
Nous vous serions également très reconnaissants de bien vouloir faire circuler cette annonce auprès de toutes les personnes que vous jugerez susceptibles d'être intéressées.

Lieu
: EHESS, amphithéâtre
Adresse : 105 boulevard Raspail, 75006 Paris
Inscription recommandée : formulaire
Programme complet du cycle : http://www.editions.ehess.fr/saison-culturelle/cycle-rendez-vous-de-crise/

Organisateurs : EHESS, Éditions de l'EHESS, Cercles de formation

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:21

Journée d’étude de l’équipe Histara
jeudi 17 novembre 2011
INHA, auditorium
6, rue des Petits-Champs, Paris 2e

Histoire de l’art, histoire des représentations et archéologie de l’Europe : sources, documents, méthodes

Équipe d’accueil EA 4115 de l’École pratique des Hautes Études

Entrée libre

Renseignements : sophie.pillet@ephe.sorbonne.fr


9h15 : Accueil des participants

9h30 : Jean-François BELHOSTE et Isabelle PARIZET,

Présentation de la journée.

La banque utilise l’architecture

Présidence: Marie-Laure CROSNIER LECONTE (conservateur en chef du patrimoine, chercheur associé à l’Institut national d’Histoire de l’Art)

9h45 : Antonio BRUCCULERI (maître assistant à l’École d'architecture de Bordeaux, chargé de conférences à l’École pratique des Hautes Études), Le Néo-Renaissance dans la Haute Banque.

10h05 : Muriel BORDOGNA (docteur en Histoire, Paris 10, Mission historique de la Banque de France), La Banque de France : de l’hôtel Massiac à l'hôtelde Toulouse.

10h25 : Discussion

11h : Pause

11h30 : Anne RICHARD-BAZIRE (docteur de l’École pratique des Hautes

Études, chargée de cours à l’École du Louvre), Du spectacle à la banque : la transformation de la salle Ventadour.

11h50 : Frédéric DESCOUTURELLE (historien), Quatre banques de style Art Nouveau à Nancy.

12h10 : Film, La construction de la salle souterraine de la Banque de France.

12h20 : Discussion

La banque crée l’architecture

Présidence : Alice THOMINE-BERRADA (conservateur du patrimoine, musée d’Orsay)

14h30 : Jean-François BELHOSTE (directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études), Comment la banque produit la ville.

14h50 : Isabelle PARIZET (maître de conférences à l’École pratique des Hautes Études), Une tour forte derrière une façade monumentale.

15h10 : Discussion

15h30 : Pause

16h : Delphine MINCHELLA (docteur en Civilisation britannique, Paris 1, doctorante en Sciences de Gestion-Management, Paris 9), L’Agence centrale de la Société Générale : un espace sous surveillance.

16h20 : Ursula BIUSO (architecte du patrimoine, membre du Conseil régional de l'Ordre des architectes d'Île-de-France), L'Agence centrale : une restauration dans un site en activité.

16h40 : Film, Restauration de l’Agence centrale : les coulisses.

17h : Discussion et conclusion
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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 23:53

APPEL À COMMUNICATIONS

Séminaire international

co-organisé par

l’INSTITUT D’ÉCONOMIE POLITIQUE KARL POLANYI et le RESEAU EUROPEEN EMES

Le monde entre crise et changement

Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Paris (France)

15 & 16 Février 2012

Karl Polanyi l’a bien souligné d’entrée de jeu dans La grande transformation, son œuvre maîtresse : les grandes métamorphoses sociopolitiques qui ont marqué la première moitié du 20e siècle ont en fait participé de l’effondrement de l’ordre social qui prévalait au 19esiècle. La première guerre mondiale, la révolution russe, la dissolution des empires austro-hongrois et ottoman, la grande crise économique des années trente, les fascismes européens, les plans quinquennaux soviétiques, le New Deal américain et la deuxième guerre mondiale ont discrédité l’idéologie du laissez-faire et pavé la voie au compromis historique entre le capital et le travail qui marqua les années d’après guerre. Toutefois, les décennies de prospérité sans précédent et le contrat social providentialiste issus de ce compromis en Europe et en Amérique du Nord, de même que les avancées socio-économiques de l’Amérique latine, de l’Asie et de l’Afrique postcoloniales auront tôt fait de s’échouer sur les récifs anti-social-démocrates des années soixante-dix et des décennies suivantes.

Beaucoup ont affirmé que la crise de 2008 avait levé le voile à nouveau sur les limites du néolibéralisme.

Mais les valeurs inhérentes de cette idéologie ne pénètrent-elles pas à un point tel les sociétés occidentales qu’il est devenu presqu’impossible de défendre encore la validité de l’État-providence ou même le développement de formes nouvelles d’organisation sociale ? A l’inverse, les périodes fastes que certains ont connues au cours des années 1990 et 2000 ne rappellent-elles pas la Belle Époque qui a précédé l’écroulement de l’ordre économique libéral du 19e siècle ? Serions-nous en fait au seuil de bouleversements mondiaux d’une ampleur équivalente à ceux qui marquèrent l’entre-deux-guerres et qui pourraient même les surpasser ? Quelles sont les conséquences politiques de la crise de 2008 aux États-Unis ? Le populisme de droite financé par le grand capital s’apparente-t-il au fascisme européen qui sévit entre les deux guerres mondiales ? Faut-il, à cet égard, voir dans la xénophobie de plus en plus apparente à l’égard des immigrants et la popularité politique grandissante des partis d’extrême droite en Europe des signes avant-coureurs ?

Durant la crise des années trente aucun ordre international particulier ne semblait opérer.

Chaque pays cherchait à ses problèmes des solutions d’abord définies par sa dynamique interne. Après la deuxième guerre mondiale, au contraire, la capacité destructive des deux superpuissances balise les prises de position des pays souverains et détermine la nature du système politique international dont l’Organisation des Nations Unies se porte garante. Depuis la fin de la guerre froide, cependant, l’autorité morale des institutions internationales ne semble plus faire le poids alors que celles-ci ont peine à limiter la concentration du capital et l’utilisation unilatérale de la puissance militaire tant par les acteurs étatiques que nonétatiques.

Cela n’est pas sans poser problème : comment les nations et peuples du monde peuvent-ils désormais protéger leurs sociétés de l’exploitation par les forces du capital transnational et défendre leur souveraineté sur leurs ressources naturelles ? La réponse à cette question recèle-t-elle les fondements d’un nouvel ordre international plus équitable ? Au même temps des « contre-mouvements » posent des défis au paradigme dominant à travers des pratiques qui tendent à ré-encastrer l’économie dans la société aux niveaux local, régional et même national. Aujourd’hui, des initiatives socio-économiques conçues et institutionnalisées par la société civile font souvent la démonstration que les économies n’ont pas à être organisées en fonction du marché et dominées par les seuls impératifs marchands.

Ces initiatives, connues sous les différents vocables d’économie sociale, d’économie solidaire ou d’économie citoyenne, entre autres, se retrouvent partout, au nord comme au sud.

Porteuses de changements sociaux polymorphes, elles donnent vie à un nouveau cadre sociétal formé de nouveaux modes de production et de consommation et d’innovations institutionnelles qu’endossent tant les administrations locales et régionales que les gouvernements nationaux. L’actualité, entre crise et changement, nous rappelle la pertinence de la pensée de Karl Polanyi et nous invitons celles et ceux que les problématiques exposées plus haut intéressent à proposer des projets de communication (autour de 250 mots, en français ou en anglais) qui les explorent et en débattent.

Tous les sujets et thématiques s’inscrivant dans l’esprit des questionnements formulés cidessus

seront considérés. Les organisateurs du séminaire porteront toutefois une attention particulière aux propositions qui examinent les aspects suivants :

• Les formes contemporaines du « sophisme économiciste » ce processus politique de construction de la réalité économique par la pensée économique orthodoxe

• Les pratiques sociales, les formes et logiques socio-économiques à l’oeuvre dans l’économie réelle qui contrecarrent le « sophisme économiciste »

• Les réalités qui, aux niveaux local et international, manifestent des dynamiques démocratiques en réaction contre la société de marché

• Les réactions de la société qui s’expriment par de nouvelles articulations entre pouvoirs publics et société civile permettant aux États de dépasser le rôle de sauveteur du système dominant dans lequel ils tendent à être enfermés

• Les tensions entre capitalisme et démocratie

Étant donné le nombre de places limité pour ce séminaire international de haut niveau, les personnes intéressées sont priées d’envoyer à polanyi@emes.net une déclaration d’intérêt et un titre prévisionnel de communication avant le 15 novembre 2011, les projets de communications sont reçus jusqu’au 31 décembre 2011 et les acceptations définitives seront confirmées au 15 janvier 2012.

Frais de participation : 250 € (un repas et cocktail inclus)


Comité scientifique international

Geneviève Azam, Economiste, Maitre de conférences, Université de Toulouse (France)

Rémi Barré, Professeur en gestion, Cnam, Paris (France)

Vicky Birchfield, Historienne, Professeure Associée, Georgia Institute of Technology, Atlanta (USA)

Jérôme Blanc, Économiste, Maître de conférences HDR, Université Lumière Lyon 2 (France)

José-Luis Coraggio, Economiste, Professeur Universidad Nacional de General Sarmiento,

Buenos Aires (Argentina)

Jacques Defourny, Economiste, Professeur, HEC-Université de Liège (Belgique)

Blandine Destremau, Sociologue, Directrice de recherches, LISE/CNRS/Cnam, Paris (France)

Nancy Fraser, Professeure de philosophie politique, New School for Social Research, New-York (USA)

Laurent Gardin, Sociologue, Maître de conférences, Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis (France)

Isabelle Hillenkamp, Economiste, Institut de socioéconomie, Université de Genève (Suisse)

Chris Holmes, Maître de conférences en Économie politique, University of Southampton (Grande-Bretagne)

Lars Hulgård, Politologue, Professeur, Roskilde University (Danemark)

Jean-Louis Laville, Sociologue, Professeur du CNAM, Paris (France)

Jérôme Maucourant, Économiste, Maître de conférences, Université Jean-Monnet de Saint-

Etienne (France)

Margie Mendell, Economiste, Professeur, Concordia University (Canada)

Marthe Nyssens, Economiste, Professeur, Université Catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique)

Jean-Michel Servet, Socio-économiste, Professeur, Institut des hautes études internationales et du développement, Genève (Suisse)

Comité d’organisation

Isabelle Hillenkamp

Jean – Louis Laville

Margie Mendell

Rocío Nogales (EMES)

Pierre Bagnéris (Cnam DISST)

Ana Gómez (Institut Polanyi)

Les langues de travail seront le français et l’anglais. Les présentations par des chercheurs seront combinées avec des discussions en profondeur des communications sélectionnées dans le but d’explorer et de baliser des questions émergentes pertinentes dans le champ.

Co-organisation : EMES European Research Network and the Institute of Political Economy Karl Polanyi (Université Concordia de Montréal, Canada)

En partenariat avec : Comité de recherche CR 27 Sociologie économique de l’Association internationale des sociologues de langue française, Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique, Axe « Solidarité, Territoires, Innovations » (UMR 3320 Cnam/CNRS), Cnam (Département Droit, intervention sociale, santé et travail).

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:44

La Distribution multi-canal : ventes en magasin et ventes en lignes. Le management des différents canaux de distribution et leurs modèles d'affaires respectifs.

Ce séminaire aura lieu à Paris dans les locaux de l'ENSTA, 32 Boulevard Victor, 75015 PARIS.

Interviendront notamment dans ce séminaire :

- Gerrit Heinemann (Professor, Hochschule Niederrhein, Germany, Director of the eWeb Research Center)
- François Momboisse (FNAC, président de la FEVAD)
- Guy Gras (Yves Rocher, président de la Fédération Française de la Franchise)
- Gérard Cliquet (Professeur, Université de Rennes)
- Julien Morel (Nespresso France, Directeur des Opérations)
- Pierre-Jean Benghozi (Directeur du pôle de recherche en économie et gestion de l'Ecole polytechnique, Responsable de la Chaire Innovation & Régulation à l’École Polytechnique)
- Gerald Lang (Professeur, BEM Bordeaux Management School, Chercheur Associé à l’École polytechnique)

Plus d'information et inscription sur le site de la Chaire : http://innovation-regulation2.telecom-paristech.fr/

Inscriptions auprès de Patricia.Brifaut@polytechnique.edu

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 02:05

Henri Isaac et Pierre Volle participerons le 29 septembre 2011 de 8h30 à 10h à une rencontre sur les enjeux actuels du commerce électronique à l’occasion de la sortie de leur ouvrage : « E-commerce, de la stratégie à la mise en œuvre opérationnelle » (Pearson, 2ème édition, http://www.livre-ecommerce.fr). La rencontre se déroulera dans les locaux parisiens de Rouen Business School (9, rue d’Athènes 75009 Paris).

Lors de cette table ronde animée par Henri Isaac et Pierre Volle, trois responsables e-commerce prendront la parole pour partager leur vision des enjeux actuels du commerce électronique : nouveaux modèles d’affaires multicanaux (places de marché, cross-canal…), stratégies de développement commercial (panier, fréquence d’achat…) et m-commerce.

 

Vous pouvez vous inscrire sur la page  

https://spreadsheets.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dEdXXzFKR0YxWkwwYk9kNG1YS3UyWGc6MQ

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