Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Blog animé par Yves Soulabail

nouveau site

NOUVEAU SITE 

haut.gif

15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:32

Invité de LCI Soir, Guillaume Cairou, Président de la Fédération Européenne du Portage Salarial a poussé un coup de gueule contre le Ministre Michel Sapin, Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, sur l’avenir du dispositif du portage salarial et des nouvelles formes d'emploi menacées en France.

Les différentes mesures impactant le secteur du portage salarial et en particulier l’exclusion des non-cadres qui trouvaient là un moyen de survivre à un marché du travail trop rigide pour permettre leur intégration, sont inadaptées et particulièrement injustes.

Les 60.000 portés français sont directement impactés par ces dispositions particulièrement discriminantes. Elles rompent gravement l'équilibre nécessaire à la sérénité entrepreneuriale préfigurant la croissance de demain dont notre pays manque cruellement.
 
« Je veux dire une chose à Michel Sapin. Pourquoi, Monsieur le Ministre ne vous saisissez-vous pas enfin de la question de l’extension du portage salarial afin de l’ouvrir définitivement à tous les Français ? Il y a urgence. Je me demande s’il n’y a pas une contradiction entre la volonté de résorber le chômage d’un côté, et réduire de l’autre le portage salarial qui permet de sortir les plus précaires de la spirale infernale qu’est le chômage ! » s’est ainsi demandé Guillaume Cairou.

Pétition en ligne : https://www.change.org/fr/petitions/gouvernement-renoncer-à-la-limitation-du-portage-salarial 

logo-FEPS.png

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 17:07

Voici une tribune libre d'Edgar Baudin, Partner chez Makazi Group, que nous avons reçu et publions.

A l’heure où Criteo annonce son entrée en bourse le 30 octobre 2013, les annonceurs sont de plus en plus préoccupés par les questions liées à la propriété des données personnelles de leurs clients ou prospects et au contrôle de leur exploitation. Cette introduction soulève de nombreuses questions. Le « roi » va-t-il être mis à nu ?

Cette IPO couronne la réussite de cette entreprise pionnière du retargeting publicitaire, affichant une croissance exceptionnelle depuis plusieurs années et véritable fleuron du savoir-faire technologique français dans ce domaine. Au-delà de la réussite de Criteo, certains éléments nous paraissent importants à souligner, notamment sur l’avenir de la publicité digitale. A notre sens, la question n’est plus de savoir aujourd’hui s’il est important ou non pour une entreprise de trouver de nouveaux leviers publicitaires. L’enjeu est d’instaurer une démarche maîtrisée et vertueuse de marketing en ligne, tandis que les questions relatives à la protection des données personnelles et l’augmentation de la pression publicitaire alimentent des débats parfois houleux.

Criteo a sans conteste été un des pionniers du « Data Marketing » dans le monde. Il semble aujourd’hui que son modèle se heurte à d’importantes questions – telles que la rentabilité effective pour les annonceurs, la propriété des données, la transparence et l’évolution des réglementations liées à l’exploitation de données personnelles – et montre ses limites, notamment sur le court-termisme de ces opérations.

De plus en plus d’annonceurs se posent aujourd’hui la question de la rentabilité de tels services, alors que la part du marketing digital est de plus en plus importante dans leur budget. Lors de cette introduction en bourse, Criteo devra dévoiler son taux de marge brute (évalué à 50% selon les documents officiels d’entrée en bourse). Il y a fort à parier que de nombreux annonceurs clients de Criteo s’interrogeront sur la rentabilité de leurs opérations.

En outre, les annonceurs prennent conscience de la difficulté de retracer précisément le chemin menant leur client à l’acte d’achat. Aujourd’hui, une pratique de marché, bien qu’imparfaite, s’est généralisée : on attribue la vente au dernier opérateur publicitaire qui est intervenu auprès du consommateur. En l’occurrence, très souvent : Criteo ou Google Adwords. Mais nombreux sont les annonceurs qui remettent en cause cet usage et s’interrogent sur son impact sur leurs chiffres de vente réels, à défaut d’information tangible à ce sujet. Au final, c’est le modèle d’affaires de Criteo qui est en jeu.

Au-delà de Criteo, l’ensemble des acteurs du marketing digital doit réfléchir aujourd’hui à une nouvelle philosophie. En premier lieu, la pression publicitaire accrue est de plus en plus mal perçue par les consommateurs. Les annonceurs ne pourront longtemps éluder cette question. Si les entreprises sont conscientes que l’exploitation de données personnelles forme un levier majeur d’amélioration de leurs performances, elles savent également qu’une mauvaise utilisation de ces données peut nuire à leur réputationet peut donc avoir un impact négatif sur leur valorisation financière.

D’autre part, dans un contexte de débat très vif sur l’exploitation des données personnelles (soulevées notamment par l’affaire Prism), les autorités européennes ont manifesté leur volonté de renforcer l’arsenal législatif – notamment les réglementations sur l’utilisation des « cookies », à la base des techniques employées par l’industrie de la publicité en ligne. Si les grandes entreprises comme Google, Microsoft, Facebook ou Twitter sont au centre de ce débat, on n’imagine pas des acteurs du marketing digitalmoins connus du grand public s’en affranchir.

Pour toutes ces raisons, les annonceurs souhaitent reprendre le contrôlede leur marketing digital basé sur les données personnelles, afin d’établir une relation plus saine et durable avec leurs clients qui rejettent en masse le « matraquage » publicitaire. Face à la multiplication des canaux de promotion (réseaux sociaux, liens commerciaux, e-mailing, affiliation, retargeting, mobilité, vidéo, etc.), ces annonceurs prennent conscience de la nécessité d’orchestrer et de centraliser leurs actions de communication et leurs données. Avec la maturité des nouvelles technologies Internet et la montée en puissance du Big Data, de nouveaux modèles de communication sont amenés à être développés. Ils présentent comme caractéristiques principales : plus de transparence sur l’utilisation et la provenance des données, et plus de pouvoir d'action sur les données. Cette reprise en mainpar les annonceurs annonce l’avènement de solutions technologiques plus souples leur permettant de stocker et d’enrichir leurs données clients en toute sécurité tout en se conformant aux réglementations en vigueur. Et surtout en gardant la maîtrise totale de ces données à la valeur inestimable.

Aujourd’hui, le marketing digital est à la croisée des chemins. Deux modèles de développement s’affrontent et l’un nous semble déjà appartenir au passé. Les marchés ne sont jamais figés et la capacité des entreprises à se réinventer face aux nouveaux enjeux que nous avons décrits conditionnera leur réussite de demain.

edgar-baudin-criteo.jpg

Edgar Baudin
Partner chez Makazi Group (photo disponible sur demande)

Pour plus d’informations : rendez-vous sur http://www.makazi.com

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 10:14

Pour Guillaume Cairou : « Les impôts à la fête, les entrepreneurs régalent... pourquoi faire simple et efficace est-il si compliqué ? Trop mal d'impôt a tué l'impôt, l'emploi et l'entreprise. Ayons le courage de se réformer sans attendre.

Faisons le savoir sans détour. Les 18 500 entrepreneurs que j'ai l'honneur de représenter sont exaspérés par les projets gouvernementaux successifs qui, malgré leur mobilisation, continuent de les prendre pour cible et de ne pas entendre leurs préoccupations pourtant légitimes. Nous ne faisons pas de politique. Certains d'entre nous ont voté pour François Hollande et pour sa majorité. Nous ne céderons jamais à la facilité du dogmatisme mais nous estimons qu'il est temps de faire savoir qu'alors que nous avions le sentiment d'être la cible du gouvernement, nous avons maintenant le sentiment d'être devenus les laissés-pour-compte de ses réformes.

Sans remettre en cause les politiques publiques actuelles ni stigmatiser la dépense publique nous affirmons que la France ne pourra pas surmonter les enjeux économiques majeurs qui pèsent sur elle avec une stratégie fiscale aussi errante.

Voilà donc comment selon notre expérience issue du terrain la France peut réussir à l'heure où la prophétie de Michel Audiard semble malheureusement se réaliser... ‘le jour est proche où nous n'aurons plus que l'impôt sur les os’ affirmait-il à cet égard.

Alors que la crise que nous traversons exige des efforts considérables et partagés, l'idée d'un impôt à taux unique (c'est-à-dire d'un taux identique pour tous les contribuables français), accompagnée d'un régime de TVA simplifié (un taux unique pour tous les secteurs) paraît plus que jamais incontournables. Cela permettrait d'éviter d'étouffer nos entreprises et de réduire tant les fraudes à la TVA que les cas de grands groupes qui déploient chaque jour davantage d'ingéniosité pour ne payer qu'un très faible taux d'impôt par rapport au chiffre d'affaires réalisé.

Or, en diminuant les impôts de toute nature, le travail dissimulé recule. En stabilisant l'impôt et en le simplifiant, c'est-à-dire en supprimer les milliers de niches fiscales, on encourage l'investissement et la fraude recule car chaque niche est l'occasion d'une fraude.

Entrepreneurs, il nous semble que des réformes fondamentales simples ne doivent plus se perdre dans des compromis qui n'aboutissent pas à de véritables réformes structurelles dont manque pourtant cruellement notre pays et que la situation appelle plus que jamais.

Entrepreneurs, nous avons le sentiment que la France a trop longtemps eu les yeux plus gros que le ventre. Elle ne peut plus se permettre de faire fuir les talents ou pire, de les étouffer quand ils ont choisi courageusement de rester en ne se demandant pas ce que leur pays peut faire pour eux mais en pressentant ce qu'ils pouvaient faire pour lui.

Nous entrepreneurs considérons que la France ne peut plus ne pas avoir le courage de débattre enfin de ses enjeux fiscaux car elle doit réussir à les surmonter. Cela appelle un préalable : la suppression des innombrables exonérations et autres niches fiscales qui, d'un point de vue seulement fiscal, font de la France l'un des pays les plus incohérents, injuste et inefficace.

Au fil de nos rencontres sur le terrain et de nos déplacements en région, nous entrepreneurs nous rendons compte à quel point nos dirigeants se leurrent encore trop sur la réalité de la situation entrepreneuriale française, européenne et plus largement mondiale. Sur le terrain de la compétition économique comme sur celui de la bataille entrepreneuriale, nous constatons nous que la concurrence fiscale est devenue une nouvelle arme de la compétitivité dont la France se prive de façon injustifiable. C'est avant tout pour cette raison que la bataille est quotidiennement plus difficile pour nos entreprises à mener.

Nous, entrepreneurs, avons trop souvent à faire face à une complexité administrative insupportable comme à une instabilité normative ingérable.

Un impôt à taux unique (discutons d'ailleurs librement mais ouvertement de son niveau) rapporterait largement autant à l'administration française que le système fiscal actuel sans induire la moindre pénalisation des ménages les plus pauvres dont nous avons bien conscience qu'il faut les protéger en ces temps difficiles. Bref, moins d'impôts mais mieux d'impôts peuvent apporter autant de recettes que trop mais mal d'impôts.

Tout prouve aujourd'hui que les bénéfices réputés sociaux de taux multiples n'existent pas. En revanche, les chiffres de la situation économique actuelle démontrent à eux seuls sans ambiguïté aucune que le système actuel pèse lourdement et de façon néfaste pour la croissance économique de notre pays.

Notre pays doit retrouver la croissance. Ce chemin ne se retrouvera qu'en obtenant un avantage comparatif dans la compétition économique mondiale. L'impôt à taux unique est un outil précieux pour atteindre cet objectif.

J'entends déjà les polémistes de la première heure crier au scandale et à l'injustice. Or, cette taxe ne créerait pas le moindre début de commencement d'inégalité devant l'impôt puisque en restant un instrument de redistribution de la richesse puisque les riches contribuent davantage que les pauvres à la sphère publique.

L'essentiel n'est de toute façon pas de savoir qui paie l'impôt mais de combien l'État dispose d'argent pour accomplir ses missions et aujourd'hui l'État manque cruellement de moyens à l'heure pourtant où ces moyens n'ont jamais été aussi nécessaires pour surmonter la crise et redresser l'économie nationale incontestablement mise à mal par les turbulences que des années de conservatisme ne la rendait pas à même de surmonter.

L'impôt doit être moins dissuasif parce que si trop d'impôt a tué l'efficacité de l'impôt dans notre pays, il a avant tout tué l'emploi. Vous nous y attendez, nous y sommes. A ce plus vieil adage que connaît la science économique. Pourtant, ni libéraux ni idéologues mais pragmatiques et réalistes, nous entrepreneurs, avons une conviction assumée : l'État doit être fort. Il sera d'autant plus fort qu'il aura retrouvé les moyens d'agir. Cela passe par une réforme fiscale d'ampleur. Comment ne rien faire alors que le système fiscal actuel est tel qu'il décourage l'activité et provoque une baisse de la base taxable donc une baisse en valeur absolue de l'impôt encaissé par l'État. Pourquoi s'obstiner à ignorer cette réalité ?

Nos dirigeants ne peuvent plus refuser de s'adapter à cette réalité. Ne pas réformer le système fiscal actuel c'est continuer de voir les contribuables et les entreprises déménager ailleurs, et donc l'assiette fiscale fondre comme neige au soleil, comme l'indique la baisse constante du nombre de contribuables solvables en France. Dès lors, il faut mieux d'impôt pour rapatrier les contribuables et augmenter le produit général des impôts. C'est dès lors bien d'une réforme gagnante-gagnante dont nous vous parlons.

Enfin, posons nous la seule question qui vaille. Mis à part à rémunérer des consultants fiscaux, à quoi est encore utile notre système fiscal ? Plus personne ne peut sérieusement affirmer en maîtriser ni le sens ni l'objectif et encore moins les subtilités. Comment dès lors attendre une minute de plus pour le réformer ? Plus un Français ne sait ce qu'ils paient ni à qui ils le paient. Plus une entreprise n'arrive à prévoir ce qu'elle va devoir. Veut-on que nos entreprises, qui sont les seules à créer de l'emploi, se concentrent sur leur optimisation fiscale plutôt qu'à la création d'un large élan vers l'innovation technologique, la création d'entreprises et à l'amélioration globale du niveau de vie de notre société ?

Alors, oui, aucune solution n'est idéale et nous avons la modestie et la sincérité de reconnaître que nous ne possédons ni la vérité révélée ni la réforme parfaite mais nous constatons que la politique fiscale française arrive à un tournant de son histoire, nous ne voulons plus que notre quotidien entrepreneurial se résume au constat du coût de l'irresponsabilité politique pour ne pas dire d'une certaine lâcheté face à la réforme même consensuelle et incontestablement rendue indispensable.

Rendons à notre beau pays qui nous a tant donné et à qui nous devons tant, la lumière fiscale qu'il mérite. »

http://m.c.lnkd.licdn.com/mpr/pub/image-pnCqt8L9iScKvgG3fCQIFd9fyJNkXh6nRdQQS8SLyoneOOh2pnCQSNC9ye8_O4i0ea3S/guillaume-cairou.jpgGuillaume Cairou est :
Président du Club des Entrepreneurs
Président de la Fédération Européenne du Portage Salarial,
PDG du Groupe Didaxis, leader du portage salarial en France,
Mentor à la CCIP au sein de l'Institut du Mentorat Entrepreneurial de Paris (IME)
Membre de CroissancePlus,
Auteur du livre « Créer son entreprise » aux éditions Jacob-Duvernet. http://www.clubdesentrepreneurs.org

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:06

Stephane-Boiteux-idrac.jpgSelon Stéphane Boiteux, Directeur du Groupe Idrac : « les business schools doivent montrer l’exemple après avoir été précurseurs dans le rapprochement avec le monde de l’entreprise, dans l’enseignement en anglais, nous devons arrêter cette discrimination sémantique : nous nous prétendons écoles internationale, alors accueillons des étudiants internationaux et pas ‘étrangers’ ».

Etudiants étrangers ou internationaux ?
« Que faire pour attirer les étudiants étrangers ? » C’est une énième phrase de ce type prononcée lors d’une réunion qui m’a fait réagir. Nous sommes aujourd’hui dans une économie mondialisée, dans un marché unique européen dont nous élirons les représentants l’an prochain, nous tenons certes à nos identités mais nous enrichissons de l’altérité en poussant les étudiants à opter pour un parcours international et nous utilisons encore ce terme « d’étranger ».
L’étranger, c’est celui qu’on ne connaît pas, c’est celui qui n’est pas des nôtres… Ce n’est pas l’image que je souhaite donner des étudiants qui ne sont pas français. Nous sommes dans un monde où les études sont de plus en plus internationalisées, quoiqu’on pense de son fonctionnement, L’Union Européenne est une réussite comme en témoigne Erasmus, le processus de Bologne et la mise en place du système de crédits qui permet à un étudiant d’effectuer des études où il le souhaite sans forcément que cela lui coûte plus cher que de rester dans son pays.
Ne parlons plus d’étudiants « étrangers », mais d’étudiants « internationaux ». Ces derniers viennent souvent dans le cadre d’échanges, créent une culture de l’international, une ambiance internationale à mille lieues du communautarisme et du repli identitaire, débordements dont souffre notre pays en crise. Nous exigeons souvent que nos propres étudiants partent dans d’autres pays, je ne suis pas certain que nous souhaitions qu’ils soient traités en « étrangers » mais au contraire qu’ils s’imprègnent de cette culture internationale, s’enrichissent de leurs expériences tout en n’oubliant pas d’où ils viennent.
Alors oui, les business schools doivent montrer l’exemple après avoir été précurseurs dans le rapprochement avec le monde de l’entreprise, dans l’enseignement en anglais, nous devons arrêter cette discrimination sémantique : nous nous prétendons écoles internationale, alors accueillons des étudiants internationaux et pas ‘étrangers’.

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:32

Lors de son forum d'Angers, l'Association des Archivistes Français a lancé une pétition citoyenne "Citoyens contre le projet de règlement européen sur les données personnelles".
Elle concerne évidemment les chercheurs, lecteurs, historiens, généalogistes, mais également toutes les personnes dans le cadre de la vie courante car elle concerne les données de chaque citoyen, ainsi que notre patrimoine commun !

Pour signer la pétition : lien

Pétition citoyenne "Citoyens contre le projet de règlement européen sur les données personnelles"
"Pour éviter que de grands opérateurs privés du web (Google, Facebook etc.) puissent conserver et utiliser des données personnelles, la Commission européenne et le Parlement européen se préparent à adopter, pour le printemps 2013, une solution radicale : un règlement qui obligera tous les organismes publics et privés à détruire ou à anonymiser ces données une fois que le traitement pour lequel elles auront été collectées sera achevé, ou passé un court délai. La commission veut ainsi assurer aux Européens un droit à l'oubli qui garantirait le respect de leur vie privée.
Ce règlement portera sur les données personnelles sur toutes leurs formes, informatiques ou papier. Il s'appliquera immédiatement et s'imposera aux législations nationales déjà en place.
Vous avez fini vos études ? L'école ou l'université éliminera votre dossier. Vous avez vendu un bien immobilier ? Les services du cadastre détruiront les traces de votre propriété. Vous n'êtes plus employé par votre entreprise ? Celle-ci supprimera les informations vous concernant. A chacun de veiller sur ses propres données, ne comptez plus sur les services publics ou sur votre employeur ! [la suite]


Association des archivistes français
8 rue Jean-Marie Jégo, 75013 Paris
Tél: 01-46-06-39-44, Fax: 01-46-06-39-52
www.archivistes.org

http://www.corse.fr/photo/art/default/2409373-3376496.jpg?v=1289601701

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 17:00

En tant qu’enseignants, chercheurs ou responsables de laboratoires, nous sommes tous concernés par le droit de copie.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des établissements de l’enseignement supérieur disposent des autorisations nécessaires pour que chacun puisse photocopier en toute tranquillité et en respect de la législation.

Pourquoi s’impliquer personnellement alors ? Parce qu’ainsi, vous pouvez soutenir la diffusion de la recherche en déclarant les reproductions de livres, de journaux ou de revues effectuées dans un cadre pédagogique.

Avez-vous pensé à le faire dernièrement ?

Cette déclaration ne coûte rien, n’engage personnellement à rien… sauf à signaler les œuvres reproduites.

Soutenez la recherche en complétant le document mis à votre disposition par LaRSG et retournez-le par mail à enseignement-superieur@cfcopies.com ou par courrier à :

Centre Français d'exploitation du droit de Copie-CFC
Enseignement supérieur
20, rue des Grands-Augustins
75006 Paris

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter http://www.cfcopies.com

 

titre-revue.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 15:31

Educpro.fr vient de mettre « à la une » un entretien avec Monsieur Alain-Dominique Perrin, président de l’EFMD [institution qui accrédite les écoles de commerce avec ses labels Equis et Epas] sous le titre évocateur : « Je n’exclus pas d’attaquer en justice certaines écoles qui mentent dans le cadre des classements ».

 

Je classe, tu classes, il classes… mais qui fait la classe ?

Si l’on ne peut soutenir le fait que certains établissements puissent, délibérément, fournir des informations erronées afin de parfaire leur aura dans les classements internationaux, notamment lorsqu’il dénonce « le nombre de professeurs permanents que déclarent certaines écoles de commerce : c’est du délire ! […] », il devient surréaliste de vouloir envisager que l’EFMD puisse un jour donner son label aux classements « sérieux ».

 

Classez le sien que je ne saurais voir

Nous n’avions pas assez des évaluations que des universités étrangères pouvaient réaliser sur des critères toujours simplistes, qu'avec le don d'imitation simiesque qui parfois les caractérise certaines élites s’empressent de suivre pour le malheur de la diversité des enseignements, nous voilà face à une surenchère de critères. Classons, classons, puisque tous classent ! A cette vitesse, il faudra bien un jour envisager de classer les classeurs. Affaire classée…

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 21:37

Voici un spectacle étonnant que celui qui est joué par le Palais des Sports. L’humoriste n’est sans doute pour rien dans une telle affaire, mais pourtant en paye les frais.
Regardons de plus prêt ce billet. Un véritable cadeau. S’il vous vient l’envie de changer de date ou de place, n’ayez crainte, rien de plus simple… il vous suffit de vous asseoir dessus !
Il n’est point dit sur le recto que le changement n’est point possible, juste au dos.
Lisez, regardez et surtout ayez de bons yeux. Tout est inscrit en gris. Soyez jeune et surtout restez-le pour lire le corps 3 du texte !
Ont-ils honte à ce point qu’ils ne veulent surtout pas le faire savoir ?
En revanche, il paraît qu'il est économique de prendre une assurance annulation pour 5 euros !
Sachez qu'il est possible de faire valoir vos droits notamment en cas de naissance !
Le spectacle débute avec l'achat du billet. Que c'est drôle. Merci Gad.

Gad.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 05:29

Pour en savoir plus sur l'enseigne :
http://www.carrefouruncombatpourlaliberte.fr

 

COMMUNIQUE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
(Publication faite notamment en application des dispositions de l’article R. 225-34-1 du Code de commerce)
"Le Conseil d’Administration de Carrefour, réuni le 6 octobre 2009, a autorisé la mise en place au sein du Groupe Carrefour d’un régime de retraite.
Ce régime de retraite à prestations définies de type additif bénéficiera aux principaux dirigeants du Groupe (Directeur Général, membres du COMEX et quelques cadres-clé) travaillant en France ou sous statut expatriés de France depuis 3 ans au moins, dont la rémunération annuelle brute est supérieure à 16 plafonds de Sécurité sociale, soit 548 928 € en 2009.
Les principales caractéristiques du régime sont :
· Taux de cotisation unique égal à 1,5 % de la rémunération (salaire de base + bonus),
· Reconnaissance d’ancienneté pour les personnes nouvellement embauchées à partir de 45 ans (45 ans = 0, 46 ans = 1 an, 47 ans = 2 ans…),
· Minimum de 3 ans d’ancienneté effective pour pouvoir bénéficier du régime,
· Maintien des droits au régime en cas de départ, à partir de 60 ans, si aucune reprise d’activité professionnelle,
· La rente de retraite est calculée sur la moyenne des 3 dernières rémunérations annuelles, plafonnée à 60 PASS (2 058 480 € en 2009),
· Taux de remplacement maximum : 50 % de la rémunération de référence telle que décrite ci-dessus (tous régimes confondus),
· Reconnaissance d’un maximum de 20 ans d’ancienneté dans le régime,
· En cas de décès, une rente de réversion au conjoint survivant est prévue à hauteur de 50 % de la rente de retraite du bénéficiaire.
Le régime est contracté par la société Carrefour.
Après un appel d’offres auprès de 5 assureurs, il a été décidé d’externaliser le régime auprès de la Compagnie d’assurance AXA.
Le Conseil a autorisé dans les conditions de l’article L. 225-38 du Code de commerce la mise en place de ce régime dans la mesure où Lars Olofsson, ès-qualités de Directeur Général, est l’un des bénéficiaires potentiels du régime de retraite."

Source : http://www.boursorama.com/forum-carrefour-c-est-noel-pour-les-dirigeants-394598726-1

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule
31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 08:41

Une activité globale en hausse de 2,6%, un résultat courant en recul de 1,6% : la crise grignote les revenus des artisans et des commerçants en 2008. Dans ce contexte morose, 9 secteurs sur 11 enregistrent une tendance positive. Mais quatre d’entre eux seulement réalisent un chiffre d’affaires supérieur à la moyenne générale (+2,6%), toutes activités confondues.

Deux secteurs affichent une activité en repli : « Culture et Loisirs » (-1,4%) et « Équipement de la personne » (-0,4%). De plus, même lorsque les chiffres sont positifs, ils sont souvent en recul par rapport à l’année précédente. Signe des temps (durs) : la quasi-totalité des résultats courants sont dans le rouge…

 

Par exemple, le secteur CHR : +0,3% (contre +1,8% en 2007)
Revenus : -4,2% (contre +4% en 2007)


Nous pourrons illustrer la gestion parfois approximative des comptes de certaines entreprises dont les outils de caisse (normalement utilisés pour éviter toutes les erreurs !) calculent de manière approximative la TVA. Pour s’en convaincre voici un nouveau jeu pour ceux qui souhaitent faire un détour par ce haut lieu touristique "Barbizon" : « Qui veut perdre des millions »... même s’il s’agit de centimes…


La fameuse question de Jean-Pierre...
"Quel est l'article sur lequel porte les 50 centimes prélevés relatifs à la TVA de 19,60% ?
Vous pouvez appeler votre entourage.
C'est votre dernier choix ?"

Ticket-Barbizon.jpg
 

Pour aller plus loin sur les performances des secteurs http://www.fcga.fr

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Coup de gueule

Linkedin-la-revue-des-sciences-de-gestion-copie-1.png

Canalac.jpg

unipresse.jpg

linkfinance Tout emploi en banque finance assurance

300x250_ecofolio_cinq_vies.gif