Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Blog animé par Yves Soulabail

nouveau site

NOUVEAU SITE 

haut.gif

5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 04:48

Jeudi 21 novembre 2013, l’association INITIATIVES, avec le soutien du Réseau National de l'Economie Sociale et Solidaire (RENESS), a inauguré la 1re Faculté libre d'études politiques dédiée à l'économie sociale et solidaire en France. De très nombreuses personnalités étaient présentes ou représentées parmi lesquelles :

Pascal COLIN, Président du Réseau National de l'Economie Sociale et Solidaire (RENESS)
Jean GATEL, ancien Ministre de l'économie sociale dans le gouvernement de François MITTERRAND
Patrick DEVEDJIAN, ancien Ministre, Député et Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
Catherine DE LAFARGE, Présidente de l’association Les Papillons Blancs des Rives de Seine
André SANTINI, ancien Ministre et Député-Maire d’Issy-les-Moulineaux
Hervé MARSEILLE, Sénateur-Maire de Meudon
Philippe LAURENT, Maire de Sceaux et Vice-Président de l’Association des Maires de France
Isabelle ULLERN, Doyenne de la FLEPES
Jean-Yves SENANT, Maire d’Antony et Vice-Président de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre
Jean DAUTRY, Président de l'association INITIATIVES
Didier LESUEUR, Délégué Général Adjoint de l’Observatoire de l’Action Sociale
Gérard QUITTARD, Président de l'École Coopérative de Management COEPTIS
Denis LARGHERO, Conseiller Général des Hauts-de-Seine
ainsi que de nombreux élus et responsables de réseaux, d’établissements et d’institutions.


A cette occasion, les personnalités suivantes ont adressé un message :
François HOLLANDE, Président de la République
Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre
Manuel VALLS, Ministre de l'Intérieur
Michel SAPIN, Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social
Benoît HAMON, Ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé de l'Economie sociale et solidaire et de la Consommation
Fanny DOMBRE-COSTE, Députée de l'Hérault.

 


Plus de détail : PDF
Informations :
www.flepes.fr

logo reness

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 00:44

L’Université de Reims Champagne Ardenne et l’Institut de recherche de la FSU organisent en hommage au Professeur Pierre Duharcourt le colloque « Quel(s) avenir(s) pour le métier d’enseignant-chercheur ? » qui aura lieu le 5 décembre 2013 à Reims. . .
Vous pouvez accéder, sur le site internet de l’Université de Reims Champagne Ardenne, à une page web dédiée à ce colloque dans laquelle vous trouverez le programme de la journée du 5 décembre et différentes informations concernant le colloque : http://www.univ-reims.fr/colloque_duharcourt

Cette page web permet de s’inscrire directement au colloque. L’inscription au colloque est gratuite mais obligatoire.
Pour faciliter le travail d’organisation matérielle du colloque il est demandé aux personnes qui souhaitent y participer et s’associer ainsi à l’hommage rendu à Pierre Duharcourt de s’inscrire le plus rapidement possible.
Le secrétariat du colloque est assuré par Madame Françoise de Paiva-Nunes-Grandao,: francoise.de-paiva-nunes-grandao@univ-reims.fr Tel : 03 26 91 38 01

avenir-enseignant-chercheur.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:57

Un nouveau programme destiné aux professionnels

Le Master 2 Management de l’Innovation et des Projets Complexes, à temps partiel, ouvrira en janvier 2014.
Cette formation diplômante en formation continue est organisée par l’IAE Lyon en association avec l’IFROSS (Université Jean Moulin Lyon 3).
Info : http://iae.univ-lyon3.fr/formation/formation-continue/master-management-de-l-innovation-et-des-projets-complexesun-nouveau-programme-iae-lyon-ifross-destine-aux-professionnels-699460.kjsp 

A l'origine de la création de ce diplôme un constat :

Dans un environnement en constante mutation, les cadres dirigeants, les gestionnaires de projets et les consultants, à la fois acteurs et facteurs de l’innovation et du changement, sont amenés de plus en plus fréquemment à conduire, dans les entreprises comme dans les collectivités publiques, des projets d’ingénierie complexe, nécessitant à la fois des capacités d’anticipation stratégique, de gestion du risque technique et politique, et d’adaptation continue.
Il s’agit de proposer à ces professionnels des secteurs de l’industrie et des services, un parcours de formation leur permettant d’acquérir ou de renforcer les compétences transversales indispensables pour mener à bien de tels projets :

Savoir manager (définir, gérer, modifier, arrêter…) et piloter un projet
Comprendre et intégrer les bases des théories de la complexité appliquée au management et les logiques socio-cognitives du fonctionnement d’un collectif confronté au changement en profondeur.
Développer les connaissances techniques et les compétences en management (team building, team management) leur permettant de conduire leur mission de pilotage ou d’accompagnement au sein et en dehors de leur structure (projets pluri-entreprise, entreprise étendue, réseaux…).

INFORMATIONS PRATIQUES

Organisation de la formation :
Temps partiel à raison de 3 jours de formation par semaine, une semaine par mois environ, de janvier 2014 à mars 2015.

Localisation
IAE Lyon
Université Jean Moulin Lyon 3
Manufacture des Tabacs
6 cours Albert Thomas - 69008 Lyon

CONTACT :
Corinne FORGUES, Directrice du développement de la Formation Continue, IAE Lyon
Tel. : 04 78 78 71 52 - Courriel : corinne.forgues@univ-lyon3.fr

L’IAE Lyon, un acteur reconnu de la formation Continue et la VAE
L’IAE Lyon - Université Jean moulin Lyon 3 propose depuis de nombreuses années des formations de haut niveau dédiées aux managers. Leur spécificité repose sur une articulation originale entre exigences académiques et proximité avec les préoccupations des entreprises. L’offre de Formation Continue de l’IAE Lyon s’adresse à la fois aux professionnels dans le cadre de la gestion de leur carrière et du développement de leur employabilité et aux entreprises pour répondre à leurs enjeux stratégiques et développer les compétences de leurs salariés. L’IAE Lyon propose des cursus diplômants à temps partiel (Masters et executive MBA) et un catalogue de formations courtes.

L’IFROSS, l’expert universitaire des organisations sanitaires et médico-sociales
L’IFROSS (Institut de Formation et de Recherche sur les Organisations Sanitaires et Sociales), créé en 1993 par Jean-Pierre Claveranne, est une structure universitaire de la Faculté de Droit de l’université Jean Moulin Lyon 3 dédiée à la recherche et à la formation en droit et management des organisations sanitaires et médico-sociales.
L’IFROSS a formé plus de 4 000 professionnels et constitue à ce titre le premier centre universitaire français de formation en management des organisations sanitaires et médicosociales. Les formations sont dispensées par une équipe pluridisciplinaire d’une quinzaine d’enseignantschercheurs universitaires permanents, spécialistes en droit, gestion, sociologie, psychologie sociale et économie, épaulés par plus de 200 intervenants professionnels de haut niveau.
Elles bénéficient de l’expertise développée au sein du laboratoire de recherche de l’IFROSS, IFROSS Recherche, dédié aux problématiques des organisations du sanitaire et du médico-social.

iae lyon 3

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 15:51

Pour les fonctions de maître de Conférences ou de professeur des universités

L'application GALAXIE/qualification est ouverte depuis le mardi 10 septembre 2013. La date limite des inscriptions est fixée au 24 octobre 2013, 16 heures (heure de Paris). Vous pouvez accéder à l'application GALAXIE/qualification en cliquant sur le lien "Accès qualification/recrutement" situé en haut à droite de l'écran.
N'oubliez pas de consulter le tableau des pièces complémentaires exigées par les différentes sections du CNU en ligne dans la rubrique Qualification pour la constitution du dossier de candidature à transmettre aux rapporteurs, date limite d'envoi fixée au jeudi 19 décembre 2013 (minuit heure de paris), le caché postal faisant foi.

calendrier-qualification-2014.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:45

Selon un message du SNESUP : « Depuis la dissolution de l'Institut National de Recherche Pédagogique en 2010 et sa transformation en Institut Français de l'Education, composante de l'Ecole Normale Supérieure de Lyon, les revues de recherche en éducation qu'il abrite (Éducation et sociétés, Histoire de l’éducation, Recherches en Didactique des Sciences et des Technologies, Recherche et Formation, Repères, Revue française de pédagogie) relèvent du service des publications de l'ENS. Or celle-ci se désengage de leur gestion en disant ne plus pouvoir assumer seule le coût de leur fonctionnement. Cela se traduit par des restrictions des financements des réunions de leurs comités, des réductions des traductions des articles, une diminution du temps de secrétariat de rédaction consacré à ces revues, la dénonciation des conventions avec les universités d'appartenance de plusieurs des rédacteurs en chef incluant des aménagements de service qui leur permettent de mener à bien leur mission.
L'ENS souhaiterait désormais que des laboratoires prennent en charge ces coûts, faisant comme si ces revues en émanaient, et n'assumant pas sa mission nationale et internationale, via l'IFE, de diffusion et de structuration de la recherche en éducation. Ces revues, qui sont toutes classées comme revues de référence par l'AERES et le CNU, et dont certaines figurent dans le classement de l’European Science Foundation, jouent un rôle important dans la diffusion des résultats de recherche en éducation, dans la vie scientifique des équipes de recherche, dans la formation des professionnels de l'éducation, des acteurs et des décideurs ayant des responsabilités dans le domaine éducatif. Leur affaiblissement, voire leur disparition, serait incompréhensible à un moment où le ministère affirme par ailleurs l'importance des recherches dans le domaine, tout particulièrement pour éclairer les politiques d'éducation prioritaire et contribuer de façon plus importante à la formation des enseignants. Déjà menacées, comme l'ensemble des revues en sciences humaines et sociales, par une directive européenne qui tente de leur appliquer un régime économique conçu pour d'autres disciplines et d'autres traditions de recherche, elles survivraient difficilement aux mesures annoncées.
Le SNESUP soutient la motion que la 70e section du CNU a adoptée à l'unanimité demandant que 'les revues faisant référence, chacune avec sa spécificité scientifique, continuent d'être soutenues par l'IFE et l'ENS, au rayonnement national et international desquels elles contribuent dans le champ des recherches en éducation.'
Le SNESUP appelle la communauté universitaire à se mobiliser pour s'opposer à un affaiblissement de ce maillon essentiel de la recherche que sont les publications et pour exiger du ministère qu'il prenne ses responsabilités en la matière. »

SNESUP

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 12:19

Ce que certains évoquent comme le classement FNEGE, qui est en fait le classement du Collège des Associations Scientifiques réunies par la FNEGE regroupant : AFC, ARAMOS, AIMS, AIRL, AFM, AFFI, AGRH, AEI, AIRMAP, AIM, SFM, ADERSE, RIODD, ATLAS-AFMI. Ce classement vient d’être mis à jour sur 2013.

Comme le précise le document : « Ce soutien unanime de l’ensemble d’une communauté scientifique lui donne une forte légitimité. Cette liste a vocation à servir de référence pour les chercheurs, les laboratoires et plus largement pour l’ensemble des institutions d’enseignement et de recherche en gestion. Bien que les articles scientifiques ne représentent pas le critère unique d’évaluation, les enjeux directs et indirects de cette classification des revues demeurent considérables, tant en termes quantitatifs (étant donné le nombre d’enseignants chercheurs et d’étudiants en sciences de gestion – un corps professoral très nombreux à l’Université et dans les Grandes Ecoles, près de 19 % des étudiants de l’enseignement supérieur) qu’en termes qualitatifs (incitation à la publication, carrières des enseignants chercheurs au sein des Grandes Ecoles et de l’Université, évaluation des laboratoires et équipes de recherche, rayonnement international, etc.). »

classement-revue-gestion-2013-fnege.jpg 
Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 08:29

CONVENTION DU 28 MARS 2013
« Quelles formations pour l’emploi »

Suite à la convention du labo des idées jeudi 28 mars 2013, Valérie Pécresse a formulé 14 propositions pour moderniser et réformer notre système de formation professionnelle. Ces propositions sont organisées selon trois axes : remettre à plat le système de formation professionnelle pour le rendre plus juste et plus efficace, clarifier le pilotage de la formation professionnelle et professionnaliser les parcours de formation de tous nos jeunes, du collège à l’enseignement supérieur. Voici ces propositions.

Notre système de formation est figé et inadapté : la professionnalisation des jeunes diplômés est insuffisante et la formation professionnelle répond mal aux exigences de la reconversion ou de la reprise d’emploi auxquelles sont confrontés beaucoup de nos concitoyens. Les formations doivent être tendues vers l’emploi, s’adapter aux évolutions d’un marché changeant.

PREMIÈRE EXIGENCE : REMETTRE À PLAT LE SYSTÈME DE FORMATION PROFESSIONNELLE POUR LE RENDRE PLUS JUSTE ET PLUS EFFICACE

Les sommes considérables injectées chaque année dans le système de formation professionnelle (au total 32 milliards d’euros en 2009, soit environ 1,5% du PIB de la France) ne profitent pas à ceux qui en ont le plus besoin. Elles profitent avant tout aux salariés des grandes entreprises(1), aux personnes en contrat indéterminé et aux plus qualifiés(2). La formation professionnelle ne joue donc pas son rôle de promotion sociale et d’aide au retour à l’emploi dans notre pays.

En 2008, les sommes gérées par les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) atteignaient 6,2 milliards d’euros, soit près de la moitié du financement de la formation professionnelle des entreprises privées.

Ces fonds sont utilisés par des organismes de formation plus ou moins efficaces tandis que leur collecte permet au passage d’abonder le financement des syndicats, ce qui nuit à la lisibilité et à la cohérence de ces politiques. Remettre à plat ce système pour le rendre plus juste, plus efficace et plus transparent est aujourd’hui essentiel, avec un objectif clair : obtenir un système plus simple, mieux évalué, exclusivement consacré aux salariés et aux demandeurs d’emploi. Un système dans lequel les entreprises ne seraient plus obligées de former ou de payer mais formeraient en fonction de leurs besoins, des demandes de leur salariés et en bénéficiant d’allègement de charges.

Simplifier et accélérer la formation, cela veut dire :

1. Subventionner la formation professionnelle grâce à un crédit d’impôt formation

Dans le système français, les entreprises privées sont obligées de « former ou payer » : chaque entreprise doit ainsi dépenser chaque année une fraction de sa masse salariale appelée « obligation légale »(3) dans des actions de formation professionnelle. Si elle ne le fait pas, elle doit acquitter une taxe.

Ainsi, les entreprises de plus de 20 salariés doivent contribuer à la formation professionnelle pour 1,6% de leur masse salariale réparti comme suit : 

--‐ 0,5% pour le financement des priorités définies par la branche ou l’interprofessionnel (professionnalisation, Droit Individuel à la Formation prioritaire etc.)

--‐ 0,2% pour le financement du congé individuel de formation (CIF), du congé de bilan de compétences et du congé validation des acquis de l’expérience.

--‐ 0,9% pour financer les actions au titre du plan de formation.

Aujourd’hui, rien n’oblige les entreprises à cibler leurs dépenses de formations sur les plus fragiles. Or cela représente in fine un coût pour la collectivité. En effet, la formation professionnelle constitue une protection efficace contre le chômage : la probabilité de retrouver un emploi augmente avec le temps passé en formation dans les années précédentes(4). Un faible accès à la formation professionnelle pour les publics les plus fragilisés signifie donc des versements d’assurance chômage ultérieurs plus importants en cas de perte d’emploi.

Les obligations légales telles que le DIF, en obligeant toutes les entreprises à fournir de façon indifférenciée une formation courte à tous les salariés, sont des stratégies vouées à l’échec pour ceux qui ont véritablement besoin de se former.

Nous proposons donc de réorienter une partie de ces dépenses des entreprises vers ceux qui en ont le plus besoin en réformant ce système de « former ou payer » grâce à un crédit d’impôt formation.

La modification de cette obligation légale permettra de ne plus arroser de manière artificielle le marché des organismes de formation ; elle garantira le soutien aux publics fragilisés et aux entreprises qui forment. Concrètement, il s’agit de remplacer le taux de 0,9% de financement des actions au titre du plan formation, dont une part aujourd’hui nourrit le paritarisme et des organismes plus ou moins sérieux, par une cotisation de 0,5%, répartie comme suit :

--‐ 0,3% pour financer la formation des moins qualifiés (demandeurs d’emploi, publics fragiles, en reconversion)

--‐ 0,2% au titre du plan de formation de l’entreprise en privilégiant le Congé Individuel de Formation par rapport au Droit Individuel à la Formation.

La cotisation sociale dédiée à la formation professionnelle doit être collectée, comme les autres cotisations sociales, par un seul opérateur, les URSSAF, ce qui permettrait une plus grande simplicité du système et d’importantes économies d’échelles.

Les OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés) se verront alors confier une mission d’accompagnement des entreprises dans la gestion de leurs besoins en formation. Ils seront alors transformés en OPGA (Organismes paritaires de gestion agréés).

2. Proposer aux entreprises qui recruteraient des chômeurs un « crédit d’impôt de retour à l’emploi », modulable en fonction de la distance à l’emploi

Ce crédit d’impôt serait ainsi d’autant plus élevé que les demandeurs d’emploi seraient éloignés de l’emploi et varierait entre 15% et 40% du coût de la formation.

Notre objectif est de passer d’un système de formation professionnelle mal piloté à un soutien aux entreprises, à leurs salariés et aux chômeurs dans la construction de parcours de formation professionnelle.

DEUXIÈME EXIGENCE : CLARIFIER LE PILOTAGE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Aujourd’hui, une multitude d’acteurs intervient dans la gestion de la formation professionnelle (État, régions, branches professionnelles, Pôle Emploi) avec une efficacité largement contestée et trop rarement évaluée.

Pour les entreprises comme pour les salariés, l’accès à la formation est complexe, l’adéquation entre l’offre et le besoin n’est pas toujours au rendez-vous, Pôle emploi est débordé, le partage des compétences entre l’Etat et la région reste flou. Tout cela manque de transparence.

Nous proposons de :

3. Evaluer notre système de formation professionnelle, que personne ne contrôle aujourd’hui, par une agence indépendante

En 2008, on comptait 58 450 prestataires de formations en France pour un chiffre d’affaires de 11,3 milliards d’euros, soit 9,5% de plus qu’en 2007. Ces organismes et les formations qu’ils proposent ne font l’objet d’aucune évaluation, ce qui transforme la recherche d’une formation de qualité en véritable parcours du combattant.

A l’inverse, nos voisins européens ont pour la plupart mis en oeuvre des agences indépendantes chargées d’évaluer et de certifier les prestataires de formation professionnelle :

--‐ Le Danemark a créé en 1999 un Institut d’évaluation pour l’ensemble de son secteur éducatif incluant également la formation professionnelle.

--‐ L’Allemagne impose aux prestataires de formation de faire agréer leur programme par l’État. L’Office fédéral du travail a mis en place des normes de garantie de qualité très strictes, comparables à la norme ISO 9001.

--‐ Le Royaume-Uni, par l’intermédiaire de l’Ofsted (Office for Standards in Education, Children’s Services and Skills) contrôle l’utilisation des fonds publics dans l’éducation et la formation : des inspections d’environ une semaine sont organisées pour analyser la qualité des formations offertes par les différents prestataires du marché grâce à un réseau de centaines d’inspecteurs. Les résultats de ces évaluations sont ensuite rendus publics sur le site internet de l’Ofsted.(5)

La France doit également se doter d’un système d’évaluation pour assurer à chacun le droit à une formation de qualité. Cela pourrait être une des missions de l’agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES).

4. Donner à une institution d’expertise telle que le Conseil d’analyse stratégique, en lien avec Pôle emploi, la mission d’assurer la prospective des métiers (avec les universitaires, les partenaires sociaux, les entreprises) et l’adéquation de l’ouverture des nouvelles formations aux futurs besoins

Selon l’enquête « Besoins en main d’œuvre  2012 »6 de Pôle Emploi, sur les 27 régions françaises, il y a près de 1,6 million de projets de recrutement, 600 000 dans les secteurs de la vente, du tourisme et des services, 200 000 dans le social et médico-social, 80 000 dans le BTP sur des postes d’ouvriers, et… près de 250 000 offres d’emploi non pourvues, faute pour les entreprises de trouver les compétences adéquates.

Orienter les demandeurs d’emploi vers les métiers en tension est un enjeu majeur. Il faut :

--‐ Assurer une réelle gouvernance de la formation professionnelle en fonction des besoins en main d’œuvre

--‐ Coordonner la collecte et le recensement des informations sur l’ensemble des branches, avec un focus particulier sur les métiers en tension

--‐ Garantir le fléchage des formations sur les métiers qui recrutent

5. Créer des Pôles Régionaux pour l’emploi (services déconcentrés de Pôle emploi) au plus près des

besoins des territoires

Ces pôles régionaux assumeraient le service de proximité dans toutes les missions dévolues à Pôle Emploi et seraient les plateformes uniques des différents opérateurs de formation.

Le niveau national de Pôle Emploi ne conserverait que les missions stratégiques de coordination et de prospective pour notamment identifier les marchés de l’emploi porteurs.

Ils chapeauteraient également, par souci de cohérence, les missions locales d’insertion, en s’inspirant du modèle britannique du guichet unique type « Connexion ». Ces agences « Connexion » permettent de mieux coordonner l’action des différents services en charge de l’orientation, de l’insertion professionnelle et de l’action sociale en faveur des jeunes avec un objectif clair : améliorer le suivi des jeunes en difficulté et leur permettre d’acquérir progressivement une qualification, en vue de faciliter leur insertion professionnelle.

6. Créer dans l’ensemble des régions des points labellisés de service public d'orientation tout au long de la vie

C’est ce que prévoyait la loi de 2009 grâce à l'action de labellisation menée par le Délégué à l'information et l'orientation. Mais cette politique n’est aujourd'hui plus portée par le gouvernement.

Ces points d’orientation pour tous devraient en particulier regrouper l’ensemble des services aujourd’hui portés par les conseils régionaux (Centres d'animation, de ressources et d'information sur la formation – CARIF - et Observatoires régionaux emploi formation - OREF) et garantir aux demandeurs d’emploi un point d’accès unique à l’information.

TROISIÈME EXIGENCE : PROFESSIONNALISER LES PARCOURS DE FORMATION DE TOUS NOS JEUNES, DU COLLÈGE A L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

L’éducation nationale, comme l’enseignement supérieur, doivent assumer cette mission pleinement, sans complexe et sans tabou.

7. Pour ne perdre aucun jeune en route, créer un identifiant unique du collège jusqu'à l'insertion professionnelle, pour se donner les moyens de suivre tous les jeunes jusqu'à l'emploi

--‐ Cela permettra un suivi des apprentis aujourd’hui mal visibles

--‐ Cela permettra également d’identifier immédiatement les décrocheurs

8. Instaurer un quota d’ouverture de formations nouvelles en apprentissage (modulable selon la capacité du secteur d’emploi à l’absorber)

Le chômage touche aujourd’hui 1 jeune actif sur 4 en France. L’apprentissage a fait ses preuves pour insérer durablement les jeunes sur le marché du travail :

--‐ Parce qu’ils acquièrent une expérience professionnelle sur le terrain, les apprentis (et plus généralement les alternants) affichent des conditions d'insertion professionnelle plus avantageuses que les jeunes ayant obtenu leur diplôme par la voie classique. Dans une étude de 2010(7), le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) montre que les apprentis du secondaire ont un taux d’emploi 10 fois supérieur aux jeunes qui ont suivi une formation par la voie scolaire.

--‐ De manière générale, on considère que 8 apprentis sur 10 sont embauchés à l’issue de leur formation, par leur entreprise d’accueil ou par d’autres entreprises du secteur.

La loi oblige les entreprises de plus de 250 salariés à compter 4% d’apprentis dans leurs effectifs. Une pénalité financière est prévue en cas de manquement à cette obligation.

Nous proposons qu’en partenariat avec les régions, les ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche soient soumis à une obligation de redéploiement des moyens au profit de l’apprentissage. Toutes les filières et niveaux de formation seraient concernés (CAP, Bacs, BTS, Licence pro, Masters) avec un principe clair : accepter de fermer une formation pour en ouvrir en apprentissage.

9. Rétablir l’apprentissage junior en maintenant l’obligation de scolarité à 16 ans et l’avantage des bourses comme mesure d’incitation forte à l’apprentissage

Contrairement à la loi Peillon sur la refondation de l’école qui vient de supprimer l’apprentissage à 14 ans, nous proposons de le rétablir car il constitue un outil efficace pour l’insertion professionnelle des jeunes.

Le collège unique doit évoluer vers la personnalisation des parcours pour s’adapter aux besoins d’élèves aux profils variés. L’Allemagne assume cet autre chemin sans renoncer à l’excellence de formation avec quatre fois plus d’apprentis que la France. Le taux de chômage des moins de 25 ans y est également trois fois inférieur à celui de la France (8,1% contre 27%).

La France doit s’en inspirer et aller plus loin dans le développement de l’apprentissage.

10. Faire de la voie professionnelle une filière d’excellence

Expérimentons l’autonomie des établissements dont notre système éducatif a tant besoin avec les lycées professionnels (et peut-être d’abord les lycées des métiers) qui sont des lieux où déjà se croisent les cultures académique et professionnelle, les publics scolaires et les publics adultes. Créons des sections professionnelles dans les lycées d’excellence, avec par exemple la création d’une section professionnelle dans des lycées comme Louis Le Grand.

11. Renforcer la lisibilité des formations professionnelles (CAP-BAC pro) en simplifiant la carte de l’offre aujourd’hui illisible

Aujourd’hui, il existe 215 spécialités de CAP et 88 spécialités de Bac Pro. Certains de ces groupes de spécialités regroupent moins de 100 élèves sur l‘ensemble de la France alors que d’autres rassemblent près de 15 000 élèves. Il faut rationaliser et simplifier cette offre.

12. Créer un statut de professeur associé dans les établissements scolaires (collège, lycées généraux) sur le modèle des contractuels qui interviennent dans les universités

Pour réduire la séparation aujourd’hui encore trop forte en France entre le monde de l’enseignement et celui de l’emploi, il faut permettre à des professionnels d’assumer des enseignements dans nos établissements scolaires. Cela permettrait d’informer les élèves sur les différents secteurs d’emploi, leurs débouchés, les possibilités de carrières et aider ainsi à l’orientation. Créer un nouveau statut de professeur associé est pour cela nécessaire.

13. Soumettre l’accréditation d'un diplôme national universitaire à l'existence d’un « semestre compétence » réalisé dans le monde professionnel

Ce semestre se déroulerait hors du cadre de l’université pour par exemple réaliser un stage en entreprise, un service civique, un séjour à l’étranger, un emploi étudiant ou encore un engagement associatif. Ce semestre permettrait à l’étudiant de valider des crédits ECTS et donc de compter comme un semestre reconnu par l’université. Il pourrait correspondre au semestre 6 de la licence.

14. Ouvrir la licence professionnelle aux étudiants des filières générales

Aujourd’hui les titulaires d’un Brevet de technicien supérieur (BTS) ou d’un Diplôme universitaire de technologie (DUT) constituent la quasi-totalité des inscrits en licence professionnelle. Or celle-ci a été créée pour accueillir également des étudiants issus de Licence 2 (L2) généralistes. Il faut l’ouvrir beaucoup plus largement à ces derniers – en particulier à ceux qui n’envisagent pas une poursuite d’étude en master et risquent de quitter l’enseignement supérieur avec une licence généraliste offrant peu de débouchés sur le marché de l’emploi – afin d’augmenter leurs chances d’insertion professionnelle.

--------------------

1. Rapport du Sénat « Formation professionnelle : le droit de savoir », 4 juillet 2007 : le taux annuel de formation dans les très petites entreprises est de 12%, contre plus de 40% pour l’ensemble des entreprises. L’effort moyen de formation par salarié représente 791 euros dans les entreprises de 10 salariés et plus contre 74 euros dans les entreprises de moins de 10 salariés.

2. INSTITUT MONTAIGNE – « Formation professionnelle: pour en finir avec les réformes inabouties », Octobre 2011, Pierre CAHUC, Marc FERRACCI, André ZYLBERBERG : en 2007, le taux d’accès à la formation professionnelle continue était de 23,4% pour les titulaires d’un CAP ou d’un BEP contre 44,3% pour les diplômés de l’enseignement supérieur.

3. 1,6% de la masse salariale pour les entreprises de plus de 20 salariés, 1,05% de 10 à 19 salariés, 0,55% pour les entreprises de moins de 10 salariés.

4. “Evaluation of the impact of training on individual labor market transitions”, Blasco, Crépon et Kamionka 2008, document de travail, Crest.

5. INSTITUT MONTAIGNE – « Formation professionnelle: pour en finir avec les réformes inabouties », Octobre 2011, Pierre CAHUC, Marc FERRACCI, André ZYLBERBERG

6. http://bmo.pole-emploi.org/files_dl/2012/rap_BMO_2012.pdf

7. Bref du Céreq n° 293-2, « Développer l'apprentissage ? Constats, limites et propositions », Christine Fournier, Michel Théry, Damien Brochier octobre 2011

http://www.lelabodesidees.fr/local/cache-vignettes/L419xH158_siteon0-06485.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 11:39

IONIS Education Group et ses écoles EPITA, Epitech, ETNA, SUP'Internet et Web@cademie saluent l'initiative présentée par Xavier Niel, la formation 42.

Le domaine du numérique et des nouvelles technologies manque cruellement de nouveaux talents. IONIS Education Group s'inscrit dans cette problématique depuis près de 20 ans avec la reprise de l'EPITA en 1994, la création d'Epitech en 1999, la création de l'ETNA en 2004, la création avec ZUPdeCO de Web@cademie en 2010, la création de SUP'Internet en 2011 et l'annonce en février 2013 de la Prep'ETNA, formation post-bac en deux ans, gratuite et solidaire, ouverte à 250 jeunes sur critères académiques et sociaux.

L'initiative annoncée et son financement par le mécénat de Xavier Niel, confirme l'importance que les NTIC doivent prendre dans l'enseignement supérieur. Nous sommes heureux de constater que les principes fondamentaux de cette formation ont été créés et mis en place au sein de l'EPITA et d'Epitech depuis très longtemps et qu'ils sont repris dans ce projet, reconnaissance de la modernité pédagogique de nos écoles :

- la « piscine »,

- le campus ouvert 24h/24, 7j/7,

- la pédagogie innovante par projet,

- l'esprit d'entreprendre et d'innover avec les Epitech Innovative Projects, projets de fin d'études menant, en plus de la création d'innovation, à de nombreuses créations d'entreprise,

- l'enseignement « pair-à-pair » avec l'encadrement des étudiants par des étudiants,

- des espaces et des projets collaboratifs,

- recrutement sur des critères académiques mais surtout de personnalités avec le désir d'innover,

- des bourses et des systèmes de financement novateurs, dont la gratuité de certaines scolarités,

- des formations gratuites adaptées aux profils sortis du système (Web@cademie).


Pour Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group

« Nous sommes ravis de découvrir cette belle initiative. Nous voulons ainsi rappeler que les innovations présentées sont en place dans nos écoles depuis de nombreuses années. Nous souhaitons une belle réussite à Nicolas Sadirac (EPITA promo 1992), Kwame Yamgnane (EPITA promo 2001) et Florian Bucher (Epitech promo 2006) dans cette aventure capitalistique qu'ils abordent avec le beau et solide bagage acquis dans nos écoles, en tant qu'étudiants puis cadres. »

 

www.ionis-group.com

 

http://blogs.ionis-group.com/iseg/ecoles-toulouse/media/new%20logo%20IONIS%20education%20Group.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:38

La FNEGE vient de présenter les résultats de sa dernière étude, intitulée « Les institutions d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral » (60 €ttc). Alors que le recrutement, l’évaluation et la gestion de carrière des enseignants-chercheurs font partie des sujets les plus sensibles du débat français qui accompagne le projet de loi d’orientation de l’enseignement supérieur et de la recherche, cette étude avance des pistes de réflexion utiles à l’action pour l’ensemble des acteurs du secteur. 

Un sujet d’actualité, dans une période placée sous le signe du changement
Selon les auteurs de cette étude, Jacques Thevenot, Professeur à ICN Business School et Anne-Laure Boncori, Professeur assistant à INSEEC Business School, la bonne gestion de la relation entre les institutions d’enseignement supérieur et le corps enseignant s’avère un facteur clé pour le bon fonctionnement des établissements et un climat social favorable. Face aux enjeux actuels (tensions institutionnelles liées à la recherche de la taille critique, la course à l’excellence et à l’internationalisation, le contexte très concurrentiel), cette relation doit évoluer différemment. Mais dans quel sens ? L’objectif de l’étude de la FNEGE est deproposer une grille de lecture ouverte à la communauté, de lancer une interrogation collectivepermettant aux établissements, à leurs parties prenantes, aux responsables, à leurs réseaux, de mieux prendre en compte les enjeux et les opportunités à saisir et, ainsi, de « retrouver du sens » et sortir de la crise. 

L’étude s’articule autour de trois points essentiels :
1. une comparaison internationale des modèles de la relation institutions d’enseignement supérieur de gestion-corps professoral qui montre qu’en la matière il n’existe pas de « one best way » mais des traditions différentes ;
2. un retour sur les raisons historiques qui expliquent notre modèle actuel, dans lequel l’ADN des établissementsjoue un rôle fondamental ;
3. la formulation de pistes pour une sortie de crise qui passe par une réflexion sur le positionnement des établissements et par l’alignement de leur stratégie en interne en prenant en compte les mutations et attentes de l’environnement.

Pour évoluer dans le bon sens, chaque acteur doit prendre en compte « trois facteurs dont la portée est stratégique pour l’avenir de tout établissement d’enseignement supérieur en gestion » :  la qualité, l’implication et la fidélisation du corps professoral ; l’ancrage dans le territoire (local, régional, national, international) ; l’insertion dans des réseaux nationaux et internationaux. Les décisions que chaque responsable d’établissement pourra prendre, les normes que chaque acteur de l’évaluation pourra concevoir, devraient ainsi combiner, de manière cohérente et différenciée selon les établissements et leurs caractéristiques,enseignement, recherche et impact sur le territoire et ses acteurs, concluent les auteurs.

Des pistes de réflexion et des propositions concrètes
Plusieurs pistes de réflexion et d’action peuvent s’offrir à chaque responsable d’établissement, et ce, selon les caractéristiques du modèle dans lequel s’inscrivent l’établissement et sa stratégie :

Ø  redéfinir leur stratégie et leur positionnement en réalisant des choix conformes à leurs moyens et à leurs objectifs ; 

Ø  mettre en question leur propre mode d’évaluation et envisager des modalités de différenciation entre les écoles ; 

Ø  revenir, avec l’ensemble des parties prenantes des établissements, à une vision réaliste tant pour les différents projets d’orientation des jeunes que pour offrir aux employeurs bien plus qu’un modèle unique ; 

Ø  contribuer à l’évolution des critères d’évaluation des institutions d’enseignement supérieur en gestion pour une plus grande transparence, lisibilité et pertinence des classements.

Suite à la réflexion sur le métier d’enseignant-chercheur et ses missions, les auteurs de l’étude de la FNEGE proposent des mesures concrètes. Citons-en quelques-unes : 

Ø Revaloriser l’image de l’enseignant-chercheur auprès des candidats potentiels (étudiants en Master), auprès des divers publics (entreprises, étudiants, médias) et encourager les études en doctorat pour développer le vivier.

Ø Renforcer les compétences des enseignants-chercheurs dans d’autres domaines : pédagogie, formation à l’entreprise (stage d’immersion), aux NTIC, des séjours à l’étranger, etc.

Ø Créer des conditions de travail favorables à l’efficacité en pédagogie et en recherche, en passant par une aide logistique renforcée en faveur de l’innovation et de l’ouverture du corps professoral à l’international.

Ø Créer les meilleures conditions pour que le climat social soit favorable : accueil et intégration des nouveaux enseignants, communication interne, participation à la décision, etc.

Ø Modifier et rendre transparentes les règles d’évaluation de l’enseignant–chercheur pour reconnaitre et valoriser ses compétences et ses activités.

Les auteurs ont également porté une réflexion sur les caractéristiques et le mode de fonctionnement des institutions, sur l’environnement des établissements d’enseignement supérieur en gestion en matière de systèmes d’évaluation et de certification, ainsi que sur l’organisation du secteur.  Par exemple, à la question « faut-il réguler les mouvements de recrutement des enseignants-chercheurs au sein du secteur ? », l’étude révèle que l’adoption de mécanismes de marché  (du type « mercato ») ne serait pas adapté au système français et qu’une autre piste serait de mettre en place des règles de déontologie et une éthique de recrutement des professeurs, dans un souci de transparence de l’information.

Du point de vue méthodologique, souligne Jacques Thevenot, « cette étude se fonde sur la compilation de nombreuses études et documents existants, sur le travail de réflexion réalisé par un groupe de responsables d’établissements et les échanges issus de la réunion des directeurs (…), sur une analyse comparative de cette relation avec le corps professoral entre les systèmes français, allemand et québécois, ainsi que sur de nombreux entretiens individuels. »

www.fnege.org

http://www.fnege.net/Enseignement_Recherche/LANCEMENT_DE_PRIX/ddoc-960-LOGO%20nouveau.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 00:12

Pierre-Louis DUBOIS, Délégué général de la FNEGE, présidera le petit déjeuner de presse du mardi 19 mars à 9h dans les locaux de la FNEGE à l’occasion de la publication des résultats de l’étude : "Les institutions d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral"

La bonne gestion de la relation entre les institutions d’enseignement supérieur et le corps enseignant s’avère un facteur clé pour le bon fonctionnement des établissements et un climat social favorable. Face aux enjeux actuels (tensions institutionnelles liées à la recherche de la taille critique, la course à l’excellence et à l’internationalisation, le contexte très concurrentiel), cette relation doit évoluer différemment. Mais dans quel sens ?
Définir, analyser et caractériser la relation entre les institutions d’enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral pour avancer des pistes de réflexion utiles à l’action pour l’ensemble des acteurs du secteur – c’est l’ambition de cette nouvelle étude engagée par la FNEGE.

Intervenants :
Pierre-Louis DUBOIS - Délégué général de la FNEGE
Jacques THEVENOT - Professeur à l'ICN Business School Nancy–Metz et coordinateur de l’étude

www.fnege.org
Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Enseignement

Linkedin-la-revue-des-sciences-de-gestion-copie-1.png

Canalac.jpg

unipresse.jpg

linkfinance Tout emploi en banque finance assurance

300x250_ecofolio_cinq_vies.gif