Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Blog animé par Yves Soulabail

nouveau site

NOUVEAU SITE 

haut.gif

15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 07:22

Denis Payre, Président de Nous Citoyens reconnaît un discours dont certains éléments sont : "en phase avec les besoins de notre pays, proches du constat de Nous Citoyens".

Pour Nous Citoyens, le Président de la République s'engage dans un nouveau travail de pédagogie qu'il faut mener sur la réduction des dépenses publiques, la redéfinition des missions de l'Etat ou l'allègement des charges pour les entreprises. Nous nous efforcerons de l'encourager et de l'accompagner dans ce travail de pédagogie vital pour l'avenir de notre pays.
Nous constatons cependant un manque de visibilité sur le contenu exact des mesures. Les objectifs chiffrés se situent très en deçà de ceux nécessaires à la compétitivité de la France. 
Aujourd'hui, 80 % des nouveaux emplois sont créés dans les TPE et les PME pour lesquelles des mesures concrètes doivent être prises, par exemple sur le problème des effets de seuil, ou sur le financement de l'innovation et de la création d'entreprise qui repose quasi exclusivement sur la Banque Publique d'Investissement et non sur la société civile.
Ces entreprises subissent également de plein fouet les incertitudes liées au droit du travail. La conséquence de cette situation que n'a pas abordée le Président de la République, est une France à deux vitesses, avec d'un côté les Français bénéficiant d'emplois stables grâce à leur CDI et, de l'autre, des populations fragiles, notamment les jeunes, qui multiplient des emplois précaires, des CDD et des stages. 

 

logo-nous-citoyens.png

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:12

Selon Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs, "Nous attendions de nouvelles mesures de simplification en matière d’entrepreneuriat. Nous accueillons avec enthousiasme l'aboutissement d'un projet porté depuis de nombreuses années par notre Club. Emblématique par son ampleur, l'opération de simplification de la vie entrepreneuriale et les mesures annoncées que nous attendions doivent s’intégrer dans un projet global visant à installer les fondations de la croissance de demain. Ne pas agir, c’était ne pas porter assistance à entrepreneurs en danger. Nous considérons donc que ce projet est d'intérêt majeur.
Notre intérêt est que se crée davantage d’entreprises. Ces mesures vont y contribuer. La simplification administrative ne doit cependant être qu’une première étape. 
Sensibilisation à l’entrepreneuriat et aux success stories françaises dès le plus jeune âge. Facilités pour être payés par ses clients, une fois le pas de l’entrepreneuriat franchi. Impôt unique. Dévaluation fiscale. Simplification législative, réglementaire et sociale. Encadrement du risque entrepreneurial. Nous espérons voir aboutir rapidement ces propositions à côté de celles annoncées ce jour et dont nous nous félicitons."


club des entrepreneurs

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 06:59

On parle actuellement d'économie ralentie dans de nombreux secteurs en France, notamment dans le secteur industriel. Concomitamment, le gouvernement met en avant l'impact sur l'économie du secteur culturel.
Pour nourrire le débat sur ces questions, voici accessible l'audition, réalisée par
 la commission des affaires culturelles et de l’éducation, présidée par M. Patrick Bloche (SRC, Paris), qui procèdera à l’audition de M. Serge Kancel, inspecteur général des affaires culturelles, ainsi que de M. Bruno Durieux, inspecteur général des finances, de Mme Morgane Weill, inspectrice des finances et de M. Jérôme Itty, inspecteur des finances, auteurs du rapport sur « L’apport de la culture à l’économie en France ».

Une retransmission en direct sur le site de l’Assemblée nationale sera assurée le mercredi 15 janvier 2014. L'accès est disponible sur http://www.assemblee-nationale.tv/direct.html 
Le rapport disponible en ligne.


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg/220px-Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg.png

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:37

Fin 2012, le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) s’est fortement mobilisé pour qu’un mécanisme équivalent au Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) puisse bénéficier aux entreprises sociales, et notamment aux grandes associations non lucratives, non assujetties à l’impôt sur les sociétés mais à la taxe sur les salaires.

En l’état actuel des choses, le CICE introduit une distorsion de concurrence patent en défaveur de ces organisations, pourtant positionnées sur des secteurs où elles sont en concurrence directe avec les entreprises du privé lucratif : la santé (les hôpitaux), la dépendance (les maisons de retraite), la petite enfance (les crèches) ou encore la croissance verte (recyclage).

Avec, concrètement, d’un côté une diminution des charges de 4% en 2013 (6% en 2014) pour les entreprises lucratives - soit une économie pour certaines de plusieurs millions d’euros - et de l’autre, une compensation bien maigre : un abattement sur la taxe sur les salaires… plafonné à 20 000 euros pour les associations non lucratives !

mouves_logo.png

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:20

Par Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs et membre de CroissancePlus.

« La France a euthanasié son secteur privé !
L'économie française a encore détruit 17.000 emplois au 3e trimestre dans le secteur marchand.
Les défis à relever ne sont pas moindres : la croissance est inexistante, la crise économique s'aggrave, l’inquiétude des entrepreneurs comme des forces vives de la Nation s’accroit et les problèmes structurels s’accumulent.
La question des réformes structurelles du modèle français ne doit plus être mise sous le coude par les conservateurs et les corporatistes qui tiennent bien en main leurs acquis.
Nous entrepreneurs considérons qu’il est urgent de procéder aux réformes structurelles dont notre pays a besoin.
Regardons la réalité en face : au sein de l'OCDE, la France se situe parmi les pays où le ratio dépenses/PIB est le plus élevé. Cela reflète une réalité : sur la période récente, la situation de la France apparaît isolée. L’évolution des dépenses publiques en France apparaît préoccupante au regard de celles de nos voisins : la tendance à la hausse du ratio dépenses/PIB s’est poursuivie alors qu’elle s’est inversée en Allemagne par exemple.
Comment se cacher encore longtemps qu’au cours des cinquante dernières années, la part des dépenses publiques dans la richesse nationale a fortement augmenté en France : elles représentent plus de la moitié du PIB depuis les années 1990 contre 35% au début des années 1960 ?
La France peut retrouver le chemin de la croissance. Pour ça, elle doit surmonter toutes les rigidités et les conservatismes qui constituent de véritables haies à franchir.
Le décrochage de la France, contrairement aux autres pays développés, résulte d'un modèle de croissance par la dette publique. Nous ne pouvons plus nous le permettre.
La montée parallèle des dépenses publiques mine la production et l'emploi marchand comme la réalité des chiffres publiés ce matin l’illustre tristement. Il faut en finir avec cette spirale infernale.
Dans le même temps, le corporatisme fige et ferme la société à la réforme d’un modèle à bout de souffle. Nous risquons le déclassement en Europe, ce n’est plus acceptable pour nous entrepreneurs, qui avons pris tous les risques et qui faisons face dans la compétition mondiale à des compétiteurs soutenus par leurs Etats.
La France n’a plus le choix, elle doit réagir et réformer son modèle.
Pour la France, notre décennie est décisive et déterminera largement leur place dans le XXIe siècle. Sans réforme de son modèle économique et entrepreneurial, la France ne figurera plus dans les dix premières puissances mondiales en 2025… Entrepreneurs, nous n’arrivons pas à nous y résigner.
Pour la France, l'enjeu prioritaire concerne la modernisation du modèle économique, qui passe par un nouveau pacte productif.
Le modèle français actuel empêche la croissance, alors réformons le.
La croissance est à l'arrêt en raison du fait que les réformes actuelles ont euthanasié le secteur privé ! Il y a également le retard de l'investissement et du blocage de l'innovation, provoqué par la chute des marges de nos entreprises, de l'effondrement de la compétitivité dont témoigne le déficit commercial le plus élevé de la zone euro).
La dette publique s'est envolée et atteint 90% du PIB en 2012. Cela pèse négativement et durablement sur l'activité et l'emploi. Ne l’acceptons plus !
Je n’ai pas le temps de faire de la politique. Ma seule religion c’est l’entreprise mais j’ai une conviction : il faut avant tout revenir sur les facteurs de l’évolution défavorable des coûts du travail qui expliquent le différentiel actuel de 15 points avec l’Allemagne, alors que nous étions à parité il y a dix ans. Un cercle vicieux de renchérissement des coûts de production et de baisse des marges des entreprises, qui a pour conséquence une contraction du potentiel d’investissement et de recherche et une atrophie de notre base industrielle.
Pour moi, il y a urgence à baisser les charges et impôts de 70 milliards d'euros car ne nous leurrons pas, c’est le coût du travail qui est le principal frein à l’embauche.
Il faut remettre à plat le millefeuille des charges sociales qui n’est pas adapté à l’objectif de croissance que nous devons atteindre, et nous inspirer des mesures de flexibilité mises en place outre Rhin, en calant le temps de travail sur le carnet de commande de nos entreprises.
Je suis également favorable à une dévaluation fiscale, sur le modèle allemand, pour abaisser ce coût et favoriser l’ouverture à l’export des entreprises.
 »

Le Club des Entrepreneurs
Il compte aujourd'hui plus de 18 500 membres.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui ont tous, dans des secteurs d'activité différents, leur propre expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprise et le partage des bonnes pratiques entrepreneuriales.
http://www.clubdesentrepreneurs.org
@CdEntrepreneurs

Guillaume Cairou club des entrepreneurs

club-des-entrepreneurs.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 01:22

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, a approuvé l’acquisition de NYSE Euronext, qui opère notamment les bourses de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles et de Lisbonne, par la société américaine IntercontinentalExchange, Inc. (ICE).

C’est notamment au regard de cette opération que Pierre MOSCOVICI a confié au mois de juin à Thierry FRANCQ une mission de réflexion sur l’avenir des activités de marché et de post-marché à Paris, qui constituent un lieu central pour le financement de notre économie. La Bourse de Paris se doit donc d’être active, innovante et à l’écoute des besoins des investisseurs et des entreprises. M. FRANCQ a remis son rapport au Ministre. Il considère que l’opération de rachat de NYSE Euronext par ICE, qui pourrait être suivie d’une autonomisation d’Euronext avec un désengagement progressif d’ICE, peut représenter une opportunité historique pour les quatre bourses européennes qui constituent Euronext. M. FRANCQ recommande dans un tel scénario un développement passant par la constitution préalable d’un noyau actionnarial susceptible de porter un projet de développement ambitieux, qui pourra passer par des coopérations futures structurant plus avant les marchés actions de la zone euro. M. FRANCQ recommande la mise en place d’une gouvernance fédérale d’Euronext favorisant une bonne appropriation des enjeux boursiers par les représentants des différentes places.

Pierre MOSCOVICI remercie Thierry FRANCQ pour la qualité de ses recommandations, émises après une large consultation des acteurs de marché (émetteurs, investisseurs, intermédiaires, infrastructures) et des régulateurs d’Euronext.

Pierre MOSCOVICI partage les orientations proposées dans le rapport. Il appelle l’ensemble des acteurs de la Place de Paris à se mobiliser pour les mettre en oeuvre en lien avec les places européennes partenaires d'Euronext et dans le respect de leurs intérêts.

Pierre MOSCOVICI suivra avec attention les étapes qui suivront l’opération de rachat de NYSE Euronext par ICE et s’attachera à ce que les conditions de développement d’une bourse active, innovante et diversifiée soient réunies.

Pierre MOSCOVICI réaffirme enfin sa confiance dans la structure fédérale de l’ensemble Euronext, au service des entreprises françaises, néerlandaises, belges et portugaises.

Le rapport sur l’évolution d’Euronext et l’avenir des activités de marché et de post-marché en Europe est disponible sur notre site : http://www.economie.gouv.fr/files/rapport_euronext.pdf

NDLR : Thierry Francq, administrateur hors classe de l'Insee et ex-secrétaire général de l'AMF, a été nommé par un décret du 19 septembre commissaire général adjoint à l'investissement. Il remplace Philippe Bouyoux, appelé à d'autres fonctions.

Rappelons ici certains propos évoqués lors de l'udition par l'assemblée nationale de 
Thierry FRANCQ (secrétaire général de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et Jean-Pierre JOUYET (Président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video14030.html

Thierry FRANCQ : "Nous demandons que, demain, les autorités de régulation aient la possibilité d'intervenir sur toutes les règles techniques et sur tous les paramètres d'un marché pour assurer son bon fonctionnement et la protection de l'épargne. Aujourd'hui, nous n'avons la main que sur certains paramètres. Oui, il faut aller plus loin dans la possibilité de limiter les libertés qui existent encore aujourd'hui sur les marchés financiers."

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 09:08

Selon un message que nous avons reçu à la rédaction : « Ce que la dégradation de la note de la France par l'agence de notation financière Standard & Poor's (S&P) démontre, juste un an après le rapport Gallois, c'est la présentation d'un plan gouvernemental manquant d'ambition et déconnecté des réalités entrepreneuriales du terrain. Les entrepreneurs continuent de souffrir. Les indicateurs économiques sont tous au rouge et notre manque de compétitivité s'aggrave.

Ni choc de confiance ni choc de compétitivité ne sont apparus
L'instabilité fiscale a tué la confiance. Au lieu d'en sortir, nous entendons parler d'une augmentation de l'impôt sur les sociétés quand tous nos voisins le diminuent ! Les marges de nos entreprises n'ont jamais été aussi faibles. Inutile de dire qu'elles sont loin de s'améliorer. Pourquoi ? Tout simplement parce que sur l'ensemble de l'année passée, le taux de marge a atteint son plus bas niveau depuis 1985.
L'investissement est faible parce que l'instabilité fiscale comme les discours entrepreneuriaux stigmatisant ont créé un cycle de glaciation économique.
A force de rogner sur leurs marges, les entreprises n'ont plus de capacité d'investir. Pire, cela ne risque pas de s'arranger puisque les entreprises françaises ont vu leurs prélèvements augmenter de 21 milliards d'euros en 2012 et 2013.

L'emploi est dans le rouge
Le chômage a atteint son triste record. Pire, l'INSEE continue de prévoir des records de destructions d'entreprises pour le trimestre. Quand on sait que seules les entreprises peuvent créer de l'emploi pérenne et productif, cela ne laisse présager rien de bon pour notre économie. Nous ne semblons décidemment pas sur le chemin éclairé de la croissance dont notre pays manque pourtant cruellement.
Le coût du travail a baissé sauf pour les entreprises exportatrices et innovantes. C'est un comble direz-vous. Non, c'est un choix, nos gouvernants ont choisi de ne pas subventionner la valeur ajoutée en allégeant les charges des salaires les plus faibles tirant ainsi l'économie vers le bas au lieu de la renforcer pour mieux tenter de la relancer.
L'industrie française a touché le fond et rien n'est mis en oeuvre pour lui faire redresser la tête. Pire, alors que l'activité manufacturière de nos voisins repart à la hausse au mois d'octobre, selon l'indice PMI européen. Celle de la France repart à la baisse.

Entrepreneurs, nous attendons des mesures à effet rapide
N'actionnons plus le levier recettes fiscales, faisons des économies. Les entrepreneurs sont inquiets à l'heure où désormais chaque année est une année électorale. Les entrepreneurs ont besoin de changement. Notre crainte c'est qu'il ne vienne plus. Nous ne pourrons pas tenir à ce rythme pendant presque 4 ans.
Nous ne doutons pas du volontarisme politique mais nous manquons de repères et de résultats. Une relation de confiance ne peut se tisser que sur des actes. Gouvernants, agissez enfin !

Club des Entrepreneurs

Club-des-entrepreneurs.png

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 07:05

J-15 AVANT CLOTURE DES INSCRIPTIONS

Apprendre à entreprendre :
l'entrepreneuriat social et l'innovation pédagogique au cœur des débats


L'Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat, en lien avec la coordination nationale du Plan Entrepreneuriat Etudiants et l’université de Poitiers, ont le plaisir de vous annoncer la 12ème édition des Journées de l'OPPE.
Consulter le programme
S'inscrire en ligne

Les personnes souhaitant nous transmettre le descriptif de programmes entrepreneuriaux menés dans leur structure et/ou d'outils pédagogiques sont invités à l’envoyer par mail à entrepreneuriat@apce.com AVANT LE 22 NOVEMBRE 2013. Ces fiches seront diffusées dans le document remis aux participants lors des journées.
Télécharger le modèle de fiche

 

Les 5 et 6 décembre 2013
Université de Poitiers
15 rue de l'Hôtel Dieu

oppe

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 19:07

L’annonce ce soir du ministre de l’économie sur la suppression de la nouvelle - et dorénavant ancienne - taxe sur l’EBE est révélatrice de l’hésitation du Gouvernement. En quelques jours on est passé d’une suppression de l’IFA et de la C3S avec baisse de l’IS à une taxe sur l’EBE avec maintien de la C3S, puis à une taxe sur l’ENE avec majoration du taux, puis ce soir, à une suppression pure et simple de la taxe sur l’EBE pour, semble t-il, une nouvelle « surtaxe » sur l’IS… L’effet inverse de l’annonce initiale et encore beaucoup d’incertitudes.

« La taxe sur l’EBE était un non sens économique qui pénalisait fortement les facteurs de production avec des conséquences très graves sur la compétitivité de nos entreprises ; c’est une bonne chose qu’elle soit abandonnée (…) néanmoins, la surtaxe d’IS annoncée ce soir met la France dans une situation inverse de celle adoptée par tous les pays d’Europe qui, pour stimuler l’économie, baissent l’impôt sur les sociétés »rappelle Jean-Christophe Fromantin.

Le Député des Hauts-de-Seine et le groupe PLF Entrepreneurs ont proposé ce week-end que les 2,5 milliards que le Gouvernement a inscrit dans son budget soient perçus en augmentant la part non déductible à l’IS des frais financiers. « Cette solution simple aurait le triple avantage de ne pas augmenter le taux d’IS, de rapprocher la France des règles européennes et de rendre plus équitable l’impôt sur les sociétés. Par ailleurs elle correspondrait à une véritable logique économique pour inciter les entreprises à privilégier les fonds propres plutôt que la dette » souligne le Député.

 

plf entrepreneurs

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 04:06

Le Sénat poursuit ses auditions avant la 1re lecture du projet de loi « Economie sociale et solidaire », présenté par Benoît Hamon - Ministre délégué à l'économie sociale et solidaire. Plusieurs auditions seront réalisées.

La Commission des affaires économiques a déjà reçu le Ministre. A cette occasion, il aura répondu… ou n'aura pas répondu... aux questions des sénateurs, notamment aux questions de la Sénatrice Lienemann (voir La RSG, n°260-261, p. 77) et du Sénateur Le Cam [vidéo en ligne].

Les groupes politiques tiennent également leurs auditions ces prochains jours, et le Directeur de La RSG, Philippe Naszalyi a été invité à participer dans le cade de l’audition d’AP2e au groupe d’experts, mené par Sylvie Mayer, ancienne députée européenne et Jean-Pierre Caldier.

Le groupe socialiste a procédé à une première audition au Sénat le 3 octobre 2013 à 15h30, salle Mitterrand. A cette occasion ont été entendus Daniel Ibanez et Philippe Naszályi. Ont été entendu ou seront entendus : outre - bien sur - les animateurs d’Ap2e, Syvie Mayer et Jean-Pierre Caldier, Daniel Ibanez, Conseil en entreprise et Philippe Naszalyi, auxquels s’adjoindra le 8 octobre, Antoine Hervey.

Rappelons que Philippe Naszalyi avait évoqué dans un éditorial du numéro 258-259 de LaRSG sous le titre « Des pistes innovantes pour maintenir l’emploi et l’activité économique : la transmission aux salariés… » son attachement à ces questions. Il avait d'ailleurs repris l'action de l’Ap2e visant à créer en France un droit prioritaire des salariés à la reprise des entreprises sous une forme coopérative.
Un autre article dans l’Humanité venait également argumenter cette approche innovante.

 

benoit-hamon-ess-audition.jpg

Repost 0
Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique

Linkedin-la-revue-des-sciences-de-gestion-copie-1.png

Canalac.jpg

unipresse.jpg

linkfinance Tout emploi en banque finance assurance

300x250_ecofolio_cinq_vies.gif