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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 08:33

Le 11 octobre à 18h00, près de 200 entrepreneurs seront réunis salle Lamartine pour la restitution des travaux du groupe PLF Entrepreneurs.

Pour marquer la date limite de dépôts des amendements, le groupe PLF Entrepreneurs a convié les entrepreneurs à l'Assemblée Nationale. Cette initiative inédite, conduite par Jean-Christophe Fromantin, consiste à associer très étroitement les entrepreneurs au processus d'élaboration de la loi de finances et mobilise de plus en plus de monde. Depuis mai dernier, un groupe d'entrepreneurs, d'investisseurs et d'experts se réunissent régulièrement en présence des représentants des associations CROISSANCE+, MEDEF, CGPME, ASMEP-ETI et l’Union Patronale des TPE pour analyser et amender le projet du Gouvernement.

Les différents rapporteurs du groupe expliqueront aux chefs d’entreprises présents les problèmes que pose cette loi de finances - à propos desquels LaRSG avait publié un précédent article - et présenteront les amendements qui seront proposés lors des débats parlementaires.

PLF Entrepreneurs met en garde le Gouvernement sur les orientations de la loi de finances et propose 3 mesures phares pour améliorer les conditions de financement et de développement des entreprises.

Après avoir effectué plusieurs simulations, le groupe demande la suppression de la contribution sur l’excédent brut d’exploitation qui pénalise fortement les facteurs de production. Il propose une simplification du régime d’imposition des plus-values mobilières dont le barème, tel qu’il est proposé, ne correspond à aucune logique économique. Enfin, il préconise la création d’un nouveau dispositif « le pacte d’entrepreneurs » afin de mobiliser les investisseurs sur un projet précis et de les faire bénéficier d’avantages similaires à ceux du PEA-PME.

Plus d’informations sur www.plfentrepreneurs.com

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 23:20

Nous avions présenté la forte réticence de l’équipe PLF Entrepreneursdans un précédent article. Aujourd'hui elle vient de se livrer à un calcul simple démontrant clairement selon elle les incohérences du projet de taxation de l’Excédent Brut d’Exploitation qui ferait passer l’imposition totale par rapport au bénéfice imposable de 35 à 75%.

Voici l'exemple : dans le cas d’une société réalisant 100 millions € de chiffre d’affaires :

· Si l’EBE est élevé mais que l’entreprise réduit son bénéfice imposable par des frais financiers et des amortissements supérieurs (cas des sociétés industrielles à forte intensité capitalistique), l’imposition totale augmente à 37,3%.

·  Si l’EBE est faible et que le bénéfice imposable est faible (cas d’une société commerciale en difficulté), alors l’imposition totale passe à 73,3% dont près de 60% est dû au nouvel impôt sur l’EBE.

Ce petit calcul montre que l’imposition totale augmente quand l’entreprise est en difficulté et que l’entreprise industrielle est plus impactée par ce nouvel impôt qu’une entreprise de service. ʺLa taxation de l’EBE a été élaborée sans penser aux conséquences négatives sur les projets d’investissement des entreprises à forte intensité capitalistique. C’est un impôt destructeur pour les entreprises industrielles et très pénalisant pour les entreprises fragilesʺ met en garde Jean-Christophe Fromantin, Député des Hauts-de-Seine.

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Toutes contributions fiscales assises sur les facteurs de production ne bénéficient ni aux entreprises, ni aux travailleurs : le travail et la production sont taxés avant même de savoir si l’entreprise fait ou non des profits, c’est-à-dire avant de savoir si la décision d’embaucher ou d’investir sera ou non rentable. L’effet est donc très pénalisant sur l’emploi et l’investissement alors que la fiscalité devrait au contraire les encourager.

Par ailleurs, un EBE positif n’empêche pas un résultat net négatif, en raison d’investissements ou d’une charge de dette importants. En fait, l’impôt sur l’EBE induit un traitement fiscal différent selon la proportionnalité « EBE – bénéfice imposable à l’IS (BI) ».

ʺEn 2013, cette taxe rétroactive se cumulerait avec l’IFA, elle pénaliserait l’investissement, elle ferait perdre à l’entreprise le bénéfice du report déficitaire, elle ne serait pas déductible de l’assiette d’imposition de l’IS - ce qui conduit à une double imposition -, elle favoriserait l’externalisation des immobilisations et fragiliserait les actifs de l’entreprise ; par ailleurs, plus la rentabilité de l’entreprise se dégraderait, plus son taux d’imposition augmenterait.ʺinterpelle Jean-Christophe Fromantin.

La mise en place de cette contribution ne répond qu’à un objectif de rendement et ignore les conséquences très pénalisantes pour de nombreuses entreprises et dans de multiples secteurs. Il est nécessaire de demander sa suppression et de retravailler l’assiette de l’IS pour trouver la recette de 2,5 milliards € prévue dans le PLF 2014.

Cette réflexion a été menée dans le cadre de PLF Entrepreneurs, groupe de travail lancé à l’initiative de Jean-Christophe Fromantin et constitué d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’avocats fiscalistes et de quelques-uns des réseaux de promotion de l’entreprise comme la CGPME, CroissancePlus, ASMEP-ETI et l’Union Patronale des TPE.

Les contributions des différents membres, les conclusions des rencontres ainsi que les propositions d’amendements sont consultables sur la plateforme dédiée à la démarche, à l’adresse www.plfentrepreneurs.com.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:09

Alors que le débat arrive sur la table du conseil des ministres ce mercredi 18 septembre, le Baromètre des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’Ifop pour Fiducial relève un décalage entre les attentes des chefs d’entreprise et les mesures proposées par le gouvernement.

Système de retraite : les patrons étaient en attente d’une grande réforme

Les patrons de TPE affichaient une volonté réformatrice des retraites, mais leurs attentes ne faisaient pas partie des priorités du gouvernement :

- 89 % sont favorables à des systèmes favorisant la prise de retraite progressive, avec le maintien d’une activité à temps partiel.

- 73 % se prononcent pour la fusion entre les régimes de retraites existants. 69% d’entre eux souhaitent un régime de retraite unique pour l’ensemble des actifs.

- 69 % sont disposés à consentir à un nivellement des pensions des plus aisés pour augmenter les petites retraites.

- 60 % déclarent être favorables à un recul de l’âge du départ de la retraite au-delà de 62 ans et dans une moindre mesure, 54 % à un allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités déjà prévues pour 2020 (ceux-ci préconisent un rallongement de la durée de 2,9 années).

71 % des chefs d’entreprise sont en revanche opposés à l’augmentation des cotisations, une voie empruntée par le gouvernement. Selon Jean-Marc Jaumouillé, Directeur des techniques professionnelles de Fiducial, déclare : « Au regard des attentes formulées par les chefs d’entreprise, comparées au projet du gouvernement, le fossé entre les premiers et le second n’est pas près de se combler. Les patrons de TPE pourraient ne retenir que l’augmentation des cotisations mais aussi celles des retenues salariales qui entraîneralégitimement des revendications supplémentaires de hausse des salaires. C’est un mauvais coup porté aux entreprises dans une période économique difficile. »

Un système social à bout de souffle

Les patrons de TPE jugent sévèrement le système social français puisqu’ils sont 76 % à penser que ce dernier fonctionne mal et 70 % qu’il est inéquitable.

La perception des différentes prestations est, elle, plus mitigée lorsque l’on aborde le remboursement des frais de santé (55 % de satisfaits), les indemnités chômage (51 %) et la politique familiale (50 %). La perception des allocations versées pour les retraites est plus négative puisque 70 % des patrons estiment leur niveau insatisfaisant.

Ces jugements s’accompagnent d’un niveau d’optimisme pour l’avenir du modèle social extrêmement bas (17 %).

Face à ce constat, seuls 7 % estiment que le modèle social doit être conservé en l’état en trouvant des solutions de financement. A l’opposé, ils sont 56 % à se prononcer pour une refonte complète. Montrant un sentiment d’incompréhension de leurs préoccupations, la feuille de route gouvernementale fixée à l’issue de la conférence sociale de juin dernier peine à trouver un engouement chez les petits patrons. Ils sont une petite majorité à penser que des réformes efficaces vont pouvoir être adoptées en matière de prévention des risques de santé et de sécurité au travail (55 %), de développement de l’alternance (54 %) et de soutien aux filières porteuses de développement économique (51 %).

Méthodologie de l’Etude :

Echantillon de 1 002 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs), raisonné sur les critères secteur d’activité de l’entreprise, taille de l’entreprise, région d’implantation de l’entreprise et interrogé par téléphone du 3 au 22 juillet 2013. Des résultats nationaux représentatifs : redressement selon les données INSEE pour la meilleure représentativité de cette composante du tissu économique français.

fiducial

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Published by La redaction de LaRSG - dans Politique économique
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:32

Au terme d’un an de travail conduit au sein du Conseil national de l’industrie (CNI), le Gouvernement a engagé une réflexion stratégique destinée à déterminer les priorités de politique industrielle de la France. Elles sont le résultat d’une analyse très approfondie des marchés mondiaux en croissance et d’un examen précis de la place de la France dans la mondialisation pour chacun de ces marchés.


Les priorités retenues l’ont été au regard de trois critères :
- se situer sur un marché de croissance ou présentant des perspectives de croissance forte dans l’économie mondiale ;
- se fonder essentiellement sur des technologies que la France maîtrise, sur leur diffusion dans l’économie et leur développement ainsi que sur l’industrialisation d’une offre industrielle nouvelle ;
- occuper une position forte sur ce marché avec des entreprises leaders, ou disposer d’un écosystème académique, technologique, économique et industriel permettant d’y occuper une place forte.
 

34 plans de reconquête industrielle

· Energies renouvelables

· La voiture pour tous consommant moins de 2 litres aux 100 km

· Bornes électriques de recharge

· Autonomie et puissance des batteries

· Véhicules à pilotage automatique

· Avion électrique et nouvelle génération d'aéronefs

· Dirigeables - charges lourdes

· Logiciels et systèmes embarqués

· Satellites à propulsion électrique

· TGV du futur

· Navires écologiques

· Textiles techniques et intelligents

· Industries du bois

· Recyclage et matériaux verts

· Révovation thermique des bâtiments

· Réseaux électriques intelligents

· Qualité de l'eau et gestion de la rareté

· Chimie verte et biocarburants
· Biotechnologies médicales
· Hôpital numérique
· Dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé
· Produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable
· Big data
· Cloud computing
· E-éducation
· Souveraineté télécoms
· Nanoélectronique
· Objets connectés
· Réalité augmentée
· Services sans contact
· Supercalculateurs
· Robotique
· Cybersécurité
· Usine du futur


 
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:23

Guillaume Cairou, Président du Club des Entrepreneurs, s’explique : « Alors que la stabilité fiscale devrait être une priorité pour chacun de nos décideurs, les impôts semblent à leurs yeux être tel le tonneau des Danaïdes, un puits sans fond dans lequel les entrepreneurs sont jetés avant d'être étranglés.

La France a une fiscalité particulièrement élevée par rapport à celle de ses voisins européens. Comment comprendre que personne n'ait encore daigné tout faire pour resserrer cet écart ? Il en va d'abord de notre compétitivité et ensuite de la concurrence à laquelle nous ne pouvons même plus faire face.
Avec presque 50% de prélèvements obligatoires sur le PIB, six milliards d'impôts supplémentaires liés au budget 2013 et six autres milliards supplémentaires prévus en 2014, la fiscalité en France s'alourdit. Au point d'inquiéter même les entrepreneurs les plus optimistes et les investisseurs les plus courageux.
50% de prélèvements obligatoires sur le PIB, c'est tout simplement un record du monde de la pression fiscale parmi les premières puissances mondiales. Chacun comprendra dès lors à l'aune de ce chiffre comment et pourquoi l'impôt tuant la croissance, il s'est aussi tué lui même. Au fond, pour paraphraser Talleyrand, l'impôt excessif est un impôt insignifiant parce qu'il est inefficace.

La pression fiscale n'a jamais été aussi disproportionnée, inappropriée à la situation économique. La concurrence fiscale n'a jamais été aussi exacerbée et l'harmonisation européenne aussi dramatiquement absente, nous ne pouvons plus tolérer que la France qui a jusque là été fiscalement à contre-courant, fasse, fiscalement, désormais exactement le contraire de ses voisins.

Ainsi, chacun doit se rappeler que la France avait déjà le triste privilège d'avoir été le pays de l'OCDE où les impôts ont le plus augmenté en 2011 alors même que dans le même temps la grande majorité des États européens avaient maintenu ou réduit leur taux d'imposition sur les sociétés.

Nous, entrepreneurs, sommes désormais légitimement conduit à considérer les propos du maire de Londres en 2012 comme parfaitement lucides. Rappelons qu'il avait alors qualifié la politique fiscale française de « pire tyrannie depuis la révolution de 1789 ».

Nous entendons débattre aujourd'hui de stabilité fiscale, de baisse du coût du travail et de compétitivité liée à la confiance des chefs d'entreprises en l'avenir. De sécurité juridique même. Nous saluons à deux mains ces discours. Mais qu'en est-il vraiment sur le terrain ? Nous subissons l'impact des hausses continues du taux d'impôt sur les sociétés, de la taxe sur les dividendes, de l'augmentation du forfait social, de la contribution écologique, de la suppression de l'exonération sur les heures supplémentaires, de la réduction de la déductibilité des frais financiers et nous allons continuer à subir le relèvement des cotisations patronales pour couvrir le besoin de financement du régime général en 2020 et la contribution pénibilité pour régler la facture du nouveau dispositif instauré dès 2015. A-t-on considéré que cela était suffisant ? Non, et de nouveaux impôts sont ainsi annoncés pour la rentrée 2014.

Est-ce bien juste ? Est-ce bien efficace ? S'est-on vraiment posé la question au moment d'élaborer ces mesures qui étouffent un peu plus la compétitivité de nos entreprises ?

Plus de 2,8 millions d'emplois sont assurés, en France, par les filiales d'entreprises étrangères assurant plus de 40 % de nos exportations. Imagine-t-on que ces entreprises étrangères ne comparent pas la situation fiscale de leurs implantations ? Imagine-t-on un seul instant qu'elles vont continuer à assurer un niveau si important d'emplois en France en étant massivement stigmatisées fiscalement ? Qu'elles vont se laisser étrangler sans étudier une implantation plus avantageuse ? Nous ne le croyons pas.

Nous considérons sans équivoque que l'augmentation de la pression fiscale constitue un véritable dérapage fiscal. Pour notre part, nous lançons un appel à une pause fiscale parce qu'au fond... ce que nous souhaitons c'est tout simplement ne pas être conduit au cimetière fiscal avant même d'avoir pu tenter notre chance d'accéder à la compétition mondiale. Le manque criant de réformes structurelles nous conduit à nous demander si nos décideurs sont vraiment conscients des dégâts en termes d'image et d'attractivité suscités par ces errements fiscaux. Non seulement la fiscalité en France est socialement injuste par les risques majeurs qu'elle fait peser sur l'avenir de l'emploi en France mais elle est entrepreneurialement injustifiable par la dissuasion massive à la réussite qu'elle constitue. Réagissons. Réveillons-nous. Enfin.

Il est temps que nos dirigeants fassent plus qu'annoncer une pause fiscale, ils doivent sans attendre enterrer la hache de guerre avec les entrepreneurs qui ont pris des risques et entamer une véritable baisse significative d'impôts d'au moins 70 milliards d'euros. »

A propos du Club des Entrepreneurs :
Il compte aujourd'hui plus de 18 500 membres.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui ont tous, dans des secteurs d'activité différents, leur propre expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprendre et faire grandir leur entreprise.

 

http://www.clubdesentrepreneurs.org

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 14:31

Gregoire-LECLERCQ.jpgLa délégation nantaise de la Fédération des Auto-entrepreneurs accompagnée de son Président Grégoire LECLERCQ, a été reçue vendredi 19 juillet 2013 au cabinet du 1er ministre, Jean–Marc AYRAULT. Une occasion de plus pour faire valoir les positions des auto-entrepreneurs et contester un calendrier qui semble incohérent. Explications.
Du point de vue gouvernemental, le constat sur l’opposition des deux secteurs économiques que sont ceux de l’artisanat et de l’auto-entrepreneur a amené cette réforme. Les auto-entrepreneurs ont réitéré leurs craintes quant à la réforme qui doit être présentée le 21 août 2013 en conseil des ministres, en s’appuyant notamment sur de nombreux cas relevés en Pays de la Loire.
La Fédération des Auto-entrepreneurs est ainsi largement revenue sur les difficultés de changement de régime autour d’un seuil potentiel de 19000 euros et sur l’impact psychologique très néfaste de cette réforme envers les créateurs potentiels ou en activité, mais également sur la complexification du régime micro-fiscal dans le cadre d’une telle application.
A ce propos la FEDAE précise de nouveau que cette solution d’abaissement des plafonds ne satisfait personne, ni les artisans, ni les auto-entrepreneurs.
C’est en ce sens que le gouvernement met en place à la rentrée de septembre un groupe de travail dirigé par le député Laurent GRANDGUILLAUME, groupe auquel participera le collectif de défense des auto-entrepreneurs, et qui aura pour mission d’étendre cette goutte de simplicité administrative (régime de l’auto-entrepreneur) à l’océan de complexité que l’ensemble des entrepreneurs connaissent.
Grégoire LECLERCQ précise : « La FEDAE salue la création de ce groupe de travail, mais s’étonne que le calendrier n’en soit pas modifié : comment le projet de réforme de Sylvia PINEL peut-il être présenté en conseil des ministres le 21 août alors que le groupe de travail n’a pas encore rendu de ses conclusions ? »
Cette incohérence calendaire renforce l’inquiétude des auto-entrepreneurs, inquiétude qui se traduit aujourd’hui par la baisse notoire des créations d’auto-entreprises sur les derniers mois.
Dans ce contexte, la Fédération des Auto-entrepreneurs maintient que la présentation de cette réforme en conseil des ministres est largement prématurée et compte sur la clairvoyance des parlementaires et du 1er Ministre Jean-Marc Ayrault pour attendre les conclusions de ce groupe de travail avant d’acter quelque réforme que ce soit.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 09:51

Emmanuel CONSTANS, médiateur des ministères économiques et financiers, a remis son rapport d’activité 2012 à Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Économie et des Finances, Nicole BRICQ, ministre du Commerce extérieur, Arnaud MONTEBOURG, ministre du Redressement productif et à Sylvia PINEL, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme.

Le médiateur des ministères économiques et financiers, institué par un décret du 26 avril 2002, reçoit les réclamations des personnes physiques (contribuables, consommateurs, commerçants, artisans, membres de professions libérales…) ou morales (sociétés, associations…) concernant le fonctionnement des services des ministères dans leurs relations avec les usagers.

Plus de 4 000 demandes de médiation ont été reçues et traitées en 2012, soit une progression de 19 % par rapport à l’année précédente. Le rapport présente une cinquantaine d’exemples concrets de médiation qui illustrent les solutions apportées par le médiateur dans tous les domaines de la fiscalité, ainsi que dans les domaines du recouvrement des créances des collectivités territoriales, des douanes, de l’INSEE, de l’URSSAF et du régime social des indépendants.

Comme chaque année, au-delà du règlement des médiations en droit et en équité, 12 propositions du médiateur sont formulées pour améliorer le fonctionnement des services dans leurs relations avec le public, prévenir les litiges, garantir la sécurité juridique et renforcer la confiance entre les citoyens et l’État.

Les Ministres, enfin, ont félicité le médiateur pour son travail de médiation qui répond aux exigences de qualité de service public aux usagers : accusés de réception personnalisés des demandes de médiation dans un délai moyen de 2 jours, plus de 60 % des médiations rendues en moins de 60 jours et 60 % également des médiations donnant lieu à un résultat totalement ou partiellement favorable aux usagers.

Le médiateur peut être saisi sans formalisme et gratuitement par lettre, courriel (mediateur@finances.gouv.fr) ou par internet (www.economie.gouv.fr/mediateur), avec désormais la possibilité de joindre au formulaire électronique sécurisé toutes pièces utiles.

 

Le rapport est consultable ici.

http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/mediateur/Colloque%20du%2017%20janvier.jpg

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 09:12

Selon un communiqué diffusé par l'UDI « Sylvie SMANIOTTO en charge de la Consommation au sein du Contre-Gouvernement de l’UDI, déplore le manque d'ambition du projet de loi de Benoît HAMON sur la consommation, adopté en 1re lecture à l'Assemblée Nationale et dès demain discuté au Sénat. L'action de groupe, qui permet de protéger les consommateurs par le regroupement de préjudices individuels, aurait toute sa place dans notre pays en ces temps de crise. Nos partenaires européens l’ont adopté avec succès. Mais au final, le texte présenté par Benoît HAMON est largement décevant : monopole accordé aux seules associations de consommateurs agréées pour déclencher les actions de groupe; dommages corporels, environnementaux et préjudices moraux non indemnisés.

Ce manque d'ambition est d'autant plus regrettable qu'une proposition de loi de Jean-Marc AYRAULT introduite en 2009 promettait de couvrir toutes les insuffisances que compte le projet de loi HAMON, et que le candidat François HOLLANDE rejetait explicitement le monopole accordé aux associations de consommateurs comme étant paralysant pour l'effectivité de la protection des droits des consommateurs !

Sylvie SMANIOTTO exprime sa grande déception de voir le projet de loi sur la consommation présenté par Benoît HAMON s'illustrer surtout par le manque de réforme courageuse du droit de la consommation. Ce projet de loi est une opportunité gâchée de voir se créer une véritable action  de groupe 'à la française'. » 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 13:10

Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) salue l'esprit volontariste du Rapport Thierry MANDON sur la simplification de l'environnement réglementaire et fiscal des entreprises.


La simplification administrative est un sujet de réflexion que le CJD porte depuis plus de dix ans. Lors du congrès national du CJD à Strasbourg en juin 2000, Lionel Jospin alors Premier Ministre, avait même promis devant près d'un millier d'entrepreneurs de s'y atteler.

Le CJD souligne la qualité de l'ensemble des propositions du rapport présenté au Gouvernement lundi 8 juillet 2013 dernier.

Ce rapport reflète la teneur des échanges entre Christophe PRAUD et Jérôme LEFÈVRE, président et vice-président du CJD et Monsieur Thierry MANDON, député de l'Essonne et porte-parole du groupe PS lors de la venue de ce dernier au CJD au printemps dernier, et lors des différents travaux et auditions du CJD.

Le CJD note que certaines propositions vont dans le bon sens notamment :

- la proposition 10 : « dites-le nous une fois»

- la constitution d'un groupe d'intérêt d'entreprise : GIP opérationnel dès janvier 2014

- les 14 mesures permettant la simplification des démarches et l'accès aux marchés publics des PME.

Cependant, le CJD considère que la mise en œuvre des propositions de ce rapport reste conditionnée aux 3 axes incontournables suivants :

- la co-construction effective avec les entrepreneurs

- le respect d'un calendrier prévisionnel juste et applicable

- une évaluation des résultats par la Cour des comptes

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 05:54

Réaction du Club des Entrepreneurs au rapport présenté.

Ce rapport permet de ne pas limiter les rémunérations ce qui aurait été un vrai crime contre le PDG « made in France ».
Le Club des entrepreneurs et ses 18500 adhérents se félicitent du travail de qualité réalisé par Laurence Parisot et ses équipes sur l'encadrement des rémunérations des dirigeants d'entreprises.
« Nous avions salué la décision réaliste et pertinente du ministre de l'économie et des finances, Pierre Moscovici de ne pas prendre de loi spécifique sur la gouvernance de nos entreprises.  Nous saluons ici un rapport remarquable reflétant la réalité des salaires du monde de l'entreprise. En recommandant notamment l'introduction du say on pay, ce rapport propose que les actionnaires votent sur la politique de rémunération des dirigeants et sur le détail de leurs rémunérations accessoires : fixe, variable, bonus de bienvenue, indemnité de non-concurrence. C'est une grande avancée vers la transparence. C'est la consécration du salaire au mérite par l'introduction de la démocratie entrepreneuriale » déclare Guillaume Cairou, son Président.
Rappelant sa totale opposition à la limitation de celle des cadres dirigeants du privé, qui nuirait à la compétitivité des grands groupes français, Guillaume Cairou salue le courage du propos contenu dans ce rapport qui reconnaît qu'il y a un vrai sujet tout en l'abordant lucidement. « Les patrons ne sont pas des voyous. Ce rapport est salutaire parce qu'il évite que la stigmatisation et la dénonciation prennent le dessus en créant un racisme anti-entreprise. Il faut bien distinguer les types de rémunération parce que nous ne sommes pas favorables à ce qu'on touche à celle récompensant la prise de risques. Le Club des Entrepreneurs est favorable à ce qu'il soit mis fin à des primes déliranteslorsque l'entreprise ne réalise pas des performances économiques notables. »
« Je dis très simplement qu'effectivement la rémunération des dirigeants doit dépendre du conseil d'administration qui lui-même est entre les mains des actionnaires. Dans le bain international de la concurrence,on a besoin de pouvoir attirer les meilleurs talents internationaux. Alors que les talents nous quittent, nous ne redresserons pas notre économie sans ces génies porteurs de beaux projets innovants. Je regrette de constater combien de talents ont déjà quitté la France, et combien de dirigeants qui y songent. Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Résider en France devient lourdement handicapant. Pluslargement nos embauches du top management vont nécessairement se faire ailleurs qu'en France » affirme ainsi Guillaume Cairou.
Pour Guillaume Cairou « Ce rapport permet de ne pas limiter les rémunérations ce qui aurait été un vrai crime contre le PDG made in Franceparce que les patrons qui s'en seraient sortis le mieux auraient été les cumulards, ceux qui ont plusieurs mandats sociaux notamment dans des filiales à l'étranger. Ne nous leurrons cependant pas, d'abord les patrons français sont en concurrence avec les patrons du monde entier, etensuite la France ne figure qu'au cinquième rang du classement des patrons les mieux payés dans le monde . »

A propos du Club des Entrepreneurs
Il compte aujourd'hui plus de 18 500 membres répartis dans la France entière ainsi qu'à l'international.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui ont tous, dans des secteurs d'activité différents, leur propre expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprendre et faire grandir leur entreprise.

 

http://www.clubdesentrepreneurs.org

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