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Blog animé par Yves Soulabail

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 09:22

La collection "éthique économique", dirigée par Jean-Yves Naudet, a déjà publié huit livres aux Presses Universitaires d'Aix-Marseille.
Voici le lien, avec la présentation de chaque ouvrage, sur le site des PUAM : http://www.puam.univ-cezanne.fr/index.php?id=6031&tt_products[cat]=50&cHash=a930059b3b

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:14

RÉFLEXIONS ET DÉBAT
Jeudi 28 novembre 2013 - 14h à 16h

Débat ouvert à tous

Journée animée par Philippe NASZÁLYI
Directeur de La Revue des Sciences de Gestion
Responsable des formations de l’ESS à l’Université d’Evry 

Aude d’ANDRIA,
Enseignant Chercheur en gestion,
Les enjeux de la transmission des PME-TPE 

Daniel BACHET,
Professeur de Sociologie
Auteur du livre : Les fondements de l'entreprise, Edition de l'Atelier, 2007,
L’entreprise, quel droit de propriété ? 

Jérôme BRETTE,
Chef d’Entreprise, Elu à la CCI Essonne et à la CRCI IDF
Auteur du Rapport : Pour une politique d'accompagnement global de la reprise d'entreprise - Projet de loi économie sociale et solidaire 

Sylvie MAYER,
ancienne Députée européenne

Jean-Pierre CALDIER,
co-animateurs de l’Association Agir pour une économie équitable (Ap2e), et de la proposition de loi Reprise d'entreprise : Un droit de préemption pour les salariés 

Amphi 1
2 rue du Facteur Cheval, Evry
01 69 47 78 74
eric.bahoua@univ-evry.fr
philippe.naszalyi@univ-evry.fr

www.univ-evry.fr

transmission-entreprise-aux-salaries

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:38

Depuis plusieurs mois, des consultations sont menées par le gouvernement afin de préparer un projet de loi relatif à la formation professionnelle et l’apprentissage qui sera présenté à la fin de l’année 2013. Les écoles d’ingénieurs sont des acteurs incontournables de la formation professionnelle. Elles forment, dans les meilleures conditions possibles, de jeunes cadres conscients des enjeux industriels et capables d’évoluer tout au long de leur carrière dans un contexte d’économie mondialisée.

Entre 1992 et 2005, 91 formations par apprentissage ont été créées par les écoles d’ingénieurs. En 2012, on en compte plus de 180. Aujourd’hui, l’apprentissage représente 15% des 31 000 ingénieurs diplômés par an soit près de 4500 jeunes. L’apprentissage est ainsi devenu un volet important de la formation d’ingénieurs et ces formations, mises en place au regard des besoins des entreprises et souvent à leur demande, conduisent à une excellente insertion professionnelle.

L’apprentissage dans les écoles d’ingénieurs n’est pas une simple adaptation d’une formation standard. Il s’agit d’un cursus spécifique, accrédité séparément par la Commission des Titres d’Ingénieur qui s’assure de la qualité de ces formations. Il présente des caractéristiques propres en matière pédagogique, liées à l’implication forte des entreprises dans les cursus de formation. Surtout, cette formation de trois ans touche un public beaucoup plus divers, présente une ouverture sociale beaucoup plus forte que les formations supérieures classiques de même niveau.

Sur la base de ce constat, nous insistons sur l’importance de consolider une tendance bénéfique au développement du tissu industriel français, notamment dans les PME/PMI, qui ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à recruter les cadres dont elles ont besoin pour innover. Ne freinons pas cette dynamique vertueuse mise en place. En particulier, toute mesure visant à réduire la part « quota » de la taxe d’apprentissage, serait particulièrement dommageable et impacterait le budget global des écoles d’ingénieurs qui pourrait conduire à une baisse du nombre total d’ingénieurs formés.

De même, il est également essentiel de préserver le barème aux niveaux I et II. Le cas contraire aurait des conséquences financières préjudiciables telles que les écoles d’ingénieurs ne seraient plus en mesure de proposer des formations par apprentissage et conduirait ainsi à une diminution de 4500 ingénieurs diplômés par an.

En revanche, la CDEFI est favorable à la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage consistant à fusionner la taxe d'apprentissage et la contribution de développement de l'apprentissage. Cette mesure qui vise à optimiser les moyens et à simplifier les dispositifs de financement, permettra d’augmenter l’assiette du financement de l'apprentissage et des formations professionnelles. Néanmoins, 55% de la « nouvelle taxe » (soit 0.68% de la masse salariale) sera affectée aux régions qui décideront librement de sa répartition : comment ne pas s’inquiéter des disparités des politiques régionales qui en découleront? L’affectation d’une partie de la taxe d’apprentissage doit se faire dans le cadre d’une politique nationale de formation professionnelle et ne doit pas être un simple facteur de régulation de politique de site. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités sur la manière de redistribuer la taxe d’apprentissage.

Par ailleurs, il nous paraît naturel de rationaliser la collecte de la taxe d’apprentissage, et il conviendrait de s’assurer que les OPCA distribuent cette taxe de manière équilibrée entre les différentes formations. La collecte de la taxe d’apprentissage est un élément essentiel pour l’apprentissage dans les formations d’ingénieurs. Il nous paraît normal que, via la collecte de la taxe et, au besoin, sur leur fonds propres, les entreprises participent de façon prépondérante au financement des formations par apprentissage. Les collectivités locales peuvent assurer l’équilibre de ces formations qui sont directement professionnalisantes, dans les secteurs présentant des difficultés économiques.

En revanche, il nous semble peu pertinent que l’Etat inclue ces étudiants dans son modèle de répartition des moyens, comme c’est déjà le cas pour les étudiants en contrat de professionnalisation.

Enfin, il est clair que les moyens de l’apprentissage doivent être augmentés. Ceci pourrait se faire notamment par l’instauration d’un Crédit d’Impôt Formation, qui pourrait être accessible à toute entreprise finançant au-delà de ses obligations légales.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:07

Dans le projet de loi de finances rectificative 2013

 

Une semaine après l’adoption en première lecture au Sénat du projet de loi Economie sociale et solidaire qui prévoit la création de la SCOP d’amorçage, Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances et Benoît HAMON, ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire et à la Consommation, se félicitent de ce que le projet de loi de finances rectificative anticipe les dispositifs fiscaux qui lui seront appliqués.

Pour favoriser la reprise d’entreprises par les salariés, le projet de loi Economie sociale et solidaire créé un nouveau statut de SCOP d’amorçage qui facilitera le démarrage en SCOP, notamment dans les cas de reprise d’entreprise par les salariés. La SCOP d’amorçage lèvera un des freins au démarrage en SCOP en permettant aux salariés d’être majoritaires en voix, sans être nécessairement majoritaires au capital de la SCOP, pour une période transitoire de sept ans.

Le projet de loi de finances rectificative pour 2013 prévoit pour les SCOP d’amorçage un dispositif analogue à celui qui s’applique aux SCOP classiques. Elles pourront ainsi déduire de leur résultat la part des bénéfices qui est distribuée aux salariés et constituer une provision pour investissement égale à 50% des sommes portées à la réserve spéciale de participation.

Pour Benoît HAMON : « La politique fiscale qui s’appliquera aux SCOP d’amorçage illustre la volonté du gouvernement d’encourager les reprises d’entreprises par les salariés en modernisant les outils coopératifs. En lien avec la création du droit d’information préalable des salariés de PME de moins de 250 employés en cas de cession, la SCOP d’amorçage constitue une voie supplémentaire dans le maintien de l’activité dans les territoires, et participe à ce titre à la bataille pour l’emploi ».

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 04:46

Dans le cadre de son partenariat avec l’Université de Strasbourg, la Faculté Libre d’Etudes Politiques et en Economie Solidaire "FLEPES-INITIATIVES" ouvre l'accès à deux nouveaux Diplômes d'Université en médiation socioreligieuse (un de niveau L2/L3, un de niveau M1/M2). Ouverture des enseignements en janvier 2014.

La FLEPES-INITIATIVES et une des facultés de l'UNIVERSITE DE STRASBOURG s'engagent ensemble dans le développement d’une nouvelle activité de médiation sociale: LA MEDIATION SOCIORELIGIEUSE.
En lien étroit avec la législation de la laïcité, les droits et obligations qu'elle crée pour les services et pour les personnes en "milieux fermés", dans le sanitaire mais aussi dans le médicosocial, il s'agit de former des acteurs de proximité. Il s'agit simultanément de former les coordinateurs institutionnels du dialogue avec les représentants des religions ou des courants spirituels.
En "milieu ouvert", au service des collectivités, voire de l'éducation nationale, il s'agit de former les acteurs de proximité et des chefs de projet capables de créer des interactions pacificatrices, respectueuses de la pluralité tout en oeuvrant à l'intérêt général de l'intérieur du développement humain de la société : à la fois socioéducatif et socioéconomique solidaire.
La société contemporaine a politiquement besoin d'intervenants et de responsables engagés dans une médiation qualitative en situations de conflits, de désarroi ou de mécompréhension, qui ramènent les dispositifs à échelle inter-humaine. Il ne s'agit pas de former encore des érudits ou des spécialistes des questions religieuses, mais des acteurs instruits sur le plan légal et sur le plan moral et religieux, capables de susciter des résolutions interactives de situations, à disposition du service public comme de la société civile.
La médiation socioreligieuse est à penser comme une action d'intelligence diplomatique et civile. Elle est à développer tactiquement, comme un service et comme une ressource d'évaluation et de valorisation humaines et culturelles des actions sociales, de soin et d'économie solidaire.
Avec cette expérimentation, entre rigueur et imagination, la FLEPES vise, avec l'UNISTRA, à faire de la formation supérieure un véritable laboratoire d'innovation culturelle et d'intelligence sociale.


Informations : www.flepes.fr

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 23:03

Le 12 décembre 2013 à Nantes, seront remis les Prix des Ressources Humaines édition Grand-Ouest.

Après le succès de la première édition en 2012, Michael Page et l’ANDRH organisent la 2e Edition du Prix des Ressources Humaines Grand-Ouest afin de mettre à l’honneur les entreprises régionales qui s’engagent et innovent en matière de Ressources Humaines.
 

La remise des prix de cette nouvelle édition se déroulera le jeudi 12 décembre 2013 à partir de 18h30, à l’école Audencia à Nantes et mettra à l’honneur un responsable ou directeur RH qui s'est engagé avec son entreprise dans une initiative particulièrement innovante et performante.

Deux catégories seront distinguées : l’une pour les entreprises de plus 250 salariés (Prix Groupe), l’autre pour celles de 50 à 250 salariés (Prix PME). En marge de ces deux principaux Prix, le Jury et le Parrain décerneront leur Prix Spécial et leur Prix Coup de cœur à deux entreprises avec des projets forts.

Pour cette seconde édition, ce sont 15 entreprises candidates, réparties entre les régions Bretagne, Basse Normandie, Pays de la Loire, Poitou Charente et Centre qui ont proposé leur initiative.

La soirée sera exceptionnellement parrainée par Axel Kahn qui interviendra après la cérémonie lors d’une conférence sur la thématique « L'humanité des personnes, une ressource, une richesse ? ». Axel Kahn, Docteur en médecine et Docteur ès sciences, est Directeur de recherche à l’INSERM, il a été le Président de l’Université Paris Descartes et a dirigé l'INSTITUT COCHIN Il. Depuis 2007-2008, il est aussi Président de la Fondation Internationale du Handicap, Président du Comité d’Ethique de la Ligue du Cancer et Président de Paris Biotech Santé. Si ses travaux scientifiques portent notamment sur le contrôle des gènes, les maladies génétiques, le cancer et la nutrition, il intervient fréquemment sur des sujets touchant aux aspects moraux et sociaux de la médecine, de la génétique et des biotechnologies. Axel Kahn est également Chevalier des Arts et des Lettres, Officier de la Légion d’Honneur et du Mérite Agricole, Commandeur de l’Ordre National du Mérite.
 

Liste des entreprises candidates et leur projet

- CCA INTERNATIONAL (86) : campagne de communication Image et recrutement : "Comme nous, devenez expert de la relation client"

- ADEPEI (22) : politique systémique de prévention de la santé de ses salariés

- DIGITALEO (35) : mise en place des solutions digitales au service de la politique RH pour la rendre plus innovante et attractive

- GEBO CERMEX (NEW TECH) (85) : projet "People Centric" : de la gestion administrative du personnel ... à la création de la fonction RH

- CHARIER SA (44) : création d'un centre de formation interne

- VILLE DE POITIERS (86) : « Journées Connexions » : dispositif d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants

- SANDERS SAS (GLON) (56) : mise en place d’un accord portant sur le don de jours de repos pour un enfant gravement malade

- AIDE A DOMICILE POUR TOUS (85) : dispositif Thétis : redonner une place centrale aux salariés et offrir un service de qualité aux usagers via différents outils

- GROUPE FAMILIAL CONVIVIO (35) : création et l’optimisation de notre politique de formation professionnelle, en lien avec une construction GPEC au sein de notre groupe

- GROUPE CAVAC (85) : mise en place de missions complètes d’accompagnement et de conseil dédié sur l’ensemble des domaines des ressources humaines

- COOPEERL ARC ATLANTIQUE (22) : mise en place d'un accord de développement durable

- FINANCO (29) : promotion de l’alternance

-LA MIE CALINE (85) : mise en place d’une enquête de climat social auprès de l’ensemble du personnel et développement d’un réseau social d’entreprise

- ARMOR (44) : mise en place d’une formation innovante « Gestion de la dette de sommeil » pour les collaborateurs en horaires décalées

- LE TELEGRAMME (29) : politique d’accompagnement RH des métiers du journal vers le numérique, dans le cadre de la deuxième étape de la GPEC
 

Les fondateurs et partenaires

Les fondateurs : Michael Page et l’ANDRH

Les partenaires média : Le Journal des Entreprises, Le Figaro Eco, Cadremploi

Le partenaire académique : Audencia Nantes
Les autres partenaires : ADP, AG2R La Mondiale, Deloitte, Edenred, Leyton, Havas Voyages

 


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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 22:48

Organisé par l’OBSERVATOIRE DES PRATIQUES INNOVANTES DE L’ESS
Avec le soutien de la Fondation Crédit Coopératif
PROLONGATIONS 31 décembre 2013

Règlement du concours
Créé par le Centre des Jeunes, des Dirigeants, des acteurs de l’économie sociale (CJDES), l’Observatoire détecte, modélise et met en valeur les pratiques sociales des structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) à des fins de duplications. Dans ce dispositif global, le Prix de la Pratique innovante de l’ESS est un moyen de mettre en valeur les pratiques, les structures qui les déploient et d’identifier les futurs acteurs de l’ESS.

Qu’est-ce qu’une pratique innovante ?
Le sens donné à l’innovation sera ici celui de la création, de l’invention, de la découverte mais surtout de l’utilité pour la structure, son environnement et les acteurs concernés. Les pratiques innovantes de l’ESS sont managériales, de gouvernance, organisationnelles, technologiques. Elles concernent également des innovations sociales.

Vous êtes étudiants, participez au Prix des Masters
L’Observatoire confie aux étudiants de Masters ESS partenaires le soin de réaliser la description d’une pratique innovante et de préparer deux supports en vue d’une présentation publique et de la constitution d’un catalogue. La sélection se fait sur la base de ces deux supports.

Les supports :
Support n°1 : une monographie format A4, recto-verso qui sert à identifier la pertinence de l’innovation sur les critères définis dans la grille de caractérisation. Les critères d’évaluation sont :
- La pertinence de la pratique identifiée et la qualité de l’argumentaire.
- La qualité de présentation (Plan, style, aspect didactique…)

Support n°2 : un support de présentation publique (Un PPT, un Prezi, un film, une animation graphique, un jeu, une saynète…) sert à mettre en valeur la pratique, sa pertinence et son efficacité et donner envie à l’auditoire de la dupliquer. Les critères de l’évaluation :
- L’originalité du média et de la présentation.
- La pertinence du média par rapport à la pratique choisie.
- Le respect du temps imparti (10 minutes).
- L’enthousiasme, le dynamisme.
- L’intérêt suscité.
- Le caractère « duplicable » de la pratique.
 

Organisation :
Le déroulement des sélections se fait en deux étapes :
- Chaque Master en région sélectionne son meilleur candidat. Il sera donc retenu un candidat par Master pour participer au Prix.
- Lors l’évènement CJDES de novembre 2013, les 4 candidats retenus présenteront leur travail et la pratique identifiée et le Prix sera attribué par un jury. 

Récompenses et dotation :
Seront récompensés les étudiants et les structures ayant déployé la pratique.
Pour l’étudiant :
- Un diner avec un patron ou un DRH d’une structure de l’ESS.
- Un abonnement de deux ans à la RECMA. 

Pour l’étudiant et la structure :
- Une présentation publique de leurs travaux lors d’un évènement CJDES.
- Une présentation sur le site du CJDES de la pratique primée.
- Une intervention lors de l’évènement de novembre 2013 sur les pratiques innovantes.

Vous êtes dirigeant, participez au Prix des organisations
L’Observatoire invite les organisations de l’ESS qui ont développé une pratique innovante à en réaliser la description au moyen de deux supports. La sélection se fait sur la base de ces deux supports.

Les supports :
Support n°1 : une monographie format A4, recto-verso qui sert à identifier la pertinence de l’innovation sur les critères définis dans la grille de caractérisation. Les critères d’évaluation sont :
- La pertinence de la pratique identifiée et la qualité de l’argumentaire.
- La qualité de présentation (Plan, style, aspect didactique…)

Support n°2 : un support de présentation publique (Un PPT, un Prezi, un film, une animation graphique, un jeu, une saynète…) sert à mettre en valeur la pratique, sa pertinence et son efficacité et donner envie à l’auditoire de la dupliquer. Les critères de l’évaluation :
- L’originalité du média et de la présentation.
- La pertinence du média par rapport à la pratique choisie.
- Le respect du temps imparti (10 minutes).
- L’enthousiasme, le dynamisme.
- L’intérêt suscité.
- Le caractère « duplicable » de la pratique.

Les outils d’observation (Définitions, grille de caractérisation et de description) devront être demandés par mail auprès du CJDES.

Dépôt des candidatures :
Date limite : 31 octobre 2013 31 décembre 2013 par mail à info@cjdes.org et/ou par courrier CJDES 24 rue du rocher 75008 Paris.

Récompenses et dotation :
La dotation pour les entreprises sera :
- 10 adhésions au CJDES pour ses collaborateurs
- Une présentation publique de l’innovation lors d’un évènement CJDES notamment à « un parcours, un engagement ».
- Une intervention lors de l’évènement de novembre 2013 sur les pratiques innovantes.
- Une présentation sur le site du CJDES de la pratique primée.

Le jury :
Le jury sera composé de partenaires de l’évènement et de personnalités qualifiées (10 personnes).

Les Prix seront remis le 6 février 2014 au Crédit Coopératif
12 boulevard Pesaro, Nanterre (92) à l’occasion de l’Université du CJD

Contact

01 42 93 55 65 – info@cjdes.org

Chrystel Giraud-Dumaire, Secrétaire générale
www.cjdes.org

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 17:00

Selon un communiqué reçu à la rédaction de LaRSG envoyé par Jacques Myard : « L’Union européenne soumise à une intégration à marche forcée est désormais rejetée par les peuples européens qui demandent à coopérer à la carte sur les questions potentiellement fédératrices, tout en préservant leurs atouts propres.
L’euro, seule zone économique en récession dans le monde plombe durablement le retour de la croissance en Europe alors que l’économie mondiale bouleversée par la crise nous oblige à repenser une politique industrielle volontariste.
Dans un monde où les menaces sont protéiformes, la France doit entraîner l’Europe à sa suite dans une diplomatie et une défense actives. »


Lundi 4 novembre 2013


9h00 Accueil des participants


9h15 Allocution de bienvenue et introduction générale

Jacques Myard, député, président du Cercle Nation et République


9h30-12h45 : Pour l’Europe des peuples

Modérateur: Henri Fouquereau, président du Forum pour la France

9h30 : Une Europe de la connaissance, de la culture, de la recherche, riche de ses diversités
Les langues, vecteurs de rayonnement

Thierry Priestley, ancien président de l’association « le droit de comprendre »
Michel Raimbaud, ambassadeur
Albert Salon, ancien ambassadeur,président de l’association « Avenir de la langue française »
Questions du public

10h45 : Des institutions européennes au service d’une Europe des Nations

L’Europe des coopérations à la carte où les États reprennent la main
Christophe Eoche-Duval, maître des requêtes au Conseil d’Etat
John Laughland, directeur des Études, Institut de la démocratie et de la coopération
Romain Rochas, chef de division honoraire de la Cour des comptes européenne
Questions du public

11h30 : Grand témoin

Pascal Boniface, directeur de l’IRIS

11h45 : L’euro, deus ex machina ou fossoyeur des économies ?
Le défi monétaire : un euro qui ne soit plus une entrave à la croissance
Gérald Darmanin, député
Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, ancien membre du Conseil d'analyse économique
Jean-Michel Naulot, membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF)
Questions du public

12h45 pause déjeuner libre


14h15-17h30 : L’Europe capable de répondre aux nouveaux
défis
Modérateur : Henri Fouquereau, président du Forum pour la France

14h15 Une politique industrielle volontariste et ambitieuse
Quelles stratégies industrielles dans la compétition internationale accrue depuis la crise?

Julien Aubert, député
Charles Edelste
nne, Directeur général du groupe GIMD (Groupe industriel Marcel Dassault)
Alain Cotta, professeur des universités, directeur d'études - Paris-Dauphine
Questions du public

15h15 : Diplomatie active, sécurité et défense
Quels sont les défis prioritaires que la France doit relever dans la conduite de sa politique extérieure et de sécurité?
Patrice Verchère, député
Jean Menu, Général
Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale
Questions du public

16h15 : Grand témoin
Gaël Giraud, économiste, directeur de recherche CNRS

16h30 Synthèse et conclusion
Jacques Myard


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Informations pratiques :
où : Immeuble Jacques Chaban-Delmas
Salle Victor Hugo

101, rue de l'université - 75007 Paris
Métro: Invalides - Assemblée nationale
Parking : Invalides
(Vinci)

 

Réponse souhaitée avant le 2 novembre par Internet

par courrier : à Assemblée nationale - Jacques Myard, député des Yvelines,
3 rue Aristide Briand – 75007 Paris
Téléphone : 01.40.63.91.20 / télécopie : 01.40.63.91.32

jmyard@assemblee-nationale.fr

Pensez à vous munir de votre pièce d'identité pour accéder à l'Assemblée nationale.


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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:35

Deloitte et Nomination publient la 7e édition de MobiCadres, le baromètre de référence sur la mobilité des cadres. Cette étude, réalisée auprès d’un panel de plus de 5 800 décideurs, analyse les principaux mouvements et raisons de la mobilité chez les cadres en 2013 mais également leurs attentes en termes de rémunération, de missions et de carrière :

- 21% des décideurs ont changé de poste ou d’entreprise en 2013

- la progression de la mobilité externe se confirme en hausse de 3 points à 49%

- nette progression de la mobilité de la fonction RH vers les postes de direction générale en hausse de 7 points

« Malgré un contexte économique qui reste incertain, la mobilité est stable en 2013, avec 21% des décideurs qui ont changé de poste ou d’entreprise. On constate en outre une reprise de la mobilité externe notamment dans certaines familles de métiers ; par exemple la fonction SI connait un rebond de mobilité de l’ordre de 30 points par rapport à 2012, attestant d’une nécessité pour les entreprises de s’adapter à l’évolution de leurs marchés en abordant leur transformation digitale. » déclare Serge Papo, Président de Nomination.

 

La mobilité en 2013 résiste à la morosité

21% des décideurs ont bougé en 2013, 81% se disent à l’écoute du marché et 4 sur 10 envisagent une mobilité à moyen terme. « Si la morosité ambiante ne constitue pas un obstacle infranchissable pour la mobilité, elle incite les décideurs à plus de prudence dans leurs stratégies de gestion de carrière et on voit émerger une nouvelle forme de mobilité : loin d’être subie, 3 décideurs sur quatre déclarent avoir été à l’initiative de leur mobilité.» commente Gabriel Bardinet, Senior Manager en charge de l’Observatoire de la rétribution chez Deloitte.

La reprise de la mobilité externe constatée en 2012 se confirme, elle gagne 2 points (49%) en 2013 au détriment de la mobilité interne (51%). Elle est plus marquée dans les petites entreprises (61%) à l’inverse des grands groupes où 70% des dirigeants s’appuient sur de la mobilité interne. La mobilité externe semble apporter une plus grande satisfaction que la mobilité interne : l’indice de satisfaction progresse de deux points par rapport au poste précédent et perd 1 point dans le cadre d’une mobilité interne (16% versus 15%).

La durée moyenne dans un poste est de 3,8 ans, signe que les entreprises et les cadres sont soucieux de maintenir la motivation et les compétences. Naturellement, elle augmente avec l’âge avec une moyenne de 4,8 ans pour les plus séniors.


Le DRH d’aujourd’hui, futur CEO de demain ?

Saisir les nouvelles opportunités de croissance durable et gérer des risques accrus amènent les DRH à être davantage sollicités par les directions qui les impliquent toujours plus dans la stratégie d’entreprise et les incluent plus en amont des processus. L’effet sur la mobilité est notable puisqu’en 2013 la proportion des DRH qui ont évolué vers la Direction Générale est en hausse de 7 points (13% versus 6%) au détriment de la fonction finance qui perd 12 points à 15 % en 2013 (contre 27% en 2012).

« En devenant le principal levier de la réalisation des stratégies de développement, les DRH prennent une nouvelle place et deviennent un élément clé dans la mise en œuvre des orientations stratégiques, ainsi qu’un interlocuteur majeur au sein des Conseils d’Administration. La passerelle vers des postes de Direction Générale se fait alors plus naturellement.» déclare Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

 

La rémunération n’est pas un facteur déterminant dans la mobilité

La mobilité est motivée principalement par la volonté d’étendre son champ de responsabilités (+15 points à 68% par rapport à 2012) et de disposer d’une perspective d’évolution de carrière (+7 points à 40% par rapport à 2010). La rémunération n’arrive alors qu’en 5e position des éléments déterminants pour une mobilité. « Le pourcentage d’augmentation en cas de mobilité apparaît comme inversement proportionnel à l’âge. Il se situe entre 10 et 15% pour les moins de 35 ans ce qui est plus faible que dans le passé où il était de 20% ou plus ; il atteint tout juste 1 à 5% pour les plus de 55 ans. Le point d’équilibre apparaît être autour de 45 ans, seuil où la mobilité vient à baisser.» précise Gabriel Bardinet, Senior Manager chez Deloitte.

« 1 décideur sur 4 nous confie avoir accepté une mobilité à un niveau de rémunération équivalent ou inférieur. Cela démontre une nouvelle fois que dans le cas d’une mobilité, la rémunération n’est pas le seul critère à prendre en compte. L’intérêt du travail, le développement de carrière, l’équilibre de vie professionnelle/personnelle sont autant de leviers de rétribution globale qui font qu’un décideur accepte ou pas une baisse de salaire. On constate par ailleurs que près de 9 décideurs sur 10 considèrent la rémunération comme motivante mais paradoxalement seul 1 décideur sur 2 estime qu’une hausse de rémunération entrainerait un surcroit de motivation.» précise Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

Méthodologie

Deloitte et Nominations ont recueilli l’opinion de 5 818 décideurs sur les questions liées à leur mobilité au cours de l’année 2013.

La mobilité est définie de manière fonctionnelle ou hiérarchique mais pas géographique. Un décideur est considéré comme mobile s’il a changé de fonction au sein de sa direction (de responsable marketing à directeur marketing France, par exemple) ou vers une autre direction (de directeur commercial à directeur général, par exemple).

Ces décideurs ont fourni, au travers d’un questionnaire en ligne, toutes les informations nécessaires aux analyses : âge, formation, parcours professionnel, secteur d’activité, appartenant à un comité de direction, région, pays, etc.

Il s’agit de décideurs évoluant au sein d’entreprises de toutes tailles, françaises ou internationales, ayant une activité en France ou s’étant expatriés à l’étranger.

Les décideurs ont été sélectionnés selon les critères suivants :

- Faire partie d’une entreprise représentant jusqu’à 2 000 salariés et avoir un niveau hiérarchique compris entre N et N-2 à partir du président, directeur général ou membres du comité de direction ;

- Faire partie d’une entreprise de plus de 2 000 salariés et avoir un niveau hiérarchique compris entre N et N-5 à partir du président.

 

L’étude MobiCadres a été réalisée du 1er mars au 31 mai 2013. La mobilité des décideurs a été étudiée sur une année complète du 1er janvier au 31 décembre 2012.
 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 13:58

Alors qu’un créateur sur quatre a moins de 30 ans, Frédérique Clavel , présidente de l’Agence pour la création d’entreprises, décorée le mois dernier de la Légion d'honneur par la ministre Fleur Pellerin, a été choisie comme marraine de la promotion 2014 d’HEC-Entrepreneurs .

Frederique-Clavel-apce.jpgFrédérique Clavel déclare : « Cette rencontre avec HEC-Entrepreneurs est un vrai bonheur. Les 96 étudiantes et étudiants qui ont choisi d’intégrer le mastère spécialisé sont issus d’horizons divers grâce au soin particulier qu’y met l’équipe pédagogique. Au contact d’entrepreneurs, ils entrent dans la phase de compréhension de la réalité du monde de l'entreprise. Je crois en la force pédagogique d’un tel cursus, associant entrepreneurs d’aujourd’hui et talents de demain. Une véritable opération commando, immersion dans la réalité dont une vingtaine de nouvelles entreprises émergent chaque année. »

La création d’entreprise par les jeunes : un véritable enjeu
La création d’entreprises a considérablement augmenté ces 10 dernières années et les jeunes y ont contribué. Ainsi, en 2012, près d’un quart des créateurs d’entreprise étaient âgés de moins de 30 ans, soit environ 130 000 créateurs.

Ces chiffres encourageants peuvent être corrélés avec les efforts de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat. Ils démontrent leur goût croissant pour l’acte d’entreprendre et leur capacité à concrétiser leur projet.

Les jeunes constituent le réservoir des entrepreneurs de demain, qu’ils décident d’entreprendre dès la sortie du système scolaire ou après une expérience professionnelle.

HEC-Entrepreneurs, un cursus et un partenariat emblématiques

L’enseignement de l’entrepreneuriat est un sujet sur lequel l’APCE s’investit particulièrement, via l’OPPE (Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat). Par cette collaboration avec HEC-Entrepreneurs, l’APCE et sa présidente souhaitent renforcer les liens directs avec le monde de l’enseignement.
Le choix d’HEC-Entrepreneurs est dans ce sens emblématique : la pédagogie du programme, unique en son genre, est centrée, depuis sa fondation à la fin des années 1970, sur l’apprentissage dans l’action en situation réelle et le transfert d’expérience, notamment avec des entrepreneurs et des repreneurs.

A propos d’HEC-Entrepreneurs
HEC-Entrepreneurs est un programme mixte destiné aux élèves d’HEC qui choisissent HEC-Entrepreneurs en “majeure” et aux “mastères”, sélectionnés parmi des diplômés de Grandes Ecoles d’ingénieurs, des Universités françaises et étrangères de toutes les disciplines. Une grande diversité souhaitée pour faire d’HEC-Entrepreneurs un mélange enrichissant d’étudiants.
Durant l’année et au cours de plusieurs missions réelles (création d’entreprise, redressement d’entreprise, reprise d’entreprise notamment), les élèves travaillent sur des cas concrets, avec des professionnels qui ne sont pas professeurs de métiers mais de véritables entrepreneurs ou acteurs de la vie réelle des affaires. Le transfert d’expérience s’accompagne alors d’un transfert de savoir-être, indispensable pour se lancer dans l’entrepreneuriat avec des chances sérieuses de succès. HEC-Entrepreneurs donne ainsi directement ou indirectement naissance à une quinzaine d’entreprises par an.
 
Depuis 6 ans, le programme HEC est ouvert aux jeunes diplômés issus des quartiers.
http://www.hec.fr/Masteres-Specialises/Programmes/Entrepreneurs


A propos de l’Agence pour la création d’entreprises
 
L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) œuvre depuis plus de trente ans au service des porteurs de projets désireux de créer ou reprendre une entreprise, des professionnels de l’accompagnement, des collectivités territoriales et des pouvoirs publics.
 
L’Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat (OPPE), créé en 2001 et confié à l’APCE, est un outil de mutualisation, de promotion et d'échanges autour des pédagogies entrepreneuriales, au service des établissements, des enseignants, des étudiants, des réseaux d'accompagnement à la création d'entreprise et des institutions. Près de 600 actions repérées et 80 outils pédagogiques sont recensés dans la base de données de l’OPPE.

En savoir plus sur l'OPPE

www.apce.com 
Toutes les informations utiles pour les entrepreneurs (680 000 visiteurs uniques par mois).
 
www.spotcrea.fr
 
Réseau social dédié aux entrepreneurs lancé par l’APCE en octobre 2013.

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