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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:51

 a pu observer une recherche soutenue d’experts juridiques et fiscaux dans tous les secteurs d’activité au premier semestre 2013.

Les qualités recherchées en juridique & fiscal
Désormais intégrées au cœur stratégique de l’entreprise, les directions juridiques recherchent de véritable « business partners ». Expert en son domaine, le juriste endosse en effet un rôle de prévention et de contrôle des risques. Il accompagne les opérationnels dans leur développement tout en garantissant la légalité des pratiques.
Toujours plus nombreux à internaliser la fonction juridique, les grands groupes affectionnent particulièrement les profils de juristes disposant d’une expérience en cabinets d’avocats anglo-saxons. Rigueur et maîtrise de l’anglais juridique sont ainsi de mise.
Pour les fiscalistes, les entreprises ont confirmé la priorité accordée aux profils qualifiés en comptabilité dans le cadre de leur collaboration étroite avec les directions financières. Au cours du premier semestre 2013, une expertise en prix de transfert a également été recherchée.
Portée par un contexte de règlementation croissante au niveau mondial, la fonction Compliance est de plus en plus recherchée, notamment dans la Banque et l’Industrie. Profil rare en France, le Compliance Officer peut espérer une rémunération moyenne comprise entre 80 et 120 K€ (salaire fixe + variable), selon profil et niveau d'expérience, un salaire en nette progression depuis ces trois dernières années.

Experts recherchés en droit des sociétés
Face à un nombre grandissant d’entreprises gérant désormais en interne l’activité « corporate » ainsi que les projets de croissance externe, les experts en droit des sociétés sont très recherchés en 2013 tout comme les experts en droit boursier au sein des sociétés cotées.

Quelles perspectives dans ce secteur ?
Malgré une certaine prudence, les entreprises auront besoin de recruter des profils experts en middle et top management. Au cours des 12 prochains mois, le marché sera plus sélectif et continuera à offrir de belles opportunités à des profils d’excellence.

http://www.indicerh.net/sites/default/files/Robert%20Walters11.jpg?1351272387

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 13:17

50% des salariés en difficulté dans le cadre de leur travail, 1/3 des étudiants en dessous de la moyenne et 2/3 des demandeurs d’emploi confrontés à l’anglais dans le cadre de leur recherche.

Alors que l’anglais était récemment au cœur de l’actualité avec la loi Fioraso, Wall Street Institute dévoile les résultats de son enquête annuelle sur le niveau d’anglais des étudiants, salariés et demandeurs d’emploi.

Leader de la formation en anglais en France avec 61 centres et 25 000 stagiaires formés chaque année, Wall Street Institute a réalisé, comme chaque année, durant l’été 2013, une étude globale sur les Français et l’anglais, en partenariat avec le Meilleur Site Carrière 2012, StepStone, le 1er réseau de sites emploi en France. Malgré l’importance primordiale d’une langue qui fait référence à l’international, le niveau des Français se révèle toujours aussi moyen et l’on constate peu d’évolution par rapport à l’année précédente.

Des salariés en difficulté mais qui ont envie de réagir !

Comme l’année dernière, les entreprises sont toujours aussi concernées par le problème de l’anglais avec un niveau moyen des salariés qui n’évolue que très faiblement. Selon les résultats du baromètre, un salarié sur deux évalue toujours son niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).

Cela se révèle d’autant plus alarmant lorsque l’on constate dans cette même enquête que 51% des salariés ont déjà été confrontés, dans le cadre professionnel, à une situation en anglais où ils se sont retrouvés en difficulté. Ces situations sont d’ailleurs de plus en plus fréquentes comme nous pouvons le constater par rapport aux résultats de 2012 :

- Appel téléphonique en anglais : 71% (60% en 2012)

- Présentation orale : 65% (43% en 2012)

- Rédaction d’un email/document : 31% (38% en 2012)

- Compréhension d’un document écrit : 39% (38% en 2012)

Si les difficultés sont réelles pour les salariés, ces derniers ne demandent qu’à s’améliorer. Ainsi près de 70%des sondés souhaiteraient accéder à une formation en anglais dans le cadre du DIF pour se perfectionner, notamment à l’oral pour 60% d’entre eux.

Les résultats de cette enquête confirment que la situation ne tend pas à l’optimisme et que les salariés français ont plus que jamais besoin d’améliorer leur anglais, notamment à l’oral. Conscients de cela, ils sont prêts à réagir en étant demandeurs de formation.

Des étudiants désarmés face à l’Education Nationale

Selon les résultats du baromètre, la situation des étudiants s’améliore légèrement mais ne fera pas oublier notre réputation de mauvais élève en anglais d’ici peu avec 1/3 des élèves qui évaluent leur niveau en dessous de la moyenne (note inférieure ou égale à 5/10).

L’anglais reste pourtant indispensable selon les sondés qui pensentà 88% que parler la langue est un atout important aussi bien au niveau professionnel que personnel.

Pourquoi un tel écart existe-t-il alors entre la réelle volonté d’apprendre cette langue et le niveau des étudiants ? L’Éducation Nationale est à nouveau pointée du doigt par les élèves : 63% des sondés estiment ainsi ne pas avoir assez pratiqué l’oral en classe.

Les raisons données sont autant de points qui devraient faire réfléchir l’Éducation Nationale :

- Peu d’occasions d’intervenir à l’oral : 62%

- Différence de niveau importante au sein des classes : 59%

- Classes surchargées : 44%

Les étudiants sont ainsi de plus en plus confrontés à des contextes où l’anglais leur fait défaut :

- Lors d’un stage / emploi : 58% (55% en 2012)

- Divertissements - films, musique, articles, etc. : 51% (40,5% en 2012)

- En voyage : 35% (31% en 2012)

- Lors d’une rencontre - dans la rue, avec des amis : 24% (30% en 2012)

 

Des demandeurs d’emploi testés en anglais

Alors que le secteur de l’emploi connaît toujours autant de difficultés, les candidats pour un poste sont nombreux et les critères de sélections très poussés. Selon les résultats du baromètre, les demandeurs d’emploi sont ainsi de plus en plus confrontés à une évaluation de leur niveau d’anglais : 65% contre 40% en 2012. L’anglais devient désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi.

Ces résultats semblent inquiétants alors que près de 60% des sondés jugent leur niveau égal ou inférieur à 5/10. 1/3 des candidats estiment son niveau inférieur ou égal à 3/10 !

Tout comme les salariés, les demandeurs d’emploi restent cependant conscients qu’apprendre l’anglais est désormais indispensable pour émerger sur le marché de l’emploi avec 95% des personnes interrogées qui considèrent que l’anglais est aujourd’hui un véritable atout pour trouver un emploi.

Natanael Wright, Président de Wall Street Institute France : « Les résultats de notre baromètre sont très inquiétants car l’on constate très peu d’évolution par rapport à l’année précédente. Le problème de l’anglais concerne toujours l’ensemble des Français, que cela soit les étudiants, les demandeurs d’emploi ou les salariés. Les difficultés subsistent à tous les niveaux alors que l’anglais reste la langue incontournable du monde professionnel, du commerce, de la science et de la technologie. L’anglais est désormais encré dans la réalité du monde du travail en France et devient de plus en plus un atout incontournable pour faire une vraie différence lorsque l’on recherche un emploi. Que l’on soit étudiant ou jeune diplômé, se former à l’anglais devient vital. De même, si vous souhaitez faire avancer votre carrière ou votre entreprise à l’international, savoir parler anglais est une priorité.

La lecture de ce baromètre est particulièrement représentative de la démission de l’Éducation Nationale concernant la formation des langues. Cette démission, Wall Street Institute y répond par le biais de sa méthode d’apprentissage reconnue et à travers de nombreuses formations. Les étudiants ont la possibilité d’accéder à nos offres avec une réduction de 15% tandis qu’il existe par exemple une formation spécialisée pour les demandeurs d’emploi spécifiquement conçue pour les besoins des Contrats de Sécurisation Professionnelle «CSP». Chez Wall Street Institute, nous ne laissons personne de côté et mettons en place des offres répondant à tous les besoins. »

 

Données statistiques recueillies par www.stepstone.fr du 1er juin au 15 août 2013

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 12:38

Après deux années en forte progression, 2013 s’annonce stable. La tendance est au recrutement sur mesure de candidats à forte expertise qui permet aux entreprises de garder une longueur d’avance grâce à l’innovation. Les laboratoires doivent quant à eux se métamorphoser afin de répondre aux nouvelles exigences économiques. Pour faire face à ces mutations, l’enjeu pour les entreprises réside dans leur capacité à attirer les hauts potentiels sur le long-terme.

Les dispositifs médicaux en vogue mais pas seulement
Incontournables dans le secteur de la Santé, les sociétés de dispositifs médicaux se sont professionnalisées et ont gagné en dynamisme grâce à leurs importants investissements en Recherche & Développement et à la stratégie d’innovation qu’elles mènent depuis ces dernières années. Des coûts de R&D réduits, une spécialisation sur le canal hospitalier très rentable, une convergence progressive vers l’environnement normatif de l’industrie pharmaceutique font qu’il s’agit d’un secteur très actif en matière d’innovation et de recrutements spécialisés. Les sociétés de dispositifs médicaux confirment cette année encore une croissance des recrutements notamment dans les domaines de l’implantologie et de l’électronique hospitalier.
Robert Walters enregistre également une dynamique des recrutements sur les profils spécialisés au sein des réseaux d’EPHAD médicalisés. Les médecins coordinateurs sont particulièrement prisés pour ces réseaux. Les cliniques privées sont elles aussi à la recherche de profils spécialisés pour intégrer leurs équipes.
Enfin, l’arrivée des médicaments génériques a révolutionné le marché. Avec un taux de substitution - remplacement d'un médicament de marque par un générique - de 83,7% en 2012 contre 71% en 2011 selon l'Assurance Maladie, les laboratoires génériques connaissent une forte croissance de leurs recrutements.

Les postes qui ont le vent en poupe
Le cabinet Robert Walters constate sur le premier semestre 2013 une concentration des recrutements sur les postes touchant aux Affaires Réglementaires, à l’Assurance Qualité, au Marketing Scientifique, à la Direction Commerciale mais également au Business Développement à l’international.

Les régions les plus actives
Le Rhône-Alpes et la région parisienne restent les deux piliers de l’industrie pharmaceutique et conservent leur attractivité. L’Alsace est également très active, en particulier sur les Biotechnologies. Les régions PACA et Midi-Pyrénées sont traditionnellement impliquées dans le domaine de la Santé, notamment sur les dispositifs médicaux. Cette spécialisation contribue au dynamisme de recrutement de ces régions.

Le secteur de la biotechnologie en demi-teinte
La biotechnologie représente aujourd’hui près de 10 000 emplois en France. La conjoncture plutôt frileuse n’est pas favorable à la finalisation de levées de fonds. Les recrutements sur ce segment, s’ils sont dynamiques, ne constituent pas encore une forte demande.

Des recrutements sur le long-terme

Robert Walters constate une stagnation en matière de rémunération. Cependant, les entreprises cherchent avant tout à recruter des candidats sur le moyen et long-terme. Il leur faut donc proposer des postes en adéquation avec leurs attentes pour espérer pouvoir les fidéliser.

Quelles perspectives ?

 

Tous les regards se tournent aujourd’hui vers le monde du Healthcare, touché par une révolution culturelle et dont les enjeux sont majeurs pour la société de demain. L’arrivée des médicaments génériques a véritablement révolutionné le marché ces dernières années. Ce changement de pratique et de réalité ne se fait pas sans heurts : lobbying, méfiance irrationnelle ou manque de pédagogie des pharmaciens. Dans le même temps, l’accès aux médicaments connaît lui aussi un véritable bouleversement avec l’accès en ligne à plus de 4000 médicaments disponibles sans ordonnance. Les entreprises devront s’entourer de compétences capables de les accompagner dans ce moment de transition délicat mais nécessaire.

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 14:37

L'Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat en lien avec le Pôle Entrepreneuriat Etudiants de Poitiers, ont le plaisir de vous annoncer la 12e édition des Journées OPPE.

Les inscriptions seront ouvertes à partir de septembre prochain. Pour consulter le préprogramme cliquer ici


http://www.moovjee.fr/wp-content/uploads/2012/07/oppe-bandeau-300x80.png

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 13:49

Pour le CJD, dans le projet de loi Benoît Hamon, l'article sur les cessions d'entreprises est un déni de réalité... Le CJD s'oppose en effet à cette mesure en l'état et propose des mesures concrètes qui favorisent les cessions et les transmissions « vertueuses » d'entreprises.

 

Si le CJD comprend l'intention de ce projet de loi quant à la volonté de proposer aux salariés le rachat de leurs entreprises ayant moins de 50 salariés, il regrette néanmoins que les modalités présentées en conseil des ministres mercredi dernier ne tiennent aucun compte de la réalité de cette période souvent inconfortable que représente la « cession d'entreprises» avec d'une part, des risques autour de la concurrence du cédant et d'autre part, une complexité accrue des formalités pour les entrepreneurs surtout en période de "choc de simplification administrative" voulue par le Président de la République, lui-même.

- Le CJD qui milite depuis longtemps pour l'instauration d'un dialogue social fort et d'un management collaboratif rappelle que les entrepreneurs concernés par la cession d'entreprises n'ont aucune difficulté à repérer les salariés désirant s'impliquer « capitalistiquement», voir reprendre leur entreprise. Par conséquent, le CJD note qu'il n'est tout simplement pas utile de traduire ces faits par la loi. Il appelle les pouvoirs publics à passer d'une politique de défiance à celle de confiance envers les entrepreneurs.

- Le CJD souligne que dans l'intitulé «Économie Sociale et Solidaire » du Ministère de l'ESS, il y a le mot « Économie» et que, depuis 75 ans, le CJD œuvre pour une économie au service de l'Homme qui tendrait à rendre ipso facto les entreprises Sociales et Solidaires, sans financement public dans un contexte mondialisé. Tout en reconnaissant que des secteurs d'entreprises - notamment ceux qui œuvrent en faveur de l'insertion des populations éloignées de l'emploi - aient besoin d'aides de l'État, le CJD jugerait inacceptable que certains soient plus favorisés que d'autres en particulier pour l'attribution de financements, de marchés publics, etc. Pour cette raison, le CJD appelle à une équité de traitement entre le secteur privé et le secteur de l'ESS.

« La démocratie dans l'entreprise ne passe pas par la loi, mais par un dialogue co-construit. Je me demande si nos hommes politiques ont une vraie connaissance des mécanismes de la cession d'entreprises. Au CJD, nous avions créé l'année dernière un comité de pilotage dédié composé d'économistes, d'avocats et d'entrepreneurs. Ce groupe de réflexion a travaillé pendant huit mois et a abouti à une série de 17 propositions très concrètes en vue d'améliorer les mécanismes de cessions d'entreprises et notamment le LBO afin de le rendre plus vertueux. En tant que Président du CJD et chef de file auxAssises de l'Entrepreneuriat au printemps dernier, j'ai piloté un groupe de travail sur les nouveaux modes de financement des entreprises. Nous sommes plus que jamais disposés à présenter au Gouvernement nos mesures quipermettent une cession et une reprise harmonieuse des entreprises. Mais, que cela ne se fasse pas, une fois de plus, par un "diktat "politique coupé des réalités du monde entrepreneurial! », déclare Christophe PRAUD, Président national du CJD.

 

cjd

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:11

http://www.whoswho.fr/doc/whoswho/photos/valide/456/65032-4fd865fed0747.jpg par Philippe Naszályi
Directeur de La Revue des Sciences de Gestion[1] 
Professeur à l’Université d’Evry Val d’Essonne
[2]

Comme le philosophe Michel Serres, professeur à Stanford University, ne cesse de le rappeler, il convient de « créer de nouvelles structures » d’organisation (s) car les « sociétés d’aujourd’hui sont trop vieilles et tombent en lambeau ».

Une étude de décembre 2012[3]  montre, qu’1,3 à 1,4 million d’emplois sont concernés, chaque année par les transmissions d’entreprises. On  y constats aussi que :

  • les  disparitions de PME, par « mort naturelle » et par décision de justice équivaut à la disparition de 3% des PME-ETI françaises, en 2010 comme en 2011…
  • 46 % des cessions, interviennent après que le dirigeant a atteint 55 ans ou plus…
  • Enfin, « si la transmission au sein de la famille constitue une aspiration forte des dirigeants de PME, elle reste encore très faible, (1,40% par an)

La « logique de pérennité et de développement du patrimoine économique » qui est le propre de la transmission familiale, amène naturellement à considérer qu’après ou avec la famille, le seul élément permanent de l’entreprise, c’est ses salariés. Il y a donc bien une logique à envisager, parmi les formes les plus adaptées à la pérennité de l’activité économique et donc de l’emploi, une législation qui favorise la reprise par ceux qui sont le plus attachés à l’entreprise. Deux récents projets s’y attachent  avec esprit d’innovation. Le premier est un fructueux aboutissement d’une réflexion participative animée par Ap2e[4]. Nous en sommes modestement partie prenante. Le deuxième émane de la sénatrice de Paris, Marie-Noëlle Lienemann.[5]

En 1948, Charles de Gaulle,  déclarait, en des termes qui, s’ils ont vieilli peut-être, n’en révèlent pas moins une innovation, toujours créatrice tant les solutions actuelles et présentées comme modernes,  sont celles du pire XIXe siècle : « Il faut que vous preniez part largement aux responsabilités économiques françaises », (…) « Cela implique que, dans la production, vous soyez, non plus des instruments, mais des associés (…) Oui !  Nous voulons l'Association du travail, du capital, de la direction. (…) (par des) contrats de société, passés sur un pied d'égalité»

Dans une lettre, adressée le 6 mai, au Président de la Fondation Charles de Gaulle, Jacques Godfrain, Thibault Lanxade, alors candidat à la présidence du Medef, écrivait : « Là où les salariés sont impliqués dans la marche de l’entreprise, la performance de celle-ci s’en trouve renforcée au bénéfice de tous ». Et le Pdg d’Aqoba, de poursuivre : « Des salariés-actionnaires, ce sont des salariés impliqués et engagés collectivement pour la réussite de l’entreprise ». Certes Thibault Lanxade ne souhaite pas le transfert de la gouvernance  de toutes les entreprises aux salariés ni l’abolition de la propriété privée que d’aucuns agitent, mais il balaie, les pseudo-arguments des « petits marquis » de Bercy et de Grenelle, (à l’expérience en matière de gestion d’entreprises, plus que discutable) quant à la compétence des salariés et des cadres, et à la faisabilité de reprises d’entreprises par des structures coopératives. Comme la démocratie économique fait peur !

« Association » gaullienne ou « participation », reprise par le porteur du projet « entreprendre ensemble »[5],  ou coopérative comme le prévoient les deux propositions de loi que nous citons, dans l’esprit des engagements du Président de la République, alors candidat sous le nom de François Hollande[6], tout concourt à la modernisation de l’activité économique, porteuse d’emplois.

En effet, comme le fait remarquer, Guy Leclerc, Président de la Fédération du commerce associé (FCA) : « Beaucoup confondent encore coopérative avec collectivisme. Avec la crise, (…), le système coopératif est devenu un modèle. » Le patron de la FCA qui représente un secteur de 510 800 salariés, un chiffre d’affaires de 138,2 milliards d'euros avec une croissance de 3,6% l’an[7], poursuit : « Depuis plus de dix ans, la FCA publie des résultats qui font état d'une croissance supérieure (des coopératives) à celle du commerce de détail français, tous secteurs confondus. (…) En ces temps de crise, le taux de survie dans une entreprise coopérative est deux fois supérieur à celui d'autres formes d'organisations commerciales. Enfin, ces entreprises sont non délocalisables. »

Dans cet ordre d’idée, le 14 décembre 2012, Benoît Hamon, Ministre délégué en charge de l'Economie sociale, est intervenu devant les Procureurs. Son intervention visait à présenter au Parquet, les éléments, facilitant les solutions de reprises par les salariés sous forme coopérative.[8] La survie des entreprises en difficultés, est une occasion de chercher à maintenir emplois, compétences, développement territorial et activité économique. Les exemples récents son éloquents. C’est Hélio-Corbeil soutenu même par Serge Dassault et Le Figaro[9]. C’est SeaFrance, pour lequel l’ancien chef de l’Etat  avait déclaré lui-même aux salariés : « Le projet de Scop que vous portez est aujourd'hui le seul connu et en mesure de préserver l'essentiel des emplois actuels de SeaFrance, …[10]».

Les solutions, sauf pour les imbéciles, ne sont jamais uniques ou exclusives. Par delà les choix politiques ou idéologiques des uns et des autres, c’est l’intelligence et le pragmatisme qui doivent l’emporter, pour l’intérêt bien compris de l’emploi et de l’économie. Les conservatismes de tout poil, alliés aux idéologies passéistes et aux peurs irrationnelles ou perverses, bien plus encore que les charges financières, sont la cause du blocage économique et du chômage. Une législation adaptée au rachat par les salariés sous forme coopérative, est une innovation créative en matière d’organisation. Le courage et l’intelligence l’emporteront-ils ?  Attendons le projet gouvernemental en matière d’ESS !

« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende! » (Marc, 4,9)

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 07:24

- La moitié des travailleurs européens considère que le stress lié au travail est un problème courant, et quatre personnes sur dix estiment que ce problème n'est pas correctement pris en charge par leur employeur.
-L'insécurité de l'emploi et les restructurations apparaissent comme les causes premières de stress lié au travail.
-Peu de gens ont connaissance des politiques et programmes d'aide aux travailleurs qui poursuivent leur carrière jusqu'à l'âge de la retraite et au-delà, bien qu'une majorité soutienne la mise en place de telles mesures.

Stress lié au travail

La 3e édition du sondage, mené par l'institut ipsos MORI pour le compte de l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA), portait sur les séniors au travail ainsi que le stress lié au travail. Elle s'est déroulée dans 31 pays d'Europe à partir d'un échantillon représentatif de travailleurs. En France, le sondage s'est déroulé les 14 et 15 décembre 2012 auprès de 506 personnes par des entretiens téléphoniques.

Elle révèle que laprécarité dans l'emploi ainsi que la réorganisation du travail sont considérées comme les causes les plus fréquentes de stress lié au travail pour 80% des français (72% des européens interrogés). Par ailleurs, la moitié des travailleurs français (49 %) estiment que le stress est répandu sur le lieu de travail (51% des européens) et ce alors que quatre sur dix (42%) pensent qu'il n'est pas bien géré (41% des européens).

Pour ce qui est de la perception des séniors au travail, ils auraient, pour 54% des français, une adaptation moins facile aux changements en comparaison des autres travailleurs (60% des européens). Seuls 14% des français ont connaissance de programmes facilitant la poursuite du travail au-delà de l'âge de la retraite (12% des européens) mais plus de la majorité des répondants soutient leur mise en place (63% des français et 61% des européens).

Selon l'enquête, environ la moitié des travailleurs européens (51 %) estime que le stress lié au travail est courant sur leur lieu de travail, voire très courant, pour 16 % d'entre eux. Les femmes semblent plus enclines que les hommes à considérer ce phénomène comme étant commun (54% contre 49 %), tout comme le sont les travailleurs de 18 à 54 ans (53 %) par rapport à leurs homologues de 55 ans et plus (44%). La perception du stress lié au travail varie également en fonction du secteur, les professionnels de la santé et des soins étant les plus nombreux à considérer que ce problème est courant (61 %, dont 21 % le jugeant comme «très courant»).

Christa Sedlatschek, directrice de l'EU-OSHA, indique que « 41 % des travailleurs européens estiment que le travail lié au stress n'est pas correctement pris en charge sur leur lieu de travail, voire pas pris en charge du tout, selon 15 % d'entre eux». Nous accordons une grande importance à la gestion des risques psychosociaux tels que le stress sur le lieu de travail. L'année prochaine, notre campagne «Lieux de travail sains» sera axée sur le thème de la «gestion du stress». Ce que nous souhaitons faire comprendre aux entreprises européennes de toutes tailles et de tous secteurs, c'est que les risques psychosociaux peuvent être gérés de manière logique et systématique, comme le sont les problèmes de sécurité et de santé. »

Il y a un lien entre la proportion de travailleurs qui considèrent le stress lié au travail comme un problème courant sur leur lieu de travail et ceux qui estiment que ce phénomène n'est pas correctement pris en charge. 72% des travailleurs européens (sept sur dix) qui considèrent que le stress lié au travail est un problème rare sur leur lieu de travail considèrent également qu'il est bien géré, tandis que 58 % des travailleurs (six sur dix) qui estiment que ce problème est courant sur leur lieu de travail estiment également qu'il est mal géré.

La cause la plus courante de stress lié au travail en Europe semble être l'insécurité de l'emploi et les restructurations (72 %), suivie par les horaires ou la charge de travail (66 %). Toutefois, chez les jeunes travailleurs (18 à 34 ans), ces deux causes arrivent à égalité (69 % pour les deux). En outre, pour les professionnels de la santé et des soins, les horaires et la charge de travail semblent être la cause principale (77 %).

Dans les pays enregistrant une dette publique élevée, les travailleurs ont plus tendance à citer l'insécurité de l'emploi et les restructurations comme causes premières du stress lié au travail: 73 % des travailleurs des pays endettés à plus de 90% de leur PIB, contre 66 % des travailleurs dans les pays où la dette publique et inférieure ou égale à 60 % du PIB[1].

Six travailleurs sur dix (59 %) perçoivent les comportements inacceptables, tels que le harcèlement ou l'agressivité, comme une cause courante de stress lié au travail. Plus rares sont les travailleurs qui perçoivent le manque de soutien des collègues ou supérieurs hiérarchiques (57%), le manque de clarté des rôles et responsabilités (52 %) ou le manque de possibilité de gérer les rythmes de travail (46 %) comme causes courantes de stress lié au travail.

Vieillissement de la population active

La moitié des personnes interrogées en Europe (52 %) pense que le nombre de travailleurs âgés de 60 ans et plus sur leur lieu de travail augmentera d'ici 2020 (43 % pensent que c'est peu probable). Les travailleurs âgés de 55 ans et plus sont plus enclins à penser que le nombre de personnes âgées de 60ans et plus + sur leur lieu de travail augmentera d'ici 2020 (59%); phénomène qui se ressent moins chez les personnes de 35à 54ans (54 %) et les jeunes de 18 à 34ans (45 %).

Un travailleur sur huit (12 %) a connaissance des politiques et programmes d'aide aux travailleurs qui poursuivent leur carrière jusqu'à l'âge de la retraite et au-delà. La connaissance de ces politiques augmente avec la taille de l'entreprise, de 7 % dans les petites entreprises (1 à 10employés) à 19 % dans les plus grandes (plus de 250employés). Parmi les personnes qui n'ont pas connaissance de ces programmes et politiques, 61 % soutiennent leur introduction. Les personnes les plus enclines à soutenir ces politiques sont les femmes, les travailleurs à temps partiel, les professionnels de la santé et des soins, et les employés de grandes entreprises. Les travailleurs âgés de 55 ans et plus sont légèrement plus enclins que les travailleurs plus jeunes à soutenir de telles politiques (64 % contre 61 % des travailleurs âgés entre 35 et 54 ans et 60% des travailleurs âgés entre 18 et 34ans).

Réponses au sondage visant à savoir si les travailleurs âgés de 60 ans et plus sont plus enclins que les autres travailleurs à certains comportements :
- Seuls deux travailleurs sur dix (22 %) considèrent que les travailleurs plus âgés ont plus d'accidents du travail que les autres travailleurs (ce taux est plus ou moins le même dans la plupart des groupes de population, bien qu'il soit légèrement plus élevé chez les travailleurs manuels).
-Environ trois personnes sur dix (28 %) estiment que les travailleurs de 60ans et plus sont moins productifs au travail que les autres travailleurs.
- Quatre personnes sur dix (42 %) estiment que les travailleurs plus âgés sont plus sujets au stress lié au travail que les autres travailleurs, tandis qu'un nombre à peine plus élevé (48 %) pense l'inverse.
-Six travailleurs sur dix (60 %) pensent que les travailleurs âgés de 60ans et plus s'adaptent moins facilement aux changements que les autres employés. Cette perception est confirmée par la moitié (49 %) des travailleurs de 55 ans et plus (à noter tout de même que, d'une manière générale, un travailleur sur trois (33 %) considère que l'incapacité d'adaptation aux changements est plus marquée chez les autres travailleurs).

Liens
Résultats exhaustifs pour l'UE et les différents pays
Rapport global en anglais

1.L'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail(EU-OSHA) contribue à faire de l'Europe un lieu de travail plus sûr, plus sain et plus productif. L'Agence mène des activités de recherche et de développement, diffuse des informations fiables, vérifiées et impartiales en matière de sécurité et de santé, et organise des campagnes paneuropéennes de sensibilisation. Créée par l'Union européenne en 1996 et établie à Bilbao, en Espagne, l'Agence réunit des représentants de la Commission européenne, des gouvernements des États membres, des organisations d'employeurs et de travailleurs, ainsi que des experts réputés de l'UE à27 et au-
delà.
Vous pouvez à présent consulter le blog de l'Agence ou vous abonner à la lettre d'information mensuelle OSHmail.

2.L'EU-OSHA a donné pour mission à Ipsos MORI de développer et mener une enquête sur la sécurité et la santé au travail auprès des travailleurs à temps plein, à temps partiel ou indépendants. IpsosMORI a réalisé des sondages dans 31pays européens (les 27 États membres actuels ainsi que l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse) et mené un total de 16 622 interviews entre le 23 novembre2012 et le 5 février2013. Le nombre d'interviews allait de 200 au Liechtenstein à 770 en Suisse, avec une moyenne de 536 interviews par pays.

Les interviews se sont faites par téléphone dans 26 pays et en face-à-face en Bulgarie, en République tchèque, à Malte, en Roumanie et en Slovaquie. Des enquêtes omnibus ont été réalisées dans certains pays (Autriche, République tchèque, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Romanie, Suède, Suisse et Royaume-Uni), des enquêtes ad hoc ayant été réalisée dans les autres.

Une pondération a été effectuée à la suite du travail sur le terrain afin de corriger les petites différences éventuelles entre la répartition effective des interviews et la cible pour un pays (âge, sexe et région). Lors de l'agrégation des résultats au niveau des 31 pays, les données ont à nouveau été pondérées en fonction de la taille de la population active de chaque pays, de façon à ce que les petits pays ne soient pas surreprésentés et que les grands pays sous-représentés.


[1] Les chiffres de dette publique comme pourcentage du PIB proviennent d'Eurostat, 2e trimestre 2012. Les pays dont la dette publique dépasse 90% du PIB sont la Grèce, l'Italie, la Belgique, l'Irlande, le Portugal, la France et l'Islande. Les pays dont la dette publique est inférieure ou égale à 60 % du PIB sont la Pologne, la Finlande, la Lettonie, le Danemark, la Slovaquie, la Suède, la République tchèque, la Lituanie, la Slovénie, la Roumanie, le Luxembourg, la Bulgarie, l'Estonie, la Suisse, le Liechtenstein et la Norvège.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 05:47

La place du droit de préférence promis le 2 mars 2012 par Monsieur le Président de la République, alors candidat, devant une grande majorité des responsables de l’ESS - Économie sociale et solidaire -, le Ministre de l’Economie sociale et solidaire, après consultation du CESE - Conseil Économique sociale et environnemental - et du CSESS - Conseil Supérieur de l’Economie Sociale et Solidaire -, proposera le 24 juillet en conseil des ministres un nouveau droit pour les salarié : un petit droit d’information préalable pour les entreprises de moins de 50 salariés et le droit pour les salariés de saisir la justice en cas de non respect de la loi par les cédant d’entreprise. Tout citoyen ne peut-il pas déjà saisir les tribunaux si la loi n’est pas respectée ?

INVITATION de Ap2E - Agir pour une Économie Équitable
JEUDI 18 juillet 2013
de 09h00 à 13h00
Assemblée Nationale
126 rue de l'université
75007 Paris

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 13:28

ATH, association technique de cabinets d’audit et d’expertise comptable, publie la cinquième édition de son ouvrage consacré à la rémunération de 400 dirigeants d’importantes sociétés cotées, hors CAC 40, banques et assurances, dans le cadre de son Observatoire de l’information financière.

Pour le 5e anniversaire de cet ouvrage, ATH fait le point sur les principales évolutions des rémunérations des dirigeants sur la période 2008 à 2012. Par ailleurs, cette édition prend en compte l’actualité avec une estimation des conséquences pour ces entreprises de la fiscalisation à 75% des hautes rémunérations ainsi qu’un point sur le plafonnement des rémunérations des dirigeants par rapport à celles de leurs salariés.

LES EVOLUTIONS SUR 5 ANS

Les rémunérations totales[1]
La rémunération totale médiane des dirigeants se situe à 351 Keuros en 2012 pour 300 Keuros en 2008, soit une augmentation de 17% sur 5 ans. Toutefois, cette évolution est  très hétérogène selon la capitalisation boursière[2] des sociétés auxquelles appartiennent les dirigeants.
En effet, les dirigeants du compartiment A ont subi en 2009 une forte baisse de leurs rémunérations, en conséquence directe de la crise, et n’ont jamais retrouvé le niveau de rémunération de 2008.
A contrario, l’évolution de la rémunération des dirigeants des compartiments B et C a été beaucoup moins sensible à la crise et leurs rémunérations de 2012 sont supérieures à celles de 2008.
Les rémunérations totales médianes ont suivi les évolutions suivantes sur la période 2008-2012 :
- un recul de 20% pour le compartiment A passant de 722 K€ à 578 K€,
- une augmentation de 20% pour le compartiment B passant de 292 K€ à 351 K€,
- une hausse de 11% pour le compartiment C passant de 197 K€ à 218 K€.
Sur cette même période, la rémunération moyenne des dirigeants du CAC 40 a connu une croissance de 21%.

ATH-remuneration-2.jpg

La rémunération variable

La part de la rémunération fixe est restée stable à environ 60% du total et la part variable à 30% du total, sauf en 2009 où du fait de la crise, la part de la rémunération variable a fléchi par rapport à la rémunération totale.
Les évolutions sur 5 ans de la rémunération variable sont également très disparates selon les compartiments :
- une forte baisse pour le compartiment A passant de 408 K€ à 296 K€,
- une évolution pour les dirigeants des compartiments B et C sur des montants beaucoup plus faibles : de 99 K€ à 120 K€ pour le compartiment B et de 46 K€ à 62 K€ pour le compartiment CSelon l’analyse faite par ATH, 7 dirigeants présentent des critères quantitatifs précis et mesurables conformément aux exigences de l’AMF. 38 dirigeants évoquent une clause de confidentialité pour ne pas donner d’éléments précis.
Par ailleurs, on peut noter que seules 3 dirigeants mentionnent le respect de dispositifs liés à la Responsabilité Sociétale des Entreprises - RSE comme critère qualitatif. 

Les actions et options
Le nombre de bénéficiaires à qui des actions ou des options d’actions ont été attribuées est resté relativement stable et se situe à environ un tiers des dirigeants.
Les deux tiers de ces dirigeants appartiennent à des sociétés du compartiment A et les montants attribués se sont situés entre 800 et 900 K€ avec cependant une baisse notoire à 524 K€ en 2009. Les montants sont aux alentours de 200 K€ pour le compartiment B et de 100 K€ pour le compartiment C. 

ATH-remuneration.jpg

La fiscalisation des hautes rémunérations
Si la fiscalisation à 75% des hauts revenus (supérieurs à 1 million d’euros) était confirmée, elle toucherait 46 dirigeants sur 388 du panel ATH soit moins de 12%.
L’impact financier pour les 41 sociétés auxquelles appartiennent ces dirigeants s’établirait à 23 M€. 

Le rapport rémunération des dirigeants/rémunération des salariés
Les pouvoirs publics ont fixé à 450 K€ la rémunération brute maximale des dirigeants des entreprises publiques, soit un plafonnement à 20 fois de la moyenne des plus bas salaires des principales entreprises publiques.
L’étude ATH démontre que 85% des dirigeants du panel remplissent la condition d’une rémunération totale inférieure à 20 fois celles de la moyenne de leurs salariés et que 63% d’entre eux ont une rémunération totale inférieure à 450 K€. 

www.ath.asso.fr
www.observatoireath.com

ATH-observatoire-remuneration-dirigeants-2013.jpg

Méthodologie de l’étude :
Le panel est constitué de 154 sociétés et 388 dirigeants. Ces sociétés sont réparties de manière équilibrée dans les trois compartiments Eurolist hors CAC 40 et banques/assurances :
- 53 sociétés dans le compartiment A,
- 52 sociétés dans le compartiment B,
- 49 sociétés dans le compartiment C. 

[1] Rémunérations totales = fixes, variables, exceptionnelles, avantages en nature et jetons de présence
[2] Le compartiment d’une société se définit en fonction de sa capitalisation boursière :
- Compartiment A : capitalisation boursière supérieure à un milliard d’euros,
- Compartiment B : capitalisation boursière comprise entre 150 millions et un milliard d’euros,
- Compartiment C : capitalisation boursière inférieure à 150 millions d’euros

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:09

Selon un message diffusé par le SNESUP : « Visiblement seul interlocuteur accrédité par le gouvernement, le ministre de l'éducation nationale s'est positionné lors d'une interview de l'AEF sur la formation des enseignants et les futures Écoles supérieures du professorat et de l'éducation.

Des ESPE bâclées
Le ministre de l'éducation nationale annonce en lieu et place de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche que certains projets d'ESPE jugés non aboutis, seront retoqués, accrédités pendant seulement un an, alors que la loi prévoit le maintien des IUFM dans ce cas de figure. Le mode de gouvernance des ESPE favorise le rôle et l'autorité des recteurs et inspecteurs, pilotés dans les académies en toute hâte pour une annonce d'ouverture au 1er septembre. L'opacité constatée augure mal de la suite en termes de collégialité qui, avec la recherche elle aussi absente, sont au coeur des fondements des formations universitaires.

Étudiants grands perdants
Ils sont les grands absents des propos du ministre, en particulier sur les conditions de la rentrée. Entre une première année de master surchargée par un concours qui les empêchera de se concentrer sur l'apprentissage de leur futur métier et une deuxième année de master où ils se formeront par eux-mêmes à mi-temps, en servant de remplaçants pour le ministère de l'éducation nationale, le cursus pour devenir enseignant ressemblera à un parcours d'obstacles.

Personnels bafoués
Le ministre de l'éducation nationale persiste, dans cette interview, à affirmer que les enseignants et enseignants-chercheurs de l'enseignement supérieur et de la recherche ne sont pas des professionnels de l'éducation, et ignore le principe-même des équipes pluri-catégorielles qui ont pourtant fait leurs preuves.


Enfin, les critiques du ministre envers les universités et leurs capacités historiques à former les enseignants, oublient que celles-ci ont dû travailler dans un temps très insuffisant pour une telle réforme de la formation des enseignants, sans aucun texte réglementaire stable et concerté, fluctuant au fil des semaines, et accumulant les retards par rapport à l'agenda initial.
Devant un tel gâchis d'une réforme pourtant attendue par la communauté éducative, le SNESUP réitère sa demande de remise à plat de la réforme et de moratoire d'un an. »

SNESUP

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